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  • Le mobilier de la parfumerie Rancé et Lautier
    Le mobilier de la parfumerie Rancé et Lautier Grasse - 6 avenue de Chiris - en ville
    Historique :
    l'éclectisme est de mise, le style rocaille domine les choix ornementaux. Les verrières de la véranda et, dans une certaine mesure, le traitement des huisseries portent cependant l'empreinte du temps et du style
    Titre courant :
    Le mobilier de la parfumerie Rancé et Lautier
  • bastide puis blanchisserie, moulin à huile et scierie, actuellement logement dit Le Blanchissage
    bastide puis blanchisserie, moulin à huile et scierie, actuellement logement dit Le Blanchissage Grasse - Basses-Ribes - route de la Vallée Verte - en ville - Cadastre : 1809 D3 697 à 711 2006 HN 65 à 70, 76 à 84, 230, 231, 234, 235, 284
    Historique :
    probablement nécessité de dévier le vallon des Ribes. Ces travaux n'empêchent pas l'arrêt rapide de l'activité de la blanchisserie. En effet, celle-ci n'est plus mentionnée dès 1809. Le site, dit du blanchissage dernier quart du 18e siècle. Le domaine du blanchissage passe ensuite aux mains de la famille Isnard qui l'agrandit et le rattache momentanément à sa propriété avec moulin située en aval (IA06002447). Le lit du séparées au tournant du siècle. Le bâtiment de la scie est démoli vers 1914. Le moulin à huile n'est alors démolie. Le nouveau propriétaire transforme les parcelles de culture en jardin d'agrément avec notamment la création d'une mare artificielle alimentée par le bief des moulins et de la blanchisserie. Des travaux modifient aussi le cours d'eau du vallon avec la création de paliers qui régulent le débit.
    Référence documentaire :
    Fol. 2098 : entrée vers 1732 sur le compte de François Tombarelly, marchand parfumeur : Bastide , terre, vigne et terre arrosable aux Basses-Ribes. Entrée vers 1736 sur le compte de François Tombarelly Fol. 701 : entrée vers 1752 sur le compte de François Escoffier : Bastide, graissier, aire, terre Acte de vente entre Honoré Levens et Auguste Louis Isnard passé devant Maître Sauvaire le 10/03 passé devant Maître Sauvaire le 10/03/1838, f°138, n°88 d'un domaine rural connu sus la dénomination du propriété rurale au quartier dit du Blanchissage, le 12/01/1839], Acte de vente du 12/10/1839 passé devant Joseph Maccio : propriété rurale connue sous le nom de la "citerne" démembrée d'un immeuble que la Maccio d'une propriété rurale connue sous le nom de la citerne. [Vente du 11/10/1910 entre Antoinette Isnard et Joseph Maccio d'une propriété rurale connue sous le nom de la citerne], Archives , f°103, n°25, entre Antoinette Isnard et Joseph Maccio : propriété rurale connue sous le nom de la
    Description :
    des Ribes. Ce domaine comprend des prés, une bastide et deux maisons plus petites. Le bâtiment du canal qui parcourt toute le terrain. La baside occupe une position centrale dans la propriété. Elle , une allée de platanes structure le cheminement dans les partie résidentielles du site. A chaque invités. Le canal passe sous la limite est de la bastide principale. Ensuite, l'eau peut s'écouler sur un aqueduc situé à proximité de la bastide et rejoindre le vallon. Elle peut aussi continuer sa course avant de descendre, à nouveau, en angle droit vers le vallon.
    Titre courant :
    bastide puis blanchisserie, moulin à huile et scierie, actuellement logement dit Le Blanchissage
    Appellations :
    Le Blanchissage
    Illustration :
    D'après le plan cadastral de 2016, section HN, parcelles 65 à 70, 76 à 84, 230, 231, 234, 235, 284 Le canal d'amenée pris du nord. IVR93_20120600194NUC2A
  • moulin à farine et à huile dit le moulin rouge, puis usine de chaudronnerie, actuellement logement et atelier de menuiserie
    moulin à farine et à huile dit le moulin rouge, puis usine de chaudronnerie, actuellement logement et atelier de menuiserie Grasse - quartier de Font Laugière - 15 avenue Font-Laugière - en ville - Cadastre : 1809 E 264 à 266, 268 à 271 2006 BI 128, 129
    Historique :
    Cet établissement est resté aux mains de la famille Bain durant tout le 18e siècle. Il comprenait du 19e siècle. Le site est repris (sans doute à la fin des années 1890) par la société Tournaire Frères qui le transforme en chaudronnerie. L'atelier principal de cette usine est installé dans le soubassement de l'immeuble de quatre étages. Dans le bâtiment ayant abrité le moulin est installée une forge fonctionnant avec une turbine hydraulique. Le bief de dérivation de l'ancien moulin sert à actionner cette type est aménagé après la Seconde Guerre mondiale dans le jardin, au nord de la propriété. Les deux sheds servent aujourd'hui d'ateliers de menuiserie (l'un pour le bois, l'autre pour l'aluminium). Une maison qui occupe approximativement la même place que le bâtiment du moulin sert de logement.
    Référence documentaire :
    Paul Giraud vend à Jean Chauve : un immeuble connu sous le nom du Moulin-Rouge, comprenant un
    Description :
    Selon un plan de la fin du 19e siècle, le moulin se situait dans un bâtiment de deux étages et comprenait deux roues verticales. Le vallon de la Tierçade longeait l'arrière de l'établissement. Le canal de olives. En dessous de ces deux salles se trouvait le moulin à huile.
    Titre courant :
    moulin à farine et à huile dit le moulin rouge, puis usine de chaudronnerie, actuellement logement
    Appellations :
    le moulin rouge
    Illustration :
    D'après le plan cadastral de 2016, section BI 128 et 129. Echelle d'origine 1/1000e
  • bâtiment administratif d'entreprise dit bureaux
    bâtiment administratif d'entreprise dit bureaux Grasse - 10 avenue Yves-Emmanuel-Baudoin - en ville - Cadastre : 1982 BM 141
    Historique :
    faire intervenir, selon toute vraisemblance, entre 1912 et 1917, date à laquelle la Sabrane devient le principal site de production de la maison Hugues Aîné. Mais s'il est indéniable que le premier bâtiment (12 alors été supprimée et deux fenêtres, conçues sur le modèle de celles qui préexistaient, l'ont remplacée , le second bâtiment n'est plus un bâtiment administratif (si on admet qu'il l'ait jamais été
    Description :
    toit à longs pans pour le premier, et d'un toit terrasse pour le second. La forte déclivité du terrain a nécessité de décaler en hauteur ces deux constructions d'un niveau entier, le rez-de-chaussée surélevé du premier étant exactement au même niveau que le soubassement du second. La façade principale arcades propose des variations sur le thème de la serlienne à l'étage tandis que le rez-de-chaussée, qui reprend le rythme des grandes baies du niveau de la loggia, transforme les baies couvertes en linteau par
    Auteur :
    [] Le Bel Léon
    Illustration :
    Vue d'un alambic exposé dans le bâtiment des bureaux. Détail de la chaudière. IVR93_20060600373NUCA Vue d'un alambic exposé dans le bâtiment des bureaux. Détail du serpentin. IVR93_20060600361NUCA Vue d'un alambic exposé dans le bâtiment des bureaux. IVR93_20060600360NUCA Vue d'un alambic exposé dans le bâtiment des bureaux. IVR93_20060600358NUCA Vue d'un alambic exposé dans le bâtiment des bureaux. Détail de la poire. IVR93_20060600359NUCA Vue de la façade principale depuis le sud. IVR93_20060600037VE La façade principale du bâtiment 12 (les bureaux) vue depuis le sud. IVR93_20060600067XE
  • distillerie Sézary et Chevalier, actuellement parfumerie Molinard Jeune
    distillerie Sézary et Chevalier, actuellement parfumerie Molinard Jeune Grasse - 60 boulevard Victor-Hugo - en ville - Cadastre : 2006 BN 183 à 185
    Historique :
    Le site Molinard a été bâti sur une ancienne propriété agricole qui comprend en 1891 une maison Paul Eggers, parfumeur. Le site se compose à cette époque de deux corps de logis, bâtis à peu près à à la faillite de M. Eggers, le site est mis en vente forcée en 1894. M. Curel le rachète et achève les travaux entrepris sur le site et le loue à une société de fabrication de liqueurs nommé Sézary et Bérenger Fils, dont le siège se trouvait jusque-là à la place des Fainéants à Grasse. L'usine ne semble pas Méro et Boyveau, Bénard et Honnorat successeurs, dont le siège se trouve en face de l'usine. A cette date l'aile nord construite en retour sur le corps central existe. Il semblerait que le bâtiment de l'architecte grassois Léon Le Bel se soit chargé au moins d'une partie de ces travaux, qui semblent concerner surtout l'aile sud qui est embellie. Le nouveau propriétaire privilégie le développement de la marque
    Référence documentaire :
    Le descriptif de la propriété mentionne la présence d'une maison rurale et d'un bâtiment En 1954, la société Molinard employait 71 personnes. Activité de l'industrie dans le département
    Description :
    Le site Molinard se compose d'au moins 6 corps de bâtiments différents. Les salles ouvertes à la l'arrière une salle arrondie. Le corps principal est un bâtiment rectangulaire de deux niveaux sur rez-de -chaussée et caves. Le toit est à longs pans couverts de tuiles mécaniques. Ce dernier est prolongé au nord . Le bâtiment le plus au nord épouse cette forme. Ces deux dernières structures semblent plus destinées l'usine Molinard est le toit en verre du magasin figurant par des losanges de couleurs différentes une
    Auteur :
    [] Le Bel Léon
  • parfumerie Bertrand Frères, puis Naarden, puis Quest, puis Biolandes
    parfumerie Bertrand Frères, puis Naarden, puis Quest, puis Biolandes Grasse - 44 route de Plascassier - en ville - Cadastre : 2006 DE 11, 13, 225, 233, 254, 258, 259, 314, 316, 343, 344, 494 à 496
    Historique :
    et éviter de surcharger par l'ajout de constructions nouvelles le site de l'usine mère au bâti déjà chaudière et de deux bassins. Cette première phase d'aménagement est confiée à Léon Le Bel et présente une agrandissements a lieu après le rachat de la parfumerie Bertrand Frères par le groupe industriel Naarden en 1967 surtout de la salle des mélanges ; entre 1969 et 1975, le nouveau bâtiment des hydros avec l'aire de stockage enterrée des solvants ; entre 1975 et 1979, le bâtiment de stockage, activité mélange, réception et expéditions et l'atelier d'entretien ; entre 1979 et 1990, un atelier pour les absolues, le bâtiment d'administration technique et production et enfin le bâtiment administratif. En 1987, Naarden revend la société Bertrand Frères au groupe Unilever. Un an plus tard le nom de Bertrand Frère disparaît . Au début des années 1990, le site est cédé au groupe Quest, qui l'occupe jusqu'en 1998, date à laquelle l'usine est vendue à la société Biolandes, qui cesse toutes ses activités sur le site en 2006
    Description :
    en forme le cœur central. Celle-ci se compose d'une série de locaux d'un ou deux niveaux, d'époques d'un édifice à deux corps de bâtiments accolés. Le plus ancien présente une structure en parpaings de centrale du toit. Le corps secondaire est en parpaing de ciment, la toiture est en terrasse avec réservoir terrasse. La cheminée de l'usine construite selon le système Monnoyer se trouve contre le mur extérieur de s'agirait de l'installation la plus importante de cette époque, à Grasse, pour le traitement des mousses.
    Auteur :
    [] Le Bel Léon
    Illustration :
    Une extension récente : le bâtiment stockage activité mélange réception expédition Reste du mur construit dans les années 1980 afin séparer le site en deux. IVR93_20080600282NUC2A
  • parfumerie Robertet & Cie
    parfumerie Robertet & Cie Grasse - quartier des Casernes - 37 avenue Sidi-Brahim - en ville - Cadastre : 2006 BZ 73
    Historique :
    production. Le terrain où se trouve l'établissement est acquis par la société en 1894. Il s'agit d'une l'architecte grassois Léon Le Bel de la construction d'un atelier d'extraction. Celui-ci est rapidement et , hangars. Après la guerre, l'extension du site se poursuit. Vers 1950, le bâtiment où se trouve aujourd'hui imposant bâtiment appelé le silo où se trouve aujourd'hui la chaufferie. La transformation du bâtiment des années 1920 sous le contrôle presque exclusif de la famille Maubert. Les descendants de Jean Baptiste
    Référence documentaire :
    Plan présentant les ajouts de constructions effectués entre 1895 et 1920 ainsi que le projet de sur papier, Le Bel, Léon (architecte), 19/03/1920, Archives départementales des Alpes-Maritimes, Nice
    Description :
    diverses reprises. Le premier bâtiment (IA06001630) et le bâtiment dit des iris (IA06001631), aujourd'hui glaçage) ainsi que le principal quai de réception et de départ des marchandises. Un deuxième groupe d'extraction statiques et dynamiques, un atelier de broyage et au niveau de soubassement, le distilloir. Cet espace comprend en outre le bâtiment dit du silo, où se trouve la chaufferie. Il s'agit d'un édifice aveugle (mis à part une porte d'accès), de forme carrée, toiture en terrasse. Enfin, le site comprend un entièrement métallique, l'atelier des synthèses ainsi qu'un bassin, la cantine et le bâtiment des mélanges.
    Auteur :
    [] Le Bel Léon
    Illustration :
    Vue nord-ouest, le silo. IVR93_20070600149NUC2A
  • parfumerie C.A.L. Saint-Claude
    parfumerie C.A.L. Saint-Claude Grasse - quartier Saint-Claude quartier de Saint-Antoine - 28 avenue Georges Pompidou 31 chemin de la Chapelle Saint-Antoine - en ville - Cadastre : 2006 CE 320, 322
    Historique :
    le procédé connaissait au même moment un important développement dans l'industrie de la parfumerie , achète un terrain agricole et y fait aménager un site annexe dévolu à la production. On le nomme assez conception du site est confiée à Léon Le Bel, architecte grassois qui avait acquis une importante expérience est revendue peu de temps après au groupe industriel Pfizer. Ce rachat est le premier d'une série qui années 1930. Une résidence pour retraités remplace aujourd'hui l'usine, entièrement démolie (sauf le
    Référence documentaire :
    Plan présentant le nouveau projet de construction. [Parfumerie C.A.L. Saint-Claude]. Usine de Saint [Parfumerie C.A.L. Saint-Claude]. Plan d'ensemble. / Plan bleu sur papier ; 1/500e, , par Le Bel Ce plan évoque le projet qui n'a pas vu le jour de construction d'un atelier d'extraction
    Description :
    A partir des années 1920, le type architectural des bâtiments de production de l'industrie des l'activité productive. Dans ce cadre, le site annexe de la société Camilli, Albert et Laloue, bien que démoli , conserve un caractère exemplaire. Les quatre bâtiments principaux (les deux ateliers d'extraction, le capacité. Ce système était monté sur le réservoir d'eau et de solvants, dernier vestige encore visible de d'extraction, situé en contrebas. La partie haute servait de réservoir d'eau. Le système de refroidissement se composait de quatre panneaux enjambant le bassin dans le sens de la largeur. Chaque panneau se divisait en
    Auteur :
    [] Le Bel Léon
  • parfumerie Bertrand Frères, actuellement immeuble à logement
    parfumerie Bertrand Frères, actuellement immeuble à logement Grasse - quartier Font-Laugière - 6 avenue Font-Laugière - en ville - Cadastre : 1809 E 287 à 293, 337 à 342 2006 BI 70
    Historique :
    raison sociale. D'après le cadastre, c'est en 1865 que l'entreprise s'implante dans l'usine qui constitue son siège historique. Le site ne comprend au début qu'un seul bâtiment implanté en bordure nord du notamment un bâtiment situé le long de la limite ouest du terrain. Un deuxième local est bâti dans le même alignement. Le bâtiment nord est transformé en logement et conciergerie, matérialisant l'entrée principale de 1920, avec la construction, sans doute par l'architecte grassois Léon Le Bel, d'une nouvelle chaufferie immobilier voit le jour dans les années 2000, incluant aussi la friche industrielle voisine, Lautier Fils
    Référence documentaire :
    En 1954, la société Bertrand Frères employait 65 personnes. Activité de l'industrie dans le
    Auteur :
    [] Le Bel Léon
  • parfumerie Piver, puis Lautier Fils
    parfumerie Piver, puis Lautier Fils Grasse - avenue Alphonse Maurel avenue Jean XXIII - en ville - Cadastre : 1809 E 333 à 336, 343 à 345, 351 à 359 2006 BI 152, 153, 155, 157 à 164
    Historique :
    site de production mentionné sur le cadastre pour la première fois en 1875. La nouvelle usine du premier bâtiment industriel en un long bâtiment rectangulaire. Vers 1900, le site est une nouvelle par le géomètre Laugier) se situe à l'angle sud-est de la propriété. A cette époque l'usine compte une partir des années 1920, avec l'occupation et l'aménagement des deux propriétés qui bordent le site 1920 font penser aux réalisations de l'architecte grassois Léon Le Bel : halles rectangulaires en béton mondiale, les constructions nouvelles se poursuivent, mais il s'agit le plus souvent soit de bâtiments . En intégrant, au début des années 1980, le groupe industriel Florasynth, la parfumerie Lautier Fils perd son caractère familiale qui s'était maintenu depuis les origines. Le nom Lautier Fils disparaît
    Référence documentaire :
    Activité de l'industrie dans le département. Etude générale sur la parfumerie. Activité de l'industrie dans le département. Etude générale sur la parfumerie. 1954. Archives départementales des Alpes [Parfumerie Lautier Fils] Le bâtiment d'extraction avant démolition. / Photographie couleur, années
    Description :
    On trouvait sur le site Lautier Fils une grande variété de types architecturaux. Aux premiers bâtiments d'inspiration néo-classique, succède un type plus industriel avec le bâtiment d'extraction. Ce assez peu différenciées (hangars en tôle). Le site, bâti sur une surface relativement plane , s'organisait en trois espaces. La partie centrale, la plus ancienne, formait le coeur de l'usine avec les d'extension ponctuels. Le site présentait avant fermeture, un bâti très dense avec des locaux construits en
    Auteur :
    [] Le Bel Léon
    Illustration :
    Le bâtiment d'extraction avant démolition. IVR93_20080600382NUC1A
  • atelier de fabrication, actuellement bureaux et laboratoire
    atelier de fabrication, actuellement bureaux et laboratoire Grasse - 10 avenue Yves-Emmanuel-Baudoin - en ville - Cadastre : 1982 BM 141
    Historique :
    activités de l'entreprise à Grasse est rassemblé sur le site de la Sabrane qui doit donc s'agrandir. Trois nouvelles constructions voient ainsi le jour, conçues par Léon Le Bel et reliées à un des anciens bâtiments nouvellement aménagée. Les travaux semblent pour l'essentiel achevés dès le début de l'année 1923. Un document de 1928 nous apprend que le bâtiment 13 est affecté à l'entreposage, au flaconnage et à l'emballage nous montrent le sol de la grande salle du bâtiment 14 entièrement jonché de pétales de rose. Ce bâtiment était occupé par la confection de pommades. Le bâtiment 18, lui, outre sa fonction de garage en années 1980, et le balcon a été en partie intégré aux espaces intérieurs. C'est également à ce moment que le bâtiment 15 a été surélevé de deux niveaux et que la presque totalité des constructions des années
    Référence documentaire :
    Le coin des presses hydrauliques à l'usine Hugues Ainé. / Dans : " Parfumerie du sud-est", 30 avril Dans l'usine moderne Hugues Ainé le soleil pénètre largement. / Dans : "Parfumerie du sud-est", 30
    Description :
    Les nouveaux ateliers (13, 14, 15, 17, 18, 20) rompent radicalement avec le modèle des ateliers d'eau. Les lignes générales sont aussi celle d'une modernité qui a cependant trouvé des limites dans le
    Auteur :
    [] Le Bel Léon
    Illustration :
    Dans l'usine moderne Hugues Ainé le soleil pénètre largement. IVR93_20060600422NUCB Le coin des presses hydrauliques à l'usine Hugues Ainé. IVR93_20060600424NUCB Le pilote du petit laboratoire servant à la distillation, à l'extraction et aux réactions Le bâtiment 18 vu depuis la rue intérieure. IVR93_20060600065XE La façade sud du bâtiment 14 et la passerelle qui le relie aux parties anciennes de l'usine Entrée en rez-de-chaussée surélevé dans le bâtiment 13. IVR93_20060600064XE Vue des réservoirs sur les toits. Au loin la ville et le plan de Grasse. IVR93_20150600381NUC2A Le réservoir d'eau sur le toit du bâtiment 13. IVR93_20060600070XE Le réservoir d'eau sur le toit du bâtiment 13 et les terrasses de l'ancien domaine La Sabranette Le réservoir d'eau sur le toit du bâtiment 14. IVR93_20060600071XE
  • machine à lever à bâti mobile guidé (pont-roulant) de 20 tonnes
    machine à lever à bâti mobile guidé (pont-roulant) de 20 tonnes Arles - 33 avenue Victor-Hugo - en ville
    Inscriptions & marques :
    Inscription concernant le fabricant du chariot (plaque vissée) : R. Le Blanc/Paris ; inscription concernant le fabricant des moteurs : Compagnie générale électrique - Nancy ; inscription technique (plaque
    Historique :
    sont prolongés jusqu'en 1895, ce pont-roulant a été transformé par la maison Le Blanc en 1913, qui a adapté l'énergie électrique pour la commande des différents mouvement et remplacé le chariot mobile. Les
    Description :
    , prolongées en encorbellement de part et d'autres par un plateau piéton, constituent le tablier de ce pont de la halle : 0,5 m ; largeur 0,25 m). Une cabine de contrôle, fixée sous le pont à son extrémité nord, permet d'en commander la marche. Deux moteurs électriques équipent le chariot mobile. L'un, côté est, pour entraîner son mouvement le long des poutres caisson, l'autre, côté ouest, pour assurer . Le roulement du pont lui même est entraîné par quatre moteurs électriques commandant chacun, par l'intermédiaire d'un jeu d'engrenages, le mouvement d'une des quatre roues du pont sur le rail fixé sur la
    Auteur :
    [usine] R. Le Blanc
    Illustration :
    Vue latérale : les deux poutres, le chariot mobile et le crochet. IVR93_20061300061XE
  • atelier de fabrication
    atelier de fabrication Grasse - quartier Sainte-Lorette - 53, 55 boulevard Victor-Hugo rue Max-Vidal - en ville - Cadastre : 1973 BN 159, 160
    Historique :
    est menée par l'architecte grassois Léon Le Bel. Il rénove les bureaux de la direction et le hall d'accueil. Il aménage aussi le parking extérieur, ainsi que la clôture. Il est donc assez probable que Léon Le Bel soit en plus l'auteur de ces deux nouveaux bâtiments. Les attributions du bâtiment d'angle , construite selon le système Monnoyer, prédisposait cette partie de l'usine à ce type d'accident. La cheminée
    Description :
    . Elles comprenaient un distilloir, halle de 52 mètre sur 16, et le bâtiment d'angle. La hauteur sous de machineries (souffleries et blocs de réfrigération ?) s'était constituée sur le toit terrasse du . Le bâtiment d'angle, basé à la limite nord-est du terrain, présentait trois niveaux. Les poteaux premiers niveaux communiquaient de plain-pied avec le bâtiment principal. Des baies carrées avaient été
    Auteur :
    [architecte] Le Bel Léon
  • demeure d'industriel dite Villa la Sabranette ou Villa Santa-Clara
    demeure d'industriel dite Villa la Sabranette ou Villa Santa-Clara Grasse - 12 avenue Yves-Emmanuel-Baudoin - en ville - Cadastre : 1982 BM 142
    Historique :
    En 1909, Pierre Ricord, entrepreneur de travaux publics à Grasse, acquiert un terrain situé sur le prendre le contrôle de la parfumerie, et fait procéder à partir de 1925 à d'importantes transformations conçues par l'architecte Léon Le Bel et réalisées par l'entreprise Thorand et Cie. La maison est augmentée
    Référence documentaire :
    La Sabranette (propriété de M. Charabot) vue de la terrasse des Aigualades ou miroirs d'eau (Le Bel Cour de la fontaine devant la maison construite dans le style florentin. / Autochrome. Dans Plan d'ensemble. / Dans : " Léon Le Bel - Architecte DPJG - Grasse - Travaux d'architecture", 1933 Le puits de la villa. / Santa Clara" et les antiques. Appartient à M. Sansoldi." / Dans : " La Le puits de la villa Santa Clara et les antiques. Appartient à M. Sansoldi. / Photographie. Dans Cour de la fontaine devant la maison construite dans le style florentin. / Autochrome. Dans La Sabranette (propriété de M. Charabot) vue de la terrasse des Aigualades ou miroirs d'eau (Le Bel
    Description :
    variés. Au nord-ouest se trouve le principal corps de bâtiment, constitué d'un étage de soubassement laquelle le lavoir à deux bassins, qui préexistait, a été englobé. Le second corps de bâtiment comporte, au , pour ses niveaux deux et trois, de galeries ouvertes entre le second corps de bâtiment et le campanile différence de structure entre le bâtiment originel et les extensions des années 1920 est très nette. Les planchers séparant le soubassement du rez-de-chaussée surélevé dans la partie ancienne sont ainsi constitués
    Auteur :
    [] Le Bel Léon
    Illustration :
    Plan du jardin, d'après le dessin de Ernest Jean-Paul Boursier-Mougenot. IVR93_20060600123NUD Axonométrie du jardin, d'après le dessin de Ernest Jean-Paul Boursier-Mougenot La Sabranette (propriété de M. Charabot) vue de la terrasse des Aigualades ou miroirs d'eau (Le Bel Cour de la fontaine devant la maison construite dans le style florentin. IVR93_20060600404NUCAB Le puits de la villa "Santa Clara" et les antiques. Appartient à M. Sansoldi. IVR93_20060600419NUCB Le campanile dominant la villa et l'extrémité sud-ouest des jardins vu depuis le toit-terrasse de La partie orientale de la villa vue depuis le campanile. IVR93_20060600043XE Le campanile et les galeries du mur de clôture occidental vue depuis la première galerie de la Vue de la terrasse des Aigualades vers le nord-est. IVR93_20060600046XE Vue de la bibliothèque. Au centre, le poële et la cheminée. IVR93_20060600056XE
  • couvent de capucins, puis parfumerie Chiris, actuellement tribunal de justice, immeubles à logements, atelier municipal
    couvent de capucins, puis parfumerie Chiris, actuellement tribunal de justice, immeubles à logements, atelier municipal Grasse - 37 avenue Pierre Sémard - en ville - Cadastre : 1809 E 370, 377 à 381, 392, 462, 466 à 469, 492, 493 2006 BL 92, 225 à 227, 255
    Historique :
    La société Chiris est longtemps restée la plus importante entreprise de parfumerie de Grasse, le selon son histoire officielle. Son installation sur le site de l'ancien couvent des Capucins remonte aux d'amélioration des conditions de travail des employés. Seule la halle d'extraction a été conservée, le reste de l'usine a été démoli en 1999. L'usine mère a été remplacée par le Palais de Justice de Grasse et les
    Référence documentaire :
    En 1954, la société Chiris employait 262 personnes. Activité de l'industrie dans le département Usine Chiris de Grasse. Ajouts de construction contre le bâtiment principal, à droite le tissu industriel grassois. PERRIN, Eliane, BUTTNER, Olivier. L'âge d'or de la parfumerie à Grasse
    Précisions sur la protection :
    Le bâtiment de la grande halle, dit la mosquée (cad. BL 92) : inscription par arrêté du 14 décembre 1989 - Le bâtiment des anciens distilloirs, y compris le hangar avec les aériens qu'il abrite (cad
    Illustration :
    Ajouts de construction contre le bâtiment principal, à droite. IVR93_20100600293NUC2A Les établissements Chiris s'installent dans le monde entier. IVR93_20150600831NUC1A
  • atelier de fabrication dit la Mosquée actuellement entrepôt public
    atelier de fabrication dit la Mosquée actuellement entrepôt public Grasse - 37 avenue Pierre Sémard - en ville - Cadastre : 2006 BL 92
    Référence documentaire :
    le tissu industriel grassois. PERRIN, Eliane, BUTTNER, Olivier. L'âge d'or de la parfumerie à Grasse
    Précisions sur la protection :
    Le bâtiment de la grande halle, dit la mosquée (cad. BL 92) : inscription par arrêté du 14 décembre
  • parfumerie Méro et Boyveau, puis Méro et Boyveau, Bénard et Honnorat successeurs
    parfumerie Méro et Boyveau, puis Méro et Boyveau, Bénard et Honnorat successeurs Grasse - quartier Sainte-Lorette - 53, 55 boulevard Victor-Hugo rue Max-Vidal - en ville - Cadastre : 1973 BN 159, 160
    Historique :
    A ses débuts dans les années 1830, la parfumerie J. Méro était implantée dans le centre ancien de villa des années 1850. Le nouveau site industriel se compose d'une chaufferie avec cheminée d'usine et en nom collectif qui prend le nom de Méro et Boyveau en 1867. Joseph Méro se retire en 1872 et décède en 1874. Il lègue son usine à Nicolas Lerch qui renouvelle le bail de location de l'usine à la époque avec la construction des ateliers qui se trouvent entre le bâtiment principal et l'ancienne maison Le Bel, également dans les années 1920, la rénovation du hall d'accueil et des bureaux. L'architecte est sans doute l'auteur de deux autres bâtiments construits au même moment : le bâtiment d'angle et le nouveau distilloir, comprenant aussi une nouvelle chaufferie et une nouvelle cheminée d'usine. Le site ne Sanofi en 1983. Un incendie a lieu dans le distilloir peu de temps après le rachat de l'entreprise
    Référence documentaire :
    Déclaration de mutation par décès de J. D. Méro décédé le 01.03.1874 [Parfumerie Méro et Boyveau travaux que le propriétaire se propose d'effectuer sur le site. [Parfumerie Méro et Boyveau]. 12/11/1879 [Parfumerie Méro et Boyveau]. Le bâtiment d'angle avant démolition. / Archives départementales des [Parfumerie Méro et Boyveau]. Le bâtiment d'angle pris de l'est. /Archives départementales des Plan calque extrait d'un ensemble de plans établis dans le cadre du même projet qui concerne l'usine Méro et Boyveau et dont certains portent le tampon du cabinet d'architecture Léon Le Bel , conservés par un architecte successeur de Jean Boucher lui-même successeur de Léon Le Bel [Plan calque extrait d'un ensemble de plans établis dans le cadre du même projet qui concerne l'usine Méro et Boyveau
    Description :
    Le terrain situé à flanc de colline présente une forte pente. La villa et la maison d'exploitation bâtiments industriels étaient placés en bordure de propriété, le long des limites est et nord du terrain et accolé contre la face ouest, au niveau du rez-de-chaussée et formait un corps secondaire. Le bâtiment des laboratoires s'appuyait contre le bâtiment principal à son extrémité sud. Il s'agissait d'un édifice de trois terrasse et réservoir d'eau en couverture. Le corps principal de ce bâtiment, haut de trois niveaux, sans accolés contre la face ouest, deux bâtiments parallèles : le distilloir et le bâtiment des expéditions . Ces deux structures faisaient la jonction entre le bâtiment d'angle et la petite maison d'exploitation , autrement dit entre le bas et le haut de la propriété. Tous les bâtiments communiquaient entre eux par des stationnement des véhicules, ainsi que les cours intérieures et notamment celle qui se trouvait entre le
    Auteur :
    [] Le Bel Léon
    Illustration :
    Réservoir d'eau aménagé sur le toit du bâtiment d'angle, vue prise du nord-est Vue prise du sud d'une salle en partie effondrée dans le bâtiment principal. IVR93_20070600031NUC2A Vue prise de l'ouest, partie effondrée dans le bâtiment principal. IVR93_20070600035NUC2A Le bâtiment d'angle avant démolition. IVR93_20080600026NUC1A Le bâtiment d'angle pris de l'est. IVR93_20080600027NUC1A
  • Monument commémoratif Léon Chiris
    Monument commémoratif Léon Chiris Grasse - - boulevard Fragonard - en ville - Cadastre : 2015 BH1 domaine public ; non cadastré
    Historique :
    Le monument a été érigé en 1914. Imaginé par François Carnot, il est l’œuvre des architectes Léon Le Bel et James Warnery, du sculpteur Louis Maubert et du fondeur Eugène Rudier, de l'entrepreneur
    Référence documentaire :
    Ministère de la Culture et de la Communication, Monuments historiques. Dossier historique sur le l'échelle de 1/20e. / James Warnery et Léon Le Bel. Plans bleus et plans à l'encre sur papier, avril-juin . Décoration ou glacis. échelle 0.05. / James Warnery et Léon Le Bel. Plan à l'encre sur papier, 9 octobre 1919
    Auteur :
    [architecte] Le Bel Léon
    Texte libre :
    l’œuvre immense qu’il a accomplie dans l’arrondissement de Grasse et le département des Alpes-Maritimes les grandes lignes la forme de ce monument. Le dessin et la réalisation ont été confiés à Léon Le Bel œuvre et a sous-traité le travail de taille de pierre pour partie à l’association des entreprises Roche et Guérin frères et pour l'autre partie à des tailleurs de pierre des environs de Grasse. Le buste de , entreprise parisienne de fonderie dirigée en 1913 par Eugène, le fils d'Alexis. L’inauguration du monument a lieu le 29 avril 1914 en présence d’une importante assistance composée de personnalités et d’une foule d’anonymes. Le monument possède une partie semi-enterrée qui sert de soutènement à la rue et limite au nord le petit square aménagé en contrebas lors de son érection. A l'origine, on accédait à ce jardin par un escalier droit situé quelques mètres à l'est de l'arc. De la rue, le monument apparaît comme un ). Sur le dé du piédestal est inscrit : A LEON CHIRIS CITOYEN DE GRASSE SENATEUR LE SOUVENIR ET LA
    Illustration :
    Le monument au-dessus du square. IVR93_20170601316NUC2A Le groupe, vue d'ensemble. IVR93_20170601313NUC2A Le groupe, détail. IVR93_20170601314NUC2A Le buste, détail. IVR93_20170601315NUC2A
  • turbine hydraulique
    turbine hydraulique Moustiers-Sainte-Marie - en village
    Inscriptions & marques :
    inscription concernant le fabricant (plaque visée sur la roue) : USINE du PONT de SAINT-UZE / (Drôme) / CAMILLE DUMONT / Ingénieur des Arts et Manufactures ; inscription concernant le fabricant (plaque visée sur le régulateur) : USINE du PONT de SAINT-UZE / (Drôme) / CAMILLE DUMONT / Ingénieur des Arts et Manufactures ; inscription technique (plaque vissée sur le générateur et le rhéostat) : Cie Fse le rhéostat) : Cie Fse THOMSON HOUSTON / Paris / RHEOSTAT / TYPE LPN36200 / RESISTce : 235 ; n
    Historique :
    hydroélectrique est alors aménagée dans l’ancienne papeterie. Elle va servir à alimenter le village en électricité
    Description :
    Turbine de type Francis horizontale, fonctionnant avec une chute de 26 m. La roue, le volant d'inertie et le générateur sont alignés tandis que le régulateur est situé entre la roue et le volant
    Dimension :
    dimensions approximatives hors-tout (y compris le générateur) : 3 m X 2 m X 1,2 m
    Illustration :
    Au premier plan le générateur et le volant d'inertie. IVR93_20140400217NUC2A Le panneau électrique. IVR93_20140400184NUC2A
  • machine à percer (perceuse à colonne)
    machine à percer (perceuse à colonne) Le Bar-sur-Loup
    Inscriptions & marques :
    inscription concernant le fabricant inscription concernant le fabricant (fondu) : DML 34/Déposé
    Description :
    Perceuse à colonne à deux vitesses dont le bâti est en fonte. Seuls se règlent (manuellement) la hauteur du plateau et le changement de vitesse.
    Localisation :
    Le Bar-sur-Loup
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