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  • Maison de villégiature (villa balnéaire) dite Le Ravin
    Maison de villégiature (villa balnéaire) dite Le Ravin Sainte-Maxime - la Garonnette - 80 avenue du Croiseur-léger-Le-Malin - Cadastre : 2012 AH 20, 19
    Historique :
    La villa Le Ravin aurait été construite en 1934 (information orale du propriétaire actuel). Ses
    Description :
    La villa le Ravin est construite au milieu d'une parcelle d'environ 1 992 mètres carrés. Elle est rose. Les toits à longs pans sont couverts de tuiles creuses et bordés par deux rangs de génoise. Le gouttereau et d'un autre volume en retrait couvert d'une croupe et étayé par deux contreforts. A l'est, le colonnes lisses de part et d'autre. Le rez-de-chaussée est en partie occupé par le garage. Le logement
    Localisation :
    Sainte-Maxime - la Garonnette - 80 avenue du Croiseur-léger-Le-Malin - Cadastre : 2012 AH 20, 19
    dc_041a95ef-5013-4855-b7c9-0a14420932e9_3 :
    Croiseur léger Le Malin (avenue du) 80
    dc_041a95ef-5013-4855-b7c9-0a14420932e9_0 :
    maison de villégiature (villa balnéaire) dite Le Ravin
    Titre courant :
    Maison de villégiature (villa balnéaire) dite Le Ravin
    Appellations :
    Le Ravin
    Illustration :
    Plan-masse et de situation. D'après le plan cadastral 2012, section AH. IVR93_20138300523NUC1A Petites fenêtres éclairant le vestibule. IVR93_20128300114NUC2A
  • maison de villégiature (villa balnéaire) dite Le Prieuré
    maison de villégiature (villa balnéaire) dite Le Prieuré Saint-Raphaël - Santa-Lucia - Cadastre : 1981 AW
    Référence documentaire :
    "Le Prieuré". Villa d'un officier de marine, sur le rivage même, à Saint-Raphaël. "Le Prieuré ". Villa d'un officier de marine, sur le rivage même, à Saint-Raphaël. / Photographie. Dans Saint-Raphaël. Le Prieuré. Plan du rez-de-chaussée. Saint-Raphaël. Le Prieuré. Plan du rez-de
    Titre courant :
    maison de villégiature (villa balnéaire) dite Le Prieuré
    Appellations :
    Le Prieuré
    Illustration :
    "Le Prieuré". Villa d'un officier de marine, sur le rivage même, à Saint-Raphaël
  • Maison de villégiature (villa balnéaire) dite Le Quercynet, actuellement Marmauro
    Maison de villégiature (villa balnéaire) dite Le Quercynet, actuellement Marmauro Sainte-Maxime - la Nartelle-nord - 2 avenue Jean-Claude-Roussel - en ville - Cadastre : 2012 AF 786
    Historique :
    La villa Le Quercynet a été construite en 1934 par l'architecte René Darde dans le Domaine de la
    Description :
    , cyprès, oliviers, arbousiers... Le jardin est parcouru de petites allées empierrées. On y trouve appentis prenant appui sur le volume central. Le portique en arrondi est à croupe polygonale. Les matériaux du gros œuvre sont masqués par le crépi. Les toits sont couverts de tuiles creuses, fermés par , sous un porche accessible par quelques marches. L'entrée se fait directement dans le living-room qui ouvre à l'est sur le portique. L'escalier droit qui monte à l'étage part directement dans l'entrée. Il est ouvert sur le living. A l'arrière de cette pièce, une porte ouvre sur un couloir de dégagement qui trouve le garage et dans l'angle nord-ouest la buanderie et le cellier. Ces trois derniers locaux n'ont
    dc_041a95ef-5013-4855-b7c9-0a14420932e9_0 :
    maison de villégiature (villa balnéaire) dite Le Quercynet, actuellement Marmauro
    Titre courant :
    Maison de villégiature (villa balnéaire) dite Le Quercynet, actuellement Marmauro
    Appellations :
    Le Quercynet
    Illustration :
    Plan-masse et de situation. D'après le plan cadastral 2012, section AF. IVR93_20138300758NUC1A Angle sud-est. Le rez-de-chaussée surélevé ouvre sur une galerie. IVR93_20128300517NUC2A
  • Hôtel de voyageurs dit Le Grand Hôtel, actuellement immeuble
    Hôtel de voyageurs dit Le Grand Hôtel, actuellement immeuble Sainte-Maxime - la Batterie orientale - 34 boulevard Berthie-Albrecht 25, 27 avenue du Général-Leclerc - en ville - Cadastre : 2012 AD 973, 294, 537, 724, 1300 2012 AB 204
    Historique :
    Le Grand Hôtel a été construit dans les années 1880 par la Société des Terrains du Littoral rajoutées : remises, écuries, greniers à foin. En 1910, le bâtiment est à nouveau agrandi à l'est. Pour voitures et un garage de réparation automobile. Il emploie une vingtaine d'employés. C'est le seul hôtel mentionné sur le guide Michelin de 1913. Dans les années 1930, la clientèle britannique décline et les bord de mer, Le Yacht, dont il demande les plans à l'architecte René Darde. On observe que les plans fournis en 1930, d'inspiration moderne ne sont pas tout à fait ceux qui ont été réalisés. C'est le choix . L'hôtel est transformé en immeuble et la propriété achève d'être lotie en 1948. Le Yacht est transformé en réaménagé en 1990. C'est à présent une copropriété d'une dizaine d'appartements, le Domaine du Grand Hôtel.
    Représentations :
    , surmonte l'arc. Les consoles supportant le balcon sont ornées de motifs marins : coquilles Saint-Jacques , filets de pêche, araignées de mer... On retrouve un décor en ciment sur le fronton. Des ornements végétaux encadrent les armes de la ville et le fronton est couronné d'un acrotère constitué d'une palmette
    Titre courant :
    Hôtel de voyageurs dit Le Grand Hôtel, actuellement immeuble
    Appellations :
    Le Grand Hôtel
    Illustration :
    Plan-masse et de situation. D'après le plan cadastral 2012, sections AD et AB. Restitution du Elévation sud. Entrée principale. Consoles supportant le balcon ornées d'un décor sculpté de motifs Propriété de Mr Saudan à Ste Maxime, restaurant (vue de la façade sur route). [Projet pour le restaurant de l'hôtel Le Yacht, dessiné en 1930, par l'architecte René Darde]. IVR93_20128300719NUC1A Propriété de Mr Saudan à Ste Maxime, restaurant au bord de la mer. [Projet pour le restaurant de l'hôtel Le Yacht, dessiné en 1930, par l'architecte René Darde]. IVR93_20128300718NUC1A -chaussée, sous-sol. [Projet pour le restaurant de l'hôtel Le Yacht, dessiné en 1930, par l'architecte René Ancien restaurant de l'hôtel, Le Yacht, construit en bord de mer. IVR93_20128300470NUC2A Ancien restaurant de l'hôtel, Le Yacht, construit en bord de mer en 1931. IVR93_20128300202NUC2A
  • Maison de villégiature (villa balnéaire) dite Le Clos de la Madrague
    Maison de villégiature (villa balnéaire) dite Le Clos de la Madrague Sainte-Maxime - Meinier - chemin rural dit de la Vierge-Noire - Cadastre : 2012 AD 1294
    Historique :
    Le Clos de la Madrague a été construit en 1923 par l'architecte René Darde et son collaborateur l'entrepreneur de maçonnerie Paul Nicolet pour le romancier Victor Margueritte qui en demeure propriétaire jusqu'en 1938. La maison du jardinier ainsi qu'un garage et une étable sont construits en 1928. Le parc a
    Référence documentaire :
    dans le Var. Le patrimoine protégé et labellisé, dir. Jean-Lucien Bonillo, Marseille : Editions
    Représentations :
    Le garde-corps de la galerie est en ferronnerie à décor néo-18e siècle. Les arcades du portique
    dc_041a95ef-5013-4855-b7c9-0a14420932e9_0 :
    maison de villégiature (villa balnéaire) dite Le Clos de la Madrague
    Titre courant :
    Maison de villégiature (villa balnéaire) dite Le Clos de la Madrague
    Appellations :
    Le Clos de la Madrague
    Texte libre :
    -de-chaussée au-dessus d'un sous-sol, au nord-est. Au nord, le garage a été rajouté par rapport au , à l'est. On pénètre dans un vestibule. Au rez-de-chaussée, le nord est occupé par les pièces de sud se trouvent le salon-salle à manger ouvrant par une porte fenêtre sur le portique, et une chambre chambre ouvrent sur la galerie au sud. Une autre chambre se trouve au nord-ouest. Le nord-est est dévolu proportions, des recherches et des réminiscences prouvent l'étude et l'observation attentive : le fruit du mur de la façade, les belles et fortes arcatures qui l'ajourent vers le bas, l'arrondi des angles, la loggia bien tempéré, le porche discret : il y a dans ce logis, d'ailleurs en situation délicieuse une justesse de formes de simplicité paisible qui le rendent tout à fait captivant." Si le Clos de la Madrague italianisants que véritablement provençaux avec le jeu du portique et de la galerie. Il nous semble préférable résidence est aménagée dans ce qui était le parc paysager de la villa. Elle se compose de cinq immeubles
    Illustration :
    Plan-masse et de situation. D'après le plan cadastral 2012, section AD. IVR93_20138300387NUC1A Portail d'entrée de l'ensemble résidentiel Le Clos de la Madrague. IVR93_20118300550NUC2A Garage de l'ensemble résidentiel Le Clos de la Madrague. IVR93_20118300551NUC2A Ensemble résidentiel Le Clos de la Madrague. IVR93_20118300547NUC2A Funiculaire desservant les immeubles de l'ensemble résidentiel Le Clos de la Madrague
  • maison de villégiature (villa) dite Les Mimosas, actuellement Le Bois dormant
    maison de villégiature (villa) dite Les Mimosas, actuellement Le Bois dormant Saint-Raphaël - le Rebori - 152 boulevard du Rebori - en ville - Cadastre : 1981 AW 255
    Historique :
    Villa construite en 1883 par l'architecte Pierre Aublé pour le comte de Carnazet. En 1919, Les , alors qu'elle appartenait à un Argentin, artiste-peintre, Antonio Gonzales-Moreno. Le recensement de domestiques (femmes). Dans la conciergerie, vivent le chauffeur et sa femme domestique. C'est de cette époque que dateraient le décor néo-gothique du salon et de la salle à manger et la porte de l'entrée
    Description :
    , également au rez-de-chaussée surélevé, est sur la façade latérale. Le soubassement abritait la cuisine, des pièces de service et une chambre de domestiques, le rez-de-chaussée un salon, une salle à manger et un boudoir, le premier étage deux chambres avec alcôve et boudoir en façade et une salle de bain. L'étage
    Localisation :
    Saint-Raphaël - le Rebori - 152 boulevard du Rebori - en ville - Cadastre : 1981 AW 255
    Titre courant :
    maison de villégiature (villa) dite Les Mimosas, actuellement Le Bois dormant
    Appellations :
    Le Bois dormant
  • poste de douane, actuellement maison de villégiature (villa balnéaire) dite Le Vent du Large
    poste de douane, actuellement maison de villégiature (villa balnéaire) dite Le Vent du Large Saint-Raphaël - Boulouris - 3238 R.N. 98 de Toulon à Cannes - en ville - Cadastre : 1981 AY 323
    Historique :
    La villa Le Vent du Large est à l'origine le poste de douane de Boulouris construit à la fin du 18e siècle ou au début du 19e siècle (il figure au cadastre de 1826). C'est le bâtiment en rez-de-chaussée fait entièrement restructurer le mas, qui devient la villa La Terrasse, par l'architecte René Darde , dont le modèle avait été rapporté d'Amalfi, en Italie. En 1934 est aménagé le jardin faisant face au pavillon avec un réseau d'eau intégré. Le Vent du Large est à présent détaché de la villa Terrasse.
    Titre courant :
    poste de douane, actuellement maison de villégiature (villa balnéaire) dite Le Vent du Large
    Appellations :
    Le Vent du Large
  • maison de villégiature (villa balnéaire) dite Aquareina, actuellement Gaïa
    maison de villégiature (villa balnéaire) dite Aquareina, actuellement Gaïa Sainte-Maxime - la Nartelle-nord - 67 avenue du Croiseur léger Le Malin - en ville - Cadastre : 2007 AF 131
    Localisation :
    Sainte-Maxime - la Nartelle-nord - 67 avenue du Croiseur léger Le Malin - en ville - Cadastre
    dc_041a95ef-5013-4855-b7c9-0a14420932e9_3 :
    Croiseur léger Le Malin (avenue du) 67
  • Casino municipal actuellement Casino Beach
    Casino municipal actuellement Casino Beach Sainte-Maxime - 13 avenue Charles-de-Gaulle - en ville - Cadastre : 2012 AB 994, 993
    Historique :
    accessible, le Grand Café des bains. En 1926, une demande d'autorisation des jeux est déposée en faveur du construction d'un nouvel édifice est lancé. Il est remporté par René Darde. Le nouveau casino est inauguré en 1929. Pendant le mois d'août une patinoire artificielle est installée à l'intérieur. La fin septembre dégâts. Construit sur le sable, entre la mer et la digue promenade, le casino est très endommagé. Un 1936, le casino de Sainte-Maxime est le deuxième du Var pour son produit fiscal, après La Seyne-Tamaris mais il est encore délabré en 1954. Le casino a été entièrement rénové en 1990. L'élévation côté mer a été modifiée. Le porche a été gratifié d'une imposante marquise et ses colonnes ont été rhabillées . L'intérieur a été entièrement remanié. Il est actuellement exploité par le groupe Barrière. Le bas-relief de
    Représentations :
    Le bas-relief de l'élévation sur l'avenue représente trois nageurs stylisés.
    Description :
    Le casino a été construit directement sur la plage. Les murs et le toit terrasse sont en béton armé et lisses. Le casino se rattache au style Art Déco.
    Illustration :
    Plan-masse et de situation. D'après le plan cadastral 2012, section AB. IVR93_20138300392NUC1A
  • Eglise paroissiale Sainte-Maxime
    Eglise paroissiale Sainte-Maxime Sainte-Maxime - place Mireille-de-Germond - en ville - Cadastre : 1814 Au 116 2012 AB 230
    Historique :
    Le cartulaire de Saint-Victor fait état d'une église Sainte-Maxime s'élevant au 11e siècle à
    Représentations :
    Sur le tympan figure un Christ bénissant, en buste, tenant le livre où figure l'Alpha et l'Oméga
    Description :
    hautes des chapelles ouest, les murs des chapelles orientales et le clocher sont enduits. La voûte de la berceau plein-cintre. Le mur du fond est percé d'un grand oculus. La nef est cantonnée par trois chapelles hors-œuvre au sud-ouest. Le clocher est de plan carré, sur deux étages, surmonté d'un campanile en fer forgé. Le portail d'entrée est en plein cintre avec une large archivolte et des voussures retombant sur
    Texte libre :
    Le cartulaire de l'abbaye de Saint-Victor de Marseille fait état d'une église Sainte-Maxime sur un plan datant des années 1628-1632. Sainte-Maxime est érigée en paroisse le 21 juillet 1672. En 1748, l'historien Girardin (cité sur le site de la paroisse) écrivait que c'était une simple chapelle en bord de mer alors que le village s'agrandissait de jour en jour. En 1761, demande est faite aux véritable reconstruction) de l'église paroissiale. La même année, le plan d'agrandissement est approuvé avec d'un fronton construit au-dessus du clocher devant le campanile en fer forgé. L'église est de nouveau en 1938. Ils sont l’œuvre de l'architecte René Darde. Le presbytère qui jouxtait l'église à l'ouest chapelles, d'une sacristie à l'arrière accessible par le chœur, et d'une autre chapelle plus basse formant l'extérieur et destinée à accueillir le groupe sculpté (Calvaire) alors en place. Cet ensemble a une grande rose. L'église a été restaurée en 1990-1993. Le clocher a retrouvé son apparence d'origine
    Illustration :
    Plan de situation. D'après le plan cadastral de 1814, section Au du village. IVR93_20138300416NUC1A Plan-masse et de situation. D'après le plan cadastral 2012, section AB. IVR93_20138300417NUC1A Le clocher. Vue prise du nord. IVR93_20128300417NUC2A Le choeur. IVR93_20118300587NUC2A
  • Hôtel de voyageurs dit Grand Hôtel L'Arbois, actuellement immeuble
    Hôtel de voyageurs dit Grand Hôtel L'Arbois, actuellement immeuble Sainte-Maxime - la Batterie - 24, 26 avenue du Général-Leclerc - en ville - Cadastre : 2012 AB 876
    Référence documentaire :
    Construction commencée le 26/01/1933. Registre des déclarations concernant les constructions "La Tartane", vue sur le golfe. / 5 photogr. nég. : support verre, n. et b., par L. Gilletta. [ca le Var. Le patrimoine protégé et labellisé, dir. Jean-Lucien Bonillo, Marseille : Editions Imbernon
    Texte libre :
    HISTORIQUE La construction du Grand Hôtel L'Arbois a commencé en janvier 1933. Le commanditaire est . DESCRIPTION Le Grand Hôtel L'Arbois a été construit à la sortie orientale de la station balnéaire, en bordure s'élève sur 5 étages au-dessus du rez-de-chaussée surélevé. Le soubassement est occupé par les garages actuellement accessibles sur l'avenue. A droite un passage sous le bâtiment donnait accès au garage par la cour bar de l'hôtel). On y accède par deux escaliers extérieurs. Le cinquième étage, en attique, est en retrait par rapport à la façade dégageant une terrasse que l'on pouvait couvrir d'un velum pour le restaurant panoramique La Tartane. Sur le toit terrasse, se trouve un petit logement avec belvédère et de dans un grand hall où se trouvait la réception (transformée en loge de concierge). Au fond part le décoraient le grand hall sont encore visibles. A droite du hall se trouvait l'entrée du grand salon avec son surmontée de l'inscription L'Arbois. La partie basse du porche est plaquée de serpentine locale. Le porche
    Illustration :
    Plan-masse et de situation. D'après le plan cadastral 2012, section AB. IVR93_20138300404NUC1A Mur de séparation entre la terrasse et le porche. IVR93_20128300014NUC2A Cour arrière. Immeuble dit Le Pti Arbois. A l'arrière-plan, façade nord de l'Arbois Volée de l'escalier principal entre le quatrième et le cinquième étage. IVR93_20118300510NUC2A Logement sur le toit terrasse. IVR93_20118300501NUC2A Le toit terrasse et les cheminées. IVR93_20118300507NUC2A Le toit terrasse et les cheminées. IVR93_20118300500NUC2A
  • hôtel de voyageurs dit Golf Hôtel
    hôtel de voyageurs dit Golf Hôtel Saint-Raphaël - Golf-Hôtel - isolé - Cadastre : 1981 AB
    Historique :
    a lieu le 14 février 1925. Situé dans un parc de 4 hectares, c'est, avec ses 170 chambres, le plus grand et le plus luxueux hôtel de Saint-Raphaël. Jusqu'à la guerre, situé au milieu de links réputés, il constitue le centre de la station d'hiver avec une clientèle fortunée venue de toute l'Europe, mais à forte proportion britannique. Le personnel (80 employés) est alors français, suisse et majoritairement italien pour le petit personnel. Devenu hôpital au début de la guerre, il est ensuite occupé par les Allemands quatre étoiles de Saint-Raphaël. C'est le beau-fils de Paul L'Hermitte, Jacques Percepied, également . L'établissement connaît à la fin des années 1970 le déclin des grands hôtels de luxe. Il est mis en vente en 1979
    Référence documentaire :
    Elévation sud-ouest. Saint-Raphaël - Valescure (Var). Le Golf Hôtel. / Carte postale, Galy (éditeur
    Représentations :
    Sur la façade sud-ouest, le corps central est cantonné par deux avant-corps de plan semi-octogonal
    Illustration :
    Saint-Raphaël - Valescure (Var). Le Golf Hôtel. [Elévation sud-ouest.] IVR93_20058300174NUCAB Elévation sud-ouest. Vue en enfilade prise vers le sud-est. IVR93_20058300057XE Elévation sud-ouest. Vue en enfilade prise vers le nord-ouest. IVR93_20058300059XE
  • Immeuble
    Immeuble Sainte-Maxime - 14, 16, 18 boulevard Frédéric-Mistral boulevard des Mimosas - en ville - Cadastre : 2012 AB 732
    Historique :
    . Monsieur Bethoux avait une activité commerciale ou artisanale car le niveau inférieur abritait un entrepôt appartement, au-dessus, par un escalier en vis. Le dernier niveau abritait un autre appartement indépendant
    Description :
    L'immeuble est vraisemblablement construit en béton armé enduit. Le toit est en tuiles plates maçonnerie). Le deuxième étage de soubassement et le rez-de-chaussée surélevé sont accessibles par un escalier extérieur en équerre le long de la façade est. Le rez-de-chaussée est à présent accessible par la façade nord au niveau du boulevard des Mimosas. Le toit est à longs pans, à croupe au sud, à pignon -chaussée surélevé mesure environ 120 mètres carrés. Un couloir le traverse du nord au sud distribuant deux
    Texte libre :
    Cet immeuble est l'une des rares réalisations "modernes" de René Darde dont rend compte le dessin
    Illustration :
    Façade sud sur le boulevard Frédéric-Mistral. IVR93_20118301716NUC2A Façade nord sur le boulevard des Mimosas. IVR93_20118301712NUC2A
  • ville, station balnéaire
    ville, station balnéaire Saint-Raphaël - en ville - Cadastre : 1981 AT
    Historique :
    1865 et où il décède en 1890. Mais la création de la station balnéaire est le fruit de l'élection à la France (1863), le premier casino provisoirement aménagé dans un ancien magasin à blé et l'établissement de bains construit en 1878. Les îlots délimités par le plan en damier, sont peu à peu construits , est consacrée en 1888. En 1906, l'ancienne église de la vieille ville est désaffectée, entérinant le moment de bascule où la ville nouvelle devient le nouveau centre de l'agglomération. C'est également vers cette date que l'on consolide l'armature urbaine existante par l'ouverture et le réaménagement de supprimé en 1899, avenues Anatole-France et Jean-Jaurès) ou par le réalignement de rues dans le périmètre urbaniste désigné par le gouvernement. Il prévoit l'aménagement de la corniche entourant le casino, la gare avec la reconstruction des îlots entre les rues Gambetta et Léon-Basso. Dans les années 1960, le
    Référence documentaire :
    Le nouvel établissement de bains de Saint-Raphaël. / Dessin imprimé par Georges Giger, 1924. Dans Saint-Raphaël. Le Port et l’Église. / Carte postale, L. L. (photographe), début 20e siècle (avant Saint-Raphaël (Var). Vue sur le centre ville et le port. / Carte postale, édition Laugier St 5. Saint-Raphaël. Le port. / Carte postale, LL., début du XXe siècle. Collection particulière. Saint-Raphaël. Le port et le cours Jean Bart. / Carte postale, coll. Pallud, début du XXe siècle Saint-Raphaël. Le bord de mer. / Carte postale, après 1926. Collection particulière. 11. Saint-Raphaël (Var). Vue sur Fréjus, le boulevard Félix Martin et les bains. / Carte postale Le bord de mer et le boulevard Henri-Martin avant la construction de la villa L'Argentine. 2604 Saint-Raphaël (Var). Vue sur le boulevard Félix-Martin et les Bains. / Carte postale, Phot. ND Saint-Raphaël (Var). Les villas et le boulevard Félix-Martin. / Carte postale, F. L., 1er quart 20e
    Description :
    Jusqu'aux années 1880, Saint-Raphaël se compose de deux entités, le village et la Marine, séparées par un "vallat", La Dragonnière. Le village, en retrait par rapport à la mer, a la structure des balnéaire sera édifiée sur le plateau du Veillat, terrain vague qui descendait en pente douce vers la mer , séparé du village par la voie de chemin de fer. Le milieu naturel est entièrement remodelé, le sol aplani et le quai du port, c'est une suture entre le bâti existant et la ville balnéaire à édifier. Le nouvelle ville dont ils constituent en fait la limite. Le tracé de la nouvelle ville suit un plan orthogonal déterminant des îlots d'environ 50 mètres de large pour une profondeur de 20 à 60 mètres. Le côté large est majoritairement orienté vers le sud et la plage. Ce secteur présente tous les signes de l'urbanité : immeubles et équipements. Le boulevard Félix-Martin est un échantillon de boulevard haussmanien avec ses immeubles, banques, grands magasins... Autre voie de prestige, le front de mer jalonné d'une
    Illustration :
    Le nouvel établissement de bains de Saint-Raphaël. IVR93_20068300094NUCB Saint-Raphaël. Le Port et l'Eglise. IVR93_20058300173NUCB Saint-Raphaël (Var). Vue sur le centre de la ville et le port. IVR93_19798300042ZB Saint-Raphaël. Le port. IVR93_19798300009ZB St-Raphaël. Le port et le cours Jean Bart. IVR93_19798300010ZB [Le bord de mer, vue prise vers l'ouest depuis le mirador de la villa l'Argentine Saint-Raphaël (Var). Vue sur Fréjus, le boulevard Félix Martin et les Bains. IVR93_19798300020ZB Vue sur le boulevard Félix-Martin et les Bains. IVR93_19798300052ZB Saint-Raphaël (Var). Les villas et le boulevard Félix-Martin. IVR93_19798300054ZB Pont de chemin de fer, rue Gambetta. Détail. Chapiteaux composites en métal soutenant le tablier
  • maison de villégiature (villa balnéaire)
    maison de villégiature (villa balnéaire) Sainte-Maxime - la Batterie - 5 traverse d' Alger - en ville - Cadastre : 2007 AB 213
    Illustration :
    Le deuxième niveau est percé de trois baies plein-cintre séparées par des colonnes
  • Maison de villégiature (villa balnéaire) dite Les Bougainvillées
    Maison de villégiature (villa balnéaire) dite Les Bougainvillées Sainte-Maxime - la Batterie orientale - 50 boulevard Berthie-Albrecht - en ville - Cadastre : 2012 AD 1355
    Historique :
    La villa Les Bougainvillées a été construite en 1920 par l'architecte René Darde pour le médecin parisien Félix Bourgoin. La propriété d'origine, d'environ 12740 mètres carrés, a été lotie en 1976. Le
    Référence documentaire :
    Villa et garage pour le docteur Bourgoin commencés en 1920. Registre des déclarations concernant
    Description :
    la mer, au nord du boulevard Berthie-Albrecht, alors avenue d'Italie, sortie orientale de la ville le . Le portail d'accès est dans l'angle sud-ouest et un garage surmonté d'un logement de jardinier se qui dessert aussi au sud la salle à manger et le salon ouvrant par des portes-fenêtres sur une terrasse en lien avec le jardin par un escalier droit. La cage d'escalier est en léger ressaut sur la dessert le hall et la cuisine à l'ouest. Entre la cuisine et la salle à manger se trouve l'office. A
    Illustration :
    Plan-masse et de situation. D'après le plan cadastral 2012, section AD. IVR93_20138300530NUC1A "LES BOUGAINVILLEES" à Sainte-Maxime. Le Garage et le Portail d'entrée. IVR93_20098300176NUC2A La villa et le garage surmonté du logement du jardinier au premier plan. Vue de situation prise du
  • maison de villégiature (villa balnéaire) dite Terra cotta
    maison de villégiature (villa balnéaire) dite Terra cotta Sainte-Maxime - Meinier - 93 boulevard Berthie-Albrecht rue de la Fourmi - en ville - Cadastre : 2007 AD 135
    Illustration :
    Façade sud-est. Plaque de céramique portant le nom de la villa. IVR93_20118300743NUC2A Façade nord-ouest. Le garage est situé dans le soubassement. IVR93_20118300741NUC2A
  • maison de villégiature (villa balnéaire) dite Villa Elberon, actuellement immeuble
    maison de villégiature (villa balnéaire) dite Villa Elberon, actuellement immeuble Saint-Raphaël - Notre-Dame - 42 boulevard Notre-Dame - en ville - Cadastre : 1981 AV 288
    Référence documentaire :
    Villa "ELBERON". Propriété de M. et Mme WEEKS à Saint-Raphaël. Le Garage et le Portail d'entrée
    Représentations :
    Le portail sur le boulevard a subsisté avec sa ferronnerie à décor géométrique et les colonnes
    Description :
    premier grand hall ouvrant sur un deuxième hall à l'ouest où se trouvait le départ de l'escalier et trouvaient le salon et le fumoir, tous deux ouvrant sur une terrasse formant galerie et la salle à manger , reliée à la cuisine par l'office. Au premier étage le palier formant antichambre distribuait au sud, la
    Illustration :
    Villa "ELBERON". Propriété de M. et Mme WEEKS à Saint-Raphaël. Le Garage et le Portail d'entrée
  • Maison de villégiature (villa balnéaire) dite La Poulidetto
    Maison de villégiature (villa balnéaire) dite La Poulidetto Sainte-Maxime - la Croisette - 3 montée de la Grande-Croisette - Cadastre : 2012 F5 634, 633
    Historique :
    l'architecte René Darde et l'entrepreneur de maçonnerie Paul Nicolet. Le début des travaux date de décembre
    Référence documentaire :
    Villa "Le Poulidetto", à Sainte-Maxime (R. Darde, archit.). / Aquarelle, auteur inconnu, 1925-1929
    Description :
    soubassement est autonome et donne directement sur l'extérieur : le garage et une cave sur la façade latérale pénètre dans un hall qui ouvre sur le living-room, côté mer. La partie sud de la maison est occupée par la toilette, un dégagement et un W.-C. dans le hall. A l'étage, se trouvent deux chambres orientées côté mer
    Illustration :
    Plan-masse et de situation. D'après le plan cadastral 2012, section F5. IVR93_20138300410NUC1A Villa "Le Poulidetto", à Sainte-Maxime (R. Darde, archit.). [Vue d'ensemble prise du sud
  • Maison de villégiature (villa balnéaire) dite La Passerelle, actuellement La Tramontane
    Maison de villégiature (villa balnéaire) dite La Passerelle, actuellement La Tramontane Sainte-Maxime - la Batterie - 23 avenue du Général-Leclerc - en ville - Cadastre : 2012 AB 812
    Historique :
    Darde. Une construction est à présent accolée à la façade ouest et le porche d'entrée a été détruit.
    Description :
    terre-plein soutenue par un mur réalisé avec la roche du rivage. Le plan-masse est rectangulaire toscane. Le garage à l'autre extrémité de la façade ouvre directement sur l'avenue. Il n'a pas de
    Texte libre :
    dans les premières villas réalisées par René Darde à Sainte-Maxime dans les années 1913-1918 : le oculus éclairant l'escalier descendant à l'étage de soubassement comme à La Croisette, le toit terrasse
    Illustration :
    Plan-masse et de situation. D'après le plan cadastral 2012, section AB. IVR93_20138300757NUC1A
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