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  • coopérative vinicole Cellier des Princes
    coopérative vinicole Cellier des Princes Courthézon - près de Courthézon - R.N. 7 - isolé
    Historique :
    intercommunale de Courthézon ne pouvait pas être agrandie par manque de place. Des agrandissements sont réalisés par l'entrepreneur Caulavier en 1974 puis en 1981. La boutique date de 1981.
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale coopératives agricoles de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Description :
    Le cuvage initial dont le toit à longs pans est couvert de tuiles plates est contigü au bâtiment abritant la salle de vieillissement au sous-sol et des bureaux en rez-de-chaussée. L'élévation sud-est présente les larges baies du rez-de-chaussée protégées par un auvent couvert de tuiles creuses ; le mur -pignon est aveugle. Le logement en rez-de-chaussée, dont le toit est couvert de tuiles creuses est relié au cuvage initial par une aile basse. A l'est de l'ensemble se trouve un bâtiment couvert de tuiles creuses abritant la boutique et un local de stockage.
    Localisation :
    Courthézon - près de Courthézon - R.N. 7 - isolé
    Titre courant :
    coopérative vinicole Cellier des Princes
    Appellations :
    Cellier des Princes
    Texte libre :
    agrandissements en 1974 et en 1981. Le caveau de vente date aussi de 1981. Le Cellier des Princes est la seule logement de fonction a été rejeté hors cave. ANNEXES : dans le pignon, est inscrit : LE CELLIER DES PRINCES HISTORIQUE Cette cave a été construite en 1961-62 en complément de la cave intercommunale du village devenue insuffisante. Sa capacité initiale était de 18 000 hl. Le bâtiment a subi des effectue par ailleurs la vente de vin "A.O.C. Côtes-du-Rhône" État actuel : bon. En service. Capacité de stockage de 48 600 hl. Architectes : 1961 : CHAUSSE et AGNIEL (de Nîmes) Travaux suivants : DDA 1974 : CAULAVIER (de Courthézon). DESCRIPTION Situation : la cave se dresse le long de la route N 7, à environ 2 km du village, sur une plate-forme dominant l'autoroute. Matériaux : A et B : murs en béton couverts à l'extérieur d'un enduit rustique. C : aggloméré de ciment, D : parement de moellons irréguliers, F: parois métalliques. Structure : la cave initiale A et B orientée nord
  • maison de villégiature dite Villa Casa del Monte, puis Villa Belle-Fleur, actuellement Villa Allegria
    maison de villégiature dite Villa Casa del Monte, puis Villa Belle-Fleur, actuellement Villa Allegria Beaulieu-sur-Mer - Canderquet - 24 chemin des Myrtes - en ville - Cadastre : 1987 AB 125, 182, 183, 187, 188
    Historique :
    vendue en 1905 au prince de Hohenlohe qui l'appelle Belle-Fleur. En 2000 la villa et le jardin ont été La villa Casa del Monte et sa conciergerie sont construites en 1890, au milieu d'un parc de 2,5
    Précision dénomination :
    maison de villégiature
    Représentations :
    Le porche semi-circulaire et la véranda sont formés de colonnesà chapiteaux corinthiens. Au premier étage, les fenêtres ont des balconnets et sont surmontées de frontons triangulaires. Les portes-fenêtres situées dans l'axe des façades sont encadrées de colonnes corinthiennes adossées et surmontées d'un par une frise de modillons. Les terrasses du porche, de la véranda et du toit sont bordées de balustrades surmontées de vases.
    Description :
    d'un belvédère couvert par un toit en pavillon (aujourd'hui disparu) et du côté est, par une véranda de plan en L , couverte par une terrasse d'agrément. L'entrée de la villa est aménagée dans le rez-de -chaussée de la tour. La façade sud, ordonnancée, est axée sur un portique semi-circulaire couvert en terrasse. Le rez-de-chaussée est souligné par un enduit en tables. Au premier étage, les fenêtres ont des balconnets. Le belvédère est éclairé de chaque côtés par une travée rythmique constituée de fenêtres en plein cintre. La conciergerie en rez-de-chaussée et le portail sont traités dans le style de la villa. Le jardin, à l'anglaise, est composé de bosquets constitués d'essences locales et exotiques et de parterres
    Auteur :
    [commanditaire] Hohenlohe, prince de
    Titre courant :
    maison de villégiature dite Villa Casa del Monte, puis Villa Belle-Fleur, actuellement Villa
  • hôtel de voyageurs dit Hôtel du Prince de Galles, puis pensionnat des Soeurs du Bon Pasteur
    hôtel de voyageurs dit Hôtel du Prince de Galles, puis pensionnat des Soeurs du Bon Pasteur Cannes - 9 à 13 avenue Montrose - en ville - Cadastre : 1981 DH 221
    Historique :
    ouest au début du 20e siècle. De 1914 à 1916 des civils allemands sont internés dans l'hôtel qu'ils libèrent en piteux état, ce qui vaut à son propriétaire en 1919 une indemnisation de 190 000F. C'est le
    Parties constituantes non étudiées :
    terrain de jeu entrée de jardin
    Référence documentaire :
    121 - Cannes. - L'Hôtel du Prince de Galles. [Vue d'ensemble prise du sud.] / D'après carte postale n° 121. Collections ND Phot. Etablissements Photographiques de Neurdein Frères. Paris. Début du 1er
    Dénominations :
    hôtel de voyageurs
    Représentations :
    d'eau, support : ailerons de la lucarne de la travée centrale
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    Edifice de 4 étages carrés de plan rectangulaire de 100 mètres de long avec un couloir axial à surmonté d'une véranda au 1er étage orne la façade sud. Celle-ci est rythmée par une alternance de parties en avant-corps, de 3 travées, dont le dernier niveau est un étage-attique régnant avec les lucarnes bombée, n'a que 2 travées de baies en arc segmentaire couronnées de frontons, avec une lucarne encadrée d'ailerons dans le brisis du toit en pavillon. Toutes les baies du rez-de-chaussée sont en plein-cintre . Vaste jardin paysager de 1, 5 ha avec une mare et des aires de jeu, dont une avec un portique, et un tennis. De grandes pièces de gazon étaient parsemées de phoenix canariensis, de corbeilles et de plates
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    Élévations extérieures :
    jardin de niveau
    Titre courant :
    hôtel de voyageurs dit Hôtel du Prince de Galles, puis pensionnat des Soeurs du Bon Pasteur
    Appellations :
    Hôtel du Prince de Galles-Riviera Palace, puis pensionnat des Soeurs du Bon Pasteur
    Illustration :
    121 - Cannes. - L'Hôtel du Prince de Galles. [Vue d'ensemble prise du sud.] IVR93_19960600248XB
  • parfumerie (distillerie de lavande)
    parfumerie (distillerie de lavande) Castellane - la Baume - isolé - Cadastre : 2009 A 533
    Historique :
    juge par la date de 1929 portée par l'inscription présente sur l'alambic. Mais ce dernier peut avoir
    Précision dénomination :
    distillerie de lavande
    Éléments remarquables :
    machine de production
    Description :
    marque PRINCE. A noter la présence d'un rail de chargement supporté par des portiques en bois. La distillerie a été aménagée contre un mur de soutènement de la route contre laquelle elle se trouve, presque dans le lit du ravin des Escouèles. Une plate-forme formant rez-de-chausée surélevé et appuyée sur des poteaux en bois permet, au niveau de la route, le chargement de l'alambic en lavande. Le corps de l'alambic et l'ensemble de la machine de production sont sous la plate-forme, à l'étage de soubassement. La construction, très sommaire, est couverte d'un toit à un pan en tôle ondulée. L'alambic est de
    Titre courant :
    parfumerie (distillerie de lavande)
  • batterie de Saint-Elme
    batterie de Saint-Elme Saint-Mandrier-sur-Mer - Cap Saint-Elme - en écart
    Historique :
    En 1696, Vauban et son adjoint Antoine Niquet font établir un retranchement barrant la plage sud de l'isthme des Sablettes, complété de trois petites batteries sommaires sur le cap Saint-Elme. En 1811, la batterie se compose de cinq épaulements bien distincts, répartis en arc de cercle sur le cap. En 1813, sur ordre du maréchal Masséna, ils sont couverts à la gorge d'un retranchement en pierres sèches de plan tenaillé. La commission de défense des côtes de 1841 place au premier degré d'importance la reconstruction de la batterie de Saint-Elme pour défendre les Sablettes. En 1845 et 1846 est projeté un nouvel épaulement, unique et pouvant accueillir 8 pièces, à gauche de l'ancienne batterie, abandonnée et laissée en ruines, avec un réduit de type corps de garde défensif 1846. L'épaulement est réalisé en 1849 selon le projet du capitaine Pallard-Desportes, sans réduit, le corps de garde de l'ancienne batterie étant réutilisé. L'armement attribué à la batterie ayant été porté à 10 pièces par une commission spéciale de
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    fermeture à la gorge des batteries de ce nom ordonné par S. Ex. le prince d'Esling. / Dessin, signé le chef NIQUET, Antoine. Mémoire sur l'état des batteries à faire et à réparer sur la côte des rades de Toulon, 22 mars 1695. Service Historique de la Défense, Vincennes : 1 VH 1831 n°23, 25. MILET DE MONVILLE. Mémoire sur partie de la côte de Provence depuis la passe de l'est de la rade des iles d’Hyeres, jusques a Toulon, 20 avril 1743. Service historique de la Défense, Vincennes MILET DE MONVILLE Nicolas François. Description de la coste de Provence depuis l’embouchure du Rhosne jusques au golfe de Fréjus, 1747. Service Historique de la Défense, Vincennes : Art 4 Son 2 § 6 AGUILLON LOUIS D'. Mémoire sur la ville de Toulon, son objet relativement à une déffensive simple en Provence, sa fortification ancienne de terre & de mer, et la nécessité indispensable qu'il y avoit d'avoir cette place dans un meilleur état de défense, pour metre à l'abry d'insulte l'arcenal et le
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Description :
    restes des aménagements sommaires de son annexe, la batterie des Sablettes, s'échelonnent au-dessus du flanc est du cap, face au sud / sud-est. L'aspect actuel de la batterie, ponctué de miradors, de garages , d'escaliers et rambardes métalliques d'après guerre, de superstructures d'appui de pièces, de réservoirs suspendus, a beaucoup perdu en lisibilité. De plus, les magasins de combat sont condamnés et les souterrains , en partie inondés, ne sont pas visitables. L'état final de cette batterie, tel que remanié dans asymétrie. Les trois sections de droite, adaptées aux pièces de 100mm, sont identiques, équidistantes , flanquées de deux magasins de combat en béton type 1901-1904 de même volume, l'un séparant la première section (à droite) du poste de direction de tir aujourd'hui surmonté d'un local technique portant un réservoir suspendu. La quatrième section d'artillerie, à gauche de la batterie, est séparée des trois l'escalier plongeant vers les souterrains en caverne de 1892 ; cet escalier existe toujours. Le bloc central
    Titre courant :
    batterie de Saint-Elme
    Appellations :
    batterie de Saint-Elme
    Texte libre :
    , mais le retranchement a été construit en totalité en 1813, sur l'ordre de "S. ex. le Prince d'Esling Construction et armement En 1679, date de la première tournée à Toulon de Vauban , commissaire général des fortifications, la presqu'île de Saint-Mandrier (alias presqu'île de Cépet) n'était pérennes de défense côtière. L'idée d'une mise en défense planifiée de la presqu'île n'émerge dans les projets de Vauban qu'en 1695, liée à la menace d'une croisière anglaise en Méditerranée. Une carte des rades de Toulon sur laquelle on a marqué les batteries des environs pour empescher le bombardement Antoine Niquet, directeur des fortifications de Provence, auteur d'une carte plus détaillée, datée du 22 mars 1695, associée à un mémoire sur l'état des batteries à faire et à réparer sur la côte des rades de forts qui tous ensemble coûteraient une somme fort considérable. … le plus simple parti à prendre et de moindre dépense serait de barrer tous les endroits propres aux descentes avec des jetées de grosses et
    Illustration :
    fermeture à la gorge des batteries de ce nom ordonné par S. Ex. le prince d'Esling. 1813 Carte des rades de Toulon, 1695. IVR93_20168300746NUC1A Carte des batteries à faire et à réparer sur la côte des rades de Toulon, 1695. Plan de détail Carte des rades de Toulon, 1759. IVR93_20168300749NUC1A [Carte de la presqu'île de Cépet.] 1811. IVR93_20168300751NUC1A Plans et profils des batteries et retranchements à construire dans la hauteur de St Elme et de la [Batterie de Saint-Elme. Plan de détail.] 1818. IVR93_20178300482NUC1A [Batterie de Saint-Elme. Plan masse.] 1818. IVR93_20178300483NUC1A [Carte des batteries de la presqu'île de Saint-Mandrier en 1844.] Détail : camp retranché de Saint [Batterie de Saint-Elme. Relevé d'état des lieux.] 1845. IVR93_20178300488NUC1A
  • citadelle de Sisteron
    citadelle de Sisteron Sisteron - - montée de la Citadelle - en ville
    Historique :
    qui appartient au 12e siècle aux comtes de Forcalquier. Passé dans le domaine des comtes de Provence à projet de construction d'une forteresse sur le piton qui domine la ville. Les travaux commencent avant 1589, avec pour maître d'oeuvre Jehan Sarrazin, de La Tour d'Aigues, dont l'identification précise reste à faire. Jean de Bonnefons, ingénieur du roi en Provence, est concepteur de nouveaux ouvrages à la citadelle de Sisteron en 1611-1612. Dans les premières années du 17e siècle, des recueils de gravures montrent que la construction de la citadelle est très avancée. En 1691, la place, non entretenue, tombe en réfection du chemin de ronde qui au sud sur les hautes arcades sur contreforts très caractéristiques de l'ouvrage. En 1692, Vauban et Niquet rendent un projet d'envergure, visant à une quasi reconstruction de secteur nord-est et visent à constituer un réduit défensif dans la partie nord-est de l'enceinte de ville qui commande le pont sur la Durance, puis à ménager une communication de ce réduit avec la citadelle
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    Fonds de la sénéchaussée de Sisteron. 1531 à 1790. Archives départementales des Alpes-de-Haute Place de Sisteron. 1823, 1832-1927, 1940. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence P. 1 à 14. [Atlas, Sisteron]. 1775. Service Historique de la Défense, Vincennes : Bibliothèque du relatifs aux travaux de construction et d'amélioration projetés ou en cours dans la place de Sisteron (1842 -1894). Service Historique de la Défense, Vincennes : 4 V 485. Dossier travaux - correspondance, dossier 157 [Sisteron : parties classées de la citadelle.] Dans Archives des Monuments Historiques, dossier travaux-correspondance 157. Médiathèque de l'architecture et du et élévations relatifs aux travaux de construction et d'amélioration projetés ou en cours dans la place de Sisteron (1690-1876). Service Historique de la Défense, Vincennes : Article 8, section 1 F° 153-154-155-156-157-158 et 159v° Recueil des vues de France du Père Martellange. Bibliothèque
    Précisions sur la protection :
    Le rempart supérieur ; la tour de l'Horloge ; la chapelle ; l'échauguette dite guérite du Diable l'est, le rocher et le sol naturel qui forment le soubassement des maçonneries et l'ensemble des sols de
    Statut :
    propriété de la commune
    Auteur :
    [] Bonnefons Jean de [ingénieur militaire] Le Prestre de Vauban Sébastien
    Localisation :
    Sisteron - - montée de la Citadelle - en ville
    Titre courant :
    citadelle de Sisteron
    Annexe :
    , Cartons 1 à 6 (1690-1862) : Sélection de plans CARTON I (1690 à 1821) 4) Plan de Sisteron , Vauban (avec ses environs, M. de Vauban), 6 janvier 1693. Plan de projet, plan général dont le n° 4 précédent donne opposé à la durance, et sur l'enceinte de ville, avec régularisation des fronts et gros ouvrages losangiques aux angles, ravelin devant la porte du cimetière, et deux ouvrages détachés à l'opposé de la Durance. 4) Developpemens de la citadelle de Sisteron, 21 décembre 1692, Vauban: (6 janvier 1693 M. de Vauban) élévations développées des fronts, état existants et projetés. 4) Plan en grand de la citadelle de Cisteron, idemGrand plan très détaillé. 14)Plan pour servir au projet de 1752 Flourens, 14 oct 1751 beau plan détaillé couleur avec parcellaire de la ville. 15) Plan des bâtiments du roi dans la citadelle, 27 juin 1754, Flourens. Belle planche de plans des différents niveaux de cinq bâtiments. 16) plan relatif au projet général envoyé par M. Legier 10 fevrier 1759. Plan de détail de la citadelle, assez
    Aires d'études :
    Alpes-de-Haute-Provence
    Texte libre :
    l'avènement du prince capétien Charles I d'Anjou au comté de Provence (1246), surtout après que celui-ci se ingénieur à un Jean Sarrazin "mathématicien" et "intendant des fortifications" d'Henri II de Bourbon, prince de Condé, auteur de l'enceinte bastionnée de la forteresse de Montrond, que le prince de Condé Histoire du site Avant la citadelle : le château comtal. La citadelle de Sisteron occupe, sur vers 1065-1070, à propos d'une reconnaissance de vassalité faite à l'évêque de Sisteron Gérard Chevrier un de ses parents. Au XIIe siècle, ce château fait partie du vaste domaine des comtes de Forcalquier . Guillaume IV (ou II), comte de Forcalquier de 1159 à 1209, maria sa petite-fille et héritière Garsende en 1193 à l'héritier du comté de Provence Alfonse, second fils d'Alfonse II, roi d'Aragon, comte de Barcelone et comte de Provence (de 1168 à 1196), pour préparer la réunion du comté de Forcalquier au comté de Provence. Sisteron est le plus septentrional d'une série de châteaux échelonnés sur la route des
    Illustration :
    Plan des ville et citadelle de Cisteron. IVR93_20140400001NUC1A Dévelopemens de la citadelle de Sisteron. IVR93_20140400003NUC1A Dévelopemens de la citadelle de Sisteron. Détail. IVR93_20140400004NUC1A Dévelopemens de la citadelle de Sisteron. Détail. IVR93_20140400007NUC1A Plan des bâtiments du Roy dans la citadelle de Sisteron aux Entretiens de la fortification Plan de la citadelle de Sisteron. IVR93_20140400006NUC1A Plan de la citadelle de Sisteron en novembre 1820. IVR93_20140400005NUC1A Plan de la citadelle. IVR93_20040400342NUD Vue générale lointaine sud-est de la ville et la citadelle sur la Durance. IVR93_20020400395XE Vue générale sud-est de la citadelle prise de la voie rapide. IVR93_20020400390XE
  • place forte de Briançon
    place forte de Briançon Hautes-Alpes
    Historique :
    La ville de Briançon était entourée d'une enceinte du 14e siècle rapidement jugée insuffisante . Vers 1689, on décide de la refonte de la place et de la construction d'une enceinte. Le roi Louis XIV envoie Vauban deux fois, en 1692 et en 1700. L'ingénieur élabore plusieurs projets. Victor Amédée II de Savoie devient adversaire de la France et constitue une menace pour la région. Les places d'Exilles, de Fenestrelle et de Pignerol sont perdues. Briançon devient alors une place principale. Dans le contexte de la guerre de succession d'Espagne, le maréchal de Berwick continue l'organisation du secteur. Sous l'autorité du marquis d'Asfeld, de nouveaux édifices sont construits entre 1724 et 1734, parmi lesquels les 1870, à l'époque de la mise en place du système Séré de Rivières, des fortifications sont éparpillées autour de Briançon, la place prenant alors un rôle secondaire. De cette époque datent des types de blockhaus flanqués par des bastionnets sur deux de leurs angles (Janus, Grande Maye, etc.) . A partir de
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    Plan général de la ville et des forts de Briançon. / Dessin, 1747. Service historique de la Défense Carte des environs de la ville de Briançon et des forts sur ses hauteurs pour servir au projet général rédigé en 1783. / Dessin, 15 septembre 1783. Service Historique de la Défense, Vincennes : Article Plan géographique du tracé de la nouvelle route (depuis Briançon jusqu'à Cézanne. / Dessin, signé Bourcet capitaine du Génie en chef, 2 fructidor An 12 (20 août 1804). Service Historique de la Défense Place de Briançon. Plan de la ville et des forts./ Dessin, plume et lavis, 1854. Service historique de la Défense, Vincennes, Fonds du Génie, atlas des bâtiments militaires. . / Dessin, 1894. Service Historique de la Défense, Vincennes : Atlas des bâtiments militaire, feuille 9. Recette du câble de Sainte-Catherine. / Dessin, sd. Service Historique de la Défense, Vincennes Poste optique et télégraphique de Ratière. Poste optique de Penoux. / Dessin, sd. Service
    Murs :
    pierre pierre de taille
    Auteur :
    [commanditaire] Fitz-James duc de Berwick Jacques [ingénieur militaire] Le Prestre de Vauban Sébastien
    Titre courant :
    place forte de Briançon
    Carte :
    Carte de localisation des ouvrages. Place forte de Briançon.
    Appellations :
    place forte de Briançon
    Texte libre :
    commandé par le duc en personne, et le prince Eugène, passe le col de Larche, se concentre en Ubaye - alors Naissance de la place forte au XVIIe siècle La première enceinte de la ville Vers 1689, au début de la guerre de la Ligue d'Augsbourg, la frontière française sur les Alpes était loin de suivre la ligne idéale de partage des eaux : au nord, les départements actuels de Savoie et Haute-Savoie appartenaient au duc de Savoie. Au sud, la haute Ubaye et le comté de Nice n'étaient pas français. Par contre d'Exilles, Fenestrelles et Pignerol d'une part, le saillant de Château-Dauphin d'autre part. Blottie sur la pente du piton portant le château, la petite ville de Briançon, très serrée, était entourée d'une mauvaise enceinte médiévale, construite de 1370 à 1395, dont la muraille, flanquée de trois tours , constituait le mur de fond des habitations. Le château lui-même, ramas de constructions hétéroclites et vétustes, avait été renforcé d'éléments bastionnés par le connétable de Lesdiguières après la reprise de la
    Illustration :
    Plan général de la ville et des forts de Briançon 1747. IVR93_19930500105VAB Carte des environs de la ville de Briançon et des forts sur ses hauteurs pour servir au projet Place de Briançon. Plan de la ville et des forts. (Détail : plan des forts des Salettes, des Trois Plan géographique du tracé de la nouvelle route depuis Briançon jusqu'à Cézanne. An 12 (1804 Poste optique et télégraphique de Ratière. Poste optique de Penoux. IVR93_19930500341XAB Recette du câble de Sainte-Catherine. IVR93_19930500349XAB Briançon, fortifications de la ville. IVR93_19820500487XA Névache, fort de l'Olive. IVR93_19940500210XA Villar-Saint-Pancrace. Fort de la Croix de Bretagne. IVR93_19940500171XA Briançon. Le lac et la route militaire. Au deuxième plan, à gauche de la trouée, ouvrage des
  • place forte de Nice
    place forte de Nice Alpes-Maritimes -
    Historique :
    Les premiers ouvrages de la place sont édifiés dans la deuxième moitié du 16e siècle par les ducs de Savoie : fort du Mont-Alban au-dessus de Nice, citadelle de Villefranche-sur-Mer, fort du Saint -Hospice à Saint-Jean-Cap-Ferrat. Le château médiéval de Nice fait l'objet de travaux de modernisation. En 1691, lors des guerres de la Ligue d'Augsbourg, les troupes de Louis XIV, commandées par Catinat , investissent Nice et Villefranche. L'ingénieur Niquet, Directeur des fortifications de Provence, signe un projet, lequel est repris en 1693 par Vauban, pour la réparation et l'amélioration de Nice et du mont Alban. La région est évacuée en 1697, mais est réoccupée, en 1704, lors de la guerre de succession d'Espagne. Louis XIV fait alors raser le château de Nice et le fort du Saint-Hospice. En 1792, Nice, le mont Alban et la citadelle de Villefranche sont prises par la division du Var. En 1800, la situation des fortifications de la région de Nice s'établit : on construit des batteries. En 1814, on rend le comté au roi de
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Murs :
    pierre pierre de taille
    Description :
    variable d'emplacements de pièces, creusés dans le terrain, desservis à l'arrière par une voie en tranchée , et séparés par des traverses pare-éclats pleines, en partie maçonnées et munies de niches à munitions sous un tunnel bruts de roctage. Des retranchements d'infanterie sont montés en pierres sèches. Les cinq châteaux d'eau comportent un soubassement en pierres de taille portant le réservoir lui-même
    Titre courant :
    place forte de Nice
    Carte :
    Carte de localisation des ouvrages. Place de Nice
    Annexe :
    Place forte de Nice : organes des intervalles ou extérieurs aux forts 1. Ouvrages antérieurs à après 1887 Batteries : A la suite de la « crise de l'obus torpille» et conformément aux prescriptions de l'I.M. du 22 juillet 1887, on établit, dans les intervalles entre les forts existants, en 1889-90 pour la plupart, des batteries de 3 ou 4 pièces, creusées dans le terrain, sans émergence au-dessus du sol, et desservies par des routes en tranchée dans toutes les zones visibles de l'avant. La carte au 1I320.000e figurant dans l'archive du plan de mobilisation fait état de 17 batteries, intégrées au domaine militaire. Ces batteries sont, d'est en ouest: 1 : des Barraques. 2 : de la Cuolla. 3 : de La Turbie. 4 : de la Forna, 5 : du Sapin. 6 : de la Samboula. 7 : de la Calanca. 8 : de Leuziera. 9 : du Mont Gros. 10 : de Saint-Aubert. 11 : de Rimiez. 12 : du Gayrar (ou Gayra). 13 : du Guigo. 14 : annexe du M.C. de Tourette. 15 : du Rayet. 16 : de la Begude. 17 : annexe de Colomars. Sur ce document, les sept dernières
    Texte libre :
    opérations progressaient quand, le 7 septembre 1706, l'armée de secours commandée par le prince Eugène de 1er avril 1744, nos forces commandées par le prince de Conti, et grossies des contingents espagnols La place sous le duché de Savoie Premières campagnes de construction au XVIe siècle La ville de en bord d'une mer véhiculant toutes sortes de tentatives d'invasion et sur un grand axe de circulation dès l'époque romaine. Au XVIe siècle, alors que la frontière entre le duché de Savoie et le royaume de France s'est fixée pour longtemps sur le Var tout proche, la ville est enfermée dans une pentes très raides se situant entre le bord de mer et l'actuelle place Garibaldi : véritable élément dur de la place, ce château, amélioré à plusieurs reprises aux XVIe et XVIIe siècles et complété par une enceinte bastionnée moderne, domine le site du port de Lympia que les ducs de Savoie agrandiront et surtout effectués par des passages plus septentrionaux comme les cols du Mont Genèvre et de Larche, la
    Illustration :
    Villefranche-sur-Mer, entrée de la citadelle. IVR93_19950600697ZA La Trinité. Fort de la Drète. IVR93_19950600599XA Eze, fort de la Revère : caserne de gorge. IVR93_19950600620XA La Turbie, fort de la Tête de Chien. IVR93_19950600594XA La Turbie, fort de la Tête de Chien : entrée du fort. IVR93_19950600585XA Utelle. Chiuse de Bauma Negra. IVR93_19930601216X Nice, batterie de Montboron. IVR93_19950600733ZA Eze. Batterie de la Simboula. IVR93_20050600595XE Batterie de Colomars. IVR93_20050600603XE Ouvrage mixte du fort du Mont-Agel. Tourelle à éclipse de 75 mm. IVR93_20050600767XE
  • gares des Chemins de fer de Provence
    gares des Chemins de fer de Provence Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Historique :
    Les gares de la ligne des chemins de fer de Provence ont été construites entre 1876 et 1991. La première mise en chantier est celle de Digne, dont certaines parties furent aménagées dès le chantier de construction de la ligne Digne-Saint-Auban dans les années 1870. La dernière gare construite est la nouvelle gare de Nice aménagée en remplacement de la gare du Sud. La plupart des chantiers de construction des gares remonte aux années 1886-1892. Une seconde vague de construction est intervenue entre 1905 et 1911 , l’organisation de ces équipements en gares, stations, haltes et arrêts a été largement modifiée. De nombreuses dans les parties niçoises et dignoises de la ligne, et quelques arrêts, haltes, stations ou gares ont été déplacés. C'est le cas de la halte de la Mescla, détruite par des chutes de pierres et déplacées en 1904, de la station de Colomars, remplacée par un abri en deux temps entre 1962 et 1968 à la suite du redressement de la ligne consécutif à l'arrêt de la ligne du Central Var, ou de la gare de Nice
    Référence documentaire :
    . Enquête sur le nombre et l'emplacement des gares et stations à établir sur la ligne du chemin de fer de Digne à Castellane. Novembre 1881. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains La Commission d'enquête, composée d'élus et présidée par le Secrétaire Général de la Préfecture : la station de Gaubert sera à l'emplacement projeté et prendra le nom de Chaffaut-Gaubert, un sentier d'accès devra être créé pour la station de Chaudon, la station de Barrême ne pourra s'appeler station de Barrême-Senez. Procès-verbal des opérations de la Commission d'enquête sur l'emplacement des gares et stations. 14 novembre 1881. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains, S 1074. La station de Méailes n'était pas prévue dans le projet d'origine. Les ingénieurs s'y sont d'abord Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains, S 1074. l'établissement d'une halte à la sortie du tunnel pour les communes de Peyresq et de Méailles. Courrier de
    Titre courant :
    gares des Chemins de fer de Provence
    Texte libre :
    Dans le cas de la ligne Nice – Digne-les-Bains, le terme gare recouvre une réalité d’autant plus qui comprenaient l’ensemble des équipements nécessaires au service de la ligne. Aujourd’hui il désigne les points de la ligne où l’arrêt des trains est obligatoire. Pendant longtemps, il était toutefois des gens parlant indifféremment de la gare du Fugeret ou de celle de Digne. Car si on s’intéresse au patrimoine bâti de ces gares, ce ne sont pas ces distinctions qui importent, mais bien d’avantage la forme architecturale et les équipements ferroviaires observables sur place, qui sont le résultat de plus d’un siècle d’histoire. Beaucoup d’anciennes stations sont devenues de simples haltes, alors que leurs bâtiments n’ont pas été détruits. En laissant de côté la trentaine de haltes qui ne sont matérialisées que par un à l’exploitation de la ligne (Colomars, Nice). En fait, la plupart de ces bâtiments ont subsisté . Chronologie Les gares de la ligne Nice-Digne prises en compte dans ce dossier ont été mises en service entre
    Illustration :
    La nouvelle gare de Nice construite en 1991 : le dépôt longeant la rue Prince-Maurice Chemin de fer du sud de la France / Gares et stations / Stations de 2e et 3e classes / Cabinets Chemin de fer du sud de la France / Construction des gares et stations / Stations de 3e classe Chemin de fer du sud de la France / Gares et stations / Bâtiments de 2e classe / Coupe / Feuille n Chemin de fer du sud de la France / Gares et stations / Bâtiments de 2e classe / Coupe / Feuille n Chemin de fer du sud de la France / Gares et stations / Bâtiments de 2e classe / Coupe / Feuille n Chemin de fer du sud de la France / Gares et stations / Bâtiments de 2e classe / Coupe / Feuille n Chemin de fer du sud de la France / Gares et stations / station de 2e classe / Abri avec lampisterie / Détail de construction. IVR93_20090400495NUC2A Chemin de fer du sud de la France / Gares et stations / station de 2e classe / Abri avec
  • présentation de la commune de Ceillac
    présentation de la commune de Ceillac Ceillac
    Historique :
    Le nom de Ceillac apparaît pour la première fois dans le testament du patrice Abbon en 739. Il est ensuite cité avec ceux de Guillestre et de Risoul dans une bulle du pape Gélase II datée du 20 décembre 1118 confirmant à l'abbaye de Saint-André de Villeneuve-lès-Avignon la possession des églises de ces trois communautés. Celles-ci formaient alors le mandement de Guillestre dont les forêts et les montagnes pastorales étaient communes. Entre 1178 et 1248 Ceillac passe sous l'autorité de l'archevêque d'Embrun. Dans un document qui donne les possessions de la principauté d'Embrun datant de 1276-1277, sont énumérés
    Référence documentaire :
    p. 15 VALBONNAIS, Jean-Pierre. Histoire du Dauphiné et des princes qui ont porté le nom de dauphins Vidimus de la ratification et appropriation par le châtelain de Briançon des lettres patentes de la Charte communale de Ceillac. 14 août 1327. Archives départementales des Hautes-Alpes, Gap : E BLES, André. Ceillac en Queyras. L'église Saint-Sébastien. Ceillac : les Amis de Ceillac, 1981, 12 p. 102-103 BRUN, jean-Pierre. Paroisses et communes de France. Hautes-Alpes. CNRS Éditions, 1995. CHARDIN, Anita, CHARDIN, Guy. Les chapelles, les oratoires et les croix du lieu de Ceillac. Un cheminement de découverte. Ceillac : les Amis de Ceillac, 1997, 38 p. Exposition. Ceillac en Queyras. Objets témoins de leur temps. Ceillac : les Amis de Ceillac, 1978 GUILLAUME, Paul (abbé). Recueil des réponses faites par les communautés de l'élection de Gap au questionnaire envoyé par la commission intermédiaire des États du Dauphiné (fin 18e siècle). Dans Bulletin de la
    Description :
    La commune de Ceillac touche celles de Guillestre à l'ouest, de Château-Ville-Vieille et Saint -Véran au nord, de Vars au sud-ouest. Au sud-est Ceillac forme la limite avec le département des Alpes-de -Haute-Provence au niveau de la vallée de l'Ubaye. Au nord, la limite de la commune suit les crêtes d'Assan, de la Montagne du Riou Vert, des Chambrettes et de la Selle qui, par le col de Bramousse et le col Fromage relient les points culminants au Pic de Guillestre (2564 m) et à la Pointe de Rasis (2844 ), la Tête de la Culat (3121 m), avant de s'infléchir au sud-est et de suivre les crêtes de la Montagne du Cristillan et du Rocher de l'Eissassa par le Péouvou (3232 m), la Tête du Rissace (2965 m) et la Tête de Girardin (2875 m). Au sud la limite avec Vars passe par les Pics de la Font Sancte (3385 m), le Pic des Heuvières (3271 m), le Pic d'Escreins (2734 m) avant de descendre le long du torrent de la Réortie. L'altitude varie entre 1209 m à la hauteur du ravin de Combe Armand, aux portes de la commune et
    Titre courant :
    présentation de la commune de Ceillac
    Illustration :
    Scène de fenaison sous les télésièges. IVR93_19950500113XA Scène de fenaison. IVR93_19950500092ZA Vue de la vallée du Mélèzet prise de la Clapière. IVR93_19750500236Z Le bourg. Vue de situation prise de la Clapière. IVR93_19710500223X Le bourg. Vue d'ensemble prise de l'est. IVR93_19710500225X Les Chalmettes. Vue de situation prise du sud. IVR93_19710500332X La Clapière. Vue de situation prise du sud. IVR93_19710500242X Vue prise de l'est : au premier plan l'Ochette, au second la Clapière. IVR93_19710500224X L'Ochette et les remontées mécaniques, vue prise de Ceillac. IVR93_19710500227X La Riaille. Vue de situation prise du sud-est. IVR93_19710500434X
  • présentation de la commune de Guillestre
    présentation de la commune de Guillestre Guillestre
    Historique :
    En 1118 les communautés de Guillestre, Risoul et Ceillac forment le mandement de Guillestre dont siècle Guillestre est le chef-lieu de l'un des trois escartons de l'Embrunais. En 1475, le hameau de Bramousse contribue à former la paroisse du Veyer. Sous l'Ancien Régime Guillestre fait partie de la Généralité de Grenoble, Election de Gap, Subdélégation d'Embrun.
    Référence documentaire :
    VALBONNAIS, Jean-Pierre. Histoire du Dauphiné et des princes qui ont porté le nom de dauphins Bulle du pape Gélase II. 1118. Bibliothèque nationale de France, Paris : Mss latin 13916, f°126 v°. Copie du vidimus du traité de paix entre le dauphin et l'archevêque d'Embrun. 13 juin 1310 Cadastre de Guillestre. 1469. Archives départementales des Hautes-Alpes, Gap : CC 186. Muancier au cadastre de Guillestre. 1546-1700. Archives départementales des Hautes-Alpes, Gap : CC Cadastre de Guillestre, répertoire des noms de tous les cotisés. 1698. Archives départementales des ISNEL, Pierre (notaire). Acte de partage entre Esprit et Claude Girard. 26 mars 1545. Archives CREVOLIN, Philippe (notaire). Election de Jean Albert. 12 août 1630. Archives départementales des Donation par Jacques Assaud à la confrérie des pénitents noirs de Saint-Jean-Baptiste de Guillestre ALBERT, Jean-Baptiste (notaire). Inventaire des biens de Pierre et Philippe Resplandin. 19 janvier
    Description :
    l'ouest par Eygliers, Mont-Dauphin et Réotier, au sud par Saint-Clément-sur-Durance et Risoul. Les pics de Guillestre (2609 m), d'Escreins (2734 m) et de Cugulet (2520 m) sont les points culminants à l'est ; au nord le torrent de Riou-Vert sépare Guillestre de Château-Ville-Vieille ; le Guil le sépare d'Arvieux entre le hameau de la Chapelue et le torrent de Furfande ; la Durance marque la limite avec Réotier et chemin du Plan-de-Phazy, le torrent de Chagne et les crêtes du Mélezet. Le territoire de la commune s'étend sur la rive gauche du Guil inférieur et sur une partie de la rive gauche de la Durance sur une longueur de 17 km et une largeur de 3 km. L'altitude varie entre 876 m au niveau de la Durance et 2734 m au 10 km au nord de Guillestre dans la combe du Queyras et qui se partage en deux parties, la Maison-du -Roy ou Pont-de-Pierre au sud des gorges du Guil, Montgauvie en aval, Les Michelats à droite du Rioubel , Peyre-Haute et Peyre-Basse entre le Rioubel et le Chagne, Mouraisse sur la route de Vars, le Villard sur
    Titre courant :
    présentation de la commune de Guillestre
    Texte libre :
    Plusieurs sites attestent de l'occupation ancienne sur le territoire de la commune de Guillestre : Préhistoire et Antiquité - Champ-Chevalier. En 1853, une découverte fortuite permet de mettre au jour, sous une dalle, une tombe contenant un squelette entouré d'armes et de bijoux (Roman, 1888, p. 76, Ganet , 1995, p. 115). - Fontaine de Sidi Ibrahim. Nécropole du IIe Age du Fer: deux tumuli protohistoriques cours de travaux de labours. Des bracelets en bronze sont exhumés (Roman, 1888, p. 76 ; Sabatier, 1985 , p. 58-59 ; Ganet, 1995, p. 115). - Panacelles à Moreisse. Des tessons de céramique indigène commune et des monnaies de l'Age du Fer et de la période gallo-romaine ont été trouvés dans la grotte de Panacelles (II av. / II ap. JC). Un sesterce a été donné au musée départemental de Gap. (Gallia, 1985, p . 521522 ; Ganet, 1995) - Peyre-Haute. Nécropole à inhumations de l'Age du Fer Il : ossements, éléments de parure en bronze aux musées de Toulouse et de Lyon (Roman, 1888, p. 76; Van Eles, 1968, p. 28107; Bocquet
    Illustration :
    La ville de Guillestre et ses abords immédiats, vue prise du nord. IVR93_19970500393XA Moulin de Chagne. Intérieur de la salle des meules. IVR93_20000500642X Moulin de Chagne. Intérieur de la salle des meules : la chambre d'eau. IVR93_20000500640X Moulin de Chagne. Noyau de l'ancienne roue en bois. IVR93_20000500641X La chapelle des pénitents noirs de Saint-Jean-Baptiste : vue générale de trois-quarts sud Carrière de pierre marbrière de Guillestre. IVR93_20000500373X
  • place forte de Colmars
    place forte de Colmars Colmars - Cadastre : 1983 AB
    Historique :
    L'enceinte que possède Colmars remonterait à la fin du 14e siècle. Une inscription de 1527 atteste qu'elle fut améliorée sous le règne de François Ier. A l'époque des guerres de la Ligue d'Augsbourg, le duc de Savoie Victor Amédée II devient une menace pour le royaume de France. En 1690, l'ingénieur Niquet, Directeur des fortifications de Provence, élabore le projet d'une mise à hauteur de l'enceinte du bourg. Il se contente de tirer parti de l'enceinte médiévale et d'y ajouter des tours, des réduits, un 1693, d'une nouvelle enceinte flanquée de tours bastionnées et de deux redoutes à mâchicoulis succèdent au cours du 18e siècle, n'a de suites. Des améliorations sont apportées au fort Saint -Martin en 1819. L'hôpital de Bourges est converti en caserne. Vers 1843, des casemates sont aménagées dans la caserne du fort Saint-Martin. Vers 1860, la forteresse de Tournoux est achevée, plaçant la place de
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    Plan de la ville de Colmars et des ouvrages à y faire pour la fortifier. Dessin. 1690. Service Historique de la Défense, Vincennes : Fonds du Génie. Dépôt des fortifications, Colmars, article 8, section 1 Plan de Colmars. 1693. Dessin. 1693. Service Historique de la Défense, Vincennes : Fonds du Génie Colmars. Dessin. 1693. Service Historique de la Défense, Vincennes : Fonds du Génie. Dépôt des Plan de la ville et forts de Colmars. Dessin. 1695. Service Historique de la Défense, Vincennes Plan de la ville et des forts de Colmars. Dessin. 1700. Service Historique de la Défense, Vincennes Plan et profils pour servir à la construction des tours de l'enceinte de la ville de Colmars . Dessin. 1700. Service Historique de la Défense, Vincennes : article 8, section 1, carton 1, pièce 6 Plan de Colmars et élévation des tours. Dessin. 1845. Service Historique de la Défense, Vincennes PERREAU, Joseph. L'épopée des Alpes. Episodes de l'histoire militaire des Alpes. Berger-Levrault
    Auteur :
    [] Le Prestre de Vauban Sébastien [] Creuzet de Richerand Guy
    Titre courant :
    place forte de Colmars
    Appellations :
    place forte de Colmars
    Aires d'études :
    Alpes-de-Haute-Provence
    Texte libre :
    contribue, par l'appoint de ses forces et de chefs comme le prince Eugène, à rendre encore plus difficile la coups de main et du brigandage, enceinte remontant, semble-t-il, à la fin du XIVe siècle, comme en selon une inscription datée de 1527 et placée au-dessus de l'avant-porte de France, peut-être à la suite de la première invasion de la Provence par Charles Quint. En 1672, le bourg fut dévasté par un incendie accidentel. En 1690, peu après l'ouverture de la guerre de la Ligue d'Augsbourg, le duc de Savoie , notre allié depuis plus d'un demi-siècle, changea subitement de camp et, en juin 1690, rejoignit la coalition de nos adversaires. Bien renseigné, Louvois avait pressenti le coup, et ordonné, par précaution , des travaux de mise à hauteur des places frontières. Notre système de défense de la frontière du sud -est n'avait pas été réorganisé depuis les campagnes de Lesdiguières, à la fin du XVIe siècle, et les chose de quelque valeur. Premier projet de Niquet Aussi, l'ingénieur Niquet adresse-t-il au ministre
    Illustration :
    Plan de la ville de Colmars et des ouvrages à y faire pour la fortifier. 1690 IVR93_19930400142XAB Plan de Colmars. 1693 IVR93_19930400143XAB Plan de la ville et forts de Colmars. 1695 IVR93_19930400145XAB Plan de la ville et des forts de Colmars. 1700 IVR93_19930400146XAB Plan et profils pour servir à la construction des tours de l'enceinte de la ville de Colmars. 1700 Plan de Colmars et élévation des tours. 1845 IVR93_19930400149XAB Ensemble de la ville vu du nord, depuis la rive droite du Verdon. En arrière, le fort de France et Vue générale prise du nord-est depuis la route du col des Champs. Au centre, en bas, le fort de Savoie. A l'arrière-plan, les falaises de la Barre du Puy. IVR93_19920400320XA Vue générale prise du nord-est depuis la route du col des Champs. Au centre, en bas, le fort de
  • présentation de l'aire d'étude de Saint-Raphaël
    présentation de l'aire d'étude de Saint-Raphaël Saint-Raphaël
    Historique :
    La station de villégiature de Saint-Raphaël prend naissance avec l'arrivée du chemin de fer Paris , romancier et poète. Le véritable essor de Saint-Raphaël a lieu après l'élection de Félix Martin à la mairie en 1878. Ingénieur spécialisé dans les chemins de fer et les canaux, il fait œuvre de promoteur . Pendant la vingtaine d'années de son mandat, 200 villas sont construites, une nouvelle ville voit le jour , on aménage routes forestières et voies carrossables (67 kilomètres de routes sont créées). De 955 habitants en 1841, la population passe à 4772 en 1911. La vocation touristique de la station ne s'est jamais démentie. En 1999 la population était de 30671 habitants.
    Référence documentaire :
    [Saint-Raphaël.] Statistiques de population. 1793-1946. Archives communales, Saint-Raphaël : 1 F 4. Saint-Raphaël. Ventes et acquisition de terrains communaux. Archives communales, Saint-Raphaël : 2 Saint-Raphaël. Demandes diverses. Permis de construire. Lotissements. 1926-1962. Archives Saint-Raphaël. [Anciens] permis de construire. Archives communales, Saint-Raphaël : Série W. Documents divers concernant l'histoire de Saint-Raphaël : coupures de presse, plans, documents . 1875-1950. Médiathèque de Saint-Raphaël : non coté. Feuille de Fréjus, feuille XXXV-44, échelle : 1 / 50 000e. Carte de France au 50.000e. Service géographique de l'armée. Levé en 1913. / Dessin à l'encre, auteur inconnu, levé en 1913, tirage de 1931. Saint-Raphaël. Plan de l'agglomération dans les années 1920-1930. Partie gauche. Plan édité par le Plan de St-Raphaël. L'agglomération dans les années 1920-1930. Partie droite. / Plan édité par le
    Description :
    La commune de Saint-Raphaël s'étend sur une superficie de 8959 hectares en partie occupée par la forêt domaniale de L'Estérel et bordée par 25 kilomètres de côte. Elle se présente comme une juxtaposition de petites stations : la Ville, Valescure (station de villégiature située en retrait sur des collines à environ 3,5 kilomètres du centre), et les stations balnéaires de Boulouris, Agay, Anthéor et Le
    Titre courant :
    présentation de l'aire d'étude de Saint-Raphaël
    Annexe :
    Table des matières PRÉSENTATION DE L’AIRE D’ÉTUDE DE SAINT-RAPHAËL IMMEUBLES MAISONS de balnéaires) dites Canto-Cigalo et Faï-Souléou ROUTE dite corniche de l’Estérel Ville - VILLE ; STATION BALNÉAIRE - ÉGLISE PAROISSIALE - ÉGLISE PAROISSIALE Notre-Dame-de-la-Victoire, actuellement BASILIQUE - MOBILIER de l’église paroissiale Notre-Dame-de-la-Victoire, actuellement basilique - TABLEAU COMMÉMORATIF DES MORTS de la guerre de 1914-1918 - Ensemble de 46 VERRIÈRES - MAÎTRE-AUTEL - Ensemble des autels secondaires de saint Pierre et de sainte Thérèse de Lisieux (2 ) - CIBOIRE (N° 2) - OSTENSOIR - CHEMIN DE CROIX - Ensemble de 87 EX-VOTO (PLAQUES COMMÉMORATIVES) - Ensemble de 4 RELIQUAIRES - BUSTE-RELIQUAIRE - CROIX-RELIQUAIRE comme BUSTE DE PROCESSION : Saint Pierre - GROUPE SCULPTE : Saint Raphaël et Tobie : Christ en croix - STATUE : Saint Martin de Tours - STATUE : Saint Sébastien
    Texte libre :
    GEOGRAPHIE La commune de Saint-Raphaël s’étend sur une superficie de 8959 hectares, cantonnée par les communes de Fréjus, à l’ouest, des Adrets-de-l’Esterel, au nord, par le département des Alpes -Maritimes au nord-est et par la Méditerranée au sud et à l’est qui lui confère 25 kilomètres de côte. La partie nord du territoire est occupée par la forêt domaniale de l’Esterel où chênes lièges et chênes verts ont largement fait place, suite aux incendies et à la sècheresse, à une végétation de maquis (genévriers, lentisques, cistes…). Le massif volcanique, constitué de gneiss, de porphyre et de grès, prend ensuite une orientation nord-sud, parallèle à la côte et jalonné de sommet : Pic de l’Ours (562 mètres directement sur la mer, donnant au littoral de la Baumette jusqu’au golfe de la Napoule, l’aspect d’une corniche aux rochers de grès rouge, où alternent pointes et calanques. Le territoire communal présente peu d’espaces véritablement plats si ce n’est l’extrême sud-ouest (quartiers de L’Iscle et des Arènes), délimité
    Illustration :
    Zonage par époques de construction. D'après la carte I.G.N. au 1/25000. Légende : Marron : 1880 -1919 ; rouge : 1920-1945 ; vert : 1946-1969 ; bleu : postérieur à 1970. Ouest de la commune Zonage par époques de construction. D'après la carte I.G.N. au 1/25000. Légende : Marron : 1880 Zonage par époques de construction. D'après la carte I.G.N. au 1/25000. Légende : Marron : 1880 -1919 ; rouge : 1920-1945 ; vert : 1946-1969 ; bleu : postérieur à 1970. Est de la commune Epoque de construction des différents lotissements repérés dans la commune. IVR93_20078300007NUDA [Plan de l'agglomération dans les années 1920-1930. Partie gauche.] IVR93_20058300252NUCAB Plan de St-Raphaël. Echelle 1/4000. [L'agglomération dans les années 1920-1930. Partie droite Commune de Saint-Raphaël. Lotissement Saint-Sébastien. IVR93_20068300125NUCAB Saint-Raphaël (Var). Vue générale et le golfe de Fréjus. IVR93_19798300048ZB
  • maison de villégiature (villa balnéaire) dite château de la colline de la paix (détruite)
    maison de villégiature (villa balnéaire) dite château de la colline de la paix (détruite) Nice - Mont-Boron - Boulevard Princesse Grâce de Monaco - Cadastre : 2017 KE 0013
    Copyrights :
    (c) Ville de Nice
    Historique :
    11.000 mètres carrés au Mont-Boron, en limite de la commune de Villefranche. En 1881, le prince russe En 1862, Auguste Chauvain, propriétaire de l'hôtel Cosmopolitan de Nice, acquiert un terrain de Gosselin, qui lui donne son nom de Château de la Colline de la Paix. A partir de la fin des années 1950, le
    Cadre de l'étude :
    recensement du patrimoine balnéaire patrimoine de la villégiature de Nice
    Référence documentaire :
    [Le château de la colline de la paix, Nice], dossier relatif à la démolition. Archives communales
    Précision dénomination :
    maison de villégiature
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur
    Description :
    Ce bâtiment, d'environ cent mètres de long, dont la dénomination de "château" a vite remplacé celle de "villa", était composé d'un corps central et de deux ailes latérales en toit terrasse aboutissant chacune à une pièce en belvédère. La façade était décorée de stucs (tables, chaînages d'angle, gorges ) dans une bichromie jaune et rouge, sur un étage de soubassement en pierre de taille. Le bâtiment se . Le plan, au moment de sa démolition, révèle que l'aile Sud correspondait à un grand jardin d'hiver et ". Le soubassement comportait une salle de "réception champêtre" et son office. Une chapelle, aux
    Étages :
    étage de soubassement
    Localisation :
    Nice - Mont-Boron - Boulevard Princesse Grâce de Monaco - Cadastre : 2017 KE 0013
    Titre courant :
    maison de villégiature (villa balnéaire) dite château de la colline de la paix (détruite)
    Appellations :
    château de la colline de la paix
    Illustration :
    Plan de masse de l'ancienne propriété Chauvain avec localisation des immeubles actuels Le château de la colline de la paix, façade antérieure exposée Est, en direction de la baie de Plan masse du château d'après le plan cadastral de Nice, 1871. IVR93_20180600216NUC1A Plan du rez-de-chaussée IVR93_20190601389NUC1A Mur de soubassement correspondant à la voie d'accès depuis le portail principal de la propriété
  • fortification d'agglomération de Sisteron
    fortification d'agglomération de Sisteron Sisteron
    Historique :
    L'agglomération est dominée au 13e siècle par le château des comtes de Forcalquier. La construction de la première enceinte de la ville n'est pas documentée, mais elle pourrait dater du milieu du 13e féodal.L'enceinte fait l'objet d'une campagne de reconstruction à partir de 1357, achevée à la fin du 14e siècle . Des travaux sont réalisés au 16e siècle, dans le contexte des Guerres de religion. En 1692, le rapport d'inspection de Vauban mentionne que l'enceinte en fort mauvais état n'est plus entretenue. Le projet de n'est qu'au début du 19e siècle que des travaux sont réalisés : un programme de restauration est mené de 1825 à 1835. En 1845 la majeure partie de l'enceinte est déclassée, puis achetée par la ville en 1849 1895. En 1887, les restes de l'enceinte avaient pourtant été classés monuments historiques. Le bombardement allié de Sisteron du 15 août 1944 entraîna la destruction intégrale de la"porte du Dauphiné".
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    Place de Sisteron (1823, 1832-1927, 1940). Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence Fonds d'Ancien Régime Enceinte (à partir de 1842), plan daté du 19 novembre 1845 [Sisteron françaises, place de Sisteron. Service Historique de la Défense, Vincennes : Archives techniques du génie [Sisteron] Restes de l'ancienne enceinte de la ville : tours. Médiathèque de l'Architecture et du F° 80 r°, f° 80 v°, f° 81 r° Plans et vues de la citadelle de Sisteron. [1609]. British Museum Plans, coupes et élévations relatifs aux travaux de construction et d'amélioration projetés ou en cours dans la place de Sisteron (1690-1876). Service Historique de la Défense, Vincennes : Archives du F° 153, 154, 155, 156, 157, 158 et 159 v° Recueil des vues de France du Père Martellange . Bibliothèque nationale de France, Paris : Ub 9a format 5 (Réserve) Sisteron. Topographie de la France. Série de cartes gravées des XVIIe et XVIIIe siècles issues en
    Précisions sur la protection :
    Enceinte (restes de l'ancienne) : classement par arrêté du 30 mars 1887.
    Statut :
    propriété de la commune
    Titre courant :
    fortification d'agglomération de Sisteron
    Aires d'études :
    Alpes-de-Haute-Provence
    Texte libre :
    de Sisteron entre 1251 et 1257, au moins en partie en signe d'opposition à la politique du prince Histoire du site L'enceinte au Moyen-Âge L'origine de l'enceinte de ville de Sisteron n'est pas , puis comtal (comtes de Forcalquier), ait été entourée d'une enceinte avant le XIIIe siècle. On ignore si la construction initiale du mur de ville résulte de l'initiative du seigneur de tutelle, en l'occurrence le comte de Provence à partir du début du XIIIe siècle, ou de celle de la communauté des habitants , apparemment prospère, à laquelle le comte Raimond-Bérenger accorda une charte de franchise en 1212. La seconde hypothèse parait plausible, car la maîtrise d'ouvrage directe de la ville sur l'enceinte est attestée par semble par ailleurs que les comtes de Provence se soient désintéressés de leur château de Sisteron. On capétien Charles d'Anjou, comte de Provence depuis 1246, qui prétendait soumettre les villes à son autorité exclusive en les privant de leurs institutions consulaires et de leurs libertés municipales. La construction
    Illustration :
    Plan des ville et citadelle de Sisteron. IVR93_20140400001NUC1A Plan du tracé des fortifications, restitué sur fond de plan cadastral de 1966, section AS Vue générale du site, implantation de la ville au bord de la Durance. IVR93_19820400013X Vue générale sud-ouest : tours du front sud de l'enceinte de ville, citadelle. IVR93_20020400427XE Tour 31 : vue du haut de gorge avec fermeture à la gorge du XIXe siècle. IVR93_20020400422XE Tour 35 : la tour d'angle sud-ouest de l'enceinte de ville vue du sud. IVR93_20020400400XE Tour 36 : détail des arcades ouvrant la tour à la gorge et de l'escalier intérieur
  • parfumerie Chailan (distillerie de lavande)
    parfumerie Chailan (distillerie de lavande) Lambruisse - en village - Cadastre : 1989 ZB 86
    Historique :
    La distillerie implantée en limite du village de Lambruisse a été créée à la fin de la Seconde Guerre mondiale, en 1945 (témoignage oral). Elle est toujours en état de fonctionnement.
    Référence documentaire :
    Vue aérienne de Lambruisse. / Photographie, 1948. C3439-0011_1948_F3439-3441_0236. Alambic installé en 1945. ROUX Carole, Les racines de la lavande, Château-Arnoux : Bernard Vial
    Précision dénomination :
    distillerie de lavande
    Description :
    rez-de-chaussée surélevé. L'Alambic porte l'inscription CHAUDRONNERIE/PRINCE SARL/RUE VILLA-ODDO, 6 néanmoins par son mode de construction qui en fait un équipement pérenne. Des piliers en briques creuses soutiennent un vaste toit à deux pans asymétrique couvert de tuiles mécaniques. Entre les piliers, les élévations sont constituées de planches de pins clouées sur une charpente. Seul le niveau de soubassement est véritablement construit en dur. Les murs, tout autour de la chaufferie, y sont en briques creuses. La chaudière elle-même est composée d'un foyer en pierres de taille, d'une cuve à double coque métallique et d'une cheminée métallique qui dépasse du toit de la distillerie. L'alambic cylindrique se dresse à côté de la chaudière, sa base étant au niveau de soubassement, et sa partie supérieure, qui contient le serpentin, au MARSEILLE/BREVETE SGDG. Au rez-de-chaussée surélevé se trouvent divers objets liés à la production, ainsi deux petits alambics d'appoint. A noter la présence sur quelques dizaines de mètres d'une installation
    Étages :
    étage de soubassement rez-de-chaussée surélevé
    Titre courant :
    parfumerie Chailan (distillerie de lavande)
    Illustration :
    Vue de l'intérieur de la distillerie. IVR93_20150402191NUC2A Vue de l'alambic. IVR93_20060400818NUCA Détail de la chaudière. IVR93_20060400819NUCA Un crochet de manipulation. IVR93_20060400821NUCA Derrière un second alambic, sur le mur, les marques laissées lors de la dernière distillation pour chaque cultivateur de lavande venu apporter sa récolte. IVR93_20060400823NUCA Deux grilles de séparation. IVR93_20060400824NUCA Vue du sommet de la cuve en regardant vers le sud. IVR93_20110400962NUC1A
  • maisons de villégiature (villas)
    maisons de villégiature (villas) Saint-Raphaël
    Référence documentaire :
    [Saint-Raphaël.] Statistiques de population. 1793-1946. Archives communales, Saint-Raphaël : 1 F 4. Saint-Raphaël. [Anciens] permis de construire. Archives communales, Saint-Raphaël : Série W. Portail, plan de l'étage, coupe sur living-room, façades sud, est et nord, plan du rez-de-jardin et du rez-de-chaussée, coupe sur cuisine et salle à manger, façade ouest. Villa La Badine. Saint-Raphaël Plans de l'étage de soubassement, plan du rez-de-chaussée surélevé, élévation extérieure ouest , élévation extérieure est Villa La Badine. Saint-Raphaël. Projet d'agrandissement et de transformation Plans du sous-sol, du rez-de-chaussée, de l'étage,coupe longitudinale et élévation extérieure ouest . Saint-Raphaël. Plans de la maison de villégiature La Pinatta. Saint-Raphaël. Plans de la maison de Dessin en volume à parir de l'angle sud-ouest, élévation extérieure sud, plan de l'étage de soubassement, plan de l'étage. Saint-Raphaël. Plans de la villa de monsieur Véry. / Dessin original à la plume
    Titre courant :
    maisons de villégiature (villas)
    Annexe :
    -masse composite 2)Analyse de la volumétrie volumétrie simple volumétrie régulière volumétrie symétrique : parti de plan formé par l'ensemble des corps de bâtiments. Corps de bâtiment : on entend par corps de bâtiment, un bâtiment ou une partie de bâtiment qui abrite des pièces autonomes destinées à l'habitation ou .). Les avant-corps ne sont pas considérés comme des corps de bâtiments. plan-masse simple : constitué par un seul corps de bâtiment. plan-masse régulier : plan-masse régulier ou symétrique, constitué par l'addition de plusieurs corps de bâtiments disposés de façon longitudinale ou angulaire. plan-masse composite : un plan-masse au tracé irréguliet, constitué par l'addition de plusieurs corps de bâtiments de surfaces et de formes différentes. b) analyse de la volumétrie Volumétrie : sont pris en compte le/les volumes (s) de base constitué (s) par l'ensemble des pièces d'habitation d'une maison et tous les volumes compte. volumétrie simple : qualifie un volume de base dépourvu de tout volume secondaire en saillie sur
    Texte libre :
    sculptés, lampadaires. Tel est le cas par exemple du parc de la Villa Notre-Dame, aménagé pour le prince La dénomination de maison de villégiature est considérée ici comme équivalente du terme villa villégiature. Après la guerre, la villa devient aussi de l’habitat permanent. Nous avons cependant inclus dans le corpus des maisons de villégiature l’ensemble des villas, privilégiant ainsi l’aspect formel, plus partir des années 1920, presque toutes les maisons de villégiature peuvent être considérées comme des villas balnéaires. L’étude porte sur un corpus de 312 maisons repérées, parmi lesquelles 94 ont construction de villas ne commence véritablement qu’à partir de 1880. Avant, les premiers villégiateurs habitat « authentique », proche de la nature. Les deux exemples principaux sont l’Oustalet dou Capelan (AW jusqu’en 1885. Le journaliste Alphonse Karr s’installe en 1864 dans une ancienne fabrique de soude qu’il baptise Maison Close. Il y meurt en 1890. Les deux maisons, situées en bord de mer, pas très loin l’une de
    Illustration :
    La villa du Français moyen édifiée par l'entreprise Grolée, de Saint-Raphaël - Fréjus. [Elévation Edmond Daime prop. à Saint-Raphaël. Enclos Notre-Dame. Plan du rez-de-jardin. [Mazet Ed-Ly]. Pierre Madame et Mons. Edmond Daime prop. à Saint-Raphaël. Plan de l'étage. [Mazet Ed-Ly]. Pierre-Coullet [Villa Plein Ciel]. Plan de situation au 1 : 2000. Notre-Dame (chemin) 18. 1981 AT 396 Propriété de Mr Chasseloup. Enclos Notre-Dame. St.-Raphaël. [Villa Plein Ciel. Dessin de volume [Villa Plein Ciel. Plan du rez-de-chaussée surélevé]. Notre-Dame (chemin) 18. 1981 AT 396 [Villa du Commandant Chauveau]. Plan de l'étage. Notre-Dame. Myrtes (boulevard des). 1981 AV 280 La façade. Le plan. [Villas jumelles de M. Crinier]. Notre-Dame. Saint-Exupéry (boulevard) 245, 249 Monsieur Court prop. à St.-Raphaël. Plan de l'étage. [Villa balnéaire Madiana]. Notre-Dame. Saint Vers Saint-Raphaël. [Maison de villégiature dite Château Calvet, puis casino Santa-Lucia (oeuvre
  • chapelle de Pénitents Sainte-Brigitte
    chapelle de Pénitents Sainte-Brigitte Villar-d'Arêne - les Cours - en écart - Cadastre : 1971 AC 149
    Genre :
    de pénitents
    Murs :
    moellon sans chaîne en pierre de taille
    Titre courant :
    chapelle de Pénitents Sainte-Brigitte
    Texte libre :
    1752" et bénie par Jean de Caulet, évêque et Prince de Grenoble (délibérations communales). Il faudrait -Rouge (non identifié). Elle aurait été détruite en 1715 par le glissement de terrain qui a emporté toute la bande de terre allant de Coste-Rouge à la Romanche. D'après les descriptions assez vagues des la paroisse du Villar-d'Arène par les soins du Sr Paul Roumieux, marchand du dit lieu l'an de Grâce préciser la situation de ce nouvel édifice. D'après l'information de certains habitants (à vérifier), le vocable de Sainte-Brigitte n'aurait été donné que récemment à la chapelle des Cours. On l'appelait du chemin. Le chœur est à l'est. Devant la chapelle se dressait une croix de mission en bois déplacée ne daterait que de la restauration de l'édifice il y a quelques années. Matériaux - Murs : maçonnerie couverture de l'arcade-clocher : ardoise. - Sol : aujourd'hui couvert de gravier. Structure Une pièce unique indépendamment de l'édifice lui-même. Couverture Le toit à deux pans est couvert d'ardoises.
    Illustration :
    Vue d'ensemble prise de l'est. IVR93_19810501245ZA
  • machine à distiller (alambic)
    machine à distiller (alambic) Castellane - la Baume - isolé
    Inscriptions & marques :
    Inscription concernant le fabricant : J. PRINCE, INGENIEUR-CONSTRUCTEUR (A&M) / RUE VILLARS ODDO, 6 : MUNZIG & Cie, graduée de 0 à 2 kg / N° 16530/33.
    Description :
    condenseur cylindrique se dresse à côté de la cuve de chauffe.
    Auteur :
    [constructeur] PRINCE J.
    États conservations :
    en état de marche
    Illustration :
    Vue d'ensemble. A gauche la cuve de chauffe sur le foyer, à droite le condenseur Détail de la cuve de chauffe. IVR93_20090402203NUC1A Vue d'ensemble. A gauche la cuve de chauffe sur le foyer, à droite le condenseur
  • fortification d'agglomération de Saint-Paul
    fortification d'agglomération de Saint-Paul Saint-Paul
    Historique :
    Après 1388, la sécession du comté de Nice, placé sous tutelle savoyarde, donne une nouvelle importance stratégique à Saint-Paul, proche de la frontière et dotée d'une enceinte urbaine fortifiée depuis 1363 ou 1367. Avec la réunion du comté de Provence à la couronne de France à la fin du 15e siècle , Saint-Paul confirme son statut de ville royale. Des travaux de réfection de l'enceinte médiévale sont probablement été mise en chantier à cette date. En 1546, le chantier est placé sous la direction de Jean de Saint-Rémy, commissaire de l’artillerie, expert en fortification, missionné par François 1er pour l’amélioration ou la réparation des fortifications de plusieurs places de Provence. En 1589, à la faveur des guerres de la ligue, Saint-Paul est occupé par les troupes du duc de Savoie qui fait dresser un projet de nouvelle fortification de la ville par son ingénieur Ascanio Vitozzi. Le projet propose, à l’intérieur de citadelle destinée à tenir en respect les habitants de la ville ; il ne sera pas réalisé. Au début du 17e
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    LE PRESTRE DE VAUBAN, Sébastien. Lettre sur les projets de St Paul, Antibes et Le Gourjan et les îles Ste Marguerite, 17 janvier 1701. Service Historique de la Défense, Vincennes : Archives du génie LE PRESTRE DE VAUBAN, Sébastien. Mémoire présentant le projet de Saint-Paul, 1701. Service Historique de la Défense, Vincennes : Archives du génie, Art. 8, Places abandonnées, Saint-Paul, n° 1. LOZIERE D'ASTIER, Paul–François de. Mémoire sur l'état de la fortification de Saint-Paul, avril -juin 1717 et 1724. Service Historique de la Défense, Vincennes : Archives du génie, Art. 8, Places LEGIER DU PLAN. Fortification de Saint-Paul, projet de réparation de la courtine, 1746. Service Historique de la Défense, Vincennes : Archives du génie, Art. 8, Places abandonnées, Saint-Paul, n° 9. Projets de réparation de la fortification de Saint-Paul, 1829-1840. Service Historique de la [Plan et projet pour la fortification de Saint-Paul.] / Dessin, par Ascanio Vittozzi, 1589
    Précisions sur la protection :
    Porte de la ville et tour voisine : inscription par arrêté du 15 mai 1926. Remparts et cimetière
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    L’enceinte bastionnée de Saint-Paul présente un plan polygonal irrégulier étiré en longueur dans le grand axe nord-sud, définissant quatre fronts composés de courtines rectilignes jalonnées de bastions ou d’ouvrages de flanquement saillants, comportant systématiquement des flancs assez peu décollés, à orillons . Elle ne comporte ni fossé, ni dehors, mais deux portes et huit ouvrages ou organes de flanquement ouvrages de flanquement atteignent une élévation de 12m à 20m, profilée en fruit sur toute sa hauteur actuelle. Le terrassement intérieur du rempart n’a jamais été entièrement achevé. De ce fait, dans le intérieure de l’élévation murale surplombe le sol de la ville intra muros, à la manière des murs d’enceinte médiévaux. Les fronts nord et sud se composent d’une unique courtine encadrée de deux bastions dans le premier cas, et de demi bastions dans le second. Les grands côtés ou fronts est et ouest de l’enceinte deux portes de ville sont aménagées chacune dans l’un des deux fronts nord et sud, à l’extrémité gauche
    Auteur :
    [ingénieur militaire] Saint-Rémy de Jean [ingénieur militaire] Le Prestre de Vauban Sébastien [ingénieur militaire] Lozière d'Astier Paul–François de
    Titre courant :
    fortification d'agglomération de Saint-Paul
    Texte libre :
    esteintes puisque la même frontière subsiste toujours contre un prince qui a la réputation de ne nous pas de Cerisolle, ce grand prince l’ayant jugé nécessaire à la seureté de cette frontière pour lors (dit le Bossu), pour lors Duc de Savoye, Prince fin et rusé, espérant pouvoir profiter du débris de une place forte royale, la ville de Saint-Paul était une petite agglomération fortifiée médiévale, au tour. Le comte de Provence Raymond-Bérenger V accorde en 1227 des franchises communales à la communauté des habitants de Saint-Paul et la gratifie de terres confisquées du fief voisin du Gaudelet. La ville connaît par la suite une prospérité dont témoigne l’acquisition du territoire de Roquefort, qui en accroît fortifiée maçonnée avec ouvrages d’entrée et de flanquement n’est réputée intervenir qu’après 1363, voire 1367, dates auxquelles les Etats généraux de Provence recommandent formellement la mise en état de défense et la fortification des villes et châteaux du comté. A l’issue de la guerre de succession du comté
    Illustration :
    Plan de St Paul de Vence. 1675 IVR93_20170603135NUC1A Vue générale du site prise de l'ouest/nord-ouest. IVR93_20060600340XE Enfilade de la courtine médiane du front est. IVR93_20060600326XE Angle et bastion d'angle nord-ouest de l'enceinte de ville. IVR93_20060600256XE Vue générale du front ouest prise de l'ouest/nord-ouest. IVR93_20060600339XE Enfilade de la courtine médiane ouest entre les deux bastions plats. IVR93_20060600315XE Intérieur et escalier de la casemate du demi bastion sud-ouest. IVR93_20060600317XE Redan flanquant du front est vu du chemin de ronde, côté intérieur. IVR93_20060600328XE Tour de flanquement XIVe de l'ancien front nord médiéval. IVR93_20060600330XE Tour isolée avancée au sud de la ville, au bord du chemin. IVR93_20060600319XE
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