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  • Port Vauban
    Port Vauban Antibes - port Vauban - - en ville - Cadastre : 2015 DY 1, 2
    Historique :
    Vauban et de l'ingénieur Niquet. Le port est creusé entre 1680 et 1685. Au 18e siècle, les quais sont est inauguré en 1986. En 2009, le port Vauban est le plus grand port de plaisance d'Europe. le port de départ de la première croisade. Le port d'Antibes est aménagé entre le 16e et le 17e moitié du 17e siècle, le bastion Saint-Jaume est édifié à l'est de l'anse (voir IA06000904 port. Au début du 20e siècle, le site accueille le seul port pétrolier de la Côte d'Azur. En 1912 les l'issu du conflit, les chantiers navals situés dans le bastion Saint-Jaume sont détruits. A partir de extension du port est réalisée en 1965, l'Anse Saint-Roch est le premier port de plaisance de la Côte d'Azur : fortification d'agglomération d'Antibes). En 1680, d'importants aménagements sont engagés sous la direction de quais du port sont renforcés par des pieux de béton. Entre 1910 et 1970, un secteur des quais du port est affectée au stockage de produits pétroliers. Une aire de dépôt d'essence est créée entre 1925 et
    Parties constituantes non étudiées :
    cale de construction usine de construction navale
    Référence documentaire :
    Vue aérienne du port Vauban lors de son aménagement. auteur inconnu, Archives départementales des Port Vauban, vue du quai des pêcheurs, le rempart et la porte marine. Photographie, auteur inconnu Port Vauban, reconstruction des quais du vieux port, au deuxième plan la porte marine. Photographie Vue aérienne du vieux port d'Antibes et de l'Anse Saint-Roch avant son aménagement. Photographie
    Description :
    la totalité de l'anse Saint-Roch. Il est limité au nord par le Fort Carré et au sud par la vieille ville et sa courtine. Le port Vauban est aujourd’hui essentiellement dédié à la plaisance et à la grande regroupés quai des pêcheurs, secteur de la porte marine. Le port est protégé par la digue du large, longue interne. Le port est composé de 4 bassins : - le bassin de plaisance dans l'Anse Saint-Roch avec 11 appontements, - le vieux port au pied de la capitainerie et du môle est avec 6 appontements, - le bassin de petite plaisance sous le Fort Carré avec 7 appontements - le bassin de grande plaisance protégé par la jetée où le quai Camille Rayon dit quai des milliardaires peut accueillir jusqu'à une vingtaine de très bois, en grilles métalliques ou en béton. Le port est doté de deux capitaineries, l'une au niveau du 3 étages avec une tour de vigie au sommet ; juste derrière se trouve l'hélistation. Le port est vedette de la SNSM (Société Nationale de Sauvetage en Mer) sont présentes dans l'enceinte du port Vauban
    Auteur :
    [] Le Prestre de Vauban Sébastien
    Localisation :
    Antibes - port Vauban - - en ville - Cadastre : 2015 DY 1, 2
    Titre courant :
    Port Vauban
    Appellations :
    port Vauban
    Illustration :
    Vue aérienne du port Vauban lors de son aménagement. IVR93_20150600174NUC1A Port Vauban, vue sur le quai des pêcheurs, le rempart et la porte marine. IVR93_20150600181NUC1A Vue du port Vauban à Antibes depuis le nord. IVR93_20130600117NUC2A Vue du quai des milliardaires et du port Vauban à Antibes depuis la chapelle de la Garoupe Vue du port Vauban depuis le fort Carré à Antibes. IVR93_20130600120NUC2A La capitainerie du port de plaisance depuis le phare des Cinq Cents Francs. IVR93_20150600166NUC2A Chantier naval du port Vauban depuis le phare des Cinq Cents Francs. IVR93_20150600172NUC2A Vue aérienne de la base aéronavale au nord du vieux port d'Antibes. IVR93_20150600173NUC1A Vue aérienne du vieux port d'Antibes et de l'Anse Saint-Roch avant son aménagement Port Vauban, reconstruction des quais du vieux port, au deuxième plan la porte marine
  • fortification d'agglomération dite enceinte de la ville de Briançon
    fortification d'agglomération dite enceinte de la ville de Briançon Briançon - avenue de la Libération - en ville - Cadastre : 1975 AO5 54, 55, 58, 59, 60
    Historique :
    d'une enceinte bastionnée. Un plan de Langrune de 1691 montre les travaux terminés. En 1692, le roi équipées en pont-levis et corps de garde. Vauban revient en 1700 et propose d'autres projets qui ne sont Une enceinte datant de la fin du 14e siècle enserrait la ville. A la fin du 17e siècle, elle est Louis XIV dépêche Vauban sur place. Des contreforts et des parapets terrassés sont établis, les fossés sont approfondis, une demi-lune est construite devant la porte de Pignerol, une fausse-braie est pas réalisés. L'enceinte est achevée au début du 18e siècle (porte de Pignerol vers 1705, la poudrières sont construites à la fin du 19e siècle. En 1931, une seconde porte de Pignerol est ouverte.
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Parties constituantes non étudiées :
    porte de ville corps de garde
    Référence documentaire :
    Fragment du plan de la place de Briançon pour accompagner le rapport du Chef du génie sur les moyens de loger le Commandant de la place et d'établir ses bureaux. / Dessin, lavis, 1843. Service Développement et profils de Briançon veu du costé du septentrion. / Dessin, 1695. Service historique de la Défense, Vincennes : Atlas ms f° 48. Développement et profils de Briançon veu du costé du Midi. / Dessin, 1695. Service historique de la Développement et profils de Briançon veu du costé d'Occident. / Dessin, 1695. Service historique de Développement et profils de Briançon veu du costé d'Orient. / Dessin, 1695. Service historique de Plan de Briançon. [Nouveau projet de fortification de la ville basse]. / Dessin, plume et aquarelle , 795 x 765 cm, par Richerand, 1700. Service historique de la Défense, Vincennes : article 8, section 1 Plan de Briançon. / Dessin, 1707. Service historique de la Défense, Vincennes : article 8, section
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier tournant à retours sans jour en maçonnerie sur voûte escalier de distribution extérieur escalier droit en maçonnerie
    Description :
    L'enceinte, polygonale, est occupée par le château dans le quart nord-est. Elle est formée de courtines précédées de fossé, flanquées parfois d'échauguettes et de bastions. Elle est percée en quatre endroits : les deux portes de Pignerol au nord, la porte d'Embrun à l'ouest et une porte au sud menant au pont d'Asfeld. La porte de Pignerol de 1705 est précédée d'une avant-porte construite sur une demi-lune d'un toit à quatre pans brisés. Sur la demi-lune se trouve un bâtiment servant de corps de garde à étage carré, accessible de l'extérieur par un escalier droit, et couvert d'en toit à deux pans et pignon couvert. La porte d'Embrun est constituée d'un passage voûté et précédé de deux avant-portes. Egalement à
    Étages :
    étage de comble
    Auteur :
    [ingénieur militaire] Le Prestre de Vauban Sébastien
    Localisation :
    Briançon - avenue de la Libération - en ville - Cadastre : 1975 AO5 54, 55, 58, 59, 60
    Titre courant :
    fortification d'agglomération dite enceinte de la ville de Briançon
    Appellations :
    enceinte de la ville de Briançon
    Texte libre :
    l'enceinte, en particulier l'église paroissiale, située dans le cimetière actuel. Les projets de Vauban , désormais considéré comme le véritable « schwerpunkt » de la défense de Briançon. - Le bâtiment 38 : Vauban la fin du XIVe siècle. De son côté le château, à plan sensiblement ovale, comportait une muraille une tour carrée. L'édifice avait été modernisé après 1590 par le connétable de Lesdiguières et doté tout, bien représenté sur le plan du 14 août 1691 de l'ingénieur de Langrune et les plans et élévations « Barbets », sur le versant oriental des Alpes. Craignant probablement un coup de main des Barbets contre la , figure achevée sur le plan de Langrune, du 14 août 1691 (provenant des archives du génie et actuellement précipitent : le 26 janvier 1692 - deux semaines après le projet de Delabat - la ville est dévastée par un Sérieusement inquiété par ce coup subit, le roi envoie Vauban sur place : du projet qu'il arrête, à la date du - L'établissement général de contreforts et de parapets terrassés, sur tout le développement de la muraille de ville
    Illustration :
    Enceinte de ville. Bastion 18, flanc et face droite avec le chevet de la collégiale , la contregarde générale. Au deuxième, la fausse braie, enfin le corps de place et la ville. A Enceinte de ville. Front ouest. Fausse braie vue d'enfilade du pied du bastion 18 vers le bastion Enceinte de ville. Le bastion 23 vu de la contregarde avec, au pied, bastion 45 de la fausse braie Extrémité nord-est de l'enceinte et raccordement avec le château. Au premier plan fossé et face droite de la demi-lune 30 avec l'aqueduc. Au-dessus, flancs 16 et 57. A l'arrière plan et à droite, le Le Grand Caire, vue partielle de l'enceinte. IVR93_19740500012ZA La ville haute et le château vus du sud-sud-est. Au fond et à gauche, vallée de la Guisane Front nord. Vue oblique de la porte de Pignerol et du flanc 16. A l'arrière plan, à gauche, le La ville haute et le château vus du nord depuis la Croix de Toulouse. IVR93_19860500806X
  • caserne dite caserne M, dite casernes neuves puis Binot
    caserne dite caserne M, dite casernes neuves puis Binot Mont-Dauphin - 2e caserne - en ville
    Historique :
    C'est à la suite du projet de Vauban de 1700 qu'est construite cette caserne. En 1887, le général Boulanger lui donne le nom de Binot. La caserne a été conservée comme centre de vacances par le service de l'action sociale de l'armée.
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    Montdauphin, caserne cotée M au plan général [caserne Binot]. / Dessin, 1823. Service historique de Place de Montdauphin. Plan d'ensemble de la caserne Campana. Plan d'ensemble des casernes Binot et Rochambeau. Latrines de la Caserne Campana H, Latrines de la Caserne Binot M, Latrine de la caserne Rochambeau K. / Dessin, 1893. Service historique de la Défense, Vincennes, Fonds du Génie, Grand atlas, T 337 Plan d'ensemble de Mont-Dauphin, 1974 / Dessin, Dominique Ronsseray, 1974.
    Description :
    Le bâtiment est à trois niveaux plus combles. Une cave occupe une partie de la caserne. Les murs sont en maçonnerie de moellons. La toiture est à quatre pans couverts d'ardoises.
    Étages :
    étage de comble
    Auteur :
    [ingénieur militaire] Le Prestre de Vauban Sébastien
    Appellations :
    de la place forte de Montdauphin
    Destinations :
    colonie de vacances
    Texte libre :
    bondées, Vauban estime nécessaires onze corps de caserne à ajouter aux sept déjà réalisées (« casernes réalisés sauf ceux construits depuis « un ou deux ans », tels le pavillon E des officiers et D (porte de celles formulées à propos de la caserne Campana s'appliquent à la caserne Binot. A l'heure actuelle, le I. HISTORIQUE Cf. place forte. II. DESCRIPTION Derrière le front du Guil, près des casemates K. Dans son projet de 1700, alors que les «casernes vieilles» étaient terminées et occupées, voire vieilles »). Il se déclare, en outre, mécontent de la qualité et de l'esthétique des bâtiments déjà Briançon) qui « sont assez bien faits. Ce sont ouvrages de nouveaux entrepreneurs». C'est suite à ce deuxième projet qu'est mis en chantier le bâtiment M ou « casernes neuves», à cinq travées élémentaires , mais à trois niveaux (rez-de-chaussée + 2) au lieu des deux des « casernes vieilles», d'où une contenance un peu supérieure (60 chambres au lieu de 56) néanmoins estimée à 252 hommes aux alentours de la
    Illustration :
    Place de Montdauphin. Plan d'ensemble de la caserne Campana. Plan d'ensemble des casernes Binot et Rochambeau. Latrines de la Caserne Campana H, Latrines de la Caserne Binot M, Latrine de la caserne
  • caserne dite pavillon E, dite caserne des officiers
    caserne dite pavillon E, dite caserne des officiers Mont-Dauphin - 4e caserne - en ville
    Historique :
    Prévu dans le projet de Vauban, ce pavillon est déjà achevé en 1707, date de la mort de l'ingénieur . Le pavillon qui devait lui faire pendant n'a jamais été réalisé.
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    Place de Mont-Dauphin. Pavillons cotés D et E du plan général. / Dessin, 1826. Service historique de la Défense, Vincennes : Fonds du Génie, Grand atlas, T 337/11/19, feuille 5. Plan d'ensemble de Mont-Dauphin, 1974 / Dessin, Dominique Ronsseray, 1974.
    Description :
    maçonnerie de moellons. Le toit est en croupe et couverture en ardoises. Les étages sont distribués par un Le bâtiment comprend trois niveaux, plus sous-sol et combles habitables. Ses murs sont en
    Étages :
    étage de comble
    Auteur :
    [ingénieur militaire] Le Prestre de Vauban Sébastien
    Appellations :
    de la place forte de Montdauphin
    Texte libre :
    . C'est le seul bâtiment de ce type existant à Montdauphin, en raison de la non construction d'un pavillon identique, qui était prévu en vis à vis, à droite du pavillon F et de l'autre côté de la place. Le bâtiment plein-cintre, en pierres de taille, recouvrant le perron de sortie du sous-sol, à deux volées d'escalier l'extérieur et le deuxième étage. Les travaux intérieurs du premier étage et d'une partie du rez-de-chaussée I. HISTORIQUE Cf. place forte. II. DESCRIPTION Situé sur la place Vauban, à gauche du pavillon F de la porte de Briançon, son grand axe parallèle au pied du talus intérieur de la courtine 2-3 à trois niveaux (rez-de-chaussée + 2), plus sous-sol partiel, et combles, est absolument conforme au plan-type largement répandu par Vauban et après lui dans les places, soit isolément, soit en extrémité d'un bâtiment de caserne. Les deux couloirs, longitudinal et transversal, déterminent à chaque niveau quatre cantons de deux pièces chacun, séparées par des demi-refends avec cheminées adossées au
    Illustration :
    La place Vauban : à gauche, le pavillon E (pavillon des officiers) ; à droite, pavillon D (porte de Place de Mont-Dauphin. Pavillons cotés D et E du plan général, 1826. IVR93_19930500614XAB Rez-de-chaussée. Local 7. Cheminée. IVR93_19920500590X Deuxième étage. Le couloir central vu en enfilade. IVR93_19920500562X
  • arsenal dit arsenal Q
    arsenal dit arsenal Q Mont-Dauphin - en village
    Historique :
    L'arsenal figure dans le projet initial de Vauban. Deux bâtiments apparaissent dans le projet de
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    Plan d'ensemble de Mont-Dauphin, 1974 / Dessin, Dominique Ronsseray, 1974. Plan de l'arsenal Q de Mont-Dauphin, 1988 / Dessin, Alain Tillier, 1988. 1/500e. Coupe transversale de l'arsenal Q de Mont-Dauphin, 1988 / Dessin, Alain Tillier, 1988. 1/100e.
    Description :
    Le bâtiment est de plan rectangulaire allongé, élevé sur deux niveaux et comportant un étage de comble habitable. Le rez-de-chaussée est divisé en travées voûtées d'arêtes. Le premier étage est un
    Étages :
    étage de comble
    Auteur :
    [ingénieur militaire] Le Prestre de Vauban Sébastien
    Appellations :
    de la place forte de Montdauphin
    Texte libre :
    poudrière, figure dans le projet initial de Vauban. Dans le projet de 1700, figurent, à l'emplacement actuel -, l'autre parallèlement à la rue, le tout constituant une enceinte fermée de plan trapézoïdal. Le premier 15 de large, et comportait deux niveaux + grenier. Il a été détruit le 22 juin 1940 par l'explosion précédent, fut construit entre 1751 et 1757, voûté, à deux niveaux + combles, et on dût le renforcer de gros deux contreforts, au-dessus desquels on remarque deux lignes verticales de pierre d'attente dans le , deux bâtiments allongés disposés l'un parallèlement au front de la Durance - et effectivement construit bâtiment (a), en maçonnerie et à planchers intérieurs sur file médiane de poteaux, faisait 75 m de long par , sous l'effet d'une bombe lancée par un avion italien, d'un dépôt d'obus de 75 mm qui y avait été imprudemment établi : il n'en reste rien. Le second bâtiment (b) rectangulaire, attenant et perpendiculaire au contreforts à ressauts pour contenir la poussée des voûtes, malgré l'épaisseur des murs (2, 50 m). Le
    Illustration :
    Bâtiment (a) vu de l'extérieur de l'enceinte. IVR93_19920500579X Bâtiment (a). Vue intérieure du rez-de-chaussée. IVR93_19920500535X Bâtiment (a). Rez-de-chaussée : clef de voûte. IVR93_19920500536X
  • caserne dite caserne H, dite casernes vieilles puis Campana
    caserne dite caserne H, dite casernes vieilles puis Campana Mont-Dauphin - 1ère caserne - en ville
    Historique :
    la place dès 1693 sous la direction de Vauban. Le bâtiment semble avoir été achevé en 1696-1697. Le Le nom de casernes vieilles vient du fait que cet édifice est la première caserne construite dans général Boulanger lui donne, en 1887, le nom de caserne Campana. L'état d'origine intérieur a été altéré
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    Place de Montdauphin. Ecurie J. Cuisine de la caserne Rochambeau KL. Cuisine de la caserne Campana HL. / Dessin, 1833. Service historique de la Défense, Vincennes : Fonds du Génie, Grand atlas, T 337 Place de Montdauphin. Plan d'ensemble de la caserne Campana. Plan d'ensemble des casernes Binot et Rochambeau. Latrines de la Caserne Campana H, Latrines de la Caserne Binot M, Latrine de la caserne Rochambeau K. / Dessin, 1893. Service historique de la Défense, Vincennes, Fonds du Génie, Grand atlas, T 337 Mont-Dauphin. État initial. Caserne Campana [plans, coupes et axonométries de la caserne H Plan d'ensemble de Mont-Dauphin, 1974 / Dessin, Dominique Ronsseray, 1974.
    Description :
    Le bâtiment est à deux niveaux plus combles. Les murs sont en maçonnerie de moellons. La toiture
    Étages :
    étage de comble
    Auteur :
    [ingénieur militaire] Le Prestre de Vauban Sébastien
    Appellations :
    de la place forte de Montdauphin
    Texte libre :
    type de Vauban, correspond au logement d'une compagnie et porte le nom de « cazerne ». Le groupement en au pignon sud-ouest, probablement comme cuisine collective, lorsque le principe de la préparation des depuis. Depuis sa construction, le bâtiment a été, comme la plupart de ses homologues, l'objet de fortifications et installées, au départ, sous tentes. Le bâtiment paraît avoir été achevé dès 1696-97 et occupé . C'est un bâtiment très simple à deux niveaux (rez-de-chaussée + 1) plus combles, absolument conforme au portefeuille à la Vauban, à sept travées élémentaires. (On sait que chaque travée, module élémentaire du plan un seul bâtiment de plusieurs de ces «modules» élémentaires juxtaposés mais ne communiquant pas entre eux conduit naturellement à désigner le bâtiment par le mot « cazernes » au pluriel. La capacité , avant 1914, était donnée pour 303 hommes). Murs en maçonnerie de moellons enduits au mortier - portes et fenêtres à linteau en arc segmentaire, sans aucune recherche, le tout couvert d'une toiture à quatre pans
    Illustration :
    Place de Montdauphin. Ecurie J. Cuisine de la caserne Rochambeau KL. Cuisine de la caserne Campana Place de Montdauphin. Plan d'ensemble de la caserne Campana. Plan d'ensemble des casernes Binot et Rochambeau. Latrines de la Caserne Campana H, Latrines de la Caserne Binot M, Latrine de la caserne
  • poudrière dite magasin à poudre S
    poudrière dite magasin à poudre S Mont-Dauphin - 2e poudrière - en ville
    Historique :
    Le projet de Vauban de 1700 qui prévoyait la création d'un deuxième magasin à poudre est repoussé
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    Place de Mont-Dauphin. Magasin à poudre coté S. / Dessin, 1850. Service historique de la Défense Plan d'ensemble de Mont-Dauphin, 1974 / Dessin, Dominique Ronsseray, 1974.
    Description :
    escalier tournant en bois à une volée en équerre. Sous le rez-de-chaussée se trouvent deux vaisseaux Le magasin à poudre est un bâtiment rectangulaire couvert d'un toit en bâtière. La chambre à poudre parallèles voûtés en berceau segmentaire. Le bâtiment est entouré d'un mur d'enceinte.
    Auteur :
    [ingénieur militaire] Le Prestre de Vauban Sébastien
    Appellations :
    de la place forte de Montdauphin
    Texte libre :
    batterie est (85). En plus de la poudrière P déjà construite, le projet de Vauban de 1700 prévoyait au , souvent déplacé, le projet ne se réalisa qu'en 1848 avec la construction du magasin S pour 51,6 tonnes de poudre. Le magasin est construit sur un terrain plan dégagé par creusement de la pente en arrière et à droite du bastion n° 1, dont le terre-plein fortement dominant lui assure, avec le relief de la batterie clef) et comporte, sous le rez-de-chaussée, un vide d'assèchement constitué par deux vaisseaux les murs de l'enceinte. Le reste de la maçonnerie courante est en moellons enduits au mortier I. HISTORIQUE Cf. place forte. II. DESCRIPTION Situation : derrière l'aile droite de la moins un deuxième magasin à poudre à placer dans le bastion n° 1. Longtemps reporté d'année en année 85, un bon défilement aux vues et aux coups du plateau de Guillestre. C'est un bâtiment rectangulaire de 14 x 18,8 m hors œuvre, voûté à l'épreuve de la bombe et entouré, à 3 m de distance, d'un mur
    Illustration :
    En arrière et à gauche, stand de tir et terre-plein du bastion 1. IVR93_19920500521X
  • poudrière dite magasin à poudre P
    poudrière dite magasin à poudre P Mont-Dauphin - 1ère poudrière - en ville
    Historique :
    Le bâtiment, qui figure sur le projet initial de Vauban de 1692, est construit très tôt et achevé jouer le rôle de galeries d'assèchement. en 1694. Vers 1880, lors de la crise de l'artillerie rayée, l'édifice est mis aux normes de l'instruction ministérielle de 1874. Un vaisseau en arc rampant est construit de chaque côté du bâtiment pour
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    Montdauphin. Magasin à poudre coté P au plan général [...]. / Dessin, 1833. Service historique de Plan d'ensemble de Mont-Dauphin, 1974 / Dessin, Dominique Ronsseray, 1974.
    Description :
    rampant est appuyé sur chaque côté du vaisseau principal. Le tout est couvert d'un massif de terre. La poudrière est un bâtiment rectangulaire construit en maçonnerie de moellons, divisé en deux
    Auteur :
    [ingénieur militaire] Le Prestre de Vauban Sébastien
    Appellations :
    de la place forte de Montdauphin
    Texte libre :
    arrière de celui-ci, à côté de l'arsenal, figure au projet initial de Vauban et a été construit très tôt voûtée en berceau brisé (H. env. 11 m sous clef) réalisé en moellons appareillés de tuffeau. Le fouillée et rebord mouluré. Ces dés traversent le plancher sur lambourdes du rez-de-chaussée. Les murs ) et au premier étage de trois barbacanes, ceci pour la ventilation du local. Le « grand atlas des perron de plain-pied avec le terrain alentour, et une porte d'accès, à deux vantaux pivotants successifs , ménagée au milieu du pignon sud-ouest. Le rez-de-chaussée est desservi par une porte de plain-pied avec la , vaisseaux jouant le rôle de la galerie d'assèchement. De même en pignon, avec, en plus, à l'arrière du deux niveaux de la chambre à poudre, chambre complétée par les trois cheminées habituelles. Le tout a (achevé en 1694). Il s'agissait d'un grand bâtiment rectangulaire de 27,4 x 14, 6 m hors œuvre, voûté à l'épreuve de la bombe, soutenu latéralement de chaque côté par quatre gros contreforts amortis en plan
    Illustration :
    Etage supérieur, vue intérieure prise en direction de la porte. IVR93_19920500531X Vue intérieure de l'étage inférieur. IVR93_19920500534X Vue intérieure : porte d'entrée de l'étage supérieur de la chambre à poudre. IVR93_19920500532X Galerie extérieure de gauche. IVR93_19920500533X
  • redoute, fort des Salettes
    redoute, fort des Salettes Briançon - Fort des Salettes - isolé - Cadastre : 1975 A 186
    Historique :
    -projets. Le projet définitif voit le jour de 1847 à 1854 avec la construction d'une batterie à la Haxo, de Vauban propose la création d'une redoute à mâchicoulis en 1692, puis en 1700. Entre 1709 et 1712 , une tour carrée entourée d'un fossé est construite. De 1826 à 1854 se succèdent différents avant bastions, du voûtement de la plate-forme de la tour et du magasin à poudre.
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    Plan de la redoute projetée sur le plateau de la Pinée. / Dessin avec deux rabats, plume et lavis Profils de la redoute projetée sur le plateau de la Pinée. / Dessin, plume et lavis, 1747. Service [Plan et 3 coupes de la redoute des Salettes]. / Dessin avec 2 rabats, plume et aquarelle, 28 juillet 1711. 370 x 520 cm. Service historique de la Défense, Vincennes : article 8, section 1, Briançon , 1747. Service historique de la Défense, Vincennes : article 8, section 1, carton 3, n° 6 (18) feuille historique de la Défense, Vincennes : article 8, section 1, carton 3, n° 6 (19), feuille 18. Plan de la redoute des Salettes. Profil de la redoute sur la ligne AB. / Dessin avec un rabat , plume et lavis, 1747. Service historique de la Défense, Vincennes : article 8, section 1, carton 3, n° 6 Redoute des Salettes, fort d'Anjou, Redoute à Mâchicoulis. / Dessin, 1827. Service historique de la Place de Briançon. Plan de la ville et des forts./ Dessin, plume et lavis, 1854. Service historique
    Description :
    précédés d'un fossé. Une batterie constituée de six casemates se trouve sur le front nord-est. Sur le front d'un matelas de terre. Le deuxième niveau est voûté en berceau segmentaire. Le magasin à poudre reliés par un escalier en charpente. Le tout couvert d'un toit de tuiles plates à deux pans. réduit, bâtiment carré à pans coupés de deux niveaux reliés par un escalier à deux volées et couverte comporte un sous-sol, un rez-de-chaussée et un étage carré voûté en berceau. Rez-de-chaussée et étage sont
    Auteur :
    [ingénieur militaire] Le Prestre de Vauban Sébastien
    Texte libre :
    Chronologie des travaux La création d'une « redoute à mâchicoulis» sur «le sommet de la croupe basse de la montagne du Poët» est proposée par Vauban, à l'article 60 de son premier projet pour projet précédent, de l'ingénieur Delabat (12 janvier 1692), mais dont le plan manque. Estimation : 2400 livres. Aucune suite n'ayant été donnée, Vauban inscrit à nouveau la création de la « redoute des février 1704, Vauban se plaint que rien n'est commencé. 1709-1712 : construction de l'ouvrage , conformément au projet de Vauban (mort en 1707) : une tour carrée entourée d'un fossé à contrescarpe revêtue et du « nid de pie» demandé en vain par Vauban). 1840 : nouveau projet d' « amélioration de la route tour réduit, le tout enveloppé d'une sorte d'ouvrage à corne bordant la falaise rocheuse. De 1840 à 1854, succession continue de projets et de contreprojets différant par le nombre et l'orientation des de revers, le couvrement ou non du fossé nord-est, etc. Ce n'est qu'en 1847 que sont arrêtées les
    Illustration :
    Profils de la redoute projetée sur le plateau de la Pinée, 1747. IVR93_19930500216ZAB Plan de la redoute projetée sur le plateau de la Pinée 1747. Détail : niveau 1 Plan de la redoute projetée sur le plateau de la Pinée, 1747. Détail : niveau 2 Plan de la redoute projetée sur le plateau de la Pinée, 1747. Détail : niveau 3 Vue de situation de l'éperon prise du sud depuis le château. A contrepente, le sentier piétonnier Vue prise de la Croix de Toulouse. Au premier plan, le flanc gauche du fort, au centre la tour Vue d'ensemble et de situation prise depuis le fort des Têtes. Front de gorge et partie supérieure Flanc droit. Batterie 5. A droite, la vallée de la Durance et les pentes de l'Infernet. Au fond, le Flanc gauche. Dessus de la courtine 2-3. A droite, le bastion 3, à gauche, la tour réduit et son Flanc gauche vu de la batterie Haxo vers le bastion 3. En arrière plan, le château et la ville
  • fortification d'agglomération, enceinte de la ville ancienne et des darses Vieille et Neuve
    fortification d'agglomération, enceinte de la ville ancienne et des darses Vieille et Neuve Toulon - 1ère fortification d'agglomération - en ville
    Référence documentaire :
    [Plan de masse du projet de l’arsenal de Toulon.] / Dessin à l'encre, par Sébastien Le Prestre de Vauban, mars 1681. Service Historique de la Défense, Vincennes : 1 VH 1831 n° 8.
    Dossier :
    [Plan de masse du projet de l’arsenal de Toulon.] 1681. Tracé de l'extension de l'enceinte . fortification d'agglomération, enceinte de la ville ancienne et des darses Vieille et Neuve [Plan de masse du projet de l’arsenal de Toulon.] 1681 arsenal
    Auteur :
    AuteurDocumentReproduit Le Prestre de Vauban Sébastien
  • fortification d'agglomération, enceinte de la ville ancienne et des darses Vieille et Neuve
    fortification d'agglomération, enceinte de la ville ancienne et des darses Vieille et Neuve Toulon - 1ère fortification d'agglomération - en ville
    Référence documentaire :
    Sébastien Le Prestre de Vauban, mai 1682. Service Historique de la Défense, Vincennes : 1 VH 1831 n° 9. [Deuxième plan de masse du projet de l'arsenal de Toulon]. / Dessin à l'encre aquarellé, par
    Dossier :
    [Deuxième plan de masse du projet de l'arsenal de Toulon]. 1682. Détail : bastions 9 à 10, courtine 10-11 avec emplacement de la porte Royale. fortification d'agglomération, enceinte de la ville [Deuxième plan de masse du projet de l'arsenal de Toulon]. 1682 arsenal
    Auteur :
    AuteurDocumentReproduit Le Prestre de Vauban Sébastien
  • batterie dite la Grosse Tour ou Tour Royale
    batterie dite la Grosse Tour ou Tour Royale Toulon - Pointe de la Mître
    Référence documentaire :
    ]. / Dessin, plume et lavis, signé Sébastien Le Prestre de Vauban. Dans : "Deuxième adition au projet des Plans et profils de la grande tour [...] pour servir à sa correction. [batterie dite la Grosse Tour fortiffications de Toulon du 19 mars 1701". Service Historique de la Défense, Vincennes : 1 VH 1831 n° 36.
    Dossier :
    Plans et profils de la grande tour [...] pour servir à sa correction. [batterie dite la Grosse Tour
    Auteur :
    AuteurIllustration Le Prestre de Vauban Sébastien
  • batterie de Saint-Elme
    batterie de Saint-Elme Saint-Mandrier-sur-Mer - Cap Saint-Elme - en écart
    Référence documentaire :
    Carte des rades de Toulon. / Dessin aquarellé, attribué à Vauban, 1695. Service Historique de la
    Dossier :
    Carte des rades de Toulon, 1695. batterie de Saint-Elme Carte des rades de Toulon, 1695. fort Saint-Elme Carte des rades de Toulon, 1695. batterie de Mord'huy Carte des rades de Toulon, 1695. batterie du Puits Carte des rades de Toulon, 1695. batterie de la Coudoulière
    Auteur :
    AuteurDocumentReproduit Le Prestre de Vauban Sébastien
  • batterie de la Carraque
    batterie de la Carraque Saint-Mandrier-sur-Mer - la Carraque
    Référence documentaire :
    Toulon", 19 mars 1701, signé Vauban. Service Historique de la Défense, Vincennes : 1 VH 1831, Art 8, sect [Batterie des Frérets]. / Dessin aquarellé, dans "Deuxième adition au projet des fortiffications de
    Dossier :
    [Batterie des Frérets] 1701. batterie de la Carraque
    Auteur :
    AuteurDocumentReproduit Le Prestre de Vauban Sébastien
  • ville et place forte de Montdauphin
    ville et place forte de Montdauphin Mont-Dauphin - Mont-Dauphin - isolé
    Référence documentaire :
    [Mont-Dauphin] Pavillon d'officier. Elévation. Profil. Plan. / Dessin, signé Vauban, sd. [1693-1707 ]. Service historique de la Défense, Vincennes : Fonds du Génie, article 8, Section 1, Carton 1, Pièce 16.
    Dossier :
    [Mont-Dauphin] Pavillon d'officier. Elévation. Profil. Plan. [1693-1707] ville et place forte de
    Auteur :
    AuteurDocumentReproduit Le Prestre de Vauban Sébastien
  • église paroissiale Saint-Louis
    église paroissiale Saint-Louis Mont-Dauphin - en village - Cadastre : 1831 7 1981 AA 92
    Historique :
    de Vauban qui approuve les dispositions du projet. L'église est consacrée le 2 janvier 1706 dans un projet daté 1852. En 1859 le toit de la sacristie, les planchers du clocher et les châssis des fenêtres La construction de l'église paroissiale de Mont-Dauphin, dédiée à Saint-Louis roi de France, est entreprise entre 1697 et 1699, après les premiers travaux de fortification du site. Les fondations sont creusées entre 1697 et 1699 et la première pierre bénie le 20 juillet 1700, quelques mois avant la visite démolition de l'édifice pour en récupérer les matériaux. En 1790-1791 la couverture du choeur est cependant refaite. Transformée en entrepôt pour viande salée, fourrage et bois de chauffage pendant la Révolution , l'église est rendue au culte en 1803. A cette date, le choeur et le transept dévolus au culte sont propriété de la commune, tandis que les parties inachevées appartiennent au Génie. Des réparations urgentes sont confiés au maçon Paul Agnel en 1807. Le clocher est réparé une première fois en 1836, à la suite
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    l'église St. Louis de Mont-Dauphin, 1807. 1807. Archives départementales des Hautes-Alpes, Gap : 2 O 1340. Fortification de la place forte de Mont-Dauphin. Service historique de la défense, Vincennes Etat des réparations faites d'urgence au clocher de l'église de Mont-Dauphin à la suite d'un orage qui a détruit le beffroi (4 septembre 1836) ; extrait du registre des délibérations du conseil municipal reconnaissant la nécessité de faire reconstruire la toiture du clocher récemment effondrée (14 d'urgence à l'église et de la destruction des ailes de l'édifice (21 juin 1843) ; lettre du curé au sujet du projet d'agrandissement de l'église (29 septembre 1843) ; devis estimatif des travaux à exécuter pour l'agrandissement de l'église (10 février 1844) ; lettre du maire annonçant les travaux de couverture du clocher (10 juin 1848) ; lettre du ministre de la guerre au ministre de l'intérieur (30 juin 1848) ; lettre du ministre de l'Intérieur au préfet des Hautes-Alpes revendiquant la propriété des portions inachevées
    Représentations :
    Un pot à feu orne l'amortissement du pilastre nord-ouest du choeur, au-dessus de la corniche.
    Murs :
    marbre pierre de taille
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    voûte en cul-de-four. Les doubleaux plats retombent sur des pilastres engagés par l'intermédiaire de chapiteaux moulurés. Le volume intérieur est éclairé par quatre hautes fenêtres en plein-cintre. Il est fermé à l'ouest par un mur en moellons. L'église est édifiée en bel appareil de marbre rose de Guillestre pan en bardeaux et le clocher d'un toit en pavillon.
    Auteur :
    [architecte] Le Prestre de Vauban Sébastien
    Texte libre :
    fut bénie le 20 Juillet 1700 par l'aumônier de la place-forte, quelques mois avant la seconde visite de Vauban, qui approuva les dispositions du projet. Les travaux allèrent bon train, puisque l'église fut consacrée le 2 janvier 1706, probablement sous une forme très proche de son aspect actuel : le perdit progressivement l'intérêt stratégique qui l'avait fait naître, et le très faible accroissement de est rendu au culte, et devient propriété de la commune : le Génie, qui gardera la haute main sur tous clocher actuel de l'église pour mettre la cloche à l'abri». Dès 1838, le conseil de Fabrique attirait , depuis le règne de Louis XIV, « le manque d'entretien de la charpente provisoire qui abritait l'intérieur du clocher a été cause que le toit s'est écroulé, il y a environ douze ans sans que les revenus de la pour fermer le clocher du côté de la toiture de l'église (A.D. 05 : ibid.). En 1873, pourtant, l'église retrouve quelque intérêt aux yeux de l'autorité militaire : le vieux projet de 1783 est enfin mis à
    Couvrements :
    cul-de-four
    Illustration :
    Place de Montdauphin. Projets supplémentaires pour 1853 [projet de restauration de l'église]. 1852 Le chevet : côté nord. IVR93_19860501678X
  • position dite ligne des Gondrans
    position dite ligne des Gondrans Montgenèvre - le Gondran - isolé
    Historique :
    , puis par l'ingénieur Richerand. L'occupation du Gondran est préconisée, dès 1873, par le comité de appelé C reçoit une caserne casematée de 1887 à 1891. Avant 1914, le plateau est équipé en abris et en A l'origine, une étude pour la fortification du plateau du Gondran avait été réalisée par Vauban retranchements d'infanterie et neuf batteries d'artillerie. La crise de l'obus-torpille (1885) oblige batteries d'artillerie. Dès 1926, on recommence des projets de défense. L'ouvrage d'infanterie du Gondran E
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    Ouvrage C du Gondran. / Dessin, 1893. Service historique de la Défense, Vincennes : Fonds du Génie Plan terrier. Ligne du Gondran. / Dessin, 1895. Service historique de la Défense, Vincennes : Atlas Ligne de défense du Gondran. Abris à munitions A, B, C. Citerne A. / Dessin, 1902. Service historique de la Défense, Vincennes : Grand atlas, T 336, feuille 53. Ligne du Gondran. Abris de remparts dans les tranchées. / Dessin, 1912. Service historique de la Ligne du Gondran. Ouvrage A. / Dessin, 1912. Service historique de la Défense, Vincennes : Grand
    Description :
    L'ensemble se présente sous la forme d'édifices fortifiés, de batteries d'infanterie et de baraquements, le tout dispersé. Les baraques sont des bâtiments rectangulaires en maçonnerie couverts d'un toit en bâtière, à couverture en tôle ondulée galvanisée. Parmi les organes de combat, l'ouvrage appelé C est constitué d'un corps central comprenant six casemates de logement couvertes d'une voûte surbaissée entouré de part et d'autre d'ailes formant avant-corps. Un abri de combat en béton recouvert d'une dalle de béton est implanté sous la cour centrale. L'ouvrage D est un blockhaus. L'ouvrage dit E est salles occupant diverses fonctions, reliée à l'extérieur par quatre blocs bétonnés. Le bloc affecté à
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Auteur :
    [] Le Prestre de Vauban Sébastien [] Creuzet de Richerand Guy
    Localisation :
    Montgenèvre - le Gondran - isolé
    Appellations :
    de l'ensemble fortifié du Briançonnais
    Texte libre :
    Intérêt stratégique et chronologie des travaux Les origines Suite à un premier projet de Vauban relatif au Montgenèvre (1692) l'ingénieur Richerand reprend l'étude et, dans un projet daté de Grenoble le surveiller et défendre le col, et couvrir les approches du Montgenèvre, face au sud-ouest. Le plan type de siècles d'avance, les blockhaus de montagne des années 1890. Le projet reste sans suite, mais montre bien plateau de Gondran est préconisée, dès 1873, par le Comité de Défense lors de la réunion consacrée à la modernisation de Briançon. Etudié sur ordre du 23 décembre 1873, le projet, déclaré d'utilité publique le 2 mai magasins à munitions protégés). L'ensemble est desservi par le nouveau réseau de routes militaires, des d'autre part, la doctrine de défense va évoluer sensiblement dans le sens du renforcement progressif des blockhaus-réduit casematé à deux étages de 1886 à 1889 renforcé ensuite d'une grille défensive, puis le , tandis qu'à contrepente s'édifient de nombreuses baraques en « dur » pour le logement des hommes et des
    Illustration :
    Plateau du Gondran. Vue d'ensemble du versant ouest, prise du sud. A droite, le mamelon de , l'ouvrage B et, couronnant le mamelon l'ouvrage A, avec, à contrepente, l'abri de combat A et le chalet de montagne du 159e RIA. Au fond, le sommet de Château Jouan, la route militaire et l'ouvrage du Janus contrebas, Gondran A. A l'arrière-plan, le Grand Peygu, près du col de l'Izoard. IVR93_19870500397X Plateau du Gondran vu de l'ouest depuis le carrefour de la Patte d'Oie. Au centre gauche, la crête de Château Jouan et l'ouvrage du Janus. A l'arrière plan, le Chaberton. IVR93_19890500765X mamelon de l'Ombilic masquant partiellement le sommet et le fort de l'Infernet. IVR93_19860500822X , au fond, la casemate C et l'entrée de l'ouvrage. A droite, le terre-plein bas du front de gorge, avec la façade arrière et le pare-éclats de l'abri de combat. IVR93_19860500821X Vue d'ensemble prise de l'ouvrage C vers le nord. Au premier plan le tambour de gauche et la grille
  • place forte de Colmars
    place forte de Colmars Colmars - Cadastre : 1983 AB
    Historique :
    qu'elle fut améliorée sous le règne de François Ier. A l'époque des guerres de la Ligue d'Augsbourg, le duc de Savoie Victor Amédée II devient une menace pour le royaume de France. En 1690, l'ingénieur Niquet, Directeur des fortifications de Provence, élabore le projet d'une mise à hauteur de l'enceinte du demi-bastion et un magasin à poudre. Les travaux sont rapidement exécutés. Vauban élabore le projet, en L'enceinte que possède Colmars remonterait à la fin du 14e siècle. Une inscription de 1527 atteste bourg. Il se contente de tirer parti de l'enceinte médiévale et d'y ajouter des tours, des réduits, un 1693, d'une nouvelle enceinte flanquée de tours bastionnées et de deux redoutes à mâchicoulis , Vauban revient pour proposer une enceinte reliant ces deux forts. Ce projet, pas plus que ceux qui se succèdent au cours du 18e siècle, n'a de suites. Des améliorations sont apportées au fort Saint -Martin en 1819. L'hôpital de Bourges est converti en caserne. Vers 1843, des casemates sont aménagées dans la
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    BORNECQUE Roger, COLOMB Pierre, GREAVES R. Vauban en Haute-Provence. Dans : Annales de Haute P. 87 à 96. RIBIERE, Henri. Vauban et ses successeurs dans les Alpes de Haute-Provence. Colmars : Amis des forts Vauban de Colmars ; Paris : Association Vauban, 1992, 123 p. Plan de la ville de Colmars et des ouvrages à y faire pour la fortifier. Dessin. 1690. Service Historique de la Défense, Vincennes : Fonds du Génie. Dépôt des fortifications, Colmars, article 8, section 1 Plan de Colmars. 1693. Dessin. 1693. Service Historique de la Défense, Vincennes : Fonds du Génie Colmars. Dessin. 1693. Service Historique de la Défense, Vincennes : Fonds du Génie. Dépôt des Plan de la ville et forts de Colmars. Dessin. 1695. Service Historique de la Défense, Vincennes Plan de la ville et des forts de Colmars. Dessin. 1700. Service Historique de la Défense, Vincennes Plan et profils pour servir à la construction des tours de l'enceinte de la ville de Colmars
    Auteur :
    [] Le Prestre de Vauban Sébastien [] Creuzet de Richerand Guy
    Titre courant :
    place forte de Colmars
    Appellations :
    place forte de Colmars
    Aires d'études :
    Alpes-de-Haute-Provence
    Texte libre :
    ). Les quelques événements ou travaux complémentaires survenus après le dernier passage de Vauban sont de la première invasion de la Provence par Charles Quint. En 1672, le bourg fut dévasté par un incendie accidentel. En 1690, peu après l'ouverture de la guerre de la Ligue d'Augsbourg, le duc de Savoie coalition de nos adversaires. Bien renseigné, Louvois avait pressenti le coup, et ordonné, par précaution , le 15 octobre 1690, de Saint-Paul-de-Vence (en même temps que le projet de Seyne) un projet de mise à des "réduits" pentagonaux devant les portes - d'ajouter un demi-bastion entre la porte de Savoie et le défensif, le duc de Savoie Victor-Amédée II passe, en juillet, les cols de Larche puis de Vars avec 40 000 de la Durance, prend Embrun après un siège assez rude, dévaste Gap et tout le pays environnant avant de se retirer en septembre. Devant l'ampleur de cette affaire, Louis XIV ordonne à Vauban, alors à complètement, après une longue période de sommeil Vauban lui-même n'avait fait que traverser les Alpes pour
    Illustration :
    Ensemble de la ville vu du nord, depuis la rive droite du Verdon. En arrière, le fort de France et Vue générale prise du nord-est depuis la route du col des Champs. Au centre, en bas, le fort de Vue générale prise du nord-est depuis la route du col des Champs. Au centre, en bas, le fort de Pont de Saint-Roch (sur le Verdon, ancienne route de Provence) vu de l'est. A droite, le fort de Pont de Saint-Roch sur le Verdon, vu du sud. IVR93_19920400205X Pont de Saint-Roch (sur le Verdon, ancienne route de Provence) vu de l'est. A droite, le fort de Pont de Saint-Roch sur le Verdon, vu du sud. IVR93_19930400296ZA Plan de la ville de Colmars et des ouvrages à y faire pour la fortifier. 1690 IVR93_19930400142XAB Plan de Colmars. 1693 IVR93_19930400143XAB Plan de la ville et forts de Colmars. 1695 IVR93_19930400145XAB
  • ensemble fortifié de Saint-Vincent-les-Forts, de l'organisation défensive de l'Ubaye.
    ensemble fortifié de Saint-Vincent-les-Forts, de l'organisation défensive de l'Ubaye. Saint-Vincent-les-Forts
    Historique :
    missionne Vauban dans les Alpes du sud pour renforcer l'organisation défensive de la frontière de l'Ubaye . Vauban propose de construire à Saint-Vincent une redoute à mâchicoulis entourée d'une enveloppe. Les l'ouvrage. En 1700, Vauban dépose un second projet comprenant l'édification d'une enceinte pour le village sont réalisés. A partir de 1873, dans le cadre des travaux du comité de défense, Saint-Vincent est Châtelard et du Col Bas. Le vieux forts fait aussi l'objet de travaux d'aménagements. L'essentiel des A la suite des deux invasions de 1690 et 1692 par les troupes de Victor Amédée de Savoie, Louis XIV travaux sont commencés en 1693 sous la responsabilité de Guy Creuzet de Richerand. En 1696, celui-ci fait édifier à 300 mètres au nord du fort une petite tour ronde à mâchicoulis pour prolonger la surveillance de et des modifications aux embrasures de l'enveloppe, des échauguettes et la construction d'une deuxième tour. Ces projets ne sont pas suivis d'effet. De 1825 à 1843, plusieurs projets sont élaborés dont
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Description :
    rocheuse dominant la vallée de l'Ubaye. Il comprend le fort Joubert et la tour Vauban, qui dominent le plus éloignés : la batterie du Châtelard, le poste du Ravin de la Tour et la batterie du Col Bas. L'ensemble s'organise autour du village de Saint-Vincent, à 1300 mètre d'altitude, sur une arête
    Auteur :
    [ingénieur militaire] Le Prestre de Vauban Sébastien [ingénieur militaire] Creuzet de Richerand Guy
    Titre courant :
    ensemble fortifié de Saint-Vincent-les-Forts, de l'organisation défensive de l'Ubaye.
    Appellations :
    de Saint-Vincent-les-Forts de l'organisation défensive de l'Ubaye
    Aires d'études :
    Alpes-de-Haute-Provence
    Texte libre :
    , vulnérable. Vauban, parti de Namur le 1er septembre arriva le 22 à Grenoble - donc au moment où Victor Amédée indépendance des ingénieurs en place. De plus, Vauban est parfois contraint à passer très vite, sans avoir le Intérêt stratégique et histoire du site Le village de Saint-Vincent est blotti contre le versant comportait aucune défense. En 1690, un an après l'ouverture de la ligue d'Augsbourg, le duc de Savoie Victor adversaires le 4 juin. Presque aussitôt, un parti savoyard commandé par le marquis de Parelle tenta une incursion en territoire français, brûla le village de Saint-Vincent et poussa même jusqu'à Seyne-les-Alpes belle défense, Gap, et toute la région qu'il pilla et dévasta avant de se retirer le 21 septembre, avant avec les ingénieurs locaux, il adressait à le Peletier de Souzy, qui avait pris la direction générale à quatre niveaux, dont le dernier, étage de combat cantonné de deux échauguettes en diagonale. La "redoute" devait être entourée d'une enveloppe, et le tout était estimé à 15680 livres. Il convient de
    Illustration :
    Le village et le fort. Au premier plan, en bas, redoute de Chaudon. Vue aérienne rapprochée prise à droite, le fort Joubert et la tour Vauban. IVR93_19920400269XA Vue de situation. Ensemble du site vu de l'ouest. Le fort au niveau du point culminant à droite ; la tour Vauban au niveau du point culminant de gauche. IVR93_19930400435ZA Projet de 1692. IVR93_19930400153XAB Projet de redoute à mâchicoulis, 1692. IVR93_19930400154XAB Projet des tours de l'enceinte, 1700. IVR93_19930400159XAB Vue aérienne générale du fort et du village prise du sud-est. En arrière, branche sud du lac de Vue lointaine du site et de la vallée de l'Ubaye prise du nord-ouest. IVR93_19920400270XA Vue lointaine prise de l'ouest. IVR93_19930400440ZA
  • fort dit fort Saint-Vincent, puis fort Joubert, de l'organisation défensive de l'Ubaye
    fort dit fort Saint-Vincent, puis fort Joubert, de l'organisation défensive de l'Ubaye Saint-Vincent-les-Forts - le Rocher de Guerre - en village - Cadastre : 1983 B 102, 107, 552, 553
    Historique :
    projet de Vauban, qui consiste à modifier la redoute et à entourer le village d'une enceinte, rien n'est Vauban, dans un projet de 1692, prévoit une redoute à mâchicoulis de plan carré à quatre niveaux , cantonnée en diagonale par deux échauguettes. L'ingénieur Creuzet de Richerand est responsable des travaux fait si ce n'est la construction de trois échauguettes. Les projets d'un second fort et d'une poudrière conçus au 19e siècle n'aboutissent pas. En 1882-83, le fort est soumis à des modifications. La redoute à mâchicoulis est abaissée d'un étage et de la moitié d'un second, des locaux casematés et protégés par un massif de terre sont rajoutés, on déménage l'entrée.
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    Vauban le 3 octobre 1700. Service historique de la Défense, Vincennes : Fonds du Génie. Dépôt des Profil pour servir à la construction de l'enceinte de St-Vincent. / Dessin, signé Vauban, le 3 Plan en grand du réduit et de la redoute de Saint-Vincent. / Dessin, par Vauban, 1692. Service redoute à mâchicoulis] / Dessin, par Vauban, 1692. Service historique de la Défense, Vincennes : Fonds du mâchicoulis]. / Dessin, par Vauban, 1692., Service historique de la Défense, Vincennes : Fonds du Génie. Dépôt Projet de Vauban terminé en 1692 et changé dans l'exécution. [Plan et coupe de la redoute à mâchicoulis]. / Dessin, par Vauban, 1692., Service historique de la Défense, Vincennes, Fonds du Génie. Dépôt Plan des environs du fort de St-Vincent. / Dessin, signé Vauban, 1700. Service historique de la avec rabat, signé Vauabn, le 3 octobre 1700. Service historique de la Défense, Vincennes : Fonds du Plan du fort St-Vincent et de ses environs avec le nivellement général (...). / Dessin, 1786
    Description :
    maçonnerie. Le parapet est cantonné par des culs-de-lampe, vestiges de trois échauguettes. Le front sud Le plan du fort dessine un polygone irrégulier. Il est constitué d'une enceinte à escarpe en , composé de deux demi-bastions casematés, est précédé d'un fossé. L'intérieur est occupé par des édifices
    Auteur :
    [ingénieur militaire] Le Prestre de Vauban Sébastien [ingénieur militaire] Creuzet de Richerand Guy
    Localisation :
    Saint-Vincent-les-Forts - le Rocher de Guerre - en village - Cadastre : 1983 B 102, 107, 552, 553
    Titre courant :
    fort dit fort Saint-Vincent, puis fort Joubert, de l'organisation défensive de l'Ubaye
    Appellations :
    de l'organisation défensive de l'Ubaye
    Aires d'études :
    Alpes-de-Haute-Provence
    Texte libre :
    de large, dont le grand axe est orienté nord-nord-ouest - sud-sud-est, et qui couronne la butte rocheuse dominant le village. Historique : voir le dossier ensemble fortifié de Saint-Vincent-les-Forts de haut, prolongeant l'escarpement du rocher retaillé à cet effet. Seul le front sud-est (1-2) à deux en travers de l'arête rocheuse. Le front sud-ouest comporte un petit bastion (n° 3) dans le flanc gauche duquel s'ouvre l'entrée de l'ouvrage ; le front nord-est est une simple courtine, et l'un et maçonnerie de moellons assez grossière, en très mauvais état. Seuls la plongée surmontant le parapet - et moulure en doucine et talon portant un boudin sur lequel reposait le corps de l'édicule, dont les débris , percée au milieu de la courtine 1-2 : un court tronçon de passage traversait le rempart et débouchait sur le terre-plein intérieur de l'ouvrage, alors plus bas que le niveau actuel. Cette entrée, vue de tronçon de galerie ascendante voûtée de 15 m de long abritant un escalier débouchant à air libre dans le
    Illustration :
    Projet de Vauban terminé en 1692 et changé dans l'exécution. [Plan et coupe de la redoute à : signature de Vauban. IVR93_19930400160XAB Plan du fort St-Vincent et de ses environs avec le nivellement général. 1786. IVR93_19920400483XAB Génie. Place de St-Vincent. Projet général du fort du rocher de guerre et de la tour Vauban. Plans Le fort vu du nord. A l'arrière-plan, caserne défensive de Chaudon (Courtigis). IVR93_19920400327XA Le fort vu de l'ouest. IVR93_19920400326XA Le fort vu du sud-est depuis les abords de la redoute de Chaudon. IVR93_19920400266XA Vue d'enfilade de la courtine 2-1 prise vers le nord-est. Au deuxième plan, bastion 1. A l'arrière Le fort vu du nord. En avant, ouvrage de la porte de secours. IVR93_19930400461ZA Vue d'enfilade de la face sud-ouest prise du bastion 2 vers le nord. A droite, façade des casemates
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