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  • hôtel de voyageurs dit Hôtel de Provence, actuellement immeuble dit Palais de Provence
    hôtel de voyageurs dit Hôtel de Provence, actuellement immeuble dit Palais de Provence Cannes - 23, 29 avenue du Commandant-Bret - en ville - Cadastre : 1981 DH 6, 48 à 51
    Historique :
    Milon de Peillon pour Victor-Joseph Saglia (Nice). En 1938, le même architecte transforme un bâtiment Hôtel construit vers 1868. Avant 1930 la Maison de décoration niçoise et cannoise Maurice Debenedetti réaménage les intérieurs. Divisé en appartements et surélevé en 1937 par l'architecte niçois Louis annexe proche des garages en immeuble à logements imitant une succession de maisons mitoyennes
    Dénominations :
    hôtel de voyageurs
    Description :
    Hôtel de plan rectangulaire comprenant 3 étages avec une façade de 22 travées réparties en . L'aile couverte en terrasse d'agrément qui borde le rez-de-chaussée contenait les salles commune de l'hôtel. Une vaste terrasse en terre-plein bordait la façade sud de l'hôtel et dominait le jardin à la fois régulier et paysager, constitué de pièces de gazon et de massifs fleuris en partie occupé aujourd'hui par un couvert d'arbres. Un bâtiment annexe a été aménagé en habitations indépendantes de style
    Étages :
    étage de soubassement rez-de-chaussée surélevé
    Auteur :
    [architecte] Milon de Peillon Louis
    Titre courant :
    hôtel de voyageurs dit Hôtel de Provence, actuellement immeuble dit Palais de Provence
    Appellations :
    Hôtel de Provence Palais de Provence
  • hôtel de voyageurs dit Hôtel Bellevue, chalet du Ministre et chalet Court
    hôtel de voyageurs dit Hôtel Bellevue, chalet du Ministre et chalet Court Cannes - 9 à 17 avenue Jean-de-Noailles - en ville - Cadastre : 1981 AW 168 169 170 171
    Historique :
    l'hiver 1932-1933 pour 50000 F. Le chalet Court est détruit. C'est l'architecte niçois Louis Milon de 1er grand hôtel construit à Cannes, oeuvre de l'architecte cannois Laurent Vianay en 1858. Aux 2 Peillon qui divise l'hôtel en appartements en 1937 pour l'industriel Victor-Joseph Saglia et Maurice
    Parties constituantes non étudiées :
    entrée de jardin
    Dénominations :
    hôtel de voyageurs
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    Hôtel de plan rectangulaire encadré de 2 ailes saillantes. Façade antérieure sud de 17 travées ordonnancée centrée sur l'entrée abritée par une marquise et encadrée de vérandas. Balcons et balconnets répartis en fonction de l'esthétique de la façade. L'escalier principal demi-hors-oeuvre, accompagné d'un symétrique centrée sur la façade de l'hôtel, avec un escalier en fer-à-cheval descendant vers des parterres
    Étages :
    étage de soubassement
    Auteur :
    [architecte] Milon de Peillon Louis
    Typologies :
    plan tripartite avec axe de symétrie traversant
    Localisation :
    Cannes - 9 à 17 avenue Jean-de-Noailles - en ville - Cadastre : 1981 AW 168 169 170 171
    Titre courant :
    hôtel de voyageurs dit Hôtel Bellevue, chalet du Ministre et chalet Court
  • maison dite Villa Rosemary, puis Villa La Palladienne
    maison dite Villa Rosemary, puis Villa La Palladienne Saint-Jean-Cap-Ferrat - la Plaine - 8 allée des Brises - en ville - Cadastre : 1986 AD 104
    Historique :
    1960, l'architecte L. Millon de Peillon (Nice) réalise un projet de lotissement comprenant 7 lots. Ce par Victor Mathias. Ce dernier fait appel à l'architecte Louis Bensa (Nice) qui lui ajoute un étage et
    Référence documentaire :
    Vue d'ensemble de la façade sud, vers 1927. / Photographie noir et blanc. Vers 1927. Dans : Octave Godard, "Jardins de la Côte-d'Azur", Editions Ch. Massin et Cie, 1927.Photographie noir et blanc. Vers
    Précision dénomination :
    maison de villégiature
    Description :
    La villa se compose d'un corps de logis en U et d'une aile de communs en rez-de-chaussée située du côté ouest. La partie centrale du corps de logis a un étage carré. Elle est couverte par un toit à terrasses. Leur rez-de-chaussée ouvre du côté sud sur des portiques couverts en terrasse. L'axe de la façade sud du corps central est souligné par une loggia située au second étage. Le rez-de-chaussée est parementé de bossages continus en table, les étages sont couverts d'un treillage peint. L'entrée au nord , surmontée d'un fronton, ouvre sur un vestibule central, demi-hors-oeuvre qui dessert les pièces de réception ouest, un escalier de service tournant. La distribution des étages n'est pas connue. En 1958 deux appartements sont créés au rez-de-chaussée et au second étage, trois au premier. Les anciens portiques sont aménagés en pièces de séjour.
    Auteur :
    [architecte] Milon de Peillon Louis [architecte] Bensa Louis
    Appellations :
    maison de villégiature Villa Rosemary, puis Villa La Palladienne
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la façade sud, vers 1927. IVR93_19970600503XB
  • hôtel de ville
    hôtel de ville Cavaillon - place Joseph-Guis - en ville - Cadastre : 1832 G1 574 1982 CK 536, 933
    Historique :
    Avignonnais P. Peillon et L. Jacoutet). Des travaux de restauration ont été effectués par C. Vidau en 1892 Les archives municipales conservent un document mentionnant la reconstruction en 1750 de l'hôtel de par l'architecte Joseph-Abel Mottard (balcon en fer forgé de F. Isoard et rampe d'escalier des (mosaïque de la salle des pas perdus, restauration de la cage et des marches du grand escalier, ravalement de la façade et réfection des menuiseries). Il a par ailleurs été agrandi vers l'ouest par l'achat de maisons voisines en 1899 ; la nouvelle façade nord fut conçue à l'identique de la précédente. A la même époque, 1895-1897, on a couvert par une verrière la cour arrière de l'hôtel de ville, donnant sur la place Aimé-Boussot (Louis Dianin, serrurier-constructeur à Cavaillon). Ensuite, il s'est encore agrandi avec l'achat de l'ancien dispensaire de l'hôpital, bâtiment de la fin du 19e siècle qui a pu être à
    Référence documentaire :
    DUMOULIN, André. Visite des monuments et musées de la ville de Cavaillon. Cavaillon : 1983, 56 p.
    Dénominations :
    hôtel de ville
    Représentations :
    Cartouche de la travée d'entrée droite : cartouche à cuirs découpés et feuillages représentant les armes de la ville.
    Murs :
    pierre de taille
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    L'hôtel de ville occupe à lui seul un îlot dans la partie sud de la ville. Le corps principal (et partie d'origine) est un édifice de plan en U ; la cour, à l'arrière, est fermée par une grille et une verrière ; un corps de bâtiment intermédiaire le longe à droite, autour d'une petite cour, puis, sur l'arrière, le bâtiment de l'ancien dispensaire, disposé perpendiculairement et précédé par une cour fermée servant de parking aux employés ; derrière se trouve également une cour, plantée de palmiers. L'élévation médaillon sculpté ; baies au rez-de-chaussée murées sauf dans les deux dernières travées droites ; baies en arc segmentaire. Le bâtiment qui le prolonge a un étage de plus et l'élévation principale se trouve par une galerie, que supportent six piliers de pierre ; fenêtres plein-cintre et grande baie en anse -de-panier avec coquille à la clef et balcon en fer forgé. Enfin le dernier corps de bâtiment n'a mariages installée dans l'aile rapportée en façade. Dans les autres corps de bâtiments, ensemble de bureaux
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Auteur :
    [ferronnier] Peillon Pierre [ferronnier] Jacoutet Louis [ferronnier] Dianin Louis
    Titre courant :
    hôtel de ville
    Texte libre :
    est l’œuvre des serruriers d'Avignon Pierre Peillon et Louis Jacoutet (1758). Des travaux de Louis Dianin, serrurier constructeur à Cavaillon. D'après l'administration de l'hôpital de Cavaillon HISTORIQUE Les archives municipales conservent un document mentionnant la reconstruction en 1750 de l'Hôtel de Ville. D'après André Dumoulin et Guy Jau, cet édifice a été construit entre 1750 et1753 par l'architecte Joseph Abel Mottard (auteur également de la chapelle de l'Hôtel Dieu) et, un balcon de fer forgé , exécuté par F. Isoard fut placé en façade. Selon les mêmes sources, la rampe en fer forgé de l'escalier restauration ont été effectués dans l'Hôtel de Ville par Charles Vidau en 1892, Aimé Boussot étant maire (redallage de la salle des pas perdus, restauration de la cage et des marches du grand escalier, ravalement de la façade et réfection des menuiseries). Le bâtiment primitif qui est figuré avec ses deux ailes autour de la cour sud sur le cadastre de 1832 a été agrandi vers l'ouest par acquisition de maisons
    Illustration :
    Cour sud, vue de la place A. Boussot. IVR93_19868400476X Partie supérieure de la verrière de la cour. IVR93_19868400474X
  • église paroissiale Saint-Jean-Baptiste
    église paroissiale Saint-Jean-Baptiste Annot - place de l'Eglise - en village - Cadastre : 1830 F 393 2009 F 384, 386, 388
    Référence documentaire :
    -Baptiste. AUTRAN, Louis. Annot, de l'an 1042 à nos jours. Eglise dédiée à St Pons, église paroissiale St 9 juin 1752 : Il est question de la visite de la partie haute du clocher, pour constater si les travaux exécutés sont en conformité avec les devis. Rapport de visite fait Mrs de la Beaume et de Chateauredon au sujet du clocher et autres travaux, 9 juin 1752. Archives départementales des Alpes-de-Haute Réparations du pavé de l'église. Registre des délibérations du Conseil municipal d'Annot. 14 septembre 1783. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : E DEP 008 / BB8. Visite pastorale du 27 juin 1858. Procès-verbaux des visites pastorales, évêché de Digne, doyennés d’Allos, Annot, Banon, Barcelonnette, Barrême, de 1840 à 1879. Archives départementales des Alpes-de-Haute Visite pastorale du 28 avril 1893. Procès-verbaux de visites pastorales, évêché de Digne, 1892 -1895. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 V 94.
    Représentations :
    Des ornements géométriques et végétaux stylisés sont peints sur l'intrados. Des traces de croix peintes dans un médaillon sont encore visibles sur les murs à l'entrée de l'abside. Un animal (agneau) est sculpté sur le claveau central de la porte d'entrée.
    Statut :
    propriété de la commune
    Localisation :
    Annot - place de l'Eglise - en village - Cadastre : 1830 F 393 2009 F 384, 386, 388
    Texte libre :
    première fois en 1042 dans une charte de donation faite à l'abbaye Saint-Victor de Marseille par Ermenric de Anoth. Pourtant rien de permet d'assurer que cette église, dédiée à saint Pons, est bien celle d'Annot. La plus ancienne mention certaine de l'existence du village actuel d'Annot remontant à la donc partie d'une seconde campagne de construction. Vers 1573, on décide de surélever l'abside pour former une nouvelle tour de défense. La tour située à l'angle sud-ouest de la nef accueille à partir de cette date le clocher de l'église (référence : IA04001639). A une date ultérieure qu'il est impossible de préciser, la tour de l'abside est "fermée" à l'intérieur des combles (elle était jusque là restée ouverte du côté de l'ancien clocher-mur). Ses parties hautes ont manifestement connu d'importantes reprises, qui s’observent dans la différence de la maçonnerie sur les deux ou trois derniers mètres. La date de 1603 portée autrefois sur l'arc qui fait communiquer la nef et le bas-côté indiquait l'époque
    Couvrements :
    cul-de-four voûte en berceau en anse-de-panier
    Illustration :
    Extrait cadastral de la commune d'Annot, section OF, échelle d'origine 1/1000e Extrait cadastral de 1830, section F. IVR93_20170400542NUC1A Le toit de l'église avec le clocher-mur et le sommet de la tour construite au-dessus de l'abside Vue intérieure de la chapelle des Pénitents. IVR93_20100402864NUC2A Vue intérieure de la chapelle des Pénitents. IVR93_20100402865NUC2A A gauche le mur du rempart et à droite l'extrados de la voûte. IVR93_20170400506NUC2A Au centre la muraille et à droite l'extrados de la voûte. IVR93_20170400524NUC2A
  • village d'Annot
    village d'Annot Annot - en village - Cadastre : 1830 F 2017 OF
    Historique :
    On suppose que jusqu'au 12e siècle, la cité d'Annot est restée bâtie sur le flanc de la montagne qui domine le village actuel, au quartier de "Vers-la-Ville". Il y a eu un temps cohabitation, au siècle, Annot connaît peu d'évolutions. L'arrivée du chemin de fer dans les premières années du 20e siècle marque le renouveau de la croissance urbaine, avec le quartier de la gare, quelques lotissements
    Référence documentaire :
    Compte de la fontaine de la basse rüe en juin 1825 [Annot]. Archives départementales des Alpes-de Le pont de la Beïte a été démoli et entièrement reconstruit sous une autre forme. État des réparations urgentes faites [...] au pont de la Beïte FERAUD, Marc-Antoine. État des réparations urgentes faites [...] au pont de la Beïte 6 mai 1836. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne Construction d'un pont en béton armé de 4,5 m d'ouverture sur la Beïte. Tirage de plan, 3 novembre 1953. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : E DEP 008 série O carton Cartes des frontières Est de la France, de Colmars à Marseille. / Dessin à l'encre sur papier, par Jean Bourcet de La Saigne et Jean-Claude Eléonore Le Michaud d'Arçon, 1764-1778. Echelle 1/14000e . Cartothèque de l’Institut Géographique National, Saint-Mandé : CH 194 à 197. [Alignement des élévations le long de la Beïte et ancien pont détruit dans la 2e moitié du 20e
    Précisions sur la protection :
    L'arrêté du 6 avril 1946 a inscrit en tant que sites le sentier dit "Chemin de Vers la Ville" et le chemin de Croix qui le borde, le Vieux pont sur la Beïte [aujourd'hui détruit] et maisons situées en aval en tant que sites le pont et les platanes de la place, la Partie haute de la vieille ville d'Annot fictive allant de l’angle Nord de la parcelle 26 à l’angle Nord-Ouest de la parcelle 41), les Maisons à arcades de la rue Notre-Dame et abords (section F, parcelles 298 à 313, 409, 410, 418, à 422), le Portail
    Statut :
    propriété de la commune
    Texte libre :
    L'origine du village d'Annot Le village d'Annot est implanté dans la vallée de la Vaïre, au pied de Vaïre et la Beïte. La communauté d'origine est probablement située à côté du village actuel, autour de Notre-Dame de Vers-la-Ville. Sur l'autre rive de la Beïte, la dernière proéminence que forme le Parrou développement d'une petite agglomération. Elle domine la rivière d'environ 10 m (l'altitude de ce replat est d'environ 700 m, contre 690 pour les bords de la rivière) et est entourée d'étendues relativement planes . Les deux implantations, de part et d'autre de la Beïte, ont coexisté pendant un certain temps. Mais faisant mention de dons de revenus liés à une église sont les plus anciens, mais leur interprétation n'a rien de certain. Le cartulaire de Saint-Victor porte plusieurs mentions. La plus ancienne, en 1042 fait de plusieurs personnes dont "Ermenric d'Annot avec son frère Pons". Les confirmations (chartes 843 ancienne mention d'un lieu appelé Annot remonte à 1042. De nombreux auteurs en ont conclu qu'Annot était
    Illustration :
    Extrait cadastral de 1830, section F. IVR93_20170400551NUC1A Dates portées sur les bâtiments de la section F IVR93_20170400626NUDA Cartes des frontières Est de la France, de Colmars à Marseille, 1764-1778. Détail de la planche 194 Alignement des élévations le long de la Beïte et ancien pont détruit vers 1950 Annot (Basses-Alpes.). - Le Pont de la Beïte IVR93_20110400113NUC2A Entrée d'ANNOT - Boulevard - Station de moyenne altitude, 700 m. IVR93_20110400126NUC2A Chemins de fer du Sud de la France/3750. Ligne de Nice à Digne. - ANNOT (B.-A.) alt. 700 m. - Vue Annot. - Le pont de la Beïte. IVR93_20110400121NUC2A ANNOT (B.-A.) - station alpestre (700 m d'altitude) / Le pont de la Beïte. IVR93_20110400129NUC2A 3232. Ligne du Sud de la France. ANNOT (B.-A.). - La Promenade. Station estivale
  • Village
    Village Saint-Martin-de-la-Brasque - le Castelas - isolé - Cadastre : 1932 C 217 A 227 1838 C
    Référence documentaire :
    Etude Milon, extensoir de Jacques Martin, notaire de Saint-Cannat, f° 52. Constitution de Pièce 12. Arrest donné au Grand Conseil en faveur de dame Louise d'Agoult et Louis, son fils, à f° 161. Enquête générale sur les péages du comté de Forcalquier, 8 octobre 1253. Archives Hommage prêté par Gaucher de Forcalquier, seigneur de Saint-martin-de-la-Brasque, Buoux et La Roche Hommage prêté par Etienne Brun, seigneur de Lagnes et de Saint-Martin-de-la-Brasque, 22 octobre Saint-Matin-de-la-Brasque. Dépositions sur les droits du roi dans divers lieux du bailliage d'Apt Procès intenté par le procureur du fisc royal à la commune de Riez, 1299-1302. Archives procureurs par Pierre de Venterol, 18 juin 1418. Archives départementales des Bouches-du-Rhône, Marseille Inventaire de la succession de Jean de Sabran, 20 octobre 1383. Archives communales, Cucuron : AA 3. f° 69-79. Livre des lods et trezain de la baronie d'Ansouis, 1398-1452. Archives communales
    Description :
    le rocher ; édifice composé d'une petite tour rectangulaire et d'un corps de bâtiment en retour au dans le corps de bâtiment ; accès par un escalier souterrain reliant le fond du fossé intérieur à la
    Localisation :
    Saint-Martin-de-la-Brasque - le Castelas - isolé - Cadastre : 1932 C 217 A 227 1838 C
    Texte libre :
    , confisquer cet héritage par une sentence du sénéchal de Provence Louis de Beauvau entre 1455 et 1462 au Grand Conseil le débouta de ses prétentions, confirmant la possession de Lourmarin à Louise d'Agoult et HISTORIQUE Le château-fort, qui dominait la première agglomération de Saint-Martin-de-la-Brasque probablement à l'origine de la concentration de l'habitat, sur le flanc sud-est de la colline, qui apparaît dans les documents à la fin du XIe siècle. La ruine de l'édifice n'est pas mieux attestée que sa complètement après la création, par l'acte d'habitation de 1506, de l'agglomération actuelle. La disparition des bâtiments dut être assez rapide en 1689, les consuls de Saint-Martin-de-la-Brasque déclaraient que leur seigneur (le duc de Lesdiguières, baron de La Tour-d'Aigues) ne possédait en ce lieu qu'un verger d'oliviers d'environ cinq hectares . Ce verger fut par la suite vendu par le baron de La Tour-d'Aigues à un particulier nommé Pierre Roman, en 1755, et perdit alors son statut de terre noble, franche d'impôt . Quelques
    Illustration :
    Vue aérienne éloignée, oblique, prise de l'ouest. IVR93_19718400608V Vue aérienne rapprochée, oblique, prise de l'ouest. IVR93_19718400609V
  • bastide, blanchisserie et séchoir à figue, puis moulins à huile et à ressence, actuellement logement
    bastide, blanchisserie et séchoir à figue, puis moulins à huile et à ressence, actuellement logement Grasse - Basses-Ribes - route de la Vallée Verte - Cadastre : 1809 D2 133 à 174 2006 HN 85 à 99, 242, 325
    Historique :
    s'agissait alors d'un domaine rural polyvalent comprenant aussi une blanchisserie. Cette activité de sur place à partir 1739. Au 19e siècle, le propriétaire historique de cet établissement, la famille Charrier, le cède par étapes à Jean Joseph Lions et à son fils. Cette mutation de propriété augmente la polyvalence du site avec le développement de cultures florales pour la parfumerie. La blanchisserie semble
    Référence documentaire :
    Louis Paul Martelly (parfumeur) de la succession de la demoiselle Josephine Charrier épouse du dit dépendances, quartier des Basses-Ribes, lieu dit le blanchissage. Acte de vente entre Honoré Bruno Peillon Section D2, parcelles 133 à 174. Echelle d'origine 1/2500e. Plan cadastral de la commune de Grasse Folio 470 : Compte de Jean-Baptiste Charrier, blanchisseur de toiles à feu Pierre : Baptiste , jardin, pré, terre, vigne, oliviers et arbres fruitiers et blanchisserie aux Basses Ribes. Cadastre de la commune de Grasse 1720 Cadastre de la commune de Grasse 1720. Archives communales, Grasse : cc59. Folio 1491 : compte des hoirs de Jean-Baptiste charrier, blanchisseur : batoire, bastide, écurie basses ribes. Cadastre de l’année 1739 [ 2 - commune de Grasse]. Archives communales, Grasse : CC66. Folio 458 : compte des hoirs de Jean-Baptiste Charrier, blanchisseur : batoire, bastide, écurie Basses-Ribes. Folio 1965 : Comte de Jean-Baptiste Charrier : bastide, graissier, terre, vigne, oliviers
    Description :
    Cette propriété de plus d'un hectare et demi se répartit de part et d'autre du vallon des Ribes récente associée à une piscine). Il s'agit d'une maison rurale ou bastide, le bâtiment de la blanchisserie et le bâtiment de la ressence. Une route intérieure, doublée d'un canal d'amenée, donne accès à ordonnancé. La bastide est un édifice hétérogène rectangulaire de trois étages avec toits à longs pans couverts de tuiles creuses. En contrebas se trouve l'ancienne blanchisserie constituée de deux corps de bâtiments attenants, l'un de deux étages et l'autre de trois. Ensemble, ils forment un rectangle avec toit à l'étage de soubassement la chambre hydraulique d'une roue horizontale et une seconde chambre hydraulique pour roue verticale. Au rez-de-chaussée surélevé se trouve un broyeur à meule. Le moulin à ressence se à pan unique couvert de tuiles creuses et soutenu par une charpente en bois apparente. L'ancienne meule surélevé. Lui sont accolés des bassins de décantation et un chaudron. Deux presses en chapelle
    Localisation :
    Grasse - Basses-Ribes - route de la Vallée Verte - Cadastre : 1809 D2 133 à 174 2006 HN 85 à
    Illustration :
    D'après le plan cadastral de 2016, section HN, parcelles 85 à 99, 242, 325. Echelle d'origine 1 Plan cadastral de la commune de Grasse, 1809, section D2, parcelles 133 à 174. Echelle d'origine 1 Façade ouest du bâtiment de l'ancien moulin prise du sud. IVR93_20120600200NUC2A Façade ouest du bâtiment de l'ancien moulin prise du nord. IVR93_20120600201NUC2A Piste de triturage des olives. IVR93_20120600204NUC2A Chambre hydraulique de roue horizontale sous la piste de triturage. IVR93_20120600205NUC2A Aperçu de la chambre hydraulique pour roue verticale communiquant avec la chambre pour roue Face sud de la ressence. IVR93_20120600210NUC2A Pistes de la ressence. IVR93_20120600211NUC2A Presses en chapelle de la ressence. IVR93_20120600212NUC2A
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