Logo =Inventaire Général du Patrimoine Culturel - Retour à l'accueil

Recherche

Besoin d'aide ? Retrouvez nos conseils pour la recherche sur cette page.
Rechercher dans :
Affiner les résultats :
Résultats 1 à 14 sur 14 - triés par pertinence
Liste Vignette Carte
  • position dite ligne des Gondrans
    position dite ligne des Gondrans Montgenèvre - le Gondran - isolé
    Historique :
    , puis par l'ingénieur Richerand. L'occupation du Gondran est préconisée, dès 1873, par le comité de appelé C reçoit une caserne casematée de 1887 à 1891. Avant 1914, le plateau est équipé en abris et en
    Description :
    baraquements, le tout dispersé. Les baraques sont des bâtiments rectangulaires en maçonnerie couverts d'un toit salles occupant diverses fonctions, reliée à l'extérieur par quatre blocs bétonnés. Le bloc affecté à
    Auteur :
    [] Le Prestre de Vauban Sébastien
    Localisation :
    Montgenèvre - le Gondran - isolé
    Texte libre :
    relatif au Montgenèvre (1692) l'ingénieur Richerand reprend l'étude et, dans un projet daté de Grenoble le surveiller et défendre le col, et couvrir les approches du Montgenèvre, face au sud-ouest. Le plan type de siècles d'avance, les blockhaus de montagne des années 1890. Le projet reste sans suite, mais montre bien sans passer par la Vachette et le cheminement traditionnel. 1870-1918 L'occupation permanente du plateau de Gondran est préconisée, dès 1873, par le Comité de Défense lors de la réunion consacrée à la modernisation de Briançon. Etudié sur ordre du 23 décembre 1873, le projet, déclaré d'utilité publique le 2 mai 1874, est approuvé par le ministre le 20 avril 1875 et les travaux, adjugés le 4 novembre 1875 magasins à munitions protégés). L'ensemble est desservi par le nouveau réseau de routes militaires, des d'autre part, la doctrine de défense va évoluer sensiblement dans le sens du renforcement progressif des blockhaus-réduit casematé à deux étages de 1886 à 1889 renforcé ensuite d'une grille défensive, puis le
    Illustration :
    droite : ouvrages C, D et A. A gauche en arrière, flanc sud-est du Janus, à droite, le Chaberton droit et à l'arrière plan, le mont Chaberton. IVR93_19910500161ZA Plateau du Gondran. Vue d'ensemble du versant ouest, prise du sud. A droite, le mamelon de , l'ouvrage B et, couronnant le mamelon l'ouvrage A, avec, à contrepente, l'abri de combat A et le chalet de montagne du 159e RIA. Au fond, le sommet de Château Jouan, la route militaire et l'ouvrage du Janus contrebas, Gondran A. A l'arrière-plan, le Grand Peygu, près du col de l'Izoard. IVR93_19870500397X Plateau du Gondran vu de l'ouest depuis le carrefour de la Patte d'Oie. Au centre gauche, la crête de Château Jouan et l'ouvrage du Janus. A l'arrière plan, le Chaberton. IVR93_19890500765X avec, derrière, l'entonnoir produit par un gros projectile italien en juin 1940. Au deuxième plan, le mamelon de l'Ombilic masquant partiellement le sommet et le fort de l'Infernet. IVR93_19860500822X
  • fort dit fort Saint-Vincent, puis fort Joubert, de l'organisation défensive de l'Ubaye
    fort dit fort Saint-Vincent, puis fort Joubert, de l'organisation défensive de l'Ubaye Saint-Vincent-les-Forts - le Rocher de Guerre - en village - Cadastre : 1983 B 102, 107, 552, 553
    Historique :
    projet de Vauban, qui consiste à modifier la redoute et à entourer le village d'une enceinte, rien n'est conçus au 19e siècle n'aboutissent pas. En 1882-83, le fort est soumis à des modifications. La redoute à
    Référence documentaire :
    Vauban le 3 octobre 1700. Service historique de la Défense, Vincennes : Fonds du Génie. Dépôt des Profil pour servir à la construction de l'enceinte de St-Vincent. / Dessin, signé Vauban, le 3 avec rabat, signé Vauabn, le 3 octobre 1700. Service historique de la Défense, Vincennes : Fonds du Plan du fort St-Vincent et de ses environs avec le nivellement général (...). / Dessin, 1786
    Description :
    Le plan du fort dessine un polygone irrégulier. Il est constitué d'une enceinte à escarpe en maçonnerie. Le parapet est cantonné par des culs-de-lampe, vestiges de trois échauguettes. Le front sud
    Auteur :
    [ingénieur militaire] Le Prestre de Vauban Sébastien
    Localisation :
    Saint-Vincent-les-Forts - le Rocher de Guerre - en village - Cadastre : 1983 B 102, 107, 552, 553
    Texte libre :
    de large, dont le grand axe est orienté nord-nord-ouest - sud-sud-est, et qui couronne la butte rocheuse dominant le village. Historique : voir le dossier ensemble fortifié de Saint-Vincent-les-Forts de haut, prolongeant l'escarpement du rocher retaillé à cet effet. Seul le front sud-est (1-2) à deux petits demi-bastions à flancs très courts (3,5 m) et casematés, est précédé d'un fossé taillé dans le roc en travers de l'arête rocheuse. Le front sud-ouest comporte un petit bastion (n° 3) dans le flanc gauche duquel s'ouvre l'entrée de l'ouvrage ; le front nord-est est une simple courtine, et l'un et l'autre convergent sur le front nord-ouest, extrémité du fort, qui s'inscrit dans un plan hexagonal. Cette maçonnerie de moellons assez grossière, en très mauvais état. Seuls la plongée surmontant le parapet - et moulure en doucine et talon portant un boudin sur lequel reposait le corps de l'édicule, dont les débris , percée au milieu de la courtine 1-2 : un court tronçon de passage traversait le rempart et débouchait sur
    Illustration :
    Plan du fort St-Vincent et de ses environs avec le nivellement général. 1786. IVR93_19920400483XAB Le fort vu du nord-est. IVR93_19920400329XA Le fort pris du nord-nord-est. Derrière, à gauche, la caserne Courtigis. IVR93_19920400328XA Le fort vu du nord. A l'arrière-plan, caserne défensive de Chaudon (Courtigis). IVR93_19920400327XA Le fort vu du nord. IVR93_19920400323XA Le fort vu du nord-nord-ouest. IVR93_19920400324XA Le fort vu de l'ouest. IVR93_19920400326XA Le fort vu du sud-ouest. IVR93_19920400322XA Le fort vu du sud-est depuis les abords de la redoute de Chaudon. IVR93_19920400266XA Le fort vu du sud-est. Route d'accès, glacis sud-est et front 1-2. IVR93_19930400446ZA
  • blockhaus dit barrage rapide du Montgenèvre
    blockhaus dit barrage rapide du Montgenèvre Montgenèvre - près de Montgenèvre - isolé
    Historique :
    . L'ouvrage fut construit de 1932 à 1934 dans le cadre de la refonte de l'organisation défensive de la
    Référence documentaire :
    Dessin d'une redoute proposée sur le mont genèvre (...). / Dessin, signé Richerand, 1693. Service Le Montgenèvre. / Dessin, [par Creuzet de Richerand], 1694. Service historique de la Défense
    Description :
    Ouvrage de taille modeste et de forme pentagonale, le blockhaus est édifié en béton armé, sa face arrière à enterrée sous le talus.
    Auteur :
    [ingénieur militaire] Le Prestre de Vauban Sébastien
    Texte libre :
    Intérêt stratégique Les premières études (1692-94) Lors de sa mission dans le Dauphiné et la région par Victor Amédée de Savoie, Vauban, qui connaît déjà en partie la région, étudie le cas du Montgenèvre : le col (loin d'être alors aussi praticable qu'aujourd'hui) a ses deux versants en territoire français. Le village compte une centaine de maisons dont les habitants, fort industrieux, cultivent avec mois. Aussi, dans un mémoire daté du 16 novembre 1692, propose-t-il d'envelopper le village « d'une petit fossé de 6 à 7 toises », De plus, « sur le haut de la montée du côté de Sézanne, il y a un rocher Grenoble le 17.12.1693. Il propose : - une enceinte autour du village (pour 57600 livres) - une redoute sur le piton portant la chapelle Saint-Gervais et le retranchement d'un rocher « appelé vulgairement » Fort le Bœuf - un poste au col de la Colette - un retranchement linéaire, avec redoute centrale , barrant le col du Gondran. Le tout estimé à 125754 livres 10 sols, dont 38925 livres 10 sols pour la
    Illustration :
    Dessin d'une redoute proposée sur le mont genèvre (...), 1693. IVR93_19930500221ZAB Le Montgenèvre, 1694. IVR93_19930500193ZAB
  • ensemble fortifié de Saint-Vincent-les-Forts, de l'organisation défensive de l'Ubaye.
    ensemble fortifié de Saint-Vincent-les-Forts, de l'organisation défensive de l'Ubaye. Saint-Vincent-les-Forts
    Historique :
    l'ouvrage. En 1700, Vauban dépose un second projet comprenant l'édification d'une enceinte pour le village sont réalisés. A partir de 1873, dans le cadre des travaux du comité de défense, Saint-Vincent est Châtelard et du Col Bas. Le vieux forts fait aussi l'objet de travaux d'aménagements. L'essentiel des
    Description :
    rocheuse dominant la vallée de l'Ubaye. Il comprend le fort Joubert et la tour Vauban, qui dominent le plus éloignés : la batterie du Châtelard, le poste du Ravin de la Tour et la batterie du Col Bas.
    Auteur :
    [ingénieur militaire] Le Prestre de Vauban Sébastien
    Texte libre :
    Intérêt stratégique et histoire du site Le village de Saint-Vincent est blotti contre le versant sud d'une butte rocheuse qui portait, semble-t-il, un château médiéval. Le village lui-même ne comportait aucune défense. En 1690, un an après l'ouverture de la ligue d'Augsbourg, le duc de Savoie Victor adversaires le 4 juin. Presque aussitôt, un parti savoyard commandé par le marquis de Parelle tenta une incursion en territoire français, brûla le village de Saint-Vincent et poussa même jusqu'à Seyne-les-Alpes belle défense, Gap, et toute la région qu'il pilla et dévasta avant de se retirer le 21 septembre, avant , vulnérable. Vauban, parti de Namur le 1er septembre arriva le 22 à Grenoble - donc au moment où Victor Amédée avec les ingénieurs locaux, il adressait à le Peletier de Souzy, qui avait pris la direction générale à quatre niveaux, dont le dernier, étage de combat cantonné de deux échauguettes en diagonale. La "redoute" devait être entourée d'une enveloppe, et le tout était estimé à 15680 livres. Il convient de
    Illustration :
    Le village et le fort. Au premier plan, en bas, redoute de Chaudon. Vue aérienne rapprochée prise à droite, le fort Joubert et la tour Vauban. IVR93_19920400269XA Vue de situation. Ensemble du site vu de l'ouest. Le fort au niveau du point culminant à droite Fort Saint-Vincent. A l'arrière-plan le village et la caserne Courtigis. IVR93_19920400327XA
  • place forte de Colmars
    place forte de Colmars Colmars - Cadastre : 1983 AB
    Historique :
    qu'elle fut améliorée sous le règne de François Ier. A l'époque des guerres de la Ligue d'Augsbourg, le duc de Savoie Victor Amédée II devient une menace pour le royaume de France. En 1690, l'ingénieur Niquet, Directeur des fortifications de Provence, élabore le projet d'une mise à hauteur de l'enceinte du demi-bastion et un magasin à poudre. Les travaux sont rapidement exécutés. Vauban élabore le projet, en
    Référence documentaire :
    BORNECQUE, Robert. L'architecture militaire dans les Alpes et le Jura (XVIIe et XVIIIe siècles
    Auteur :
    [] Le Prestre de Vauban Sébastien
    Texte libre :
    de la première invasion de la Provence par Charles Quint. En 1672, le bourg fut dévasté par un incendie accidentel. En 1690, peu après l'ouverture de la guerre de la Ligue d'Augsbourg, le duc de Savoie coalition de nos adversaires. Bien renseigné, Louvois avait pressenti le coup, et ordonné, par précaution seules places modernes étaient surtout sur le versant oriental des Alpes : Exilles, Fenestrelle, Casal et , le 15 octobre 1690, de Saint-Paul-de-Vence (en même temps que le projet de Seyne) un projet de mise à des "réduits" pentagonaux devant les portes - d'ajouter un demi-bastion entre la porte de Savoie et le ouvrage fermé en U très ouvert. Le tout ne saurait tenir que contre l'incursion d'un parti dépourvu ), donnent au bourg l'allure qu'il a encore aujourd'hui. Entre temps, un parti savoyard, commandé par le retirer précipitamment en abandonnant une pièce d'artillerie, après avoir incendié le hameau du Villars , le 10 décembre 1690 (ce qui semble indiquer l'absence d'enneignement cette année-là). La même
    Illustration :
    Ensemble de la ville vu du nord, depuis la rive droite du Verdon. En arrière, le fort de France et Vue générale prise du nord-est depuis la route du col des Champs. Au centre, en bas, le fort de Vue générale prise du nord-est depuis la route du col des Champs. Au centre, en bas, le fort de Pont de Saint-Roch (sur le Verdon, ancienne route de Provence) vu de l'est. A droite, le fort de Pont de Saint-Roch sur le Verdon, vu du sud. IVR93_19920400205X Pont de Saint-Roch (sur le Verdon, ancienne route de Provence) vu de l'est. A droite, le fort de Pont de Saint-Roch sur le Verdon, vu du sud. IVR93_19930400296ZA
  • place forte de Seyne
    place forte de Seyne Seyne
    Historique :
    . Durant les guerres de la ligue d'Augsbourg, Victor Amédée II, duc de Savoie, prend le parti des coalisés au Ministre Louvois le projet d'une enceinte bastionnée. Les travaux commencent en 1691. Suite à une fortifications du Dauphiné, de s'occuper de Seyne. Celui-ci élabore le projet de renforcement de l'enceinte de
    Référence documentaire :
    Seyne. Elévation du front du cornichon au-dessus de la citadelle cotté sur le plan 13. / Dessin Plan de Seyne et de ses environs avec le nivellement général demandé par le 3e article de la lettre
    Auteur :
    [ingénieur militaire] Le Prestre de Vauban Sébastien
    Texte libre :
    pénétrante Barcelonnette-Gap. Située dans le bassin ouvert de la vallée de la Blanche (affluent rive gauche dominant. A cette époque, ces éléments constituaient une certaine garantie contre le brigandage mais Ligue d'Augsbourg, le duc de Savoie prit le parti de changer subitement de camp et de se ranger aux projet de Niquet 1690 Le 15 octobre 1690, de Saint-Paul-de-Vence, l'ingénieur Antoine Niquet, Directeur le marquis de Parelle, qui, après avoir brûlé Saint-Vincent se présente devant Seyne : le bourg menace, lorsque apparurent, à marche forcée, le régiment d'Alsace et les milices de Provence : le marquis de Parelle dut se retirer, la ville était sauvée. - Le 24 décembre 1690, Louvois accordait un crédit purent commencer. Deuxième projet de Niquet 1691 Louvois mourut le 16 juillet 1691. Soit que le crédit disparition, des directives particulières, Niquet reprit l'étude et adressa à la Cour, le 21 août 1691, un pour attaquer l'enceinte. Aussi, en conservant le même tracé pour l'enceinte, ce projet remplaçait les
    Illustration :
    Plan de Seyne et de ses environs avec le nivellement général demandé par le 3e article de la lettre
  • ensemble fortifié dit organisation défensive de l'Ubaye
    ensemble fortifié dit organisation défensive de l'Ubaye Alpes-de-Haute-Provence
    Historique :
    s'empresse de l'organiser en fortifications. Le maître d'oeuvre est l'ingénieur Creuzet de Richerand. On , Vallier de Lapeyrouse, associent leurs noms à la mise en projet de fortifications. En 1836, le général Haxo, inspecteur général du Génie et le grand fortificateur de l'époque, remarque l'arête à 2 kms au réorganisation des frontières en 1873-74, le général Séré de Rivières propose la construction d'un fort d'arrêt à postes, sous forme de cynlindres crénelés, sont construits de 1891 à 1893. Le périmètre de fortifications s'étend vers la vallée de la Tinée et le col de Restefond. Après 1918, la tension renaît avec l'Italie. Le nouvelles se superposent aux anciennes. On tire au mieux le parti des anciens ouvrages. On créé également une ligne d'avant-postes à Larche, aux Fourches et à Pra. Le dispositif militaire de l'Ubaye réussit à
    Référence documentaire :
    avec rabat, signé Vauabn, le 3 octobre 1700. Service historique de la Défense, Vincennes : Fonds du
    Auteur :
    [ingénieur militaire] Le Prestre de Vauban Sébastien
    Précision localisation :
    oeuvre située en partie sur la commune Le Lauzet-Ubaye oeuvre située en partie sur la commune Saint-Dalmas-le-Selvage
    Annexe :
    cloche blindée, une entrée et une ou deux sorties de secours, le tout greffé sur une infrastructure forteresse, et placé sous le commandement d'un adjudant-chef ou d'un sous-lieutenant. La garnison dispose de l'armistice. Un seul inachevé - le blockhaus des Arcellins, au Mont Cenis, fut pris. En Ubaye, on trouve trois ouvrages de cette catégorie : celui de Larche, surveillant le col, celui des Fourches, face au col de Pourriac, et celui du Pra, surveillant la haute vallée de la Tinée, et le dernier relevant du 14e corps d'armée. L'ouvrage de Saint-Dalmas est le plus septentrional du 15e corps d'armée et Le réseau de télégraphie optique de forteresse en Ubaye (1880-1940) On sait que ce n'est qu'en 1844 le territoire national. Après 1870, lors de la réorganisation de notre système fortifié, la création naturellement à raccorder tous les ouvrages par des lignes aériennes pénétrant dans le fort par un tronçon pour le télégraphe à côté de celle du commandant du fort. Mais, par essence même, les lignes pouvaient
    Texte libre :
    constitue une région originale à tous points de vue, aux caractéristiques bien spécifiques. Le système Ubaye, du col du Longet à Tournoux draine la haute vallée de Maurin, franchit le verrou naturel du défilé du Châtelet, reçoit au passage le Riou Mounal menant au col de Vars et, de là, en Queyras. Après Trois Evêques, descend par le vallon du Lauzanier, dessert, au passage, l'important col de Larche, avant de se jeter dans l'Ubaye sans rencontrer d'obstacle notable sur son bref parcours, hormis le défilé rocheuse Tête de Vallon Claus-Tête de Siguret, par le défilé de la Condamine (ou Pas de Grégoire) long caractéristiques d'un pays bloqué par la neige, en grande partie, de cinq à sept mois de l'année. De plus, le land entre la France et ce qui ne deviendra l'Italie qu'en 1860. Parallèlement, après avoir absorbé le sur le versant oriental des Alpes : régions d'Exilles, Fenestrelle, Château-Dauphin, Pignerol, et jusqu'en 1601, le marquisat de Saluces. C'est dans le contexte des conflits ayant opposé l'expansionnisme
    Illustration :
    Saint-Dalmas-le-Selvage. Camp des Fourches. IVR93_19920600064ZA Le Lauzet-Ubaye, poste crénelé du Ravin de la Tour ou du Pas de la Tour. IVR93_19920400057X
  • château puis fort
    château puis fort Entrevaux - le Château - en village - Cadastre : 1816 G non cadastré 2006 G 264
    Référence documentaire :
    [Document concernant le fort d'Entrevaux]. Archives communales, Entrevaux : AA 3. Entrevaux. Vue générale. Le Fort. Ligne du Sud de la France. [Carte postale] / Carte postale noir
    Auteur :
    [] Le Prestre de Vauban Sébastien
    Localisation :
    Entrevaux - le Château - en village - Cadastre : 1816 G non cadastré 2006 G 264
    Texte libre :
    Histoire Le château seigneurial médiéval d'Entrevaux Dans l'état actuel de la recherche et de civitate siège d'un diocèse, alors connue sous le toponyme de La Seds, après avoir porté le nom de Glandèves depuis le Haut Moyen-Âge. Au début du XIIIe siècle, le château d'Entrevaux est détenu par Pierre de Saint-Alban (alias Pierre Balps), seigneur de Montblanc, Villevieille, Saint-Cassien, Le Thoët lesquels le pouvoir comtal a la mainmise, liste établie en 1235. A cette dernière date, Anselme, fils de concernant le même lieu, sur une étendue plus vaste que le bourg actuel, mais formant des fiefs distincts : le ressort du premier correspondait au territoire du diocèse primitif du haut Moyen-Âge et comportait des arrière-fiefs, le second, sans doute démembré du premier, était un fief lié au diocèse couvrant la actuel, en aval sur le Var, le troisième était la seigneurie du château, qui s'étendait peut-être à un hypothétique peuplement castral perché (au nord du château?), sinon à l'habitat aggloméré pérennisé par le
    Illustration :
    Entrevaux. Vue générale. Le Fort. Ligne du Sud de la France. IVR93_19930400564XB Vue aérienne oblique depuis le nord. IVR93_20060402328XE Corps de garde 32. Détail de marches taillées dans le roc de l'escalier vers l'étage du corps de Bâtiment 36. Vestibule d'entrée du château dans le corps 36, escalier vers la cour Bâtiment 37. Chambre du premier étage de la caserne, porte vers le redan 39. IVR93_20030400061XE Redan 39 - 40. Restes de la tourelle 40, escalier vers le chemin de ronde de la face nord du redan
  • château fort ; fort
    château fort ; fort Guillaumes
    Historique :
    La première mention d'un castrum de Guillelme apparaît entre 1232 et 1244. Dès 1252, le château est est fait mention de château et forteresse. Le binôme ville / château et la topographie sont sécession de Jean de Grimaldi, apportant au comte de Savoie la viguerie de Nice, le château comtal de , du chemin de ronde, sur la construction d'une porte à la tour maîtresse circulaire (par le maçon Honorat Guilhache et le forgeron Honorat Trouche en 1590) ainsi semble-t-il que sur la construction de nouveaux ouvrages de défense, notamment une tour de l'enceinte du château construite en 1593 par le maître l'exécution. Même si les travaux réalisés diffèrent quelque peu du projet de Vauban, le cornichon est mis en reconstruire deux segments de courtine ruinés du front est, sans en modifier le tracé, sous forme d'un mur avec : elles sont immédiatement mises en oeuvre. En 1748 le délitement du rocher sur lequel est construit le Charles-Emmanuel de Savoie, le château est démantelé : on en détruit les ouvrages des fortifications
    Référence documentaire :
    [Premier projet général de Vauban pour Guillaumes daté de Nice le 31 janvier 1693] : Service [Mémoire de l'officier Desbordes de La Maulnerie sur le château de Guillaumes], 1748 : Service [Projet pour le château de Guillaumes par l'officier Bonanaud], 1754 [Projet pour le château de [Nouveau plan du projet de Vauban pour le château de Guillaumes.] / Dessin, 3 décembre 1693, par p. 8. LACROIX, Jean-Bernard. Le château et la défense de Guillaumes pendant les guerres de POTEUR, Catherine, POTEUR, Jean-Claude. Le château de Guillaumes. - Nice : édition Castrum Alpes administratives comtales au XIIIe siècle : le cas de la Provence orientale. Dans : Territoires, seigneuries
    Auteur :
    [ingénieur militaire] Le Prestre de Vauban Sébastien
    Texte libre :
    Histoire Le château et le bourg castral médiéval jusqu'aux renforcements des guerres de Religion les officiers de l'administration du comte de Provence dans le but de recenser les établissements liste des châteaux sur lesquels le pouvoir comtal a la mainmise, le secteur géographique dans lequel il se situe étant sous le contrôle de seigneurs réfractaires à une soumission au comte de Provence Raimond Béranger V (c. 1216-1245). Dès 1252 cependant, le château de Guillaumes est explicitement trace sur le site d'une fortification seigneuriale antérieure à la réunion au domaine comtal, qui XIIIe siècle, le château est qualifié de "tour" (turnum ), tandis que sa mention en 1297 dans une cum servientibus, soit un château et forteresse gardé pour le comte par un châtelain et ses servants . Le peuplement aggloméré existe déjà à Guillaumes au moment de l'enquête de 1252, qui le qualifie de situation du bourg en fond de vallée s'explique par l'absence de place disponible sur le piton rocheux du
    Illustration :
    Vue générale sud-ouest, bourg et château, le Tuéby. IVR93_20030600122XE Détail de canonnière dans le logis. IVR93_20030600094XE Courtine vue latéralement depuis le sud. IVR93_20030600107XE
  • ouvrage fortifié (poste défensif) dit Tour Vauban côté 18, dit tour à mâchicoulis, de l'organisation défensive de l'Ubaye.
    ouvrage fortifié (poste défensif) dit Tour Vauban côté 18, dit tour à mâchicoulis, de l'organisation défensive de l'Ubaye. Saint-Vincent-les-Forts - le Rocher de Guerre - isolé - Cadastre : 1983 B
    Historique :
    , prolongeant vers le nord la zone de surveillance du fort Saint-Vincent. La toiture conique couverte de
    Localisation :
    Saint-Vincent-les-Forts - le Rocher de Guerre - isolé - Cadastre : 1983 B
    Texte libre :
    Non prévue dans le projet initial de Vauban de 1692, cette tour a été construite en 1696 à , surmontée à l'origine d'un niveau cylindrique crénelé débordant, permettant le flanquement vertical du pied , d'où le nom de tour à mâchicoulis. La porte rectangulaire s'ouvre à environ 2 m du sol, pour se une échelle intérieure. Le mur extérieur de cet étage servait d'appui à la charpente portant une toiture conique couverte en bardeaux de mélèze. Le tout représentait une hauteur totale de 12, 20 m. En , en mauvais état, de l'étage. Mis à part les difficultés d'accès depuis le fort par un petit sentier , d'inspiration très médiévale, ayant inspiré d'abord le projet initial de la "redoute" du Point du Jour (réalisée différemment en 1730 environ) puis le plan-type des "postes" conçus par la chefferie de Gap pour constituer les
  • édifice fortifié (redoute) dite redoute de Berwick, de l'organisation défensive de l'Ubaye.
    édifice fortifié (redoute) dite redoute de Berwick, de l'organisation défensive de l'Ubaye. Saint-Paul-sur-Ubaye - la Redoute de Berwick - isolé - Cadastre : 1961 J 830
    Référence documentaire :
    sur papier, par Jean Bourcet de La Saigne et Jean-Claude Eléonore Le Michaud d'Arçon, 1764-1778
    Texte libre :
    commandant l'armée des Alpes et occupant une région, qui, à l'époque, n'est pas française. Le point fort du dispositif choisi par Catinat est le camp de Tournoux, dans la cuvette haute près du village. Outre le qu'en aval. Le plan du camp, daté du 15.12.1694 fait apparaître, à l'emplacement de l'ouvrage actuel , une redoute projetée (figurée en jaune) avec un bâtiment (corps de garde ?) figuré en rouge. Si le alloués (23.000 livres au lieu de 47.000 demandés) on peut cependant affirmer qu'en 1694 le site est déjà occupé par un petit ouvrage. Le fait est confirmé par le plan de Richerand de 1696. Après le traité de et développe les dispositions adoptées par Catinat lors de la guerre précédente : le camp de Tournoux est réactivé, et le système défensif de l'Ubaye rétabli par l'ingénieur Huë de Langrune à partir de 1707 (donc avant même l'arrivée de Berwick). Le 20 mai 1707, Langrune écrit dans un mémoire "on rétablit l'ancienne redoute à mâchicoulis qu'on avait faite de l'autre guerre pour garder le pont sur la
    Illustration :
    Cartes des frontières Est de la France, de Colmars à Marseille. Détail : le camp de Tournoux et la du hangar a, le bâtiment d, et le mur d'isolement masquant le magasin à poudre e. IVR93_19910400999ZA
  • édifice fortifié (redoute) dit redoute des Cassons, de l'organisation défensive de l'Ubaye.
    édifice fortifié (redoute) dit redoute des Cassons, de l'organisation défensive de l'Ubaye. Saint-Paul-sur-Ubaye - près de Tournoux - isolé - Cadastre : 1961 J 254
    Référence documentaire :
    à l'encre sur papier, par Jean Bourcet de La Saigne et Jean-Claude Eléonore Le Michaud d'Arçon, 1764
    Texte libre :
    Haute Vallée de l'Ubaye, sous les ordres du maréchal de Catinat commandant l'armée des Alpes. Le point fort du dispositif choisi par Catinat est le camp de Tournoux, dans la cuvette haute près du village . Outre le retranchement du camp proprement dit, Richerand fait établir toute une série de redoutes et Tournoux et ouvrages environnants. Les plans joints permettent de faire le point des organisations existantes : - la ligne des retranchements du camp de Tournoux entre le Rioussec et l'actuelle batterie 12 contrebas au nord de Tournoux, une redoute près du "Pas de la Rissole" sous le toponyme "Redoute des Faure d'oiseau de l'entrée du hameau de Tournoux. Ce toponyme des Cassons n'apparaissait pas dans le mémoire de 18e siècle. En l'an X (1801) le général Vallier de la Peyrouse estime inutile d'entretenir, en temps éviter le vandalisme. La redoute des Cassons constitue avec la redoute de Berwick un des deux seuls créneau. Description Situation 1. Camp : le site occupait une cuvette allongée, orientée nord-ouest-sud
    Illustration :
    Cartes des frontières Est de la France, de Colmars à Marseille. Détail de la feuille 200-63 : le Vue générale prise du sud-est. A gauche sur le replat, village de Tournoux et site du camp. Au Vue d'ensemble prise du sud-est. A gauche, le village de Tournoux et partie du site du camp. A Le village de Tournoux et site du camp vus du nord-ouest. Au fond, la trouée de Meyronnes
  • citadelle
    citadelle Seyne - en village - Cadastre : 1983 H 23
    Historique :
    Une grosse tour rectangulaire existe depuis le Moyen Age ; certains font remonter son origine aux environs de 1220. Lors des guerres de la ligue d'Augsbourg, face à la menace que représente le duc de Savoie, on entreprend le renforcement des fortifications des Alpes. En 1692, l'ingénieur Creuzet de Richerand présente le projet, approuvé par Vauban, d'une citadelle englobant la sus-dite tour. L'ouvrage est sont construites. Entre 1830 et 1840, on organise un ouvrage à cornes dans le front sud-est par la
    Référence documentaire :
    Seyne. Elévation du front du cornichon au-dessus de la citadelle cotté sur le plan 13. / Dessin
    Description :
    . De là, une double caponnière conduit aux casemates à feux de revers percées dans le fossé. Le front intermédiaire en charpente. Les deux niveaux inférieurs sont séparés par un plancher. Le premier étage est voûté
    Texte libre :
    La citadelle (historique détaillé à consulter dans le dossier place forte IA04000040) Construite sud-est de la crête de la Roubine sans en occuper, cependant, le sommet situé 250 m environ en avant , beaucoup de projets ont proposé - en vain - d'occuper le sommet au moins par une solide redoute à demandé les fonds pour bastionner le front de tête, mais sans succès. Le plan de l'ouvrage revers par des créneaux de fusillade vers le front de tête de la citadelle. C'est une résurgence des tourné vers la ville, et séparant la partie haute de la "citadelle basse". Le front sud-est, qui domine voûtées en plein-cintre, avec dans le mur de masque, trois créneaux de fusillade. Les branches sud flanquer, d'un côté la porte principale de la citadelle et, de l'autre, le grand côté nord-est vers le bastion 4. Au sud-ouest, le flanc est percé d'une poterne donnant, à 2 m de haut, sur l'extérieur de taille échancrée d'embrasures à canon. Par ailleurs, le bastion 5 est doté de petits flancs bas
    Illustration :
    Vue générale prise de la crête de la Roubine. Au premier plan, le front de tête et, derrière, la Avant gauche de l'enceinte vu de l'ouest. A droite, le bastion 5. Au centre, latrines C Vue d'enfilade partielle du nord-ouest de l'enceinte. A droite, le bastion 5. IVR93_19930400407ZA avant, à droite, corps de garde F au pied de l'escarpe de la queue d'hironde avec, à gauche, le demi Vue générale intérieure prise de la queue d'hironde vers le sud-est. Au fond, crête des Glierettes Front sud-est. Courtine et embrasures de la galerie 8 avec, à droite, le demi-bastion 34 Front sud-est. Vue extérieure oblique vers le demi-bastion 36. IVR93_19930400432ZA Front sud-est. Le demi-bastion 34 vu par un créneau de fusillade du coffre d'escarpe du demi Grosse tour A. Vue de l'est depuis le pied de l'enceinte. IVR93_19930400416ZA Vue axiale prise vers le sud-est depuis la grosse tour. Au premier plan, vestiges de la caserne B
  • fortification d'agglomération
    fortification d'agglomération Seyne - en village - Cadastre : 1983 AC H
    Historique :
    A la fin du 17e siècle, lors des guerres de la ligue d'Augsbourg, le duc de Savoie, Victor Amédée II, prend le parti des coalisés contre la France. L'ingénieur Niquet, Directeur des fortifications de Provence, envoie au Ministre Louvois le projet d'une enceinte en avant de celle de l'époque médiévale. On réalise une enceinte à partir du second projet du même ingénieur en 1691. Le projet de l'ingénieur Creuzet de Richerand, Directeur des fortifications du Dauphiné, en décembre 1692, prévoit le renforcement de
    Texte libre :
    Voir le dossier place forte (IA04000040) pour l'historique détaillé. Issue du deuxième projet de constitue le mur de fond de la cour d'une école. Enfin, au sud-est, le saillant 22 est conservé à titre de , entre organes de flanquement, de 915 m. Au sud-est, le saillant 22 constitue une protubérance , faute de pouvoir le raser. Cette enceinte était percée de deux portes, toutes deux détruites à la fin de 2, 94 m sous clef, percée dans le mur de 2 m d'épaisseur, surmontée d'une galerie de mâchicoulis à . Le flanquement était assuré par : - le saillant 22, dit "plateforme", sorte de bastion très tours, analogues à celles de Colmars, et également dues à Niquet, sont le plus souvent à trois niveaux de combat percés de créneaux de fusillade du type archère. L'état actuel est le suivant : - la , mais celui-ci ayant été supprimé, l'édifice doit être restauré dans le style de sa destination initiale
1