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  • batterie (fortin de l'angle Robert)
    batterie (fortin de l'angle Robert) Toulon
    Historique :
    d'Henri d’Escoubleau de Sourdis, archevêque de Bordeaux et lieutenant général de la Marine royale de Louis Deux ouvrages destinés à défendre l'entrée de la darse vieille ont été réalisés à l'initiative 1670 et mentionnés par Vauban dans son mémoire de 1679. Un corps de garde est ajouté devant la face est
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Observation :
    L'intérêt architectural propre du "fortin de l'angle Robert" est faible, du fait de ses remaniements. Son intérêt patrimonial historique tient à ce qu'il est l'unique relique du front de mer de la première enceinte bastionnée de Toulon, et l'unique vestige des enceintes remontant a la première moitié du
    Référence documentaire :
    , Henri d'. Correspondance et dépêches de D’Escoubleau de Sourdis, archevêque de Bordeaux, chef des Provence, et de ce qu’il faut faire pour mettre la côte en sûreté, 12 juin 1637. ESCOUBLEAU DE SOURDIS [Chaîne vieille.] 1807. / Dessin aquarellé, 1807. Service Historique de la Défense, Vincennes : 1 Plan du rez-de-chaussée des établissements situés du côté de l'ouest de la passe de la chaîne vieille [...]. Dessin, plume et encre, 1818. Service Historique de la Défense, Toulon : 2K2 86, n° 3. Coupe sur la ligne CD du plan des établissements situés du côté du sud-ouest de la passe de la chaîne vieille [...]. Elévation sur la ligne EF du plan des établissements situés du côté du sud-ouest de la passe de la chaîne vieille [...]. / Dessin, plume et encre, 1818. Service Historique de la Défense [Front 2-3, élévation de la plate-forme, plans, coupes]. / Dessin, encre et lavis, vers 1820 . Service Historique de la Défense, Toulon : 2K2 86, n° 1.
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier tournant à retours
    Description :
    plate-forme ouest conserve sa partie principale casematée. Le corps de garde ouest a entièrement disparu , de même que les murs de garde de la terrasse de la chaîne côté rade. La moitié est (vers la passe) du rectangle de base de la plate-forme abrite deux casemates transversales jumelles voûtées en berceau uniforme au ciment ne démasquant que les chaînes d’angles en pierre de taille, sauf sur la face est, vers la passe, qui a conservé son parement d’origine, en blocage de pierres de tout venant, encoignure en pierres de taille grise à l’angle nord-est. L’escalier à deux volées à ciel ouvert qui s’adosse hors-œuvre
    Auteur :
    [commanditaire] Escoubleau de Sourdis Henri d'
    Titre courant :
    batterie (fortin de l'angle Robert)
    Appellations :
    fortin de l'angle Robert
    Texte libre :
    manœuvre de la chaîne. La nécessité de tels ouvrages est affirmée en 1637 par Henri d’Escoubleau de Sourdis, archevêque de Bordeaux et lieutenant général de la Marine royale de Louis XIII, à l'issue de sa Construction Le projet du front de mer de la première enceinte bastionnée de Toulon, défini et réalisé à partir de 1604 par Raymond, puis Jean de Bonnefons, ne comportait pas d'ouvrage de défense particulier aux extrémités des môles fortifiés de part et d'autre de l'entrée de la darse, au point de "du ponant de la darsene...qui flanque la chaîne". Les deux plates-formes casematées sont figurées de façon réaliste, avec leurs embrasures à canon dans le parapet en pierre de la batterie haute, sur une vue cavalière très détaillée du port, dessinée par Pierre Puget vers 1670 exprimant l’un de ses projets pour l’Arsenal. Vauban mentionne les plates-formes dans son mémoire de 1679, en proposant de convertir les « vieux corps de garde enfoncez dans le centre de la platte forme » en magasins à poudres, en
    Illustration :
    Coupe sur la ligne CD du plan des établissements situés du côté du sud-ouest de la passe de la chaîne vieille [...]. Elévation sur la ligne EF du plan des établissements situés du côté du sud-ouest de la passe de la chaîne vieille [...]. 1818. IVR93_20158300472NUC1A Plan du rez-de-chaussée des établissements situés du côté de l'ouest de la passe de la chaîne [Front 2-3, élévation de la plate-forme, plans, coupes]. vers 1820. IVR93_20158300474NUC1A Plate-forme d'artillerie, première casemate de la moitié est. IVR93_20148300381NUC2A Plate-forme d'artillerie, seconde casemate de la moitié est. IVR93_20148300384NUC2A Plate-forme d'artillerie, face est, du côté de la passe de la darse vielle et de la "chaîne vieille
  • monument commémoratif dit monument Henri Desgranges
    monument commémoratif dit monument Henri Desgranges Le Monêtier-les-Bains - col du Galibier - en écart - Cadastre : non cadastré
    Historique :
    Signature : ALEXANDRE AUDOUZE-TABOURIN ARCHITECTE D. P. L. G. - LYON ENTREPRISE FRANCAISE DE CONSTRUCTIONS ET DE TRAVAUX PUBLICS. 1949. G. D.
    Représentations :
    La silhouette géographique de la France occupe la plus grande partie du monument.
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    HENRI-DESGRANGES (1865-1940) , ANCIEN DIRECTEUR DU JOURNAL L'AUTO, CREATEUR DU TOUR DE FRANCE CYCLISTE. Le monument en forme de large colonne porte au centre, en relief, l'inscription : A LA GLOIRE DE
    Titre courant :
    monument commémoratif dit monument Henri Desgranges
    Appellations :
    monument Henri Desgranges
    Texte libre :
    l'inscription suivante : A la gloire de Henri Desgranges (1865-1940) ancien directeur du journal l'auto créateur témoignage de reconnaissance à Henri Desgranges créateur des Audax Français en 1904 24 juillet 1974 travaux publics. 1949. G D. Outre ces deux constructions, il existe, à proximité de l'entrée du tunnel, un DESCRIPTION A 2642 mètres, le col du Galibier permet de passer de la vallée de la Maurienne à celles de la Guisane et de la Haute-Romanche entre les pics du Grand Galibier et des Trois Evêchés. Un ancienne caserne de douanes (information orale). Les murs sont formés d'un blocage de pierre liées à la chaux, mais les chambranles des baies et les chaînages d'angle sont en pierre de taille. Les quatre murs sont percés à mi-hauteur de fenêtres, fermées par des volets métalliques, qui alternent avec des sortes de meurtrières. Cette construction semble avoir une fonction de défense. L'importance du col du Galibier dans le tour de France cycliste est symbolisée par un monument commémoratif qui porte
    Illustration :
    Vue prise de l'est. IVR93_19810500614X
  • maison de villégiature dite Villa Léon-Antoinette, actuellement Henri-Joseph
    maison de villégiature dite Villa Léon-Antoinette, actuellement Henri-Joseph Hyères - 19 boulevard d' Orient - en ville - Cadastre : 1983 A3 1088
    Historique :
    modifications la transforme en maison de repos et de retraite. Elle prend alors son nom actuel de villa Henri La villa Léon-Antoinette a été construite entre 1868 et 1870 pour Napoléon Bourgeois de Mercey . Mal conçue, la villa se dégrade à cause d'infiltrations à partir de la fin des années 1880. Devenue trop coûteuse, la résidence secondaire est vendue en 1892 à l'ordre de Saint-Sulpice qui après -Joseph. En 1910, elle est vendue au diocèse de Paris qui lui conserve cette fonction. Elle fait
    Parties constituantes non étudiées :
    grotte de Lourdes
    Référence documentaire :
    p. 171-177 GOUBERT, Florence. L'architecture des villas et hôtels de voyageurs à Hyères au XIXe siècle. Aix-en-Provence : Mémoire de Maîtrise dactylographié, université de Provence, 1985-1986. Plan des niveaux de l'existant [villa Léon-Antoinette, Hyères] / Dessin de P. Simonneau, 14 Façades de l'existant [villa Léon-Antoinette, Hyères] / Dessin de P. Simonneau, 14 septembre 1995.
    Précision dénomination :
    maison de villégiature
    Représentations :
    étage. Sujet : ornements de gypserie, supports : vestibule et plafonds des salons et des chambres sud du fenêtres de la façade antérieure.
    Étages :
    étage de soubassement
    Typologies :
    balustrade de couronnement
    Localisation :
    Hyères - 19 boulevard d' Orient - en ville - Cadastre : 1983 A3 1088
    Titre courant :
    maison de villégiature dite Villa Léon-Antoinette, actuellement Henri-Joseph
    Appellations :
    Villa Henri-Joseph
    Illustration :
    Façade antérieure. Fenêtre de la travée centrale du troisième niveau. IVR93_19968300397X Façade antérieure. Fronton de couronnement. IVR93_19968300378XA Premier étage. Couloir-galerie. Détail : décor de peinture faux-marbre. IVR93_19968300372XA Vue de situation. IVR93_19968300718XA
  • fortification d'agglomération, enceinte de la ville ancienne et des darses Vieille et Neuve
    fortification d'agglomération, enceinte de la ville ancienne et des darses Vieille et Neuve Toulon - 1ère fortification d'agglomération - en ville
    Historique :
    Provence Henri d'Angoulême, fils naturel du roi Henri II, qui sollicite à nouveau les consuls de Toulon Le premier projet de reconstruction "à la moderne" de l'enceinte médiévale de Toulon, en plus étendu et avec fronts bastionnés, remonte à 1552. Il avait été dessiné par Jean de Saint-Rémy , commissaire de l'artillerie et ingénieur militaire français pionnier du bastion, à la demande de Claude de Savoie, comte de Tende-Sommerive, gouverneur de Provence. Ajourné faute d'approbation du corps de ville , qui recula devant la dépense, ce projet de principe est relancé en 1580, par le nouveau gouverneur de . Après quatre ans d'ajournement, le conseil de la ville, désormais disposé à financer les travaux en l'échange de privilèges fiscaux, fait appel à "l'ingénieur de sa majesté, le sieur Herculle" soit l'ingénieur militaire piémontais Ercole Negro, qui élabore un nouveau plan avec front de terre à six bastions de ville (Saint-Lazare à l'est, Notre Dame à l'ouest). Considérablement agrandie (passant d’un peu
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    , Henri d'. Correspondance et dépêches de D’Escoubleau de Sourdis, archevêque de Bordeaux, chef des Provence, et de ce qu’il faut faire pour mettre la côte en sûreté, 12 juin 1637. ESCOUBLEAU DE SOURDIS AGUILLON LOUIS D'. Mémoire sur la ville de Toulon, son objet relativement à une déffensive simple Art. 52, fortifications. Délibérations du Conseil de Ville, Toulon. Archives communales, Toulon F° 346. 7 novembre 1531. Délibérations du Conseil de Ville, Toulon. Archives communales, Toulon Art. 59, f° 102, 19 décembre 1645. Délibérations du Conseil de Ville, Toulon. Archives communales LE PRESTRE DE VAUBAN SEBASTIEN. Mémoire sur les réparations plus nécessaires des fortifications de Toulon,... et dessein d'un arsenal de marine... 10 mars 1679. Service Historique de la Défense, Vincennes LE PRESTRE DE VAUBAN Sébastien. Addition au mémoire de 1679 sur les réparations à faire aux fortifications de Toulon, 1er mars 1693. Service historique de la Défense, Vincennes : Archives du génie, Série
    Éléments remarquables :
    porte de ville
    Murs :
    pierre pierre de taille
    Description :
    De la première enceinte bastionnée de Toulon, agrandie à l'ouest selon le projet Vauban, ne restent que peu de vestiges. Les cinq bastions à orillons du front de terre de l'enceinte du XVIe siècle ont disparu ou été transformés au cours du temps, deux d'entre eux lors de l'extension Vauban (l'un devenu le partie de leur revêtement d'origine ne demeurait apparent. Les bastions, courtines et porte (Royale) de l'extension Vauban (front de terre 9-10-11, bastions à orillons et flancs concaves, enceinte de la darse 12-1 , pour l'essentiel depuis 1859. Seul un fragment limité et isolé du revêtement de la face droite du bastion 2 (enceinte de la darse neuve) a survécu dans l'emprise actuel du parc de l'Arsenal, avec son cordon et ses contreforts- arcades intérieurs qui formaient autant de travées de magasins casematés. Dans le même parc, une plate-forme ou quai polygonal séparant la darse Neuve (ou Vauban) de la darse Castigneau perpétue le plan de l'ancien bastion 12. Tous les bastions étaient plus larges que profonds, leurs
    Auteur :
    [ingénieur militaire] Bonnefons Raymond de [ingénieur militaire] Bonnefons Jean de [ingénieur militaire] Le Prestre de Vauban Sébastien [ingénieur militaire] Boniface François-Hyacinthe de [ingénieur militaire] Milet de Monville Nicolas François [ingénieur militaire] Aumale Charles François Marie d' [ingénieur militaire] Vialis Michel-Joseph de [entrepreneur de maçonnerie] Boussonnel André
    Titre courant :
    fortification d'agglomération, enceinte de la ville ancienne et des darses Vieille et Neuve
    Appellations :
    enceinte de la ville ancienne et des darses Vieille et Neuve
    Annexe :
    Déclassement et démantèlement des enceintes de Toulon La démolition de l’ancienne enceinte, 1859 Dans son récit de circonstance publié en 1859, destiné au voyageur touriste empruntant la nouvelle ligne ouverte dans l’année, l’essayiste marseillais Adolphe Meyer donne une idée de l’avancement encore limité des travaux de lotissement de la nouvelle ville, l’emprise de l’ancienne enceinte n’étant pas encore libérée : « De la gare (de Toulon), on descend vers la ville par un boulevard nouveau qui coupe l’ancienne ceinture de remparts. On les démolit avec activité, et leurs débris servent à combler les énormes la démolition de l’ancienne enceinte, mais le déclassement et la remise aux Domaines des terrains des fortifications de cette enceinte furent annoncé en mars 1858, deux semaines après que le comité du Génie eut délibéré qu’il était avantageux que « la démolition des anciens remparts de Louis XIV à Toulon (fut) faite par les particuliers qui se rendront acquéreurs des lots de terrains à bâtir ». Cette solution fut
    Texte libre :
    Lérins aux Espagnols, Henri d’Escoubleau de Sourdis, archevêque de Bordeaux et lieutenant général de la missions par François Ier, puis Henri II. Le premier de ces deux souverains l’avait chargé d’une tournée plus tard : au début de mars 1580, le gouverneur de Provence récemment nommé était Henri d’Angoulême , fils naturel du roi Henri II, abbé commendataire de la Chaise-Dieu et Grand Prieur de France. Lors confiée à deux procureurs par le gouverneur de la province Henri d’Angoulème, et par le trésorier général . L’assassinat du gouverneur de Provence Henri d’Angoulême, le 2 juin 1586, provoqua l’arrêt des négociations, et construction de la première enceinte bastionnée de la ville sous Henri IV, 1589-1595 Bernard de Nogaret, duc de trouva pas le moyen de relancer le projet de fortification de la ville avant la mort d’Henri III et l’avènement d’Henri IV, du fait des désordres civils associés aux guerres de Religion. Les préparatifs participant à la défense de la petite rade, n’était pas traité. En octobre 1595, Henri IV concédait aux
    Illustration :
    Repérage des 3 sous-ensembles de l'enceinte reporté sur le plan de Teissier 1873 Plan de repérage des restes conservés de l'enceinte urbaine, des bâtiments militaires de la ville et de l'Arsenal de la Marine. IVR93_20158301340NUC1A 1679 petit plan de Toulon et des environs qui peut tenir lieu de la feuille n° 1 jointe au mémoire de Vauban sur les réparations plus nécessaires à Toulon. 1679 ? IVR93_20158300443NUC1A [Plan de masse du projet de l’arsenal de Toulon.] 1681. Tracé de l'extension de l'enceinte [Deuxième plan de masse du projet de l'arsenal de Toulon]. 1682. Détail : bastions 9 à 10, courtine 10-11 avec emplacement de la porte Royale. IVR93_20158300445NUC1A Plan de Toulon, 1693. IVR93_20158300446NUC1A Plan de l'Etat present des fortifications et de l'Arcenal de Toulon, 1699. IVR93_20158300447NUC1A
  • couvent de carmes Notre-Dame-L'Annonciade ; magasin de commerce
    couvent de carmes Notre-Dame-L'Annonciade ; magasin de commerce Pertuis - Général Leclerc - en ville - Cadastre : 1937 K 1398 A 1406 1837 K 1222 A 1226
    Genre :
    de grands carmes
    Historique :
    Fondation en 1500 ; construction à partir de 1506 ; reconstruction de l'église endommagée par une tempête de 1521 à 1535 ; construction du clocher en 1558 ; restauration en 1582 ; couvent loti en 1792 et détruit ; église vendue en 1796, transformée en théâtre puis en magasin de commerce en 1886 et
    Référence documentaire :
    Vue ancienne de l'intérieur de la chapelle transformée en magasin. Carte postale. Ely, Henri Vue de la place des Carmes de Pertuis, le 7 septembre 1796. Dessin, 1796. Collection particulière. , Henri photographe.
    Dénominations :
    magasin de commerce
    Description :
    Eglise composée d'une nef de 4 travées, un choeur polygonal et un collatéral de 3 travées voûtés
    Titre courant :
    couvent de carmes Notre-Dame-L'Annonciade ; magasin de commerce
    Annexe :
    1559 , 27 décembre . Pertuis .- Prix-fait conclu entre le couvent des Carmes de Pertuis et le carrier Jacomin Yvert pour la fourniture de la pierre nécessaire à la construction du clocher dudit couvent. Promission pour le couvant Nostre Dame des Carmes de Pertuys ... Jacomin Yvert, travalheur et peyreyron du lieu de Cadenet, ... a promis, convenu et acordé avec le chapitre des freres du venerable et devot couvant de Nostre Dame des Carmes ..., frere Pierre Cheville, pere prieur, Elzias Rissi, procureur , Jehan Perrot, Michel Foulque, François Vero, freres, ... de tirar en la peyriere dudict Pertuys, où sera ... : à raison de quatre florins six souls le cent des queyrons, que seront de la longueur de deux paulmes et demy, et de la largeur de ung paul me à tout quayre. Item les queyronset de bujet, de la largeur de ung paulme et demy, ung paulme d'haulteur et de la longueur de deux paulmes et demy, à raison de six florins neuf souls le cent. Item les pieces de troys paulmes de longueur et de ung paulme et demy
    Destinations :
    magasin de commerce
    Texte libre :
    -est de la ville, en dehors de l'enceinte, entre les rues du Maréchal Leclerc et des Contrats. Il n'en émerge quelque peu, son clocher-arcade apparait depuis la route de la Tour d'Aigues. Le parvis de la chapelle, de plan triangulaire conserve sa superficie, à l'intersection des deux rues qui la bordent de deux collatéraux ; l'ensemble avait quatre travées voûtées d'ogives; le collatéral gauche possédait une chapelle élevée à gauche du chœur ; celui-ci de plan polygonal est voûté de la même maçonque le reste de l'édifice. Un étage de caves occupe l'emplacement de la moitié des travées de la nef, des collatéral gauche, du côté nord de la chapelle bordant le chœur et par celle de la première travée du collatéral droit. Transformée en bazar, elle fut dotée de deux étages de galeries entourant un jour central ; le chœur est transformé en cage d'escalier et la nef est ouverte largement sur les collatéraux par de grandes arcades lancées entre les piliers. Les communications entre les diverses autres parties de
    Illustration :
    Vue de la place des Carmes de Pertuis le 7 septembre 1796. IVR93_19708401335VB Vue ancienne de l'intérieur de la chapelle transformée en magasin. IVR93_19688401045ZB Vue croisée de la façade sud. IVR93_19708400513V Vue croisée de la façade sud. IVR93_19708400514V Rez-de-chaussée, porte de l'église ouvrant sur le bas-côté sud. IVR93_19708400518V Rez-de-chaussée, porte percée dans le choeur. IVR93_19708400519V Premier étage, vue générale de la nef et du choeur. IVR93_19708400523V Premier étage, clé de voûte du choeur. IVR93_19708400524V Premier étage, nef, mur nord, grandes arcades prises de l'est. IVR93_19708400527V Premier étage, arc muré sur le mur est et arcade de la quatrième travée. IVR93_19708400529V
  • hôtel de voyageurs dit Hôtel Maurin-Philippon
    hôtel de voyageurs dit Hôtel Maurin-Philippon Marseille 16e arrondissement - les Riaux quartier des Riaux - 14, 16 rue Marcel-Redelsperger - en ville - Cadastre : 1979 Riaux D 40, 79
    Historique :
    L'hôtel et le restaurant ont été construits vers 1890 pour Bini Gadini, tailleur de pierre aux
    Référence documentaire :
    case 250 Cadastre napoléonien de la ville de Marseille. 6e section F Séon (Saint Henri). Matrice Demande d'autorisation de construire un balcon et une réserve de poissons et coquillages à Acquisition d'un lais de mer. Etablissement d'une ouverture sur le chemin vicinal et construction d'un mur en maçonnerie. Demande de sieur Bini. Plan. Profil en travers du mur en maçonnerie, 1888
    Dénominations :
    hôtel de voyageurs
    Représentations :
    Sur la façade du restaurant : frise de carreaux de céramique polychrome alternant carrés et cercles
    Murs :
    moellon sans chaîne en pierre de taille
    Description :
    -Colombel. L'hôtel compte trois niveaux de façade et quatre travées. Au second niveau, court un balcon porté par des colonnettes en fonte. Le restaurant, relié à l'hôtel par un passage au-dessus de l'escalier , compte deux niveaux de façade. Le premier niveau est vraisemblablement occupé par un remise, le second abrite le restaurant éclairé par de larges baies.
    Étages :
    2 étages de soubassement étage de soubassement en rez-de-chaussée surélevé
    Localisation :
    ville - Cadastre : 1979 Riaux D 40, 79
    Titre courant :
    hôtel de voyageurs dit Hôtel Maurin-Philippon
    Aires d'études :
    Grand Projet de Ville, l'Estaque-les Riaux
    Texte libre :
    La façade du restaurant largement percée et décorée est à rapprocher de celle du Bar Moustier (Référence IA13000927) et de celle de la Villa Mistral (Référence IA13001148). Les réserves de poissons en bord de mer étaient un attribut des restaurants de l'Estaque, à la fin du 19e siècle et au début du 20e
    Illustration :
    Détail : bâtiment de l'annexe : remise et restaurant. IVR93_19991300166XE Vue d'ensemble de la façade du restaurant. IVR93_20051300212XE Restaurant : détail de la façade : les 3 travées avec pilastres en briques et bandeau de céramique Restaurant : détail d'une travée avec pilastres en brique et bandeau de céramique Acquisition d'un lais de mer. Etablissement d'une ouverture sur le chemin vicinal et construction d'un mur en maçonnerie. Demande de sieur Bini. Plan. Profil en travers du mur en maçonnerie
  • bac à traille de l'Île d'Oiselet ou de l'Oiselet
    bac à traille de l'Île d'Oiselet ou de l'Oiselet Sorgues - île d' Oiselet - chemin de l' Ile d'Oiselay chemin de l' Oiselay - isolé
    Historique :
    (Vaucluse), par l'île d'Oiselet - traille du Dragonnet (Référence : IA84000928) et traille de l'Oiselet (ou , par le directeur des routes, de la navigation et des mines, qui propose alors d'établir un droit de péage. L'affermage est décidé l'année suivante. Au début du 20e siècle, la traille de l'Oiselet constitue encore le seul moyen de franchir le bras du Rhône dit des Arméniers (ou des Arméniens, Référence construction débute en 1925. Ouvert à l'été 1926 (Référence : IA84000917), il met fin à l'existence de la traille qui sera vendue à la commune de Charmes (Ardèche).
    Observation :
    D'après la thèse de Henri Cogoluènhe.
    Référence documentaire :
    . Recherches historiques et sociologiques." / Cogoluènhe Henri. Thèse de doctorat. Lyon : Facultés catholiques Bac de l'Oiselay. Plan général. /Dessin sur calque, 1/10 000, 12,9 x 20,3 cm, 1900. Sorgues - Le bac à traille de l'Ile d'Oisellet. /Carte postale, 1e quart 20e siècle. [Extrait de] Bac de l'Oiselay. Profil en long de la rampe. /Dessin sur calque,1/100, 42 x 31 cm [Extrait de] Bac de l'Oiselay. /Dessin sur calque, 1/1000, 42 x 31 cm, 1900. [Plan de situation des trailles de Sorgues en 1785]. / ""Histoire des bacs pour traverser le Rhône de Lyon, 1980. Livre 2, p. 125.Dessin, [s.d.].
    Description :
    L'ancienne traille sur la commune de Sorgues, dite traille de l'Oiselet, à laquelle s'est substitué chemin de l'Oiselay (Référence : RA84000020). Aucun vestige n'en a été repéré.
    Auteur :
    [propriétaire] Oiselay baron d’
    Localisation :
    Sorgues - île d' Oiselet - chemin de l' Ile d'Oiselay chemin de l' Oiselay - isolé
    Titre courant :
    bac à traille de l'Île d'Oiselet ou de l'Oiselet
    Appellations :
    bac de l'Île d'Oiselet ou de l'Oiselet
    Illustration :
    [Plan de situation des trailles de Sorgues en 1785]. IVR93_20128400108NUC1A Bac de l'Oiselay. Plan général. IVR93_20128400230NUC2A [Extrait de] Bac de l'Oiselay. IVR93_20128400231NUC2A [Extrait de] Bac de l'Oiselay. Profil en long de la rampe. IVR93_20128400232NUC2A Vue du site de l'ancien bac à traille de l'île d'Oiselet. IVR93_20128400109NUC2A Plan de situation sur fond de SCAN25®. IVR93_20128400129NUC1A Sorgues - Le bac à traille de l'Ile d'Oisellet. IVR93_20128400229NUC2A
  • bac à traille de Sylvéréal
    bac à traille de Sylvéréal Saintes-Maries-de-la-Mer - Mas Sénébier Mas de Jonquières Sylvéréal - isolé - Cadastre : 2008 0E non cadastré domaine public
    Historique :
    bateaux établis sur le Grand et le Petit Rhône pour les communes d’Arles et des Saintes-Maries-de-la-Mer Selon, l'historien Cogoluènhe, un fort est construit à Sylvéréal en 1210 pour offrir un point de (mentionnée dans un cahier des charges de l’adjudication des droits de passage à percevoir sur les bacs et ). Dans la seconde moitié du 19e siècle, le bac fourni un si maigre revenu qu'il est devenu difficile de trouver un fermier pour l’exploiter. L’ingénieur Rocard propose en 1875 d’allouer au bailleur une subvention annuelle de 400 F. En juillet 1879, le Conseil général du Gard refuse le projet de transférer en assurera son service pendant les travaux de montage du pont de bateaux (Référence : IA13004512) destiné à le remplacer. En août 1944, pour rétablir un point de traversée sur le fleuve, alors que la majorité
    Observation :
    D'après la thèse de Henri Cogoluènhe.
    Référence documentaire :
    Pont de bateaux de St Gilles sur le Petit Rhône. Transfert à Sylveréal. Plan des lieux. /Dessin, 1 Transfert à Sylveréal du pont de bateaux de St Gilles. /Dessin, calque, 22,5 x 31 cm, 1893 Plan des abords du Rhône en amont et en aval de l'écluse de Sylveréal. /Dessin, 1/1250, 72,5 x 50
    Canton :
    Saintes-Maries-de-la-Mer ; Vauvert
    Description :
    Les plans anciens du 19e siècle permettent de localiser l'ancien bac de Sylvéréal juste en amont du pont actuel du même nom (Référence : IA13004073). Dans le cahier des charges de 1831, on apprend que le trois à quatre individus, passeur compris. Chacune de ces embarcations, sans doute en bois, était équipée de ses agrès. La maison du fermier se trouvait en rive droite et le port d'embarquement en rive
    Localisation :
    Saintes-Maries-de-la-Mer - Mas Sénébier Mas de Jonquières Sylvéréal - isolé - Cadastre : 2008 0E
    Titre courant :
    bac à traille de Sylvéréal
    Appellations :
    bac de Sylvéréal
    Illustration :
    Plan des abords du Rhône en amont et en aval de l'écluse de Sylveréal. IVR93_20121301502NUC2A Pont de bateaux de St Gilles sur le Petit Rhône. Transfert à Sylveréal. Plan des lieux Détail de la poulie métallique IVR93_20121301504NUC2A Plan de situation sur fond de SCAN25®. IVR93_20121300762NUC1A Poteau en béton avec poulie métallique sur la rive droite, en amont du pont de Sylvéréal Vue générale de l'emplacement de l'ancien bac et de la rampe d'accès sur la rive droite, en amont du pont de Sylvéréal IVR93_20121301505NUC2A Transfert à Sylveréal du pont de bateaux de St Gilles. IVR93_20121301500NUC2A
  • maison de François 1er
    maison de François 1er Pertuis - 6 rue Saint-Pierre - en ville - Cadastre : 1937 K 485 1837 K 799
    Contributeur :
    Broise Henri
    Historique :
    Grosse maison bourgeoise, propriété de la famille Chabert en 1567 et 1602, de Panisse en 1730
    Représentations :
    sujet : ordre dorique, frise de métopes et de triglyphes, support : porte
    Description :
    Maison d'angle de 2 étages desservis par un escalier rampe sur rampe en façade ; élévation sur la rue Saint-Pierre ordonnancée à 2 travées de croisées avec 1er niveau appareillé et porte à pilastres galbés inscrite dans une travée dorique ; élévation sur la place de l'ange ordonnancée à 3 travées de
    Titre courant :
    maison de François 1er
    Appellations :
    Maison de François 1er
    Texte libre :
    DESCRIPTION La demeure de plan rectangulaire aspecté au sud rue Saint Pierre possède deux petites façades rue de l'Oratoire et place de l'Ange (rue Porte Saint Antoine) ; le mur nord est mitoyen . L'édifice abrite aujourd'hui deux logements distincts ; il n ' est pas tenu compte de cette division dans antérieure de l'espace central. Deux étages. Le comble et la couverture ont été refaits dans la partie gauche de l'édifice, la partie droite est couverte en appentis. La division de la maison est sensible sur la , l'ordonnance d'origine peut être analysée sur la partie droite de cette façade et sur la façade latérale, place de l'Ange (rue Porte Saint Antoine). Façade ordonnancée à travées de croisées. Le premier niveau est en pierre de taille . Un bandeau mouluré à hauteur d'appui sur consoles souligne les niveaux place de l'Ange, il a disparu rue Saint Pierre. La travée gauche de la façade antérieure est occupée par la porte et les baies de l'escalier. Une succession de baies et d'arcades murées à piédroit commun occupe sans
    Illustration :
    Vue d'ensemble, prise de la place de l'Ange. IVR93_19708400191V Façade rue Saint-Pierre. Premier niveau. Baies murées, à droite de la porte. IVR93_19708400195V
  • Coopérative vinicole de La Fare
    Coopérative vinicole de La Fare La Fare-les-Oliviers - Aix - en ville
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale coopératives agricoles de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Canton :
    Salon-de-Provence
    Description :
    La partie centrale de la coopérative est sur 2 niveaux ; 2 portes en plein cintre en rez-de -chaussée ouvrant sur un quai de déchargement ; à l'étage se trouve le logement avec balcon. Cette façade centrale est couronnée par un fronton chantourné portant mention du nom de la coopérative. Les bâtiments sont couverts de tuiles plates excepté les celliers et les agrandissements récents des cuvages qui sont couverts de plaques de fibro-ciment. Le pont-bascule se trouve au sud de l'ensemble.
    Auteur :
    [] Enjouvin Henri
    Titre courant :
    Coopérative vinicole de La Fare
    Appellations :
    Coopérative vinicole de La Fare
    Texte libre :
    vers l'est : C. Y fut ajouté une cuverie perpendiculaire D. En E se trouvent des locaux de stockage. Le béton, un magasin à bouteilles, un local de pressurage et la réception de la vendange. En D la cuverie son prolongement à des dates inconnues, puis en 1950-60, vers 1960-69 et en 1977 avec extension de la cuverie. En 1982 a été installé un groupe de concentration des moûts et de nouvelles cuves ont été : ENJOUVIN et PAYAN DESCRIPTION Situation : la cave se trouve à l'entrée de l'agglomération en venant d'Aix est-ouest ont été agrandis de part et d'autre de la cuverie A puis parallèlement vers le nord en B et pont-bascule existe toujours au sud de la cave. Élévations extérieures : élévation principale au sud des balcons à décor de briques creuses sous les fenêtres du logement. Cette partie centrale est couronnée par un pignon dégagé en "Chapeau de gendarme" portant mention du nom du bâtiment. L'éclairage de la cuverie se fait par une série de fenêtres régulières. A l'extrémité est, les postes de réception
  • bac de Codolet ou de l'Ardoise, bacs à traille de l'Ardoise et de la Berlie
    bac de Codolet ou de l'Ardoise, bacs à traille de l'Ardoise et de la Berlie Caderousse - île de la Piboulette la Grange du Passeur la Berlie l' Ardoise - en écart
    Historique :
    Le franchissement du Rhône à hauteur de l'Ardoise (commune de Laudun-l'Ardoise ; Gard) existe peut de Codolet ou de l'Ardoise, ont été trouvées en 1216 dans un acte de vente. En 1498, les "port et passage" de Codolet sont à nouveau cités. Le bac de l'Ardoise ne réapparaît dans la documentation pour desservir l'île de la Piboulette (commune de Caderousse), chacun sur un des bras du fleuve, l'un en face de l'Ardoise, l'autre de l'île à Caderousse, sur la rive opposée. Ces deux bacs appartiennent à Madame de Gramont qui les afferme annuellement environ 550 F. Ils ont été mis en place pour lui permettre d'accéder à sa propriété sise sur l'île de la Piboulette. En 1852, les habitants de Laudun sollicitent le rétablissement du bac de l’Ardoise, alors concurrencé par le pont de Roquemaure (Référence : IA84000911). A la fin des années 1870, la restauration des bacs de l'Ardoise et de la Berlie est envisagée est approuvé, bénéficiant du soutien de l'opinion publique et des communes d'Orange et de Caderousse
    Observation :
    D'après la thèse de Henri Cogoluènhe. Cogoluènhe signale sur sa carte générale deux bacs entre Caderousse et l'Ardoise : celui de l'Ardoise et celui de Caderousse.
    Référence documentaire :
    bacs pour traverser le Rhône. Recherches historiques et sociologiques. Cogoluènhe, Henri, Thèse de livre 1, p. 51, p. 56-57, p. 121 ; livre 2, 110 (plan de situation) Cogoluenhe, Henri. Histoire des [Plan de situation du bac de l'Ardoise en 1953]. Dessin, 1/120 000, 1953. Tiré de : Histoire des doctorat. Lyon : Facultés catholiques de Lyon, 1980. Livre 2, p. 110. [Plan général au sujet de la demande du Conseil général pour le rétablissement du bac de l'Ardoise Bac de Villeneuve-lès-Avignon (1914B) ; bac de Codolet ou de l'Ardoise (1914A). 1737-1785. Archives Bac de l´Ardoise : bac particulier entre l´Ardoise et l´île de la Piboulette. 1809-1898. Archives bacs pour traverser le Rhône. Recherches historiques et sociologiques. Thèse de doctorat, Institut de Recherche et d'Enseignement Philosophiques, Département Sociologie. Lyon : Facultés catholiques de Lyon p. 15 Passages d´une rive à l´autre. [Exposition. Avignon, Palais des Papes. Juin 2000 - Avril 2001
    Description :
    Deux bacs à traille desservaient l'île de la Piboulette (Caderousse) entre l'Ardoise (Laudun Rhône (à hauteur, semble-t-il, du port de l'Ardoise, Référence : RA84000011), l'autre franchissait en rive gauche le bras formé par l'île. Ils étaient reliés par un chemin de 1200 m formant boucle en travers de l'île (Fig. 2), et furent dotés d'une rampe d'abordage. Sur le plan de Cogoluène, le bac sur le bras navigable du fleuve semble se trouver à hauteur de la gare de l'Ardoise, au niveau de l'actuelle route du Port. Il rejoint un ''bac moderne'' (via un chemin sur l'île de la Piboulette) sur un bras du Rhône correspondant aujourd'hui à la rivière de l'Aigues. Aucun vestige de ces bacs n'a été repéré. Le paysage a été, côté Gard, totalement remodelé par le "Parc d'Activités de l'Ardoise" et le site fluvial a été profondément modifié par l'aménagement CNR (Compagnie Nationale du Rhône) de Caderousse canal de dérivation de l'usine hydroélectrique de Caderousse (Référence : IA84000931), on trouve
    Localisation :
    Caderousse - île de la Piboulette la Grange du Passeur la Berlie l' Ardoise - en écart
    Titre courant :
    bac de Codolet ou de l'Ardoise, bacs à traille de l'Ardoise et de la Berlie
    Appellations :
    bac de Codolet, de l'Ardoise, de la Berlie
    Illustration :
    [Plan de situation du bac de l'Ardoise en 1953]. IVR93_20128400353NUC1A [Plan général au sujet de la demande du Conseil général pour le rétablissement du bac de l’Ardoise Plan de situation sur fond de SCAN25®. IVR93_20128400160NUC1A
  • Coopérative vinicole de Tourves
    Coopérative vinicole de Tourves Tourves - en ville
    Historique :
    La coopérative est construite à partir de 1923, puis agrandie en 1928 certainement grâce au concours de l'Ingénieur Conseil du Génie Rural Brun. En 1963 et 1967 la coopérative est agrandie par
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale coopératives agricoles de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Description :
    le cuvage initial couvert d'une croupe est occupé en rez-de-chaussée par les postes de réceptions , les rangées de cuve et l'espace de stockage et de vente ; le logement se trouve à l'étage ; le bureau occupe l'angle nord-est. Le bâtiment ouest couvert d'un toit en terrasse abrite la salle de réunion et des cuves superposées. L'ancienne distillerie située à l'est de l'ensemble est utilisée comme entrepôt
    Auteur :
    [] Enjouvin Henri
    Titre courant :
    Coopérative vinicole de Tourves
    Appellations :
    Coopérative vinicole de Tourves
    Texte libre :
    auvent de tuiles. Ces portes sont décorées d 'une bordure de briques. A l'étage : cinq fenêtres sont -chaussée est abrité sous un grand auvent de béton. Il précède un bâtiment plus haut (D) dont on n'aperçoit ). Tuiles creuses sur (D). Distribution intérieure : l 'entrée de (A) est sur la façade latérale ouest. Un dès 1928 et probablement avec le concours de l'Ingénieur Conseil du Génie Rural BRUN. En 1963 et 1967 est située à peu près à l'entrée du village, à l'intersection de l'avenue qui quitte la RN7 pour traverser Tourves et de l'avenue de la Gare. La façade ouvre au nord sur un grand terrain. Matériaux : maçonnerie pour le bâtiment ancien. Béton pour les agrandissements. Structure : le bâtiment d 'origine (A) a été allongé vers le sud, puis deux bâtiments (B) et (C), de différentes longueurs , ont été : élévation nord : tout le rez-de-chaussée du bâtiment (A) est occupé par les portes des réceptions sous un surmontées de la table qui porte l'inscription et du pignon en croupe. A l 'ouest, le premier bâtiment accolé
  • bac et bac à traille de Villeneuve
    bac et bac à traille de Villeneuve Avignon - île de la Barthelasse Port les Tuileries - en écart - Cadastre : 2008 AB non cadastré domaine public
    Historique :
    Comme pour le bac d'Avignon (Référence : IA84000938), l'histoire du bac de Villeneuve est liée à régulièrement en chantier. Un bac prend alors le relais entre l'île de la Barthelasse et Villeneuve-lès-Avignon perçoit les droits de passage du bac pour les consacrer à la reconstruction de l'ouvrage. Après l'écroulement d'une nouvelle arche le 4 mai 1668, la ruine du pont est irrémédiable. Le Conseil général de la communauté de Villeneuve décide le 25 juin 1681, l'établissement définitif d'un bac à traille, allant de la rive droite du Rhône à l'île de la Barthelasse. Ce bac, propriété du marquis de Gramont, était affermé , en 1782, à Claude Pourpre et à Antoine Combe, au prix de 8600 livres. Il y avait alors deux bacs : l'un allant d'Avignon à l'île de la Barthelasse (Référence : IA84000938), l'autre de l'île à Villeneuve par les Jacobins, le 14 juillet. Avec la construction du pont de bois (Référence : IA84000925), le bac est supprimé en 1817. Cependant, il est remis en service en 1821 et 1830 suite à la rupture du pont de
    Observation :
    D'après la thèse de Henri Cogoluènhe.
    Référence documentaire :
    , Henri. Thèse de doctorat. Lyon : Facultés catholiques de Lyon, 1980. Livre 2, p. 127. livre 1, p. 53, p. 88 et p. 133 ; livre 2, p. 127 (plan de situation) Cogoluenhe, Henri. Histoire EUVRARD, F. L´origine du bac à traille sur le Rhône. Dans : Tablettes d´Avignon et de Provence 1938 [Plan de situation des trailles de Sorgues et d'Avignon en 1785]. Dessin, 1/60 000, 1785. Extrait de : Histoire des bacs pour traverser le Rhône. Recherches historiques et sociologiques. Cogoluènhe [Extrait de] Carte figurative ... des Ponts d'Avignon, dressé pour l'intelligence des réclamations des habitants de Villeneuve. /Dessin, 26 janvier 1830. Archives nationales, Paris : F 14 11153. des bacs pour traverser le Rhône. Recherches historiques et sociologiques. Thèse de doctorat, Institut de Recherche et d'Enseignement Philosophiques, Département Sociologie. Lyon : Facultés catholiques de : Editions Plon Nourrit, 1892. 2 vol., VIII-559 p. : [8] f. de pl. : ill., plans, cartes, 587 p.-[9] f. de pl
    Description :
    Le bac de Villeneuve franchissait le bras droit du Rhône sur le site d'Avignon, en aval du pont Saint-Bénezet (Référence : IA84000918). D'après le plan de L. Sonnet de 1785 (publié dans Cogoluènhe ; Fig. 2) ou le plan d'Antoine Guiraud de 1830 (Fig. 3), la traille de Villeneuve reliait le sud de l'île de la Barthelasse (lieu-dit Port) au sud de l'agglomération de Villeneuve-lès-Avignon (lieu-dit
    Localisation :
    Avignon - île de la Barthelasse Port les Tuileries - en écart - Cadastre : 2008 AB non cadastré
    Titre courant :
    bac et bac à traille de Villeneuve
    Appellations :
    bac de Villeneuve
    Illustration :
    Vue du site supposé de l'ancien bac. IVR93_20128400241NUC2A Plan de situation sur fond de SCAN25®. IVR93_20128400131NUC1A [Plan de situation des trailles de Sorgues et d'Avignon en 1785]. IVR93_20128400233NUC1A
  • citadelle de Saint-Tropez
    citadelle de Saint-Tropez Saint-Tropez - Cadastre : 1981 AL 15
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Historique :
    L'origine de la citadelle est l'extension de l'enceinte de ville à la colline des moulins, réalisée par le conseil de communauté de la ville entre 1590 et 1592, composée d'un front bastionné au sud et d’héberger des troupes royales, chantier mené de 1602 à 1607 par Raymond de Bonnefons, ingénieur du roi en de Ratonneau de grosse tour-réduit octogonale flanquée de trois tourelles cylindriques. Vers 1632 -1634 est construite l’enceinte de la nouvelle citadelle autour de la tour devenue donjon, probablement sur un projet de Jean de Bonnefons, successeur de son père après la mort de celui-ci en 1607. En 1739 le directeur général des fortifications Claude-François Bidal d’Asfeld, maréchal de France, décide l'isolement de l’enceinte de la citadelle par le rasement définitif des ruines du front bastionné de l’enceinte de ville de 1589. En 1745-1747, quelques travaux d'amélioration de l'enceinte sont réalisés sous la direction de Milet de Monville : terrassement, retranchements intérieurs, rectification des tracés
    Référence documentaire :
    , Toulon, Iles d Port-Cros et Porquerolles, citadelle de Saint-Tropez" 1719. Service Historique de la AUMALE CHARLES FRANCOIS MARIE D'. Mémoire sur la place de Saint-Tropez. Dans "Atlas des places Mémoire sur la place de Saint-Tropez. Dans "Atlas des Places et forts de la Provence, Marseille MILET DE MONVILLE Nicolas François. Mémoire sur la citadelle de Saint-Tropez, 28 février 1747 . Service Historique de la Défense, Vincennes : Art. 8, sect. 1, carton 1, n° 13. fortes de Provence, département de Toulon, Iles d'Hyères et Saint-Tropez". Par Charles-François Marie d'Aumale, directeur des fortifications de Toulon et de Basse Provence, 1775. Service Historique de la Citadelle de Saint-Tropez. Projet général du 20 novembre 1821. Service Historique de la Défense [Tour de Saint-Tropez]. Dessin attribué à Jean de Beins, vers 1630. Dans : "Recueil des cartes des Provinces de Provence, Languedoc, comté d’Avignon et principauté d’Orange." Archives de la Société des Amis
    Murs :
    calcaire pierre de taille grès pierre de taille
    Statut :
    propriété de la commune Achat par la commune en 1992.
    Étages :
    étage de soubassement
    Annexe :
    Citadelle de Saint-Tropez. Nomenclature des ouvrages. Les numéros renvoient au plan de repérage de « de la plate-forme » 6- Chapelle 7- Petit corps de caserne nord, puis, magasin à poudres 8- Corps de caserne nord, puis épaulement couvre-face du magasin à poudres 9- Corps de caserne sud (60 hommes) 10 - Pavillon sud (16 hommes) 11- Porte de la citadelle – 11’ porte 1842 et actuelle 12- Bastion « des Capucins » 13- Bastion ou redan « de la Berlière » 14- Redan « des moulins » 15- Retranchement : ravelin, et - Batterie Est (1821) 23- Redan « des Cannebiers » 24- Redan « de Sainte-Maxime » 25- Mur de fermeture de la partie des fossés avec contrescarpe et chemin couvert 26- Redan « de la pointe » 27- Bastion « de la couvert 31- fossé de l’enceinte du corps de place 32- chemin couvert de l’enceinte du corps de place
    Texte libre :
    tard de « donjon » était la tour édifiée de 1598 à 1605 sur ordre d’Henri IV au large de Marseille sur Provence faite en 1632 et 1633 par Henri de Séguiran, président de la cour des comptes de Provence, sur Construction et armement L’origine de la citadelle de habitants de la ville. Cet emplacement fut d’abord enclos d’une enceinte à l’usage de la communauté avant de devenir l’assiette d’une citadelle. De la grande enceinte urbaine bastionnée de 1592 à la « tour » royale de 1603-1607 Devant les menaces d’invasion de la Provence par les troupes de Charles-Emmanuel, duc de Savoie, allié de Philippe II d’Espagne, le conseil de la communauté des habitants avait arrêté le 14 décembre 1589 d’étendre le périmètre clos et fortifié de la ville et du port à la colline des moulins lieutenant-général du roi en Provence, l’amiral Bernard de La Valette, cette fortification très étendue fut de la ville, prolongé à l’est par une enceinte à redans enveloppant les contours supérieurs de la
    Précisions sur la protection :
    L'arrêté de classement de 1921 concerne les ouvrages défensifs : donjon hexagone, entrée et courtine et tous les bastions. Inscription des glacis par arrêté de 1990. Classement de 1995 étendu à
    Auteur :
    [ingénieur militaire] Bonnefons Raymond de [ingénieur militaire] Bonnefons Jean de [ingénieur militaire] Milet de Monville Nicolas François [entrepreneur de maçonnerie] Cassel [ingénieur militaire] Aumale Charles François Marie d'
    Description :
    La citadelle se décompose en deux sous-ensembles architecturaux : l’enceinte du corps de place couvert. La partie est de l’enceinte affecte un tracé tenaillé qui ne comporte que des redans, le front de François Ier : la « grosse tour » de Toulon (plan circulaire), le Château d’If de Marseille (plan comporte un étage de soubassement massif élargi en fruit pour former l’escarpe du fossé. L’élévation interne à partir du rez-de-chaussée comporte deux niveaux de locaux voutés organisés selon un plan radian : à chaque pan correspond un local de plan trapézoïdal, divisé en deux travées égales par un mur de refend au niveau du rez-de-chaussée. L’élévation des façades sur cour est animée horizontalement par une galerie découverte en encorbellement sur des corbeaux de pierre distribuant le premier étage. Le donjon est flanqué de trois tours cylindriques rapportées après coup contre un angle sur deux de l’hexagone . Les encadrements et modénatures utilisent la pierre de taille de calcaire blanc, de grès rouge et, en
    Titre courant :
    citadelle de Saint-Tropez
    Appellations :
    citadelle de Saint-Tropez
    Illustration :
    Vues perspectives de La Seine, Tollon, Hieres, breganson, Saint-Tropes, Freiuls, Saint-Rapheau Plan de la ville et citadelle de Saint-Tropez. 1640 IVR93_19908301987ZAB La Ville et Citadelle de Saint-Tropés. 1647. IVR93_20178301108NUC1A Plan de la ville et citadelle de St Tropez. 1716 IVR93_20088300124NUC1A Plan de la ville et citadelle de Saint-Tropez pour servir au projet de 1724. IVR93_19938300034ZAB Plan de la ville et citadelle de Saint-Tropés. 1747 IVR93_19938300032ZAB Plan de la citadelle de Saint-Tropez. 1754 IVR93_19938300028ZAB Plan détaillé de la citadelle. 1754. Détail. IVR93_19938300037ZAB Plan des ville et citadelle de Saint-Tropès. 1775 IVR93_19908301979ZAB Plan de la ville et citadelle de Saint-Tropez. 1781 IVR93_19938300031ZAB
  • édifice commercial de transporteur
    édifice commercial de transporteur Marseille 16e arrondissement - les Riaux quartier des Riaux - impasse des Usines - en ville - Cadastre : 1979 Riaux D 142
    Historique :
    , acquièrent les lots 1 et 2, chacun d'environ mille cinq cents mètres carrés, issus du démembrement de la campagne Canaris. L'acte de vente laisse aux acquéreurs le soin de créer la voirie. L'actuelle parcelle aménagé par la suite un logement. Actuellement elle est divisée pour servir de cellier aux divers
    Référence documentaire :
    de Marseille. 6e section F Séon (Saint Henri). Matrice des propriétés bâties. 1882-1912. Archives cases 1120 et 1172 Cadastre napoléonien de la ville de Marseille. 6e section F Séon (Saint Henri case 346 (construction : compte Lieutaud Stanislas et Lan Casimir) Cadastre napoléonien de la ville case 2324 (construction : compte Lan Casimir) Cadastre napoléonien de la ville de Marseille. 6e section F Séon (Saint Henri). Matrice des propriétés bâties. 1882-1912. Archives départementales des transcription hypothécaire n° 67 Vente d'un grand immeuble à l'Estaque (Marseille), par les fils de
    Précision dénomination :
    édifice commercial de transporteur
    Description :
    plus grand volume. Les logements se répartissent de façon hiérarchisée : les logements les plus
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Typologies :
    espace de travail et de logement
    Localisation :
    - Cadastre : 1979 Riaux D 142
    Titre courant :
    édifice commercial de transporteur
    Aires d'études :
    Grand Projet de Ville, l'Estaque-les Riaux
    Texte libre :
    Atelier-écurie de grande hauteur ; exemple très rare de dispositions conservées. La parcelle transporteur, et recevant divers corps de bâtiments destinés au même usage : camionnage avec logements ouvriers . Exemple de morcellement du foncier générant la voirie laissée aux soins des acquéreurs (Cf aussi Référence
    Illustration :
    Plan de situation des bâtiments. IVR93_20071300117NUDA Ecurie. Vue de trois-quarts. IVR93_20051300190XE Ecurie. Vue prise de l'intérieur de la cour. IVR93_20051300201XE
  • couvent d'oratoriens, puis tannerie, puis usine de chapellerie, puis parfumerie Méro, puis confiserie Keunig et parfumerie Audibert, puis Isnard Maubert, puis cinéma, actuellement immeuble à logements et entrepôt public
    couvent d'oratoriens, puis tannerie, puis usine de chapellerie, puis parfumerie Méro, puis confiserie Keunig et parfumerie Audibert, puis Isnard Maubert, puis cinéma, actuellement immeuble à logements et entrepôt public Grasse - 22 rue Oratoire - en ville - Cadastre : 1809 E 16, 17 2006 BE 163, 199
    Copyrights :
    (c) Musée International de la Parfumerie, Grasse
    Historique :
    changement de site de production. En 1860, J. D. Méro fait bâtir une nouvelle usine (IA06001589). La petite Les locaux dans lesquels avait été installée en 1836, la fabrique de parfumerie de la jeune société J. Méro dépendait à l'origine du couvent des frères oratoriens, situé dans le centre de Grasse. La majeure partie de ce couvent avait été mise en vente sous la Révolution. La chapelle du couvent ainsi que siècle) un réservoir d'eau. Le nouveau propriétaire destine assez rapidement les parties basses de son bien à un usage commercial. Avant même l'installation de la fabrique de parfumerie Méro, le site avait Clément Currault, nez, loue dans un premier temps le rez-de-chaussée et les caves d'un immeuble et la cour . Le site qui présente déjà des signes de vétusté (des fourneaux en partie détruits) est rénové par les deux locataires. M. Méro se sépare de M. Currault dans les années 1840. La société de parfumerie de M ) d'exploitation de ce site par cette société, la petite fabrique s'est progressivement étendue aux étages
    Référence documentaire :
    Transcription d'un bail de location passé entre J. D. Méro et sa société Méro : location de la Transcription d'un bail de location de la fabrique de l'oratoire passé entre Henri Templier d'un bien immobilier situé à Grasse rue de l'oratoire : description sommaire du site. [Parfumerie Méro . Transcription du bail : mention du métier de MM. Méro et Currault, de l'état de vétusté des locaux et des Partage judiciaire de la propriété rue de l'oratoire : mention de l'origine de propriété . [Parfumerie Méro, puis confiserie Keunig et parfumerie Audibert. Partage judiciaire de la propriété]. 11/10 Partage de la succession de Jean Honoré Templier : description des lots hérités par ses enfants [couvent d'Oratoriens, puis tannerie. Partage de la succession de J. Templier]. 12/11/1815. Archives d'un bien immobilier situé à Grasse rue de l'oratoire : évocation de la présence sur le site d'une . [Parfumerie Méro. Transcription du bail : mention du métier de MM. Méro et Currault, de l'état de vétusté des
    Dénominations :
    usine de chapellerie
    Description :
    droite du portail d'accès. Le jardin formait dans son ensemble un rectangle irrégulier entouré de toutes -ci se trouvent à l'emplacement des anciens bâtiments industriels construits par J. Méro, au sud de l'aire. Il est même assez probable que les constructions actuelles intègrent en partie des éléments de structures des anciens locaux de la parfumerie et que leur empreinte soit approximativement identique. Il s'agit de bâtiments d'un seul niveau, sans caves. Dans sa forme actuelle, l'édifice présente trois corps de bâtiments accolés. La structure principale est aussi la plus récente. Il s'agit d'un bâtiment presque carré d'un seul volume intérieur. Une mezzanine visiblement récente occupe la partie est de la avec oeil de boeuf interrompt de ce côté du bâtiment l'arrête inférieure du toit à longs pans. Les deux autres corps de bâtiments plus anciens et qui pourraient remonter dans leur forme actuelle à l'époque industrielle présentent une structure en moellons de roche, toiture à longs pans, couverture en tuiles creuses
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Titre courant :
    couvent d'oratoriens, puis tannerie, puis usine de chapellerie, puis parfumerie Méro, puis
    Illustration :
    Vue de la cour, avec l'ancien lavoir. IVR93_20080600095NUC1A Vue actuelle de la cour. IVR93_20080600092NUC1A
  • série de cinq maisons
    série de cinq maisons Marseille 16e arrondissement - quartier de l' Estaque-Gare - 30 à 36 traverse Balicot - en ville - Cadastre : 1978 Estaque D 103 à 106
    Historique :
    Laurent Reynier et ses deux fils achètent un terrain de quatre cent quatre vingt mètres carrés à Mme Mouraille épouse de Joseph Sacoman et construisent deux maisons et une écurie, laquelle est très rapidement transformée en maison. Le cadastre mentionne ces construction nouvelles en 1833. Deux de ces trois
    Référence documentaire :
    transcription hypothécaire n°14 Vente de deux maisons à l'Estaque (Marseille) par Jean-Claude case 5413 - construction Reynier Cadastre napoléonien de la ville de Marseille. 6e section F Séon (Saint Henri). Matrice des propriétés bâties et non bâties. 1827-1914. Archives départementales des case 119 - construction Nankin Cadastre napoléonien de la ville de Marseille. 6e section F Séon (Saint Henri). Matrice des propriétés bâties. 1882-1912. Archives départementales des Bouches-du-Rhône
    Précision dénomination :
    maison en série (série de 5)
    Murs :
    moellon sans chaîne en pierre de taille
    Description :
    initialement chacun une porte et une fenêtre au rez-de-chaussée et une fenêtre à l'étage en façade principale ; à l'arrière, côté nord, une fenêtre étroite. Devant chaque logis, un espace privatisé sous forme de
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Localisation :
    Marseille 16e arrondissement - quartier de l' Estaque-Gare - 30 à 36 traverse Balicot - en ville - Cadastre : 1978 Estaque D 103 à 106
    Titre courant :
    série de cinq maisons
    Aires d'études :
    Grand Projet de Ville, l'Estaque-les Riaux
    Texte libre :
    Exemple de petite barre de construction, peut-être à usage familial dans un premier temps, puis à
    Illustration :
    Vue d'ensemble de l'alignement des maisons en série et de leur implantation par rapport à la voirie Vue d'ensemble de l'alignement des maisons en série, depuis l'angle de la traverse du Château
  • maison de villégiature (villa) dite L'Argentine
    maison de villégiature (villa) dite L'Argentine Saint-Raphaël - Notre-Dame - avenue Dumont - en ville - Cadastre : 1968 AV 237
    Historique :
    La villa L'Argentine paraît avoir été commandé par M. Roverano en 1897 à l'architecte Henri
    Observation :
    Villa de villégiature moyenne à traitement architectural soigné ; 1880-1919
    Parties constituantes non étudiées :
    colonnade de jardin
    Référence documentaire :
    Avis de la vente aux enchères du mobilier de la villa en février 1977. Aperçu du contenu. 4 (Var). Vente aux enchères publiques sur place - Villa L'Argentine. 1977. Centre de documentation du service de l'Inventaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur.
    Précision dénomination :
    maison de villégiature
    Représentations :
    Frises peintes de vagues alternant avec des mouettes, et de nénuphars et d'iris, soulignant le toit . Décor sculpté en plâtre : ornement architectural. Rampe de l'escalier en ferronnerie : frise de postes
    Description :
    La villa se composait d'un corps de bâtiment central, de plan rectangulaire, comprenant deux étages sur un rez-de-chaussée surélevé, et d'autres volumes de hauteurs différentes. L'ensemble était dominé par un belvédère de plan carré construit en brique jusqu'à hauteur des toitures, en béton armé au deuxième étage était accessible par un escalier de service.
    Étages :
    étage de soubassement rez-de-chaussée surélevé
    Auteur :
    [architecte] Lacreusette Henri
    Titre courant :
    maison de villégiature (villa) dite L'Argentine
    Texte libre :
    un escalier de service dans la partie D. L’escalier comprend trois volées à l'anglaise suspendues -de-chaussée ; couverture en terrasse accessible du deuxième étage de B. D : deux étages sur le rez-de construction de l'étage a impliqué la modification des baies de la partie D. F : tour d'observation de plan carré (2 x 2 m) située à l'angle des parties A, B et D. Le corps de la tour est en brique jusqu'à . La partie (D) est couronnée d'une double corniche à modillons servant de parapet (h : 2 m) à la -chaussée de la partie D, en avant du soubassement de la tour, côté Est, mécanisme de l'horloge plaqué édifices marquants de Saint-Raphaël, visible de partout. Elle occupe l'angle Nord-Ouest d'un ilot bordé à quartier résidentiel. Le jardin occupe toute la longueur de cette voie ; il est fermé à l'Est par la maison du gardien située sur une terrasse limitée du côté de la maison par une colonnade en exèdre. A œuvre L'ensemble est construit en maçonnerie revêtue d'un enduit de ciment peint et orné de moulures
    Illustration :
    Plan de toitures. IVR93_20158301057A3YY Plan partiel du rez-de-chaussée. Plan partiel du 1er étage. IVR93_20158301058A3YY Vue de volume prise du nord-ouest. IVR93_19778300212X Façade est, vue de volume. IVR93_19778300214X Angle nord-ouest, vue de volume du bow-window. IVR93_19778300216X Façade nord, baie du rez-de-chaussée. IVR93_19778300217X La tour, vue de la face sud. IVR93_19778300218X La tour, vue de volume prise du sud-ouest. IVR93_19778300221X Cage d'escalier, vue d'ensemble du rez-de-chaussée. IVR93_19778300223X Rez-de-chaussée. Cage d'escalier. Départ. Détail. IVR93_19778300313X
  • médaille du concours musical de Brignoles
    médaille du concours musical de Brignoles Tourves - Hôtel-de-Ville
    Copyrights :
    (c) Pays de la Provence Verte
    Inscriptions & marques :
    relief ; inscription : ville de Brignoles festival musical du 22 août 1904, sur le revers, en creux.
    Historique :
    Cette médaille a été remportée par l'harmonie municipale de Tourves lors du festival musical organisé à Brignoles le 22 août 1904. Le modèle, réalisé par le médailleur Henri Alfred Auguste Dubois (1859-1943), est conservé au musée des Ursulines de Mâcon. Réalisé en 1903 dans les ateliers de la manufacture de Sèvres, il a été utilisé pour de nombreux tirages entre 1903 et 1909. Le casque à crête qui originalité à cette représentation. AUTEUR : Dubois Henri Alfred Auguste (médailleur)
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale patrimoine de la République du Pays de la Provence Verte
    Précision dénomination :
    de concours musical
    Représentations :
    L'avers présente une allégorie de la République, en buste, de profil. La jeune femme porte une branche de rosier. figure (allégorie, République, femme, en buste, de profil, couronne : feuille de chêne
    Localisation :
    Tourves - Hôtel-de-Ville
    Titre courant :
    médaille du concours musical de Brignoles
    Dimension :
    d = 4,5
    Appellations :
    du concours musical de Brignoles
    Aires d'études :
    Pays de la Provence Verte
    Illustration :
    Buste de la République. IVR93_20138300235NUC2A
  • coopérative agricole (coopérative fruitière) Les Vergers de Cabannes
    coopérative agricole (coopérative fruitière) Les Vergers de Cabannes Cabannes - en ville
    Historique :
    situés au rez-de-chaussée du bâtiment initial sont remplacés par de simples portes en 1975.
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale coopératives agricoles de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Représentations :
    Le bas-relief en pierre de Rognes se trouve sur le mur-pignon sud du bâtiment initial. Il
    Description :
    des décrochements ; un auvent métallique couvre les portes du rez-de-chaussée ; ce bâtiment comprend château d'eau au sommet. Les bâtiments en plaques de fibro-ciment abritent des chambres froides et des entrpôts agricoles. Le pont bascule est situé à l'est de l'ensemble.
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Auteur :
    [] Enjouvin Henri
    Titre courant :
    coopérative agricole (coopérative fruitière) Les Vergers de Cabannes
    Appellations :
    Les Vergers de Cabannes
    Texte libre :
    . Matériaux : A en béton, C et D avec ossature métallique et aggloméré de ciment. Bas-relief en pierre de (C et D) ne sont que des hangars de stockage. A possède un avant-corps, une tourelle et le corps creuses sur A, plaques de fibro-ciment sur C et D. Distribution intérieure : - A : dans l'avant-corps se trouvent à l'ouest de l'agglomération, entre une petite route et la voie ferrée qui les longe au sud-ouest Rognes. Structure : La coopérative dispose de plusieurs bâtiments implantés autour de la station des fruits se fait directement par wagons, des quais de chargement sont établis sur la voie ferrée. Il . Côté voie ferrée ouvrent de larges portes et une série de fenêtres régulières. Couverture : tuiles d'eau au sommet. Des bureaux ont été crées au rez-de-chaussée. Le reste du bâtiment comprend des chambres froides et plusieurs dortoirs pour le personnel ainsi que des sanitaires. - B, C et D contiennent des chambres froides ou des aires de dépôt des fruits. CONCLUSION C'est une des stations fruitières du
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