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  • écart du Plan
    écart du Plan Val Buëch-Méouge - le Plan - en écart - Cadastre : 1824 C 1824 D 1984 C 1984 D 2016 034C 2016 034D
    Historique :
    Les premières construction du quartier du Plan remontent à la fin du 17e siècle ou au début du 18e quartier du Plan dans le territoire communal, la mairie s'y installe dès la fin des années 1970. Depuis siècle. Les premières fermes isolées sont installées vers le milieu du 18e siècle. A partir des années 1890, le quartier se développe autour du carrefour, accueillant de nouvelles fermes et commerces, puis , à partir des années 1920, des maisons pavillonnaires. Marquant l'importance désormais centrale du
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Inventaire du parc naturel régional des Baronnies provençales
    Référence documentaire :
    [Plan parcellaire de l'écart du Plan pour servir au projet de construction d'un lavoir et d'une [Projet de construction d'un lavoir, d'un réservoir et d'une fontaine au hameau du Plan : plans Les Alpes Pittoresques. Plan de Châteauneuf-de-Chabre. [L'épicerie du Plan] / Carte postale Chateauneuf-de-Chabre (Htes-Alpes) [Le carrefour du Plan]. Carte postale, cliché Blanc, Laragne Chateauneuf-de-Chabre (Htes-Alpes) [Le carrefour du Plan]. Carte postale, cliché Blanc, vers 1930. [Le quartier du Plan, Châteauneuf-de-Chabre, vue prise de l'ouest] / Carte postale, Editions CIM [Le quartier du Plan, Châteauneuf-de-Chabre, vue prise du nord-est] / Carte postale, Editions CIM [Le quartier du Plan, Châteauneuf-de-Chabre, vue prise de l'est] / Carte postale, Editions CIM [Le quartier du Plan, Châteauneuf-de-Chabre, vue prise du nord] / Carte postale, Editions du Vieux [Le quartier du Plan, Châteauneuf-de-Chabre, vue prise de l'ouest] / Carte postale, années 1970
    Description :
    Le quartier du Plan est situé à l'extrémité sud du territoire de la commune de Châteauneuf-de -Chabre, à une altitude moyenne de 540 mètres. Il est organisé autour du carrefour de la R.D. 124 et de la R.D. 942. Hormis le noyau du 18e siècle, constitué de bâtiments mitoyens, les constructions sont
    Localisation :
    Val Buëch-Méouge - le Plan - en écart - Cadastre : 1824 C 1824 D 1984 C 1984 D 2016 034C
    Titre courant :
    écart du Plan
    Texte libre :
    L'époque moderne, un premier site : l'îlot du Plan Le quartier du Plan, territoire situé à la des bâtiments actuels, l'implantation des premières constructions au hameau du Plan ne paraît pas antérieure à la fin du 17e siècle ou au début du 18e siècle. A cette époque, seul existait l'îlot du Plan qui Fraisses. Une date gravée, de « 1730 », est visible sur une élévation sud de l'îlot du Plan. La de « 1755 », et la ferme du Grangeon porte la date de « 1749 ». Sur le plan cadastral de 1824 , seules une demi-douzaine de parcelles sont bâties au Plan, y compris les fermes du Grangeon et du Château « Hameau du Plan ». Ce four donne son nom au toponyme « Champ du Four » qui nomme les quartiers entre le ferme de Saint-Martin, on note le « Champ du Prieur ». Le reste est simplement appelé « Le Plan ». Le du Plan n'est pas irrigué. Le canal d'arrosage dérivé du Buëch existe déjà, avec une prise d'eau au volonté de permettre l'irrigation du quartier du Plan est liée à l'augmentation des terres agricoles
    Illustration :
    Quartier du Plan, carte de la répartition du bâti jusqu'à la fin du 19e siècle Quartier du Plan, carte de la répartition du bâti (1890-1900). IVR93_20160500525NUC2A Quartier du Plan, carte de la répartition du bâti (1910-1925). IVR93_20160500526NUC2A Quartier du Plan, carte de la répartition du bâti (1925-1945). IVR93_20160500527NUC2A Quartier du Plan, carte de la répartition du bâti (1945-1975). IVR93_20160500528NUC2A Quartier du Plan, carte de la répartition du bâti (1975-2015). IVR93_20160500529NUC2A Plan cadastral de la commune de Châteauneuf-de-Chabre, 1824. L'îlot du Plan (section D Plan cadastral de la commune de Châteauneuf-de-Chabre, 1824. Le quartier du Plan (partie sur la [Plan parcellaire de l'écart du Plan pour servir au projet de construction d'un lavoir et d'une [Projet de construction d'un lavoir, d'un réservoir et d'une fontaine au hameau du Plan : plans
  • ferme dite Bastide du Plan
    ferme dite Bastide du Plan La Tour-d'Aigues - le Plan - isolé - Cadastre : 1939 G 212
    Historique :
    Petite ferme agrandie à deux reprises, probablement dans le courant du 19e siècle
    Localisation :
    La Tour-d'Aigues - le Plan - isolé - Cadastre : 1939 G 212
    Titre courant :
    ferme dite Bastide du Plan
    Appellations :
    Bastide du Plan
  • bourse du travail
    bourse du travail Port-Saint-Louis-du-Rhône - 17 quai de la Libération - en ville - Cadastre : 1982 C4 390
    Historique :
    L'édifice, qui est le lieu de réunion pour les syndicats C.G.T, est construit au début du 20e du travail.
    Référence documentaire :
    Plan de masse de l'étage (de la Bourse du travail de Port-Saint-Louis-du-Rhône). Dessin par Plan de masse du rez-de-chaussée (de la Bourse du travail de Port-Saint-Louis-du-Rhône). Dessin par Manolakakis (architecte), 1967. Archives communales, Port-Saint-Louis-du-Rhône : non coté. Manolakakis (architecte), 1967. Archives communales, Port-Saint-Louis-du-Rhône : non coté. Bulletin municipal d'Information (de Port-Saint-Louis-du-Rhône). Juin 1967. Archives communales , Port-Saint-Louis-du-Rhône : 310 D. 1971 Bulletin Municipal d'Information (de Port-Saint-Louis-du-Rhône). 1974. Archives communales , Port-Saint-Louis-du-Rhône : non coté.
    Dénominations :
    bourse du travail
    Description :
    La bourse du travail est située au sud-est de la ville. Cet édifice est de caractère éclectique à
    Localisation :
    Port-Saint-Louis-du-Rhône - 17 quai de la Libération - en ville - Cadastre : 1982 C4 390
    Titre courant :
    bourse du travail
    Plans :
    plan rectangulaire régulier
    Aires d'études :
    Port-Saint-Louis-du-Rhône
    Illustration :
    Plan de masse du rez-de-chaussée, réalisé par Manolakakis en 1967. IVR93_20001300983XB Plan de masse de l'étage, réalisé par Manolakakis, en 1967. IVR93_20001300984XB
  • maison du peuple
    maison du peuple Le Val - Louis-Fournier - en village - Cadastre : 1986 F 491
    Historique :
    En 1937, la commune du Val cherche à acquérir un immeuble pour construire une maison du peuple un premier temps un bâtiment situé sur la place de la Libération (en face de la mairie). La Maison du Peuple du Val sera finalement construite sur la place Fournier.
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale patrimoine de la République du Pays de la Provence Verte
    Dénominations :
    maison du peuple
    Description :
    Bâtiment de plan rectangulaire, probablement construit en béton armé, recouvert d'un enduit ocre
    Titre courant :
    maison du peuple
    Illustration :
    élévation principale, porte d'entrée du foyer IVR93_20138300065NUC2A
  • Ferme dite La Bastide du Plan
    Ferme dite La Bastide du Plan Saint-André-les-Alpes - Le Plan - isolé - Cadastre : 1838 E7 9 2014 E3 91
    Historique :
    modifié de manière significative les abords de La Bastide du Plan. La comparaison du cadastre napoléonien milieu de champs. La première mention de la ferme, déjà nommée Bastide du Plan, est donnée par le La construction du barrage de Castillon (achevé en 1948) et le percement de la route nationale ont de 1838 et du cadastre moderne permet d'en avoir un aperçu. Si la ferme se trouve aujourd'hui en bord de route et à proximité quasi immédiate du lac, elle était au 19e siècle au bord d'un canal et au cadastre de Méouilles, établi en 1714. La bastide est alors propriété du seigneur de Méouilles, François toponyme avec deux fermes (censes) figurées. Cette mention pourrait correspondre à la partie ouest du bâtiment, la plus ancienne. Au milieu du 18e siècle, l'édifice est propriété du notaire François Bernard , selon Alain Collomp. La partie est du bâtiment porte la date de 1873, il pourrait s'agir d'une extension d'angle) entre les deux parties et par la comparaison de l'emprise au sol du bâtiment entre 1838 et
    Référence documentaire :
    En 1714, mention de la Bastide du Plan, propriété des seigneurs de Méouilles. Cadastre de Méouille Le Plan. Carte de France dite carte de Cassini. / Dessin à l'encre par César-François Cassini de Thury, seconde moitié du 18e siècle. Bibliothèque nationale de France. de Grasse. / Reproduction sous forme d'affiche d'un document datant d'avant la construction du AC 173 025 / 003 Plan cadastral de la commune de Saint-André-les-Alpes. 1838. / Dessin à l'encre p. 104-105. COLLOMP, Alain. La maison du père : famille et village en Haute-Provence aux XVIIe et
    Localisation :
    Saint-André-les-Alpes - Le Plan - isolé - Cadastre : 1838 E7 9 2014 E3 91
    Titre courant :
    Ferme dite La Bastide du Plan
    Appellations :
    La Bastide du Plan
    Illustration :
    [Reproduction] La Bastide-du-Plan avant la construction du barrage (avant 1948 Carte de Cassini levée entre 1760 et 1789 : le Plan. IVR93_20150402480NUC1A Plan de masse et de situation d'après le cadastre napoléonien de 1838, section E7, parcelle 9 Plan de masse et de situation d'après le cadastre moderne de 2014, section E3, parcelle 91
  • ferme dite Le Château du Plan
    ferme dite Le Château du Plan Val Buëch-Méouge - le Château - isolé - Cadastre : 1824 D2 213, 214 1984 D2 373, 374 2016 034D 373, 540
    Historique :
    La construction de cette ferme a eu lieu au milieu du 18e siècle, elle est datée 1749 sur la baie « IT ». Sur le plan cadastral de 1824, le plan de masse montre qu'à cette époque le bâtiment principal n'est pas encore agrandi vers l'ouest, et que seule la partie du hangar abritant le four à pain existe document nomme ce quartier « Le Plan ». Le bâtiment principal a été agrandi vers l'ouest à deux reprises , d'abord vers le milieu du 19e siècle, puis après le milieu du 20e siècle. Il a ensuite été remanié au début du 21e siècle et partiellement repercé. Le four à pain a probablement été reconstruit dans la seconde moitié du 19e siècle : il porte la marque du fabricant Alfred Terrassier dont la raison sociale du 19e siècle. La lecture des élévations montre qu'il a ensuite été largement remanié (ouvertures murées) et surélevé, vers le milieu du 20e siècle. Le hangar ouest a été ajouté à la toute fin du 19e siècle ou au début du 20e siècle.
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Inventaire du parc naturel régional des Baronnies provençales
    Référence documentaire :
    [Attelage de bœufs devant la ferme du Château du Plan] / Photographie noir et blanc anonyme, années Section D. État de section du cadastre de la commune de Châteauneuf-de-Chabre, 1825. Archives Section D2. Plan cadastral de la commune de Châteauneuf-de-Chabre. / Dessin à l'encre sur papier par Allec ainé, géomètre du cadastre, 1824. Archives départementales des Hautes-Alpes, Gap : 3 P 378.
    Description :
    Cette ferme est située à l'entrée orientale du hameau du Plan, à une altitude d'environ 530 mètres communique avec le logis du rez-de-chaussée ; un petit réduit voûté est aménagé sous cet escalier. Le cellier soubassement, située sous la terrasse de la porte du logis, abrite une petite pièce. Le logis occupe la partie orientale du rez-de-chaussée et de l'étage carré. On y accède au rez-de-chaussée par une porte ouverte dans . La partie occidentale du bâtiment accueillait une remise au rez-dechaussée, accessible par une porte ancienne du bâtiment principal, les ouvertures d'origine possèdent un encadrement en pierre de taille droit et monolithe pour la porte du logis, il est en arc segmentaire avec une clef lisse pour les autres moulé, portant la signature du fabriquant : « TERRASSIER – TAIN (DROME) ». L'avaloir possède une structure métallique, avec un remplissage en briques creuses portant la signature du fabriquant : « ANGELO TREZZINI A LARAGNE – HTES ALPES ». La coupole du four est briques pleines. Un petit atelier indépendant
    Titre courant :
    ferme dite Le Château du Plan
    Appellations :
    Le Château du Plan
    Illustration :
    Attelage de bœufs devant la ferme du Château du Plan, dans les années 1930. IVR93_20160500237NUC2A Localisation sur le plan cadastral de 1824. IVR93_20160500238NUC2A Localisation sur le plan cadastral de 2016. IVR93_20160500239NUC2A Vue d'ensemble prise du nord-ouest. IVR93_20160500197NUC2A Vue d'ensemble prise du sud. IVR93_20160500198NUC2A Vue d'ensemble prise du nord. IVR93_20160500199NUC2A Bâtiment principal. Vue d'ensemble prise du nord-ouest. IVR93_20160500201NUC2A Portail de la cour, vue d'ensemble prise du sud-ouest. IVR93_20160500203NUC2A Bâtiment principal. Vue d'ensemble prise du sud-est. IVR93_20160500205NUC2A Bâtiment principal. Vue d'ensemble prise du nord-est. IVR93_20160500211NUC2A
  • ferme, puis école primaire du Plan de Puget
    ferme, puis école primaire du Plan de Puget Entrevaux - le Ray - isolé - Cadastre : 1980 I1 06, 07
    Historique :
    Sur le plan cadastral de 1816, cet emplacement est situé dans le lit du Var. La lecture des la création d'un école mixte au quartier du Plan de Puget, après avoir examiné les plans et devis la commune d'Entrevaux " une partie de propriété ... au dit quartier du Plan de Puget au lieu-dit "Le agricole accolé à l'est date de la fin des années 1940. L'école du Plan de Puget a fonctionné jusqu'à la élévations montre que le bâtiment principal a été construit en deux fois. La partie ouest date de la fin du
    Référence documentaire :
    Extrait du registre des délibérations du conseil municipal de la commune d'Entrevaux, création d'une école mixte au quartier de Plan-de-Puget, 31 juillet 1932. Archives départementales des Alpes-de Vente d'une partie de propriété au Plan de Puget consentie à la commune d'Entrevaux, 11 août 1934 Vente d'une partie de propriété au Plan de Puget consentie à la commune d'Entrevaux, 11 août 1934
    Description :
    montée de l'escalier intérieur tournant. La partie ouest du premier étage carré servait de salle de , couvert par un toit en appentis sur piliers. La partie est du premier étage carré est occupée par un fenil séchoir, accessibles par des baies fenières. L'ensemble du bâtiment est construit en maçonnerie de
    Titre courant :
    ferme, puis école primaire du Plan de Puget
    Illustration :
    Vue d'ensemble prise du sud-est. IVR93_20110402902NUC2A
  • chapelle puis église paroissiale Notre-Dame, actuellement chapelle Notre-Dame-du-Plan
    chapelle puis église paroissiale Notre-Dame, actuellement chapelle Notre-Dame-du-Plan Soleilhas - les Berliés - isolé - Cadastre : 1987 C 1146 ; 1834 C 859
    Historique :
    , qui serait en ce cas une fondation antérieure à la création du bourg castral, ou bien à Saint-Jean documentation écrite, trop chiche, ne permet pas d'en décider. L'analyse du bâti ne fournit guère plus d'indices susceptible d'orienter la datation. La fenêtre du mur sud est visiblement un repercement, peut-être du 16e siècle. La construction de la nef date probablement du 16e siècle, avec de possibles remaniements de dernier quart du 17e siècle.
    Observation :
    Edifice en partie roman. Les proportions du vaisseau de l'abside, et l'absence de corniche de autre abside plus ancienne, peut-être en cul-de-four, dont la construction du mur est aurait effacé toute trace. On aurait eu là une modeste chapelle, construite au milieu du Moyen Age pour les besoins du cimetière paroissial, et transformée en église paroissiale après l'abandon et la destruction du bourg
    Datation principale :
    Milieu du Moyen Age
    Description :
    Edifice orienté (légère déviation vers le nord), de plan allongé composé d'une abside rectangulaire -de-rond, qui ouvre directement sur la nef sans arc triomphal, et a être étayée par deux tirants l'intérieur et un désaxement à peine perceptible du mur sud. Le vaisseau, entièrement bâti en maçonnerie de façonnés, comme les cordons en quart-de-rond du berceau, en mortier. Il reçoit son éclairage d'une petite ébrasement au sud. La porte en plein cintre à 8 claveaux irréguliers est percées vers l'extrémité ouest du
    Titre courant :
    chapelle puis église paroissiale Notre-Dame, actuellement chapelle Notre-Dame-du-Plan
    Plans :
    plan allongé
    Annexe :
    Cimetière Notre-Dame du Plan de Soleilhas Le cimetière de Soleilhas, qui entourait encore l’église qui est aujourd’huy bâtie de neuf dans le village sous le même titre de Notre-Dame du Plan, il est paroisse, qui est à 7 ou 800 pas du village d’aujourd’huy, sous le titre de Notre-Dame du Plan qui est paroissiale au centre du village en 1785, a été transporté avant 1830 autour de la chapelle Notre-Dame régulier d’allées. Croix du cimetière : socle et colonne en pierre de taille calcaire, dont le chapiteau sommes arrivez à l’entrée de la nuit dans la maison du sr vicaire de Soleillas et, ayant d’abord conféré exhortation sur les principaux défauts qui ont paru et à finir l’action du matin par la bénédiction du Saint temporel du bénéfice, les comptes des confréries, les besoins des pauvres, les registres des batêmes et pas énoncé alors ou de ce qui est survenu depuis. Etat du spirituel pour le clergé et le peuple 1 du lieu sont la négligence d’assister au prône, le violement des dimanches et festes par des voyages
    Vocables :
    Notre-Dame-du-Plan
    Illustration :
    Plan. IVR93_20060402089NUDA Vue d'ensemble prise du sud-ouest IVR93_20050400552NUCA Vue d'ensemble prise du nord-ouest IVR93_20050400553NUCA Vue d'ensemble du choeur. IVR93_20080401936NUC2A
  • ville et place forte de Montdauphin
    ville et place forte de Montdauphin Mont-Dauphin - Mont-Dauphin - isolé
    Historique :
    Legier du Plan. A cette époque, de nombreux projets sont élaborés parmi lesquels ceux de Larerye sur un plateau dominant les vallées du Guil et de la Durance. Le parti d'une ville-forteresse est est fermé, mais une grande partie du reste des fortifications reste à faire. La grande citerne X est , d'Heuriance et de Bourcet. Les travaux se poursuivent dans la seconde moitié du 18e siècle si bien qu'à la la frontière du sud-est, la place est visitée par les généraux Rostaing et d'Arçon. L'officier du caserne Rochambeau est réalisée par le capitaine Massillon. En 1874, le général du Génie Séré de Rivières parties inachevées de la nef et du transept de l'église sont détruites. Rien n'est fait après 1874 malgré
    Référence documentaire :
    Plan du terrain du Mont-Dauphin où sont marqués les ouvrages faits et à faire dans le front du Plan du Mont-Dauphin pour servir au projet de 1698. / Dessin, par Richerand, 1700. Service Plan du Mont-Dauphin pour servir au projet de l'année 1700. / Dessin, 1700. Service historique de Montdauphin. 1783 pour 1784. Plan du front d'Embrun et de la poterne relatif au 1er article du Fragment du plan de Montdauphin, où l'on a dessiné le front d'attaque de cette place et la manière Plan et coupe du réduit de sûreté de la lunette 64, Montdauphin. / Dessin, 1798. Service historique Place de Mont-Dauphin. Pavillons cotés D et E du plan général. / Dessin, 1826. Service historique Place de Mont dauphin. Plan terrier du domaine militaire. / Dessin, 1848. Service historique de la Historique de la Défense, Vincennes : archives techniques du Génie, article 8, section 1, carton 1. Visite des places du Dauphiné [1747]. 1747. Service Historique de la Défense, Vincennes : article 8
    Précisions sur la protection :
    classement par arrêté du 18 octobre 1966
    Auteur :
    [ingénieur militaire] Legier du Plan
    Texte libre :
    l'investissement. Simultanément, sous l'égide des ingénieurs de Larerye et Legier du Plan, s'édifie la lunette 64 » du plan d'urbanisme : une population d'environ trois cents âmes au maximum vit essentiellement de la les « Barbets », ou « Vaudois », sujets protestants du duc de Savoie et religionnaires chassés de en outre d'être coupés du Piémont par la neige, se retirèrent le 21 septembre. Première intervention défensive du sud-est. Pour y remédier, Louis XIV ordonna à Vauban, alors lieutenant-général et commissaire procédait à la remise en état de la place. Au reçu de l'ordre du roi, il remit le service à l'ingénieur cette tournée visait, bien entendu, à verrouiller le débouché du col de Vars pour éviter le retour de la Durance pour y implanter une place forte à construire de toutes pièces. Son projet, daté du 25 septembre 1692 (1), prévoit de barrer le seul côté accessible du plateau, face au village d'Eygliers, à implanté à la crête militaire de la partie sommitale du plateau, sur 460 m de développement, et s'appuyant
    Illustration :
    Plan du terrain du Mont-Dauphin où sont marqués les ouvrages faits et à faire dans le front du Plan du Mont-Dauphin pour servir au projet de l'année 1700. IVR93_19930500599XAB Montdauphin. 1783 pour 1784. Plan du front d'Embrun et de la poterne relatif au 1er article du Fragment du plan de Montdauphin, où l'on a dessiné le front d'attaque de cette place (...). 1791 Plan et coupe du réduit de sûreté de la lunette 64, Montdauphin, 1798. IVR93_19930500609XAB Place de Mont-Dauphin. Pavillons cotés D et E du plan général, 1826. IVR93_19930500614XAB Place de Montdauphin. Plan terrier du domaine militaire, 1848. IVR93_19940500270ZAB Vue de situation prise du nord-ouest. A l'arrière-plan, à droite, la descente du col de Vars Carte particulière des environs du Mont-Dauphin levée sur les lieux par Chapotot Ingénieur de sa Majesté, de l'ordre de Mr de Vauban du 7 décembre 1693. [vers 1693] IVR93_19930500595XAB
  • ouvrage mixte dit ouvrage de Plan Caval, de la ligne fortifiée du Massif de l'Authion, secteur fortifié des Alpes-Maritimes
    ouvrage mixte dit ouvrage de Plan Caval, de la ligne fortifiée du Massif de l'Authion, secteur fortifié des Alpes-Maritimes Breil-sur-Roya - Plan Caval - isolé
    Historique :
    L'ouvrage est conçu en 1936 à l'instigation du général Mittelhauser, commandant de l'armée des
    Localisation :
    Breil-sur-Roya - Plan Caval - isolé
    Titre courant :
    ouvrage mixte dit ouvrage de Plan Caval, de la ligne fortifiée du Massif de l'Authion, secteur
    Appellations :
    ouvrage de Plan Caval de la ligne fortifiée du Massif de l'Authion
    Texte libre :
    contreforts du massif de l'Authion. L'ouvrage est implanté sur le replat de Plan Caval, au pied du versant est . Conforme au plan-type rectangulaire défini par la notice 2596/2/4 S du 13 novembre 1930, il comporte deux l'extrémité de l'éperon est, en contrebas de la crête. Plan proche du pentagone à trois côtés apparents, les C.D.F. et 1930 de la C.O.R.F., conçu en 1936, à l'instigation du général Mittelhauser, commandant combler la solution de continuité du système de feux d'artillerie entre les ouvrages de Flaut et du Monte faite du secteur battu par les 75-29 du bloc 1 du Monte Grosso, mais, au moins, à renforcer les feux de réalisation nouvelle devra être financée sur les crédits du programme général de réarmement, déjà très chacun, ces six options différant par la position du bloc 3 (T 81) centrale ou excentrée, la fusion ou la gagner du temps et assurer au moins, en priorité, la continuité des feux d'infanterie entre l'ouvrage de être mis en place, leurs puits en ont été refermés in extremis avec du béton pour éviter toute
    Illustration :
    Dessus pris du bloc 5 vers le sud-ouest. Au premier plan, ruines de l'ancien casernement (de gauche Flanc est. Vue générale : bloc 4 (casemate de mitrailleuses) et, à la crête, cloche du bloc 5 Dessus du bloc 4. Vue prise vers le nord-nord-est. Au pied, vallon du Cayros et, au fond, chaîne Cime du Diable, Escandail, Corne de Bouc. IVR93_19930601265X Dessus du bloc 3. A droite, ruines du casernement. Au fond, de gauche à droite, sommets et ouvrages
  • fortification d'agglomération de Saint-Paul
    fortification d'agglomération de Saint-Paul Saint-Paul
    Historique :
    1746, un nouveau projet de réparation de la courtine est dressé par l’ingénieur du génie Légier du Plan Après 1388, la sécession du comté de Nice, placé sous tutelle savoyarde, donne une nouvelle 1363 ou 1367. Avec la réunion du comté de Provence à la couronne de France à la fin du 15e siècle guerres de la ligue, Saint-Paul est occupé par les troupes du duc de Savoie qui fait dresser un projet de citadelle destinée à tenir en respect les habitants de la ville ; il ne sera pas réalisé. Au début du 17e : comblement des casemates des deux bastions du front nord et des deux bastions plats du front ouest , achèvement avec rehaussement du rempart de la courtine nord, reprise des flancs des deux demi-bastions du menaçante de la courtine centrale du front ouest s’effondre sur une longueur de 30m. La réhabilitation de réparation de la courtine du front Est sont finalement réalisées, en 1837. En 1840, le commandant en chef du découvrir le pied des escarpes. Devenue stratégiquement inutile après la réunion du comté de Nice à la
    Référence documentaire :
    LEGIER DU PLAN. Fortification de Saint-Paul, projet de réparation de la courtine, 1746. Service îles Ste Marguerite, 17 janvier 1701. Service Historique de la Défense, Vincennes : Archives du génie Historique de la Défense, Vincennes : Archives du génie, Art. 8, Places abandonnées, Saint-Paul, n° 1. -juin 1717 et 1724. Service Historique de la Défense, Vincennes : Archives du génie, Art. 8, Places Historique de la Défense, Vincennes : Archives du génie, Art. 8, Places abandonnées, Saint-Paul, n° 9. Défense, Vincennes : Archives du génie, Art. 8, Places abandonnées, Saint-Paul, n° 10, 11, 13, 16, 17. [Plan et projet pour la fortification de Saint-Paul.] / Dessin, par Ascanio Vittozzi, 1589 Plan de St Paul de Vence. / Dessin, encre et lavis, 1675. Bibliothèque nationale de France, Paris [Plan d’état des lieux de la fortification de Saint-Paul.] / Dessin, dressé le 22 octobre 1700 par M. du Tourrondel. Service Historique de la Défense, Vincennes : Archives du génie, Art. 8, Places
    Précisions sur la protection :
    Porte de la ville et tour voisine : inscription par arrêté du 15 mai 1926. Remparts et cimetière avoisinant : classement par décret du 20 février 1945.
    Description :
    L’enceinte bastionnée de Saint-Paul présente un plan polygonal irrégulier étiré en longueur dans le actuelle. Le terrassement intérieur du rempart n’a jamais été entièrement achevé. De ce fait, dans le secteur du front sud, dans la moitié sud du front est et dans le tiers sud du front ouest, la face de la courtine, à l’abri du flanc retiré et de l’orillon du bastion nord-ouest pour la porte nord et du demi-bastion sud-ouest pour la porte sud. Cette disposition des portes à l’abri des flancs à maçonneries du revêtement des courtines et bastions sont mises en œuvre dans l’ensemble en blocage de moellons . La tour-porte, de plan rectangulaire, a conservé l’essentiel de son élévation médiévale, caractérisée taille blanche dure. Le local ouvert à la gorge du premier étage de la tour est voûté en berceau monté en créneaux de fusillade de la façade. Les autres côtés du mur parapet de la plate-forme haute de la tour du front nord médiéval, conservée en retrait de la courtine renaissance, a des parements analogues à
    Auteur :
    [ingénieur militaire] Legier du Plan
    Texte libre :
    -Laurent, il ne faudra que mander à Antibes d’en lever un plan. Si l’empereur estoit maître du Milanais, il l’expression graphique du plan d’état des lieux dressé le 22 octobre 1700 par M. du Tourrondel ; ce plan même titre et à une moindre échelle que Vence. Elle est mentionnée comme castrum à partir du début du des habitants de Saint-Paul et la gratifie de terres confisquées du fief voisin du Gaudelet. La ville connaît par la suite une prospérité dont témoigne l’acquisition du territoire de Roquefort, qui en accroît défense et la fortification des villes et châteaux du comté. A l’issue de la guerre de succession du comté de Provence et du royaume de Naples (1382-1384) et après la mort, en 1387, de Charles de Duras , maître des vigueries et bailies de Nice et de Puget-Théniers, fait sécession du reste de la Provence qui a reconnu le jeune Louis II d’Anjou. Il se place sous la protection du comte de Savoie Amédée VII rattache une partie de celle de Puget-Théniers. La vallée du Var est désormais partagée entre les deux
    Illustration :
    Plan de St Paul de Vence. 1675 IVR93_20170603135NUC1A Vue générale du site prise de l'ouest/nord-ouest. IVR93_20060600340XE Vue générale du site depuis le nord-ouest. IVR93_20060600255XE Enfilade de la courtine médiane du front est. IVR93_20060600326XE Intérieur non remparée du demi bastion sud-ouest. IVR93_20060600316XE Orillon et flanc gauche défoncé du bastion nord-est. IVR93_20060600334XE Courtine est et flanc droit à orillon carré du bastion nord-est. IVR93_20060600329XE Porte nord et flanc retiré droit du bastion nord-ouest. IVR93_20060600257XE Porte sud, flanc retiré et orillon du demi bastion sud-est. IVR93_20060600323XE Enfilade du front nord vu du flanc défoncé du bastion nord-est. IVR93_20060600333XE
  • fortification d'agglomération de Mont-Dauphin
    fortification d'agglomération de Mont-Dauphin Mont-Dauphin - en village
    Historique :
    achevées. L'enceinte est encore inachevée. Sous l'égide des généraux Larerye et Legier du Plan est édifiée la lunette 64 sur la capitale du bastion central du front d'Eygliers, principal ouvrage d'avance . Durant la première moitié du 18e siècle, divers projets furent réalisés par des ingénieurs tels que ouvrages complémentaires, telles que des contregardes et les batteries du Balai et du Colifichet. Vers 1878 épaulements d'artillerie furent construits au dehors du corps de place.
    Référence documentaire :
    Montdauphin. 1783 pour 1784. Plan du front d'Embrun et de la poterne relatif au 1er article du Fragment du plan de Montdauphin, où l'on a dessiné le front d'attaque de cette place et la manière Plan et coupe du réduit de sûreté de la lunette 64, Montdauphin. / Dessin, 1798. Service historique Plan des piles du pont nord, 1992 / Dessin, François Botton, 1992. 1/50e. Plan de Montdauphin. / Dessin, par De la Reyrie [de Larerye], 1723 Service historique de la Défense , Vincennes : Fonds du Génie, article 8, Section 1, Carton 1, Pièce 26. Plan de Montdauphin pour 1732. / Dessin, par De la Reyrie [de Larerye]. Service historique de la Défense, Vincennes, Fonds du Génie, article 8, Section 1, Carton 1, Pièce 35. Plan de Montdauphin. / Dessin, par d'Heuriance, 25 octobre 1748. Service historique de la Défense , Vincennes : Fonds du Génie, article 8, Section 1, Carton 1, Pièce 49.
    Description :
    L'enceinte est constituée du front d'Eygliers au nord-est, du front du Guil au sud-est, du front d'Embrun au sud-ouest et du front de la Durance à l'ouest. Le front d'Eygliers a deux fronts bastionnés d'un toit à quatre pans en ardoises. Le front du Guil, également bastionné, comporte des batteries. Le sur la capitale du bastion central du front d'Eygliers, est formée d'un réduit de sûreté à toiture
    Auteur :
    [ingénieur militaire] Legier du Plan
    Texte libre :
    (poterne 28 du plan). Bastion 2 : Vauban avait prévu en 1700 de construire dans le bastion un groupe de génie fut employé : un plan du dépôt des fortifications (Vincennes - art. 8) porte sa signature, ainsi , et du Guil à l'est. Longueur entre saillants de bastion : 232 m pour une moyenne, dans les places d'armes rentrantes. Il semble que le mur antérieur du parapet, au-dessus du cordon, ait été palier inférieur est à 1,75 m environ au-dessus du fossé, (avec échelle mobile en bois, sans doute, à l'origine) pour en éviter l'utilisation trop facile par un assaillant. Chemin couvert du type courant, à portion concave du mur de gorge. Ces demi-lunes sont également à escarpe revêtue et cordon en boudin, avec crête du parapet plus basse que celle de la courtine du corps de place, comme il convient. La demi boudin sur un soubassement taluté (talutage parallèle au fruit du parement de l'escarpe) en pierre de fer forgé, à deux barres horizontales. L'extrémité de ce pont, qui reçoit la travée du pont-levis, a
    Illustration :
    Montdauphin. 1783 pour 1784. Plan du front d'Embrun et de la poterne relatif au 1er article du Fragment du plan de Montdauphin, où l'on a dessiné le front d'attaque de cette place (...). 1791 Plan et coupe du réduit de sûreté de la lunette 64, Montdauphin, 1798. IVR93_19930500609XAB Vue générale de la place prise du nord-est. Au premier plan, le village d'Eygliers. Au deuxième plan, vue rasante du front d'Eygliers. IVR93_19920501295XA , feuillure pour blindage éventuel. Au premier plan, à gauche, extrémité du corps de garde Front d'Eygliers. Vue d'enfilade du fossé du front 1-2 pris de la contregarde 44. Au premier plan , à gauche, saillant du bastion 1. Au deuxième plan, à droite, flanc de la demi-lune 42. Au fond Contregarde 63, vue prise dans l'axe du fossé de la face droite. Au deuxième plan, à gauche Vue rapprochée du saillant de la contregarde 63. Au deuxième plan, échauguette du bastion 1
  • ensemble de 2 placards : meubles de rangement avec plan de travail
    ensemble de 2 placards : meubles de rangement avec plan de travail Carpentras - 34 avenue Bel-Air - en ville
    Historique :
    Les meubles de rangements datent de l'installation du laboratoire, vers 1950. Ils sont restés
    Précision dénomination :
    meuble de rangement avec plan de travail
    Description :
    Les deux meubles de rangement avec plan de travail sont en bois. Ils comprennent 19 tiroirs, 3 bois peint est utilisé comme plan de travail et support des divers matériels de laboratoire. Dans ce
    Titre courant :
    ensemble de 2 placards : meubles de rangement avec plan de travail
    Illustration :
    Vue du deuxième meuble. IVR93_20018400843XE
  • église Notre-Dame-du-Plan, puis moulin à foulon et à farine, puis usine textile dite usine de drap Barneaud, actuellement maison
    église Notre-Dame-du-Plan, puis moulin à foulon et à farine, puis usine textile dite usine de drap Barneaud, actuellement maison Castellane - Notre-Dame-du-Plan - - isolé - Cadastre : 1834 D 1501 2008 D 486
    Historique :
    Elevée à l'emplacement de la ville antique, l'ancienne église Sainte-Marie puis Notre-Dame-du-Plan le vocale de Notre-Dame-du-Plan (ecclesia Beate Marie de Plano), puis à nouveau en 1376. L'édifice aurait succédé, d'après Jacques Thirion, à la cathédrale paléochrétienne du lieu de Cimiran. Castellane l'évêque de Senez par un nommé Dodon et sa femme Vauburge. Dans le 1er tiers du 11e siècle (entre 1005 et Senez à plusieurs reprises au cours du 12e siècle. Les églises qui se trouvaient autour de Notre-Dame-du -Plan ont aujourd'hui disparu. L'autre prieuré victorin de Castellane, l'église Saint-Victor (référence religieux tel qu'il peut être en partie observé aujourd'hui pourrait remonter au début du 13e siècle. Le . L'agrandissement du bâtiment vers le nord-est est difficile à dater mais il est postérieur à 1854. Après avoir servi de bâtiment agricole à la fin du 19e siècle et dans la première moitié du 20e siècle, le site a est alors cloisonné. Les chapiteaux et le linteau du portail ont été restitués dans le quatrième quart
    Référence documentaire :
    Plan relatif au réglement de la fabrique de draps ou foulon du Sieur Barneaud. / Dessin à l'encre Chapitre IX : Histoire et architecture des églises de Castellane, Notre-Dame-du-Plan, Notre-Dame-du Viré, Marie-Hélène. Etat des églises de Saint-Victor et de Notre-Dame-du-Plan après les incursions départementales des Bouches-du-Rhône : en 1 H 7, 1H 13, 1 H 30, 1 H 75, 1 H 140. Paul Armagier. Chartes inédites du fonds de Saint-Victor de Marseille, XIe siècle. Thèse de troisième cycle sous la direction de départementales des Bouches-du-Rhône, Marseille : 8 J 420. Plan des fontaines de la ville de Castellane [détail de l'usine Barneaud]. / Dessin à l'encre sur MISTRAL, Mireille, L'industrie drapière dans la vallée du Verdon - Nice : Don Bosco imprimeur, 1951 -Roc, Saint-André et Saint-Victor, p. 125-137. Cru, Jacques. Histoire des gorges du Verdon : du Moyen Age à la Révolution. [Moustiers-Sainte-Marie] : Parc naturel régional du Verdon ; [Aix-en-Provence
    Représentations :
    Les coussinets des chapiteaux du portail roman restitué donnent chacun naissance à un petit rouleau
    Description :
    peinte en blanc. Il faut signaler, au droit du montant gauche du portail roman, juste sous la corniche baies ont été percées lors de la transformation du foulon en draperie. Le toit à longs pans est couvert prolongement sur une génoise à deux rangs. La pente des deux versants est légèrement plus raide du côté de l'église. Cette dernière, orientée, était à l'origine constituée d'un plan à nef unique de trois travées . Il est à double rouleau (largeur du premier rouleau : 40 cm ; largeur du second rouleau : 20 cm). Les trace du système de transmission de la force motrice du temps de la draperie.
    Localisation :
    Castellane - Notre-Dame-du-Plan - - isolé - Cadastre : 1834 D 1501 2008 D 486
    Titre courant :
    église Notre-Dame-du-Plan, puis moulin à foulon et à farine, puis usine textile dite usine de drap
    Plans :
    plan allongé
    Annexe :
    -du-Plan à Castellane Les cotes en 1 H sont celles du fonds Saint-Victor des archives départementales par Audibert et sa femme Ermengarde de l’église Sainte-Marie-du Plan à Castellane et des terres des Bouches-du-Rhône Chartes inédites, Amargier - 1 H 7 (n°23) : donation de terres à l’église Sainte territoire du monastère de Castellane, après 1089. - 1 H 140 (n°687-688) : échange des églises Saint-Pierre Castellane, en retour des églises Saint-Victor et Saint-Michel, qu’il unit à son prieuré de Notre-Dame-du -Plan, avec l’approbation de Raymond, évêque de Senez [non reproduite dans l’ouvrage]. Chartes publiées Castellane, au pied du mont Senaje, dans le lieu autrefois appelé Cimiran, avec les églises Saint-Jean, Saint les habitants du lieu et avec tout ce qui appartient à cette église. Limites : à l'est le vallon de du lieu de Castellane, aussi appelé Duselia ou Cimiran. La charte, rédigée à l'abbaye, est souscrite
    Vocables :
    Notre-Dame-du-Plan
    Illustration :
    Plan relatif au réglement de la fabrique de draps ou foulon du Sieur Barneaud Elévation sud. Au premier plan, le portail roman, au fond, l'extension du 19e siècle Plan et coupe transversale. IVR93_20080401872NUDA Plan des fontaines de la ville de Castellane [détail de l'usine Barneaud]. IVR93_20090400597NUC1A Vue d'ensemble prise du sud. IVR93_20070401870XE Vue d'ensemble prise du sud-ouest. IVR93_20070401867XE Vue du piedroit du portail avec les traces de bichromie. IVR93_20080401828XE Le pillier sud-est au niveau du rez-de-chaussée surélevé. IVR93_20070401865XE Le pillier sud-ouest au niveau du rez-de-chaussée surélevé. IVR93_20070401866XE Le pillier nord-ouest au niveau du rez-de-chaussée surélevé : détail du chapiteau
  • fortification d'agglomération
    fortification d'agglomération Antibes
    Historique :
    Marine sur un projet de l'ingénieur du génie Légier du Plan. Les travaux se poursuivent jusqu'à la Place royale, Antibes est frontalière entre France et duché de Savoie. Jusqu'au milieu du 16e siècle, la ville ne possède que l'ancienne fortification du bas empire romain remaniée au Moyen Age. En construits la tour Saint-Jaume et l'embryon du futur Fort Carré, tous deux attribuables à l'ingénieur Jean de Saint-Rémy. A la fin du 16e siècle, une première enceinte existe. De 1603 à 1611 Raymond et Jean de Niquet. En 1682, premier projet de Vauban pour le port et son système de défense : construction du Vauban et Niquet pour l'achèvement des fortifications et du port se succèdent. Des retouches au front de réalisées, dont la construction de la porte et du bastion de la Marine en 1719-1724. En 1743, construction du nouveau môle sur un projet de l'ingénieur Daimes. En 1768-1770, construction du bastion de la l'épreuve à l'instigation du commandant en chef du génie Charles-Joseph Clerici entre 1835 et 1840, puis, à
    Référence documentaire :
    Autre plan d'Antibes [..] tiré au naturel tant la ville vieille que la neuve et le château du [Dossier des fortifications d'Antibes]. Service historique de la Défense, Vincennes : Archives du Marchés de travaux du port et des fortifications passés aux entrepreneurs, 18e siècle. Archives seigneur d'icelle avec la nouvelle fortification que l'on doit faire comme aussi celle du fort..[Vues à vol d'oiseau du port d'Antibes]. / Dessin à la plume et encre de Chine, rehauts d'aquarelle, 16e siècle ; 46,5 Plan d'Antibes. / Dessin à la plume. Dans : Description générale et particulière des costes et [Plan d’Antibes.] / Dessin, sd [vers 1640]. Bibliothèque nationale de France, Paris : Estampes, Va Plan de la ville et citadelle et port et fort d'Antibes en Provence en l'estat qu'il estoit en 1700 Plan relief d'Antibes. / Maquette, 1754, sous la direction de Nicolas de Nézot, 1/600e, 4,77 x 3,55 LACROIX, Jean-Bernard. Les travaux du port d’Antibes du XVIe au XXe siècle. Dans : Recherches
    Précisions sur la protection :
    Le fronton de la Porte de la Marine : inscription par arrêté du 31 mars 1928. Remparts et demi -bastion 17 dit Fort Saint-André : inscription par arrêté du 23 janvier 1930.
    Description :
    saillants, plates-formes pour batteries de côte. Le front du port ou de la Marine avec un bastion médian orillons et flancs : bastions Rosny, de Guise, du Roi et du Dauphin. Il était percé de la deuxième porte de ronde continu. L'essentiel de l'enceinte du front de terre a disparu. Sont conservés : - la Porte en blocage de moellons, avec voûte en berceau en briques. - la courtine du front de mer et ses . - le front de la jetée du môle. - le bastion Saint-Jaume et la courtine du môle.
    Auteur :
    [ingénieur militaire] Legier du Plan
    Texte libre :
    chapelle Saint-Laurent, ouvrage en forme de grosse tour de plan intérieur circulaire, embryon du futur aux contours du quai du bastion du port tel que figuré sur le plan de projet de Pierre de Bonnefons Étude historique Jusqu’au milieu du XVIe siècle, la ville d’Antibes, située sur la frontière du défenses que l’enceinte de la petite cité anciennement épiscopale, antérieurement castrum du Bas-empire enceinte est flanquée de tours antiques de plan semi-circulaire, remaniées au Moyen-Âge. Elle constituait premières fortifications royales de la ville et du port, seconde moitié du XVIe siècle En 1550, la communauté des habitants, à laquelle incombent les dépenses d’entretien et de fonctionnement du port, fait faire construire sur l’ îlot Saint-Jaume une « forteresse » propre à défendre l’entrée du port. Cet , dite aussi « Petit fort » était de plan pentagonal ou carré, comme celle des Grimaldi à Menton (1618) à laquelle elle a pu servir de modèle. Dans le même programme de mise en défense du port, enjeu stratégique
    Illustration :
    Autre plan d'Antibes [..] tiré au naturel tant la ville vieille que la neuve et le château du Plan de situation de la Porte marine sur fonds cadastral, 2016 IVR93_20160600250NUC1A seigneur d'icelle avec la nouvelle fortification que l'on doit faire comme aussi celle du fort Plan d'Antibes vers 1635. IVR93_20000600365XAB Plan de la ville et citadelle et port et fort d'Antibes en Provence en l'estat qu'il estoit en 1700 Croquis du bastion Saint Jaume à l'époque des chantiers navals. IVR93_20150600182NUC1A Ancienne porte Royale (7), façade postérieure transformée avec copie du fronton Ancienne porte Royale (7), façade d'entrée, vue latérale du fronton. IVR93_20060600177XE Le demi-bastion Saint-André (17) et l'enfilade du front de mer vus du sud. IVR93_20060600178XE Flanc et face droite des bastions 18 et 20-21 du front de mer, vue prise du sud
  • batterie du Graillon
    batterie du Graillon Antibes - Batterie du Graillon - en écart
    Historique :
    A l’origine de la batterie du Graillon est une tour de défense et de surveillance côtière dont la suite de la remise à Richelieu du rapport sur la situation des ports et places fortes des côtes de Provence d'Henri de Séguiran. La première batterie du Graillon est en place en l’an 3 de la République , d’après une carte du 19 janvier 1795 : il s’agit d’une batterie en terre formée d’un rempart avec banquette et parapet de plan en demi-cercle face à la mer, et mur de fermeture à la gorge ; elle est de réalisation. Le projet finalement réalisé en 1862, établi par l’officier du génie Argellier fortifié avec le choix rétrograde d’une tour réduit de plan circulaire réemployant le soubassement de la tour ruinée du temps de Richelieu. Les deux éléments projetés sont juxtaposés et pourvus chacun d’un fossé. Il ne conserve rien de la batterie de la fin du 18e siècle. Après son déclassement militaire, la batterie a quelque peu repris du service pendant les deux guerres mondiales, mais elle devint assez tôt une
    Référence documentaire :
    , signé Léon. Service historique de la Défense, Vincennes : Archives du génie, Art. 8, section 1, Antibes
    Description :
    belvédère pour une pièce d’artillerie tournante, sans doute aménagé au début du 20e siècle, fermé d’un gros que haut, forme un tronc de cône assis sur le soubassement dérasé à l’horizontale de la tour du 17e curviligne voûté, rampant dans l’épaisseur du mur à partir du couloir d’entrée. Le parapet de la plate-forme fusillade et d’une unique embrasure à canon, orientée vers le centre du cap d’Antibes. Il est recoupé par blocage de moellons de tout venant. Le soubassement remployé de la tour du 17e siècle emploie des moellons de l’enceinte du chaperon qui couvre la crête du mur. L’un et l’autre de ces éléments de briques se
    Localisation :
    Antibes - Batterie du Graillon - en écart
    Titre courant :
    batterie du Graillon
    Appellations :
    batterie du Graillon
    Texte libre :
    capitaine du génie Legier le 15 juillet 1751 propose un important ouvrage de défense côtière avec tour la fin du XVIIIe siècle, et par ce que son plan en triangle, bien plus dissymétrique, développe du plan d’ensemble grossièrement triangulaire, ces deux murs divergent à peu près à 45° dans le sens Étude historique Située sur la pointe sud-ouest du cap d’Antibes, face au Golfe Juan et à l’île Sainte-Marguerite de Lérins, à 4 km d’Antibes, la batterie du Graillon est la seule conservée des batteries de côte importantes des abords de la place forte d’Antibes. A l’origine de la batterie du Graillon donc une très nette parenté avec plusieurs tours défendant les îles d’Hyères, celles de Port-Man, du ces tours auraient été construites à la suite du rapport sur la situation des ports et places fortes des comptes de Provence. Une autre tour du même type, avait été construite aussi sous l’administration remplacée en 1884 par le phare d’Agay. La tour du Cap de la Croix à Cannes et celle du Batiguier, sur l’île
    Illustration :
    Raccord du mur crénelé chemisant la tour et du mur pignon du corps de garde. IVR93_20060600249XE Détail de la bretèche crénelée de la tour, du parapet et du cordon. IVR93_20060600253XE
  • arènes du Mas du Village
    arènes du Mas du Village Saint-Martin-de-Crau - quartier Vergière - isolé
    Parties constituantes non étudiées :
    tribune du public
    Description :
    Les arènes, implantées au sud du mas, comportent une enceinte circulaire en béton, autour de
    Titre courant :
    arènes du Mas du Village
    Plans :
    plan centré
    Aires d'études :
    Bouches-du-Rhône
    Texte libre :
    manade du Grand Radeau située en Petite Camargue. Après avoir longtemps été composée de taureaux croisés depuis 1969. Le manadier Frédéric Lescot milite pour la défense du taureau dans la course camarguaise. Il situé près du mas. Il serait donné à Saint-Martin-deCrau dans le cas où il n'y aurait plus de descendants au mas.fig. 1 SITUATION DES ARÈNES Le mas du Village est situé non loin de la RD24 qui relie Saint-Martin-de-Crau à Mas-Thibert. À hauteur de la Dynamite, un chemin part en direction du sud. Avant constituée d'un mur de béton et de parpaings. Le décrochement entre le socle de béton et la partie haute du mur, plus étroite, sert de marchepied. Autour du mur d'enceinte un talus permet aux spectateurs le plus étonnant du mas est le monument au fondateur Joseph Lescot. Il représente le buste du . Sculpté par Pagès de St Gilles et portant une dédicace du poète Laforêt, le groupe a été inauguré en 1929
    Illustration :
    Vue aérienne des arènes prise du sud. IVR93_19951300124X
  • arènes du Domaine du Grand Badon
    arènes du Domaine du Grand Badon Arles - Salin-de-Giraud Grand Badon - isolé
    Description :
    Les arènes sont implantées au sud du mas, au milieu des pâturages. Elles sont constituées d'une
    Titre courant :
    arènes du Domaine du Grand Badon
    Plans :
    plan centré
    Aires d'études :
    Bouches-du-Rhône
    Texte libre :
    , non loin de la route qui mène de Salin-de-Giraud à Arles sur la rive droite du Rhône. Les arènes sont des pâturages, séparées du mas par la route. Près des arènes, des hangars sur charpentes de bois
    Illustration :
    Couloir de tri avec système de contrepoids entre le corral et le toril. Vue du sud
  • beffroi dit Clocher du Son du Serre
    beffroi dit Clocher du Son du Serre Briançon - chemin du Son-du-Serre - en ville - Cadastre : 1841 A4 511 1972 AP 32
    Historique :
    L'ancienne cloche du Son du Serre en haut de la ville fut enlevée et fondue en 1716 pour la fabrication de la grosse cloche de la collégiale. Après la suppression du corps de garde du château en 1735
    Description :
    Beffroi isolé, formé d'une tour de plan rectangulaire, ouvert à l'ouest au sommet par une fenêtre
    Localisation :
    Briançon - chemin du Son-du-Serre - en ville - Cadastre : 1841 A4 511 1972 AP 32
    Titre courant :
    beffroi dit Clocher du Son du Serre
    Plans :
    plan rectangulaire régulier
    Appellations :
    Clocher du Son du Serre
    Illustration :
    Vue prise du sud. IVR93_19760500678X
  • ensemble du Rosaire
    ensemble du Rosaire Allos - le Plan-Nord
    Historique :
    ensemble autel, 2 gradins d'autel et tabernacle date du 19e siècle et réutilise des éléments de décor des
    Localisation :
    Allos - le Plan-Nord
    Titre courant :
    ensemble du Rosaire