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  • Port du Lavandou
    Port du Lavandou Le Lavandou - - en ville - Cadastre : 2015 BL, BM non cadastré, domaine public
    Historique :
    Dès le 17e siècle le Lavandou est un hameau de pêcheurs mais qui ne dispose pas d'aménagement particulier au niveau du port. Vers la fin du 18e siècle, Le Lavandou est considéré comme un port compte une trentaine de bateaux de pêche dont une part importante de pêcheurs génois. Les bateaux sont le plus souvent tirés à terre. Les prémices du port du Lavandou sont construites dès 1880 avec une première jetée en enrochement reliée à la terre par une passerelle en bois, à l'est du château du Lavandou comblée et une petite jetée est construite au pied du château (référence IA83001997). Le port, espace entre les deux jetées est rapidement ensablé et comblé dans les années 1940. Le château et son garage à ce qui deviendra l'ancien port est construit avec le quai Baptistin Pins et une grande digue de maritime à l'extrémité du môle (création de 3 embarcadères). Le quatrième appontement de l'ancien port est dès 1982 le long des 6 appontements, mais la fin des travaux et l'inauguration du nouveau port
    Observation :
    ) : 1925-1935, prolongement jetée, construction épi de 40 m. £Bibliographie : Marmier F., 1986. Le Lavandou . Impr de la Charité. 142p.£Artous E., 2013. Le Château du Lavandou. Patrimoine paysager et architectural 2003. [consulté en ligne le 17/08/2015].
    Référence documentaire :
    départementales du Var, Draguignan, 2 FI LE LAVANDOU 056. Plan du port du Lavandou, en 1906. Plan du port du Lavandou, en 1906. / Dessin à l'encre, auteur La jetée du port du Lavandou vers 1960. / Photographie noir et blanc, auteur inconnu. Archives
    Description :
    Le port du Lavandou associe trois bassins, tous régis par une capitainerie unique : le bassin du château, dit bassin 3, l'ancien port et le nouveau port. Le bassin du château occupe 1,3 ha, il est par le môle central et une jetée en enrochements doublée de quais. Ce bassin est équipé de 4 tradition. Le môle entre l'ancien et le nouveau port est relié à la terre par un petit pont, il accueille la enrochements protecteurs. Le nouveau port occupe plus de 8 ha et est protégé par la grande digue sud en à 120 m de long. L'aire de carénage est située sur le terre-plein à l'extrémité est du nouveau port . et la prud'homie du Lavandou.
    Localisation :
    Le Lavandou - - en ville - Cadastre : 2015 BL, BM non cadastré, domaine public
    Titre courant :
    Port du Lavandou
    Illustration :
    Plan du port du Lavandou, en 1906. IVR93_20158301224NUC1A Vue sur la jetée du port du Lavandou vers 1960. IVR93_20158301225NUC2A Quai et appontement de l'ancien port du Lavandou. IVR93_20158301226NUC2A Bassin de l'ancien port du Lavandou et capitainerie en arrière-plan. IVR93_20158301227NUC2A Gare maritime du port du Lavandou. IVR93_20158301228NUC2A Quai et appontement du bassin du château du port du Lavandou. IVR93_20158301229NUC2A Quai du nouveau port du Lavandou et pont permettant l'accès à la Capitainerie
  • maison (villa balnéaire) dite château du Lavandou
    maison (villa balnéaire) dite château du Lavandou Le Lavandou - Gabriel Péri - en ville - Cadastre : 2015 BM 52
    Historique :
    Le château du Lavandou est construit entre 1841 et 1881 à quelques mètres de l’'ancienne jetée. Son propriétaire, monsieur Honnoraty, herboriste toulonnais ’embarque souvent du Lavandou pour l'ile de Port-Cros à la recherche de plantes médicinales. Le rez-de-chaussée du bâtiment est aménagé en garage à bateaux de plein pied avec la mer. Le bâtiment adopte un style architectural en usage dans la région du lac passerelle est rattachée à la terre. Le port subit un important ensablement qui l'éloigne progressivement de la mer. Au 20e siècle le bâtiment accueille une pension de famille, un hôtel, une résidence pour les religieuses puis un restaurant. Le château est racheté par la mairie en 2002, il héberge depuis 2007 la Maison du Lavandou. Depuis, la voirie et la construction du port (référence IA83001996) ont encore fait
    Observation :
    DOCUMENTATION : Bibliographie : Le Lavandou, Côte Varoise. Histoire, Château. [consulté en ligne le 30/07/2015].£Marmier F., 1986. Le Lavandou. Impr de la Charité. 142p.
    Référence documentaire :
    Le "château" du Lavandou vers 1910, lorsqu'il avait un accès direct à la mer et au port . / photographie noir et blanc extrait de Artous E., 2013. Le Château du Lavandou. Patrimoine paysager et
    Description :
    Le château du Lavandou est situé du nord-ouest du port du Lavandou (référence IA83001996) à une cinquantaine de mètres des quais. Le bâtiment, construit en pierre de Tourris, est constitué d'une bâtisse bateaux, lorsque le château était encore en bordure directe de la mer.
    Localisation :
    Le Lavandou - Gabriel Péri - en ville - Cadastre : 2015 BM 52
    Titre courant :
    maison (villa balnéaire) dite château du Lavandou
    Appellations :
    château du Lavandou
    Illustration :
    Château du Lavandou vers 1910, lorsqu'il avait un accès direct à la mer et au port Château du Lavandou avec ses anciens garages à bateaux en rez-de-chaussée. IVR93_20158301232NUC2A
  • Ports et aménagements portuaires de la commune du Lavandou
    Ports et aménagements portuaires de la commune du Lavandou Le Lavandou - Cadastre : non cadastré
    Localisation :
    Le Lavandou - Cadastre : non cadastré
    Titre courant :
    Ports et aménagements portuaires de la commune du Lavandou
    Texte libre :
    Porquerolles), le Lavandou est au 18e siècle un hameau de pêcheurs sur le territoire de Bormes-les-Mimosas 20e siècle, le port du Lavandou est le premier port de pêche du Var avec 105 navires enregistrés construit le château du Lavandou (référence IA83001997) dont le garage à bateaux bénéficient d'un accès cabanons sur l’île de Port-Cros pour servir d'abri aux pêcheurs surpris par le mauvais temps. Les de Sauvetage en Mer (SNSM) installe au Lavandou une station. La configuration du port (référence IA83001996) a évolué durant le 20e siècle. Au milieu du 20e siècle, des garages à bateaux (référence seconde guerre mondiale, un bâtiment est reconstruit sur le vieux-port. Il associe un espace vente de la du matériel de pêche est en cours de construction. Les pêcheurs de la prud’homie du Lavandou participent à la construction d’un char pour le Corso fleuri. La Fête de la Saint-Pierre, chaque dernier . Synthèse du patrimoine maritime Équipement de transition terre/mer : - port du Lavandou (IA83001996
    Illustration :
    Carte de repérage des infrastructures portuaires sur la commune du Lavandou. IVR93_20158301223NUC2A
  • remises à bateaux de Saint-Clair
    remises à bateaux de Saint-Clair Le Lavandou - Saint-Clair - Baleine - en écart - Cadastre : 2015 BK DP205 non cadastré, domaine public
    Observation :
    DOCUMENTATION : Bibliographie : Marmier F., 1986. Le Lavandou. Impr de la Charité. 142p.£Géoportail . Photos aériennes de 1930 à 2003. [consulté en ligne le 17/08/2015]. ; fermé au public
    Localisation :
    Le Lavandou - Saint-Clair - Baleine - en écart - Cadastre : 2015 BK DP205 non cadastré, domaine
  • rivière aménagée, le Rhône
    rivière aménagée, le Rhône
    Historique :
    Le "Rhône, le fleuve de loin le plus riche de la Gaule", avait affirmer Pline l'Ancien au premier siècle avant J-C. Reliant les Alpes aux eaux de la Méditerranée, le fleuve a largement contribué au ). Large et fougueux, le Rhône a la réputation d'être un fleuve indomptable. Endigué, puis canalisé, il a les précipitations importantes, ont souligné que le travail de l'Homme sur la nature atteignait constantes : au premier siècle, le Rhône se divisait en trois branches au niveau de ce qui constitue aujourd'hui le delta de la Camargue, la "Métapine", disparue, qui traversait les terres marécageuses, l vers le sud-est, expliquée par l'influence du mistral. Des digues insubmersibles achevées en 1855 ont permis de fixer le lit du fleuve qui se divise désormais au niveau d'Arles en deux branches : Petit Rhône
    Hydrographies :
    Rhône (le)
    Description :
    Le Rhône, long de 812 km, prend sa source à plus de 2000 km d'altitude, dans le glacier du Rhône irrigué la ville d'Arles et tout le delta de la Camargue par le biais d'un réseau de lônes et de canaux travers un terrain réputé mouvant : le fleuve est appelé à ce niveau le "Rhône maritime". A près de cinquante kilomètres de son exutoire, le Rhône se divise en deux : le Petit Rhône (Référence : IA13004135 ) bifurque au niveau de Fourques, pour terminer son parcours aux Saintes-Marie-de-la-Mer, tandis que le Grand Rhône (Référence : IA13004134) coure jusque Port-Saint-Louis-du-Rhône. Le transit sédimentaire du Rhône l'endiguement systématique qui a voulu fixer son tracé : malgré ses nombreuses crues, le Rhône fluctuant apportait des ressources fertiles au territoire camarguais. Les alluvions sont emportées par le resserrement
    Précision localisation :
    oeuvre située en partie sur le département 13 ; 84
    Titre courant :
    rivière aménagée, le Rhône
  • Grand Rhône (le)
    Grand Rhône (le) Arles
    Historique :
    Bras principal du Rhône (Référence : IA84000946), le Grand Rhône comme le Petit-Rhône (Référence siècle, l'aménagement de digues insubmersibles fixe le lit du Grand Rhône, dont les crues avaient d'assécher les marais, le resserrement du cours a également pour effet d'emporter jusqu'à l'embouchure les . Des tours de signaux avaient été élevées, afin d'aider le passage des navires dans cette zone sensible le rivage de la mer. Cent-cinquante années plus tard, elle s'en trouvait éloignée de huit kilomètres , appelées "graus" ou bras : d'ouest en est, le bras de Fer (Référence : IA13004110) - canalisé en 1724 -, le bras de la Vidange et le bras de Passon. Leur resserrement varie au fil du temps. L'embouchure du Grand
    Hydrographies :
    Grand Rhône (le)
    Référence documentaire :
    DURRENMATT, Guy. Le Rhône autrefois. [S.l.] : Curandera, 1987 (Les Provinciales). 173 p. : ill Lentheric, Charles, Du Saint-Gothard à la mer, le Rhône, histoire d'un fleuve, Paris : Editions RAMBERT, Gaston. Le Rhône à son delta. Courrier du Parc Naturel Régional de Camargue, 1993, n° 41
    Description :
    Le Grand Rhône est le bras est du delta du Rhône. Il se sépare du Rhône au nord d'Arles et marque la limite ouest de la Camargue. Avec un tracé plus rectiligne que le Petit Rhône (Référence : IA13004135), il trouve son exutoire à Port-Saint-Louis-du-Rhône. Le Grand Rhône transporte 17 millions de mètres cubes de limons jusqu'à la mer, soit près de 81% des ressources rhodaniennes. Le débit du Grand moyenne de 500 m, il constitue donc le bras principal du Rhône. Caractérisé par les nombreuses lônes qui façonnent son environnement, le Grand Rhône est relié au port de Fos par deux canaux : le canal du Rhône à Fos (Référence : IA13004105) à hauteur du Salin de Giraud, et le canal Saint-Louis (Référence : IA13004103) à Port-Saint-Louis. Au sud d'Arles, seul le bac de Barcarin (Référence : IA13004053), à Salin de
    Titre courant :
    Grand Rhône (le)
    Illustration :
    Le Rhône à Arles. IVR93_20121300397NUC2A Le bac automoteur Barcarin 3 accosté en rive gauche. IVR93_20121301650NUC2A
  • Petit Rhône (le)
    Petit Rhône (le) Arles - - isolé - Cadastre :
    Historique :
    Situé dans une zone anciennement occupée par les bras disparus du Rhône, le Petit Rhône peut être considéré comme un reliquat de ces tracés historiques. Le Petit Rhône passe à deux kilomètres de Saint -Gilles (Gard), ancienne cité portuaire hellénique qui alimentait le trafic commercial sur ses eaux. Il existait également des moyens de traverser le cours, probablement en bois. Mais ce matériau n'était que peu dès le Moyen Age, les boucles du Petit Rhône restent instables, notamment à son embouchure. Au 19e siècle les grand travaux napoléoniens tentent de remédier de façon permanente au problème. Mais le grau d'entrée des navires se déplace encore régulièrement. Deux canaux contribuent à réguler son débit : le canal de Peccaïs à Sylvéréal (Référence : RA13000022), et le canal du Rhône à Sète. Mais sa sûreté est
    Hydrographies :
    Petit Rhône (le)
    Référence documentaire :
    inondation et changement social dans le delta du Rhône. Les "catastrophes" de 1856 et 1993/1994. Arles Billo, Maurice. Ponts et ouvrages d´art en Arles. Regards sur le patrimoine : histoire des DURRENMATT, Guy. Le Rhône autrefois. [S.l.] : Curandera, 1987 (Les Provinciales). 173 p. : ill
    Description :
    Le Petit Rhône est le bras Ouest du delta du Rhône. Il constitue la frontière naturelle entre les départements des Bouches-du-Rhône et du Gard. Le Petit Rhône quitte le lit principal du Rhône au nord d'Arles rejoint la Méditerranée. Le canal de Peccaïs à Sylvéréal (Référence : RA13000022) suit en partie son tracé . Plusieurs ouvrages d'art franchissent le Petit Rhône, parmi lesquels le vieux pont de Fourques (Référence : IA13004050), le pont de Sylvéréal (Référence : IA13004073) ou le bac du Sauvage (Référence : IA13004051). La biodiversité est riche sur le tracé du Petit Rhône, qui a été inscrit dans le réseau Natura 2000 en tant que Site d'Intérêt Communautaire (60% dans les Bouches-du-Rhône et 40% dans le Gard). Le cours d'eau
    Précision localisation :
    oeuvre située en partie sur le département 30
    Titre courant :
    Petit Rhône (le)
    Illustration :
    Vue du pont routier de Fourques sur le Petit Rhône. IVR93_20121300427NUC2A Vue du pont routier de Sylvéréal côté amont sur le petit Rhône (depuis la rive droite pont suspendu de Fourques. Le pylône central sur le petit Rhône (depuis la rive gauche Pont routier de Saint-Gilles sur le petit Rhône. IVR93_20121300436NUC2A
  • coopérative vinicole Le Gravillas
    coopérative vinicole Le Gravillas Sablet - en village - Cadastre : 1975 AH 204
    Historique :
    réalisées par les ingénieurs Grasset et Masson. La terrasse qui couvrait à l'origine le logement a été remplacée par un toit à longs pans à une date indéterminée. La date de construction figure sur le mur-pignon
    Référence documentaire :
    [Coopérative vinicole Le Gravillas]. Archives départementales de Vaucluse, Avignon : 7 M 155.
    Description :
    Le nouveau cuvage est relié au cuvage initial par une passerelle suspendue. L'élévation sud en béton armé sont disposées sur 4 rangs. Le cuvage le plus récent présente la boutique en rez-de vieillissement en foudres: les 2 étages communiquent par un ascenseur. Au sud de l'ensemble se trouve le pont
    Titre courant :
    coopérative vinicole Le Gravillas
    Appellations :
    Le Gravillas
    Texte libre :
    de l'ancienne réception à vendange. Les dernières cuves métalliques datent de 1967. Le toit-terrasse qui couvrait à l'origine le logement a été remplacé par une toiture à deux pans à une date sud des bâtiments, se trouve le pont-bascule. La réception de la vendange se fait en D. Des cuves centraux. Le bâtiment 2 comprend un caveau de vente au rez-de-chaussée ainsi qu'une salle d'embouteillage en témoigne le dessin de l'auvent sur consoles repris de façon identique pour la toiture de la cabine du pesage. ANNEXES : dans le pignon de la cave A est inscrit en creux : LE GRAVILLAS 1935 Une plaque
  • redoute dite Le Bastion
    redoute dite Le Bastion Menton
    Historique :
    le statut de poste fortifié français, et les ingénieurs du génie furent chargés d’approprier la tour côtière de Menton à un usage militaire public et d’améliorer son accès. Le 10 janvier 1796 est présenté un pont-levis ou de pont tournant. En 1814, le poste militaire est abandonné et la tour est restituée au
    Description :
    dans le plancher de l’étage. L’étage est entièrement couvert de voûtes dont les reins portent la plate cellules par un mur transversal. La cellule sud-ouest possède une cheminée ménagée dans le mur sud, qui la
    Titre courant :
    redoute dite Le Bastion
    Appellations :
    Le Bastion
    Texte libre :
    , acheta aussi en 1355 le fief de Roquebrune (dont Castillon ) aux comtes de Vintimille. La seigneurie , désavoue l’allégeance française observée par son prédécesseur en 1512 et se place sous le protectorat de Charles-Quint. La tutelle de l’Empire sur le domaine seigneurial des Grimaldi dura jusqu’à Honoré II ailleurs que sur le rocher de Monaco, Menton n’ayant qu’une enceinte villageoise de type organique et d’origine médiévale. Honoré II, qui à sa majorité en 1612 prend le titre de Prince de Monaco (reconnu par côté de Vintimille par un avant-poste côtier à Menton. Le texte de l’acte de fondation de cet avant sur la tour côtière alors réalisée : « Moi, prince de Monaco, désire que sur le roc isolé marquant la devienne la tête armée de la Cité, Honoré II, MDCXVIII ». Le terme de bastion est impropre pour désigner fortin de dimensions aussi réduites, et tardif pour un tel parti architectural. En 1641, le Traité de faisant arrêter le prince Honoré III. Entre 1793 et 1814, Menton eut le statut de poste fortifié français
    Illustration :
    Vue générale depuis le nord-ouest, avec le mur à chemin de ronde fin XIXe siècle de la jetée Intérieur de la salle principale de l'étage; à gauche, le débouché de la porte d'entrée Face ouest de la tour et échauguettes d'angle, vue sud-ouest depuis le chemin de ronde fin XIXe
  • coopérative vinicole Le Rocher
    coopérative vinicole Le Rocher La Garde - Barthélémy - en ville - Cadastre : 1988 AH 681
    Description :
    Le cuvage initial couvert d'une croupe, qui occupe la place centrale abrite le logement à l'étage transformée en local de vente ; ces 2 bâtiments sont en pierres apparentes à joints cimentés. Le pont bascule
    Titre courant :
    coopérative vinicole Le Rocher
    Appellations :
    Le Rocher
    Texte libre :
    HISTORIQUE La coopérative fut créée en 1908. Le premier bâtiment construit à cette époque (A ) semble avoir été agrandi deux fois, une fois dans le prolongement vers le Sud (B), l'autre par l'adjonction à l'avant d'un bâtiment de façade (C). La distillerie, construite sur le flanc est, a d'abord été . Un arrachage important, dû à la spéculation foncière a fait baisser les récoltes, malgré le intégré à la ville, d'où le nom : "Le Rocher". La cave ouvre au nord sur un parking, la place est à l'est l'est d'un appentis qui était l'ancienne distillerie. A l'arrière une partie un peu plus haute le prolonge. Devant, au nord, est plaqué un bâtiment assez plat dont l'arête droite du toit cache le pignon quatre grandes fenêtres. A l'est est accolé le volume plus bas du local de vente. La façade est en pierres apparentes à joints cimentés. Le toit est à quatre pentes et arête plate au milieu. Couverture l'espace des réceptions. L'allée des cuves communique également à l'est avec le local de vente
  • coopérative vinicole Le Verdon
    coopérative vinicole Le Verdon Artignosc-sur-Verdon - Egalité - en village
    Description :
    La coopérative comprend un simple bâtiment rectangulaire qui comprend le cuvage et les postes de réception à vendange et le pont bascule qui est situé au sud. L'élévation est présente une porte en rez-de -chaussée destiné à la réception des vendanges, protégée par un auvent en tuiles plates. Le cuvage abrite 2
    Titre courant :
    coopérative vinicole Le Verdon
    Appellations :
    Le Verdon
    Texte libre :
    principale qui sort du village en direction de l'est. Le terrain en dénivellation est-ouest se trouve à l'intersection de cette rue et d'un chemin communal. Sur le terre-plein bordé au sud par un muret de soutènement se trouve le pont-bascule. Matériaux : béton. Structure : le bâtiment primitif est un simple . Ce rectangle a été prolongé vers l'ouest dans le même alignement pour agrandir la cuverie. Élévations
  • ouvrage fortifié dit le Barri ou le mur des Vaudois
    ouvrage fortifié dit le Barri ou le mur des Vaudois Les Vigneaux - près des Vigneaux - isolé
    Historique :
    Le mur a été bâti au Moyen-Age. Dans un acte de 1319, il est attesté sous le nom de Fortificatio
    Titre courant :
    ouvrage fortifié dit le Barri ou le mur des Vaudois
    Appellations :
    le Barri ou le mur des Vaudois
  • maison dite Villa Le Châtelet
    maison dite Villa Le Châtelet Barcelonnette - 5 avenue de la Libération - en ville - Cadastre : 1980 AD 154
    Description :
    La villa, reproduit fidélement le dessin de la villa l'Abri dans une version simplifiée et moins côuteuse avec le même plan traité en retour d'équerre, la même implantation de la véranda, l'avant-corps
    Titre courant :
    maison dite Villa Le Châtelet
    Appellations :
    Villa Le Châtelet
    Texte libre :
    Jacques à Mexico), la villa Le Châtelet est due aux architectes associés grenoblois Joseph Morard et Marius Bonnat. Elle reproduit le type architectural inauguré dans la vallée par Francis Girard, à mi -chemin entre l’éclectisme pittoresque toujours apprécié et les recherches plus rationnelles qui voient le jour dans ces années d’immédiat avant-guerre. Le Châtelet reproduit ainsi fidèlement le dessin de la
    Illustration :
    Vue d'ensemble depuis le jardin de la villa la Sapinière. IVR93_20000400005XA Vue d'ensemble depuis le portail de la villa la Sapinière. IVR93_20000400004XA
  • maison dite Villa Le Verger
    maison dite Villa Le Verger Barcelonnette - 9 avenue de la Libération - en ville - Cadastre : 1980 AD 164
    Historique :
    , Civalero ou Tomasini ?). Les œils-de-bœuf sur la toiture ont disparu. Elle est actuellement le siège de
    Représentations :
    diamant ; la salle à manger et le salon présentent de superbes parquets en marquetterie représentant des
    Description :
    taille rose de Serennes sert à souligner les chaînages d'angle, la corniche, le perron et les chambranles de la porte d'entrée. Les caves occupent le sous-sol ; le vestibule du rez-de-chaussée permet l'accès
    Titre courant :
    maison dite Villa Le Verger
    Appellations :
    Villa Le Verger
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la villa au fond de l'allée traversant le parc. Elévation sud
  • maison dite Villa Le Brec
    maison dite Villa Le Brec Barcelonnette - 4 avenue Watton-Ferry - en ville - Cadastre : 1980 AC 347
    Description :
    La villa présente un bow-window couvert d'une terrasse sur la façade principale. Le rez-de-chaussée est occupé par le hall et le vestibule en position centrale autour desquels se trouvent le bureau, la cuisine, l'office, le salon et la salle à manger dans le bow-window. La maçonnerie du sous-sol est traité
    Titre courant :
    maison dite Villa Le Brec
    Appellations :
    Villa Le Brec
  • port de Carry-le-Rouet
    port de Carry-le-Rouet Carry-le-Rouet - - - en ville - Cadastre : 2015 AH non cadastré, domaine public
    Historique :
    Le port de Carry-le-Rouet s'est construit en plusieurs étapes depuis le 19e siècle. Un premier môle Carry-le-Rouet datent de 1892 par la construction d'un port abri par l'entreprise Feuillère et David. Un bâtiment des douanes est présent sur port de carry depuis le 19e siècle. En 1925, une tempête cause de nombreux dégâts dans le port, le mur de quai est réparé avant 1930. Le port est modernisé dans les années la digue est, le confortement de la digue en 1961 et la mise en place d'un signal d'entrée de port en
    Référence documentaire :
    Le port de Carry-le-Rouet autour de 1860. / Photographie noir et blanc. Archives départementales Le port de Carry-le-Rouet autour de 1960. /Carte postale couleur. Editeur La Cigogne. Archives Vue aérienne du port de Carry-le-Rouet dans les années 1970. / Carte postale couleur. Archives Le port de Carry-le-Rouet vers 1970. / Carte postale couleur. Ary éditeur. Archives départementales
    Description :
    Le port de plaisance de Carry le Rouet s’'organise autour d’un plan d’'eau d'’environ 35 000 m extrémités des deux digues sont de simples tourelles blanches avec feux rouge et vert. Le port propose 580 également amarrés sur la passerelle le long de la digue est et le long des quais Maleville (à l’'ouest ), Vayssière (à l’'est) et à Fouque, ainsi que sur le môle central pavé. Un terre-plein au sud-est du port
    Localisation :
    Carry-le-Rouet - - - en ville - Cadastre : 2015 AH non cadastré, domaine public
    Titre courant :
    port de Carry-le-Rouet
    Illustration :
    Carte de repérage des infrastuctures portuaires de la commune de Carry-le-Rouet Le port de Carry-le-Rouet vers1860. IVR93_20151301015NUC1A Le port de Carry-le-Rouet au début du siècle. IVR93_20151301017NUC1A Le port de Carry-le-Rouet. IVR93_20151301016NUC1A Le port de Carry-le-Rouet en 1960. IVR93_20151301013NUC1A Vue aérienne du port de Carry-le-Rouet dans les années 1970. IVR93_20151301014NUC1A Le port de Carry-le-Rouet vers 1970. IVR93_20151301008NUC1A Le port de Carry-le-Rouet, à droite la capitainerie. IVR93_20151301009NUC1A Entrée du port de Carry-le-Rouet. IVR93_20151301010NUC1A Capitainerie du port de Carry-le-Rouet. IVR93_20151301011NUC2A
  • Le mobilier de la mairie
    Le mobilier de la mairie Gargas - en village
    Titre courant :
    Le mobilier de la mairie
    Annexe :
    ), portraits. Sous-verres et cadres. 19e-20e siècle. L’un porte une étiquette à l’arrière collée sur le carton siècle [grande salle]. -Estampe, cadre : Affiche commémorative de l’Alliance franco-russe proclamée le 26 août 1897 à bord du cuirassé Le Pothuau, en rade de Cronstadt, par SM Nicolas II Tsar de Russie et M décor de frise de fleurons dorés. L’inscription donne le nom des notables de Gargas au moment de ! / Que toutes les nations louent le Seigneur ! Autre inscription et signature : La paroisse de Gargas , Diocèse d’Avignon a été agrégée / à l’œuvre de l’Adoration mensuelle le 3 juin 1883. Signature : H. Durand ]. -Estampe, cadre : le Sacré Cœur de Marie. Lithographie sous verre, cadre en bois et plâtre doré. H = 73 cm . 19e siècle [salle des archives]. -Estampe, cadre : le Christ. Lithographie sur carton. Sous-verre , cadre : le Sacré Cœur de Jésus. Lithographie sur carton. Cadre en bois et stuc mouluré doré. H = 97 cm en partie inférieure et tiroir en partie médiane décoré de palmes formant cartouche avec le G de
    Illustration :
    Vue d'ensemble avec le somatomètre. IVR93_20188402170NUC1A
  • Groupe sculpté : saint Michel terrassant le démon
    Groupe sculpté : saint Michel terrassant le démon Roussillon
    Historique :
    Le groupe sculpté pourrait avoir été exécuté à la fin du 18e siècle par le sculpteur roussillonnais
    Représentations :
    saint Michel terrassant le démon Représentation de saint Michel, brandissant sa lance vers le démon à terre, et sur lequel il pose
    Emplacement dans l'édifice :
    sur le tabernacle
    Titre courant :
    Groupe sculpté : saint Michel terrassant le démon
  • château fort, fort dit Le Château
    château fort, fort dit Le Château Briançon - - en ville - Cadastre : 1975 AO 55-56
    Historique :
    au 16e siècle. Les travaux sont exécutés entre 1835 et 1845. Le but n'était pas d'en faire une
    Référence documentaire :
    Plan du chasteau de Briançon avec le projet de Mr le maréchal de Vauban. / Dessin, plume et
    Description :
    On distingue deux parties. Le château proprement dit est une position d'artillerie établie sur façade sud, divisée en travées, est bastionnée et qui s'étage sur deux niveaux. Le matelas de terre d'origine a été, depuis, remplacé par un niveau d'habitation. Le masque, moins large, s'étage sur deux niveaux. Le toit de ces deux bâtiments est plat. Les locaux de ces deux bâtiments sont divisés en travées
    Titre courant :
    château fort, fort dit Le Château
    Appellations :
    Le Château
    Texte libre :
    est le résultat d'une longue série de travaux exécutés, entre 1835 et 1845, travaux qui, faisant table rase de toutes les constructions anciennes, ont eu pour résultat de transformer le piton rocheux en puissante position d'artillerie orientée vers le nord-est et le nord-ouest, avec caserne défensive de siège l'organiser en citadelle, au sens usuel du terme. L'ensemble a été conçu de manière à être commandé par le à poudre creusés dans le pied des escarpements nord-ouest, et accessibles de la ville, aucun travail de fortification n'y a été exécuté après 1870. Composition d'ensemble Sous le terme château sont regroupées deux parties bien distinctes : - Le « château» proprement dit, position d'artillerie à trois nord-est est constituée par le front bastionné 8-10, seul front régulier de l'ouvrage, les autres côtés , replat en contrebas au sud-est du précédent et sur lequel sont implantés la caserne de siège A-B et le magasin à poudre C (60), le tout dominant les escarpements des gorges de la Durance et le pont d'Asfeld
    Illustration :
    Plan du chasteau de Briançon avec le projet de Mr le maréchal de Vauban, 1718. IVR93_19860501438XAB La ville, le château, le fort des Têtes, vue aérienne. IVR93_19940500141XA La ville, le château, le fort des Têtes, vue aérienne. IVR93_19940500151XA La ville et le château, vue d'ensemble. IVR93_19940500111XA La ville et le château. IVR93_19940500110XA Le château vu des Salettes. IVR93_19940500219ZA Le château vu des Salettes. IVR93_19870500168XA La ville et le château, vue d'ensemble. IVR93_19940500112XA Le château et la ville. IVR93_19940500220ZA La ville et le château, vue d'ensemble. IVR93_19940500113XA
  • château fort, fort dit Le Château
    château fort, fort dit Le Château Briançon - - en ville - Cadastre : 1975 AO 55-56
    Historique :
    au 16e siècle. Les travaux sont exécutés entre 1835 et 1845. Le but n'était pas d'en faire une
    Référence documentaire :
    Plan du chasteau de Briançon avec le projet de Mr le maréchal de Vauban. / Dessin, plume et
    Description :
    On distingue deux parties. Le château proprement dit est une position d'artillerie établie sur façade sud, divisée en travées, est bastionnée et qui s'étage sur deux niveaux. Le matelas de terre d'origine a été, depuis, remplacé par un niveau d'habitation. Le masque, moins large, s'étage sur deux niveaux. Le toit de ces deux bâtiments est plat. Les locaux de ces deux bâtiments sont divisés en travées
    Titre courant :
    château fort, fort dit Le Château
    Appellations :
    Le Château
    Texte libre :
    CHÂTEAU-FORT - FORT Le Château I . HISTORIQUE L'ouvrage actuel n'a plus rien à voir avec médiévale, était l'ultime réduit défensif de la ville. Il est le résultat d'une longue série de travaux pour résultat de transformer le piton rocheux en puissante position d'artillerie orientée vers le nord -est et le nord-ouest, avec caserne défensive de siège, simplement protégée du côté de la ville et de . L'ensemble a été conçu de manière à être commandé par le fort des Têtes et son occupation rendue impossible à l'ennemi en cas de prise. A part les deux magasins à poudre creusés dans le pied des escarpements nord . DESCRIPTION Sous le terme château sont regroupées deux parties bien distinctes : - Le « château» proprement -ouest-nord-est, dont la grande base au nord-est est constituée par le front bastionné 8-10, seul front implantés la caserne de siège A-B et le magasin à poudre C (60), le tout dominant les escarpements des gorges de la Durance et le pont d'Asfeld. Ces deux parties sont, en quelque sorte, indépendantes et
    Illustration :
    Plan du chasteau de Briançon avec le projet de Mr le maréchal de Vauban, 1718. IVR93_19860501438XAB La ville, le château, le fort des Têtes, vue aérienne. IVR93_19940500141XA La ville, le château, le fort des Têtes, vue aérienne. IVR93_19940500151XA La ville et le château, vue d'ensemble. IVR93_19940500111XA La ville et le château. IVR93_19940500110XA Le château vu des Salettes. IVR93_19940500219ZA Le château vu des Salettes. IVR93_19870500168XA La ville et le château, vue d'ensemble. IVR93_19940500112XA Le château et la ville. IVR93_19940500220ZA La ville et le château, vue d'ensemble. IVR93_19940500113XA