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  • village de La Garde
    village de La Garde La Garde - en village
    Historique :
    , en 1861, précise que l'église paroissiale de La Garde, sous le titre de Notre-Dame-des-Ormes, a pour Le castrum de La Gareda est mentionné dès le début du 13e siècle. Le site castral du village est situé sur la colline qui domine l'église Notre-Dame-des-Ormes ; aucun vestige n'y subsiste. En 1787 mentionne le toponyme Sous la Tour pour un groupe de parcelles situées entre le ravin de Destourbes et cette Achard, la paroisse est sous le titre de Notre-Dame-des-Ormes et Saint-Martin, alors que l'abbé Féraud patronne sainte Anne. A la fin du 18e siècle, Achard mentionne une abondante production agricole, en
    Référence documentaire :
    La Garde. Castellane. Hôtel Galli, route Napoléon à 10 km des Gorges du Verdon. Pension de famille La Garde. Vue générale. [Vue d'ensemble prise du sud.] /Carte postale, années 1910. Collection La Garde par Castellane. [Vue d'ensemble prise de l'est.] /Carte postale, années 1910. Collection La Garde. Avenue de Grasse. [vue prise de l'est] / Carte postale, années 1910. Collection La Garde, entrée du village. [Route de Grasse, vue prise de l'est.] /Carte postale, années 1920
    Statut :
    propriété de la commune []
    Description :
    Le village de La Garde est à une altitude moyenne de 925 mètres. Il est situé au bord de la Route à Antibes, dite route Napoléon. Le village est le seul ensemble aggloméré important de la commune les deux rues. La R.D. 4085 passe en contre-haut du village et ses abords sont occupés par des constructions de la fin du 19e siècle ou du 20e siècle. Sur le cadastre de 1834, on note que les bâtiments battre : un sous le village, à la Devendue (six aires à battre en 1834) ; l'autre en contre-haut du chapelles sont implantées aux abords immédiat du village : la chapelle Sainte-Anne à l'entrée ouest , l'oratoire Saint-André à l'entrée est qui remplace peut-être une ancienne chapelle mentionnée sur la carte de Cassini, la chapelle Saint-Sébastien à l'ouest au bord de la RD 4085, la chapelle Saint-Martin au nord -ouest, sous la Roche du Teillon. En 2008, un quartier de maisons pavillonnaires est implanté en face du village, en rive gauche du ravin des Gravières, et quelques constructions neuves bordent la R.D 4085.
    Localisation :
    La Garde - en village
    Titre courant :
    village de La Garde
    Illustration :
    La Garde par Castellane. [Vue d'ensemble prise de l'est.] IVR93_20090401944NUC2A La Garde. Vue générale. [Vue d'ensemble prise du sud.] IVR93_20090401948NUC2A La Garde. Avenue de Grasse. (vue prise de l'est.) IVR93_20090401945NUC2A La Garde, entrée du village. [Route de Grasse, vue prise de l'est.] IVR93_20090401946NUC2A La Garde. Castellane. Hôtel Galli, route Napoléon à 10 km des Gorges du Verdon. Pension de famille Jardins à la sortie est du village. IVR93_20090401709NUC2A
  • présentation de la commune de La Garde
    présentation de la commune de La Garde La Garde
    Historique :
    La Garde était également appelé La Garde-de-Dieu. Ce toponyme traduit une place militaire avancée de Castellane. Un oppidum tardif (fin de l'Antiquité - début du Moyen-Age) est situé au-dessus de la roturières pour un total de 30 hommes aptes à porter les armes. Au 14e siècle, on peut estimer la population 1841 avec une population de 285 habitants. Dès lors, la commune n'a cessé de perdre des habitants (122 habitants en 1911, 116 en 1921, 54 en 1968). A la fin du 20e siècle, la population augmente de façon indique 91 habitants. L'économie de la commune est restée du type de la polyculture vivrière jusque tard dans le 20e siècle siècle. A la fin du 19e siècle, mais surtout après 1918, la culture et le ramassage de la lavande ont pris une place notable dans l'économie locale. Si la majorité de la récolte était distillerie pour l'essence de lavande était située en contrebas de la R.D. 4085, au niveau du pont sur le . L'extraction du gypse s'est faite de tout temps pour permettre la fabrication de plâtre à bâtir, dont il était
    Référence documentaire :
    Route Napoléon. Col de Luens, La Garde et au loin le Col de Lêques. [Vue prise depuis l'est La Garde. L'Eglise et le Rocher de Teilhon (1127 m). [Vue prise du sud-ouest.] /Carte postale, vers T. I, p. 561-562. : notice sur la commune. ACHARD, Claude-François. Description historique , géographique et topographique des villes, bourgs, villages et hameaux de la Provence ancienne et moderne, du Comté-Venaissin, de la principauté d'Orange, du comté de Nice etc. Aix-en-Provence : Pierre-Joseph p. 156-157 : voir chiffres dans Pays3V, sources BARATIER, Edouard. La démographie provençale du
    Description :
    La commune de La Garde appartient au canton de Castellane. L'altitude minimale est de 770 mètres de végétation arborée en dehors des vergers et des bords des torrents. La Garde est situé au bord de sèche. La largeur est généralement de un à deux mètres. Le village de La Garde est le seul ensemble aggloméré important de la commune. Outre le village, le territoire La Garde est organisé en plusieurs type moyenne montagne méditerranéenne, le régime hydrique est de type orageux et torrentiel. La neige alimentent le Ravin de Destourbes, tributaire du Verdon. La végétation naturelle est composée de forêts de la Route Départementale 4085 (ancienne R. N. 85) qui est l'ancienne route royale de Lyon à Antibes , Pré Long, Sébet, Clarnes, Saut du Laugier... De par la nature montagneuse du territoire, les parcelles , Font Roumiouve, les Fonts, la Combe (sous le village), Clarnes..., ainsi que tous les jardins situés , mesurant parfois plusieurs mètres de longs ou de haut. Des ruchers ouverts étaient répartis dans la
    Localisation :
    La Garde
    Titre courant :
    présentation de la commune de La Garde
    Texte libre :
    Eléments historiques La Garde était également appelé La Garde-de-Dieu. Ce toponyme traduit très . L'église paroissiale de La Garde, sous le titre de Notre-Dame-des-Ormes, a pour patronne sainte Anne géographie La commune de La Garde appartient au canton de Castellane. Elle est limitrophe au nord avec la . Réseau viaire La Garde est situé au bord de la Route Départementale 4085 (ancienne R. N. 85 jusqu'en Le village de La Garde est le seul ensemble aggloméré important de la commune. Ce village est village, le territoire La Garde est organisé en plusieurs quartiers agricoles, occupés par une ferme ou un localisé sur un éperon marneux qui surplombe la rive droite du ravin de Destourbes, mais il ne peut être du Moyen-Age) est situé au-dessus de la chapelle Saint-Martin, au pied de la Roche. Il se trouve dans des "buissières", des terres "vagues" ou "arides". Le castrum de La Gareda est mentionné dès le début du 13e siècle. Le site castral du village est situé sur la colline qui domine l'église Notre-Dame
    Illustration :
    Route Napoléon. Col de Luens, La Garde et au loin le Col de Lêques. [Vue prise depuis l'est La Garde. L'Eglise et le Rocher de Teilhon (1127 m). [Vue prise du sud-ouest se trouve sur la partie droite de la photo, au sommet de la zone boisée. La chapelle Saint-Martin se Bauche, carrière de gypse dite la plâtrière. Front de taille. IVR93_20090401902NUC2A Bauche, carrière de gypse dite la plâtrière. Front de taille. Veine affleurante Bauche, carrière de gypse dite la plâtrière. Détail des cristaux. IVR93_20090401904NUC2A Bauche, carrière de gypse dite la plâtrière. Détail des cristaux. IVR93_20090401905NUC2A Bauche, carrière de gypse dite la plâtrière. Détail des cristaux. IVR93_20090401906NUC2A Vue de la campagne de Clarnes prise du le sud-est. IVR93_20090401854NUC2A La Pène, tuilerie en ruines. Vue d'ensemble prise du sud-est. IVR93_20090401890NUC2A
  • chapelle Notre-Dame-de-la-Garde
    chapelle Notre-Dame-de-la-Garde La Ciotat - la Garde - Notre Dame de la Garde - isolé - Cadastre : 2014 CW 14
    Historique :
    -Dame de la Garde est connue en 1787 comme « un ermitage auquel les marins ont grande dévotion ». Après -voto et des maquettes de navires témoignant des interventions miraculeuses de la Vierge de la Garde en La construction de la chapelle remonte au début 17e siècle. Après la construction de la chapelle Notre-Dame de Grâce dans la cité, les pénitents bleus (confrérie composée de mariniers et navigateurs ) envisagent de construire un sanctuaire à l'extérieur de la ville dédié aux gens de mer. En 1610 ils plantent une croix à côté de la vigie existante pour définir l'emplacement de la chapelle. Les travaux durent jusqu'en 1613. En 1713, la chapelle devient fameuse par les vœux que les gens de mer y accomplissent. Notre la Révolution française la chapelle est vendue à Jean-François Bonnaud de La Ciotat mais Le curé Brunet la rachète en 1841 pour en faire un lieu de culte. Objet de ferveur de la part des ciotadens , bourgeois, commerçants, pêcheurs et marins confondus, la chapelle reçoit tout au long du 19e siècle des ex
    Précisions sur la protection :
    Atlas des paysages : baie de La Ciotat
    Statut :
    propriété de la commune AFFE affecté au clergé VISI ouvert occasionnellement
    Description :
    La chapelle Notre-Dame de la Garde domine la ville de La Ciotat du haut de son piton rocheux en poudingue à près de 80 m au dessus de la mer. Le plan de la chapelle est en forme de croix latine, orientée marins. La chapelle abrite de nombreux ex-voto de navigateurs. Le logement du gardien jouxte la chapelle.
    Localisation :
    La Ciotat - la Garde - Notre Dame de la Garde - isolé - Cadastre : 2014 CW 14
    Titre courant :
    chapelle Notre-Dame-de-la-Garde
    Vocables :
    Notre-Dame-de-la-Garde
    Illustration :
    Le porche d'entrée de la chapelle Notre-Dame de la Garde. IVR93_20151300248NUC1A Vue de la Chapelle Notre-Dame de la Garde à la Ciotat. IVR93_20131301600NUC2A
  • estampe : Notre-Dame de la Garde
    estampe : Notre-Dame de la Garde Marseille 16e arrondissement - les Riaux la Nerthe - chemin vicinal de l' Estaque au Rove
    Inscriptions & marques :
    Sous la gravure, au centre : NOTRE DAME DE LA GARDE / MARSEILLE ; dans l'angle inférieur gauche
    Historique :
    La représentation de la colline de Notre-Dame-de-la-Garde et les périodes d'activités de l'éditeur
    Représentations :
    A l'arrière de la statue de la Vierge à l'Enfant, la colline de Notre-Dame-de-la-Garde avec le fort et la chapelle, le chemin des oratoires, une procession ; à droite, le fort Saint-Jean avec un
    Statut :
    propriété de la commune
    Localisation :
    Marseille 16e arrondissement - les Riaux la Nerthe - chemin vicinal de l' Estaque au Rove
    Titre courant :
    estampe : Notre-Dame de la Garde
    Dimension :
    Dimensions à l'ouverture du cadre : h = 34,5, la = 25,5 ; dimensions de la partie peinte : h = 25 , la = 21.
    Texte libre :
    La colline de Notre-Dame-de-la-Garde est représentée avant la construction de la basilique (1853
  • garde-corps de terrasse
    garde-corps de terrasse Cavaillon - rue Hébraïque
    Historique :
    Œuvre de François Isoard, maître-serrurier de Cavaillon, également auteur du garde-corps de la tribune et des rampes de son escalier : prix-fait du 9 novembre 1733, engagement pris pour la somme globale de 900 livres. La terrasse de la synagogue à été reconstruite en 1901 et son escalier, d'abord disposé parallèlement à la rue Hébraïque, fut alors reconstruit perpendiculairement à cette voie. Les
    Référence documentaire :
    Restauration de la synagogue de Cavaillon. 1853. Archives départementales de Vaucluse, Avignon : 2 pl. 5 Un joyau de l'art judaïque français : la synagogue de Cavaillon DUMOULIN, André. Un joyau de l'art judaïque français : la synagogue de Cavaillon. Paris : 1970.
    Précision dénomination :
    garde-corps de terrasse
    Dénominations :
    garde-corps
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Garde-corps d'appui terminé à l'ouest par une console, surmonté de cinq arcades de dimensions
    Titre courant :
    garde-corps de terrasse
    Dimension :
    )) ; hauteur du garde-corps d' appui = 97.
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la grille de la façade antérieure, vers l'ouest. IVR93_19858400040X Vue d'ensemble de la grille de la façade antérieure, vers l'est. IVR93_19858400039X Détail de la grille de la façade antérieure. IVR93_19858400041X
  • garde-corps de balcon
    garde-corps de balcon Cavaillon - rue Hébraïque
    Historique :
    Œuvre exécutée en 1929 à l'occasion de travaux de restauration, en remplacement d'un garde-corps
    Référence documentaire :
    Correspondance entre Madame Halphen, présidente du Comité de sauvegarde de la synagogue de Cavaillon et la famille Jouve. Musée Jouve et Juif Comtadin, Cavaillon.
    Dénominations :
    garde-corps de balcon
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Garde-corps constitué d'un panneau unique surmonté d'une frise. Fer forgé peint en bleu ; tenons et
    Emplacement dans l'édifice :
    balcon de la façade au-dessus de la terrasse
    Titre courant :
    garde-corps de balcon
  • garde-corps de tribune
    garde-corps de tribune Allos
    Historique :
    La tribune fut construite en 1864 et son garde-corps probablement peu après.
    Dénominations :
    garde-corps de tribune
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    . La partie inférieure du garde-corps est fermée par une planche sur laquelle sont rapportés des demi garniture textile à l'intérieur du garde-corps.
    Titre courant :
    garde-corps de tribune
  • Garde-corps de tribune
    Garde-corps de tribune Entrechaux
    Historique :
    Le garde-corps de tribune pourrait être la grille de clôture du chœur de l'ancienne église. Elle est datable du 18e siècle. L'inventaire de 1906 porte mention "au-dessus de la porte d'entrée, d'une
    Référence documentaire :
    d'Orange dressé en vertu de l'art. 3 de la loi du 9 décembre 1905. Biens possédés ou en jouissance de la mense et de la fabrique d'Entrechaux, février-novembre 1906. Archives départementales de Vaucluse
    Dénominations :
    garde-corps de tribune
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Le garde-corps de la tribune est une grille en fer forgé fixée au sol de la tribune et aux murs. Le décor est scandé par les différents panneaux qui la composent.
    Titre courant :
    Garde-corps de tribune
  • garde-corps de tribune
    garde-corps de tribune Le Monêtier-les-Bains - le Casset - en écart
    Dénominations :
    garde-corps de tribune
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Fers carrés, assemblés par bagues ; motifs à rouleaux ; montants embrevés dans la main-courante
    Titre courant :
    garde-corps de tribune
    Dimension :
    h = 70 ; la = 570
    Illustration :
    Vue intérieure de la nef, depuis le choeur. IVR93_19930501982X
  • garde-corps de tribune
    garde-corps de tribune Les Ferres - en village
    Historique :
    La tribune a été mise en place en 1845.
    Dénominations :
    garde-corps de tribune
    Titre courant :
    garde-corps de tribune
  • garde-corps de balcon (2)
    garde-corps de balcon (2)
    Dénominations :
    garde-corps de balcon
    Description :
    Ensemble de deux garde-corps de balcon identiques en fer forgé, au deuxième niveau de la façade
    Titre courant :
    garde-corps de balcon (2)
    Dimension :
    h = 84 ; l = 132 ; la = 45 ; pr = 6 ; Porte 1 : h = 199, la = 97 ; porte 2 : h = 189, la = 100 ; porte 3 : h = 182, la = 85 ; porte 4 : h = 168, la = 80 ; porte 5 : h = 180, la = 87.
    États conservations :
    Porte 1 : moulures usées, ensemble empâté par la peinture. Porte 2 inversée et raccourcie.
    Illustration :
    Garde-corps de balcon. Façade antérieure, deuxième niveau. Vue d'ensemble. IVR93_19760500133X
  • ensemble de 2 garde-corps de tribune
    ensemble de 2 garde-corps de tribune Villefranche-sur-Mer - place de l' Eglise
    Historique :
    Ces garde-corps de tribune ressemblent fortement à la tribune d'orgue réalisée par le menuisier Domenico) pour la somme de 67 lires et 16 deniers, après un acompte de 24 lires, payés à Agostino Caisson.
    Dénominations :
    garde-corps de tribune
    Représentations :
    Bouquet de fleurs au centre de la façade. Décor stylisé à l'intérieur des pilastres de la partie
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    superposés, flanqués de pilastres en façade et sur les côtés. Le corps supérieur est à claire-voie ; la
    Titre courant :
    ensemble de 2 garde-corps de tribune
    Dimension :
    h = 200 ; la = 205 ; pr = 75 (dimensions totales)
    États conservations :
    Le panneau du bas est fendu sur le garde-corps de gauche.
  • ensemble de trois rampes d'appui et de trois garde-corps
    ensemble de trois rampes d'appui et de trois garde-corps Cavaillon - rue Hébraïque
    Inscriptions & marques :
    Sur les garde-corps des escaliers de la tribune, repères de montage gravés, de 1 à 18 (points et
    Historique :
    aussi les garde-corps de la tribune et de la terrasse. Restauré en 1987. Les rampes d'appui des escaliers de la tribune, et vraisemblablement les autres oeuvres, ont été
    Dénominations :
    garde-corps
    Représentations :
    sur le montant de départ des volées d'escalier de la tribune : bague constituée de torsades
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Ensemble de rampes d'appui et de garde-corps ; pour chaque oeuvre, panneau unique surmonté d'une d'escalier de la tribune, de section ronde ; frises en fers méplats. Assemblages par tenons et mortaises et la tribune.
    Emplacement dans l'édifice :
    rampes d'appui des deux volées d'escalier de la tribune garde-corps constituant le dossier des bancs latéraux et garde-corps du repos sur lequel est établi
    Titre courant :
    ensemble de trois rampes d'appui et de trois garde-corps
    Dimension :
    ' escalier d' accès à la terrasse : h = 82,5 ; garde-corps constituant le dossier des bancs : h = 56,5. h = 84 ; Hauteur des rampes d' appui des volées d' escalier de la tribune. Rampe d' appui de l
    Texte libre :
    ; assemblages par tenons et mortaises et rivets. Sur les garde-corps de l‘escalier de la tribune, repères de novembre 1773, qui concerne aussi les garde-corps de la tribune et de la terrasse (engagement pris pour la DESCRIPTION Dénomination : ensemble de trois rampes et de trois garde-corps. Localisation : les deux volées de l’escalier de la tribune ; celle de l‘escalier d’accès au fauteuil du shamash et au balcon ; le garde­ corps constituant le dossier des bancs latéraux et le garde-corps du repos sur lequel et traverses en fers carrés, excepté le montant de départ des volées de l’escalier de la tribune, de section ronde, frises en fers méplats ; bague centrale étampée et amortissement en bronze doré à la mixtion pour le montant de départ des volées de 1’escalier de la tribune ; main-courante étampée , IV, IIIV, IIIIV, X, etc ...) sur la face interne, sur la traverse inférieure de la frise et sur la la tribune : H. 84 cm ; section fers carrés 1, 2 x 1, 2 cm env., section fers méplats 1, 4 x 0, 5 cm
    Illustration :
    Rampe de la volée sud de l'escalier de la tribune. Départ IVR93_19868400382X Rampe de la volée sud de l'escalier de la tribune. Ensemble IVR93_19868400408X
  • ensemble de 2 garde-corps de tribune
    ensemble de 2 garde-corps de tribune Èze - place de l' Eglise
    Dénominations :
    garde-corps de tribune
    Description :
    Garde-corps de tribune à claire-voie, en légère saillie par rapport au mur. Celui de gauche est fictif. Sur la façade de celui de droite, deux abattants sont articulés sur deux charnières chacun
    Titre courant :
    ensemble de 2 garde-corps de tribune
    Dimension :
    h = 160 ; la = 200 (dimensions totales approximatives)
  • insigne de garde champêtre
    insigne de garde champêtre Montmeyan - Verdon
    Copyrights :
    (c) Pays de la Provence Verte
    Inscriptions & marques :
    inscription : REPUBLIQUE FRANCAISE / GARDE CHAMPÊTRE / DE LA COMMUNE DE (en relief, sur l'oeuvre
    Historique :
    Cet insigne de garde-champêtre de la commune de Montmeyan date probablement de la fin du 19e siècle.
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale patrimoine de la République du Pays de la Provence Verte
    Matériaux :
    métal moulé décor en relief décor dans la masse
    Précision dénomination :
    de garde champêtre
    Représentations :
    La plaque est ornée d'une allégorie de la loi, représentée en pied, assise. Elle tient un glaive dans sa main droite, symbole de la puissance de la justice qui doit trancher et sanctionner, et un niveau dans sa main gauche, symbole de l'égalité devant la loi. Ses yeux sont bandés en signe d'impartialité. A ses pieds sont figurées les tables de la loi ainsi qu'une cage, évoquant l'emprisonnement . allégorie : loi, femme, en pied, assise, attribut : glaive, niveau, tables de la loi, bandeau.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Plaque en métal octogonale, couleur bronze, avec décor en relief dans la masse. La plaque est percée à quatre endroits pour le passage de tiges métalliques servant à la fixer sur un vêtement, à
    Titre courant :
    insigne de garde champêtre
    Dimension :
    l = 10 ; la = 8
    Aires d'études :
    Pays de la Provence Verte
  • insigne de garde champêtre
    insigne de garde champêtre Mazaugues - 46 boulevard Lambert - en village
    Copyrights :
    (c) Pays de la Provence Verte
    Inscriptions & marques :
    inscription : garde champêtre de Mazaugues (Var)
    Historique :
    Cet insigne de garde-champêtre de la commune de Mazaugues date probablement de la fin du 19e siècle.
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale patrimoine de la République du Pays de la Provence Verte
    Précision dénomination :
    de garde champêtre
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    soudage au revers permettent d'accrocher la plaque sur un vêtement.
    Titre courant :
    insigne de garde champêtre
    Dimension :
    h = 9,5 ; la = 6,5
    Aires d'études :
    Pays de la Provence Verte
  • garde-corps de tribune, bancs (2)
    garde-corps de tribune, bancs (2) Cipières - en village
    Dénominations :
    garde-corps de tribune
    Emplacement dans l'édifice :
    petite tribune dans l'angle nord ouest de la tribune
    Titre courant :
    garde-corps de tribune, bancs (2)
    Dimension :
    h = 70 ; la = 238 ; dimensions de la partie antérieure ; retour : la = 47
  • garde-corps de tribune et chandeliers de synagogue (3)
    garde-corps de tribune et chandeliers de synagogue (3) Cavaillon - rue Hébraïque
    Historique :
    , qui concerne aussi les rampes de l'escalier et de la terrasse. Restauré en 1987.
    Matériaux :
    fer forgé repoussé peint doré à la poudre bois décor en relief peint doré à la poudre peint faux or
    Dénominations :
    garde-corps de tribune
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Garde-corps de la tribune (cinq panneaux et quatre pilastres), avec retour correspondant à la tour
    Titre courant :
    garde-corps de tribune et chandeliers de synagogue (3)
    Dimension :
    h = 98,5 ; hauteur du garde-corps. Chandelier central : h = 30, la = 54 ; chandeliers latéraux : h = 43, la = 84.
    Texte libre :
    DESCRIPTION Dénomination : garde-corps de la tribune. Localisation : tribune (mur ouest de de la tribune et le garde-corps de la terrasse (engagement pris pour la somme globale de 900 livres l'édifice), avec un retour correspondant à la tour (mur nord). Structure et formes : cinq panneaux et quatre pilastres ; un panneau pour le retour. Panneaux plans, excepté le panneau central galbé, qui épouse la forme de la tribune. Trois chandeliers rapportés sur le panneau central et les pilastres latéraux. Cinq latéraux. Matériaux et techniques : fer forgé, peint en noir et tôle relevée au marteau dorée à la mixtion et mor­taises (tenons traversants visibles sur le dessus de la main-courante) et assemblages croisés ., .., ..., ....,etc...) sur la face interne, sur la main-courante et sur la partie supérieure des montants, à sculpté et en tôle (bobèches). Dorure à la mixtion pour la face et peinture jaune d'or sur le revers . Fixation au garde-corps par l'intermédiaire de consoles en fer forgé modernes. Iconographie et décor : fers
  • clôture de choeur et garde-corps de tribune
    clôture de choeur et garde-corps de tribune Vallouise - le Grand Parcher - en écart
    Dénominations :
    garde-corps de tribune
    Description :
    . Les deux battants centraux sont composés d'un balustre entre deux pilastres cannelés. La main-courante est constituée de deux éléments juxtaposés et assemblés à mi-bois. Les balustres du garde-corps de tribune sont identiques à ceux de la clôture de chœur. 62 h ; hauteur totale de la clôture de choeur. Main -courante : la = 13,5, pr = 5.
    Titre courant :
    clôture de choeur et garde-corps de tribune
    Aires d'études :
    Argentière-la-Bessée (L')
    Illustration :
    Le garde-corps de tribune. IVR93_19860501560ZA
  • clôture de choeur et garde-corps de tribune
    clôture de choeur et garde-corps de tribune Vallouise - Puy-Aillaud - en écart
    Dénominations :
    garde-corps de tribune
    Description :
    Clôture de chœur : balustres en bois tourné, tourillonnés et chevillés à l'arrière de la main d'un balustre entre deux pilastres cannelés. Le garde-corps de tribune est constitué de balustres en bois tourné, analogues à ceux de la clôture de chœur. 72 h ; hauteur totale de la clôture de chœur . Main-courante : la = 14,5, pr = 4.
    Titre courant :
    clôture de choeur et garde-corps de tribune
    Aires d'études :
    Argentière-la-Bessée (L')