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  • redoute, fort des Salettes
    redoute, fort des Salettes Briançon - Fort des Salettes - isolé - Cadastre : 1975 A 186
    Historique :
    -projets. Le projet définitif voit le jour de 1847 à 1854 avec la construction d'une batterie à la Haxo, de
    Référence documentaire :
    Plan de la redoute projetée sur le plateau de la Pinée. / Dessin avec deux rabats, plume et lavis Profils de la redoute projetée sur le plateau de la Pinée. / Dessin, plume et lavis, 1747. Service
    Description :
    précédés d'un fossé. Une batterie constituée de six casemates se trouve sur le front nord-est. Sur le front d'un matelas de terre. Le deuxième niveau est voûté en berceau segmentaire. Le magasin à poudre reliés par un escalier en charpente. Le tout couvert d'un toit de tuiles plates à deux pans.
    Auteur :
    [ingénieur militaire] Le Prestre de Vauban Sébastien
    Texte libre :
    Chronologie des travaux La création d'une « redoute à mâchicoulis» sur «le sommet de la croupe projet précédent, de l'ingénieur Delabat (12 janvier 1692), mais dont le plan manque. Estimation : 2400 Salettes» dans son deuxième projet avec descriptif et estimatifs détaillés, accompagnés des dessins. Le 8 tour réduit, le tout enveloppé d'une sorte d'ouvrage à corne bordant la falaise rocheuse. De 1840 à 1854, succession continue de projets et de contreprojets différant par le nombre et l'orientation des de revers, le couvrement ou non du fossé nord-est, etc. Ce n'est qu'en 1847 que sont arrêtées les important sur la ville et le château. La tour-réduit, entouré d'un fossé bien flanqué, tenue par de l'ouvrage domine bien la trouée de la Durance et le chemin du Montgenèvre, il est lui-même fortement dominé du bois de la Pinée. Il convient de protéger sa plateforme contre le tir fichant de tirailleurs (80 m) et le front de tête la petite base (40 m), avec la capitale orientée sud-ouest-nord-est. Elle
    Illustration :
    Profils de la redoute projetée sur le plateau de la Pinée, 1747. IVR93_19930500216ZAB Plan de la redoute projetée sur le plateau de la Pinée 1747. Détail : niveau 1 Plan de la redoute projetée sur le plateau de la Pinée, 1747. Détail : niveau 2 Plan de la redoute projetée sur le plateau de la Pinée, 1747. Détail : niveau 3 le rabat. IVR93_19930500154XAB Vue aérienne du fort présentant : la tour centrale avec la terrasse à canons, le fossé, l'enceinte Vue de situation de l'éperon prise du sud depuis le château. A contrepente, le sentier piétonnier Vue prise de la Croix de Toulouse. Au premier plan, le flanc gauche du fort, au centre la tour Vue d'ensemble et de situation prise depuis le fort des Têtes. Front de gorge et partie supérieure Le site du fort. IVR93_19940500187XA
  • Port Vauban
    Port Vauban Antibes - port Vauban - - en ville - Cadastre : 2015 DY 1, 2
    Historique :
    le port de départ de la première croisade. Le port d'Antibes est aménagé entre le 16e et le 17e moitié du 17e siècle, le bastion Saint-Jaume est édifié à l'est de l'anse (voir IA06000904 Vauban et de l'ingénieur Niquet. Le port est creusé entre 1680 et 1685. Au 18e siècle, les quais sont port. Au début du 20e siècle, le site accueille le seul port pétrolier de la Côte d'Azur. En 1912 les 1928 pour le ravitaillement des bateaux. Le dépôt d'Antibes, créée en 1926-1927, accueille trois l'issu du conflit, les chantiers navals situés dans le bastion Saint-Jaume sont détruits. A partir de extension du port est réalisée en 1965, l'Anse Saint-Roch est le premier port de plaisance de la Côte d'Azur le Fort Carré. Dans les années 80, une deuxième phase d'aménagement concerne l'entrée du bassin , elle est par la suite affectée à la grande plaisance. Le quai Camille Rayon dit quai des milliardaires est inauguré en 1986. En 2009, le port Vauban est le plus grand port de plaisance d'Europe.
    Référence documentaire :
    Port Vauban, vue du quai des pêcheurs, le rempart et la porte marine. Photographie, auteur inconnu
    Description :
    la totalité de l'anse Saint-Roch. Il est limité au nord par le Fort Carré et au sud par la vieille ville et sa courtine. Le port Vauban est aujourd’hui essentiellement dédié à la plaisance et à la grande regroupés quai des pêcheurs, secteur de la porte marine. Le port est protégé par la digue du large, longue interne. Le port est composé de 4 bassins : - le bassin de plaisance dans l'Anse Saint-Roch avec 11 appontements, - le vieux port au pied de la capitainerie et du môle est avec 6 appontements, - le bassin de petite plaisance sous le Fort Carré avec 7 appontements - le bassin de grande plaisance protégé par la jetée où le quai Camille Rayon dit quai des milliardaires peut accueillir jusqu'à une vingtaine de très bois, en grilles métalliques ou en béton. Le port est doté de deux capitaineries, l'une au niveau du 3 étages avec une tour de vigie au sommet ; juste derrière se trouve l'hélistation. Le port est autrefois l'entrée du vieux port. Il est en pierre blanche et surmonté d'une rambarde rouge, le feu ayant
    Auteur :
    [] Le Prestre de Vauban Sébastien
    Illustration :
    Port Vauban, vue sur le quai des pêcheurs, le rempart et la porte marine. IVR93_20150600181NUC1A Vue du port Vauban à Antibes depuis le nord. IVR93_20130600117NUC2A Vue du port Vauban depuis le fort Carré à Antibes. IVR93_20130600120NUC2A La capitainerie du port de plaisance depuis le phare des Cinq Cents Francs. IVR93_20150600166NUC2A Chantier naval du port Vauban depuis le phare des Cinq Cents Francs. IVR93_20150600172NUC2A
  • caserne dite pavillon E, dite caserne des officiers
    caserne dite pavillon E, dite caserne des officiers Mont-Dauphin - 4e caserne - en ville
    Historique :
    Prévu dans le projet de Vauban, ce pavillon est déjà achevé en 1707, date de la mort de l'ingénieur . Le pavillon qui devait lui faire pendant n'a jamais été réalisé.
    Description :
    Le bâtiment comprend trois niveaux, plus sous-sol et combles habitables. Ses murs sont en maçonnerie de moellons. Le toit est en croupe et couverture en ardoises. Les étages sont distribués par un
    Auteur :
    [ingénieur militaire] Le Prestre de Vauban Sébastien
    Texte libre :
    . C'est le seul bâtiment de ce type existant à Montdauphin, en raison de la non construction d'un pavillon identique, qui était prévu en vis à vis, à droite du pavillon F et de l'autre côté de la place. Le bâtiment pyramidale. L'escalier en bois est logé dans le tronçon nord-est du couloir transversal. Il s'agit d'un plein-cintre, en pierres de taille, recouvrant le perron de sortie du sous-sol, à deux volées d'escalier l'extérieur et le deuxième étage. Les travaux intérieurs du premier étage et d'une partie du rez-de-chaussée sont en suspens. Quoiqu'il en soit le bâtiment est en bon état, a belle allure, et constitue un très
    Illustration :
    La place Vauban : à gauche, le pavillon E (pavillon des officiers) ; à droite, pavillon D (porte de Deuxième étage. Le couloir central vu en enfilade. IVR93_19920500562X
  • arsenal dit arsenal Q
    arsenal dit arsenal Q Mont-Dauphin - en village
    Historique :
    L'arsenal figure dans le projet initial de Vauban. Deux bâtiments apparaissent dans le projet de
    Description :
    Le bâtiment est de plan rectangulaire allongé, élevé sur deux niveaux et comportant un étage de comble habitable. Le rez-de-chaussée est divisé en travées voûtées d'arêtes. Le premier étage est un
    Auteur :
    [ingénieur militaire] Le Prestre de Vauban Sébastien
    Texte libre :
    poudrière, figure dans le projet initial de Vauban. Dans le projet de 1700, figurent, à l'emplacement actuel -, l'autre parallèlement à la rue, le tout constituant une enceinte fermée de plan trapézoïdal. Le premier 15 de large, et comportait deux niveaux + grenier. Il a été détruit le 22 juin 1940 par l'explosion imprudemment établi : il n'en reste rien. Le second bâtiment (b) rectangulaire, attenant et perpendiculaire au précédent, fut construit entre 1751 et 1757, voûté, à deux niveaux + combles, et on dût le renforcer de gros contreforts à ressauts pour contenir la poussée des voûtes, malgré l'épaisseur des murs (2, 50 m). Le arc segmentaire, et le même au nord-est. Le vaisseau du premier étage est voûté en plein-cintre et moulurée soulignant un toit en bâtière, à couverture d'ardoise. Le pignon sud-est, aveugle, est soutenu par deux contreforts, au-dessus desquels on remarque deux lignes verticales de pierre d'attente dans le piliers à tablette à amortissement détérioré. Récemment restauré, le bâtiment (b) est en excellent état et
  • caserne dite caserne H, dite casernes vieilles puis Campana
    caserne dite caserne H, dite casernes vieilles puis Campana Mont-Dauphin - 1ère caserne - en ville
    Historique :
    Le nom de casernes vieilles vient du fait que cet édifice est la première caserne construite dans la place dès 1693 sous la direction de Vauban. Le bâtiment semble avoir été achevé en 1696-1697. Le général Boulanger lui donne, en 1887, le nom de caserne Campana. L'état d'origine intérieur a été altéré
    Description :
    Le bâtiment est à deux niveaux plus combles. Les murs sont en maçonnerie de moellons. La toiture
    Auteur :
    [ingénieur militaire] Le Prestre de Vauban Sébastien
    Texte libre :
    fortifications et installées, au départ, sous tentes. Le bâtiment paraît avoir été achevé dès 1696-97 et occupé type de Vauban, correspond au logement d'une compagnie et porte le nom de « cazerne ». Le groupement en eux conduit naturellement à désigner le bâtiment par le mot « cazernes » au pluriel. La capacité fenêtres à linteau en arc segmentaire, sans aucune recherche, le tout couvert d'une toiture à quatre pans au pignon sud-ouest, probablement comme cuisine collective, lorsque le principe de la préparation des aliments dans les chambres a été abandonné, au XIXe siècle. Le bâtiment était complété par deux édicules à depuis. Depuis sa construction, le bâtiment a été, comme la plupart de ses homologues, l'objet de
  • fortification d'agglomération dite enceinte de la ville de Briançon
    fortification d'agglomération dite enceinte de la ville de Briançon Briançon - avenue de la Libération - en ville - Cadastre : 1975 AO5 54, 55, 58, 59, 60
    Historique :
    d'une enceinte bastionnée. Un plan de Langrune de 1691 montre les travaux terminés. En 1692, le roi
    Référence documentaire :
    Fragment du plan de la place de Briançon pour accompagner le rapport du Chef du génie sur les moyens de loger le Commandant de la place et d'établir ses bureaux. / Dessin, lavis, 1843. Service
    Description :
    L'enceinte, polygonale, est occupée par le château dans le quart nord-est. Elle est formée de
    Auteur :
    [ingénieur militaire] Le Prestre de Vauban Sébastien
    Texte libre :
    la fin du XIVe siècle. De son côté le château, à plan sensiblement ovale, comportait une muraille une tour carrée. L'édifice avait été modernisé après 1590 par le connétable de Lesdiguières et doté , en particulier, d'un petit front bastionné face au nord-est, front le plus abordable. A l'est, un dominant l'agglomération, une petite avant-cour et un bastion irrégulier protégeaient la porte d'entrée. Le tout, bien représenté sur le plan du 14 août 1691 de l'ingénieur de Langrune et les plans et élévations « Barbets », sur le versant oriental des Alpes. Craignant probablement un coup de main des Barbets contre la , figure achevée sur le plan de Langrune, du 14 août 1691 (provenant des archives du génie et actuellement précipitent : le 26 janvier 1692 - deux semaines après le projet de Delabat - la ville est dévastée par un l'enceinte, en particulier l'église paroissiale, située dans le cimetière actuel. Les projets de Vauban Sérieusement inquiété par ce coup subit, le roi envoie Vauban sur place : du projet qu'il arrête, à la date du
    Illustration :
    Enceinte de ville. Bastion 18, flanc et face droite avec le chevet de la collégiale Q. A l'arrière plan, en haut et à droite, le fort des Têtes. IVR93_19870500566X , la contregarde générale. Au deuxième, la fausse braie, enfin le corps de place et la ville. A Enceinte de ville. Front ouest. Fausse braie vue d'enfilade du pied du bastion 18 vers le bastion 20, du nord vers le sud. IVR93_19870500542X Enceinte de ville. Le bastion 23 vu de la contregarde avec, au pied, bastion 45 de la fausse braie bastion 18 vers le sud. IVR93_19870500543X Extrémité nord-est de l'enceinte et raccordement avec le château. Au premier plan fossé et face droite de la demi-lune 30 avec l'aqueduc. Au-dessus, flancs 16 et 57. A l'arrière plan et à droite, le Le Grand Caire, vue partielle de l'enceinte. IVR93_19740500012ZA
  • caserne dite caserne M, dite casernes neuves puis Binot
    caserne dite caserne M, dite casernes neuves puis Binot Mont-Dauphin - 2e caserne - en ville
    Historique :
    C'est à la suite du projet de Vauban de 1700 qu'est construite cette caserne. En 1887, le général Boulanger lui donne le nom de Binot. La caserne a été conservée comme centre de vacances par le service de
    Description :
    Le bâtiment est à trois niveaux plus combles. Une cave occupe une partie de la caserne. Les murs
    Auteur :
    [ingénieur militaire] Le Prestre de Vauban Sébastien
    Texte libre :
    I. HISTORIQUE Cf. place forte. II. DESCRIPTION Derrière le front du Guil, près des réalisés sauf ceux construits depuis « un ou deux ans », tels le pavillon E des officiers et D (porte de deuxième projet qu'est mis en chantier le bâtiment M ou « casernes neuves», à cinq travées élémentaires pente du terrain d'assiette. Cette disposition est encore soulignée par le décrochement correspondant celles formulées à propos de la caserne Campana s'appliquent à la caserne Binot. A l'heure actuelle, le
  • poudrière dite magasin à poudre S
    poudrière dite magasin à poudre S Mont-Dauphin - 2e poudrière - en ville
    Historique :
    Le projet de Vauban de 1700 qui prévoyait la création d'un deuxième magasin à poudre est repoussé
    Description :
    Le magasin à poudre est un bâtiment rectangulaire couvert d'un toit en bâtière. La chambre à poudre escalier tournant en bois à une volée en équerre. Sous le rez-de-chaussée se trouvent deux vaisseaux parallèles voûtés en berceau segmentaire. Le bâtiment est entouré d'un mur d'enceinte.
    Auteur :
    [ingénieur militaire] Le Prestre de Vauban Sébastien
    Texte libre :
    batterie est (85). En plus de la poudrière P déjà construite, le projet de Vauban de 1700 prévoyait au moins un deuxième magasin à poudre à placer dans le bastion n° 1. Longtemps reporté d'année en année , souvent déplacé, le projet ne se réalisa qu'en 1848 avec la construction du magasin S pour 51,6 tonnes de poudre. Le magasin est construit sur un terrain plan dégagé par creusement de la pente en arrière et à droite du bastion n° 1, dont le terre-plein fortement dominant lui assure, avec le relief de la batterie clef) et comporte, sous le rez-de-chaussée, un vide d'assèchement constitué par deux vaisseaux parallèles voûtés en arc segmentaire portant le plancher. Les murs latéraux, très épais (2,85 m) sont percés les murs de l'enceinte. Le reste de la maçonnerie courante est en moellons enduits au mortier
  • poudrière dite magasin à poudre P
    poudrière dite magasin à poudre P Mont-Dauphin - 1ère poudrière - en ville
    Historique :
    Le bâtiment, qui figure sur le projet initial de Vauban de 1692, est construit très tôt et achevé jouer le rôle de galeries d'assèchement.
    Description :
    rampant est appuyé sur chaque côté du vaisseau principal. Le tout est couvert d'un massif de terre.
    Auteur :
    [ingénieur militaire] Le Prestre de Vauban Sébastien
    Texte libre :
    voûtée en berceau brisé (H. env. 11 m sous clef) réalisé en moellons appareillés de tuffeau. Le fouillée et rebord mouluré. Ces dés traversent le plancher sur lambourdes du rez-de-chaussée. Les murs ) et au premier étage de trois barbacanes, ceci pour la ventilation du local. Le « grand atlas des . L'accès au premier étage se fait par une passerelle lancée, par dessus la cour, entre le palier d'un perron de plain-pied avec le terrain alentour, et une porte d'accès, à deux vantaux pivotants successifs , ménagée au milieu du pignon sud-ouest. Le rez-de-chaussée est desservi par une porte de plain-pied avec la , vaisseaux jouant le rôle de la galerie d'assèchement. De même en pignon, avec, en plus, à l'arrière du deux niveaux de la chambre à poudre, chambre complétée par les trois cheminées habituelles. Le tout a ménageant, au sud-est, une entrée encastrée dans le talus, soutenu latéralement par deux murs en aile. Au en bronze (pour ne pas provoquer d'étincelles) encore en place. Par contre le paratonnerre, bien que
  • citadelle de Sisteron
    citadelle de Sisteron Sisteron - - montée de la Citadelle - en ville
    Historique :
    qui appartient au 12e siècle aux comtes de Forcalquier. Passé dans le domaine des comtes de Provence à la fin du 12e siècle, le château est démoli par les habitants en révolte contre le comte avant 1257 projet de construction d'une forteresse sur le piton qui domine la ville. Les travaux commencent avant , plusieurs projets sont établis, aucun ne voit le jour. Au 19e siècle, les projets se concentrent sur le qui commande le pont sur la Durance, puis à ménager une communication de ce réduit avec la citadelle chapelle, la guérite du diable, le rempart supérieur, la tour de l'horloge) est classée Monument historique
    Référence documentaire :
    p. 45, pl. XLVII-XLIX. DAINVILLE, François de. Le Dauphiné et ses confins vus par l'ingénieur Tome 2 : "dal Monginevro al Mare". P. 240-243 GARIGLIO, Dario, MINOLA, Mauro. Le fortezze delle
    Précisions sur la protection :
    Le rempart supérieur ; la tour de l'Horloge ; la chapelle ; l'échauguette dite guérite du Diable : classement par arrêté du 11 février 1925 - La citadelle en totalité, y compris le fortin situé en contrebas à l'est, le rocher et le sol naturel qui forment le soubassement des maçonneries et l'ensemble des sols de
    Auteur :
    [ingénieur militaire] Le Prestre de Vauban Sébastien
    Annexe :
    ses environs, M. de Vauban), 6 janvier 1693. Plan de projet, plan général dont le n° 4 précédent donne un détail . Le projet (en jaune) porte sur la citadelle: remparement, demi-lune et glacis du côté 10, avec la belle échauguette. 51) Plan de Sisteron accompagnant le projet pour 1818, à 1/2000e. Beau ville dont une très utile élévation intérieure d'état des lieux de tout le front sud, 3 tours porte casematée en construction, sur le porte de la "branche pendante") Plan n°6 : Elargir la porte Saunerie 45
    Texte libre :
    Histoire du site Avant la citadelle : le château comtal. La citadelle de Sisteron occupe, sur par les fils du seigneur local, Raimbaud, qui avait auparavant usurpé le diocèse en plaçant à sa tête de Provence. Sisteron est le plus septentrional d'une série de châteaux échelonnés sur la route des Alpes à partir de Pertuis, que le comte Guillaume avait remis en gage à son gendre. Lorsque ce dernier fut devenu comte de Provence sous le nom d'Alfonse II, Guillaume tenta de récupérer Sisteron par la force, mais l'intervention armée du frère d'Alfonse, le roi d'Aragon Pierre II, mit fin à cette Sisteronais auraient démoli le château comtal dominant la ville avant 1257. Une tradition vague veut que ce l'enceinte de ville. Dans les années qui suivirent, c'est sur l'amélioration de cette enceinte, et non sur le documents d'archives la conviction qu'à cette époque, le toponyme "château" ne désigne plus une réalité architecturale forte, mais seulement le secteur haut et septentrional de la ville et de son enceinte, avec au
    Illustration :
    La Cluse et le passage de la Durance vus de la citadelle. IVR93_20020400355XE Vue générale du côté nord de la citadelle depuis le nord-est. IVR93_20020400426XE Porte et casemate 1860/1870 dans le flanc nord du bastion 4. IVR93_20020400350XE Enfilade intérieure des casemates de la traverse 10b depuis le sud. IVR93_20020400447XE Enfilade intérieure des casemates de la traverse 10b depuis le nord. IVR93_20020400446XE Intervent de la cave de la traverse, vue vers le nord. IVR93_20020400393XE Vue du passage d'entrée 1860 dans le bastion 11 et du revers de la porte 12. IVR93_20020400356XE Porte dans le rocher 17-15 à son débouché dans le tambour 15. IVR93_20020400373XE Alignement de la courtine 14, tour 18, dominant le côté nord et le secteur à murs-traverse 22a Vue intérieure de la chapelle vers le choeur. IVR93_20020400450XE
  • position dite ligne des Gondrans
    position dite ligne des Gondrans Montgenèvre - le Gondran - isolé
    Historique :
    , puis par l'ingénieur Richerand. L'occupation du Gondran est préconisée, dès 1873, par le comité de appelé C reçoit une caserne casematée de 1887 à 1891. Avant 1914, le plateau est équipé en abris et en
    Description :
    baraquements, le tout dispersé. Les baraques sont des bâtiments rectangulaires en maçonnerie couverts d'un toit salles occupant diverses fonctions, reliée à l'extérieur par quatre blocs bétonnés. Le bloc affecté à
    Auteur :
    [] Le Prestre de Vauban Sébastien
    Localisation :
    Montgenèvre - le Gondran - isolé
    Texte libre :
    relatif au Montgenèvre (1692) l'ingénieur Richerand reprend l'étude et, dans un projet daté de Grenoble le surveiller et défendre le col, et couvrir les approches du Montgenèvre, face au sud-ouest. Le plan type de siècles d'avance, les blockhaus de montagne des années 1890. Le projet reste sans suite, mais montre bien sans passer par la Vachette et le cheminement traditionnel. 1870-1918 L'occupation permanente du plateau de Gondran est préconisée, dès 1873, par le Comité de Défense lors de la réunion consacrée à la modernisation de Briançon. Etudié sur ordre du 23 décembre 1873, le projet, déclaré d'utilité publique le 2 mai 1874, est approuvé par le ministre le 20 avril 1875 et les travaux, adjugés le 4 novembre 1875 magasins à munitions protégés). L'ensemble est desservi par le nouveau réseau de routes militaires, des d'autre part, la doctrine de défense va évoluer sensiblement dans le sens du renforcement progressif des blockhaus-réduit casematé à deux étages de 1886 à 1889 renforcé ensuite d'une grille défensive, puis le
    Illustration :
    droite : ouvrages C, D et A. A gauche en arrière, flanc sud-est du Janus, à droite, le Chaberton droit et à l'arrière plan, le mont Chaberton. IVR93_19910500161ZA Plateau du Gondran. Vue d'ensemble du versant ouest, prise du sud. A droite, le mamelon de , l'ouvrage B et, couronnant le mamelon l'ouvrage A, avec, à contrepente, l'abri de combat A et le chalet de montagne du 159e RIA. Au fond, le sommet de Château Jouan, la route militaire et l'ouvrage du Janus contrebas, Gondran A. A l'arrière-plan, le Grand Peygu, près du col de l'Izoard. IVR93_19870500397X Plateau du Gondran vu de l'ouest depuis le carrefour de la Patte d'Oie. Au centre gauche, la crête de Château Jouan et l'ouvrage du Janus. A l'arrière plan, le Chaberton. IVR93_19890500765X avec, derrière, l'entonnoir produit par un gros projectile italien en juin 1940. Au deuxième plan, le mamelon de l'Ombilic masquant partiellement le sommet et le fort de l'Infernet. IVR93_19860500822X
  • église paroissiale Saint-Louis
    église paroissiale Saint-Louis Mont-Dauphin - en village - Cadastre : 1831 7 1981 AA 92
    Historique :
    creusées entre 1697 et 1699 et la première pierre bénie le 20 juillet 1700, quelques mois avant la visite de Vauban qui approuve les dispositions du projet. L'église est consacrée le 2 janvier 1706 dans un , l'église est rendue au culte en 1803. A cette date, le choeur et le transept dévolus au culte sont sont confiés au maçon Paul Agnel en 1807. Le clocher est réparé une première fois en 1836, à la suite clocher. Dès 1844, la commune envisage d'agrandir l'église. Un devis est fourni qui prévoit le remplacer celle installée dans la chapelle des pénitents. Le service du Génie est à l'origine d'un autre projet daté 1852. En 1859 le toit de la sacristie, les planchers du clocher et les châssis des fenêtres
    Référence documentaire :
    qui a détruit le beffroi (4 septembre 1836) ; extrait du registre des délibérations du conseil pour réparer la sacristie en partie détruite à la suite d'un incendie intervenu le 17 août 1871 (6
    Description :
    chapiteaux moulurés. Le volume intérieur est éclairé par quatre hautes fenêtres en plein-cintre. Il est fermé pan en bardeaux et le clocher d'un toit en pavillon.
    Auteur :
    [architecte] Le Prestre de Vauban Sébastien
    Texte libre :
    fut bénie le 20 Juillet 1700 par l'aumônier de la place-forte, quelques mois avant la seconde visite fut consacrée le 2 janvier 1706, probablement sous une forme très proche de son aspect actuel : le systématiquement affectés en priorité aux ouvrages strictement militaires, à Montdauphin puis à Briançon ; le site perdit progressivement l'intérêt stratégique qui l'avait fait naître, et le très faible accroissement de est rendu au culte, et devient propriété de la commune : le Génie, qui gardera la haute main sur tous du clocher (A.D. 05 : 2 O 1340). Le 4 septembre 1848, Joseph Bouffier, entrepreneur des travaux clocher actuel de l'église pour mettre la cloche à l'abri». Dès 1838, le conseil de Fabrique attirait , depuis le règne de Louis XIV, « le manque d'entretien de la charpente provisoire qui abritait l'intérieur du clocher a été cause que le toit s'est écroulé, il y a environ douze ans sans que les revenus de la -dire le chœur, la sacristie et le clocher appartiennent à la commune (A.D. 05 : 2 O 1340). En 1853
    Illustration :
    Le chevet : côté nord. IVR93_19860501678X
  • château fort dit Fort Queyras
    château fort dit Fort Queyras Château-Ville-Vieille - Château-Queyras - en village - Cadastre : 1976 AB 279
    Historique :
    le vocable de Saint-Louis roi de France. De 1782 à 1790, construction du magasin à poudre et de la boulangerie sur le projet de l'ingénieur Godinot de Vilaire. En 1791, démolition de la partie haute du donjon de 2 batteries de 5 casemates à la Haxo. Vers 1930 construction de casernes sur le plateau ouest.
    Observation :
    Le Château Queyras est l’un des rares exemples conservé d’ouvrage médiéval adapté et remanié par
    Référence documentaire :
    Plan de Fort-Queyras. / Dessin, lavis par Sébastien Le Prestre de Vauban, 03 décembre 1692. Service [Plan de Fort-Queyras.] / Dessin, plume et lavis, par Sébastien Le Prestre de Vauban, 1700. Service Sébastien Le Prestre de Vauban, 23 septembre 1700. Service Historique de la Défense, Vincennes : Archives du Vauban [Sébastien Le Prestre de Vauban], 1700. Service Historique de la Défense, Vincennes : Archives du [Sébastien Le Prestre de Vauban], 01 septembre 1700. Service Historique de la Défense, Vincennes : Archives Fort Queyras. Projets pour 1836. Pour rectifier le pont-levis de la porte 3. / Dessin, lavis, 1836 Fort-Queyras vu de l'ouest. En contrebas, le Guil et la chapelle Notre-Dame. / Gravure, par Le fort vu de l'entrée de la vallée d'Arvieux. Val Queyraz from the Entrance of the Valley of Chateau Quiras. [Le village de Château-Queyras et le fort vus de l'est.]. / Lithographie, vers 1838 Fort de Queyras. [Vu du sud-est et pont sur le Guil]. / Lithographie, par Esper (?), 1853. Archives
    Description :
    Le fort est constitué d'une enceinte extérieure, constituant l'enceinte de combat, et renfermant l'est en gradins pour épouser la déclivité du rebord du plateau. Le front nord-ouest comporte des flanquements plus réguliers, le front nord est un front bastionné. Les bâtiments contenus dans l'enceinte du château primitif, le magasin à poudre, voûté en berceau. Le château, partie la plus ancienne, a un plan trapézoïdal flanqué d'une tour à chaque angle. Le "donjon" occupe à peu près la moitié de la
    Auteur :
    [] Le Prestre de Vauban Sébastien
    Texte libre :
    exécutés en 1614 et 1628. - En 1633, pour réduire le grand nombre de petites places fortes, le Conseil du Roi ordonne le rasement de Fort-Queyras. Mais on se ravise et, le 24 avril, de Servien, Secrétaire d’État à la Guerre fait savoir que "le roi a résolu de conserver le château de Queyras comme une place : rapport du duc de Créqui (le futur maréchal, et gendre de Lesdiguières) rendant à nouveau compte du guerre de la ligue d'Augsbourg s'ouvre en 1688. En 1680, le duc de Savoie Victor Amédée II, jusque-là (Fenestrelle, Exilles, Pignerol, Casa!) situées sur le versant oriental des Alpes. En deçà, Briançon, Embrun urgence mais il meurt subitement en juillet 1691. Un premier projet est dressé par Hüe de Langrune le 14 août 1691 et prévoit une caserne à construire. Le 1er septembre, son collègue Delabat, en chef à Briançon, propose, outre la caserne, un ravelin devant l'entrée, suivi, le 14 octobre, d'un second projet région, avec l'agitation des "barbets" et les infiltrations savoyardes. Le lieutenant général marquis de
    Illustration :
    Fort Queyras. Projets pour 1836. Pour rectifier le pont-levis de la porte 3. 1836 Fort-Queyras vu de l'ouest. En contrebas, le Guil et la chapelle Notre-Dame. 1836 Le fort vu de l'entrée de la vallée d'Arvieux. Val Queyraz from the Entrance of the Valley of Chateau Quiras. [Le village de Château-Queyras et le fort vus de l'est.] Vers 1838 et pont sur le Guil]. 1887 IVR93_19930502251XB Fort Queyras. [Vu de l'ouest. Au premier plan chapelle Notre-Dame et pont sur le Guil]. 1887 Fort-Queyras vu de l'ouest. En contrebas, le Guil et la chapelle Notre-Dame. IVR93_19930502286XB Fort de Queyras. [Vu du sud-est et pont sur le Guil.] 1853 IVR93_19930502284XB Fort de Queyras. [Vu du sud-est, et le pont sur le Guil]. IVR93_19930502272XB Queyras. Le château vu de la route de Souliers. IVR93_19930502105XB
  • fort dit Fort Carré
    fort dit Fort Carré Antibes
    Historique :
    Le programme de fortification royale aurait commencé selon les sources en 1550, ou en avril 1548 , par le lancement du chantier de la tour Saint-Laurent sur la presqu’île formant éminence rocheuse face une trentaine d’années plus tard dans le Fort Carré actuel. Si l'auteur de la grosse tour Saint de Bonnefons. Vers 1635-1640 une fausse braie avec redan en épi face à chaque courtine enveloppe le braie entourant le pied du fort est attribuable à Jean de Bonnefons, ou à Duplessis-Besançon, ingénieur pour le Fort Carré, dont il envisage de faire une nouvelle citadelle. En 1704, Niquet fait réparer la moitié des locaux de l’étage du bâtiment annulaire existant, le fait surhausser d'un étage et aménage une sans lendemain. En 1793 des travaux sont engagés pour achever le front d’entrée (est) de la presqu’île de caserne casematée à deux niveaux, sur le modèle de la caserne de la ville. La réunion de Nice à la France en 1860 met un terme à tout nouveau projet. Le fort est déclassé en 1895, l'Etat rétrocède les
    Référence documentaire :
    [Plans et mémoires sur le fort Carré d'Antibes] 1677-1875. 65 à 90 documents, plans et mémoires [Plan et vue cavalière de projet pour les fortifications d’Antibes, incluant le Fort Carré BOISSIER J. Antibes et le fort Carré. Dans : Revue historique de l’armée, 1958, 14e année, n°4. p. 131-142. CLAVAYRAC-REYNE, C. ; RIBIERE, Henri. Le fort Carré d’Antibes ou fort Championnet Club du Vieux-Manoir Le Fort Carré d’Antibes, Paris, 1980, 30 p.
    Précisions sur la protection :
    Le Fort Carré : classement par arrêté du 7 novembre 1906 - Les deux enceintes ; dans l'enceinte supérieure et dans le bâtiment annulaire qui enveloppe la cour intérieure : ancienne chapelle convertie en magasin d'habillement ; dans le bastion nord-ouest : tombeau du général Championnet : classement par
    Représentations :
    vase de fleurs, au-dessus d’un motif de rameaux croisés noués. Entre le berceau de la voûte, le dessus cartouche inscrivant le monogramme DOM et sommé d’une tête d’ange ailée.
    Description :
    Le Fort Carré se compose d’un corps central carré très légèrement déformé en trapèze cantonné aux encorbellement, qui a disparu. Le volume creux cylindrique, à l’intérieur de ce corps central carré, contient un bâtiment annulaire adossé, élevé de trois niveaux dont le dernier règne au-dessus de la plate-forme du fort casemates abritées à ce niveau dans le bastion de Corse. Depuis l’intérieur de travées du bâtiment annulaire en chemin de ronde autour du surcroît de hauteur du bâtiment annulaire et distribuant le second étage logé dans ce surcroît. Le rez-de-cour de ce bâtiment est cloisonné en une série de chambres voûtées ou casemates, qui ont toutes individuellement une issue et un jour sur la cour. Le premier étage des travées dans la travée ouverte par laquelle le couloir d’entrée du fort débouche dans la cour. Le second étage du bâtiment est voûté en berceau annulaire, le toit à un pan est couvert de tuiles creuses. La communication verticale entre la cour et le chemin de ronde de la plate-forme est assurée par un escalier hors
    Auteur :
    [ingénieur militaire] Le Prestre de Vauban Sébastien
    Texte libre :
    Étude historique Dans le mémoire associé à son projet du 22 novembre 1700, Vauban écrit, d’après le souvenir local tant des habitants que du corps des ingénieurs attachés à la place forte d’Antibes : « Le l’anse Saint-Roch abritant le port d’Antibes, jugé stratégiquement important, alors même que la ville . De la grosse tour Saint Laurent au fort carré bastionné, une genèse méconnue, 1550-1585. Le programme de fortification royale aurait commencé selon les sources l’an 1550, ou en avril 1548, par le par une chapelle Saint-Laurent, dont le vocable s’est d’abord transféré à l’ouvrage de fortification habitants d’Antibes, le chantier la « grosse tour » Saint-Laurent semble avoir été entièrement pris en charge par le roi. Cette grosse tour Saint-Laurent, réputée achevée vers 1553, a été incorporée une trentaine d’années plus tard dans le Fort Carré actuel, et il est difficile de reconnaître avec certitude sa que le vide circulaire intérieur inscrit dans le corps central carré du fort, et occupé par un
    Illustration :
    Le Fort Carré et sa presqu'île, côté sud, vus du port d'Antibes. IVR93_20060600195XE Maison sur le bastion d'Antibes. IVR93_20060600225XE Vue en enfilade vers la vieille ville depuis le fort. IVR93_20060600226XE Le beffroi de la chapelle sur le bâtiment annulaire, vus du bastion de France. IVR93_20060600233XE
  • fort Royal ou fort Sainte-Marguerite
    fort Royal ou fort Sainte-Marguerite Cannes - Ile-Sainte-Marguerite
    Historique :
    1637, les espagnols reconstruisent le fort existant. Le plan établi en 1635 est signé El Ing(enior succèdent pour aménager et améliorer le fort et son enceinte. En 1685 le fort est transformé en prison de casernes. La guerre de succession d’Autriche (1740-1748), ravive le rôle militaire potentiel des 1781-1873. Le premier tiers du 19e siècle voit se réaliser plusieurs chantiers d'améliorations. De 1840 batteries de côte. La batterie de la Convention est reconstruite en 1860 sur le modèle des corps de garde
    Référence documentaire :
    Ile Sainte-Marguerite. Le fort. La chapelle. / Carte postale no 6, 1er quart 20e siècle. RM RAULIN, G. de. L'île Sainte-Marguerite, le masque de fer, Bazaine. Paris : Albin Michel, 1919. 63 p. P. 111-120. Ribière, Henri. Le fort royal de Cannes. Dans Vauban et ses successeurs dans les Alpes CITERA-BULLOT, F. Le fort royal de Sainte-Marguerite au 17e siècle. Musées de Cannes, catalogue
    Précisions sur la protection :
    Le fort avec son puits espagnol et la zone militaire qui l'entoure : classement par arrêté du 27
    Auteur :
    [] Le Prestre de Vauban Sébastien
    Texte libre :
    forte close, ce qui n’est pas le cas. Il se différencie en cela d’exemples comparables en Atlantique initiative royale n’est d’ailleurs pas précoce, puisqu’elle ne commence pas avant le règne de Louis XIII pas jugée essentielle. L’émergence tardive d’un projet de fortification au service du royaume. Le bord de mer, vers le large, fortement agrandie à la fin du XIIIe siècle pour servir d’annexe fortifiée force et à la qualité de sa construction, comme en témoigne le moine Barralis, historiographe du , non sans arguments tendant à intéresser le roi de France dans l’entreprise. Il se serait agi d’un pour le roi « car n’est guère de temps que les enemis prirent quatre galères de sa majesté que si , siégeant au Mont-Cassin, avait amorcé depuis le début du XVIe siècle la réforme du monastère de Lérins et conditions posées par les religieux étaient que le cardinal de Bourbon, nommé abbé commendataire en 1565 , commence les travaux de « ladicte forteresse », et les poursuive « en son propre et privé nom » avec le
    Illustration :
    Carte des Isles Ste Marguerite et St Honorat 18e siècle. Détail : le monastère Saint-Honorat 6. Cannes - Ile Sainte-Marguerite. Le fort. La chapelle. IVR93_19960600267XB Le puits-citerne (i), avec son édicule de couvrement et ses citerneaux. IVR93_20060600262XE La demi-lune F vue à la gorge, depuis le bastion E. IVR93_20060600268XE Le secteur est du fort, le puits et le château A, vus du bastion E. IVR93_20060600269XE Magasin à poudres R dans le bastion H, vu du sud. IVR93_20060600270XE Magasin à poudres R dans le bastion H murs d'isolement et de terrassement. IVR93_20060600273XE Le corps de caserne V et la place du quartier nord-ouest. IVR93_20060600274XE Passage en poterne traversant le chemin couvert et le glacis, front sud. IVR93_20060600277XE Allée médiane entre les corps de casernes jumeaux X-Y, vers le sud. IVR93_20060600283XE
  • fort dit fort Saint-Vincent, puis fort Joubert, de l'organisation défensive de l'Ubaye
    fort dit fort Saint-Vincent, puis fort Joubert, de l'organisation défensive de l'Ubaye Saint-Vincent-les-Forts - le Rocher de Guerre - en village - Cadastre : 1983 B 102, 107, 552, 553
    Historique :
    projet de Vauban, qui consiste à modifier la redoute et à entourer le village d'une enceinte, rien n'est conçus au 19e siècle n'aboutissent pas. En 1882-83, le fort est soumis à des modifications. La redoute à
    Référence documentaire :
    Vauban le 3 octobre 1700. Service historique de la Défense, Vincennes : Fonds du Génie. Dépôt des Profil pour servir à la construction de l'enceinte de St-Vincent. / Dessin, signé Vauban, le 3 avec rabat, signé Vauabn, le 3 octobre 1700. Service historique de la Défense, Vincennes : Fonds du Plan du fort St-Vincent et de ses environs avec le nivellement général (...). / Dessin, 1786
    Description :
    Le plan du fort dessine un polygone irrégulier. Il est constitué d'une enceinte à escarpe en maçonnerie. Le parapet est cantonné par des culs-de-lampe, vestiges de trois échauguettes. Le front sud
    Auteur :
    [ingénieur militaire] Le Prestre de Vauban Sébastien
    Localisation :
    Saint-Vincent-les-Forts - le Rocher de Guerre - en village - Cadastre : 1983 B 102, 107, 552, 553
    Texte libre :
    de large, dont le grand axe est orienté nord-nord-ouest - sud-sud-est, et qui couronne la butte rocheuse dominant le village. Historique : voir le dossier ensemble fortifié de Saint-Vincent-les-Forts de haut, prolongeant l'escarpement du rocher retaillé à cet effet. Seul le front sud-est (1-2) à deux petits demi-bastions à flancs très courts (3,5 m) et casematés, est précédé d'un fossé taillé dans le roc en travers de l'arête rocheuse. Le front sud-ouest comporte un petit bastion (n° 3) dans le flanc gauche duquel s'ouvre l'entrée de l'ouvrage ; le front nord-est est une simple courtine, et l'un et l'autre convergent sur le front nord-ouest, extrémité du fort, qui s'inscrit dans un plan hexagonal. Cette maçonnerie de moellons assez grossière, en très mauvais état. Seuls la plongée surmontant le parapet - et moulure en doucine et talon portant un boudin sur lequel reposait le corps de l'édicule, dont les débris , percée au milieu de la courtine 1-2 : un court tronçon de passage traversait le rempart et débouchait sur
    Illustration :
    Plan du fort St-Vincent et de ses environs avec le nivellement général. 1786. IVR93_19920400483XAB Le fort vu du nord-est. IVR93_19920400329XA Le fort pris du nord-nord-est. Derrière, à gauche, la caserne Courtigis. IVR93_19920400328XA Le fort vu du nord. A l'arrière-plan, caserne défensive de Chaudon (Courtigis). IVR93_19920400327XA Le fort vu du nord. IVR93_19920400323XA Le fort vu du nord-nord-ouest. IVR93_19920400324XA Le fort vu de l'ouest. IVR93_19920400326XA Le fort vu du sud-ouest. IVR93_19920400322XA Le fort vu du sud-est depuis les abords de la redoute de Chaudon. IVR93_19920400266XA Le fort vu du sud-est. Route d'accès, glacis sud-est et front 1-2. IVR93_19930400446ZA
  • blockhaus dit barrage rapide du Montgenèvre
    blockhaus dit barrage rapide du Montgenèvre Montgenèvre - près de Montgenèvre - isolé
    Historique :
    . L'ouvrage fut construit de 1932 à 1934 dans le cadre de la refonte de l'organisation défensive de la
    Référence documentaire :
    Dessin d'une redoute proposée sur le mont genèvre (...). / Dessin, signé Richerand, 1693. Service Le Montgenèvre. / Dessin, [par Creuzet de Richerand], 1694. Service historique de la Défense
    Description :
    Ouvrage de taille modeste et de forme pentagonale, le blockhaus est édifié en béton armé, sa face arrière à enterrée sous le talus.
    Auteur :
    [ingénieur militaire] Le Prestre de Vauban Sébastien
    Texte libre :
    Intérêt stratégique Les premières études (1692-94) Lors de sa mission dans le Dauphiné et la région par Victor Amédée de Savoie, Vauban, qui connaît déjà en partie la région, étudie le cas du Montgenèvre : le col (loin d'être alors aussi praticable qu'aujourd'hui) a ses deux versants en territoire français. Le village compte une centaine de maisons dont les habitants, fort industrieux, cultivent avec mois. Aussi, dans un mémoire daté du 16 novembre 1692, propose-t-il d'envelopper le village « d'une petit fossé de 6 à 7 toises », De plus, « sur le haut de la montée du côté de Sézanne, il y a un rocher Grenoble le 17.12.1693. Il propose : - une enceinte autour du village (pour 57600 livres) - une redoute sur le piton portant la chapelle Saint-Gervais et le retranchement d'un rocher « appelé vulgairement » Fort le Bœuf - un poste au col de la Colette - un retranchement linéaire, avec redoute centrale , barrant le col du Gondran. Le tout estimé à 125754 livres 10 sols, dont 38925 livres 10 sols pour la
    Illustration :
    Dessin d'une redoute proposée sur le mont genèvre (...), 1693. IVR93_19930500221ZAB Le Montgenèvre, 1694. IVR93_19930500193ZAB
  • ensemble fortifié de Saint-Vincent-les-Forts, de l'organisation défensive de l'Ubaye.
    ensemble fortifié de Saint-Vincent-les-Forts, de l'organisation défensive de l'Ubaye. Saint-Vincent-les-Forts
    Historique :
    l'ouvrage. En 1700, Vauban dépose un second projet comprenant l'édification d'une enceinte pour le village sont réalisés. A partir de 1873, dans le cadre des travaux du comité de défense, Saint-Vincent est Châtelard et du Col Bas. Le vieux forts fait aussi l'objet de travaux d'aménagements. L'essentiel des
    Description :
    rocheuse dominant la vallée de l'Ubaye. Il comprend le fort Joubert et la tour Vauban, qui dominent le plus éloignés : la batterie du Châtelard, le poste du Ravin de la Tour et la batterie du Col Bas.
    Auteur :
    [ingénieur militaire] Le Prestre de Vauban Sébastien
    Texte libre :
    Intérêt stratégique et histoire du site Le village de Saint-Vincent est blotti contre le versant sud d'une butte rocheuse qui portait, semble-t-il, un château médiéval. Le village lui-même ne comportait aucune défense. En 1690, un an après l'ouverture de la ligue d'Augsbourg, le duc de Savoie Victor adversaires le 4 juin. Presque aussitôt, un parti savoyard commandé par le marquis de Parelle tenta une incursion en territoire français, brûla le village de Saint-Vincent et poussa même jusqu'à Seyne-les-Alpes belle défense, Gap, et toute la région qu'il pilla et dévasta avant de se retirer le 21 septembre, avant , vulnérable. Vauban, parti de Namur le 1er septembre arriva le 22 à Grenoble - donc au moment où Victor Amédée avec les ingénieurs locaux, il adressait à le Peletier de Souzy, qui avait pris la direction générale à quatre niveaux, dont le dernier, étage de combat cantonné de deux échauguettes en diagonale. La "redoute" devait être entourée d'une enveloppe, et le tout était estimé à 15680 livres. Il convient de
    Illustration :
    Le village et le fort. Au premier plan, en bas, redoute de Chaudon. Vue aérienne rapprochée prise à droite, le fort Joubert et la tour Vauban. IVR93_19920400269XA Vue de situation. Ensemble du site vu de l'ouest. Le fort au niveau du point culminant à droite Fort Saint-Vincent. A l'arrière-plan le village et la caserne Courtigis. IVR93_19920400327XA
  • place forte de Colmars
    place forte de Colmars Colmars - Cadastre : 1983 AB
    Historique :
    qu'elle fut améliorée sous le règne de François Ier. A l'époque des guerres de la Ligue d'Augsbourg, le duc de Savoie Victor Amédée II devient une menace pour le royaume de France. En 1690, l'ingénieur Niquet, Directeur des fortifications de Provence, élabore le projet d'une mise à hauteur de l'enceinte du demi-bastion et un magasin à poudre. Les travaux sont rapidement exécutés. Vauban élabore le projet, en
    Référence documentaire :
    BORNECQUE, Robert. L'architecture militaire dans les Alpes et le Jura (XVIIe et XVIIIe siècles
    Auteur :
    [] Le Prestre de Vauban Sébastien
    Texte libre :
    de la première invasion de la Provence par Charles Quint. En 1672, le bourg fut dévasté par un incendie accidentel. En 1690, peu après l'ouverture de la guerre de la Ligue d'Augsbourg, le duc de Savoie coalition de nos adversaires. Bien renseigné, Louvois avait pressenti le coup, et ordonné, par précaution seules places modernes étaient surtout sur le versant oriental des Alpes : Exilles, Fenestrelle, Casal et , le 15 octobre 1690, de Saint-Paul-de-Vence (en même temps que le projet de Seyne) un projet de mise à des "réduits" pentagonaux devant les portes - d'ajouter un demi-bastion entre la porte de Savoie et le ouvrage fermé en U très ouvert. Le tout ne saurait tenir que contre l'incursion d'un parti dépourvu ), donnent au bourg l'allure qu'il a encore aujourd'hui. Entre temps, un parti savoyard, commandé par le retirer précipitamment en abandonnant une pièce d'artillerie, après avoir incendié le hameau du Villars , le 10 décembre 1690 (ce qui semble indiquer l'absence d'enneignement cette année-là). La même
    Illustration :
    Ensemble de la ville vu du nord, depuis la rive droite du Verdon. En arrière, le fort de France et Vue générale prise du nord-est depuis la route du col des Champs. Au centre, en bas, le fort de Vue générale prise du nord-est depuis la route du col des Champs. Au centre, en bas, le fort de Pont de Saint-Roch (sur le Verdon, ancienne route de Provence) vu de l'est. A droite, le fort de Pont de Saint-Roch sur le Verdon, vu du sud. IVR93_19920400205X Pont de Saint-Roch (sur le Verdon, ancienne route de Provence) vu de l'est. A droite, le fort de Pont de Saint-Roch sur le Verdon, vu du sud. IVR93_19930400296ZA
  • fort Saint-Louis dit fort des Vignettes
    fort Saint-Louis dit fort des Vignettes Toulon - les Vignettes
    Historique :
    Dans le cadre de son projet général de 1692 pour la défense de Toulon, qui concernait exclusivement la défense de la rade, Vauban propose une « tour et batterie » à la mer, en basses eaux, sur le port bâti sous le contrôle de Cauchy de Chaumont par l’entrepreneur César Aiguillon entre 1692 et 1696. A cette dernière date, la tour s’éboule en partie et doit être rétablie. Le chantier est achevé en 1697 . Le front de terre du fort et la tour sont ruinés par une canonnade lors du siège de Toulon par le duc de Savoie. Ils sont reconstruits l’année suivante avec quelques changements mineurs. En 1743, le fort des côtes de 1841, le parapet de la batterie basse est transformé en 1846 par une épaulement de terre perfectionnés en 1862. Après 1872, le nouvel armement de la batterie de côte se compose de trois canons de 160mm rayés. Après 1895, le fort abrite un poste d’observation et de commande de torpilles de la Marine, puis construit sur le fort pour les appareils de télécommande. Après l’occupation allemande, en 1950, le fort
    Observation :
    Exemple très représentatif de batterie à tour Vauban. La seule réalisée dans sa catégorie sur le dorée » de Camaret en Bretagne ou le fort Chapus près de La Rochelle.
    Référence documentaire :
    Estimation de la tour et batterie proposées sur le port des Vignettes près l’entrée de la rade de Toulon. Projet de Vauban daté de Paris le 6 mars 1692 et chiffrage avec commentaires par Antoine Niquet , directeur des fortifications de Provence, daté de Toulon le 27 mars. Service historique de la Défense Registre tenu au contrôle des fortifications pour l’enregistrement des fonds faits par le roi et la dépense faite sur iceux pour le nouvel arsenal et agrandissement de Toulon et des travaux d’Antibes LE PRESTRE DE VAUBAN Sébastien. Addition au mémoire de 1679 sur les réparations à faire aux Minuty le 30 mai 1696 Dépense tour et batterie des Vignettes. Marché de démolition des ruines de la tour passé à André Minuty le 30 mai 1696. Service Historique de la Défense, Toulon : 1L 244 f° 6 LE PRESTRE DE VAUBAN Sébastien. Deuxième adition au projet des fortiffications de Toulon, 19 mars [Toulon. Fort Saint-Louis] Profil de la tour et du parados. / Dessin, 1701. Dans : Le Prestre de
    Description :
    droite de la tour dans le pan droit de la tenaille du front de gorge. La tour a deux niveaux voûtés de plan ovoïde sur pilier central oblong ; le premier (soubassement, jadis à moitié occupé par une citerne ) mi-coupole, mi-annulaire, le second annulaire. Ils sont reliés par un escalier en vis logé dans l’éperon. En élévation extérieure, le soubassement du fort, formé par le terrassement de la batterie et la verticales de trois hauteurs différentes : au plus bas le parapet à embrasures de la batterie en arc de cercle, puis le mur de gorge ou parados, c'est-à-dire, comme ce terme l’indique, un mur bouclier monté superstructures défensives (chemin de ronde) du parados. Le parapet d’artillerie maçonné de la batterie en arc de cercle comporte neuf embrasures à barbette (découvertes) ; le front de gorge, au même niveau, en compte pierre de taille. Le magasin à poudres souterrain est couvert d’une voûte en berceau de blocage de
    Auteur :
    [ingénieur militaire] Le Prestre de Vauban Sébastien
    Texte libre :
    d’agrandissement de l’arsenal. Colbert voulait rendre le port de guerre capable de bâtir et de soutenir une flotte . Le grand architecte Pierre Puget prit part à cette quête en proposant cinq projets en 1671 et 1676 . Dans le premier, il notait que le port des Vignettes est “fort propre au débarquement des ennemis , Vauban insista sur le caractère névralgique de cette partie de la petite rade : “A l’égard de l’endroit le détour de l’Egoutier le gâtera avec le temps, autrement il est certain que les vaisseaux peuvent à les qualifier. La « batterie à tour » de Vauban, vers un modèle-type. 1692-1708 Le projet de « tour et batterie proposées par M. de Vauban sur le port des Vignettes », avec devis estimatif, comporte le projet daté de Paris, le 6 mars 1692 et son chiffrage avec commentaires par Antoine Niquet , directeur des fortifications de Provence, daté de Toulon le 27 mars . Les plans et coupes de l’ouvrage , suffisamment saillant pour comporter de petits flancs. La porte est percée à droite de la tour dans le pan
    Illustration :
    Ensemble du fort, côté droit, depuis le port. IVR93_20128300936NUC2A