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  • les machines de l'usine Charabot
    les machines de l'usine Charabot Grasse - 10, 12 avenue Yves-Emmanuel-Baudoin - en ville
    Titre courant :
    les machines de l'usine Charabot
    Texte libre :
    , intervenu en décembre 2005. Les bâtiments 1, 4 et 5, ainsi que la glacière, avaient cependant conservé
    Illustration :
    Les alambics de l'atelier 4. IVR93_20060600082XE
  • atelier de fabrication et de réparation (les forges)
    atelier de fabrication et de réparation (les forges) Arles - 33 avenue Victor-Hugo - en ville - Cadastre : 1963 AV 89
    Historique :
    alors à la section du magasin des ateliers. A partir de 1874 y sont transférées les forges, jusqu'alors situées dans la partie détruite de l'ajustage. Lors de l'agrandissement des ateliers entamé dans les années 1880, ce bâtiment fut prolongé de cinq travées vers l'est, selon les plans adoptés dans les années 1840 pour les façades, mais avec un système de charpente métallique plus moderne. C'est à ce moment-là
    Référence documentaire :
    et de 10 nouvelles bouches à incendie pour pompes à bras dans les diverses cours et section remaniement de divers locaux - Agrandissement des latrines situées entre les Forges et le Montage - 4 stalles
    Description :
    Très délabrées, les forges, bâtiment rectangulaire (130 X 25 m) constitué d'une succession de 12 première, la plus ancienne, qui a brûlé dans les années 1980 et n'a plus de toit et la seconde, la plus récente, qui a été épargnée. De la charpente mixte qui se trouvait dans les sept travées ouest, il ne subsiste aujourd'hui que les poutres treillis traversantes, en fer. La charpente métallique, côté est, a un important dispositif de contreventement. Les points d'appui au sol de la charpente sont en revanche identiques sur les douze travées : un alignement central de colonnes de fonte et une succession de d'une large porte en arc segmentaire surmontée d'une baie jumelée à arcs segmentaire également. Les élévations est et ouest ont été traitées différemment et rappellent davantage le vocabulaire employé dans les surmonté d'une baie en arc segmentaire. Les chambranles de cette dernière sont à crossettes supérieures et
    Titre courant :
    atelier de fabrication et de réparation (les forges)
    Appellations :
    les forges
  • atelier de fabrication et de réparation des roues, actuellement Centre d'étude, de restauration et de conservation des oeuvres (CERCO), Museon Arlaten
    atelier de fabrication et de réparation des roues, actuellement Centre d'étude, de restauration et de conservation des oeuvres (CERCO), Museon Arlaten Arles - 33 avenue Victor-Hugo - en ville - Cadastre : 1963 AV 100 et 104
    Historique :
    correspond à l'extension de la halle d'origine, vers le sud, lors de l'agrandissement des ateliers dans les années 1880. L'ensemble est désaffecté au début dans les années 1980, après avoir brièvement été utilisé
    Observation :
    restauration et de conservation des œuvres (CERCO) du Museon Arlaten. Les travaux ont été achevés en 2013.
    Référence documentaire :
    fer [La cheminée et les carneaux ont été détruits en 1912] / Turot. Dessin à l'encre sur toile enduite Dépôts - Ateliers d'Arles - Section des Roues - déplacement de la cuve à refroidir les bandages O-294 et d'Arles - Section des Roues - Installation provisoire des machines BB-12 et BB-30, pour actionner les La cheminée et les carneaux ont été détruits en 1912 (informations rajoutées sur le plan - Ateliers d'Arles - Transport d'énergie électrique pour actionner les diverses sections des Ateliers - Ateliers d'Arles - Transport d'énergie électrique pour actionner les diverses sections des Ateliers - Installation provisoire des machines BB-12 et BB-30, pour actionner les transmissions pendant la réfection des les transmissions pendant la réfection des fondations de la machines motrice AA-339 - réfection des
    Description :
    présente bien des similitudes avec celle de la grande halle de la chaudronnerie de fer. Les murs dans le bas-côté est et les deux autres dans la nef centrale, qui se déplaçaient sur les mêmes rails de réseau de rails, au sol, témoigne également des incessants déplacements de matériels lourds comme les roues ou les essieux. Une annexe, dans le prolongement nord du bâtiment principal, reprend les
    Appellations :
    les roues
    Illustration :
    fer. [La cheminée et les carneaux ont été détruits en 1912]. IVR93_20061300012NUCAB Evacuation des eaux de pluie par les colonnes de fonte creuse. IVR93_20061300177XE
  • cheminée d'usine (cheminée dorique)
    cheminée d'usine (cheminée dorique) Septèmes-les-Vallons - près de Rougière - isolé
    Historique :
    Cheminée construite dans la seconde moitié du 19e siècle pour évacuer les gaz de combustions de l'usine de soude de Septèmes-les-Vallons.
    Canton :
    Pennes-Mirabeau (les)
    Localisation :
    Septèmes-les-Vallons - près de Rougière - isolé
  • magasin industriel Biétron
    magasin industriel Biétron Marseille 2e arrondissement - 50 rue de Forbin - en ville - Cadastre : 2013 810B01 110
    Historique :
    nouveau bâtiment est achevé au début de 1912 et les Biétron s'y installent en avril selon l'Indicateur implantée rue de l'arc, sur les pentes de la rue d'Aubagne. En 1926 est créée la SARL Établissements Biétron d'entrepôts frigorifiques, accueillait également les camions de la société. En 1929 y est installée une pompe
    Observation :
    matériaux utilisés pour les encadrements des baies, de la largeur des baies jumelées ou de l'emplacement des
    Référence documentaire :
    Les Biétron achètent une bastide à Saint-Jerôme le 18 avril 1891. Description de la bastide et de s'installer à la Joliette, les frères Biétron demeuraient et travaillaient rue de l'arc dans le premier
    Canton :
    Marseille-Les Grands-Carmes
    Description :
    longeant la rue de Forbin est doté de onze chapeaux de cheminée torsadés en céramique. Les deux élévations dressée dont les bords sont soulignés par des joints rectilignes épais. Le soubassement disparait dans la pente de la rue de Forbin et les parties supérieures des élévations, au niveau de l'avant-toit, sont enduites. Les baies, de largeurs variables, ont été disposées sans aucune régularité. Elles ont toutes un couvrement en arc segmentaire et leur encadrement polychrome alterne briques (dans les parties hautes) et pierres (dans les parties basses). L'entrée a fait l'objet d'un soin tout particulier. En pierres de taille - pierres de tailles bossagées dans les parties basses - elle est surmontée d'un édicule de plan amortissements aux lignes verticales rappelant assez nettement les motifs Arts déco encadrent l'édicule.
  • ferme, dite clos de la Tuilerie
    ferme, dite clos de la Tuilerie Valensole - Saint-Grégoire - isolé - Cadastre : 2013 F 1413 1826 F 2022 Le Riou
    Canton :
    Digne-les-Bains
    Description :
    dominante sur les terres agricoles environnantes (au moment de l'enquête : blé, lavandin et chênes truffiers élévation des annexes agricoles. Les multiples dépendances et la présence de deux citernes signalent un identifiables, un ancien four est mentionné par les archives à l'état de ruine. Les caves voutées conservent une cuve à vin. Il n’existe cependant pas de puits, ni d’accès à l’eau vive à proximité. Les deux citernes , le long des façades ouest et sud, collectent les eaux pluviales des toitures. Le galet largement mortier au sable, d’une épaisseur régulière d’environ 50 à 60 cm, mesurée au rez-de-chaussée pour les murs extérieurs. Les galets sont calibrés et disposés en assises régulières dans les parties les moins remaniées caractérise par son volume régulier sur trois niveaux. Les murs en blocage de galets sont renforcés de chainages de moellons calcaires aux angles et au centre des façades. Ce chainage central coïncide avec les murs de refend qui divisent le volume interne en quatre parties équivalentes. Les encadrements des
    Texte libre :
    agricole. Le volume du logis, son plan régulier, les deux citernes et les différentes dépendances agricoles
    Illustration :
    Liaison entre les bâtiments en façade est. IVR93_20130401181NUC2A Vue du couloir vouté qui relie les deux caves. IVR93_20130401159NUC2A Les abats-foin dans la bergerie. IVR93_20130401147NUC2A
  • entrepôt commercial dit Docks libres
    entrepôt commercial dit Docks libres Marseille - 406 boulevard National - en ville - Cadastre : 2010 OM 76
    Historique :
    plan des entrepôts était rectangulaire, et plusieurs construction les complétaient dans la partie nord d'escaliers. Les bâtiments qui se trouvaient au nord des entrepôts ont également été détruits. Le site a été
    Canton :
    Marseille-Les Grands-Carmes
    Description :
    Les Docks libres se présentent sous la forme d'un long bâtiment à trois travées de 200 m de longueur orientées nord-sud. La travée centrale sert de rue desservant de part et d'autre les entrepôts se fait par une large baie dont les piédroits en briques sont harpées et dont le couvrement similaire qui sont aujourd’hui comblées. Les trois travées sont couvertes chacune d'un long toit à deux pans vers l'est. C'est là que se trouvaient deux autres bâtiments : les bureaux au nord, et des logements au
    Illustration :
    Elévations nord du site avec au loin les silos Storione et la tour de la CMA-CGM Les immeubles longeant le boulevard National et au loin la tour de la CMA-CGM
  • Hôtel de Réauville, puis de La Tour-d'Aigues, puis de Caumont, actuellement conservatoire de musique
    Hôtel de Réauville, puis de La Tour-d'Aigues, puis de Caumont, actuellement conservatoire de musique Aix-en-Provence - Quartier Mazarin - 3 rue Joseph-Cabassol - en ville - Cadastre : 1829 L3 1136 à 1139 2010 AK 30, 31
    Historique :
    -en-Provence. Les décors extérieurs et intérieurs sont réalisés de 1717 à 1748, commandés par le fils
    Observation :
    L'hôtel de Réauville est l'un des hôtels les plus remarquables d'Aix-en-Provence. Le renom de son de l'ordonnance de sa façade, celle des décors stuqués conservés dans les appartements sud et les
    Référence documentaire :
    P. 382-383. Les dessins du fonds Robert de Cotte de la Bibliothèque nationale de France . Architecture et décor. FOSSIER, François. Les dessins du fonds Robert de Cotte de la Bibliothèque nationale de
    Précisions sur la protection :
    Hôtel, y compris la cour, le portail à carrosses, le jardin, les communs et les murs de clôture
    Représentations :
    Les piliers du portail à carrosses sont doublés de pilastres supportant un morceau d'entablement à premier étage. Au deuxième étage, les chapiteaux sont remplacés par des consoles décorées d'une feuille d'eau. Les pilastres du rez-de-chaussée soutiennent une frise à triglyphes et métopes décorées de de volutes. Au centre se trouve le cerf qui figure dans les armoiries des Bruny de La Tour-d'Aigues
    Description :
    par la demeure, le jardin, les communs et la basse-cour, et la grande cour close d'un mur. L'accès se d'escalier. Le sous-sol est occupé par les caves et les bas-offices. Le rez-de-chaussée et le premier étage
    Texte libre :
    . Il reçoit les plans définitifs en mars 1715. La première pierre est posée le 4 avril 1715. La œuvre tous les ouvrages de maçonnerie suivant les plans de Robert de Cotte, puis à partir de 1722 de Aix entre 1716 et 1719, les métopes de la frise et le masque de la porte d'entrée. En 1719, Dhuez , réalise "quatre vases à mettre aux quatre coins de la maison, sur la corniche" et les armes au fronton Fleury réalise des décors de cheminées en plâtre. Les autres artistes à intervenir sur le chantier sont Paris les dessins des ouvrages en ferronnerie du balcon et de la montée d'escalier. Ils sont exécutés -François est décédé en 1727. Son fils Jean-Baptiste, conseiller au Parlement, poursuit l'œuvre. Les travaux marbrier tessinois Marc-Antoine Contestable. Les peintres, qui exécutent de 1738 à 1745 les toiles peintes réaliser un orgue (disparu) pour la grande salle du premier étage par le facteur Emmanuel Posser. Les des années 1950 et reste dans un état de semi-abandon jusqu'à sa restauration entre 1966 et 1969. Les
    Illustration :
    Plan du sous-sol. Restitution d'après les plans de Robert de Cotte et le rapport d'estimation de Plan du rez-de-chaussée. Restitution d'après les plans de Robert de Cotte et le rapport Plan du 1er étage. Restitution d'après les plans de Robert de Cotte et le rapport d'estimation de panneau central, le cerf qui figure dans les armoiries des Bruny de La Tour-d'Aigues
  • Fontaine intérieure
    Fontaine intérieure Aix-en-Provence - Quartier Mazarin - 3 rue Joseph-Cabassol - en ville
    Historique :
    vers 1735-1740. La coquille et la fontaine ont été payées en 1742, les panneaux au-dessus de la
    États conservations :
    Les robinets sont manquants.
  • Ensemble de reliefs (décor d'architecture) du salon de compagnie (rez-de-chaussée)
    Ensemble de reliefs (décor d'architecture) du salon de compagnie (rez-de-chaussée) Aix-en-Provence - Quartier Mazarin - 3 rue Joseph-Cabassol - en ville
    Historique :
    appartements du midi (trumeaux, dessus-de-portes...) et le paiement de l'ouvrage réalisé en 1743. Les panneaux
    Représentations :
    les Vertus cardinales Force lion colonne Prudence miroir serpent Justice balance épée Tempérance Le mur sud est orné d'un panneau entre les deux fenêtres, chantourné dans sa partie haute, qui . Les trumeaux, à l'ouest et à l'est, sont encadrés par des pilastres au décor d'entrelacs en haut et en guirlandes de fleurs. Au centre des cartouches se jouent des scènes allégoriques. On les retrouve sur les quatre côtés de la pièce. Elle représentent les vertus cardinales. A l'ouest, la force : Minerve pose sa . Au nord, la tempérance : une femme regarde un putto versant de l'eau d'un vase dans un autre. Les
    Description :
    directe, ou moulés et rapportés. Des panneaux moulurés verticaux rythment les murs aux angles et sur les trumeaux entre les fenêtres et au-dessus de la cheminée. Les adoucissements du plafond sont ornés d'un . Les reliefs sont actuellement laissés blancs sur un fond de mur ou de plafond coloré.
    États conservations :
    Les reliefs sculptés sur bois et rehaussés d'or qui décoraient les trumeaux ont disparu.
    Illustration :
    Décor du trumeau entre les fenêtres. IVR93_20101300173NUC2A
  • Ilot 14 de la rue de la République
    Ilot 14 de la rue de la République Marseille 2e arrondissement - les Grands Carmes - 57-69 rue de la République 12 rue Jean-Marc-Cathala 8, 12 rue des Phocéens 13, 15 rue François-Moisson - en ville - Cadastre : 2007 800 D 53 à 67
    Observation :
    Ilot type des grands lotissements haussmanniens marseillais. Seuls les immeubles des parcelles 58
    Représentations :
    Les décors de gypserie se trouvent dans les couloirs d'entrée des immeubles et dans les appartements. Les murs du couloir de la parcelle 57, par exemple, sont compartimentés par des panneaux moulurés toscanes. Parcelles 58 et 63, les plafonds des pièces principales sont soulignés par des moulures à décor
    Description :
    présente une double rangée de parcelles, donnant sur les rues de la République et des Phocéens. Le cœur de d'éclairer certaines pièces secondaires. Les 7 immeubles riverains de la rue de la République comportent 5 mis sur les deux travées centrales cantonnées de pilastres colossaux et de termes au niveau de la corniche. De part et d'autre de cet immeuble la symétrie est donnée par les rythmes des travées (6 5 5 8 5 les bandeaux, le balcon à balustres de pierre du troisième niveau, le balcon filant du cinquième niveau et la corniche. Les 8 immeubles de la rue des Phocéens ont le même nombre d'étages mais ils n'ont pas d'entresol. Le décor est plus sobre (limité aux encadrements moulurés des fenêtres). Les niveau. Le troisième niveau est rythmé par une succession de balconnets. Les rez-de-chaussée sont occupés l'escalier, tournant à retours autour d'un jour, situé en milieu de parcelle (les ascenseurs ont été rajoutés . La parcelle 58 (216 mètres carrés) est sur la rue de la République. Les 1er et 2e étages sont
    Localisation :
    Marseille 2e arrondissement - les Grands Carmes - 57-69 rue de la République 12 rue Jean-Marc
  • Ilot 12 de la rue de la République
    Ilot 12 de la rue de la République Marseille 2e arrondissement - les Grands Carmes - 35-55 rue de la République 9, 11 rue Jean-Marc-Cathala 2-6 rue des Phocéens 2-14 rue Montbrion 5 place Sadi-Carnot - en ville - Cadastre : 2007 800 D 93 à 115
    Historique :
    L'îlot 12 a été construit en 1866 par les architectes Hilaire Curtil et Eric Buyron. Date et
    Observation :
    Ilot type des grands lotissements haussmanniens marseillais. Seuls les immeubles des parcelles
    Représentations :
    Les façades sur rue présentent un abondant décor sculpté (étudié dans la base Palissy). Certaines laurier maintenues par des rubans, et autres motifs végétaux. Les passages couverts ont leur plafond orné guirlandes de feuilles de chêne. Les couloirs d'entrées et les pièces principales des immeubles présentent un décor de gypserie soigné. Les sols des couloirs sont parfois en mosaïque avec un motif central
    Description :
    . Les immeubles riverains de la rue de la République s'élèvent sur 5 niveaux d'étages carrés, au-dessus . De part et d'autre de cet immeuble la symétrie est donnée par les rythmes des travées (3 4 4 6 4 4 7 donnée par les bandeaux, le balcon filant et la corniche. Les 3 immeubles de la pointe sud présentent des parcelle 102 est couvert d'un toit à longs pans brisés aux brisis couverts d'ardoise. Les rez-de-chaussée petits appartements complétés par des pièces de stockage. Dans le passage des Folies Bergères, les rez-de en profondeur dans le tiers médian de la parcelle. Le couloir est central dans les trois parcelles les plus larges (105, 108 et 111) où il fait office de passage couvert. Dans ces grosses parcelles , l'escalier est central dans les étages et n'est pas éclairé. Il peut alors prendre des formes plus complexes fer à cheval). Concernant les distributions intérieures, le type le plus courant est celui que l'on trouve dans les parcelles de 170 mètres carrés. Elles abritent deux appartements symétriques par étage
    Localisation :
    Marseille 2e arrondissement - les Grands Carmes - 35-55 rue de la République 9, 11 rue Jean-Marc
    Texte libre :
    l'organisation des appartements. Les élévations sont unifiées par des bandeaux entre les étages et des balcons Puget vers 1670 au Grand Cours (cours Belsunce) où les immeubles présentent également une fonction vestibule ou un couloir distribue les pièces et les rend autonomes, mais que certaines pièces secondaires qui est préconisée en 1864 par le docteur Maurin, dans son ouvrage sur les conditions de l'hygiène à battant que l'on ouvre le soir venu. Dans les deux cas on conçoit que cette pièce est très imparfaitement , aussi bien dans cette description que dans les immeubles de la rue de la République. D'une part, la d’ilot alors que les chambres sont sur la rue. C'est cette disposition qui est préconisée par salle à manger de la grande chambre, les deux pièces étant également traitées (cheminées, décors de . Les alcôves sont abandonnées dans l'habitat bourgeois vers 1870, la chambre devient intime, remplacée comme espace de réception par la salle de séjour. Dans les dossiers d'assainissement réalisés à
    Illustration :
    place des braises pour faire mijoter les aliments. IVR93_20091300020NUC2A Immeuble 45, rue de la République. Lambrequin métallique surmontant les fenêtres de l'entresol
  • usine de matériel ferroviaire dite ateliers Sncf, actuellement établissement de bienfaisance, centre culturel, centre de formation
    usine de matériel ferroviaire dite ateliers Sncf, actuellement établissement de bienfaisance, centre culturel, centre de formation Arles - 33 avenue Victor-Hugo - en ville - Cadastre : 1963 AV 30, 89 à 91, 93, 100 à 105
    Historique :
    choix est fait d'installer le dépôt et les principaux ateliers de réparation et d'entretien du matériel Alyscamps est retenu, et le chantier commence en 1845. Les ateliers entrent en service dès 1848, mais les avec celle du Paris-Lyon. Les ateliers vont de ce fait, et aussi à cause de l'importante augmentation du trafic, connaître d'incessantes transformations qui aboutissent dans les années 1880 aux plus agrandies à l'identique : l'atelier de carrossage qui devient alors celui des roues, les forges, le montage . D'autres, comme les rotondes rendues obsolètes par le transfert à Lyon de l'activité de dépôt, sont -là que les ateliers d'Arles se spécialisent dans la fabrication et la réparation des locomotives à vapeur pour l'ensemble du PLM. Jusque dans les années 1930, cette situation évoluera peu, ce qui explique que les ateliers aient, pour l'essentiel, conservé leur aspect architectural des années 1890. Mais capables d'assurer les réparations des machines à vapeur les plus récentes. La crise économique conduit en
    Observation :
    dont les éléments architecturaux sont encore largement conservés.
    Référence documentaire :
    p. 40-45. Reportage photographique sur les ateliers - modernisation de la précision. / Dans : "Les Section d'Arles - Ateliers d'Arles - Transport d'énergie électrique pour actionner les diverses sections de cuivre - Abri pour les cuves à résine - Poutre pour le palan pneumatique pour le cintrage des gros des latrines situées entre les sections des Forges et du Montage et modification des soutes à "Vestiaires Lavabos" (Installations réduites) 1° pour les ouvriers du matériel et de la traction 2 ° pour les agents de conduite. Tirage de Plan, 1948/04. Par Lévi. 145,5 X 28,1 cm. Archives du comité tenders - Construction d'une fosse pour visiter les freins des tenders. Dessin à l'encre sur papier calque d'une section pour la réparation des tenders - Construction d'une fosse pour visiter les freins des - Ateliers d'Arles - Transport d'énergie électrique pour actionner les diverses sections des Ateliers. Dessin - Ligne de Lyon à Marseille - Ateliers d'Arles - Transport d'énergie électrique pour actionner les
    Description :
    Les ateliers Sncf d'Arles ont été aménagés de part et d'autre de la ligne de chemin fer dans un fer, on trouvait également, du nord au sud, le bâtiment des magasins et de la remise (IA13001265), les ) était, lui, à l'est de la voie de chemin de fer, tout comme les logements des principaux dirigeants
    Illustration :
    Les grandes périodes de construction des bâtiments des ateliers. IVR93_20071300109NUDA Reportage photographique sur les ateliers - modernisation de l'ajustage. IVR93_20061300027NUCAB Reportage photographique sur les ateliers - modernisation des forges. IVR93_20061300028NUCAB Reportage photographique sur les ateliers - modernisation de la précision. IVR93_20061300029NUCAB Reportage photographique sur les ateliers - modernisation des l'ajustage - Machines-outils Reportage photographique sur les ateliers - La section des roues avant et après modernisation Reportage photographique sur les ateliers - La section des roues et celle des ressorts après Reportage photographique sur les ateliers - Vue intérieure du montage (atelier de la voie Reportage photographique sur les ateliers - Destruction d'une partie des bâtiments de la remise et Reportage photographique sur les ateliers - "Machines-outils nouvelles en provenance de l'étranger
  • Rue Impériale, puis rue de la République
    Rue Impériale, puis rue de la République Marseille - les Grands Carmes - rue de la République - en ville
    Historique :
    . Gassend rédige le cahier des charges prévoyant le tracé, les îlots à démolir et le nouveau parcellaire . Les expropriations ont lieu de juillet 1861 à janvier 1862. Elles touchent 16 000 personnes qui vivaient dans les 935 maisons à démolir. Compte tenu des difficultés de financement, le maire Balthazar Rouvière vend, en août 1862, à la Compagnie Immobilière du financier Emile Pereire, tous les terrains en bordure de la future rue et des rues adjacentes. Les travaux débutent en septembre 1862. Outre la par la Compagnie Immobilière et réalisent les immeubles de 1862 à 1866. Parmi ceux-ci, l'architecte lyonnais Louis Ponthieu, et les architectes Hilaire Curtil et Eric Buyron. Mais les ventes se font mal car pouvait rivaliser avec les quartiers sud et est, car les immeubles n'ont ici ni jardins, ni cours intérieures ou écuries pour les chevaux. La Compagnie Immobilière est mise en liquidation en 1872. La Société
    Référence documentaire :
    P. 123-128. BOUYALA D'ARNAUD, André. Évocation du vieux Marseille. Paris : Les Éditions de Minuit Les grandes percées urbaines du XIXe siècle : quatre villes de province. DARIN, Michaël. Les FOURNIER, Pierre, MAZZELLA, Sylvie. Marseille, entre ville et ports. Les destins de la rue de la
    Représentations :
    Les immeubles présentent un abondant décor sculpté éclectique.
    Description :
    ne sont que des amorces qui viennent butter sur les murs de soutènement que l'on a du édifier lors du en fonction des intersections. Dans les îlots allongés, on peut avoir une seule rangée de parcelles traversantes ou une double rangée de parcelles. La densité d'occupation de la parcelle est toujours forte. Les complétées par des puits de jour. Les immeubles s'élèvent sur 5 ou 6 étages. L'impression d'ensemble est celle d'une grande régularité et d'une homogénéité de la rue où dominent les horizontales. En effet, les . L'impression d'horizontalité est donnée par les balcons filants et les bandeaux entre les étages.
    Localisation :
    Marseille - les Grands Carmes - rue de la République - en ville
  • Carillon
    Carillon Forcalquier - La Citadelle - Cadastre : 2018 G2 1626
    Inscriptions & marques :
    et soulignés de noir les noms des donateurs ayant permis la réalisation de 3 cloches supplémentaires
    Historique :
    -de-Provence. Il comportait 18 cloches. Les notes jouées n'en étaient guère satisfaisantes et des
    Référence documentaire :
    Aubert, géomètre de 1ère classe, 1813. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 Fi 1230. départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 Fi 1233.
    Représentations :
    Les cloches ne possèdent aucun décor [non vérifié].
    Description :
    , isolée dans une baie. Les cloches les plus grosses, au son grave et au temps de résonance long, sont portées par les poutres les plus basses. Le poids des cloches est individualisé en fonction de la note . Les cloches n'ont pu être vues.
    États conservations :
    Les cloches du carillon ont été déposées au cours du mois de décembre 2016. La tringlerie, le banc et le clavier furent détruits. En janvier 2017, trois poutres constituaient les seuls vestiges
    Texte libre :
    : lors de l'arrivée des reliques du saint à Forcalquier, les cloches de la ville auraient spontanément l'édification de la chapelle Notre-Dame-de-Provence. Entre le 1er août 1919 et le 31 juillet 1937, les ") construit en 1856. Les cloches et le mécanisme du carillon étaient à l'abri dans un édicule dont les abats -sons compensaient les dimensions modestes des ouvertures. Le carillon de 1939 : Toutefois, le son obtenu par ce premier instrument semblait ne satisfaire personne. A tel point qu'en 1939, les cloches cloche de 1875. Un nouvel édicule les abrita (consulter la notice sur le monument dit "campanile"). La même année, la Maison Paccard fondit la cloche de l'église paroissiale de Forcalquier. Les noms des Carillonneurs de France, ce carillon rythma les fêtes civiles et religieuses, les événements importants et les et du clavier. Les cloches ont été préservées. Le projet d'un nouveau carillon (2017) : Envisagé dès permet de jouer les cloches graves (de nombreux morceaux sont en do). Là encore, la maison Paccard a été
    Illustration :
    Le projet d'un nouveau carillon : les panneaux de fer forgé. IVR93_20170400818NUC1A
  • atelier de fabrication et de réparation dit atelier des turbines puis de mécanique des chantiers navals
    atelier de fabrication et de réparation dit atelier des turbines puis de mécanique des chantiers navals La Seyne-sur-Mer - place des Mouissèques - en ville - Cadastre : 2008 AP 383, 384 2008 BY 3
    Historique :
    . Le bâtiment d'origine ne comprenait que les deux grands vaisseaux sud, dont la couverture était en ceinture de béton tous les piliers séparant les deux vaisseaux principaux sur lesquels avaient été fixées les charges et reprendre les élévations en briques pleines qui avaient été très largement soufflées , ce dernier ayant été démantelé dans les années 2000. Environ 400 ouvriers travaillaient dans cet
    Observation :
    Cet atelier se signale par sa très grande originalité formelle. Les ingénieurs des chantiers navals très lourds et très vastes éléments, en limitant les appuis au sol. Il a imposé la forme du large problèmes posés par l'éclairage. La structure étant entièrement appuyée sur les piliers, les murs auraient . L'originalité vient donc bien de cette volonté de murer les élévations dans leurs parties basses, qui impose une s'imposer, que si on se replace dans le contexte des grands débats qui animent les constructeurs de se passait à l'intérieur du bâtiment et aussi, fort souvent, empêcher les ouvriers de pouvoir se construisaient des bateaux militaires, dont les secrets de fabrication devaient être bien gardés. Un troisième adoptée que pour la partie centrale des deux larges vaisseaux, et qu'aux extrémités, juste derrière les pignons, on trouve sur quelques travées une charpente triangulée classique dont les deux versants ont une l'esthétique selon l'idée que s'en faisaient les hommes du bâtiment de l'époque, qui souhaitaient dissimuler
    Description :
    les deux vaisseaux d'origine, 17 pour le vaisseau nord) et d'extensions. C'est dans ces extensions , les bureaux (à l'étage, dominant les ateliers grâce une baie vitrée s'avançant en encorbellement) et les vestiaires (en rez-de-chaussée). Les trois vaisseaux ont une structure métallique dont les élévations sont hourdies de briques. Le vaisseau nord est couvert d'un seul grand shed. Les deux autres, au partie centrale de l'atelier. Aux deux extrémités, les quelques travées qui jouxtent les pignons ont une
    Illustration :
    Les parties est de l'atelier vues de la place des Mouissèques. IVR93_20088300078NUC2A charpente avec les sheds imbriqués. IVR93_20088300056NUC2A
  • seconde ligne de préparation de la terre
    seconde ligne de préparation de la terre Biot - route de Biot Biot - en ville
    Description :
    fabrication de la vaisselle, et une seconde, plus grossière, qui était, elle, utilisée pour façonner les jarres et autres grands éléments de jardin. Les deux lignes de fabrication de la terre utilisaient les seconde ligne, les composants (argile de Provins : 9 seaux, argile de Biot : 3,5 seaux, chamotte : 3,5 faire disparaître les bulles. La terre était alors stockée sous des bâches en plastique qui lui
    Illustration :
    Les bassins de décantation. IVR93_20100600081NUC2A
  • machine à transformer chimiquement dite caves Wenck à superphosphates
    machine à transformer chimiquement dite caves Wenck à superphosphates Robion - 2 plan de Lunel - en ville
    Historique :
    , dont les superphosphates constituaient l'essentiel.
    Description :
    Le mélange de l'acide et des phosphates produit les superphosphates dont l'assimilation par les végétaux est beaucoup plus rapide que celle des phosphates. Leur fabrication a lieu dans les caves Wenck . Les phosphates sont stockés dans des silos et l'acide sulfurique dans un réservoir. Le mélange se fait dans un malaxeur, où la réaction est instantanée. Puis il est déversé dans les caves, gros cylindres en
    Illustration :
    Vue des caves Wenck. A l'extrême gauche, les silos, au centre, les deux caves et à droite, le Les caves à superphosphates. En, bas les deux caves, en haut les deux trémies. IVR93_20068400014XE
  • pont mobile (plaque tournante dit pont tournant)
    pont mobile (plaque tournante dit pont tournant) Marseille 4e arrondissement - rue Pautrier - en ville - Cadastre : 2015 E1 2 domaine public ferroviaire
    Historique :
    laisser penser, sans certitude, qu'il a été mis en place vers 1947-1948. Il a été fabriqué par les Forges
    Référence documentaire :
    CHAVY, Marcel. Les dépôts vapeur du PLM : régions Sud-Est et Méditerranée SNCF. Breil-sur-Roya : les Éditions du Cabri , 1997, 303 p.
    Description :
    constitués de plaques et de cornières en L boulonnées. Les encorbellements débordent de part et d'autre de la
  • maison de villégiature (villa) dite Ecbatane, puis Sémiramis
    maison de villégiature (villa) dite Ecbatane, puis Sémiramis Saint-Raphaël - Notre-Dame - 251 boulevard Général-de-Gaulle - en ville - Cadastre : 1968 AV 231
    Historique :
    La villa Ecbatane a été construite dans les années 1890 pour le baron russe Charles Pontus de
    Référence documentaire :
    -Raphaël. - Boulevard Félix-Martin et les villas. / Carte postale, 1er quart 20e siècle. Collection état. 24 Saint-Raphaël. - Les Villas. / Carte postale, LL. Selecta, après 1924. Collection particulière. état. 1723 Saint-Raphaël. - Boulevard Félix Martin - Les Villas. Baie des Corailleurs. / Carte postale CARLINI, Marcel. Saint-Raphaël à travers les âges. Saint-Raphaël : Marcel Carlini, 1981. 220 p
    Description :
    -chaussée, l'autre, le rez-de-chaussée et l'étage. Les deux ailes latérales rajoutées reprenaient toute la sur l'extérieur. Elles étaient couvertes en terrasse cimentée. Toutes les élévations étaient
    Annexe :
    devant la COREPHAE qui décida de ne pas la protéger, estimant que les modifications qu'elle, avait subies certitude l'état d'origine et de reconstituer les états successifs de l'édifice. Elle témoigne ainsi que l'observation archéologique peut s' appliquer à un ouvrage contemporain. Rien dans les dimensions de cette villa villas de styles plutôt convenus où seule I'Argentine (4) captait les regards avec son mirador dominant sur le voisinage. En effet, la succession des terrasses, l'étagement des enceintes crénelées, les villa à Joseph Thévenet. Celui-ci l'agrandit, la rebaptisa Sémiramis et procéda aux modifications les cubique dont les façades crénelées cachaient une toiture de zinc très plate en pavillon. Elle occupait le crénelées scandées de tourelles clôturaient la propriété et soutenaient les terrasses reliées entre elles XIXe siècle dans les banlieues par les catalogues et les revues spécialisées ; il avait tout juste été des mêmes motifs : tables en creux encadrant les baies à l'extérieur comme à l'intérieur, panneaux
    Texte libre :
    son tour. Il fit l'acquisition de lots voisins les uns des autres pour y construire une villa qu'il russe. Il est probable que ce dernier ne fut pour rien dans les transformations subies par les terrasses , qui échut en 1921 à Madame Gauthier Celle-ci vendit en 1922 les parcelles avoisinant le terrain de la villa en prenant soin de faire mentionner par les actes que les murs de clôture est et ouest restaient armé pour les supports des ailes et de la partie postérieure. - Voûtes catalanes sur poutrelles pièces carrées. Les trois pièces qui occupent l'axe central nord-sud servent de circulation avec un accès vers l'extérieur au nord par une volée droite hors-œuvre; dans les autres se trouvent une cuisine (M ; elles ouvrent aujourd'hui sous les ailes. - L'étage a une disposition symétrique: deux pièces encadrent la volée d'escalier; celle-ci débouche sur un court palier encadré de deux retours surmontant les parapet crénelé à deux redents, au-dessus d'un bandeau. - Les deux ailes B et C ne comptent que deux
    Illustration :
    Saint-Raphaël. Boulevard Félix-Martin et les villas. IVR93_19798300051ZB Saint-Raphaël. Les villas. IVR93_19918301838XB Saint-Raphaël. Boulevard Félix Martin. Les villas. Baie des corailleurs. IVR93_19918301839XB Façade antérieure, vue de volume sur les créneaux. IVR93_19898300444XA Façade antérieure, vue de volume sur les créneaux. IVR93_19898300439XA
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