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  • fort du Cap Brun
    fort du Cap Brun Toulon - le Cap Brun
    Historique :
    par un ouvrage pérenne de défense terrestre s’intègre dans le renouvellement des projets généraux d’amélioration des fortifications des fronts de terre de Toulon, dans la décennie 1830. Le premier projet voit le jour en même temps que celui du fort du Grand Saint-Antoine sur le Faron, en 1841. Alors, le plan du fort est défini par le chef du génie Louis et le capitaine Devaufleury. Ce plan à cinq bastions avec cavalier d’artillerie et caserne est maintenu en 1843 par chef du génie Dautheville et le capitaine Long , le capitaine Séré de Rivières, sous l’autorité du chef du génie Corrèze, définit le plan définitif du composer avec des versants escarpés et une roche friable, le chef du génie imagine un système automoteur de gravois, fonctionnant par contrepoids le long des pentes du terrain. Il en confie la conception et l’exécution au capitaine de Rivières. Le gros des travaux était fait fin 1849, mais le chantier qui devait projet d’origine, jusqu’en 1848, pour relier le fort à la mer de part et d’autre de la pointe du Cap et
    Référence documentaire :
    Carte des environs de Toulon sur celle de M. Boullement de la Chenaye pour le siège de Toulon en Fort du Cap Brun. 1843. Dans : "Plans pour les projets du Cap Brun" par le capitaine Devaufleury
    Description :
    d’un gros travail d’adaptation de la part des ingénieurs du génie, en particulier le jeune Séré de conception d’ensemble, très représentative de cette génération 1840, présente d’importantes analogies avec le fort du Grand Saint-Antoine, sur de plus grandes dimensions. Le fort est distant de la mer, à vol . Flanqué d’un bastion à chaque angle, le fort est étiré en longueur dans l’axe est-ouest (170mX80m hors œuvre) et comporte quatre fronts. Le front de tête, nord, côté terre (2-3), et le front de gorge sud , proportionnellement aux flancs. Le front latéral est, ou front d’attaque (1-2) est sensiblement plus large (courtine longue de 53m) que le front opposé. Ce dernier, à l’ouest malgré son faible développement, est un nord-ouest fait face à l’arrivée du chemin d’accès, et constitue le modeste front d’entrée (3-4) dont Grand saint-Antoine), n’est pas classique ; l’emplacement habituel est le milieu du front de gorge, ici occupé par une poterne au centre de la caserne. Le fort est retranché d’un fossé à contrescarpe revêtue
    Localisation :
    Toulon - le Cap Brun
    Texte libre :
    Construction et armement Une batterie fut établie sur la pointe du Cap Brun dès 1695, dans le cadre du premier programme de construction de nouvelles batteries de côte défini par le directeur des , la hauteur rocheuse aux pentes rapides qui domine le Cap n’attira pas particulièrement l’attention améliorer les défenses terrestres à l’Est de la place forte, amorcés par Niquet en 1708 après le siège de verrouiller le secteur littoral oriental par un ouvrage d’artillerie important, à la fois terrestre et côtier batterie de côte existante pour suggérer l’idée d’un programme comparable à celui de Lamalgue. Le fait le mémoire sur la ville de Toulon rédigé le 1er mars 1768 par le principal collaborateur local du position du fort de la Malgue, on est surpris lorsqu’on se présente sur le front d’attaque, de voir cet différentes parties de cette hauteur dont le point le plus élevé est à 900 toises du fort. Elle se distribue , signée par le chevalier de Roys, propose d’occuper cette hauteur . Elle indique l’existant, c'est-à-dire
    Illustration :
    Le fort vu depuis la Croix des Signaux. IVR93_20158300632NUC2A Couloir de la "poterne" vers le bastion 1. IVR93_20128300918NUC2A Entrée sur cour de la "poterne" (couloir) vers le bastion 2. IVR93_20128300907NUC2A Petites casemates de la "poterne" vers le bastion 1, détail de fenêtre. IVR93_20128300909NUC2A Issue postérieure de la "poterne" vers le bastion 1. IVR93_20128300910NUC2A Issue postérieure de la "poterne" vers le bastion 2. IVR93_20128300912NUC2A Magasin à poudre en caverne : porte du sas vers le vestibule. IVR93_20128300903NUC2A Magasin à poudre en caverne : salle des poudres vers le mur de fond. IVR93_20128300904NUC2A
  • batterie basse du Cap Brun, actuellement centre de loisirs de la Marine Nationale
    batterie basse du Cap Brun, actuellement centre de loisirs de la Marine Nationale Toulon - le Cap Brun bas
    Historique :
    de 95. En 1905-1907, le site est aménagé pour recevoir le poste d’observation optique et de commande allemand, en 1944, dans le cadre de son programme de fortification côtière Südwall, crée sur place une
    Observation :
    vaut pour le corps de garde crénelé de 1847 et surtout pour le poste optique de 1905, incomplet mais
    Référence documentaire :
    F° 220 Instruction pour M. le Maréchal de Tourville. Versailles, 30 mars 1695. instruction du roi Estat des officiers, canonniers, bombardiers et matelots destinez pour le service des batteries Compte-rendu de la commission chargée par le Comité de Salut public de visiter les défenses N° 275 ; 6 mars 1873. Commission mixte de révision des défenses du littoral dans le 5e Carte des environs de Toulon sur celle de M. Boullement de la Chenaye pour le siège de Toulon en pour les projets du Cap Brun" par le capitaine Devaufleury, 1842-1843. / Dessin plume et lavis. Service
    Description :
    Le cap Brun forme une large avancée rocheuse entre la partie nord-est est de la grande rade, et la petite anse dite Port Méjean, dominée par la « hauteur » que couronne le fort. Il est divisé en deux dont le second épaulement de 1846-1849 déborde la limite côté est. Cette pointe comporte un gros rocher remaniés et aujourd’hui dérasés et très mal conservés (sans vestiges des emplacements de tir). -Le réduit de batterie, soit le corps de garde crénelé modèle 1846, type n°1, à la gorge de l’épaulement de droite. - le poste de commande torpille à projecteur de1905-1907, avec son bâtiment de service. De l’épaulement de droite, superposé à celui de 1695 mais plus long, ne reste que le soubassement utilisé comme ) passe le chemin qui reliait la batterie à la pointe ouest du cap. Millésimé 1847 au-dessus de la porte , le corps de garde crénelé à un seul niveau logeable surmonté d’une plate-forme à parapet crénelé allemands en 1944. Les aménagements du poste optique de 1905 occupent le rocher isolé en tête de cap
    Localisation :
    Toulon - le Cap Brun bas
    Texte libre :
    Construction et armement L’idée première de l’implantation d’une batterie de côte sur le cap l’ordre du jour depuis sa première mission à Toulon en février 1679, le commissaire général des attaque navale de Toulon, et porta le département de la guerre à préparer une éventuelle contre-offensive . Le roi Louis XIV, par lettre du 30 mars, chargeait son lieutenant général des armées navales, le maréchal de Tourville, alors en fin de carrière, d’assurer le commandement sur les côtes de Marseille à de Toulon, entre la pointe de Sainte Marguerite (point le plus à l’est, occupé par un château indiquer la répartition des batteries, existantes ou nouvelles, expriment mal le cap Brun, qui n’est pas à la hâte par marchés confiés dès le 22 mars aux entrepreneurs toulonnais Gaspard Chaussegros et César Aguillon . Le dessin du projet de Niquet pour la batterie du Cap Brun, dite simplement batterie 29 1696. Les travaux étaient terminés le 10 avril, date à laquelle l’intendant de la marine à Toulon
    Illustration :
    Corps de garde crénelé vu de l'épaulement de batterie de droite; sur la hauteur, le fort Tunnel et rails du souterrain-caverne du poste optique 1905, vers le poste de combat
  • batterie de Mord'huy
    batterie de Mord'huy Saint-Mandrier-sur-Mer - le Cannier
    Historique :
    armement de 4 canons de 24 et signale le mauvais état de l'épaulement. En 1794, une commission d'experts , réorganisée pour 4 pièces (la consigne générale étant de limiter le nombre de pièces), à le fermer à la gorge , le corps de garde existant étant conservé et crénelé. En 1849, un nouveau projet propose un nouveau corps de garde crénelé de plan allongé, assez frêle. Ajourné jusqu'en 1858, le projet est alors reformulé par le capitaine Meunier et le chef du Génie Long. Plus coûteux, il comporte la restauration de la batterie de Mord'huy est déclassée en 1888. Elle connait une reconversion en 1904, dans le cadre du plan
    Observation :
    Ensemble remanié, mais en grande partie conservé. Intérêt patrimonial assez limité. Le corps de
    Référence documentaire :
    d'avoir cette place dans un meilleur état de défense, pour metre à l'abry d'insulte l'arcenal et le Champorcin, de Vialis, Boullement et Imbert le 14 Xbre 1770. Service historique de la Défense, Vincennes Commission mixte de révision des défenses du littoral dans le 5e arrondissement maritime. Rapport . / Dessin, encre et lavis, dessiné par le capitaine Meunier sous la direction du colonel Antoine Long, 20
    Description :
    d'altitude sur le versant d'un escarpement rocheux en forte déclivité. Dans l'état actuel des lieux, le corps de garde crénelé type 1846 n° 3, construit en 1860 et remanié en 1904, est le seul élément tranchée de communication creusée en 1904 dans le sol de l'ancienne batterie à partir du corps de garde ont disparu, mais l'abri de combat subsiste, peu accessible. Le corps de garde crénelé à un seul , pratiquement carré (14,30m X 14,67m) et non rectangulaire un peu allongé. Le schéma distributif est respecté
    Localisation :
    Saint-Mandrier-sur-Mer - le Cannier
    Texte libre :
    de Toulon sur laquelle on a marqué les batteries des environs pour empescher le bombardement exprime Toulon . Un long retranchement ou ligne de batteries numérotées 15 à 17 est indiqué par le plan de Vauban sur la côte est de la presqu'île, le point 15 correspondant à la future batterie du Puits, le point 16 à celle de Mord'huy, chacune proposée pour porter trois canons. La carte et le mémoire de Niquet précisent ces données : le projet de batterie placé sur la pointe de Mordhuy y est cotée 12 et d'aplanir la place à mettre des platteformes". Le cumul de l'armement des deux batteries projetées du Puits (13) et de Mord'huy, atteint huit canons, un retranchement de plage étant prévu entre les deux dans le la construction de sept batteries le long de la cote de Saint Mandrier, dont celle de Mord'huy. Le de la pointe de Mord'huy. Sur le plan de la rade de Toulon en l’année 1703 figure, sous le n°17, au ou deux pièces, de façon qu'elles puissent tirer de tous costés." Ce qui est aussi le cas de celle du
  • batterie du Puits
    batterie du Puits Saint-Mandrier-sur-Mer - Pointe du Puits
    Historique :
    , d'après un mémoire de 1768 qui donne un armement de 10 canons de 36 et signale le mauvais état de au chef du génie Corrèze. Le premier projet du Puits, en 1846, est comparable à celui de Mord'huy par le principe d'adapter l'existant, soit l'épaulement, à reconstruire sur une moindre longueur (pour 7 pièces), avec parapet épaissi et flancs évasés, et le corps de garde, à créneler, pour le rendre défensif est représenté en 1848, puis ajourné pendant dix ans jusqu'en 1858, le projet est alors reformulé par le capitaine Meunier et le chef du Génie Long. Alors qu'à Mord'huy, simultanément, est proposé un coûteux corps de garde crénelé type 1846, le projet du Puits maintient l'ancien corps de garde, seulement rallongé et en partie renforcé pour y inclure le magasin à poudre, l'épaulement étant prévu plus court 1906, dans le cadre du plan d'éclairage défensif du front de mer de Toulon, au service du poste photo
    Observation :
    Ensemble remanié, mais en grande partie conservé. Intérêt patrimonial limité. Le corps de garde est
    Référence documentaire :
    d'avoir cette place dans un meilleur état de défense, pour metre à l'abry d'insulte l'arcenal et le Champorcin, de Vialis, Boullement et Imbert le 14 Xbre 1770. Service historique de la Défense, Vincennes Commission mixte de révision des défenses du littoral dans le 5e arrondissement maritime. Rapport [Projet pour la batterie du Puits]. / Dessin, par le capitaine du Génie Ramet, 1848. Service
    Description :
    La batterie du Puits occupe un replat en balcon ménagé à 25m d'altitude, sur le haut versant d'un Noire et de la Gavaresse. Dans l'état actuel des lieux, le corps de garde crénelé reformaté en 1859 est le vestige le plus visible et le plus explicite de l'ancienne batterie. Il ne reste rien de l'ancienne petite redoute du XVIIIe siècle. De l'épaulement de la batterie reste surtout le talus extérieur, au profil déformé et méconnaissable, envahi par le taillis, sur lequel s'adosse et se niche l'abri de combat du projecteur du poste photo-électrique de 1906-1907. Le corps de garde de 1859 est un bâtiment rectangulaire allongé, en simple rez-de-chaussée peu élevé, niché contre le haut de l'escarpement naturel quelque peu retaillé. Large de 6,50m hors-œuvre, comme le corps de garde primitif construit en optique des Roseaux établi en 1906-1907 sont plus monumentaux que le corps de garde, bien qu'il ne de ciment passant entre des murs de soutènement en pierre, le tout descendant à la station de pompage
    Texte libre :
    pour empescher le bombardement exprime la stratégie proposée par Vauban, mais celle-ci est affinée par 17 est indiqué par le plan de Vauban sur la côte est de la presqu'île, le point 15 correspondant à la future batterie du Puits, le point 16 à celle de Mord'huy, chacune proposée pour porter trois canons . D'après la carte et le mémoire de Niquet, le cumul de l'armement des deux batteries projetées du Puits prévu en outre entre les deux dans le vallon du Puy. La stratégie de Vauban consiste en effet, non de détail associé à la carte et au mémoire de Niquet, le projet de la batterie 13 prend l'apparence batteries le long de la côte de Saint Mandrier, dont celles du Puits, de Mord'huy et de la Grande Lauve. Le -dessus de la pointe de Mord'huy et de celle de la Grande Lauve. Sur le plan de la rade de Toulon en l’année 1703 figure, sous le n°16, la batterie du Puis, munie de 4 pièces de 64 et 6 de 36, ce qui le détail, figurent les batteries de 1695, dont celle du Puits, sur les pointes rocheuses de la
  • fort de la Croix des Signaux
    fort de la Croix des Signaux Saint-Mandrier-sur-Mer - la Croix des Signaux - isolé
    Historique :
    L’intérêt d’occuper le site de la Croix des Signaux, point culminant de la presqu'île de Saint -Mandrier et emplacement d'un sémaphore justifiant le toponyme, n’avait pas échappé à Vauban, qui, dès 1695 sera réalisée, dont celle de la Croix des Signaux. Le projet d'ensemble du "camp retranché" de la retranchée à la gorge par un mur crénelé définissant une aire triangulaire à flanc de pente, dont le sommet son fossé, chemin couvert prolongé aussi vers l'est par une autre branche pendante qui dessert le sémaphore de la Croix des Signaux et aboutit à un épaulement ou redoute qui doit envelopper le mausolée et 1816, excepté le retranchement entre la batterie et la tour, dont la lunette, qui n'est prévu en 1812. Le fort est conçu comme une enceinte bastionnée peu étendue avec courtines adossées d'un rempart de terre portant parapet d'artillerie, le tout enveloppant la tour-modèle de 1812-1814. Son plan Corrèze et du directeur des fortifications Edouard Picot. D'abord quadrangulaire, le plan devient
    Observation :
    confondues, qui ait effectivement été construite sur les côtes de la Méditerranée, comme le fort Napoléon, ex "sentinelles de l'Empire". Le fort de 1853 est intéressant par son plan original valorisant la tour et rappelant celui des batteries de côte maçonnées de Vauban, dont le fort Saint-Louis donne un bon exemple.
    Référence documentaire :
    Lettre de l'Empereur Napoléon 1er au duc de Feltre ministre de la guerre ordonnant le programme à fortifications de Toulon sur le projet de tour projetée près la Croix des Signaux, 10 mai 1812. Service [Projet de fort de la Croix des Signaux]. / Dessin plume et lavis, par le capitaine Adolphe Séré de Projets pour 1847. Fortifications. Art. 9. Construire le fort de la Croix des Signaux. / Dessin Projets pour 1847. fortifications. Article 9. Construire le fort de la Croix des Signaux et les coupures qui le relient à la Batterie de la Caraque. Améliorer la Batterie de la Caraque. Plan d'ensemble . / Dessin plume et lavis, signé capitaine du Génie Ramet, 15 avril 1847, vu par le directeur des fortifications le 27 avril 1847. Service Historique de la Défense, Vincennes : 1 VH 1864, feuille n°16. Construire le fort de la Croix des Signaux. [Plan d'ensemble] / Dessin plume et lavis, par le Projet pour 1848. fortifications. Article 9. Construire le fort de la Croix des Signaux. Plan de
    Description :
    polygonale bastionnée de 1853 et son fossé taillé dans le roc, avec contrescarpe revêtue, ses quatre constructions parasites, entre les années 1930 et les années 1970. Le périmètre de l'enceinte bastionnée angle sur le front de gorge. L'enceinte comporte trois courtines de 31m de long chacune, deux escaliers droits descendent de ce chemin de ronde dans la cour. Le casernement casematé est logé au fond de , vers le fossé du front de gorge du fort, la porte de la tour, qui comportait un pont-levis. Les murs de fruit jusqu'au cordon qui fait transition avec le gros parapet maçonné, cantonné d'une bretèche au milieu de chaque face. Le front de gorge du fort et son fossé présentent un tracé rentrant tenaillé , du fait de l'avancée centrale en épi de la tour et de la partie conservée de son fossé. Le revêtement du fort, munie d'un pont-levis « à la Poncelet » (mécanique conservée), est ménagée dans le
    Texte libre :
    Premiers projets de fortification de la presqu'île de Cépet L’intérêt d’occuper le site de la Croix des Toulon sur lequel on a marqué les batteries des environs pour empescher le bombardement, associé à un indique "Redoute sur le sommet de la hauteur"). Le Plan de la Rade de Toulon en l'année 1703 , non signé côté contraire » . Le premier projet de fort sur la hauteur de La Croix des Signaux date de l'an 2 de la République, en même temps que sur la hauteur de Saint-Elme. Un mémoire sur le Port-de-la -Montagne (nouveau non de Toulon à partir de la Convention) rédigé le 16 prairial de cette année par les commissaires nommés par le ci-devant conseil exécutif, pour augmenter la défense de ce port par des ouvrages Signaux, celle du Lazaret, et de relever le retranchement qui défend le passage de l'isthme des Sablettes ..." Le projet concernait un fort complet d'une capacité de 200 hommes. Ce projet n'est suivi d'aucune réalisation, comme le prouvent les documents postérieurs, dont les plans de la presqu'île en 1800 et en 1811
    Illustration :
    Projets pour 1847. Fortifications. Art. 9. Construire le fort de la Croix des Signaux, 15 avril Projets pour 1847. fortifications. Article 9. Construire le fort de la Croix des Signaux et les coupures qui le relient à la Batterie de la Caraque. Améliorer la Batterie de la Caraque. Plan d'ensemble Construire le fort de la Croix des Signaux, 1848. Détail : plan du fort. IVR93_20178300259NUC1A Construire le fort de la Croix des Signaux, 1848. Détail : plan de la tour réduit entre le fort et Construire le fort de la Croix des Signaux, détails et profils, 1848. IVR93_20178300260NUC1A Projet pour 1851. Fortifications. Article 9. Construire le fort de la Croix des Signaux, 1850 Construire le fort de la Croix des Signaux. [Détails, plans et profils] 1850 Front de gorge du fort, vue plongeante depuis le sémaphore, fossé et ponts de la porte du fort et Cour intérieure, escalier montant aux terrasses, porte du casernement et poterne vers le bastionnet
  • batterie de la Carraque
    batterie de la Carraque Saint-Mandrier-sur-Mer - la Carraque
    Historique :
    nouvelle batterie. Le toponyme de la Carraque remplace celui des Frérêts dès l'an 2 de la République, c'est Signaux. Le projet d'ensemble du "camp retranché" de la Croix des Signaux et de la Carraque est élaboré définissant une aire triangulaire à flanc de pente, dont le sommet doit être occupé par une lunette pièces, qui est privilégié. Une petite caserne est prévue derrière le front d'entrée, à l'ouest. La laquelle le magasin à poudre est enterré. La batterie et son armement sont réformés en 1885, en 1899
    Observation :
    le magasin à poudre. Intérêt patrimonial assez marqué, en dépit des destructions, surtout en considérant la complémentarité avec le fort de la Croix des Signaux. La tour-réduit de 1854 de la Carraque
    Référence documentaire :
    LE PRESTRE DE VAUBAN Sébastien. Deuxième adition au projet des fortiffications de Toulon, 19 mars Commission mixte de révision des défenses du littoral dans le 5e arrondissement maritime. Rapport [Premier projet pour la batterie de la Carraque.] / Dessin, par le capitaine du Génie Graillet Carraque. / Dessin, encre et lavis, par le capitaine du Génie Ramet, 27 avril 1847. Service Historique de
    Description :
    d'entrée et caserne comprises, le magasin à poudres, deux magasins de traverses, ainsi que la majeure largement ouverte à l'est. Le plan du front de mer s'apparentait lointainement à un front bastionné flanque le front d'entrée, courtine crénelée dans laquelle s'ouvrait la porte à pont-levis, aujourd'hui disparue. Le haut revêtement (8m sans le parapet crénelé) de ce bastion remonte à la construction de 1813 -diaphragmes portant le toit-terrasse sur des voûtains. Le magasin à poudres, enclavé dans le relief magasins de traverses-abri des années 1850, dégarnis de leurs terres. Sous le revêtement du front de mer batteries (1899-1901). Le mur crénelé de la branche pendante ouest du retranchement de gorge n°3 de 1846, version tour crénelée, capable de loger 20 hommes, en principe pour le service d'une Signaux, pour l'auto-défense de la Carraque dans sa partie haute). Le plan de la tour est un rectangle de
    Texte libre :
    propre, au plus tôt, qu'à partir de la période révolutionnaire, le toponyme apparaissant, associé à une pouvaient rappeler les souvenirs de la royauté, de la féodalité ou de la superstition (le toponyme les lequel on a marqué les batteries des environs pour empescher le bombardement exprime la stratégie forme sommaire, le mémoire précisant qu'elle "a été fort gastée par les mers orageuses de l'hiver un mur à l'extérieur du parapet à barbe..." Le projet de Vauban prévoit pour cette batterie un Sainte Marguerite et le cap Brun les vaisseaux voulant entrer en grande rade. A la date même du mémoire , Niquet passe marché à l'entrepreneur toulonnais Aguillon pour la construction de sept batteries le long empêcher le mouillage et le bombardement depuis la rade, estimé à un coût de 59536 l., est prévu avec batteries distinctes aux Frérêts, apparemment en place (teinte rouge). Cependant, le plan de détail "du Cartier des Frérêts" à l'appui du projet de Vauban, datée du 22 juillet 1701, montre que le point coté 16
    Illustration :
    : le plan de position. IVR93_20178300271NUC1A Batterie, 6e section d'artillerie ou batterie de 65, poste d'observation, couloir vers le PDT Citerne sur le versant du retranchement. IVR93_20158300763NUC2A
  • fortification d'agglomération, extension nord-ouest et darse Castigneau
    fortification d'agglomération, extension nord-ouest et darse Castigneau Toulon - 2ème fortification d'agglomération
    Historique :
    plus ample comportant quatre bastions et deux demi-bastions, prévus en terre, sans revêtement. Le conseil municipal de Toulon et le conseil général du Var demandent alors à l’État de considérer parallèlement la nécessité d’extension du périmètre clos de la ville, dont la densité de population atteint le 32 hectares. Aussitôt pris en compte par le comité du génie, ce nouveau projet combinant les deux extensions, ville et arsenal, en une enceinte unique et continue, est dessiné en 1845 par le colonel vétéran Édouard Picot, directeur des fortifications de Toulon. Le projet Picot, adopté par le comité des corps de place existant, depuis le côté droit du bastion 11 (de l’Arsenal) jusqu’à la courtine 7-8, soit carrières voisines de Lagoubran, Dardennes et Siblas. Le plan de l'enceinte achevée en 1861 diffère en Corrèze et Long. Cumulant le front bastionné semi maritime de Castigneau (construit de 1849 à 1859) et le nette imposée par les voies ferrées dans le plan d’urbanisme, dicte une répartition de principe entre
    Référence documentaire :
    Projets pour 1843 : augmenter le magasin du génie établi dans le bastion St-Bernard. / Dessin à Projets pour 1858-1859 Fortifications. Construire un système de contremines dans le bastion K et JOSEPH, Ferdinand. Les remparts construits sous Napoléon III. Le Petit Var, 14 août 1933, 17 août P. 186. MEYER, Adolphe. Promenade sur le chemin de fer de Marseille à Toulon. A. Gueidon, 1859.
    Description :
    portions de l'enceinte aient été épargnées par le démantèlement. Les bastions de cette grande extension de . Le bastion K implanté à la pointe nord de l'enceinte, diffère nettement de ce modèle et fait (cloisonné du grand fossé), le revêtement du corps de place continue à la gorge du bastion, en formant un mines et d'écoutes existaient sous le bastion K et des rameaux de contremine partaient de la contrescarpe du fossé, sous le glacis nord. Ces souterrains ont été soit détruits lors du déblaiement des tenailles devant les courtines et à un chemin couvert jalonné de traverses. Les tenailles encadrant le le secteur K-L. Aucune des portes de ville à double passage et aucune porte ferroviaire n'est -levis, prolongée d'un long passage voûté d'arêtes (6 travées), le tout précédé d’une avant-porte assez ville à part entière, sont : le passage d’entrée voûté unique et non double, l’absence d’une façade le fossé en caponnière à l’abri de la tenaille couvrant ces courtines. L'issue dans le revêtement et
    Annexe :
    la démolition de l’ancienne enceinte, mais le déclassement et la remise aux Domaines des terrains des fortifications de cette enceinte furent annoncé en mars 1858, deux semaines après que le comité du Génie eut finalement écartée par le ministre de la guerre, qui prescrivit, le 7 juillet, que le Génie dirigerait la Armand Imbert en 1847, ou le plan des alignements de la ville dessiné en avril 1858 sous la direction du figurent non un état des lieux, mais l’état projeté à la date de leur établissement, soit le projet Picot , sans chemin de fer, pour le premier, et le projet en cours de réalisation, sensiblement différent,pour le second : l’ancienne enceinte ne figure plus sur l’un et l’autre de ces plans, alors que sa la fonderie, en place dès l’origine dans le bastion 9, complétée de bureaux du commissaire général et des subsistances et de l’école d’artillerie navale, ou, dans le bastion 10, la caserne du Jeu-de-Paume îlots réservés à l’Etat. Dans le bastion 8, les bâtiments de l’arsenal de terre ou arsenal d’artillerie
    Texte libre :
    l’ouest, le couronné de Castigneau, 1841-1845 Le projet d’amélioration du fort Malbousquet avait été question du retranchement défensif de ces infrastructures. En février 1830 le chef du génie de Toulon avait signifié nettement au ministre de la guerre que le département de la Marine devrait supporter la totalité de La Rode, entre le demi-bastion de la Poncherimade, en limite est de la darse vieille, et le Mourillon présentés au XVIIIe siècle (en particulier celui de 1791), devait s’intercaler entre le nouveau liaison avec les projets de quartier neuf, le conseil municipal de Toulon du 27 février 1831 ayant voté pour le financement de cette « Porte Neuve », nom qu’elle garda, « pour faciliter les relations entre l’emplacement proposée dans le projets Desroys pour 1791, c'est-à-dire dans la face gauche du demi-bastion de la d’armes rentrante du chemin couvert est. Cette branche sud terminant le chemin couvert, sans glacis parce , baignée du côté droit par le bassin du port de la Rode. La communication au fort Lamalgue, reconstruite en
    Illustration :
    Repérage des 3 sous-ensembles de l'enceinte de Toulon reporté sur le plan Teissier 1873 Projets pour 1843 : augmenter le magasin du génie établi dans le bastion St-Bernard. 1843 Projets pour 1858-1859 Fortifications. Construire un système de contremines dans le bastion K et Passage d'entrée voûté de la porte Sainte-Anne, vu depuis le débouché vers la ville, au fond Issue extérieure de l'avant-porte Sainte-Anne avec rampe courbe montant sur le chemin couvert
  • Batterie de côte de Portissol
    Batterie de côte de Portissol Sanary-sur-Mer - près de Portissol Pointe du Bau Rouge - en écart
    Historique :
    directeur des fortifications de Toulon, le colonel Dianous. Le projet comporte aussi la construction d'un réalisé. A partir de 1843, le colonel Edouard Picot, directeur des fortifications de Toulon, et le chef du un corps de garde crénelé n° 2, soit une tour n°2. Des différents entre le chef du génie et le comité jusqu'en 1858, dont l'épaulement seul étant réalisé depuis 1847. Le projet est représenté en 1858 et en 1860 dans le souci de limiter les dépenses, avec une tour n° 2 réduite, mais il est ajourné en 1861. La batterie reste dans son état inachevé de 1847 et son déclassement est arrêté en 1881. Le site de Portissol
    Référence documentaire :
    Tableau comparatif de l'armement actuel des batteries formant le système de défense de la rade du la commission réunie en vertu de la lettre de S Ex le ministre de la guerre du 27 mars 1812. / Dessin de la Perrotine directeur des fortification, Toulon, le 25 mai 1812. ]. / Dessin aquarellé, par le capitaine du Genie Millot sous la direction du lieutenant colonel chef du génie Corrèze à Toulon le 15 avril 1847. Service Historique de la Défense, Vincennes : 1VH 1864. aquarellé, fait sous la direction du lieutenant colonel chef du génie Joseph Corrèze à Toulon le 15 avril aquarellé, par le capitaine du Génie Coste sous la direction du lieutenant colonel Antoine Long, 20 avril le capitaine du Génie Bugnot, 20 avril 1860. Service Historique de la Défense, Vincennes : 1 VH 1872
    Description :
    point haut, et les deux casemates de 1944 au point le plus bas, témoignent des deux extrêmes de successifs, celui de 1812 et celui de 1847, sont encore perceptibles sur le site, plus particulièrement la
    Texte libre :
    rade qu’on nomme le Bruzc ou toutes sortes de vaisseaux sont en sureté. Les galleres et les autres le 30 mars 1695, date à laquelle Louis XIV nomme le maréchal de Tourville, son lieutenant-général des Marine de Toulon, Jean-Louis Girardin de Vauvré, et confirme l’importance d’y interdir le mouillage aux peut faire une batterie comme la figurée à l’ancre elle verrait l’entrée et le mouillage", une autre à de Portissol. Le projet général des fortifications de Toulon du même Milet, pour 1764 fait mention rade et l’anse ou plage de Bandol”. Le projet général des fortifications de Toulon de Milet de Monville le mouillage et l'usage de la rade du Brusq (...) en établissant des batteries sur l'isle des Embiez dépense de 60 livres pour les réparations de l'existant, et de 2000 livres pour lui donner le degré de le 18 prairial an 2 (6 juin 1794) par quatre commissaires nommés par le ci-devant pouvoir exécutif de l'équiper d'un four à caisse, en précisant qu'il convient d'agrandir ce poste et le retrancher du
  • fort Lamalgue
    fort Lamalgue Toulon - Lamalgue
    Historique :
    Immédiatement après le siège de Toulon par la coalition Empire-Angleterre-Savoie en 1707, Antoine en hauteur, entre Lamalgue et le Mont Faron : la redoute ou « fort » d’Artigues. Ce dernier est vite achevé, mais en revanche le chantier de Lamalgue, plus lourd, est délaissé alors que l’ouvrage est à peine ébauché. Le fort bastionné quadrangulaire devait être relié à l’enceinte de la ville par une communication retranchée. En 1726 et 1738, trois nouveaux projets sont présentés pour le fort Lamalgue. Deux sont trop vastes ou irréalistes ; le plus modeste, dû au jeune officier du génie François Milet de Monville, est le seul qui défend et reprend le dessein de Niquet au lieu de le critiquer. En 1747, rien n’a été fait et l’ébauche du fort de 1708 est occupée par une batterie en pierre sèche établie dans le , le directeur des fortifications de Toulon Honoré de Bertaud soumet un nouveau projet pour le fort , approuvé par le secrétaire d’Etat à la guerre, mais ajourné. Ce dessein est repris en 1764 par Milet de
    Référence documentaire :
    Lettre de Pierre Joseph Bourcet sur le chantier du fort Lamalgue, 24 avril 1764. Service Historique MILET DE MONVILLE, Nicolas François. Observations sur le projet du fort de la Malgue, approuvé en d'avoir cette place dans un meilleur état de défense, pour metre à l'abry d'insulte l'arcenal et le Projets pour 1846, article 2 Améliorer le fort Lamalgue, n°1. Service Historique de la Défense souterrains dont le sol est élevé de 2 pieds au dessus du fonds du fossé. 1750. Dans "Projet de fortification Plan du fort de la Malgue. 1765. Dans "Observations sur le projet du fort de la Malgue approuvé en LOGE, M. Le boudoir de Bellone ou le fort Lamalgue de 1764 à nos jours. Toulon, 1971.
    Description :
    Le fort Lamalgue occupe une petite éminence culminant à 42m d’altitude, située à l’est de la ville , allongée dans l’axe est-ouest, et la rapidité des pentes, surtout au sud vers la mer, ont déterminé le plan . Le plan rectangulaire approximatif (trapèze) allongé dans l’axe est-ouest (155m de courtine de gorge à courtine d’attaque), cantonné de bastions eux-mêmes un peu étirés dans le même axe, avec porte au milieu du front ouest, se superpose sans doute d’assez près à celui amorcé en 1708, sans vraiment le dépasser en surface. Le caractère identique des quatre bastions, le parti architectural d’adosser plan pentagonal (conservée, semi-ruinée) isolée sur le glacis (loti) en avant de ce front, enveloppée lunette en cas de minage volontaire par les défenseurs pour éviter que l’ennemi ne les occupe contre le inégales par le « cavalier » qui n’est autre que le corps de caserne du fort, à trois niveaux casematés en comptant les sous-sols, et plate-forme d’artillerie. Ce cavalier existait dans le projet Niquet de 1708
    Texte libre :
    des fortifications pensait suffisamment garantir ce secteur est en fortifiant le Mourillon, petite croupe située immédiatement à l’ouest / sud-ouest de la hauteur de La Malgue, entre le port et la grande garde fait en redoute à mâchicoulis : « le Mourillon fortifié il n’y a pas d’autre accez par terre tout avait d’ailleurs renoncé à ce projet, proposant le même ouvrage à cornes un peu plus au sud, à la gorge , la Hollande et la Savoie, en 1707. Après le dénouement de cette opération militaire d’une ampleur rétrospective des opérations du siège de 1707, dressée immédiatement après par le sieur La Blottière, indique établies par les armées du prince Eugène de Savoie . Le fort avorté de 1708 C’est à Antoine Niquet même année 1707- qu’il appartint de déterminer le parti à adopter pour fortifier ces hauteurs. Dès 1708 ; rondement menée et en voie d’achèvement dès 1709, elle allait bientôt être appelé le fort d’Artigues, malgré pourtant donne un bon aperçu des circonstances : « c’est le poste le plus à portée de Toulon, d’où l’on
    Illustration :
    souterrains dont le sol est élevé de 2 pieds au dessus du fonds du fossé. 1750. IVR93_20128302856NUC1A Passage dans le cavalier vers la "corne" est, arrière-voussure de la porte vers la place d'armes Passage dans le cavalier vers la "corne" est, voûte et arrière-voussure de la porte est Arcade d'entrée sur la place d'armes du passage dans le cavalier vers la "corne" est Ancien pertuis monte-charge dans la face droite du bastion 4, issue vers le fossé Ancien pertuis monte-charge dans la face droite du bastion 4 vers le fossé : détail Goulotte au-dessus et au nord du fossé intérieur entre le cavalier et la "corne Arrière-voussure de l'arcade de la poterne est de la "corne" vers le fossé. IVR93_20128301000NUC2A
  • fort Malbousquet
    fort Malbousquet Toulon
    Historique :
    pentagonal, avec petit corps de garde, est construite sur le site de l'ancienne redoute. Ce n'est qu'en 1841 que le projet général du chef du génie de Toulon A. Louis comporte l'établissement d'un véritable haut, la défense de barrage de l'extension de l'arsenal vers l'est, à Castigneau. Le projet du fort irrégulier, comporte six petits bastions ou demi bastions bas, dont deux encadrant le front de gorge ou corps de garde de la lunette. Les ouvrages et organes du fort sont numérotés de 1 à 12. Le 17 décembre 1856, le tracé de la nouvelle extension de l'enceinte du corps de place de Toulon alors projetée pour étendre considérablement à l'ouest l'emprise de l'arsenal, est arrêté par le comité des fortifications de manière à joindre et annexer le fort Malbousquet, destiné à perdre son statut de fort détaché pour devenir un simple dehors. Le chef du génie Antoine Long conçoit en 1860 le projet de , il modifie les dispositions prévues, revenant sur ce qui, dans le fort, doit être sacrifié ou
    Référence documentaire :
    Projets pour 1848 fortifications. Construire le fort Malbousquet. Plan d'ensemble. / Dessin à
    Description :
    subi entre 1862 et 1868, qui l'ont amputé de deux de ses fronts, le front d'entrée et le front de gorge , avec la la caserne qui s'y élevait. Le deux fronts subsistants de 1848 enveloppent de près dans l’aire le magasin à poudres (de temps de paix, n° 10) niché à sa gorge. Le front de tête, face au nord retirés, est aussi haut que le rempart (2 -3) qu’il défile entièrement. En retour d’angle droit de ce front de tête (1-2-3-4-5), le front gauche de l’ancien fort est conservé sur les trois quart de son doute reconstruite vers 1868 pour lui donner une plus grande hauteur que dans l’état d’origine. Le recoupés par le fossé qui retranche le fort du corps de place, fossé au sol fortement déclive vers l’extérieur (dans le sens de l’escarpement naturel sud-ouest). Le rempart (4-7) n’est pas continu, mais divisé défense du front de tête, celle vers le fossé du corps de place et le bastion 7 délimitant une plate-forme front de tête, est assuré par des poternes voûtées en berceau traversant le rempart. La gorge du fort
    Texte libre :
    et Sainte-Catherine étaient en voie d’achèvement, à grands frais, selon le projet général de Milet de hâte, et laissée inachevée, comme le mentionne cinq ans plus tard Charles-Marie d’Aumale, dans son question, objet de l’article 27 du projet général, fut conçu, et dessiné pour la première fois, dans le projet de 1791 pour 1792, par l’officier ingénieur Desroys. Le projet comporte deux ouvrages distincts : le plus important, à l’emplacement de la redoute de 1770, soit au point culminant, était un fort ou souterraine descendant sous le fossé devait donner accès à une galerie de contrescarpe bordant le fossé dans sa totalité. Des niches et rameaux de contremines étaient prévues dans cette galerie, selon le couvert était prévu autour de l’ouvrage, avec places d’armes saillantes à trois des angles ert glacis. Le l’angle de capitale et un four, le tout portant plate-forme à parapet d’artillerie et ouvrant sur une cour rétablir sommairement la redoute, et surtout à en étendre le périmètre clos, toujours en pierres sèches
    Illustration :
    Projets pour 1848 fortifications. Construire le fort Malbousquet. Plan d'ensemble Mur de profil de la courtine 4-7 du fort, donnant sur le fossé entre fort et front 6-7 de Mur de profil de la tenaille de la courtine 4-7 du fort, donnant sur le fossé entre fort et front 6 Coupure interne dans le rempart 4-7 du fort, fermée au-dessus du revêtement par un mur crénelé Coupure interne dans le rempart 4-7 du fort, couronnement et dame du mur de fermeture crénelé Coupure interne dans le rempart 4-7 du fort; fossé intérieur coupant le chemin de ronde Coupure interne dans le rempart 4-7 du fort, détail du mur crénelé avec dame en couronnement Poterne passant de l'angle 2 du front de tête au demi-bastion 1; arcade d'entrée vers le chemin de Poterne passant de l'angle 2 du front de tête au demi-bastion 1; arcade vers le demi-bastion Détail du front de taille formant la gorge du fort près de sa lunette réduit (6), sur le fossé de
  • batterie de la Coudoulière
    batterie de la Coudoulière Saint-Mandrier-sur-Mer - la Coudoulière - isolé
    Historique :
    immédiatement approuvé par le comité des fortifications, et mis à exécution sur le champ. Ce projet comporte la , capacité correspondant au service d'une batterie de huit pièces. Cependant, le modèle-type des réduits de voûté), change en 1846. Aussi le projet de la Coudoulière, malgré sa rapidité d'exécution, s'adapte optant pour le modèle-type de tour crénelée 1846, ce qui entraîne un surcoût. La tour est implantée à sous la forme d'un épaulement très resserré, auquel se résume la nouvelle batterie, tirant vers le sud-est. Déclassée le 3 décembre 1888 et désarmée, la batterie de La Coudoulière ne fait l'objet
    Référence documentaire :
    Champorcin, de Vialis, Boullement et Imbert le 14 Xbre 1770. Service historique de la Défense, Vincennes Carte depuis le Cap Cicier jusques à celuy de Carquairane. / Dessin aquarellé par Nicolas François Fortifications. Défense des côtes. Article 15. Défiler le réduit de la batterie de la Coudoulière
    Description :
    La tour-réduit, la première tour crénelée type 1846 n° 2 construite dans le secteur de Toulon, est le seul vestige actuel de l'ancienne batterie, distante de la mer d'une cinquantaine de mètres au plus ; le sol en pente autour de son fossé, est à 7m d'altitude au plus bas, 11m au plus haut. La tour est encaissée dans le terrain, et son fossé, reprofilé vers 1870, est plus ample et moins conforme au et encadrements de baies en brique, la tour crénelée est à peu près conforme au modèle-type. Le plan soubassement prenant jour dans le fossé et un rez-de-chaussée, surmontés d'une plate-forme à parapet crénelé à bretèches, sur une hauteur totale de 9,50m depuis le fond du fossé jusqu'à la crête du parapet. Ce parapet -de-chaussée, de la porte à pont-levis de la tour dont le sas (poulies en place) occupe la petite longeant le mur de refend et passant sur les côtés, dans le mur latéral surépaissi, en tournant autour d'un noyau, sous voûte en berceau rampante. Le volume restant des casemates du rez-de-chaussée était utilisé
    Texte libre :
    marqué les batteries des environs pour empescher le bombardement exprime la stratégie proposée par Vauban numéroté 26, sans batterie, est indiqué par le plan de Vauban en bordure du site correspondant à la plage (11e feuille du projet). Le Plan de Toulon et de ses rades, copié sur celui de M. de Vauban, daté ceux qui restent à faire (teintés en jaune) permet de constater que le retranchement de la plage de la mars et sur une Carte des rades de Toulon . Ni le mémoire, ni la carte associée ne font état du retranchement de la plage de la Coudoulière. Une autre carte est établie plus tard dans l'année 1759 par le même , à la suite du coup de force de trois vaisseaux anglais qui, le 6 juin 1759, avaient réussi à batteries. Le Mémoire pour servir au projet général de 1764, rédigé le 8 janvier par Milet de Monville , exprime, au nombre des batteries et forts pour défendre l'entrée de la rade, sous le n° 4, les batteries de la Coudoulière. Le 1er mars 1768, le sous-brigadier du génie Louis d’Aguillon, qui assure
    Illustration :
    Carte depuis le Cap Cicier jusques à celuy de Carquairane. 1759. IVR93_20168300748NUC1A Fortifications. Défense des côtes. Article 15. Défiler le réduit de la batterie de la Coudoulière
  • caserne du Pas de la Masque
    caserne du Pas de la Masque Toulon - Mont Faron
    Historique :
    formes furent parfois proposées alternativement sur le même site par les chefs du génie. C'’est le cas . Dessinée, sous l’'autorité du chef du génie Dautheville, par Raymond-Adolphe Séré de Rivières, le futur , doit aussi son pont-levis au capitaine Devèze, inventeur d’'un nouveau système. En 1845, le nouveau chef du génie Corrèze propose d’'adapter le retranchement préexistant (non daté) du Pas de la Masque en
    Référence documentaire :
    SICOT, E. Mémoire sur le projet de perfectionnement de la place de Toulon, et sur la répartition des fonds votés pour l’exécution de ce projet, Toulon, le 8 juin 1841, le Directeur des Fortifications
    Description :
    Le Pas de la Masque, situé vers le milieu des escarpements naturels du front nord du Faron, est un Mont Faron, la « hauteur Lebat » dont le sommet culmine à 546m d’altitude, soit à peu près la même cote / 15m) d’'axe est-ouest, enveloppée d’'un fossé, est édifiée sur le rebord nord de la « hauteur Lebat », ce qui dégage une petite place d’'armes devant sa façade d’'entrée sud, à laquelle aboutit le chemin , est en place, longue d'’une soixantaine de mètres. Le retranchement, limité à des terrasses revêtues la contrescarpe du fossé. Sur une citerne excavée dans le roc, la caserne comporte une série de cinq -levis « à la Devèze », avec murs intérieurs délardés d'’une rampe de roulage en doucine pour le
    Texte libre :
    Construction et armement Le Pas de la Masque, point faible des escarpements naturels nord du la suite du projet général pour la place de Toulon élaboré par le directeur des fortifications de escarper et régulariser le rocher naturel et à le couronner d’un mur, à la fois barrage et terrasse de des forts, redoutes et batteries dont les projets d’ensemble proposaient le rétablissement ou la projetées et réalisées sur le Mont-Faron dans la décennie 1840 (Tour de La Croix-Faron, tour Beaumont, tour cette époque (avant l’achèvement des forts Faron et Saint-Antoine) sur le Mont Faron, la caserne la gorge de Siblas, sur le versant sud, en 1841, un corps de garde défensif à 200m à l’ouest de la Grand Saint-Antoine, en alternative à une tour ; dans le secteur sud-est, un bâtiment défensif de 36 être le plus souvent associées à une batterie, comme celles proposées en 1842 et 1843 sur la crête nord : d’ouest en est, au Bau de Midi, à la barre de Lesteau (surveillant la route entre la tour Beaumont et le
    Illustration :
    Caserne défensive, glacis du fossé nord entre la caserne et le retranchement
  • batterie de côte de la Cride
    batterie de côte de la Cride Sanary-sur-Mer - Pointe de la Cride - isolé
    Historique :
    boulets pour le tir à boulets rouges. Le magasin à poudre est seul à l'extérieur du mur d’enceinte fermant l'arrière, à l'extérieur de l'enceinte, n'est pas réalisée ; le retranchement à la gorge est reconstruit à bastionnets, le front d’entrée formant une sorte de tenaille avec porte à pont-levis au centre. Une nouvelle reconstruction, qui conserve le mur de gorge bastionné et l'épaulement de la batterie antérieure, est mise en capitaine Huard mais dont le dessin définitif est du au capitaine Millot. L'épaulement est remanié sur un plan plus évasé, pour huit pièces, dont six sur le coté gauche, et un réduit de batterie est construit sous la forme d'une tour crénelée type 1846 n° 2, qui intègre le nouveau magasin à poudres. L'enceinte le cadre du plan d'éclairage défensif du front de mer de Toulon, comme poste photo-électrique. Dans commande en guérite sur la tour, abri de jour dans le fossé, relié par une voie ferrée en tranchée à l'abri
    Référence documentaire :
    les bases posées par la commission (...) lettre de S Ex le ministre de la guerre du 27 mars 1812
    Description :
    blocage de moellons de tout venant, de faible élévation (de 2 à 3m vers l’intérieur). Le long front latéral nord, entre le front d’entrée et l’ancien épaulement de batterie, adopte un plan tenaillé à deux épi. Le front d’entrée, étroit, de plan en tenaille, était entièrement détruit, il a été reconstruit en 2015, sans rétablir le fossé comblé, mais avec un crénelage copié sur celui de 1812 et en recréant n° 2, est conforme au modèle-type : plan rectangulaire de 14,90m X 15,20m, haute de 10,10m depuis le -levis avec sas. Le parement ordinaire extérieur est un blocage de gros moellons calcaires extraits sur été remplacés par des fenêtres hautes sur les côtés, et par une grande porte dans le mur de fond. Du
    Texte libre :
    retranchement, et y mettre deux fois autant de gros canons que de mortiers » Rien n’est encore lancé le 30 mars 1695, date à laquelle Louis XIV charge le maréchal de Tourville, lieutenant-général des armées navales anglaise de l’amiral Russel. Le projet de mise en état de défense opérationnel conçu par Antoine Niquet dès le 22 mars 1695, dans un mémoire sur l'état des batteries à faire et à réparer sur la côte des Brusc reste du ressort de Tourville, qui y fait une tournée, et confirme l’importance d’y interdire le selon les principes énoncés en mars 1768 par le sous-brigadier du génie Louis d’Aguillon dans la partie livres pour les réparations de l'existant, et de 2400 livres pour lui donner le degré de force nécessaire qu’un siècle plus tôt. Le rapport sur la force des batteries de la rade du Brusc dressé le 18 prairial an 2 (6 juin 1794) par quatre commissaires nommés par le ci-devant pouvoir exécutif, indique, dans la colonne donnant l'état existant, pour le poste de la Cride, un armement de quatre canons de 24. La
    Illustration :
    Vue intérieure de la batterie, le réduit et l'enceinte de gorge vus de l'ancien épaulement Le réduit : tour crénelée type 1846 n° 2, côté de l'entrée. IVR93_20188300026NUC2A Le réduit : tour crénelée type 1846 n° 2, côté de l'entrée, en cours de restauration Tour crénelée type 1846 n° 2, détail façade latérale sud et fossé taillé dans le roc Tour crénelée type 1846 n° 2, terrasse ou plate-forme, le parapet, pendant la restauration Tour crénelée type 1846 n° 2, terrasse ou plate-forme, le parapet de la façade d'entrée Tour crénelée type 1846 n° 2, terrasse ou plate-forme, le parapet sud et porte d'issue d'un
  • batterie de côte du Cap Negre
    batterie de côte du Cap Negre Six-Fours-les-Plages - Cap Nègre - isolé
    Historique :
    la DCA française est installée sur le site en 1939, éclairée par un poste de projecteur Bréguet et à quelque distance de l'ancienne batterie. Après guerre, le site sert de terrain d'essais de chars le réduit.
    Référence documentaire :
    d'avoir cette place dans un meilleur état de défense, pour metre à l'abry d'insulte l'arcenal et le Rapport de la Commission mixte de révision de la défense du littoral dans le 5è arrondissement d'après les bases posées par la commission réunie en vertu de la lettre de S. Ex. le Ministre de la Guerre du 27 mars 1812 et de celle de S. Ex. le Ministre de la Marine du 2 avril suivant. / Dessin aquarellé , signé Geoffroy, major du Génie, Riouffe-Lombard adjudant du Génie, vu par le colonel directeur des
    Description :
    retranchement à la gorge, contrairement à la batterie de la Cride, très comparable par ailleurs. Le seul élément bien conservé appartient à la campagne 1846-1850; c'est le réduit, soit la tour crénelée type 1846 n° 2 , conforme au modèle-type : Tour rectangulaire de 14,50m X 15, 20m, haute de 9,65 à 9,90m depuis le fond du sas. Le parement ordinaire extérieur est un blocage de gros moellons polygonaux de prismes basaltiques
    Texte libre :
    HISTORIQUE ET TYPOLOGIE GÉNÉRALE XVIIe et XVIIIe siècles La ressource stratégique offerte par le fortifications de Provence : "La petite isle des Embies forme à ce port une tres bonne rade qu’on nomme le Bruzc l’accommoder sera très médiocre" . Six ans plus tard, le même Niquet avait esquissé un principe de défense de autant de gros canons que de mortiers » . Rien n’est encore lancé le 30 mars 1695, date à laquelle Louis XIV charge le maréchal de Tourville, lieutenant-général des armées navales, vice-amiral du l’amiral Russel. Le projet de mise en état de défense opérationnel conçu par Antoine Niquet dès le 22 mars de Vauvré, et confirme l’importance d’y interdire le mouillage aux ennemis, qui pourraient de ce du Cap Nègre, la légende précise qu'elle peuvent être retranchées : " Le cap nègre se peut retrancher faisant un angle saillant sur l’arete, sur sa droite en regardant terre un flanc et sur le penchant de sa gauche des redents pour le flanquement et la fermer (...)", ce qui montre que les batteries de 1695
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