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  • jardin d'agrément du Château Sainte-Ursule, puis Château des Tours
    jardin d'agrément du Château Sainte-Ursule, puis Château des Tours Cannes - quartier Anglais - 10 avenue du Docteur-Raymond-Picaud - en ville - Cadastre : 1981 AW 17, 26, 27, 173, 202 à 204, 245, 267 à 270
    Historique :
    Le jardin aurait été aménagé en 1856 par l'architecte paysagiste cannois Charles Baron pour Lord Londesborough à l'instigation de Sir Thomas Robinson Woolfield. C'est le chef-jardinier Opoix qui en a dirigé les travaux et les 1ères plantations. Le jardinier Luc-Pupat l'a remplacé à ce poste en 1876 et a apporté quelques innovations. En 1858 le marquis de Conyngham, neveu de Lord Londesborough et pair d'Angleterre, vend la propriété pour 180000 F à Richard Manca, duc de Vallombrosa qui agrandit et enrichit le . En 1890 l'hôtelier allemand Martin Ellmer achète l'ensemble. Il fait transformer le château en hôtel de voyageurs par l'architecte cannois Laurent Vianay qui modifie aussi le jardin, dont une partie est
    Observation :
    Beau vestige du jardin qui a accompagné d'abord le château, puis l'hôtel.
    Précisions sur la protection :
    le parc (cad. AW 202) : inscription par arrêté du 10 juin 1993.
    Description :
    Sur près de 3 ha, le jardin possède une partie en pente douce au sud du château, plus escarpé au grande terrasse et le château. Au nord de celui-ci, les pentes ont gardé leur végétation naturelle de le réservoir d'une capacité de 300 m3. S'y trouvait aussi une installation zoologique peuplée de l'ouest n'ont pas modifié profondément le caractère du jardin.
    Illustration :
    Le jardin. Vue partielle. IVR93_19850600506X Le jardin. Vue partielle. IVR93_19850600507X Le jardin. Vue partielle. IVR93_19850600508X Le jardin. Vue partielle. IVR93_19850600509X Le jardin. Vue partielle. IVR93_19850600510X Le jardin. Vue partielle. IVR93_19850600511X Le jardin. Vue partielle. IVR93_19850600512X Le jardin. Vue partielle. IVR93_19850600513X Le jardin. Vue partielle. IVR93_19850600514X
  • maison de villégiature (villa) dite Les Myrtes
    maison de villégiature (villa) dite Les Myrtes Saint-Raphaël - le Rebori - avenue du Parc des Myrtes - en ville - Cadastre : 1981 AW 225
    Historique :
    La villa Les Myrtes a été construite en 1881, par l'architecte Laurent Vianay, pour le peintre Ernest Guillaume de Chiffreville. Dans le recensement de 1886, on note que sa veuve Emma de Flubé, âgée domestique italien, d'une cuisinière, d'une institutrice et d'une gouvernante françaises. En 1896, le fils , puis elle est transformée en hôtel et le parc est loti. En 1926, le propriétaire est l'hôtelier Raoul le 4e quart du 20e siècle que l'on a construit la salle d'activité qui se trouve au sud-ouest de la villa. Le portail architecturé a disparu.
    Représentations :
    Le décor sculpté se porte essentiellement sur la lucarne à fronton de la façade ouest et sur la
    Description :
    terrasse qui communique avec le jardin par un escalier. L'entrée principale est à l'est, en rez-de-chaussée
    Localisation :
    Saint-Raphaël - le Rebori - avenue du Parc des Myrtes - en ville - Cadastre : 1981 AW 225
  • hôtel de voyageurs dit Hôtel Beau Site, puis Palais Beau Site
    hôtel de voyageurs dit Hôtel Beau Site, puis Palais Beau Site Cannes - 13 boulevard Beau-site - en ville - Cadastre : 1981 AV 26
    Historique :
    A cet emplacement château construit en 1840 pour François Aymard Rollet qui le loue à partir de ajouter le pavillon ouest et en 1879 un étage. L'hôtel a désormais 300 chambres. Une nouvelle salle à manger Louis XIV est inaugurée le 6 janvier 1880. Conçue par l'architecte cannois Charles Baron et nouveaux hall et restaurant. Le hall est modernisé en 1930. L'hôtel est acquis par Eugène Schmid qui le
    Représentations :
    sujet : ordres superposés, support : le hall
    Description :
    sud a été déplacée vers le nord dans une aile ajoutée sur la cour. Elle abrite un hall à l'anglaise , doté d'une cheminée à hotte droite, appelé le patio en raison des galeries qui l'entourent. Celles-ci
  • ville, station balnéaire
    ville, station balnéaire Saint-Raphaël - en ville - Cadastre : 1981 AT
    Historique :
    1865 et où il décède en 1890. Mais la création de la station balnéaire est le fruit de l'élection à la France (1863), le premier casino provisoirement aménagé dans un ancien magasin à blé et l'établissement de bains construit en 1878. Les îlots délimités par le plan en damier, sont peu à peu construits , est consacrée en 1888. En 1906, l'ancienne église de la vieille ville est désaffectée, entérinant le moment de bascule où la ville nouvelle devient le nouveau centre de l'agglomération. C'est également vers cette date que l'on consolide l'armature urbaine existante par l'ouverture et le réaménagement de supprimé en 1899, avenues Anatole-France et Jean-Jaurès) ou par le réalignement de rues dans le périmètre urbaniste désigné par le gouvernement. Il prévoit l'aménagement de la corniche entourant le casino, la gare avec la reconstruction des îlots entre les rues Gambetta et Léon-Basso. Dans les années 1960, le
    Référence documentaire :
    Le nouvel établissement de bains de Saint-Raphaël. / Dessin imprimé par Georges Giger, 1924. Dans Saint-Raphaël. Le Port et l’Église. / Carte postale, L. L. (photographe), début 20e siècle (avant Saint-Raphaël (Var). Vue sur le centre ville et le port. / Carte postale, édition Laugier St 5. Saint-Raphaël. Le port. / Carte postale, LL., début du XXe siècle. Collection particulière. Saint-Raphaël. Le port et le cours Jean Bart. / Carte postale, coll. Pallud, début du XXe siècle Saint-Raphaël. Le bord de mer. / Carte postale, après 1926. Collection particulière. 11. Saint-Raphaël (Var). Vue sur Fréjus, le boulevard Félix Martin et les bains. / Carte postale Le bord de mer et le boulevard Henri-Martin avant la construction de la villa L'Argentine. 2604 Saint-Raphaël (Var). Vue sur le boulevard Félix-Martin et les Bains. / Carte postale, Phot. ND Saint-Raphaël (Var). Les villas et le boulevard Félix-Martin. / Carte postale, F. L., 1er quart 20e
    Description :
    Jusqu'aux années 1880, Saint-Raphaël se compose de deux entités, le village et la Marine, séparées par un "vallat", La Dragonnière. Le village, en retrait par rapport à la mer, a la structure des balnéaire sera édifiée sur le plateau du Veillat, terrain vague qui descendait en pente douce vers la mer , séparé du village par la voie de chemin de fer. Le milieu naturel est entièrement remodelé, le sol aplani et le quai du port, c'est une suture entre le bâti existant et la ville balnéaire à édifier. Le nouvelle ville dont ils constituent en fait la limite. Le tracé de la nouvelle ville suit un plan orthogonal déterminant des îlots d'environ 50 mètres de large pour une profondeur de 20 à 60 mètres. Le côté large est majoritairement orienté vers le sud et la plage. Ce secteur présente tous les signes de l'urbanité : immeubles et équipements. Le boulevard Félix-Martin est un échantillon de boulevard haussmanien avec ses immeubles, banques, grands magasins... Autre voie de prestige, le front de mer jalonné d'une
    Illustration :
    Le nouvel établissement de bains de Saint-Raphaël. IVR93_20068300094NUCB Saint-Raphaël. Le Port et l'Eglise. IVR93_20058300173NUCB Saint-Raphaël (Var). Vue sur le centre de la ville et le port. IVR93_19798300042ZB Saint-Raphaël. Le port. IVR93_19798300009ZB St-Raphaël. Le port et le cours Jean Bart. IVR93_19798300010ZB [Le bord de mer, vue prise vers l'ouest depuis le mirador de la villa l'Argentine Saint-Raphaël (Var). Vue sur Fréjus, le boulevard Félix Martin et les Bains. IVR93_19798300020ZB Vue sur le boulevard Félix-Martin et les Bains. IVR93_19798300052ZB Saint-Raphaël (Var). Les villas et le boulevard Félix-Martin. IVR93_19798300054ZB Pont de chemin de fer, rue Gambetta. Détail. Chapiteaux composites en métal soutenant le tablier
  • station de villégiature de Valescure
    station de villégiature de Valescure Saint-Raphaël - Valescure - Cadastre : 1981 AM
    Historique :
    kilomètres d'avenues et de boulevards dessert le parc résidentiel dont les terrains sont commercialisés par la Société Civile des Terrains de Valescure dont Félix Martin est le principal actionnaire avec les villégiateurs Charles Gounod, Léon Carvalho et Jules Barbier. A la fin du 19e siècle, Lord Rendel va devenir le Houtelet, Léon Sergent ou Laurent Vianay. Les constructions sont codifiées par le cahier des charges du Les Pins IA83000586) et Chargé (villa Saint-Dominique, non étudiée) ou le chirurgien Léon Labbé (Villa l'Opéra Garnier et des Beaux-Arts de Paris et son épouse Caroline, cantatrice, le sculpteur Oscar Roty. En 1889, le docteur Niepce la qualifie de station hivernale de haute valeur. Compte tenu de la présence établissement thermal (qui ne sera pas réalisé). Le pensionnat pour jeunes filles à la santé déficiente est construit en 1882. C'est aussi le quartier d'élection de la colonie anglaise qui y construit une église anglicane. Le golf est créé en 1896 par Lord Ashcomb, complété en 1904 par un Club House de 16 chambres. A
    Référence documentaire :
    KIEFFER, M. Le Valescure de Félix Martin. Dans : Annales du Sud-Est Varois, tome II, 1977, p. 51-58.
    Description :
    liège et de mimosas, dominant le paysage environnant. Elle est organisée en parc résidentiel structuré à Anglais. Un réseau de boucles faisant retour sur le boulevard constitue des îlots occupés par une ou
    Illustration :
    Vue aérienne prise du sud. Au premier plan, les villas Magali, Marguerite, Le Maquis et La
  • hôtel de voyageurs dit Hôtel du Parc, actuellement Résidence du Parc Vallombrosa
    hôtel de voyageurs dit Hôtel du Parc, actuellement Résidence du Parc Vallombrosa Cannes - 6 avenue Jean-de-Noailles - en ville - Cadastre : 1981 AW 202
    Historique :
    ) , achète le domaine. Il fait agrandir et aménager le château en hôtel de voyageurs par l'architecte cannois Laurent Vianay qui modifie aussi le jardin. La bibliothèque, préexistante, reçoit un vitrail signé des vendu en 1937 au promoteur Armand Haour qui le fait diviser en appartements par l'architecte Weber, de Villefranche-sur-Saône. Les Allemands le réquisitionnent pendant l'Occupation. L'élargissement de l'avenue
    Description :
    style néo-gothique. Le nouveau vitrail de la bibliothèque représente un paysage encadré de guirlandes
    Illustration :
    L'édifice vu du sud-ouest à travers le jardin. IVR93_19930600730XA L'édifice vu du sud-ouest à travers le jardin. IVR93_19930600729XA L'édifice vu du sud-ouest à travers le jardin. IVR93_19930600728XA La partie ouest de l'édifice vue à travers le jardin. IVR93_19850600515X
  • église paroissiale Notre-Dame-de-Bon-Voyage ; monument Napoléon
    église paroissiale Notre-Dame-de-Bon-Voyage ; monument Napoléon Cannes - 2 bis rue Buttura - en ville - Cadastre : 1981 BT 230
    Historique :
    Le 25 décembre 1865 le conseil municipal en accord avec l'archevêché donne l'autorisation de . En 1868 la chapelle est détruite. On pose la 1ère pierre le 15 décembre de l'édifice dessiné par consolide la tribune de l'orgue en 1920, sur les plans de Laurent Vianay. A cause de l'affluence le dimanche et les jours fériés, la municipalité fait élargir la porte nord par l'architecte en 1924. Le monument commémorant le retour de l'île d'Elbe a été apposé sur la façade nord de l'église le 1er juillet 1932, Jean Gazagnaire étant maire, par les architectes M. Mayère et Raymond Morillon. Il est réalisé par le sculpteur
    Description :
    par une rosace. Le monument est accolé à l'élévation nord sous la forme d'une grande stèle de pierre
  • maison dite Villa Emilia, puis Julia
    maison dite Villa Emilia, puis Julia Cannes - 47 boulevard d' Alsace - en ville - Cadastre : 1981 CO 116, 117
    Historique :
    avant 1886, probablement par le même architecte.
    Description :
    Maison de plan carré tripartite avec axe sur le vestibule polygonal nord et l'escalier. Le perron fronton cintré brisé surmonté de putti adossés à un médaillon. Le jardin est paysager au sud de la maison
  • hôtel de voyageurs dit Hôtel des Pins, puis Résidence des Pins
    hôtel de voyageurs dit Hôtel des Pins, puis Résidence des Pins Cannes - 58 boulevard Alexandre-III - en ville - Cadastre : 1981 CI 98
    Historique :
    1928. Le jardin est loti en 1950. En 1954 l'édifice est partagé en appartements sous le nom de
    Description :
    largement vitrées, le tout couvert en terrasse que bordent des balustrades portant des vasques. La rotonde de la face ouest sert d'entrée, dotée d'une marquise, et abrite un perron en fer-à-cheval. Le vaste et percé d'un ample portail en fer forgé le clot sur le boulevard. Une avenue contournait l'hôtel et l'ensemble du jardin jusqu'au pavillon sud-est. Une partie séparée contenait divers services de l'hôtel. Le
  • hôtel de voyageurs dit Hôtel de la Californie, puis Grand Hôtel de la Californie, actuellement Californie Palace
    hôtel de voyageurs dit Hôtel de la Californie, puis Grand Hôtel de la Californie, actuellement Californie Palace Cannes - 23 à 27 avenue du Roi-Albert - en ville - Cadastre : 1981 CM 17
    Historique :
    Lacour et son fils Alfred. Le sculpteur cannois Ernest Pellegrini réalise le décor des façades. A la fin 130 m et 200 salles de bain pour 240 chambres et suites. Il prend le nom de Grand Hôtel de la Californie. En 1925 son nouveau propriétaire, Fr. Armbruster, le nomme Californie Palace. En 1943 il est
    Description :
    -corps en ferronnerie. Le pavillon central de 5 étages s'orne d'ordres superposés, d'atlantes en gaine et de trophées en bas-relief qui se poursuivent de part et d'autre sur le corps principal au 4e niveau en terrasse d'agrément avec balustrade. Le jardin paysager de 2, 4 ha possédait 2 tennis, un
  • maison de villégiature (villa) dite Villa Marguerite, actuellement immeuble Chantereine
    maison de villégiature (villa) dite Villa Marguerite, actuellement immeuble Chantereine Saint-Raphaël - Valescure - 601 avenue des Mimosas - en ville - Cadastre : 1981 AM 779
    Historique :
    l'architecte Laurent Vianay pour le docteur Léon Labbé qui sera président de l'Académie de Médecine en 1909 colonnes du palais des Tuileries qu'il avait amenées pour décorer le parc de la Villa Magali. Léon Labbé est aussi l'un des fondateurs de la Société des Terrains de Valescure. En 1889, le docteur Niepce décrit son grand jardin planté d'orangers, de palmiers et de lauriers-roses. Le recensement de 1911 nous français. Il y décède en 1930. La villa est maintenant morcelée en plusieurs appartements et a pris le nom
    Description :
    ). Le volume d'origine est de plan carré. L'entrée principale est sur la façade latérale, à l'est, sous un porche hors-œuvre surélevé par une volée de six marches en marbre. Le porche est couvert d'une petite terrasse d'agrément, supportée par deux colonnes. Au sud, le corps de bâtiment oriental est d'escalier en marbre. Au troisième niveau, elle est prolongée sur le corps central par un balcon filant. Les
  • église paroissiale Notre-Dame-des-Pins
    église paroissiale Notre-Dame-des-Pins Cannes - 28 boulevard Alexandre-III - en ville - Cadastre : 1981 CI 148, 159, 160
    Historique :
    Tripet et bénie le 2 décembre 1865. Agrandissements de l'architecte cannois César Cavallin réalisés par de Mrs James O'Neil. Inauguration le 11 septembre 1932 présidée par Mgr Rémond évêque de Nice
    Description :
    extrémités.Toit à longs pans. Ont été ajoutés : le porche à pignon découvert, 2 portiques couverts en terrasse les bras, crypte sous le bras ouest, choeur voûté en cul-de-four avec déambulatoire voûté d'arêtes
  • série de 4 maisons dites villas : Villa Claudia actuellement Hôtel Vendôme, Villa André, Villa Léon, Villa Marie actuellement Rose Cottage
    série de 4 maisons dites villas : Villa Claudia actuellement Hôtel Vendôme, Villa André, Villa Léon, Villa Marie actuellement Rose Cottage Cannes - 37 à 40 boulevard d' Alsace - en ville - Cadastre : 1981 CO 87 1981 CP 114, 115, 116
    Historique :
    pour un certain M. Nouveau. Cette disposition est à rapprocher d'un autre ensemble construit par le
    Description :
    symétrie sur l'escalier, le salon et le perron sud sauf pour les villas Claudia et André qui ont leur entrée face à face sur le côté. Toutes ont des étages hiérarchisés avec la cuisine au sous-sol. A l'étage fronton, triangulaire ou rectangulaire, interrompant la balustrade de couronnement. Le fronton du rez-de-chaussée. La villa Léon a été agrandie dans un style éclectique assez baroque. Le jardin
  • maison dite Château Saint-Roch, puis Villa Sémiramis
    maison dite Château Saint-Roch, puis Villa Sémiramis Cannes - 55 avenue du Roi-Albert - en ville - Cadastre : 1981 CL 103
    Historique :
    Martin fait analyser le sol de sa propriété. La maison a appartenu à Florence et Frank Jay Gould de 1924
    Description :
    Maison de plan et de volumétrie composites symétriques avec axe de symétrie sur le perron sud, le terrasse d'agrément bordent la salle à manger et la bibliothèque. Le plan de l'étage n'est pas connu. Le ailes couvertes en terrasses d'agrément avec balustrades. Le jardin paysager d'une superficie de 1, 5 ha
  • série de 3 maisons dites Villa des Emeraudes, Villa des Topazes et des Perles et Villa des Saphirs
    série de 3 maisons dites Villa des Emeraudes, Villa des Topazes et des Perles et Villa des Saphirs Cannes - 5 à 13 rue Molière - en ville - Cadastre : 1981 BW 111 à 115
    Historique :
    disposition à rapprocher d'un autre ensemble du même architecte (IA06000120) . Le jardin commun avait déjà été
    Description :
    fonte. Au 1er niveau percé des soupiraux du sous-sol les perrons s'accompagnent de balustrades. Le 2e d'urnes couronne la travée centrale. Le jardin régulier, constitué de massifs de formes molles, avait à
  • hôtel de voyageurs dit Hôtel Bellevue, chalet du Ministre et chalet Court
    hôtel de voyageurs dit Hôtel Bellevue, chalet du Ministre et chalet Court Cannes - 9 à 17 avenue Jean-de-Noailles - en ville - Cadastre : 1981 AW 168 169 170 171
    Historique :
    l'hiver 1932-1933 pour 50000 F. Le chalet Court est détruit. C'est l'architecte niçois Louis Milon de
    Description :
    principal avec un porche couvert en terrasse d'agrément en avant des 2 ailes saillantes au nord. Le chalet Court a une véranda couverte en terrasse d'agrément. Le jardin paysager d'un ha a une partie en terrasse
  • maison dite Villa Patria
    maison dite Villa Patria Cannes - 27 rue Louis-Nouveau - en ville - Cadastre : 1981 CO 31
    Description :
    sud couvrant une partie du sou-sol, le vestibule et le salon. Un monte-plats fut installé après coup avec bossages continus aux 1er et 2e niveaux. Le 3e est rythmé par des pilastres doriques. La travée
  • maison dite Villa Marie-Henriette, puis Valroses
    maison dite Villa Marie-Henriette, puis Valroses Cannes - 9 traverse Beauséjour - en ville - Cadastre : 1981 CN 2
    Description :
    convergentes et marquise est latérale. Le corps central est enduit avec ses chaînages en pierre, les tours sont . Le balcon qui s'inscrit au sud entre les 2 tours a un parapet ajouré. L'édifice imite un petit
  • maison dite Villa Julie-Marie, puis Anne-Marie
    maison dite Villa Julie-Marie, puis Anne-Marie Cannes - 43 avenue Isola-Bella - en ville - Cadastre : 1981 CV 45
    Description :
    se trouve en angle, commandé par une antichambre centrale. Le sous-sol abrite des services et la
  • maison dite Villa du Grand Pin
    maison dite Villa du Grand Pin Cannes - 19 avenue du Grand-Pin - en ville - Cadastre : 1981 DH 176
    Description :
    balustrade couronne la maison. Le jardin paysager s'étire en longueur du nord au sud. Devant la maison, il se