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  • Cinéma dit Le central
    Cinéma dit Le central Nice - Port - 27 rue Bonaparte - Cadastre : 2019 KO 0076 L'entrée du cinéma se faisait par la parcelle KO 0075
    Historique :
    édifier une salle de cinéma surmontée d'un immeuble de rapport. Le permis rectificatif de 1923 concerne la surélévation de l'immeuble mais le dessin de l'élévation de l'architecte est datée de 1922, ce qui prouve que , très rapidement, il a été décidé d'obtenir le maximum de revenus de l'immeuble édifié en partie sur la salle de cinéma. Le cinéma Le central constitue le premier cas à Nice de complexe associant un cinéma et IA06003887). Le cinéma fonctionne de 1923 à 1973 et ouvre avec une capacité de 1078 places (722 au parterre
    Description :
    La façade principale, qui comportait l'enseigne "cinématographe" dans un bandeau séparant le rez-de liguro-niçois. La façade sur la petite ruelle Passeroni ne possède aucune décoration et développe le côté. Une minuscule boutique était présente sur le plan, prenant place dans un triangle derrière bordure Est de la place du Pin, placette constituant un lieu actif de centralité dans le quartier. On retrouve ainsi la disposition très fréquente à Nice d'une petite entrée localisée le long de la voirie la plus passante, alors même que le cinéma possède un développement de façade sur une voirie parallèle ou perpendiculaire important. Dans le cas du cinéma Le central, une entrée avec marquise était prévue sur la place du peu visible. L'intérieur présentait, à droite du couloir d'entrée, un bar, ouvert sur le rue fauteuils, on trouvait quelques loges. Le balcon développait deux larges avancées latérales, permettant la visibilité du parterre. Le toit de la salle était ouvrant, correspondant à la partie du bâtiment en toiture
    Titre courant :
    Cinéma dit Le central
    Appellations :
    Le central
    Illustration :
    Cinéma Le central, façade antérieure sur la rue Bonaparte en 2019 IVR93_20190601067NUC2A Cinéma Le central. Demande de permis de construire, Albert Galli architecte, 1922, élévation de la Cinéma Le central. Demande de permis de construire, Albert Galli architecte, 1922, coupes Cinéma Le central. Demande de permis de construire, Albert Galli architecte, 1922, plan du rez-de Cinéma Le central. Demande de permis de construire, Albert Galli architecte, 1922, plan du 1er Cinéma Le central. Demande de permis de construire, Albert Galli architecte, 1923, projet de Cinéma Le central. Demande de permis de construire, Albert Galli architecte, 1923, coupe Cinéma Le central, façade antérieure sur la rue Bonaparte en 2019. L'actuelle baie centrale du rez -de-chaussée constituait auparavant le panneau d'affichage des affiches et programmes. Le balcon du Cinéma Le central. Entrée sur la place du pin. L'entrée du cinéma se faisait par les deux portes
  • pont ferroviaire sur le Verdon
    pont ferroviaire sur le Verdon Thorame-Haute - la Rivière - isolé - Cadastre : 1987 non cadastré ; domaine public domaine public
    Historique :
    La décision, prise en 1892, de faire passer la voie ferrée sous le massif du Pic de Rent au droit du village de la Colle Saint-Michel a nécessité la construction d'un pont pour franchir le Verdon immédiatement à la sortie du souterrain. Le projet définitif a été dressé par l'ingénieur ordinaire Bérengier à l'été 1898, les travaux sont adjugés à l'entreprise de M. Silvestre le 10 septembre et le chantier plus haut point la construction du pont dont le coût a triplé, passant de 13000 à 390000 F. Le chantier semble avoir été réadjugé un an plus tard à l'entreprise Marlaud qui perça également le tunnel en 1901 et
    Hydrographies :
    le Verdon
    Référence documentaire :
    Fondations du pont sur le Verdon : rapport de l'ingénieur ordinaire expliquant les causes du . Fondations du pont sur le Verdon : rapport de l'ingénieur ordinaire. Document signé Bérengier et Zürcher le Travaux du pont sur le Verdon à deux arches elliptiques de 20 m d'ouverture. Adjudication des travaux le 10 septembre 1898 au sieur Silvestre entrepreneur. 1898-1899. Archives départementales des Fondations du pont sur le Verdon : rapport de l'ingénieur sur la fourniture de vin aux puisatiers . Fondations du pont sur le Verdon : rapport de l'ingénieur Bérengier. 1er avril 1899. Archives départementales d'ouverture. Dispositif de mine. / Plan signé Bérengier et Zürcher le 11 juillet 1898. Archives Fondations du pont sur le Verdon : plan général. / Dessin à l'encre sur toile plastifiée signé Bérengier et Zürcher le 24 juin 1898. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains à deux arches élliptiques de 20 m d'ouverture à construire sur le Verdon au piquet 17 + 110 vers la
    Description :
    Le pont sur le Verdon situé à l'entrée ouest du tunnel de la Colle Saint-Michel est un pont en
    Titre courant :
    pont ferroviaire sur le Verdon
    Appellations :
    pont sur le Verdon
    Illustration :
    à deux arches élliptiques de 20 m d'ouverture à construire sur le Verdon au piquet 17 + 110 vers la tête, côté st andré, du souterrain de la Colle St Michel / adjudication du 10 septembre 1898 / Le sieur à deux arches élliptiques de 20 m d'ouverture à construire sur le Verdon au piquet 17 + 110 vers la tête, côté st andré, du souterrain de la Colle St Michel / adjudication du 10 septembre 1898 / Le sieur Vue du pont sur le Verdon et de la sortie ouest du tunnel de La Colle-Saint-Michel Vue du pont sur le Verdon et de la sortie ouest du tunnel de La Colle-Saint-Michel
  • tableau (2) : Vierge à l'Enfant avec Saint Léon (?), Saint Pierre, Saint Marc, Saint Paul ; évêque recevant le Saint Esprit avec Saint François d'Assise et un chartreux
    tableau (2) : Vierge à l'Enfant avec Saint Léon (?), Saint Pierre, Saint Marc, Saint Paul ; évêque recevant le Saint Esprit avec Saint François d'Assise et un chartreux La Bastide-des-Jourdans - Notre-Dame
    Historique :
    Le maître-autel de l'église paroissiale est dédié à Notre-Dame-de-Miséricorde, titulaire de daté par J.-J. Gloton des années 1660. Les niches latérales ont dû être ajoutées vers le début du 18e
    Description :
    le Grand ou de saint Clément, pape martyr converti par saint Pierre. Au premier plan, dans la partie inférieure, sont représentés debout, à gauche le pape tenant la palme du martyr, et à droite, saint Marc, un le pape et saint Marc s'ouvre une perspective sur un petit paysage de collines boisées aux pieds desquelles s'élève une ville. Un évêque reçoit le saint esprit, entouré de saint François d'Assise et de saint Bernard (?), toile située sur le tabernacle couronnant le retable. Les trois personnages sont
    Titre courant :
    recevant le Saint Esprit avec Saint François d'Assise et un chartreux
    Texte libre :
    . C) Description matérielle a) le support : - toile rectangulaire verticale médiane du tableau ; châssis ordinaire,rectangulaire vertical, comprenant une traverse au centre ; le mode de fixation de la toile sur le châssis n'est pas visible - état de conservation : mauvais - un trou rectangulaire vertical dans le manteau de saint Pierre - un carré découpé dans la partie inférieure de la toile, pour permettre d'encastrer le tabernacle - la couture des deux lès défaite à droite légers empâtements dans le vêtement du pape - vernis léger - écran protecteur : aucun presque totalement disparu - restaurations : tâches jaunâtres sur le vêtement du pape D s'agit-il de saint Léon le Grand qui intimida Attila en lui montrant dans le ciel les Princes des Apôtres , Pierre et Paul, tenant une épée nue à la main. Mais le pape Léon le Grand ne fut pas martyrisé gauche le pape tenant la palme du martyr, et à droite saint Marc, un lion couché à ses pieds. Au-dessus
  • section Puget-Théniers- Saint-André-les-Alpes de la voie ferrée des Chemins de fer de Provence
    section Puget-Théniers- Saint-André-les-Alpes de la voie ferrée des Chemins de fer de Provence
    Historique :
    générale, le gouvernement a décidé d’ouvrir dès que possible les portions achevées. Cette section a donc
    Hydrographies :
    le Var le Vaïre
    Description :
    Durance. En venant de Puget-Théniers, la ligne suit le cours du Var jusqu'à Pont-de-Gueydan, puis celui du Peyresc. Là, elle franchit grâce au tunnel de la Colle Saint-Michel le relief qui la sépare de la vallée
  • section Nice - Puget-Théniers de la voie ferrée des Chemins de fer de Provence
    section Nice - Puget-Théniers de la voie ferrée des Chemins de fer de Provence Alpes-Maritimes
    Historique :
    Prévue par le plan Freycinet de 1879, cette portion de voie ferrée a été conçue à l'origine comme
    Hydrographies :
    le le Var
    Description :
    Cette section de 56 km correspond à la partie de la ligne située dans le département des Alpes -Maritimes. Sur cette section, la ligne suit le cours du fleuve côtier Var qu’elle franchit par deux fois . Après avoir quitté l’agglomération niçoise, elle part vers le nord jusqu’aux gorges de la Mescla où elle égard le visage que devaient avoir à l’origine celles qui sont aujourd’hui incluses dans l’agglomération niçoise. Plus on se dirige vers le nord, plus ces gares ont été édifiées à proximité du lit du fleuve
  • viaduc ferroviaire de la Donne
    viaduc ferroviaire de la Donne Saint-Benoît - le Serre - isolé - Cadastre : 1990 A non cadastré domaine public
    Historique :
    . Le viaduc de la Donne fait partie du troisième lot de cette section qui va de Pont-de-Gueydan à Annot Chaussées. La construction, commencée à l'automne 1905, ne s'est achevée qu'en 1907, le gel ayant énormément retardé la réalisation des maçonneries. Le chantier, qui a utilisé l'électricité produite par une centrale classiques. Le viaduc achevé a été ouvert à l'exploitation commerciale le 27 juin 1908. Pendant la Libération , il a fait l'objet d'un sabotage de la Résistance qui a déposé 150 m de voie le 14 août 1944. Le viaduc a été remis en état dès le 25 septembre.
    Hydrographies :
    le Coulomp
    Référence documentaire :
    [Vue du chantier avec le pont transbordeur] / Photographie, J. Giletta, 1907. Collection p. 44-46 ; p. 76-79 : pont construit par l'entreprise Orizet ; le viaduc a fait l'objet d'un sabotage de la Résistance le 14 août 1944, qui a déposé 150 m de voie. Le pont a été remis en état dès le 25 septembre. BANAUDO, José. Le siècle du Train des Pignes. Breil-sur-Roya : Éditions du Cabri, 1991
    Description :
    Le viaduc de la Donne est un pont en maçonnerie de 5 arches de 17 m d'ouverture, qui atteint 136 m de longueur totale pour une largeur de 4,40 m. Il permet le franchissement du Coulomp qu'il surplombe de 42 m, ce qui en fait le plus haut de tous les ouvrages de franchissement de la ligne Nice-Digne prolongent le plein-cintre des arches selon une courbure de 525 m de rayon et le fruit des tympans selon un repose sur un épais massif de fondation enterré dont le plus important atteint 6 m de haut. Ces massifs reprennent en plan la forme des piles qu'ils soutiennent et débordent chacun de leurs côté d'au moins 1 m. Le hauteur de part et d'autres d'une même pile la naissance de deux arches. Le traitement des parements est
    Localisation :
    Saint-Benoît - le Serre - isolé - Cadastre : 1990 A non cadastré domaine public
    Illustration :
    Vue du chantier avec le pont transbordeur. IVR93_20110400512NUC1A Vue d'ensemble depuis le sud. IVR93_20060400284XE Vue du viaduc depuis le train, vers l'est. IVR93_20060401546XE Cent ans de voyage ferroviaire sur le viaduc de la Donne. IVR93_20110403355NUC2A
  • viaduc ferroviaire de Thorame
    viaduc ferroviaire de Thorame Thorame-Haute - la Gare - isolé - Cadastre : 1987 D non cadastré domaine public
    Historique :
    Les plans détaillés de la section Saint-André-Annot sont dressés entre 1899 et 1901. Le viaduc de Thorame et le pont de Quarante mètres n'étaient pas prévus dans le projet initial de 1892. Selon ce d'entrer dans le tunnel de la Colle. En 1901 s'est imposée l'idée de franchir trois fois le Verdon pour viaducs étaient indispensables. Le viaduc de Thorame fait partie du premier lot de cette section qui va de entre l'église et le coteau permettait en effet d'adopter un profil plus simple pour la ligne sur une trancha en ce sens à l'été 1901. Mais le pont à une arche de 35 m d'ouverture surbaissée au tiers qui était jusqu'alors prévu pour franchir le Verdon ne pouvait plus convenir. Un nouveau projet tenant sont achevés qu'en 1908. Le pont a été ouvert à l'exploitation commerciale le 11 juillet 1911. Le 24
    Hydrographies :
    le Verdon
    Référence documentaire :
    faire travailler les ouvriers le dimanche pour avancer les travaux du pont avant l'hiver et pour rattraper les retards dus aux intempéries. L'ingénieur se réfère aux termes de la loi du 13/07/1906 sur le VARVIER. Tracé de la ligne entre St-André et le souterrain de la Colle St-Michel : rapport de l'ingénieur ordinaire demandant l'autorisation de travailler le dimanche sur le chantier du viaduc de Thorame. 10 . Partie comprise entre la station de Saint-André et le souterrain de la Colle St-Michel. Projet p. 50 [Vue du chantier du viaduc de Thorame] / Photographie anonyme, dans Le siècle du Train des p. 76, 79 : Le 24 juin 1944, une action de la Résistance a endommagé une des arches du viaduc qui Chauffour-Dumez. BANAUDO, José. Le siècle du Train des Pignes. Breil-sur-Roya : Éditions du Cabri, 1991, 320
    Description :
    Le viaduc de Thorame permet à la voie ferrée de franchir le Verdon 200 mètres au nord de la gare du
    Illustration :
    Vue d'ensemble depuis le nord-est. IVR93_20060400402XE Vue d'ensemble depuis le sud-est. IVR93_20060400759NUCA Le viaduc vue depuis le train. Au loin la gare de Thorame-Haute. IVR93_20060401519XE Vue depuis le train vers le nord. IVR93_20060401558XE
  • pont ferroviaire de la Mescla
    pont ferroviaire de la Mescla Malaussène - Cadastre : 2011 AH non cadastré domaine public
    Historique :
    30 mai 1889. Selon ce projet, le pont ferroviaire de la Mescla, premier franchissement du Var de la intervenue à la fin de 1890 (IA06001652) a eu des répercutions sur le pont, qui fut finalement établi sur le projets, même si le pont semble avoir un temps été désigné comme le "pont de 60 m sur le Var". La culées ont été réalisés par l'entreprise Rougier et Aillaud à laquelle avait été adjugé le 5e lot de la du sud de la France et les propriétaires successifs de la centrale hydroélectrique située entre le pont et le tunnel. Seule voie d'accès à la centrale, le pont fut emprunté sans cesse par les ouvriers malgré l'interdiction de la compagnie. Il fallut attendre 1912 pour que le conflit s'apaise grâce à l'ajout le long de la poutre amont d'une passerelle piétone.
    Hydrographies :
    le Var
    Référence documentaire :
    métallique de 60 m d'ouverture à construire sur le Var [Plan, coupes et élévation]. / Dessin à l'encre sur p. 150 et 205 : Trois photographies montrant le pont et la centrale au début du 20e siècle et dans le 3e quart du 20e siècle. [Vues du pont ferroviaire de la Mescla] / dans "Le siècle du Train des spéciale pour l'exécution, contenant une description de la qualité des sables, graviers, le type de chaux . [Soumission pour le 5e lot qui va du pont de la Mescla au ravin de Malaussène] Soumission et adjudication aux description de la qualité des sables, graviers, le type de chaux et de ciment à employer, les carrières d'où description des types de maçonneries. Bordereau des prix. [Soumission pour le 5e lot qui va du pont de la Profils des deux projets envisagés successivement pour le tunnel de la Mescla donnant les altitudes du pont selon le premier projet et sa variante. Chemin de fer du sud de la France Il ne reste que la chemise du document Chemins de fer du Sud de la France / Pont de 60 m sur le Var
    Description :
    Le pont de la Mescla est un pont métallique à 1 travée de 62 m de longueur sur le Var. Il est établi au départ du grand méandre que forme le Var à la Mescla. C'est un pont-cage dont la structure rivetée le rapproche du pont sur la Bléone à Digne-les-Bains (IA04001897). Les parois verticales sont sont en maçonnerie. La poutre du pont de la Mescla établit le record de portée pour la ligne Nice-Digne
    Illustration :
    -Martin-du-Var et Puget-Théniers / Pont métallique de 60 m d'ouverture à construire sur le Var La cage du pont ferrovaire de la Mescla. Vue prise vers le sud. IVR93_20110600165NUC2A
  • pont ferroviaire dit pont de Quarante mètres
    pont ferroviaire dit pont de Quarante mètres La Mure-Argens - près de la Pièce - isolé - Cadastre : 1983 E non cadastré
    Historique :
    et 1901. Lors de cette étape, le projet initial de 1892 a été profondément modifié. Selon ce dernier dans le tunnel de la Colle Saint-Michel. En 1901 s'est imposée l'idée de franchir trois fois le Verdon nouveaux viaducs étaient indispensables : le viaduc de Thorame-Haute et le pont de Quarante mètres. Ce sous la direction de l'ingénieur Philippe Zürcher. Le premier projet du pont ne comportait pas la passerelle piétonne qui a été ajoutée au projet à l'automne 1904. Pendant le chantier, qui a commencé le 19 mai 1905, le cours du Verdon a été dévié grâce à la construction de barrages. Pour contenir les fondation a nécessité le recours à l'air comprimé, la méthode par épuisement n'étant pas envisageable pour une telle profondeur. Grâce aux éléments publiés par Paul Séjourné, on connait le détail du achevé le 14 septembre et le décintrement est intervenu le 19 septembre. L'ingénieur Varvier a remplacé Guignard pendant la construction. Le pont a été ouvert à l'exploitation commerciale le 11 juillet 1911.
    Hydrographies :
    le Verdon
    Référence documentaire :
    serait construite par les services de l’Etat. Le premier tracé proposé par les ingénieurs pour la partie comprise entre St-André et le tunnel de la Colle St-Michel prévoyait le passage sur la rive droite du tracé en le faisant passer sur la rive gauche, ce qui permet d'éviter des passages difficiles mais en revanche oblige à franchir 2 fois la rivière. Ces 2 ouvrages sont le viaduc de Thorame et le pont de . Le nouveau tracé prévoit également le déplacement de la gare d'Allons-Argens sur la rive gauche du entre St-André et le souterrain de la Colle St-Michel : rapport des ingénieurs sur la variante par la sur le Verdon. GUIGNARD et ZÜRCHER. Section de Saint-André à Annot : partie comprise entre la station pont sur le Verdon adressée en copie à l'ingénieur en chef Zürcher. Tracé de la ligne entre St-André et le souterrain de la Colle St-Michel : courrier du ministre des Travaux Publics autorisant la construction d'une passerelle accolée au pont de 40m sur le Verdon, 5 novembre 1904. Archives départementales
    Description :
    Le pont de Quarante mètres est un pont en maçonnerie constitué d'une arche elliptique unique. Il composé d'un double rang de claveaux saillants dont les petits blocs forment des bossages. Le reste de sa la rivière. La portée de 40 m était nécessaire non seulement pour faciliter le passage des crues mais
    Illustration :
    Vue vers le sud-ouest depuis le train. IVR93_20060401514XE Vue d'ensemble depuis le nord. IVR93_20060400390XE Le pont vu de la voie. IVR93_20140400397NUC2A
  • viaduc ferroviaire du Gros-Vallon
    viaduc ferroviaire du Gros-Vallon Saint-Benoît - le Plan de Coulomp - isolé - Cadastre : 1990 A non cadastré 1990 D non cadastré domaine public
    Historique :
    sous l'autorité de l'ingénieur Lemoine. Le viaduc du Gros-Vallon fait partie du troisième lot de cette section qui va de Pont-de-Gueydan à Annot, adjugé à l'entreprise Orizet frères. Le chantier, commencé en 1903, est achevé en 1906. Le viaduc est ouvert à l'exploitation commerciale le 27 juin 1908. Un viaduc Vésubie, dans la commune de Lantosque (06). Endommagé pendant la Seconde Guerre mondiale, le viaduc du Gros-Vallon a été rouvert à la circulation ferroviaire le 25 septembre 1944.
    Hydrographies :
    le Gros-Vallon
    Référence documentaire :
    Annot. -Vignoble du plan de Coullomp / Carte postale. Dans : Le siècle du train des pignes / José BANAUDO, José. Le siècle du Train des Pignes. Breil-sur-Roya : Éditions du Cabri, 1991, 320 p
    Description :
    En longeant la rive gauche du Coulomp, la voie doit enjamber un petit cours d’eau, le torrent du claveaux en pierre de taille assemblées en liaison. On retrouve le même appareil pour les parements des piles dont les lignes courbes qui prolongent le plein-cintre des arches dessinent des arcs outrepassés
    Localisation :
    Saint-Benoît - le Plan de Coulomp - isolé - Cadastre : 1990 A non cadastré 1990 D non cadastré
    Illustration :
    Vue depuis le nord. IVR93_20060400285XE
  • Cinéma dit L'Esplanade
    Cinéma dit L'Esplanade Nice - Riquier - 3 place de l' armée du Rhin - Cadastre : 2019 IW 0338
    Historique :
    déplacées en façade. L'architecte du cinéma est Honoré Aubert, en charge de l'édification de l'immeuble. le d'abord en discothèque ("Superstar" puis "New-york") puis en salle de spectacle et de réception ("le sa localisation au bord du quartier de Riquier, le pendant "populaire" des grandes salles luxueuses
    Référence documentaire :
    numéro du 7 septembre 1930 le Petit niçois, journal quotidien.
    Description :
    sur le boulevard Pierre Sola. Le nombre de fauteuils et la disposition des rangées connaîtront des modifications durant le temps de l'exploitation. Ainsi, des fauteuils seront ajoutés sur le grand balcon, à la qu'un motif de cannelures sur les pilastres et le garde-corps des balcons. Lors de sa transformation en discothèque en 1981, le décor d'origine a été caché par une décoration de staff de style post-moderniste. De
    Appellations :
    Le Palace
    Illustration :
    Cinéma L'Esplanade (aujourd'hui salle de spectacle "le Palace"), vue vers la scène en 2019 Cinéma L'Esplanade (aujourd'hui salle de spectacle "le Palace"), vue vers l'entrée (fond de la Cinéma L'Esplanade (aujourd'hui salle de spectacle "le Palace"), vue depuis le balcon du fond de Cinéma L'Esplanade (aujourd'hui salle de spectacle "le Palace"), balcon latéral gauche ...), illustration, journal "Le petit niçois", 7 septembre 1930 IVR93_20190601018NUC1A , Honoré Aubert architecte, mai 1929 (cote 36 W 29). De gauche à droite : la caisse, l'accès vers le balcon , l'accès vers le bar. IVR93_20190601015NUC1A
  • tunnel ferroviaire des Hermittes
    tunnel ferroviaire des Hermittes Digne-les-Bains - les Hermittes - isolé - Cadastre : 2012 000 I 02 non cadastré domaine public
    Historique :
    Le chantier du tunnel des Hermittes faisait partie du 1er lot attribué pour la construction de la ligne ferroviaire devant aller de Digne à Saint-André. Il fut adjugé le 28 juillet 1883 à l'entreprise dignoise Ferrebeuf et Drojat. Le dessin en avait été réalisé en 1882 par l'ingénieur Jourdan et son adjoint Daime. Pendant la construction, en 1884, le projet de l'ensemble de la ligne fut substantiellement modifié et l'écartement normal abandonné au profit de l'écartement métrique. Le retrait du PLM qui s'en Sud de la France, entraîna l'arrêt des travaux. Ils ne furent repris qu'en 1890. Le tunnel, qui avait a par la suite suscité la propagation d'une rumeur relayée par la presse selon laquelle le
    Référence documentaire :
    p. 17 BANAUDO, José. Le siècle du Train des Pignes. Breil-sur-Roya : Éditions du Cabri, 1991, 320 p
    Description :
    D’une longueur de 300 m, le tunnel dessine en plan un arc de cercle de 300 m de rayon et relie les
    Précision localisation :
    oeuvre située en partie sur la commune Chaffaut-Saint-Jurson (le)
  • monument aux Morts de la guerre de 1914-1918
    monument aux Morts de la guerre de 1914-1918 Nice - vieille ville - quai Rauba-Capeu - en ville - Cadastre : 2017 KN 0033
    Historique :
    Le monument aux morts de la guerre de 1914-1918 est considéré comme l'un des plus monumentaux de France. La première pierre est posée en 1924 sur le site d'une ancienne carrière ayant creusé le flanc sud-est de la colline du Château. Le monument est inaugurée le 29 janvier 1928 par le maréchal Foch
    Référence documentaire :
    GRANDIEUX, Alain. Rapport final d'identification de bien culturel - Nice (06) : le reliquaire du
    Précisions sur la protection :
    Le monument en totalité, avec son parvis, le « bois sacré » de part et d'autre de celui-ci et la
    Description :
    Le monument se compose d'une urne monumentale abritée dans une niche cintrée en forme de tabernacle , le tout en pierre de taille. L'urne monumentale contient un reliquaire en bronze (non visible, de portés les noms des principaux combats de la Première Guerre mondiale. Le monument se caractérise par des formes épurées et modernes. Le décor sculpté a été confié à Alfred Janniot. Sur le thème de la guerre et emmarchement de cinq marches correspondant aux cinq années de guerre. Des stèles bordent le parvis, exposant les différentes unités qui prirent part au conflit. Le monument aux morts, entièrement en pierre de
    Illustration :
    L'emplacement du monument aux morts sur le flanc sud-est de la colline. IVR93_20190601706NUC1A Le monument aux morts de la Première Guerre mondiale précédé de son parvis. IVR93_20170602702NUC2A Le monument aux morts et son parvis, carte postale, circa 1930. IVR93_20190601708NUC1A Le Monument aux Morts, carte postale, non datée. IVR93_20170602800NUC1A
  • gare du sud
    gare du sud Nice - boulevard Malaussène - en ville - Cadastre : 2010 LT 445
    Historique :
    service de la voie : bâtiment des voyageurs, dépôt, remises, halles de marchandises pour le commerce local et le transit. Elle fut la seule gare de la ligne a être d'emblée dotée d'un buffet. Le bâtiment des inauguration, la gare servait de terminus à deux lignes de chemin de fer : le central Var et la ligne Nice bâtiments et installations techniques a été détruite. Seul a été conservé le bâtiment principal et été démontée en 2009. Elle attend, tout comme le bâtiment des voyageurs, un projet de reconversion.
    Référence documentaire :
    et élévations. / Dessin à l'encre sur papier signé Ferrié le 25 mars 1911 ; échelle de 0,02 pm d'abris sur les quais découverts (local et transit). / Dessin à l'encre sur papier signé Ferrié le 2 5 signé Ferrié le 25 mars 1911. Archives départementales des Alpes-Maritimes, Nice, 211 J 118. projeté. / Dessin à l'encre sur papier signé Ferrié le 25 mars 1911. échelle de 0,002 pm. Archives dessin à l'encre sur papier Remise des locomotives. / Dessin à l'encre sur papier signé Pilinski le Nice / Partie comprise entre le P 40.500 et la gare de Nice / 1er lot / Bascule automatique de 500 k de la gare de Nice [...] / Plan, Coupes, Élévations. Dessin à l'encre sur papier signé Lechert le 30 Nice / Section de Nice / Partie comprise entre le P 40.500 et la gare de Nice / Pont à bascule (force Taconnet le 1er janvier 1891, 74,5 X 102,5. Archives départementales des Alpes-Maritimes, Nice,211 J 36. BANAUDO, José. Le siècle du Train des Pignes. Breil-sur-Roya : Éditions du Cabri, 1991, 320 p
    Précisions sur la protection :
    Le bâtiment des voyageurs constituant la façade de l'ancienne gare (cad. LT 445) : inscription par
    Description :
    De la Gare du Sud, il ne reste aujourd'hui que le bâtiment des voyageurs. Ce dernier fut pensé ferroviaires pouvaient soutenir dans le grand sud est français. La parenté entre la gare du Sud et la gare du à fronton triangulaire. La composition de la façade est imposante, un peu raide. Le volume du corps l'entablement dorique qui court du nord au sud et délimite deux niveaux dans la grande baie centrale. Le rythme beige et rouge-orangé dessinant de petites croix et une frise sous l'entablement. Sous le fronton
    Illustration :
    Nice / Section de Nice / Partie comprise entre le P 40.500 et la gare de Nice / Pont à bascule (force Nice / Partie comprise entre le P 40.500 et la gare de Nice / 1er lot / Bascule automatique de 500 k de
  • serrure à coulisseaux
    serrure à coulisseaux Braux
    Historique :
    La serrure est apposée sur le battant de la porte de l'étable, qui porte peinte la date 1889. La différence des bois et la position de la serrure sur le vantail montrent que celle-ci a été ajoutée
    Description :
    Le boîtier, le pêne et la clef sont chacun monoxyles, en bois de châtaignier. Le boîtier est sa partie basse, un évidement reçoit le pêne qui coulisse perpendiculairement à l'axe du boîtier. Sur
    Annexe :
    , fixé verticalement sur le battant d'une porte. Dans sa partie inférieure, le pêne coulisse dans le chambranle de moellons. Le mécanisme à coulisseaux est actionnable par une clef en bois qui coulisseaux), bâtonnets verticaux présentant une encoche. Dans la partie inférieure du boîtier est ménagé le logement qui permet d’introduire et de faire glisser le pêne. Le pêne est creusé d’autant d’échancrures viennent s’encastrer dans les échancrures du pêne, ce qui le bloque et empêche de le dégager de la gâche . Au 2/3 de la hauteur du boîtier, le trou destiné à la clef est parallèle au logement du pêne. La clef
    Texte libre :
    ) ou ont été remaniées (remplacement du mécanisme, bouchage du trou de serrure). Voir le dossier daté par l'inscription 1889 peinte sur le battant de la porte. La serrure a été manifestement rajoutée
    Illustration :
    Vue générale de face avec la clef posée sur le haut du boîtier. IVR93_20150402573NUC2A
  • serrure à coulisseaux
    serrure à coulisseaux
    Annexe :
    , fixé verticalement sur le battant d'une porte. Dans sa partie inférieure, le pêne coulisse dans le chambranle de moellons. Le mécanisme à coulisseaux est actionnable par une clef en bois qui coulisseaux), bâtonnets verticaux présentant une encoche. Dans la partie inférieure du boîtier est ménagé le logement qui permet d’introduire et de faire glisser le pêne. Le pêne est creusé d’autant d’échancrures viennent s’encastrer dans les échancrures du pêne, ce qui le bloque et empêche de le dégager de la gâche . Au 2/3 de la hauteur du boîtier, le trou destiné à la clef est parallèle au logement du pêne. La clef
    Texte libre :
    ) ou ont été remaniées (remplacement du mécanisme, bouchage du trou de serrure). Voir le dossier collectif entrepôts agricoles. Le boîtier, la gâche, le pêne et la clef sont chacun monoxyles, en bois de châtaignier. Le boîtier est grossièrement taillé, de forme oblongue, aux extrémités adoucies. Dans sa partie basse, un évidement reçoit le pêne qui coulisse perpendiculairement à l'axe du boîtier. Sur la face métalliques qui la fixait au chambranle. Le boîtier était cloué sur le battant. La forte concentration de ces
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la serrure. A droite le boîtier, à gauche la gâche. IVR93_20150402577NUC1A
  • pont ferroviaire sur la Vésubie
    pont ferroviaire sur la Vésubie Levens - le Plan-du-Var - en écart - Cadastre : 2011 AH non cadastré domaine public
    Historique :
    Un premier projet avait été établi par l'ingénieur de la compagnie Pilinski le 31 mai 1891. Ce plupart des ouvrages de la ligne détruits en 1944 ont été réparés assez rapidement, le franchissement de la Vésubie est resté impossible pendant de longs mois. En décembre, le pont Durandy voisin
    Référence documentaire :
    p. 105 BOURRIER-REYNAUD, Colette. Ponts et merveilles. En remontant le cours du Var de Nice aux BANAUDO, José. Le siècle du Train des Pignes. Breil-sur-Roya : Éditions du Cabri, 1991, 320 p
    Description :
    renforcées à leur jonction d'un assemblage de 5 lamelles formant un couronnement pyramidal. Le pont (8 par travée) pour absorber les forces en compression s'exerçant sur le treillis. Le pont actuel a
    Localisation :
    Levens - le Plan-du-Var - en écart - Cadastre : 2011 AH non cadastré domaine public
    Annexe :
    Voie et Bâtiments, M. Vincentelli Nice, le 11 avril 1945 1 Historique de la destruction du pont sur la Vésubie et de la situation qui en est résultée pour le Réseau - Rappel des Faits Les 3 et 4 août 1944, l’aviation alliée a détruit le pont métallique par lequel la voie ferrée de Nice à Digne franchit entrainait notamment, malgré le transbordement, un manque à gagner mensuel de 500 000 Frs. Aussi par rapport caractéristiques actuelles ; 2. d’autoriser le passage provisoire de la voie ferrée sur le Pont Durandy, situé immédiatement à l’amont du chemin de fer, ouvrage par lequel la RN 202 enjambe la rivière. M. le Ministre des inscrit au budget de l’exercice 1945. Je vous invite à m’adresser le projet définitif de cet ouvrage en utilisation du pont-route actuel dit "pont Durandy" et j’approuve le projet présenté à cet effet, dont la travaux correspondants.» Aujourd’hui la déviation provisoire de la ligne Nice-Digne sur le Pont Durandy -visée, nous avons l’honneur de présenter le projet définitif de la reconstruction du pont métallique de
  • viaduc ferroviaire de Fontbouisse
    viaduc ferroviaire de Fontbouisse Le Fugeret - les Bérauds - isolé - Cadastre : 1983 B non cadastré domaine public
    Historique :
    terrains qui supportent mal les fondations. Le viaduc de Fontbouisse fait partie du quatrième lot qui va du Fugeret à Annot, adjugé le 9 mai 1908 à l'entreprise Orizet frères. Il est ouvert à l'exploitation commerciale le 11 juillet 1911.
    Référence documentaire :
    p. 38-39 Partie comprise entre le souterrain de la Colle Saint-Michel et Annot, projet d'exécution BANAUDO, José. Le siècle du Train des Pignes. Breil-sur-Roya : Éditions du Cabri, 1991, 320 p
    Description :
    Le viaduc est courbe et aligne 5 arches de 14 m d'ouverture en plein cintre. Les parements des
    Localisation :
    Le Fugeret - les Bérauds - isolé - Cadastre : 1983 B non cadastré domaine public
  • viaduc ferroviaire des Rayets
    viaduc ferroviaire des Rayets Le Fugeret - près de Béraud - isolé - Cadastre : 1983 B non cadastré domaine public
    Historique :
    rencontrés. Le viaduc des Rayets fait partie du quatrième lot de cette section, qui va du Fugeret à Annot , adjugé à l'entreprise Orizet frères le 9 mai 1908. Le chantier est achevé en 1911. Le viaduc est ouvert à l'exploitation commerciale le 3 juillet 1911.
    Description :
    Le viaduc n'enjambe pas de torrent, mais la route, par deux fois. Il est courbe, et aligne 6 arches
    Localisation :
    Le Fugeret - près de Béraud - isolé - Cadastre : 1983 B non cadastré domaine public
  • mire dite pyramide de la Colle Saint-Michel
    mire dite pyramide de la Colle Saint-Michel Thorame-Haute - près de la Colle-Saint-Michel - isolé - Cadastre : 2009 060H2 non cadastré domaine public
    Historique :
    Le tunnel de la Colle Saint-Michel a été percé à partir de ses deux extrémités, les deux galeries devant se rejoindre sous la montagne, à 1 018 m d'altitude, ce qui constitue quasiment le point culminant de la ligne Nice-Digne. Pour garantir le bon alignement des deux galeries et l'exactitude de leur plusieurs points de visée, dont le principal est toujours visible au point le plus élevé de la montagne aux deux têtes du tunnel. Les alignements étaient vérifiés régulièrement pendant le chantier, grâce à était dressé le projet définitif du tunnel et les galeries de sondage creusées.
    Illustration :
    Vue de la mire de la Colle-Saint-Michel depuis le sud-ouest. IVR93_20060400321XE Vue d'ensemble depuis le nord-ouest. IVR93_20060400320XE Vue d'ensemble depuis le sud-est. IVR93_20060400319XE