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  • pont sur le ravin de Chambières
    pont sur le ravin de Chambières Vergons - le Taillé - R.N. 202 - isolé - Cadastre : 1989 A non cadastré ; domaine public
    Historique :
    Le pont sur le ravin de Chambières a été construit dans le cadre d'un important chantier d'amélioration de l'actuelle route nationale 202, autrefois route nationale 207. Le projet a été défini en 1874 -1875 par Tourniaire, et le pont construit peu après par l'entreprise de Joseph Gibert. Les parapets , le tracé de la route a été modifié et le pont déclassé.
    Référence documentaire :
    Construction entre le col de Toutes-Aures et le ravin de Fouent-du-Tuve. Devis spécial du pont à construire sur le ravin de Chambières, signé par Tourniaire, 25 mars 1874. Archives départementales des Alpes Construction entre le col de Toutes-Aures et le ravin de Fouent-du-Tuve. Dessins du pont sur le
    Description :
    Le pont est construit dans un grand virage, au-dessus du ravin de Chambières. Il est constitué
    Localisation :
    Vergons - le Taillé - R.N. 202 - isolé - Cadastre : 1989 A non cadastré ; domaine public
    Titre courant :
    pont sur le ravin de Chambières
    Appellations :
    pont sur le ravin de Chambières
    Illustration :
    Dessins du pont sur le ravin de Chambières- Elévation aval. IVR93_20080401207NUC1A Dessins du pont sur le ravin de Chambières - Coupe transversale. IVR93_20080401208NUC1A Dessins du pont sur le ravin de Chambières - Coupe longitudinale. IVR93_20080401209NUC1A
  • poids public
    poids public Castellane - le Bourg - en village - Cadastre : 2008 AB 48
    Historique :
    Le projet d'un édicule pour le poids public par l'ingénieur Tournaire date du 18 mars 1879. Il s'élevait à 1400 francs et stipulait que "la fosse destinée à recevoir les piliers en maçonnerie et le mécanisme inférieur de la bascule [devait avoir] une profondeur de 1m90". A l'origine, le toit se composait l'entrepreneur François Guiraud et réceptionnés le 15 juillet 1882. Une photographie de Saint-Marcel Eysseric le sur la place, dont celle dont le linteau portait l'inscription "octroi", ont été détruites. Ce bâtiment abrite aujourd'hui un commerce après avoir hébergé le syndicat d'initiative. La couverture a été
    Référence documentaire :
    1928/11/04 : le conseil délibère sur la question des halles et du poids public le 4 novembre 1928 ] l'aliénation à son profit de la halle au blé dénommée St Eloy, ainsi que le poids public et son pavillon. En échange il ferait construire à ses frais selon toutes les rêgles de l'art les halles dans le terrain lui appartenant à partir de l'angle de St Eloy, touchant le Piquet, longeant la rue des Bains sur une longueur de 18 à 19 mètres jusqu'à l'écurie située même rue ... le conseil vote l'aliénation des halles du marché poids public lorsque le nouveau propriétaire procèdera à la restauration et à l'embellissement de ces 258 bâtiment écurie section F du plan cadastral où il édifiera les nouvelles halles, le tout à ses frais. Le pont bascule sera établi en face le côté gauche de la maison No 114 section F appartenant à M . Granet boulanger, avec un coffre en tôle avec glace servant à voir le poids. Une pièce d'environ dix Le 15 juillet 1882, les travaux exécutés par l'entrepreneur François Guiraud sont jugés
    Description :
    Bâtiment de plan rectangulaire. Le soubassement et les chaînes d'angles sont en pierres de taille
    Localisation :
    Castellane - le Bourg - en village - Cadastre : 2008 AB 48
    Illustration :
    Eloi et le poids public). Plan des lieux. IVR93_20050402027NUCAB [Castellane. Ancienne place de la grave. Détail : à gauche, le poids public] IVR93_20140400221NUC1A Castellane - Place - Boulevard de la République. [A gauche, le poids public dans les premières En bas à gauche. Le syndicat d'initiative, ancien poids public, dans les années 1950
  • église paroissiale du Sacré-Coeur
    église paroissiale du Sacré-Coeur Castellane - place de l' Eglise - en village - Cadastre : 1983 AB 266
    Historique :
    , en très mauvais état et insuffisante pour les besoins de la population. Le 26 mars 1867, le conseil Lorain, architecte. La souscription, close le 12 novembre 1867, recueille un total général de 39 659 francs. Pour des raisons non connues, le projet présenté par Lorain n'a finalement pas été retenu. Le 21 droit remplace un escalier en vis, l'abside est circulaire alors qu'elle était polygonale, enfin, le entrepreneurs sont les frères Eugène et Auguste Sinard.. Le 31 décembre 1872, la majeure partie des travaux est achevée et le 22 mars 1873 il ne reste plus qu'à construire la flèche du clocher, ainsi qu'à poser le dallage, les perrons et les portes. Le 7 juin 1874, un rapport d'expertise réalisé par l'architecte du quelques mois. Un agrandissement de l'église est prévu dès 1893, et le 3 juin 1894 le conseil municipal présente le 25 avril 1896, un projet avec devis estimatif et cahier des charges. Les travaux comprennent la est et ouest du transept, se raccordant avec le mur est du clocher et le mur ouest de la chapelle des
    Référence documentaire :
    Le total général des souscriptions s'élève à 39 659 francs. Souscription ouverte en 1865 pour la plan. Elévation. Plan. / Dessin plume et aquarelle sur papier, par Tourniaire, 23 mars 1893, modifié le
    Représentations :
    Le tympan du portail d'entrée est décoré d'une peinture représentant le Sacré Coeur.
    Description :
    L'église du Sacré-Cœur est située dans le centre du village sur un terrain en légère déclivité nord sacristie plus basse. Des contreforts rythment les façades est et ouest, ainsi que l'abside. Au sud, le symétriquement d'une baie étroite en plein cintre. Le clocher présente en plus des baies jumelées rectangulaires est couvert par un toit à longs pans couvert de tuiles creuses maçonnées sur briques de couvert. Le clocher et sous le toit de l'église. L'ensemble de l'édifice est entièrement couvert d'un enduit à la l'encadrement du portail d'entrée, pour l'encadrement des ouvertures en façade et pour le chaînage d'angle, créé claires et sombres. Le chœur est en cul-de-four et sur croisée d'ogives à branches rayonnantes. Les voûtes du côté sud et par le triplet de fenêtres à l'étage, ainsi que par une baie percée du côté ouest principale, cinq baies sont également percées de chaque côté à l'étage. Le chœur est percé de huit baies aménagée, et un peu plus loin et du même côté, dans le chœur, une porte ouvre sur la sacristie. Celle-ci
    Annexe :
    dressé le 21 septembre 1868 à Marseille par l'architecte Pougnet. "Les fondations seront faites de cause de la différence de teinte de ces pierres suivant l'appareil approuvé par l'architecte. ... Le voûte sera recouverte d'une chape au mortier à deux couches. Le carrelage sera en dalles de pierres des Salerne ou de carreaux équivalents. Charpente en bois de pin. Projet d'agrandissement, 1896 Le projet est rédigé le 25 avril 1896 par l'architecte Bongarçon à Digne. Les travaux comprennent la démolition des ouest du transport, se raccordant avec le mur est du clocher et le mur ouest de la chapelle des fonts à celles établies dans le transept. Elles seront construites à simple rang de briques posées de champ. Le sable proviendra du lit du Verdon. La chaux hydraulique proviendra des fours de St Julien. Les claire et en moellons de couleur foncée. Le plâtre à employer proviendra des fours de Castellane.
    Texte libre :
    paroissiale. Le 26 mars 1867, le conseil municipal de Castellane adopte à l'unanimité plans et devis datés du souscription, close le 12 novembre 1867, recueille un total général de 39.659 francs. Pour des raisons non connues, le projet présenté par Lorain n'a finalement pas été retenu. Le 21 septembre 1868, un nouveau polygonale chez Lorain; enfin, le plan de Pougnet prévoit cinq travées en plus de la tribune, alors que celui . L'église est construite entre 1870 et 1874. Le 31 décembre 1872, la majeure partie des travaux est achevée et le 22 mars 1873, il ne reste plus qu'à construire la flèche du clocher, ainsi qu'à poser le dallage, les perrons et les portes. Le 7 juin 1874, l'architecte du département et inspecteur des édifices des travaux qui n'avaient pas été prévus au devis fourni par Pougnet. Suite à cette expertise, le préfet condamne le 23 juillet de la même année, le conseil de fabrique de l'église de Castellane à payer causé l'interruption des travaux. Le document précise également, que l'église est livrée au culte depuis
    Illustration :
    Vue d'ensemble depuis le nord-est. IVR93_20090402589NUC2A Vue d'ensemble du chevet depuis le nord-est. IVR93_20090402590NUC2A Vue depuis le sud-ouest. IVR93_20090402807NUC2A Vue sur les toitures depuis le sud. IVR93_20090402808NUC2A Vue de l'intérieur depuis le maître-autel. IVR93_20090402587NUC2A
  • école primaire d'Argenton
    école primaire d'Argenton Le Fugeret - Argenton - en écart - Cadastre : 1983 A3 451
    Historique :
    Sur le cadastre de 1830, cet emplacement est occupé par une terre labourable. Le 27 novembre 1893 , l'ingénieur Tourniaire de Castellane dresse le devis pour la construction de l'école mixte d'Argenton. Elle pour sa destination ». Le terrain incliné devra cependant être nivelé. Le bâtiment mesurera 11,3 mètres feront 60 centimètres d'épaisseur aux fondations et 40 cm au couronnement, une retraite pour le plancher de l'étage est prévue. Les murs seront en maçonnerie ordinaire, ainsi que le mur de refend deux lieux d'aisance et d'un jardin attenant à l'est. Le rez-de-chaussée accueillera une salle de , d'un fourneau à potager et d'un évier. Le salon, la chambre à coucher et le cabinet de travail seront cheminée du salon sera flanquée de deux placards. Le comble sera accessible par une échelle. Les planchers . Le sable sera pris localement, criblé et lavé. La chaux viendra des fours du Fugeret, elle sera maçon », puis blanchis au lait de chaux. Le plâtre proviendra « des magasins de la localité ». Les bois
    Référence documentaire :
    Devis pour la construction d'une école mixte au hameau d'Argenton [Le Fugeret], 27 novembre 1893 Procès-verbal d'adjudication des travaux d'une maison d'école mixte au hameau d'Argenton [Le Procès verbal de réception de la construction de l'école mixte d'Argenton [Le Fugeret], 16
    Description :
    trappe dans le sol du rez-de-chaussée surélevé. Ce dernier est réservé à la salle de classe, dont le sol est un plancher ; un escalier intérieur mène à l'étage carré, où se trouve le logis. L'étage de comble chronogramme gravé. Les encadrements des autres ouvertures sont façonnés au mortier, avec linteau en bois. Le
    Localisation :
    Le Fugeret - Argenton - en écart - Cadastre : 1983 A3 451
  • église paroissiale Saint-Sébastien
    église paroissiale Saint-Sébastien Vergons - en village - Cadastre : 1830 E 306 ; 1989 E1 48
    Historique :
    Une église dédiée à Saint Sébastien et à Saint Ferréol avait été édifiée au 16e siècle dans le nouvelle église toujours dans le centre du village mais à un autre emplacement, et à démolir l'ancienne église un peu plus tard. En 1896, le ministre de l'Instruction publique, des Beaux-Arts et des Cultes le clocher d'environ un mètre par rapport à ce que prévoyaient les plans. Un procès-verbal de 1897 est chargé de la direction des travaux. Le procès-verbal de réception définitive des travaux de construction de l'église date du 11 août 1900. En 1933, le conseil municipal confie à Adolphe Philippon
    Référence documentaire :
    Le ministre de l'Instruction publique, des Beaux Arts et des Cultes accorde une subvention de 2000 p. 390 : le devis établi le 21 septembre 1895, se montait à 33 300 francs, et l'adjudication fut passée le 30 janvier 1897 à Mitre Baille, entrepreneur de Manosque, pour le prix de 27 037 francs Saint-Ferréol. Mais, trop petite, elle dut être agrandie ; le prix-fait date du 25 octobre 1644. Les travaux furent achevés en 1658. p. 297 : à l'époque de l'auteur, l'église paroissiale est sous le vocable l'abbé Paul. Maître Baille de Manosque, entrepreneur, établit le devis GEAN, Jacky, GIORDANENGO, Jean. A
    Représentations :
    Peinture monumentale dans le choeur : l'intérieur des pilastres est couvert d'ornements et le monogramme de la Vierge AM. La voûte de la chapelle Saint Joseph est ornée d'étoiles. Un S
    Description :
    mécaniques et d'un toit en croupe ronde pour le chevet. Le clocher, de section carrée, s'achève par une travée avant le choeur ouvre sur deux chapelles latérales également voûtées sur croisées d'ogives. Le sur croisée d'ogives à branches rayonnantes. Le choeur, lambrissé en partie basse, et les chapelles chapelle ainsi que par trois baies en arc brisé dans le chevet. La sacristie possède deux baies rectangulaires, la pièce annexe une seule. Un oculus polylobé est percé dans le pignon oriental, en prolongement de la porte d'entrée dont le portail est en arc brisé à colonnettes blanches engagées sur fond d'entrée, un peu au-dessus, sont ménagées deux niches abritant des statues. Le pignon oriental s'achève par
    Annexe :
    départementales des Alpes-de-Haute-Provence : 1 O 514. Chronologie - Réparation de l'église. Le curé de Vergons .. 05/05/1879. - Travaux d'assainissement. Le ministre de l'Instruction publique, des Beaux Arts et des . Extrait du registre de délibération du conseil municipal : le conseil, ayant voté pour la construction d'une nouvelle église, décide de transférer à celle-ci le titre de succursale. Le conseil s'engage à . Conformément à l'avis du Comité des édifices diocésains, le projet a été remanié. 28/10/1895. - Construction d'une nouvelle église. Le ministre de l'Instruction publique, des Beaux Arts et des Cultes accorde 6 000 francs à la commune pour la reconstruction de son église "sous réserve d'abaisser la nef et le clocher le projet qu'a la municipalité de changer l'emplacement choisi pour la construction de l'église. Au voies publiques le 22 août 1896. 06/07/1896. - Procès-verbal d'adjudication des travaux de construction . Lettre du préfet au sous-préfet : la carrière désignée dans le devis établi ne peut produire les
    Illustration :
    Vue d'ensemble depuis le nord-est IVR93_20100402596NUC2A Vue d'ensemble depuis le sud-ouest. IVR93_20100402600NUC2A Vue d'ensemble depuis le sud-ouest. IVR93_20100402627NUC2A Vue d'ensemble depuis le sud-ouest. IVR93_20100402599NUC2A Vue intérieure vers le choeur. IVR93_20100402607NUC2A
  • école primaire
    école primaire Castellane - le Bourg - 4 avenue Frédéric Mistral - en village - Cadastre : 2008 AB 45
    Historique :
    ils ont été adjugés le 30 octobre à Honnorat Baptistin, maître-maçon de Castellane. En janvier 1885 enseignements devant rester séparés. Les travaux ont été achevés au début de l'année 1886. Le 19 juin 1924, le conseil municipal a approuvé le projet de transformation de l'école des filles en groupe scolaire pour filles et garçons présenté le 4 avril 1924 par Monsieur Bongarçon, architecte départemental. Le devis s'élevait à 92000 francs. Mais ce projet n'a pas vu immédiatement le jour. En effet, le 12 juin 1927, le conseil municipal a envisagé l'acquisition du tribunal pour y installer l'école des garçons et le prétoire l’a finalement emporté et l’'école des filles a bien été agrandie pour devenir une école mixte. Le 15 août 1937, le conseil municipal a approuvé un projet remanié fait par l'architecte du gouvernement chacune un logement. Le marché passé à cet effet avec Eugène Cornu, entrepreneur à Annot, fut résilié. Un nouveau marché, de gré à gré, fut passé le 20 septembre 1941 entre Garcin, maire de Castellane, et M
    Référence documentaire :
    -ingénieur. Commune de Castellane. Construction d'une maison d'école pour 60 enfants. Le sieur Honnorat Le 15 août 1937, le conseil approuve le projet remanié fait par l'architecte du gouvernement à Le 19 juin 1924, le conseil approuve le projet de transformation de l'école des filles en groupe scolaire pour filles et garçons présenté par Monsieur Bongarçon, architecte à Digne le 4 avril 19324, et Le conseil départemental d'instruction publique, le 13 janvier 1885, émet un avis favorable à Le 12 juin 1927, le conseil envisage l'acquisition du tribunal pour y installer l'école des garçons et le prétoire de la justice de paix, suite à la suppression de divers tribunaux. Il est question durant la séance de la transformation de l'école des filles en groupe scolaire, projet dressé le 4 avril
    Description :
    Bâtiment en longueur avec corps central et deux ailes dans le même axe. Le corps central comprend escaliers sont nécessaires car il n'y a aucune communication intérieure entre le corps de bâtiment central l'autre et forment un bandeau massif en pierre de taille. Deux rangs de génoises amorcent le débord de
    Localisation :
    Castellane - le Bourg - 4 avenue Frédéric Mistral - en village - Cadastre : 2008 AB 45
    Annexe :
    : 1 O 91. Construction d'une maison d'école de filles sur un terrain acquis par la commune sur le . Le rez de chaussée comprendra une avant-cour avec grille et porte en fer, s'ouvrant sur la route . Le premier étage se composera de cinq pièces, savoir : d'une cuisine, d'une dépense contigue à la approuvés par arrêté de M. le Préfet des Basses-Alpes du 4 août 1881 et ils ont été adjugés le 30 8bre ... au Sr Honnorat Baptistin, maître-maçon de Castellane ...". Le rapport concerne la carrière de
    Texte libre :
    1881, cette école devant être construite sur un terrain acquis par la commune sur le bord de la route départementale No 10. L'ingénieur Tourniaire rédige le 2 juin 1881 un rapport qui indique que cette partie un boulevard planté d'arbres. Le rez-de-chaussée comprendra une avant-cour avec grille et seront établis sur une cave et un bûcher voûtés. Le premier étage se composera de cinq pièces, savoir carrière de Destourbes (section C, parcelle n° 304). Les travaux ont été approuvés par arrêté de M. le Préfet des Basses-Alpes du 4 août 1881 et ils ont été adjugés le 30 octobre à Honnorat Baptistin, maître indique que les travaux sont terminés et qu'ils ont été reçus provisoirement. Le 19 juin 1924, le conseil municipal approuve le projet de transformation de l'école des filles en groupe scolaire pour filles et garçons présenté par Monsieur Bongarçon, architecte à Digne, le 4 avril 1924, et dont l'ensemble s'élève à 92000 francs. Mais ce projet ne voit pas le jour. En effet, le 12 juin 1927, le conseil
  • lavoir
    lavoir Castellane - le Bourg - en village - Cadastre : 2008 AB non cadastré, domaine public
    Historique :
    Tourniaire en 1887. Le projet réalisé, beaucoup moins ambitieux, a été mis au point par le même Tourniaire en
    Référence documentaire :
    1887/08/07 : le 7 août 1887, le conseil approuve le projet de construction d'un lavoir public à 1887/07/23 : le projet est dressé par Tourniaire le 23 juillet 1887. "Le lavoir projeté sera situé à l'entrée de la ville de Castellane, sur le bord gauche de la route Nationale No 85 dans l'angle ouest de la parcelle communale comprise entre la route nationale, le chemin du Roc et le jardin des hoirs Paul Jean." Le lavoir comporte deux parties : l'une pour rafraichir le linge de 1m50 sur 1m10 ; le , pannes et entraits, supportant un cours de chevrons et une charpente de tuiles plates de Saint Henry. Le sable sera pris dans le lit du Verdon ; la pierre de taille destinée aux bassins sera prise dans la carrière de Chéron ; les moellons seront extraits du versant nord de la montagne de Destourbes. Le bois de la charpente est prévu en pin. Le coût s'élève à 2800 francs. Ponts et Chaussées. Travaux communaux 1908/08/30 : le 30 août 1908, suite aux réclamations des lessiveuses de la ville, le conseil décide
    Description :
    bouchardées et agrafées est accolée au bac nord-est. Le passage du tuyau métallique dans le fût de cette borne montre des traces de nombreuses reprises. Les pierres de taille qui forment le pourtour des deux bacs
    Localisation :
    Castellane - le Bourg - en village - Cadastre : 2008 AB non cadastré, domaine public
  • école
    école Moriez - Hyèges - route de Moriez aux Chaillans - en écart - Cadastre : 1983 A4 852
    Historique :
    Le 13 juillet 1882, le conseil adopte les plans et devis de la construction d'une maison d'école dressés par Guirand, architecte et maçon de Castellane. Le 3 août 1886, l'ingénieur Tourniaire dresse le 35 élèves dont voici la description : "le rez-de-chaussée comprend la salle de classe, deux -bandes). Les plafonds sont traités au plâtre. La charpente est en bois de sapin". Marché approuvé le 29 décembre 1886 au bénéfice de l'entrepreneur Auguste Roustan, de Barrême. Travaux réceptionnés le 20 juin 1890 par Eugène Pons, commis des Ponts et Chaussées. Après la première guerre mondiale, le jardin devant la façade principale accueille le monument aux morts de Hyèges. Dans le courant du 20e siècle
    Référence documentaire :
    Le 13 juillet 1882, le conseil adopte les plan et devis de la construction d'une maison d'école au hameau d'Hyèges, dressé par Guirand, architecte et maître maçon de Castellane et approuve le projet Le 23 juin 1884, le conseil de préfecture oblige la commune de Moriez à payer au sieur Guirand Le 3 août 1886, l'ingénieur Tourniaire dresse le devis et cahier des charges des travaux à exécuter pour la construction d'un groupe scolaire mixte pour 35 élèves au hameau de Hyèges. Le rez-de-chaussée Le 20 juin 1890, Eugène Pons, commis des Ponts et Chaussées, vient à Moriez pour vérifier les des travaux a eu lieu le 19 décembre 1886 en faveur d'Auguste Roustan, entrepreneur de Barrême et de M
    Illustration :
    Vue générale depuis le sud-ouest. IVR93_20060401384NUCA Vue générale depuis le nord-ouest. IVR93_20060401385NUCA Vue intérieure : escalier, depuis le rez-de-chaussée. IVR93_20060401411NUCA Vue intérieure : escalier, depuis le premier étage. IVR93_20060401412NUCA
  • pont sur la Vaïre
    pont sur la Vaïre Le Fugeret - en village - Cadastre : 1983 section B non cadastré ; 1983 section C non cadastré ; domaine public
    Historique :
    La construction de ce pont s'inscrit dans le cadre de l'aménagement, dans les dernières années du dressés en septembre 1891 et signés par l'ingénieur Tourniaire. Ils montrent qu'à l'origine, le canal dans la maçonnerie de la culée de la rive gauche pour permettre le passage de ce canal. Si ces plans ont bien été suivis, elle a donc été comblée à une date indéterminée. Le pont porte l'inciption RF
    Référence documentaire :
    Route Nationale N°208, d'Entrevaux à Bacelonnette/Construction entre Le Fugeret et le Rioufred
    Description :
    Le pont n'a qu'une arche en plein-cintre de 11 m d'ouverture. Il mesure en tout 27 m de longueur et 4 m de large. Son arche développe un unique rouleau en pierre de taille régulièrement extradossé. Le
    Localisation :
    Le Fugeret - en village - Cadastre : 1983 section B non cadastré ; 1983 section C non cadastré
    Illustration :
    Route Nationale N°208, d'Entrevaux à Bacelonnette/Construction entre Le Fugeret et le Rioufred
  • couvent de grands augustins puis école (Institution Notre-Dame-du-Roc), actuellement collège du Verdon
    couvent de grands augustins puis école (Institution Notre-Dame-du-Roc), actuellement collège du Verdon Castellane - le Bourg - rue du 11 novembre - en village - Cadastre : 1834 Fu 316 à 322 ; 2008 AB 430
    Historique :
    Le 15 février 1281, Charles II, comte de Provence, fait don d'un pré aux Augustins de Castellane le couvent souffrit énormément des guerres de religion, et qu'il fut notamment incendié en 1559 par les hommes d'Antoine de Mauvans, gentilhomme local acquis aux idées de la Réforme. L'église et le cloître furent reconstruits à la fin du 16e siècle par Jean Féraud, qui joua à la fois le rôle de également à cette époque que le couvent fut enserré dans la nouvelle fortification. La tour qui se trouve dans son angle sud-ouest a en effet longtemps porté la date 1588. Le couvent fut racheté par la commune à la Révolution. Les procès-verbaux de la vente des biens nationaux le décrivent en janvier 1790 dégradation était très avancée, est détruite pour que la route nationale puisse être élargie. Le 25 février 1878, la commune décide d'accorder à bail aux Frères de Saint-Gabriel le bâtiment du collège, à charge
    Référence documentaire :
    Le 10 novembre 1832, le conseil décide de rembourser les réparations faites par M. Bernard prêtre à question sont attenants au collège et comprennent l'ancien réfectoire du couvent des Augustins. Le conseil Le 6 juillet 1872, l'ingénieur Tourniaire dresse un rapport sur l'état de deux bâtiments religieux Le projet de bail du collège est rédigé le 25 février 1878. Il s'agit d'un bail de quarante ans dans le présent bail, le clocher et le sol des Augustins de l'église démolie dont la commune reste Augustins, dont les Srs Honnorat Désiré et Guirand François avaient été déclarés adjudicataires le 1er août 1878, sont terminés depuis la fin du mois de mai 1880 et ont été reçus définitivement le 31 mai 1881 Le 30 décembre 1883, le conseil autorise la résiliation du bail passé entre la commune et l'institut des frères de St Gabriel. Le but est l'appropriation des bâtiments du collège pour le transformer en une école primaire supérieure, le projet ayant été dressé par M. Tourniaire sous-ingénieur le 18
    Description :
    Le couvent avait à l'origine un plan presque carré. La destruction de l'église n'a pas apporté de modification radicale à cette situation. Le collège actuel, outre une extension très récente qui abrite le nouveau réfectoire, se compose donc de l'ancien cloître, dont le plan trapézoïdal confine lui aussi au carré, avec ses étages de galeries, et des constructions qui le bordent à l'est, à l'ouest et au sud, y compris la tour d'angle ronde située au sud-ouest de l'édifice. C'est dans cette tour que se trouve le pigeonnier. La galerie nord du cloître a été aménagée pour recevoir le nouveau centre de documentation. Sa
    Localisation :
    Castellane - le Bourg - rue du 11 novembre - en village - Cadastre : 1834 Fu 316 à 322 ; 2008 AB
    Illustration :
    Le cloître pris de l'angle sud-ouest. IVR93_20090400524NUC2A Le cloître : partie des élévations ouest et nord. IVR93_20090400525NUC2A Le cloître : partie des élévations sud et ouest. IVR93_20090400526NUC2A Une inscription latine scellée dans le centre de documentation. IVR93_20090400527NUC2A Trace de reprises sur le pilier d'angle sud-ouest. IVR93_20090403703NUC1A La galerie est. Photographie prise vers le nord. IVR93_20070401168XE
  • chapelle Saint-Maur
    chapelle Saint-Maur Castellane - la Colle - en écart - Cadastre : 1834 D3 1775 ; 2008 OD 1010
    Historique :
    encore aujourd'hui le clocher-mur situé au niveau du chevet. La chapelle fut restaurée en 1877 et les
    Description :
    La chapelle est située sur un terrain plat en amont du hameau et en bordure de la voie communale le opérées, le mur-clocher, habituellement dans le prolongement de la façade en pignon, est aujourd'hui situé en tuiles creuses. Le mur-clocher comporte une seule baie en plein cintre abritant une cloche. Il est . L'intérieur de l'église est éclairé par les deux baies de la façade est. Le sol est en ciment, les murs sont crépis. Dans le choeur, l'autel est élevé grâce à un emmarchement.
    Illustration :
    Vue d'ensemble depuis le nord-est. IVR93_20080401719NUC2A Vue d'ensemble depuis le sud-est. IVR93_20080401720NUC2A
  • fontaine-lavoir, abreuvoir
    fontaine-lavoir, abreuvoir Saint-Julien-du-Verdon - en village - Cadastre : 1983 B2 non cadastré
    Historique :
    Sur le plan cadastral de 1834, aucune fontaine n'est mentionnée à cet emplacement. Le 9 mai 1865 , le conseil municipal décide la construction d'un lavoir à cet emplacement, car le lavage du linge se faisait alors dans le réservoir où s'abreuvent les bêtes ; à cet effet, il vote la somme de 100 francs. Le 12 septembre 1865, à Castellane, l'ingénieur Tourniaire dresse le plan des lieux et exécute les dessins des ouvrages à construire : le lavoir et une portion de conduite d'eau de 329m50 de longueur. Le dimensions intérieures du lavoir seront de 3 m sur 1,20 mètres. Le même jour, il dresse également les devis Julien. Le 5 novembre 1865, le conseil municipal approuve le projet de reconstruction des fontaines le sens de la longueur à 1m95 et de la largeur à 0m95.... Une pierre en remploi, placée dans le
    Référence documentaire :
    Le 9 mai 1865, le conseil vote la somme de 100 francs pour la construction d'un lavoir. Le besoin d'un tel équipement se fait sentir, le lavage du linge se faisant alors dans le réservoir où 1865/11/05 : Le 5 novembre 1865, le conseil approuve le projet de reconstruction des fontaines le sens de la longueur à 1m95 et de la largeur à 0m95 ...". Extrait du registre des délibérations du Le 12 septembre 1865 à Castellane, l'ingénieur Tourniaire dresse les devis de la construction d'un lavoir et d'une portion de conduite d'eau de 329m50 de longueur. " Le lavoir sera formé d'un radier général en maçonnerie ordinaire de 0m30 d'épaisseur et de quatre murs d'enceinte de 0m30 d'épaisseur. Le
    Description :
    , posées sur chant. Le buffet comporte une pierre en remploi, renversée, qui porte la trace de deux anciens canons et d'un chronogramme. Le lavoir est constitué d'un bassin accolé à celui de la fontaine, en
  • fontaine-lavoir
    fontaine-lavoir Peyroules - la Bâtie - en village - Cadastre : 1997 A non cadastré
    Historique :
    l'ingénieur Tourniaire, mais les travaux ne sont décidés par le conseil municipal que le 12 février 1865. Un
    Référence documentaire :
    Le 26 août 1864, l'ingénieur Tourniaire dresse le devis pour la construction d'une fontaine Le 12 février 1865, le conseil vote l'exécution du projet d'établissement d'une fontaine au hameau
    Description :
    couronnement pyramidal à ressauts. Le canon est en bronze et figure un animal aquatique. Le bassin est en blocs de pierre agrafés. Le lavoir en béton à deux bacs a été construit beaucoup plus haut que la décharge du bassin de la fontaine. L'eau est aujourd'hui directement détournée à la sortie du canon vers le
    Annexe :
    Fontaine du hameau de la Bâtie, devis descriptif, 26 août 1864 Le 26 août 1864, l'ingénieur Tourniaire dresse le devis pour la construction d'une fontaine publique au hameau de la Bâtie. Les travaux de Om20 d'épaisseur, le pilastre sera appuyé contre le mur de la façade est de la maison du sr Hugues Joseph portant le n° 632 du plan cadastral, il sera formé d'une base de 0m73 de hauteur, d'un fût de 0m80 , d'un chapiteau de Om16 de hauteur et aura les dispositions indiquées aux dessins. Le fût à une hauteur tuyau sera scellé dans la pierre avec du ciment et aura une longueur totale de Om22. Le bassin de la
  • école primaire, actuellement mairie
    école primaire, actuellement mairie Demandolx - en village - Cadastre : 1983 C 1530, 1531
    Historique :
    Le 15 janvier 1888, le conseil municipal émet le voeu de faire construire deux écoles, l'une au chef-lieu, l'autre à Ville. Le 2 juin 1889, les plans et devis de l'ingénieur des Ponts et Chaussées Tourniaire sont acceptés et une subvention demandée à l'Etat. Le même ingénieur signe le 31 octobre 1892 la occupe l'étage, le rez-de-chaussée est loué à un cafetier-restaurateur.
    Description :
    de fenêtres et une porte en pierre de taille rectangulaire à clef saillante. Le cadran de l'horloge
  • église paroissiale Saint-Martin
    église paroissiale Saint-Martin Castellane - la Baume - en écart - Cadastre : 2008 OA 454
    Référence documentaire :
    Un devis est dressé par le Sieur Jean Marie le 30 juin 1775 qui constate une importante fissure du côté du levant et à gauche en entrant dans le sanctuaire. Il suggère d'abattre ce mur, de le reconstruire et de refaire la voûte. Il évoque également l'autel dont il compte refaire le devant ainsi que la notamment. Le tout est estimé à 749 livres. Les travaux sont confiés à Vincent Granet et Gaspard Chauvin Le 2 février 1888, Adrien Simon, maître maçon à Thorame Basse et adjudicataire, s'engage à exécuter Le conseil municipal décide que la nouvelle église sera construite à l'emplacement de l'ancienne , sa place garantissant seule une stabilité. Le terrain choisi auparavant n'offrait en effet aucune avaient été abandonnés car la fouille pour les fondations avait révélé un sol instable. Il confirme que le p. 128 : Précise que des travaux y ont été effectués en 1775 et en 1805. Ventre Léon. Le Prieur
    Description :
    l'abside jouent le rôle de décharge. Une ouverture rectangulaire est percée sous le toit, au niveau de tuiles creuses avec double rangée de génoise. La façade en pignon, orientée vers le sud, s'organise baies également en plein cintre, dans le choeur. Les murs sont enduits au plâtre, peint en bleu ciel en partie basse. Le sol présente un pavement en carreaux de ciment en alternance blancs et noirs. Une marche marque l'entrée du choeur dans lequel une porte donne accès à la sacristie. Le cimetière est attenant à rustique. On y accède par une porte métallique à double vantaux. Le cimetière est constitué de deux allées soubassement est orné d'un décor en béton moulé ; le toit en bâtière est couvert en plomb goudronné. A côté de
    Texte libre :
    Saint Confort attenante à l'église. Les visites de 1707 confirment le mauvais état de l'édifice. Le 30 juin 1775 une expertise réalisée par le Sieur Jean Marie constate une importante fissure du côté du levant et à gauche en entrant dans le sanctuaire. Le Sieur Jean Marie suggère d'abattre ce mur, de le reconstruire et de refaire la voûte. Il évoque également l'autel dont il compte refaire le devant ainsi que la notamment. Le tout est estimé à 749 livres. Les travaux sont confiés à Vincent Granet et Gaspard Chauvin , maçons de Castillon. D'après le prieur Laurensi, les travaux ont bien été effectués mais l'édification l'ingénieur Tourniaire le 17 septembre 1884. Le 2 février 1888, Adrien Simon, maître maçon à Thorame-Basse la somme de 11 500 francs, conformément aux conditions du devis. Le 10 juin 1888, le conseil sol instable. Tourniaire confirme toutefois que le meilleur emplacement demeure celui de l'ancienne église. En 1890 la nouvelle église est en construction et le 13 mai 1893 elle est achevée. Cimetière
  • fontaine
    fontaine Senez - place de l' Eglise - en village - Cadastre : 1986 E non cadastré ; domaine public
    Historique :
    envisagé par le maire, dans un courrier du 28 juin 1893, de faire réparer les canalisations depuis le quartier des Aiguiers ainsi que l'ancienne fontaine du village, place de la Fontaine. Mais le rapport dressé par l'ingénieur Tourniaire le 25 août 1893 fit valoir, outre la réparation des conduites d'eau, la sans que l'on connaisse le motif de cette variante. Réalisée en 1896 par l'entrepreneur Pierre André Boyer, elle continue à alimenter le village, en plus de l'ancienne. Deux ans après la réception de l'ouvrage, dans un mémoire du 1er juillet 1898 rédigé par le sieur Boyer, l'entrepreneur demandait à percevoir le solde de ses travaux, soit 1 135 francs sur les 1 191 francs soixante centimes du total.
    Référence documentaire :
    Plan général depuis la source dans le quartier des Aiguiers jusqu'à la fontaine place de l'Eglise , avec le trajet des canalisations et les regards projetés sur le parcours. Plan dressé par l'ingénieur Le contrat détaille les travaux à accomplir par le sieur Boyer : réparation des canalisations Mémoire rédigé par le sieur Boyer pour recevoir le solde de ses travaux pour la construction d'une , avocat-avoué à Digne. Mémoire rédigé par le sieur Boyer pour recevoir le solde de ses travaux pour la
  • fontaine
    fontaine Allos - Grand Rue - en village - Cadastre : 1983 AB non cadastré ; domaine public
    Historique :
    fontaines. En 1878, l'entrepreneur Guillaume Jean est déclaré adjudicataire des travaux. Enfin, en 1881, le
    Description :
    Le bassin est formé par l'assemblage de quatre monolithes de calcaire en pierre de taille. Le pilier en grès (?) est couronné d'une corniche moulurée et d'une pointe de diamant, le tout adossé à un
  • fontaine
    fontaine Allos - La Placette - en village - Cadastre : 1983 AB non cadastré ; domaine public
    Historique :
    1881, le procès verbal de réception des travaux concernant les trois fontaines est établi par M (conservée à l'Hôtel Pascal d'Allos), le pilier n'est pas couronné et le bassin est entouré d'une calade. Le
  • fontaine
    fontaine Allos - rue Saint-Sébastien Grand Rue - en village - Cadastre : 1983 AB non cadastré ; domaine public
    Historique :
    déclaré adjudicataire des travaux. Enfin, en 1881, le procès verbal de réception des travaux concernant les trois fontaines est établi par M. Chaillon, conducteur des ponts et chaussées. Le canon est récent.
    Description :
    forme rectangulaire. Le pilier, en pierre de taille, de plan carré à angles abattus est couronné par une
  • lavoir
    lavoir Allos - rue du Clocher - en village - Cadastre : 1983 AB 109
    Historique :
    Le lavoir de la rue du Clocher est mentionné pour la première fois en 1870, dans une délibération , l'entrepreneur Guillaume Jean est déclaré adjudicataire des travaux. Enfin, en 1881, le procès verbal de
    Description :
    Le lavoir de la rue du Clocher est adossé à l'ancienne tour des remparts devenue beffroi de la et de caillebotis. Le lavoir est surmonté d'un toit à longs pans et d'une croupe prenant appui sur un
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