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  • ensemble fortifié dit organisation défensive de l'Ubaye
    ensemble fortifié dit organisation défensive de l'Ubaye Alpes-de-Haute-Provence
    Dossier :
    Plan du village et de la hauteur de Giauzier avec la redoutte et les retranchements autour comme ils estoent la guerre dernière. 1707 ensemble fortifié dit organisation défensive de l'Ubaye
    Auteur :
    AuteurDocumentReproduit Hüe de Langrune Hercule
  • château fort dit Fort Queyras
    château fort dit Fort Queyras Château-Ville-Vieille - Château-Queyras - en village - Cadastre : 1976 AB 279
    Référence documentaire :
    Plan du Château Queyras. / Dessin au lavis, signé Delangrunes [Hercule Hüe de Langrune], à Grenoble 14 août 1691. Service historique de la Défense, Vincennes : Archives du Génie, article 8, section 1
    Auteur :
    AuteurDocumentReproduit Hüe de Langrune Hercule
  • place forte de Seyne
    place forte de Seyne Seyne
    Référence documentaire :
    de la citadelle. / Dessin, signé Delangrune [Hercule Hüe de Langrune], 1706. Service Historique de la Citadelle de Seyne. Elévation de la face et flanc droict du bastion A. Elévation de la face et
    Dossier :
    Citadelle de Seyne. Elévation de la face et flanc droict du bastion A. Elévation de la face et de la citadelle. 1706 place forte de Seyne Citadelle de Seyne. Elévation de la face et flanc droict du bastion A. Elévation de la face et de la citadelle. 1706 citadelle
    Auteur :
    AuteurDocumentReproduit Hüe de Langrune Hercule
  • fortification d'agglomération d'Entrevaux
    fortification d'agglomération d'Entrevaux Entrevaux - le Bourg - en village
    Historique :
    . Toujours est-il qu'une requête de 1566 indique que le bourg "n'est qu'un village dont la pluspart des maisons ont été bastie tumultuairement dedans ou auprès du rocher, sans y tenir aucune forme de rues, et tours de flanquement, qui se prolonge vers le château, situé en contrehaut du bourg. A cette date, le village dispose de deux tours-portes sans pont-levis. L'introduction d'une nouvelle cathédrale vers 1624 , intra muros, nécessita de repousser les limites de l'enceinte vers l'est, et entraîna l'édification d'une troisième tour-porte. L'évolution principale et l'impulsion décisive découle des travaux de renforcement et d'édification consécutifs à la guerre de la Ligue d'Augsbourg (1688-1697) qui opposa le duc de Savoie à la France. S'ensuivirent des travaux de renforcement selon les plans de l'ingénieur militaire Antoine Niquet, directeur des fortifications de Provence, comme la réfection partielle du front sud de de Niquet. Le séjour effectif de Vauban à l'automne 1700 s'avéra plus fructueux. Le second mémoire
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    Mémoire sur la frontière de Provence et sur les petites villes et villages qu'il faudrait fermer et Mémoire sur la terre d'Entrevaux. Bibliothèque nationale de France, Paris : Ms. Dupuy, n° 150, f [Rapport anonyme rendu à Louvois]. Bibliothèque nationale de France, Paris : Ms. Fr. 11302. Dossier de protection MH des fortifications d'Entrevaux. Médiathèque de l'architecture et du carton I, n° 1, 5, 6, 11 (2), 15 (1-9), 26 ; carton II, n° 5-6 : mairie d'Entrevaux, plan de l'an , légende, n° 3 (11) Fortification des places françaises, place d'Entrevaux. Service Historique de la ]. 1899-1922. Service Historique de la Défense, Vincennes : Archives techniques du Génie, série 4V Stato, Biblioteca Antica, Turin : Architettura Militare (Atlas I à V), plans de places fortes françaises Entrevaux. Le Pont-levis. Vieille porte d'entrée. Ligne du sud de la France. [Carte postale t. II, p. 419 BOUCHE, Honoré. La chorographie ou description de Provence et l'histoire
    Précisions sur la protection :
    Porte principale à pont-levis et pont qui forment l'entrée de la ville : classement par arrêté du
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    pente du village selon un sens sud-nord. Elle offre une possibilité de circulation en chemin de ronde discontinu sur l'ensemble de son circuit. L'enceinte est ponctuée de trois portes, d'une portette, souvenir de l'ancienne porte de ville sud qui a été déplacée ainsi que de deux fortes tours bationnées adaptées à l'artillerie, édifiées sur les indications de Vauban en 1693 pour renforcer le front sud. La
    Auteur :
    [ingénieur militaire] Hüe de Langrune Hercule [ingénieur] de Massiac du Gazel Nol [] Le Prestre de Vauban Sébastien
    Annexe :
    -1710 ingénieur Hüe de Langrune (Hercule) actif sur la période 1690-1710 directeur Hercule Hüe de Caligny, seigneur de Langrune, général du génie. Issu de la famille d'ingénieurs militaires Hüe de Caligny , mémoires, mise en oeuvre). Nom Dates de naissance/ de décès/ période d'activité Qualité Commentaire biographique Le Prestre de Vauban (Sébastien) 1er mai 1633/30 mars 1707 ingénieur et architecte militaire . Nommé maréchal de France par Louis XIV. Expert en poliorcétique (c'est-à-dire en l'art d'organiser une centaine de places fortes. Niquet (Antoine) vers 1640/1726 ingénieur général Ingénieur général des fortifications de Provence, de Dauphiné, de Languedoc en 1680. En 1700, il est à Toulon où il travaille avec Vauban sur un nouveau projet d'aménagement du site : retranchement de la ville, aménagement du port et de la darse, défense de la ville avec des forts et des tours. Auteur des projets de fortification de la place de Seyne (Alpes-de-Haute-Provence) en 1690. Creuzet de Richerand (Guy)15 juillet 1652/29 octobre
    Texte libre :
    Histoire de la place Le bourg clos médiéval d'Entrevaux Durant la période médiévale, l'actuelle agglomération fortifiée d'Entrevaux forme une sorte de "bourg castral" implanté dans un méandre du Var qui lui assure un excellent retranchement naturel. Elle est dominée de haut par le château, mais sans d'un diocèse, connue sous le nom de Glandèves, mais dont le prestige a nettement décliné au bas Moyen Âge. Le site de l'église cathédrale et de la maison diocésaine est alors distinct du bourg clos, situé à quelques centaines de mètres en aval dans la plaine du Var au lieu-dit La Seds. En 1235, Anselme , fils de Pierre de Saint-Alban, seigneur du château d'Entrevaux, a succédé depuis deux ans à son père dans la possession de la majeure partie de ses fiefs, et s'intitule seigneur de Montblanc, Glandèves , La Sedz, et Entrevaux, ces trois derniers toponymes, comme on vient de la voir, concernant le même bourg actuel. Comme le fief le plus ancien et le plus important territorialement était celui de
    Illustration :
    Entrevaux. Le Pont-levis. Vieille porte d'entrée. Ligne du sud de la France. IVR93_19820400026XB Vue plongeante de la ville dans le méandre du Var, depuis le donjon. IVR93_20030400075XE Ouvrage 28. Mur en pierres sèches du chemin de ronde d'accès. IVR93_20030400100XE Portes 4, 5, 6. Pont 3, portes 4, 5 et corps de garde 6 vus de l'ouest. IVR93_20030400028XE Portes 1, 6. Bastille 2, pont 3 et portes 4, 5, 6 vus de l'ouest. IVR93_20030400029XE Front 17 - 18. Flanc sud du cornichon 17 et mur gouttereau de la cathédrale. IVR93_20030400016XE Courtine 21. Face intérieure de la courtine 21 et cour de la caserne. IVR93_20030400117XE Bastille 2. Façade de la bastille de tête de pont de la porte sud. IVR93_20030400027XE Bastille 2. Face de gorge de la bastille en tête du pont de la porte sud. IVR93_20030400044XE Porte 2 - 5 . Bastille en tête de pont et porte sud de la ville vues de l'ouest
  • ensemble fortifié dit organisation défensive de l'Ubaye
    ensemble fortifié dit organisation défensive de l'Ubaye Alpes-de-Haute-Provence
    Historique :
    d'Espagne. L'ingénieur Huë de Langrune rétablit en grande partie les retranchements et les redoutes de la En 1693, l'Ubaye est occupé par les troupes de Louis XIV, commandées alors par Catinat. Ce dernier s'empresse de l'organiser en fortifications. Le maître d'oeuvre est l'ingénieur Creuzet de Richerand. On installe un premier camp d'occupation près du village de Tournoux. On projette alors des travaux dans différents points de la vallée. L'Ubaye est réoccupée par les Français lors de la guerre de Succession campagne précédente. A la paix d'Utrecht, en 1713, la vallée de l'Ubaye est laissée à la France. Au cours du 18e siècle, des ingénieurs, tels que Milet de Manville, Thibergeau, Pierre Bourcet, Heuriance , Vallier de Lapeyrouse, associent leurs noms à la mise en projet de fortifications. En 1836, le général Haxo, inspecteur général du Génie et le grand fortificateur de l'époque, remarque l'arête à 2 kms au sud-est du camp de Tournoux. Les travaux du fort de Tournoux commencent en 1843. Lors de
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    ils estoent la guerre dernière. / Dessin, lavis, 1707, par Hercule Hüe de Langrune (signé Delangrune Plan du fort de Larche à la tête de la vallée de Barcelonnette. / Dessin, par Guy Creuzet de Richerand, 1693, 37 x 50 cm. Service Historique de la Défense, Vincennes : Fonds du Génie. Dépôt des Plans et profil des tours de l'enceinte de St-Vincent pour servir à leur construction. / Dessin avec rabat, signé Vauabn, le 3 octobre 1700. Service historique de la Défense, Vincennes : Fonds du Plan du village et de la hauteur de Giauzier avec la redoutte et les retranchements autour comme ). Service Historique de la Défense, Vincennes : Fonds du Génie. Dépôt des fortifications, Tournoux, article Plan des retranchements de Jausiers. 1745 Plan des retranchements de Jausiers. Dessin, par Pierre -joseph Bourcet, 1745. Service historique de la Défense, Vincennes : Fonds du Génie. Dépôt des Camp de Restefond. (Alt. 2. 400 m.) / Carte postale, sd.
    Auteur :
    [ingénieur militaire] Hüe de Langrune Hercule [ingénieur militaire] Creuzet de Richerand Guy [ingénieur militaire] Séré de Rivières Raymond Adolphe [ingénieur militaire] Le Prestre de Vauban Sébastien
    Localisation :
    Alpes-de-Haute-Provence
    Titre courant :
    ensemble fortifié dit organisation défensive de l'Ubaye
    Carte :
    Organisation défensive de l'Ubaye
    Appellations :
    organisation défensive de l'Ubaye
    Annexe :
    Note d'ensemble sur les ouvrages d'avant-poste (1930-40) (relative aux ouvrages de Larche, des Fourches, du Pra et de Saint-Dalmas) Parallèlement au programme d'ouvrages puissants géré par la C.O.R.F ., ouvrages constituant les piliers d'ossature d'une position de résistance tracée souvent en retrait de la celle de sonnettes avancées, était de surveiller les points de passage les plus dangereux, s'opposer aux idées du général Degoutte, partisan de la fortification légère dispersée. Par économie, leur réalisation ", sous la responsabilité du commandement régional, en accord avec la C.O.R.F., mais sans intervention de celle-ci. Leur nombre fut limité à une trentaine sur l'ensemble de la frontière, pour éviter de cloche blindée, une entrée et une ou deux sorties de secours, le tout greffé sur une infrastructure ressources en eau si possible autonomes et des moyens de chauffage. Tous sont dotés de cuirassements : portes cloches blindées "Saint-Jacques" de modèles distincts de ceux de la C.O.R.F. (sauf les créneaux F.M
    Aires d'études :
    Alpes-de-Haute-Provence
    Texte libre :
    assurer ainsi les arrières de l'armée, l'ingénieur Hue de Langrune commence, sur l'ordre de Louvois, la Piémontais, les intempéries et sans doute les habitants, furent rétablis par l'ingénieur Huë de Langrune (il l'origine, avec, sur place, les ingénieurs Richerand puis (1707) sous Berwick, Hüe de Langrune, dont les Géographie de l'Ubaye Encagée, à l'est, par la crête principale des Alpes, au sud et au sud-est par la crête Enchastraye-Restefond-Pelat, au nord, par la chaîne du Parpaillon, la vallée de l'Ubaye constitue une région originale à tous points de vue, aux caractéristiques bien spécifiques. Le système Ubaye, du col du Longet à Tournoux draine la haute vallée de Maurin, franchit le verrou naturel du défilé du Châtelet, reçoit au passage le Riou Mounal menant au col de Vars et, de là, en Queyras. Après avoir franchi les gorges étroites du Pas de la Reyssole, la rivière défile au pied des pentes de Trois Evêques, descend par le vallon du Lauzanier, dessert, au passage, l'important col de Larche, avant
    Illustration :
    Plan du fort de Larche à la tête de la vallée de Barcelonnette. 1693 IVR93_19910401286XAB Plans et profil des tours de l'enceinte de St-Vincent pour servir à leur construction. 1700 Plan du village et de la hauteur de Giauzier avec la redoutte et les retranchements autour comme Plan des retranchements de Jausiers. 1745 IVR93_19910401287XAB Camp de Restefond. IVR93_19910400614ZAB Forteresse de Tournoux. IVR93_19920400400XA Batterie de Cuguret. IVR93_19920400399XA Meyronnes. Batterie de Mallemort. IVR93_19910400930ZA Jausiers. Ouvrage de Restefond. IVR93_19920400348XA Saint-Paul-sur-Ubaye. Caserne Pellegrin dite baraquements de l'Ubaye. Bâtiments 001 et 002
  • château puis fort
    château puis fort Entrevaux - le Château - en village - Cadastre : 1816 G non cadastré 2006 G 264
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    Mémoire sur la frontière de Provence et sur les petites villes et villages qu'il faudrait fermer et f° 45 Cartulaire contenant les actes essentiels du Comté de Provence [921-1331]. Archives Mémoire sur la terre d'Entrevaux. Bibliothèque nationale de France, Paris : Ms. Dupuy, n° 150, f [Rapport anonyme rendu à Louvois]. Bibliothèque nationale de France, Paris : Ms. Fr. 11302. carton I, n° 1, 5 , 6, 11 (2), 15 (1-9) ; carton II, n° 5-6 : plan de l'an II, n° 31, 32, 34, 35 françaises, place d'Entrevaux. Service Historique de la Défense, Vincennes : Archives techniques du génie ]. 1899-1922. Service Historique de la Défense, Vincennes : Archives techniques du Génie, série 4V Dossier de protection MH des fortifications d'Entrevaux. Médiathèque de l'architecture et du Stato, Biblioteca Antica, Turin : Architettura Militare (Atlas I à V), plans de places fortes françaises Entrevaux. Vue générale. Le Fort. Ligne du Sud de la France. [Carte postale] / Carte postale noir
    Statut :
    propriété de la commune
    Auteur :
    [ingénieur militaire] Hüe de Langrune Hercule [ingénieur] Bonnefons Raymond de [ingénieur] de Massiac du Gazel Nol [] Le Prestre de Vauban Sébastien [] Creuzet de Richerand Guy
    Texte libre :
    Hue de Langrune et les ingénieur Jacques Laurens, N. Boniquet, N. du Gazel, pour poursuivre les Histoire Le château seigneurial médiéval d'Entrevaux Dans l'état actuel de la recherche et de compliquée par la coexistence de trois entités toponymiques et topographiques plus ou moins imbriquées. La première mention d'un castrum de Entrevals, dans une reconnaissance de vassalité, ne remonte qu'au tout début du XIIIe siècle, date à laquelle ce château constitue une entité distincte de la ville, ancien civitate siège d'un diocèse, alors connue sous le toponyme de La Seds, après avoir porté le nom de de Saint-Alban (alias Pierre Balps), seigneur de Montblanc, Villevieille, Saint-Cassien, Le Thoët , fils du gouverneur de Provence Guillaume de Saint Alban. Toutefois, cette position fortifiée est de celles, avec Puget (-Theniers), dont les seigneurs demeurent réfractaires à une soumission au comte de lesquels le pouvoir comtal a la mainmise, liste établie en 1235. A cette dernière date, Anselme, fils de
    Illustration :
    Entrevaux. Vue générale. Le Fort. Ligne du Sud de la France. IVR93_19930400564XB Vue aérienne oblique de situation sur l'éperon rocheux depuis l'ouest. IVR93_20060402331XE Vue générale du front nord du château et de la porte de secours. IVR93_20030400047XE Fausse braie 30. Segment 30 B de la fausse braie, porte XIVe siècle et infirmerie 1916 Fausse braie 30. Segment 30 C de la fausse braie, cachots et traverse. IVR93_20030400050XE Corps de garde 32. Vue du corps de garde 32 et de l'annexe 31 depuis la fausse braie Corps de garde 32. Escalier d'accès à l'étage du corps de garde 32 et de la porte 33 Corps de garde 32. Détail de marches taillées dans le roc de l'escalier vers l'étage du corps de Corps de garde 32. Intérieur du cachot de l'annexe du corps de garde 31. IVR93_20030400052XE Porte 33. Vue extérieure nord de la porte de secours et corps de garde 32. IVR93_20030400048XE
  • moulin à huile
    moulin à huile Entrevaux - en village - Cadastre : 1816 C 74 1980 C 3
    Historique :
    Dès le début du 18e siècle (1709), les plans militaires de la place forte d'Entrevaux figurent ce bâtiment qui est le dernier implanté sur le canal des moulins d'Entrevaux. Les plans de Bernardy (1752) ou de Boniface (1753) semblent le désigner comme "moulin à huile". Ce petit moulin communal sert à la fois à la production d'huile d'olive et à celle d'huile de noix selon un inventaire de 1788. L'état de section du cadastre napoléonien, qui date de 1818, indique que cette parcelle abrite alors un martinet , propriété de Joseph Dalmaze. Il a été acquis par Honoré Don en 1837 et ce n'est qu'en 1862, alors qu'il
    Référence documentaire :
    Hue de Langrune, Hercule. Plan de la ville et du chasteau d'Entrevaux pour servir au projet de 1710 une autre cueillère de fer blanc ; huit escortins bons et un mauvais ; la mesure d'une livre et de la demi-livre de fer blanc [...] ; un rape plate en fer pour le marc de noix et une rape avec le le banc le linge pour l'huile de noix ; un banc pour la ditte huile de noix avec un tuyau en fer des noix ; une chasse de cuivre jaune pour donner les eaux ; deux barres pour le pressoir ; deux bancs et une caisse en bois pour y mettre les marcs pour remplir les escourtins ; 4 planches de bois sur d'Entrevaux. 1788/11/29. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : E DEPOT 076 . 1709/11/08, dessin à l'encre sur papier. Service Historique de la Défense, Vincennes : 1 VH 773, n°4. Bernardy, Bertaud, Plan d'Entrevaux pour servir au projet de l'année 1752. 1752, dessin à l'encre sur papier. Service Historique de la Défense, Vincennes : 1 VH 773, n°9.
    Description :
    moulin à huile est aménagé dans un bâtiment largement ruiné, situé au nord de l'alignement des nombreux moulins du quartier, quasiment à l'embouchure de la Chalvagne dans le Var, et comprenait des parties de était couverte de tuiles. De cet ensemble, qui est probablement le résultat de nombreuses adjonctions rectangulaire de petite dimension, voutée en berceau dans sa plus grande longueur, avec un très léger jeu d'arêtes dans l'angle sud-ouest. La roue horizontale est située dans un niveau de soubassement de très lequel s'évacuait l'eau soit aujourd'hui à l'intérieur du bâtiment. Les installations de la production sont en rez-de-chaussée surélevé. On trouve ainsi, dans une petite pièce de 5 m sur 10, un broyeur circulaire de 2,5 m de diamètre, à une seule meule, un fourneau encastré dans le mur, un pressoir en fonte sans chapelle, un cabestan et un triple bassin de décant. Le passage de la conduite forcée, en bois , qui sort du mur sud à un mètre du sol pour rejoindre la chambre de la roue en passant maladroitement
    Étages :
    2 étages de soubassement étage de comble
    Illustration :
    Plan d'Entrevaux pour servir au projet de l'année 1752. IVR93_20130400087NUC1A Vue de la chambre de la roue. IVR93_20070401362NUC1A Le premier bassin de décant, vu de l'intérieur du moulin. IVR93_20080401527NUC2A Le premier bassin de décant, vu de l'intérieur du moulin, détail avec la surverse à eau Le second bassin de décant, vu de l'intérieur avec sa colonne. IVR93_20080401570NUC2A ENTREVAUX (B.-A.) - Quartier de la gendarmerie - Usine Electrique/Ligne du sud de la France
  • place forte de Briançon
    place forte de Briançon Hautes-Alpes
    Historique :
    La ville de Briançon était entourée d'une enceinte du 14e siècle rapidement jugée insuffisante . Vers 1689, on décide de la refonte de la place et de la construction d'une enceinte. Le roi Louis XIV envoie Vauban deux fois, en 1692 et en 1700. L'ingénieur élabore plusieurs projets. Victor Amédée II de Savoie devient adversaire de la France et constitue une menace pour la région. Les places d'Exilles, de Fenestrelle et de Pignerol sont perdues. Briançon devient alors une place principale. Dans le contexte de la guerre de succession d'Espagne, le maréchal de Berwick continue l'organisation du secteur. Sous l'autorité du marquis d'Asfeld, de nouveaux édifices sont construits entre 1724 et 1734, parmi lesquels les 1870, à l'époque de la mise en place du système Séré de Rivières, des fortifications sont éparpillées autour de Briançon, la place prenant alors un rôle secondaire. De cette époque datent des types de blockhaus flanqués par des bastionnets sur deux de leurs angles (Janus, Grande Maye, etc.) . A partir de
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    Plan général de la ville et des forts de Briançon. / Dessin, 1747. Service historique de la Défense Carte des environs de la ville de Briançon et des forts sur ses hauteurs pour servir au projet général rédigé en 1783. / Dessin, 15 septembre 1783. Service Historique de la Défense, Vincennes : Article Plan géographique du tracé de la nouvelle route (depuis Briançon jusqu'à Cézanne. / Dessin, signé Bourcet capitaine du Génie en chef, 2 fructidor An 12 (20 août 1804). Service Historique de la Défense Place de Briançon. Plan de la ville et des forts./ Dessin, plume et lavis, 1854. Service historique de la Défense, Vincennes, Fonds du Génie, atlas des bâtiments militaires. . / Dessin, 1894. Service Historique de la Défense, Vincennes : Atlas des bâtiments militaire, feuille 9. Recette du câble de Sainte-Catherine. / Dessin, sd. Service Historique de la Défense, Vincennes Poste optique et télégraphique de Ratière. Poste optique de Penoux. / Dessin, sd. Service
    Murs :
    pierre pierre de taille
    Auteur :
    [commanditaire] Fitz-James duc de Berwick Jacques [ingénieur militaire] Le Prestre de Vauban Sébastien
    Titre courant :
    place forte de Briançon
    Carte :
    Carte de localisation des ouvrages. Place forte de Briançon.
    Appellations :
    place forte de Briançon
    Texte libre :
    de Langrune (Hercule Hue, chevalier, seigneur de Langrune, ingénieur du roi en poste à Grenoble). Ce raison de 20115 livres 3 sols et 4 deniers par mois. Les appointements dus au sieur de Langrune Naissance de la place forte au XVIIe siècle La première enceinte de la ville Vers 1689, au début de la guerre de la Ligue d'Augsbourg, la frontière française sur les Alpes était loin de suivre la ligne idéale de partage des eaux : au nord, les départements actuels de Savoie et Haute-Savoie appartenaient au duc de Savoie. Au sud, la haute Ubaye et le comté de Nice n'étaient pas français. Par contre d'Exilles, Fenestrelles et Pignerol d'une part, le saillant de Château-Dauphin d'autre part. Blottie sur la pente du piton portant le château, la petite ville de Briançon, très serrée, était entourée d'une mauvaise enceinte médiévale, construite de 1370 à 1395, dont la muraille, flanquée de trois tours , constituait le mur de fond des habitations. Le château lui-même, ramas de constructions hétéroclites et
    Illustration :
    Plan général de la ville et des forts de Briançon 1747. IVR93_19930500105VAB Carte des environs de la ville de Briançon et des forts sur ses hauteurs pour servir au projet Place de Briançon. Plan de la ville et des forts. (Détail : plan des forts des Salettes, des Trois Plan géographique du tracé de la nouvelle route depuis Briançon jusqu'à Cézanne. An 12 (1804 Poste optique et télégraphique de Ratière. Poste optique de Penoux. IVR93_19930500341XAB Recette du câble de Sainte-Catherine. IVR93_19930500349XAB Briançon, fortifications de la ville. IVR93_19820500487XA Névache, fort de l'Olive. IVR93_19940500210XA Villar-Saint-Pancrace. Fort de la Croix de Bretagne. IVR93_19940500171XA Briançon. Le lac et la route militaire. Au deuxième plan, à gauche de la trouée, ouvrage des
  • place forte de Seyne
    place forte de Seyne Seyne
    Historique :
    . Durant les guerres de la ligue d'Augsbourg, Victor Amédée II, duc de Savoie, prend le parti des coalisés contre la France. En 1690, l'ingénieur Antoine Niquet, Directeur des fortifications de Provence, envoie offensive du duc de Savoie, en 1692, Vauban charge l'ingénieur Guy Creuzet de Richerand, Directeur des fortifications du Dauphiné, de s'occuper de Seyne. Celui-ci élabore le projet de renforcement de l'enceinte de Niquet et celui d'une citadelle. Pas plus que les projets réalisés par Vauban lors de son retour en 1700 , ceux du 18e siècle ne sont exécutés. Sous la Restauration, on réalise quelques travaux de fortification , parmi lesquels la reconstruction en 1821 de la porte de la citadelle et celles, entre 1830 et 1840, de deux demi-bastions casematés. Après 1843, les portes de Savoie et de Provence de l'enceinte moderne
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    de la citadelle. / Dessin, signé Delangrune [Hercule Hüe de Langrune], 1706. Service Historique de la Plan de la ville de Seyne, premier projet. / Dessin, par Antoine Niquet, 1690. Service Historique de la Défense, Vincennes : Fonds du Génie. Dépôt des fortifications, Tournoux, article 8, section 1 Plan de la ville de Seyne, deuxième projet. / Dessin, par Antoine Niquet, 1691. Service Historique de la Défense, Vincennes : Fonds du Génie. Dépôt des fortifications, Tournoux, article 8, section 1 Plan de Seyne. / Dessin, par Guy Creuzet de Richerand, 1692. Service Historique de la Défense Plan de la ville et citadelle de Seyne pour servir au projet de l'année 1700. / Dessin, signé Vauban, 1700. Service Historique de la Défense, Vincennes : Fonds du Génie. Dépôt des fortifications Plans et profil pour servir à la construction des tours de l'enceinte de la ville de Seyne . / Dessin, signé Vauban, 1700. Service Historique de la Défense, Vincennes : Fonds du Génie. Dépôt des
    Auteur :
    [ingénieur militaire] Creuzet de Richerand Guy [ingénieur militaire] Le Prestre de Vauban Sébastien
    Titre courant :
    place forte de Seyne
    Aires d'études :
    Alpes-de-Haute-Provence
    Texte libre :
    Intérêt stratégique Situation. A 19 km au sud de Saint-Vincent-les-Forts, sur la route de Digne , itinéraire de rocade nord-sud qui s'embranche, à Saint-Vincent, au débouché du défilé du Lauzet, sur la pénétrante Barcelonnette-Gap. Située dans le bassin ouvert de la vallée de la Blanche (affluent rive gauche de la Durance) elle ne constitue pas, d'un point de vue stratégique, une des portes de la frontière , mais contrôle un itinéraire secondaire permettant à un envahisseur venant de l'Ubaye de descendre sur la Provence en évitant Sisteron. La ville est construite sur les pentes de la crête de la Roubine , chevauchée par la citadelle, et borde, au sud les pentes abruptes du lit majeur de la Blanche et, à l'est, un petit ravin. Etat des lieux en 1690 Au XVIIe siècle, la petite ville de Seyne possédait: - une enceinte médiévale constituée, en fait, du mur jointif des habitations, flanquée de quelques tours et percée de deux portes (de Provence au sud, et de Savoie au nord). Lors des guerres de religion, Seyne
    Illustration :
    Plan de la ville de Seyne, premier projet. 1690 IVR93_19930400169XAB Plan de la ville de Seyne, premier projet. 1690. Détail du frontispice. IVR93_19930400171XAB Plan de la ville de Seyne, premier projet. 1690. Détail. IVR93_19930400170XAB Plan de la ville de Seyne, deuxième projet. 1691 IVR93_19930400172XAB Plan de Seyne. 1692 IVR93_19930400173XAB Plan de la ville et citadelle de Seyne pour servir au projet de l'année 1700. IVR93_19930400174XAB Elévation du front du cornichon au-dessus de la citadelle. 1700 IVR93_19930400175XAB Plans et profil pour servir à la construction des tours de l'enceinte de la ville de Seyne. 1700 Plan pour servir au projet de la ville et citadelle de Seyne. 1701 IVR93_19930400177XAB Profils de la citadelle de Seyne. 1704 IVR93_19930400179XAB
  • moulin à huile communal
    moulin à huile communal Entrevaux - en village - Cadastre : 1816 C 68 1980 C 6
    Historique :
    Ce moulin existait déjà au moment de la réalisation du cadastre dit napoléonien, en 1816. Il s'agit André Audibert, négociant à Castellane et dont André Honnorat a recédé ses parts en paiement de dette dès le 22 août de la même année à Bruno Antoine Juglar, exploitant d'une source à Castellet-lès -Sausses, pour la somme de 2355 francs. Un rapport de 1820 nous apprend qu'il appartient alors à un des deux meuniers d'Entrevaux, Jean-Joseph Toche et à Dominique Jouvent. A la suite de ce rapport, la . Étonnamment, les matrices cadastrales indiquent une succession de propriétaires différents dans la seconde Barnaud de 1886 à 1893, Antoine Goujon de 1893 à 1894, Victorin Don à partir de 1894, ainsi que François
    Référence documentaire :
    Hue de Langrune, Hercule. Plan de la ville et du chasteau d'Entrevaux pour servir au projet de 1710 . 1709/11/08, dessin à l'encre sur papier. Service Historique de la Défense, Vincennes : 1 VH 773, n°4. Entrevaux 1745. Plan pour servir au projet de 1746. 1745, dessin à l'encre sur papier. Service Historique de la Défense, Vincennes : 1 VH 773, n°7. Bernardy, Bertaud, Plan d'Entrevaux pour servir au projet de l'année 1752. 1752, dessin à l'encre sur papier. Service Historique de la Défense, Vincennes : 1 VH 773, n°9. papier. Service Historique de la Défense, Vincennes : 1 VH 773, n°10. Le 31 août 1820, les experts Joseph Honnoré Grac et André Roux sont chargés de faire un rapport sur ouverts de décembre jusqu'en mars, alors que dorénavant leurs propriétaires ne les ouvrent qu'en février , ce qui pose des problèmes de conservation des olives avant la mouture, rendant l'huile de moindre
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Ce petit moulin, installé dans un bâtiment de plan rectangulaire, fonctionne grâce au mouvement cabestan et d'un petit fourneau. La chambre de la roue n'est pas à proprement parlé aménagée dans un étage de soubassement, puisque la petite cavité dans laquelle elle se trouve n'a pas plus d'un mètre de
    Illustration :
    Le canal de fuite. IVR93_20070401371NUC1A Vue de la roue hydraulique. IVR93_20070401372NUC1A La meule vue de côté. IVR93_20080401564NUC2A Une ancienne pierre de presse, vue de côté. IVR93_20080401531NUC2A Une ancienne pierre de presse. IVR93_20080401530NUC2A
  • moulin à huile
    moulin à huile Entrevaux - en village - Cadastre : 1816 C 73 1980 C 3
    Historique :
    Dès le début du 18e siècle (1709), les plans militaires de la place forte d'Entrevaux figurent plusieurs bâtiments en aval du moulin à farine de la ville. Malgré leur imprécision, les plans de Bernardy (1752) ou de Boniface (1753) semblent désigner celui qui occupe la parcelle 73 du relevé cadastral de boucherie militaire. L'édifice ne compte qu'alors qu'un corps de bâtiment de 12 toise "de contenance l'autre moulin à huile du quartier, pour être vendu en vue de procéder à la liquidation de la dette de la change fréquemment de mains. Il est adjugé le 3 juin 1815 à André Honnorat, négociant à Saint-André, et André Audibert, négociant à Castellane. André Honnorat recède ses parts en paiement de dette dès le 22 août de la même année à Bruno Antoine Juglar, exploitant d'une source salée à Sausses, pour la somme de 2355 francs. Un rapport de 1820 nous apprend qu'il appartient alors, comme l'autre moulin à huile fonctionner que durant le mois de février, alors qu'il accueillait les producteurs d'olives de décembre à mars
    Référence documentaire :
    Hue de Langrune, Hercule. Plan de la ville et du chasteau d'Entrevaux pour servir au projet de 1710 Ce moulin est un de ceux qui doivent être vendus par la communauté des habitants d'Entrevaux en paiement de leurs dettes. Il comporte un moulin et un pressoir. Il n'a plus été affermé depuis 1792 et est utilisé comme boucherie militaire. L'édifice ne compte qu'alors qu'un corps de bâtiment de 12 toise "de le martin et de Joseph Dalmaze. Rapport de Roux et Bernady sur le moulin d'Entrevaux. 1801/08/5 (18 fructidor an 9). Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 1 Q 76. Le 31 août 1820, les experts Joseph Honnoré Grac et André Roux sont chargés de faire un rapport sur ouverts de décembre jusqu'en mars, alors que dorénavant leurs propriétaires ne les ouvrent qu'en février , ce qui pose des problèmes de conservation des olives avant la mouture, rendant l'huile de moindre prive momentanément les prés du quartier de la Seds de l'eau dont ils ont besoin ; qu'autrefois, il
    Description :
    Le moulin est aujourd'hui entièrement ruiné. Seules subsistent une portion de voûte de 50 cm de largeur le long du mur de la parcelle 69, les bases des murs qui sont prises par la végétation, et la chambre de la roue. L'encadrement de la porte semble avoir été en pierre de taille. C'est en effet le cas
    Illustration :
    Plan d'Entrevaux pour servir au projet de l'année 1752. IVR93_20130400087NUC1A La chambre de la roue. IVR93_20080401528NUC2A La chambre de la roue, détail. IVR93_20080401535NUC2A Le canal d'amenée à la chambre de la roue. IVR93_20080401534NUC2A
  • édifice fortifié (redoute) dite redoute de Berwick, de l'organisation défensive de l'Ubaye.
    édifice fortifié (redoute) dite redoute de Berwick, de l'organisation défensive de l'Ubaye. Saint-Paul-sur-Ubaye - la Redoute de Berwick - isolé - Cadastre : 1961 J 830
    Historique :
    Une série de redoutes est construite par Creuzet de Richerand à l'époque de l'occupation de l'Ubaye par les troupes de Catinat. On sait qu'une redoute existe en 1694 à l'emplacement de l'ouvrage actuel . On connaît l'existence d'une autre en 1707, puis en 1743. En 1843, on propose un camp de la Redoute , l'ouvrage est réparée et se voit adjoindre de deux hangars. Elle sert de dépôt et de refuge jusqu'en 1940.
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    Carte du camp de Tournoux. / Dessin, signé Richerand, 1696, 52 cm x 69 cm. Service historique de la Feuille 200-63 Cartes des frontières Est de la France, de Colmars à Marseille. / Dessin à l'encre sur papier, par Jean Bourcet de La Saigne et Jean-Claude Eléonore Le Michaud d'Arçon, 1764-1778 . Echelle 1/14000e. Cartothèque de l’Institut Géographique National, Saint-Mandé : CH 194 à 197.
    Description :
    L'enceinte de l'ouvrage, constituée par un mur de moellons, dessine un triangle rectangle. L'angle droit de l'enceinte est occupé par la tour réduit, bâtiment couvert d'une toiture de lauzes à trois pans et croupes, divisé en trois niveaux, dont un sous comble, par des planches. Un petit bâtiment sert de
    Étages :
    en rez-de-chaussée étage de comble
    Auteur :
    [ingénieur militaire] Creuzet de Richerand Guy
    Localisation :
    Saint-Paul-sur-Ubaye - la Redoute de Berwick - isolé - Cadastre : 1961 J 830
    Titre courant :
    édifice fortifié (redoute) dite redoute de Berwick, de l'organisation défensive de l'Ubaye.
    Appellations :
    redoute de Berwick de l'organisation défensive de l'Ubaye
    Aires d'études :
    Alpes-de-Haute-Provence
    Texte libre :
    est réactivé, et le système défensif de l'Ubaye rétabli par l'ingénieur Huë de Langrune à partir de 1707 (donc avant même l'arrivée de Berwick). Le 20 mai 1707, Langrune écrit dans un mémoire "on Historique C'est en 1693, à la suite de la désastreuse invasion des coalisés aux ordres de Victor Amédée de Savoie sur la région d'Embrun-Gap, que l'ingénieur Richerand (en poste à Grenoble) dirige les travaux de mise en état de défense de la Haute Vallée de l'Ubaye, sous les ordres du maréchal de Catinat dispositif choisi par Catinat est le camp de Tournoux, dans la cuvette haute près du village. Outre le retranchement du camp proprement dit, Richerand fait établir toute une série de redoutes et fortifier villages qu'en aval. Le plan du camp, daté du 15.12.1694 fait apparaître, à l'emplacement de l'ouvrage actuel , une redoute projetée (figurée en jaune) avec un bâtiment (corps de garde ?) figuré en rouge. Si le projet de Richerand n'a peut-être pas été complètement réalisé, en raison de la modicité des crédits
    Illustration :
    Carte du camp de Tournoux. 1696 IVR93_19910401282XAB Cartes des frontières Est de la France, de Colmars à Marseille. Détail : le camp de Tournoux et la redoute de Berwick, carte levée entre 1764 et 1769. IVR93_20180400419NUC2A La redoute vue du village de Tournoux. IVR93_19910400995ZA Vue générale de l'ouvrage prise du sud. IVR93_19910400994ZA Face intérieure de la courtine sud-ouest. Détail du crénelage. IVR93_19910400998ZA Tour réduit et portail d'entrée vus de l'extérieur, au sud-ouest. IVR93_19910401002ZA Tour réduit. Face ouest vue de l'extérieur. IVR93_19910401001ZA Vue intérieure de l'ouvrage. Face sud-est de la tour réduit et portail d'entrée Vue intérieure de l'ouvrage. Au centre, tour réduit, à gauche, courtine sud-ouest et portail
  • édifice fortifié (redoute) dit redoute des Cassons, de l'organisation défensive de l'Ubaye.
    édifice fortifié (redoute) dit redoute des Cassons, de l'organisation défensive de l'Ubaye. Saint-Paul-sur-Ubaye - près de Tournoux - isolé - Cadastre : 1961 J 254
    Historique :
    Cet édifice fait partie des redoutes, ouvrages de fortification de campagne renforcée, construites à l'initiative du maréchal Catinat par Guy Creuzet de Richerand pendant les guerres de la Ligue d'Augsbourg et de Succession d'Espagne pour la sûreté du camp de Tournoux.
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    Carte du camp de Tournoux. / Dessin, signé Richerand, 1696, 52 cm x 69 cm. Service historique de la Feuilles 191-28 et 200-63 Cartes des frontières Est de la France, de Colmars à Marseille. / Dessin à l'encre sur papier, par Jean Bourcet de La Saigne et Jean-Claude Eléonore Le Michaud d'Arçon, 1764 -1778. Echelle 1/14000e. Cartothèque de l’Institut Géographique National, Saint-Mandé : CH 194 à 197. Vue aérienne infra rouge de Tournoux et ses environs. / Photographie argentique infra rouge au 1 /16855 de l'Institut National Géographique, 10/07/1974. Photothèque de l’Institut Géographique National
    Description :
    la toiture ont disparu, est à l'état de vestige.
    Auteur :
    [ingénieur militaire] Creuzet de Richerand Guy
    Localisation :
    Saint-Paul-sur-Ubaye - près de Tournoux - isolé - Cadastre : 1961 J 254
    Titre courant :
    édifice fortifié (redoute) dit redoute des Cassons, de l'organisation défensive de l'Ubaye.
    Appellations :
    de l'organisation défensive de l'Ubaye
    Aires d'études :
    Alpes-de-Haute-Provence
    Texte libre :
    Piémontais, les intempéries et sans doute les habitants, furent rétablis par l'ingénieur Huë de Langrune. Un réactivation des défenses de l'Ubaye par Huë de Langrune lors de la Guerre de Succession d'Espagne au début du Historique En 1693, à la suite de l'invasion des coalisés aux ordres de Victor Amédée de Savoie sur la région d'Embrun-Gap, l'ingénieur Richerand dirige les travaux de mise en état de défense de la Haute Vallée de l'Ubaye, sous les ordres du maréchal de Catinat commandant l'armée des Alpes. Le point fort du dispositif choisi par Catinat est le camp de Tournoux, dans la cuvette haute près du village . Outre le retranchement du camp proprement dit, Richerand fait établir toute une série de redoutes et l'exécution des travaux, dont ceux d'une redoute à construire à Tournoux, derrière les retranchements de Larray. Son coût est estimé à 2000 livres. Lors de la Guerre de Succession d'Espagne, la mise en défense de l'Ubaye est réactivée et les redoutes de la campagne précédente, en grande partie ruinés par les
    Illustration :
    Carte du camp de Tournoux, 1696. IVR93_19910401282XAB Cartes des frontières Est de la France, de Colmars à Marseille. Détail de la feuille 200-63 : le camp retranché de Tournoux avec la redoute des Cassons au nord du village. IVR93_20180400419NUC2A Vue aérienne infra rouge de la redoute ruinée des Cassons. IVR93_20180400418NUC2A Vue générale prise du sud-est. A gauche sur le replat, village de Tournoux et site du camp. Au centre : la redoute ruinée. A l'arrière-plan, la tête de Cassoun. IVR93_19910401253XA Vue d'ensemble prise du sud-est. A gauche, le village de Tournoux et partie du site du camp. A Vue extérieure du flanc droit. A droite, près de l'angle, poterne d'entrée. IVR93_19910400857ZA Flanc gauche (nord-est). Vue oblique prise de l'arrière. IVR93_19910400193X Arrondi du saillant de tête (sud-est). Vue extérieure prise de bas en haut. IVR93_19910400861ZA
  • ville et place forte de Montdauphin
    ville et place forte de Montdauphin Mont-Dauphin - Mont-Dauphin - isolé
    Historique :
    A la suite de l'invasion de la haute vallée de la Durance par les armées de Victor Amédée II de sur un plateau dominant les vallées du Guil et de la Durance. Le parti d'une ville-forteresse est établit de nouveaux projets. A sa mort en 1707, le front d'Eygliers est achevé, les deux casernes neuves et vieilles, quelques maisons et le choeur de l'église sont construits. En 1717, le front d'Embrun construite en 1728-1731 en même temps que la lunette 64, celle-ci sous l'égide des ingénieurs de Larerye et Legier du Plan. A cette époque, de nombreux projets sont élaborés parmi lesquels ceux de Larerye , d'Heuriance et de Bourcet. Les travaux se poursuivent dans la seconde moitié du 18e siècle si bien qu'à la veille de la Révolution, la place est achevée pour l'essentiel. En 1791, lors de la grande inspection de Génie d'Arçon décide de transformer la lunette 64 selon un schéma-type qu'on a dénommé la lunette d'Arçon, projet achevé en 1803. Les travaux des fortifications continuent de 1815 à 1860, date à laquelle
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    LE PRESTRE DE VAUBAN, Sébastien. Mémoire sur Mont-Dauphin par Vauban [décembre 1692]. 1692. Service Historique de la Défense, Vincennes : archives techniques du Génie, article 8, section 1, carton 1. Visite des places du Dauphiné [1747]. 1747. Service Historique de la Défense, Vincennes : article 8 Mémoire concernant la place de Mont-Dauphin [1748]. 1748. Service Historique de la Défense Observations sur Mont-Dauphin par M. Bouchet [14 mai 1778]. 1778. Service Historique de la Défense Mémoire pour répondre aux différentes opinions qui se sont élevées sur l'importance de Mont-Dauphin [15 août 1783]. 1783. Service Historique de la Défense, Vincennes : 1 M 1750 (44). Statistique sur la place forte de Mont-Dauphin [décembre 1824]. 1824. Service Historique de la costé d'Eygliers. / Dessin, par Villeneuve, 1693. Service historique de la Défense, Vincennes : Fonds du Carte particulière des environs du Mont-Dauphin levée sur les lieux par Chapotot Ingénieur de sa
    Auteur :
    [ingénieur militaire] de Larerye [ingénieur militaire] Le Prestre de Vauban Sébastien
    Titre courant :
    ville et place forte de Montdauphin
    Appellations :
    place forte de Montdauphin
    Texte libre :
    enceinte nouvelle fut mise en chantier sous la direction d'Hüe de Langrune. Mais il était trop tard et la I. HISTORIQUE Ville forte créée ex nihilo à partir de 1693 sur ordre de Louis XIV et sur un projet personnel de Vauban, à partir d'un site vierge. La forteresse tire son origine des circonstances suivantes : après la rupture de la trêve de Ratisbonne, puis la grande alliance de Vienne (12 mai 1689), la France est engagée dans la guerre de la ligue d'Augsbourg et doit faire face, sur ses frontières d'ailleurs sensiblement différent de l'actuel - notre organisation défensive était entièrement désuète. A (Briançon, Château-Queyras, Guillestre, Seyne, Colmars, Embrun et Entrevaux) incapables de soutenir une attaque de quelque importance. Depuis des décennies, nos rapports avec le duc de Savoie étaient bons, et Louis XIV en était venu à réduire le duc Victor Amédée II en une situation de vassalité. Le maréchal de les « Barbets », ou « Vaudois », sujets protestants du duc de Savoie et religionnaires chassés de
    Illustration :
    Carte particulière des environs du Mont-Dauphin levée sur les lieux par Chapotot Ingénieur de sa Majesté, de l'ordre de Mr de Vauban du 7 décembre 1693. [vers 1693] IVR93_19930500595XAB Plan de Mont-Dauphin pour servir au projet de 1698. IVR93_19930500597XAB Plan du Mont-Dauphin pour servir au projet de l'année 1700. IVR93_19930500599XAB Plan de Montdauphin, 1723. IVR93_19930500600XAB Plan de Montdauphin pour 1732. IVR93_19930500603XAB Plan de Montdauphin pour servir au projet de 1738. IVR93_19930500601XAB Plan de Montdauphin pour servir au projet de 1738 (détail). IVR93_19930500602XAB Plan de Montdauphin, 1748. IVR93_19930500604XAB Plan de Montdauphin pour servir au projet de 1783 pour 1784. 1783. IVR93_19930500606XAB
  • citadelle
    citadelle Seyne - en village - Cadastre : 1983 H 23
    Historique :
    environs de 1220. Lors des guerres de la ligue d'Augsbourg, face à la menace que représente le duc de Savoie, on entreprend le renforcement des fortifications des Alpes. En 1692, l'ingénieur Creuzet de construit de 1693 à 1705. D'autres projets sont élaborés au cours du 18e siècle mais n'aboutissent pas . Après 1817, des travaux de fortification sont réalisés. La grosse tour est restructurée, la porte de la citadelle est reconstruite, des casemates à feux de revers reliées à l'enceinte par une double caponnière construction de deux demi-bastions casematés. La citadelle est vendue en 1907 et connaît une période d'abandon et de délabrement.
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Parties constituantes non étudiées :
    corps de garde
    Référence documentaire :
    de la citadelle. / Dessin, signé Delangrune [Hercule Hüe de Langrune], 1706. Service Historique de la Plan de la ville et citadelle de Seyne pour servir au projet de l'année 1700. / Dessin, signé Vauban, 1700. Service Historique de la Défense, Vincennes : Fonds du Génie. Dépôt des fortifications Seyne. Elévation du front du cornichon au-dessus de la citadelle cotté sur le plan 13. / Dessin , signé Vauban, 1700. Service Historique de la Défense, Vincennes : Fonds du Génie. Dépôt des Plan pour servir au projet de la ville et citadelle de Seyne. / Dessin, par Bertrand, 1701. Service Historique de la Défense, Vincennes : Fonds du Génie. Dépôt des fortifications, Tournoux, article 8, section Profils de la citadelle de Seyne [...] / Dessin, 1704. Service Historique de la Défense, Vincennes Plan et profils de la redoute pour la teste de la citadelle de Seyne proposé pour faire en 1705 . / Dessin, 1704. Service Historique de la Défense, Vincennes : Fonds du Génie. Dépôt des fortifications
    Description :
    L'enceinte de la citadelle s'inscrit dans un plan allongé et est disposé en plan incliné. Elle est flanquée de bastions. Les deux faces du front de tête sont composées de casemates percées dans l'escarpe . De là, une double caponnière conduit aux casemates à feux de revers percées dans le fossé. Le front opposé est organisé en ouvrage à cornes composé de deux demi-bastions reliés par une galerie. Cette partie est séparée du reste de la citadelle par une muraille en queue d'hironde. La grande tour, de plan en berceau terminé à chaque extrémité par une voûte en cul de four. L'étage supérieur est à ciel deux niveaux planchéiés, auxquels s'ajoute un sous-sol voûté en plein cintre. Un corps de garde est en rez-de-chaussée. L'entrée de l'ouvrage est précédée d'un pont.
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Auteur :
    [ingénieur militaire] Creuzet de Richerand Guy
    Aires d'études :
    Alpes-de-Haute-Provence
    Texte libre :
    de 1693 à 1705 environ sur un projet de l'ingénieur Creuzet de Richerand, elle s'allonge sur la pente sud-est de la crête de la Roubine sans en occuper, cependant, le sommet situé 250 m environ en avant du front de tête : elle est donc dominée et on a l'impression que Richerand a cherché à compenser cette situation défavorable en utilisant la masse imposante de la grosse tour, englobée dans l'avant du , beaucoup de projets ont proposé - en vain - d'occuper le sommet au moins par une solide redoute à mâchicoulis et, faute de fonds pour la réaliser, on peut supposer qu'en cas de menace de siège, la garnison demandé les fonds pour bastionner le front de tête, mais sans succès. Le plan de l'ouvrage s'inscrit dans un rectangle de 200 m de long sur une trentaine de large, à grand axe légèrement brisé. Front de tête triangulaire avec pan coupé où s'ouvrait une porte de secours (deux pilastres portant un pont d'embrasures à canon (quatre à gauche, deux à droite) battant obliquement les versants de la crête. On descend
    Couvrements :
    cul-de-four
    Illustration :
    Plan de la ville et citadelle de Seyne pour servir au projet de l'année 1700. IVR93_19930400174XAB Elévation du front du cornichon au-dessus de la citadelle. 1700 IVR93_19930400175XAB Plan pour servir au projet de la ville et citadelle de Seyne. 1701 IVR93_19930400177XAB Profils de la citadelle de Seyne. 1704 IVR93_19930400179XAB Profils de la citadelle de Seyne. 1704. Détail. IVR93_19930400180XAB Plan et profils de la redoute pour la teste de la citadelle de Seyne proposé pour faire en 1705 Citadelle de Seyne. Elévation de la face et flanc droict du bastion A. Elévation de la face et de la citadelle. 1706 IVR93_19930400181XAB Plan de détail des batiments et souterreins de la citadelle et de la ville de Seyne avec leurs cotes de nivellement. 1786 IVR93_19920400479XAB
  • château fort dit Fort Queyras
    château fort dit Fort Queyras Château-Ville-Vieille - Château-Queyras - en village - Cadastre : 1976 AB 279
    Historique :
    1628. Nouveaux travaux au milieu du 17e siècle. En 1692, siège par les troupes du duc de Savoie, la résistance victorieuse du fort contribue à son maintien malgré la construction 30 kilomètres en aval de Montdauphin. De 1693 à 1723, exécution des projets de Vauban : construction de la grande enceinte ou fausse braie englobant l'ensemble du plateau ainsi que d'un certain nombre de bâtiments dont la chapelle sous le vocable de Saint-Louis roi de France. De 1782 à 1790, construction du magasin à poudre et de la boulangerie sur le projet de l'ingénieur Godinot de Vilaire. En 1791, démolition de la partie haute du donjon jugée trop vulnérable. De 1820 à 1830 travaux d'amélioration des conditions de vie. En 1841 construction de 2 batteries de 5 casemates à la Haxo. Vers 1930 construction de casernes sur le plateau ouest.
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    Plan du Château Queyras. / Dessin au lavis, signé Delangrunes [Hercule Hüe de Langrune], à Grenoble Carte des vallées de Queyras et Château-Daufin. De Beins, Jean (ingénieur) / Dessin plume et lavis 14 août 1691. Service historique de la Défense, Vincennes : Archives du Génie, article 8, section 1 historique de la Défense, Vincennes, Archives du Génie, article 8, section 1, carton 1, pièce 2. Plan de Fort-Queyras. / Dessin, lavis par Sébastien Le Prestre de Vauban, 03 décembre 1692. Service historique de la Défense, Vincennes, Archives du Génie, article 8, section 1, carton 1, pièce 41. Plan du château Queyras pour servir au projet de l'année 1700. / Dessin plume et lavis, signé Richerand [Guy Creuzet de Richerand] 19 octobre 1699. Service Historique de la Défense, Vincennes : Archives [Plan de Fort-Queyras.] / Dessin, plume et lavis, par Sébastien Le Prestre de Vauban, 1700. Service Historique de la Défense, Vincennes : Archives du Génie, article 8, section 1, carton 1, pièce 16.
    Précisions sur la protection :
    Fort de Château-Queyras (remparts et extérieur des bâtiments) , au sommet du verrou barrant la vallée du Guil, à l'entrée de la gorge de la Combe : inscription par arrêté du 29 novembre 1948.
    Représentations :
    instrument de mesure Sujet : cadran solaire, support : peint sur la façade est du bâtiment triangulaire de l'avant cour.
    Murs :
    pierre moellon sans chaîne en pierre de taille enduit pierre pierre de taille
    Description :
    Le fort est constitué d'une enceinte extérieure, constituant l'enceinte de combat, et renfermant sud du périmètre, l'enceinte consiste en un simple mur percé de créneaux de fusillade, descendant à un plan trapézoïdal flanqué d'une tour à chaque angle. Le "donjon" occupe à peu près la moitié de la cour centrale, dans l'angle nord-est de l'enceinte, sans faire saillie à l'extérieur. Ce gros bâtiment à plan légèrement en losange et à quatre étages occupe l'angle nord-est de l'enceinte du château. Il est cantonné de deux tourelles, l'une au nord-est commune à l'enceinte, l'autre au sud-ouest enfermant
    Auteur :
    [] Le Prestre de Vauban Sébastien [ingénieur militaire] Godinot de Vilaire Jean-Baptiste Filibert ?
    Texte libre :
    urgence mais il meurt subitement en juillet 1691. Un premier projet est dressé par Hüe de Langrune le 14 de Langrune qui prévoit une enceinte nouvelle autour du château. Mais la procédure des projets et des Historique (d'après la monographie de A.et O. Golaz : "Fort-Queyras") Du château féodal à la fin communautés. - 1339 : première description du château dans les comptes de châtellenie d'Humbert II . - 9.10.1587 : prise du château par Lesdiguières qui avait amené, par Ceillac, de l'artillerie démontée en fardeaux. - 1608 : plan et dessin par l'ingénieur J. de Beins (chargé des places du Dauphiné). - 1613 : une exécutés en 1614 et 1628. - En 1633, pour réduire le grand nombre de petites places fortes, le Conseil du Roi ordonne le rasement de Fort-Queyras. Mais on se ravise et, le 24 avril, de Servien, Secrétaire d’État à la Guerre fait savoir que "le roi a résolu de conserver le château de Queyras comme une place importante à son service et à la sûreté de sa frontière". Mais les populations locales, à forte proportion
    Illustration :
    Carte des vallées de Queyras et Château-Daufin. 1608 IVR93_19940500088VAB Carte des vallées de Queyras et Château-Daufin. 1608. Détail : plan de Château-Queyras Plan de Fort-Queyras. 1692. IVR93_19930500625XAB Plan du château Queyras pour servir au projet de l'année 1700. 1699 IVR93_19930500627XAB [Plan de Fort-Queyras.] 1700. Détail. IVR93_19930500632XAB Plan du château de Queyras pour servir au projet de l'année 1700. IVR93_19930500628XAB Chasteau de Queyras. Profil pris sur la longueur du Chasteau [...] 1700 IVR93_19930500630XAB Elévation du front d'attaque du Chau de Queyras [...] 1700 IVR93_19930500629XAB Place de Queyras. 1827. [Hangar, hôpital militaire, manutention des vivres...] IVR93_19940500337ZAB Fort Queyras. Projets pour 1836. Pour rectifier le pont-levis de la porte 3. 1836
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