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  • batterie de côte du Cap Negre
    batterie de côte du Cap Negre Six-Fours-les-Plages - Cap Nègre - isolé
    Historique :
    , sous l'autorité du colonel Alexandre de Dianous ; seule la tour-modèle n° 1 alors projetée à l'arrière poudres est ajouté en 1792, et la batterie est réarmée de quatre canons de 36 livres et d'un mortier. A n'est pas réalisée. Une nouvelle reconstruction, qui ne conserve rien de la batterie antérieure, est mis , trois obusiers, un mortier), et un réduit de batterie est construit sous la forme d'une tour crénelée type 1846 n° 2. Jugée obsolète et à déclasser dès 1873 par la commission de révision de la défense du territoire, la batterie reste active et armée jusqu'en 1889, date de son abandon définitif. Une batterie de la DCA française est installée sur le site en 1939, éclairée par un poste de projecteur Bréguet justifie la construction de deux casemates actives de flanquement, de part et d'autre du cap, en contrebas , ce qui détruit l'ancien épaulement; il est racheté en 1991 par la commune de Six-Fours, qui restaure sur un projet d'Antoine Niquet. Un retranchement à la gorge est ajouté après 1726. Un magasin à
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    fortification de Toulon Dianous (de la Perrotine), 25 mai 1812. Service Historique de la Défense, Vincennes : 1 NIQUET, Antoine. Mémoire sur l'état des batteries à faire et à réparer sur la côte des rades de Toulon, 22 mars 1695. Service Historique de la Défense, Vincennes : 1 VH 1831 n°23, 25. GIRARDIN DE VAUVRE, Jean-Louis. Lettre sur la défense de la rade du Brusc, 15 avril 1695, Archives AGUILLON LOUIS D'. Mémoire sur la ville de Toulon, son objet relativement à une déffensive simple en Provence, sa fortification ancienne de terre & de mer, et la nécessité indispensable qu'il y avoit département de marine, 1er mars 1768. Service Historique de la Défense, Vincennes : Art. 8 sect 1 (1 VH 1834 [Mémoire sur les batteries de la rade du Brusc], 6 octobre 1777. Service Historique de la Défense mettre les batteries de la côte dans un état de défense désirable, 1791. Service Historique de la Défense [Mémoire sur l'état de batteries de la côte de Toulon], 25 novembre 1812. Service Historique de la
    Précision dénomination :
    batterie de côte
    Murs :
    calcaire marbrier pierre de taille parement
    Description :
    Fondée à l'extrémité du Cap Nègre, à une altitude moyenne de 21m, la batterie est mal conservée en retranchement à la gorge, contrairement à la batterie de la Cride, très comparable par ailleurs. Le seul élément qui affleure sur la pointe Nègre et lui a donné son nom. La pierre de taille dure, calcaire marbrier dit de Tourris est réservée aux chaînages d'angle harpés, à l'encadrement de la porte, à la tablette des voûtes, des arcs de décharge (intérieur) et pour la totalité des encadrements des baies autres que la porte d'entrée. A l'intérieur, deux grandes casemates de casernement transversales sont couvertes casemates latérales de la culée. Les deux casemates de flanquement allemandes (type R612 et R677), blocs en ce qui concerne l'épaulement, dérasé. C'est une batterie de côte ouverte, c'est à dire sans bien conservé appartient à la campagne 1846-1850; c'est le réduit, soit la tour crénelée type 1846 n° 2 , conforme au modèle-type : Tour rectangulaire de 14,50m X 15, 20m, haute de 9,65 à 9,90m depuis le fond du
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de soubassement
    Auteur :
    [] Dianous de la Perrotine Alexandre de
    Titre courant :
    batterie de côte du Cap Negre
    Texte libre :
    , établi sous l’autorité du colonel Alexandre de Dianous (de La Perrotine), directeur des fortifications de port de Saint-Nazaire (aujourd'hui Sanary) et par la rade du Brusc, à l'ouest de celle de Toulon , semble avoir été considérée par Vauban dès la décennie 1680, à la suite de sa première tournée de fortifications de Provence : "La petite isle des Embies forme à ce port une tres bonne rade qu’on nomme le Bruzc retirent souvent (...) sans les ports de Toulon et de Marseille il seroit tres considérable La depense pour dans un mémoire sur la protection des rades entre Marseille et Toulon daté de décembre 1694 , qui puissent voir toute l’estendue de la rade, les asseurer par un bon retranchement, et y mettre deux fois Levant, du commandement des côtes de Marseille à Toulon, devant la menace de croisière anglaise de 1695, dans un mémoire sur l'état des batteries à faire et à réparer sur la côte des rades de Toulon , assorti d’une carte , ne s’étend pas, vers l’ouest, au-delà du pourtour de la presqu’île de Saint-Mandrier
    Illustration :
    Carte des rade de la ville de Toulon et du Brusq avec les environs. [1762]. IVR93_20168300745NUC1A Plan et profils de la batterie du Cap Nègre et de la tour à y établir, 1812. IVR93_20188300482NUC1A Façade d'entrée de la tour crénelée type 1846 n° 2. IVR93_20188300043NUC2A intérieur de la tour crénelée type 1846 n° 2 , travée de culée côté entrée, casemate latéral et Intérieur de la tour crénelée type 1846 n° 2 , travée de culée côté entrée, sous-face de l'escalier Intérieur de la tour crénelée type 1846 n° 2 ,grande casemate centrale et porte de communication Intérieur de la tour crénelée type 1846 n° 2 , détail de l'arrière voussure en briques appareillée en chevron de la porte de communication des grandes casemates. IVR93_20188300047NUC2A Plate-forme de la tour crénelée type 1846 n° 2 , parapet avec bretèches, embrasure et créneaux Plate-forme de la tour crénelée type 1846 n° 2 ,issue d'un des deux escaliers, dans l'angle du
  • Batterie de côte de Portissol
    Batterie de côte de Portissol Sanary-sur-Mer - près de Portissol Pointe du Bau Rouge - en écart
    Référence documentaire :
    aquarellé, signé Riouffe-Lombard adjudant du Génie et Geoffroy major du Génie, sous la direction de Dianous de la Perrotine directeur des fortification, Toulon, le 25 mai 1812. Plan et profils de la batterie de Portissol, relatifs au projet rédigé d'après les bases posées par la commission réunie en vertu de la lettre de S Ex le ministre de la guerre du 27 mars 1812. / Dessin
    Dossier :
    Plan et profils de la batterie de Portissol, [...] 1812. Batterie de côte de Portissol
    Auteur :
    AuteurDocumentReproduit Dianous de la Perrotine Alexandre de
  • Batterie de côte Saint Pierre des Embiez
    Batterie de côte Saint Pierre des Embiez Six-Fours-les-Plages - Saint-Pierre - - en écart
    Référence documentaire :
    Génie sous la direction d'Alexandre de Dianous, directeur des fortifications de Toulon, 25 mai 1812 au projet rédigé d'après les bases posées par la commission (...) lettre de S Ex le ministre de la . Service Historique de la Défense, Vincennes : 1 VH 1841. Plan et profils des batteries de St Pierre (Ile des Embiez) et de l'île du Petit Raveau, relatifs
    Dossier :
    Plan et profils des batteries de St Pierre (Ile des Embiez) et de l'île du Petit Raveau [...],1812 . Batterie de côte Saint Pierre des Embiez
    Auteur :
    AuteurDocumentReproduit Dianous de la Perrotine Alexandre de
  • batterie de côte du Cap Negre
    batterie de côte du Cap Negre Six-Fours-les-Plages - Cap Nègre - isolé
    Référence documentaire :
    fortification de Toulon Dianous (de la Perrotine), 25 mai 1812. Service Historique de la Défense, Vincennes : 1 Plan et profils de la batterie du Cap Nègre et de la tour à y établir, relatifs au projet rédigé d'après les bases posées par la commission réunie en vertu de la lettre de S. Ex. le Ministre de la Guerre du 27 mars 1812 et de celle de S. Ex. le Ministre de la Marine du 2 avril suivant. / Dessin aquarellé
    Dossier :
    Plan et profils de la batterie du Cap Nègre et de la tour à y établir, 1812. batterie de côte du
    Auteur :
    AuteurDocumentReproduit Dianous de la Perrotine Alexandre de
  • Ouvrages du Rayolet : batteries de côte et casemates
    Ouvrages du Rayolet : batteries de côte et casemates Six-Fours-les-Plages - le Rayolet - en écart
    Référence documentaire :
    , visé par Dianous (de la Perrotine) colonel directeur des fortifications de Toulon, 25 mai 1812. Plan et profils de la vieille batterie du Rayolet à rétablir et de la nouvelle batterie à construire sur une pointe à gauche et à la place de celle du Rayolet existante, relatifs au projet rédigé d'après les bases posées par la commission réunie en vertu de la lettre de S. Ex. le Ministre de la Guerre du 27 mars 1812 et de celle de S. Ex. le Ministre de la Marine du 2 avril suivant. / Dessin aquarellé
    Dossier :
    Plan et profils de la vieille batterie du Rayolet à rétablir et de la nouvelle batterie à construire [...] 1812. Ouvrages du Rayolet : batteries de côte et casemates
    Auteur :
    AuteurDocumentReproduit Dianous de la Perrotine Alexandre de
  • batterie de côte de la Cride
    batterie de côte de la Cride Sanary-sur-Mer - Pointe de la Cride - isolé
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Historique :
    Génie, sous l'autorité du colonel Alexandre de Dianous. Seule la tour-modèle n°1 alors projetée à l'arrière, à l'extérieur de l'enceinte, n'est pas réalisée ; le retranchement à la gorge est reconstruit à reconstruction, qui conserve le mur de gorge bastionné et l'épaulement de la batterie antérieure, est mise en groupe électrogène dans la casemate du niveau 1 de la tour qui servait de magasin à poudres, poste de commande en guérite sur la tour, abri de jour dans le fossé, relié par une voie ferrée en tranchée à l'abri réalisées à la même époque à la batterie de Mord'huy, sur la presqu’île de Saint-Mandrier. Durant l’entre -deux guerres, la Marine installe une nouvelle batterie d’artillerie principale de trois canons de 138 mm à La Cride, dite batterie haute de La Cride, au nord-est et au-dessus de l’ancienne batterie, elle 1943 par les unités allemandes, la double batterie de la Cride est intégrée à leur système défensif sous l’appellation Stp Tor 038W. Les trois pièces de 138 mm de la batterie haute sont installées dans
    Référence documentaire :
    . / Dessin aquarellé, signé Geoffroy, Riouffe-Lombard et Dianous de la Perrotine, 1812. Service Historique de NIQUET, Antoine. Mémoire sur l'état des batteries à faire et à réparer sur la côte des rades de Toulon, 22 mars 1695. Service Historique de la Défense, Vincennes : 1 VH 1831 n°23, 25. CORREZE Joseph, MILLOT. Améliorer la batterie de la Cride - Mémoire sur les projets de 1847 . Service Historique de la Défense, Vincennes : 1 VH 1864. Plan de la batterie de la Cride et profil de la tour à y établir, relatifs au projet rédigé d'après les bases posées par la commission (...) lettre de S Ex le ministre de la guerre du 27 mars 1812 [Etat des lieux de la batterie de la Cride] (feuille d'Atlas des batteries de côte). / Dessin aquarellé, 1818. Service Historique de la Défense, Toulon : 4B1 1 bis. Projets pour 1847. Améliorer la batterie de la Cride [Plan et coupes pour les projets de 1847
    Statut :
    propriété de la commune
    Murs :
    calcaire marbrier pierre de taille parement
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de soubassement
    Texte libre :
    projet de La Cride, établi sous l’autorité colonel Alexandre de Dianous (de La Perrotine), directeur des Historique et typologie générale Les projets de l'Ancien Régime pour la protection de la rade de pérennes de défense côtière. Si la mise en défense de la presqu’île de Saint-Mandrier, au sud de la grande précédente, Vauban avait considéré la nécessité de défendre les rades les plus voisines, et en particulier, à batteries de manière qu’elles puissent voir toute l’estendue de la rade, les asseurer par un bon , vice-amiral du Levant, du commandement des côtes de Marseille à Toulon, devant la menace de croisière rades de Toulon, assorti d’une carte, ne s’étend pas, vers l’ouest, au-delà du pourtour de la presqu’île de Saint-Mandrier et des abords de l’isthme des Sablettes. La question de la défense de la rade du Marseille. Pour couvrir la rade, il propose trois batteries armées d’un mortier et deux canons de 24 livres , au cap de La Cride, au cap Nègre et sur l’île des Embiez. Si les batteries de la presqu’île de Saint
    Précision dénomination :
    batterie de côte
    Auteur :
    [ingénieur militaire] Dianous de la Perrotine Alexandre de
    Description :
    Fondée à la pointe extrême du Cap de la Cride, à une altitude moyenne de 11m, la batterie est mal projecteur de 1911, abri de combat et tranchée ferrée, sont pratiquement détruits, et la restauration récente a privilégié l’aspect de la batterie telle qu’elle était après les travaux de 1846-1848, en à neuf un portail central encadré de deux piliers en pierre de taille. La tour crénelée type 1846 place. De même nature, la pierre de taille est réservée aux chaînages d'angle harpés, à l'encadrement de partie des casemates latérales de la culée. mieux conservés sont l'enceinte qui retranche l'ensemble à la gorge, bâtie en 1812 et remaniée en 1847 , et la tour crénelée type 1846 n° 2. L'enceinte est formée d’un mur maigre crénelé construit en blocage de moellons de tout venant, de faible élévation (de 2 à 3m vers l’intérieur). Le long front latéral nord, entre le front d’entrée et l’ancien épaulement de batterie, adopte un plan tenaillé à deux
    Localisation :
    Sanary-sur-Mer - Pointe de la Cride - isolé
    Titre courant :
    batterie de côte de la Cride
    Appellations :
    batterie de la Cride
    Illustration :
    Plan de la batterie de la Cride et profil de la tour à y établir [...] 1812. IVR93_20188300002NUC1A [Etat des lieux de la batterie de la Cride] 1818. IVR93_20188300003NUC1A Projets pour 1847. Améliorer la batterie de la Cride [Plan et coupes]. IVR93_20188300004NUC1A Projets pour 1847. Améliorer la batterie de la Cride [détail de la coupe du réduit, tour n° 2 Projets pour 1848. Plan pour l'achèvement de la batterie de la Cride. 1848 IVR93_20188300006NUC1A Projets pour 1848. Plan pour l'achèvement de la batterie de la Cride. [détail de la coupe du réduit Plans et coupes du réduit de la batterie de La Cride - Atlas des bâtiments militaires - 1879 Plan de la batterie de La Cride - Atlas des batteries de côte - 1880 IVR93_20188300009NUC1A [Plans et coupes de l'aménagement de la batterie de la Cride en poste photo-electrique] 1911 [Plans et coupes de l'aménagement de la batterie de la Cride en poste photo-electrique. Plan de
  • Batterie de côte de Portissol
    Batterie de côte de Portissol Sanary-sur-Mer - près de Portissol Pointe du Bau Rouge - en écart
    Historique :
    directeur des fortifications de Toulon, le colonel Dianous. Le projet comporte aussi la construction d'un La batterie de Portissol est fondée en application sur un projet d'amélioration de la défense de la canons de 18 à six canons de 36 sur affuts marins, et sont lancés la reconstruction de l'épaulement, la construction d'un corps de garde et d'un fourneau à réverbère, la tour existante servant de magasin à poudres . En 1812, la batterie doit être réarmée de quatre canons de 36 et de deux mortiers à la Gomer, ce qui justifie la modification de l'épaulement de batterie, objet d'un projet dessiné par Geoffroy, major du de côte, jusqu’à Bandol. Dans ce cadre, la batterie de Portissol fait l'objet d'un projet confié au 1860 dans le souci de limiter les dépenses, avec une tour n° 2 réduite, mais il est ajourné en 1861. La H670 pour deux pièces de 7,5 cm SKM/97 (f) sur affut crinoline sont construites au bord même de la mer rade du Brusc, défini en 1726 par Antoine Niquet, directeur des fortifications de Provence. Il s'agit
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    aquarellé, signé Riouffe-Lombard adjudant du Génie et Geoffroy major du Génie, sous la direction de Dianous de la Perrotine directeur des fortification, Toulon, le 25 mai 1812. Mémoire pour servir au projet général des fortifications de la ville de Toulon, des forts et des batteries retranchées qui en dépendent... 8 janvier 1764. Service Historique de la Défense, Vincennes : Art mettre les batteries de la côte dans un état de défense désirable, 1791. Service Historique de la Défense Tableau comparatif de l'armement actuel des batteries formant le système de défense de la rade du Brusc, 3 mai 1812. Service Historique de la Défense, Vincennes : 1 VH 1841, n° 30. Carte des rade de la ville de Toulon et du Brusq avec les environs. [1762]. Service Historique de Plan et profils de la batterie de Portissol, relatifs au projet rédigé d'après les bases posées par la commission réunie en vertu de la lettre de S Ex le ministre de la guerre du 27 mars 1812. / Dessin
    Précision dénomination :
    batterie de côte
    Murs :
    calcaire marbrier pierre de taille parement
    Description :
    Ouvrage défensif peu abouti, objet de nombreux projets avortés, la batterie de Portissol est l'histoire militaire du site, l'avant et l'après de la batterie. Les infrastructures des deux épaulements successifs, celui de 1812 et celui de 1847, sont encore perceptibles sur le site, plus particulièrement la souche du second, dont subsiste l'élévation du mur de soutènement qui portait la base du talus de terre . La vieille tour circulaire, d'un diamètre extérieur de 6m, haute d'une dizaine de mètres, légèrement aujourd'hui très mal conservée. Les éléments bâtis encore apparents, soit la vieille tour préexistante au point haut, et les deux casemates de 1944 au point le plus bas, témoignent des deux extrêmes de du parapet disparu. Il est parementé en blocage de gros moellons de grès gris, réservant des chantepleures, avec chaîne d'angle de pierre de taille calcaire marbrier blanc de Tourris disposées en besace tronconique, construite en blocage de pierres de tout venant, n'est pas un bâtiment militaire à l'origine
    Auteur :
    [ingénieur militaire] Dianous de la Perrotine Alexandre de
    Localisation :
    Sanary-sur-Mer - près de Portissol Pointe du Bau Rouge - en écart
    Titre courant :
    Batterie de côte de Portissol
    Appellations :
    batterie de Portissol
    Texte libre :
    1812 co-signé du colonel Alexandre de Dianous (de La Perrotine), directeur des fortifications de Toulon avantages topographiques de la rade du Brusc : "La petite isle des Embies forme à ce port une tres bonne considérable. La depense pour l’accommoder sera très médiocre" . Six ans plus tard, l'auteur de ce mémoire pour l'essentiel dans un mémoire sur la protection des rades entre Marseille et Toulon daté de décembre manière qu’elles puissent voir toute l’estendue de la rade, les asseurer par un bon retranchement, et y la menace de croisière anglaise de l’amiral Russel. La question de la défense de la rade du Brusc , non traitée par Niquet dans son projet opérationnel de 1695 concentré sur la défense des rades de Toulon, est laissée à l'appréciation de Tourville. Ce dernier y fait une tournée avec l'intendant de la couvrir la rade, il propose trois batteries armées d’un mortier et deux canons de 24 livres, au cap de La et deux aides canonnier, complétés de deux bombardiers pour les mortiers. En 1715, la paix
    Illustration :
    Carte des rade de la ville de Toulon et du Brusq avec les environs. [1762]. IVR93_20168300745NUC1A Plan et profils de la batterie de Portissol, [...] 1812. IVR93_20188300488NUC1A [Plan masse de la batterie de Portissol] 1818. IVR93_20188300493NUC1A Projets pour 1847, [...] Terminer la batterie de Portissol [plan et coupe], 1847 Projets pour 1848, [...] : Construire la batterie de Portissol, 1848. IVR93_20188300490NUC1A Projets pour 1858-1859. Fortifications. Terminer la batterie de Portissol. [plan et coupes] 1858 Projets pour 1860-1861. Fortifications. Terminer la batterie de Portissol. 1860 L'avancée rocheuse du Bau Rouge, assiette de la batterie de Portissol. IVR93_20188300239NUC2A infrastructure remaniée du premier épaulement de batterie de 1812. IVR93_20188300241NUC2A La tour, ancien magasin à poudres, vue des abords du premier épaulement IVR93_20188300242NUC2A
  • batterie de la Carraque
    batterie de la Carraque Saint-Mandrier-sur-Mer - la Carraque
    Historique :
    La batterie de la Carraque succède en 1812-1814 à une batterie plus ancienne, sommaire, fondée dès 1696 par Antoine Niquet, adjoint de Vauban pour la Provence, et nommée batterie des Frérêts. Une autre batterie voisine ancienne, dite de Saint-Mandrier, a également été remplacée, mais non absorbée, par la nouvelle batterie. Le toponyme de la Carraque remplace celui des Frérêts dès l'an 2 de la République, c'est -à-dire avant la reconstruction/refondation radicale de la batterie de côte. En 1812, l'empereur en personne, par lettre adressé au duc de Feltre, son ministre de la guerre, définit et ordonne la construction à La Carraque d'une très grande batterie de 100 bouches à feu face au nord, battant les rades , dont l'arrière doit être protégé par une tour-modèle à construire sur la hauteur de la Croix des Signaux. Le projet d'ensemble du "camp retranché" de la Croix des Signaux et de la Carraque est élaboré de Toulon. La nouvelle batterie de la Caraque est prévue retranchée à la gorge par un mur crénelé
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Observation :
    Ensemble incomplètement conservé et remanié, excepté la tour-réduit haute, les murs de coupure et considérant la complémentarité avec le fort de la Croix des Signaux. La tour-réduit de 1854 de la Carraque , proche du fort, et les murs de coupure crénelés offrent de bons exemples d'un dispositif de retranchement exemplaire et peu commun de cette génération.
    Référence documentaire :
    NIQUET, Antoine. Mémoire sur l'état des batteries à faire et à réparer sur la côte des rades de Toulon, 22 mars 1695. Service Historique de la Défense, Vincennes : 1 VH 1831 n°23, 25. 1701. Service Historique de la Défense, Vincennes : 1 VH 1831 n° 36. Archives du génie, Série 1V Projet de défense des côtes du 5° arrondissement maritime. 1841. Service Historique de la Défense Deuxième projet pour la batterie de la Carraque, mémoire et apostilles du chef du génie, 1845 . Service Historique de la Défense, Vincennes : Art. 8 carton 32 (1 VH 1862), 1844-1845, plan n° 35 [Batterie de la Carraque. Mémoire sur les projets de 1848]. Service Historique de la Défense du 6 mars1873. Service Historique de la Défense, Toulon : 4 B 1 22. Rapport de la Commission de révision de l'armement du littoral du 5e arrondissement sur un nouveau plan d'ensemble de la défense du port de Toulon. 28 novembre 1876. Service Historique de la Défense
    Murs :
    pierre pierre de taille
    Description :
    La batterie règne au pied du versant nord, en pente raide, de la hauteur de La Croix des Signaux altitude croissante d'ouest en est, variant de 13m (seuil d'entrée de la porte de la batterie et rez-de -chaussée de la caserne), à 28m (sol dans la moitié est de la batterie), étagée en ressauts. S'ajoutait, en avant de l'entrée, la batterie de rupture de 1881, aujourd'hui détruite. Il reste aujourd’hui, des infrastructures et aménagements de la batterie, la moitié ouest de l'escarpe de 1813 refondue en 1848-1854, front d'entrée et caserne comprises, le magasin à poudres, deux magasins de traverses, ainsi que la majeure partie des deux murs de coupure tombants, la tour-réduit à laquelle ces murs aboutissent, et les restes du chemin en lacets gravissant la pente pour relier la batterie à la tour. La moitié est de la batterie a pratiquement disparu, à l'exception de quelques vestiges d'aménagements de la batterie de 65mm de 1903 subsistant au bord de la route, qui traverse l'ancienne batterie fermée, aujourd'hui
    Étages :
    étage de soubassement
    Auteur :
    [ingénieur militaire] Dianous de la Perrotine Alexandre de [ingénieur militaire] Séré de Rivières Raymond Adolphe
    Localisation :
    Saint-Mandrier-sur-Mer - la Carraque
    Titre courant :
    batterie de la Carraque
    Dates :
    1854 porte la date
    Appellations :
    batterie de la Carraque
    Texte libre :
    temps ordinaire. Le colonel Dianous (de La Perrotine), directeur des fortifications de Toulon, aidé la Carraque : batteries des Frérêts et de Saint-Mandrier La batterie de la Carraque n'a d'existence propre, au plus tôt, qu'à partir de la période révolutionnaire, le toponyme apparaissant, associé à une batterie de côte, en l'an 2 de la République. Elle occupe l'emplacement d'une batterie plus ancienne dite temps que l'appellation de Port-la-Montagne pour Toulon, est lié au décret de la Convention du 25 pouvaient rappeler les souvenirs de la royauté, de la féodalité ou de la superstition (le toponyme les Frères désignant des religieux réguliers). Dans son développement définitif, la batterie de la Carraque confine à l'ouest à l'emplacement d'une autre batterie de côte ancienne disparue, la batterie de Saint cette batterie qui est celle des deux précédentes. En 1679, date de la première tournée à Toulon de Vauban, commissaire général des fortifications, la presqu'île de Saint-Mandrier n'était pas fortifiée
    Illustration :
    Second Plan de la nouvelle batterie de la Carraque...[projet 1. juillet 1812 Second Plan de la nouvelle batterie de la Carraque...[projet 2. Août 1812]. IVR93_20168300773NUC1A Plan & profils de la grande batterie de la Carraque et des ouvrages construits sur la hauteur de la Croix des Signaux dans la presqu'île de Cépet. 1814. IVR93_20168300776NUC1A Projets pour 1847. Fortifications article 10 (Défense des côtes). Terminer la Batterie de la Atlas des bâtiments militaires. Place de Toulon. Batterie du Cap Cépet. Caserne de la Carraque . Caserne casematée du fort de la Croix des Signaux. [Plans, coupes]. 1874 IVR93_20178300265NUC1A Atlas des bâtiments militaires. Batterie centrale de la Carraque et batterie sud-est. 1904 Atlas des bâtiments militaires. Batterie centrale de la Carraque et batterie sud-est. 1904. Détail Enceinte de la batterie, front d'entrée, courtine crénelée et bastion 1, à l'angle nord-ouest
  • Batterie de côte du Bau Rouge
    Batterie de côte du Bau Rouge La Seyne-sur-Mer - près de Fabrégas - chemin du bord de mer - en écart
    Référence documentaire :
    aîné, sous la direction d'Alexandre Dianous de la Perrotine directeur des fortifications. Service Plan des ouvrages en exécution à la batterie du Beau Rouge. / Dessin aquarellé, signé de La Salle Historique de la Défense, Vincennes : 1VH 1841.
    Dossier :
    Plan des ouvrages en exécution à la batterie du Beau Rouge, 1813. Batterie de côte du Bau Rouge
    Auteur :
    AuteurDocumentReproduit Dianous de la Perrotine Alexandre de AuteurDocumentReproduit La Salle de
  • Batterie de côte du Bau Rouge
    Batterie de côte du Bau Rouge La Seyne-sur-Mer - près de Fabrégas - chemin du bord de mer - en écart
    Historique :
    colonel Alexandre de Dianous, directeur des fortifications de Toulon. En 1841, le programme général de La batterie du Bau Rouge, occupant la pointe au nord de la plage ou anse de Fabrégas, est construite en 1695 sous forme d'un épaulement sommaire, dans la cadre du programme de défense des côtes défini par Antoine Niquet, directeur des fortifications de Provence. Abandonnée par la suite, elle est livres, sommairement installés. Après une dépense de 40 livres de réparation en1791, la batterie est celui, très comparable, de la batterie voisine de Fabrégas, plus au nord-est, résulte d'un projet du 28 juin 1813, dessiné par le capitaine de La Salle et le chef du génie Tournadre aîné, sous l'autorité du remise aux normes des batteries arrêté par la commission de défense des côtes décide d'abandonner la point d'appui allemand est complété, au sud de la plage de Fabrégas, sur la seconde pointe rocheuse ), comparable (bien que d'un type différent) à celles ajoutées à la même époque à l'ancienne batterie de
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    aîné, sous la direction d'Alexandre Dianous de la Perrotine directeur des fortifications. Service Etat actuel des batteries des rades de Toulon suivant la visite qui en a été faite par MM. de Champorcin, de Vialis, Boullement et Imbert le 14 Xbre 1770. Service historique de la Défense, Vincennes mettre les batteries de la côte dans un état de défense désirable, 1791. Service Historique de la Défense Etat de situation des batteries de l’entrée et de l’intérieur de la rade du Port de la montagne (...), 1794. Service Historique de la Défense, Vincennes : 1 VH 1839 1791-1793, n° 30 annexe 5. [Carte des batteries à faire et à réparer sur la côte des rades de Toulon] / Dessin, plume et aquarelle, signé Antoine Niquet, 22 mars 1695. Service Historique de la Défense, Vincennes : 1 VH 1831 1679 Plan de la ville de Toulon et ses rades ou sont marqués les batteries des canons et mortiers avec Carte de la rade de Toulon, qui indique les forts et batteries où l'on propose des ouvrages à faire
    Précision dénomination :
    batterie de côte
    Murs :
    pierre moellon sans chaîne en pierre de taille parement béton parpaing de béton
    Statut :
    propriété de la commune (?)
    Description :
    de l'enceinte de 1813 est dérasé, réduit à ses soubassements. La construction est en blocage de petits moellons de tout-venant, la fente ébrasée des créneaux étant encadrée en briques. Les deux cuves circulaires allemandes de 1944, en béton, sont construites la première (pour l'arme 88mm) au pied de la partie médiane de l'épaulement, la seconde (pour mitrailleuse de 20mm), un peu plus au sud et en . Sur la pointe du Bau Rouge, au sud de la batterie et séparée d'elle par la plage de Fabrégas, la débattement du canon de 7,5cm sur pivot tournant qui s’y ajustait. Les pans obliques de la façade formaient Ce qui reste de l’ancienne batterie, dans son état actuel, est très diminué et défiguré mais peut encore être décrit en relation avec les indications que fournissent les plans de 1813 et 1817. Le parapet de l'épaulement de batterie, de plan en arc à trois pans, est détruit, mais son mur de soutènement extérieur subsiste, ainsi que son mur de profil droit, prolongé par le mur crénelé du front latéral ouest
    Auteur :
    [ingénieur militaire] Dianous de la Perrotine Alexandre de [ingénieur militaire] La Salle de
    Localisation :
    La Seyne-sur-Mer - près de Fabrégas - chemin du bord de mer - en écart
    Titre courant :
    Batterie de côte du Bau Rouge
    Texte libre :
    magasin à poudres. Le directeur des fortifications de Toulon, le colonel Alexandre de Dianous (de La Perrotine), chargé des projets opérationnels, donne la priorité à ceux des batteries de la rade , l'ancienne batterie du Bau Rouge est parfois confondue avec celle de Fabregas (alias Faubrégas) située sur la des toponymes, celui de Fabrégas étant dans les premiers temps attribué à la future batterie du Bau Rouge, du fait de sa localisation au nord de la plage de Fabrégas, tandis que la batterie de Fabrégas est nommée batterie de La Verne. Si la batterie de Fabregas alias de La Verne est constamment Provence, auxiliaire de Vauban, la batterie du Bau Rouge connait une période d'abandon avant d'être associée à un mémoire sur l'état des batteries à faire et à réparer sur la côte des rades de Toulon pour défendre l'abordage des plages, au sud de la presqu'île de Saint-Mandrier (dite alors de Cépet Cap Rouge) jusqu'à la plage de Saint-Elme : le n°1 est le retranchement de plage projeté dans l'anse
    Illustration :
    Plan de la ville de Toulon et ses rades ou sont marqués les batteries des canons et mortiers [...] 1707. Détail : la rade du Brusc et les batteries de la Verne et Faubrega (devenue plus tard Bau Rouge Carte des rades de Toulon, 1759. Détail : batteries de la rade du Brusc. IVR93_20188300475NUC1A Plan de la rade de Toulon de la disposition des forts et batteries de la côte, 1768. Détail : rade Plan et profils de la batterie du Bau Rouge 1817. IVR93_20188300474NUC1A Vue aérienne verticale de la batterie de Bau Rouge. 1958. IVR93_20188300479NUC1A La côte au pied de l'ancienne batterie; à l'arrière-plan, la presqu'île de Saint-Mandrier Restes du revêtement de la batterie et du mur d'enceinte crénelé, angle Est/sud-Est Reste de la partie émergente ou tourelle d'un abri ou poste d'observation individuel allemand de Casemate allemande détachée type H670 de la pointe du Bau Rouge, façade remaniée
  • Batterie de côte Saint Pierre des Embiez
    Batterie de côte Saint Pierre des Embiez Six-Fours-les-Plages - Saint-Pierre - - en écart
    Historique :
    l’autorité du colonel Alexandre de Dianous, directeur des fortifications de Toulon, propose, pour un budget , dite "la Tour Fondue", sans doute ancien farot (tour à feu de garde), détruite dès 1646. La politique de mise en place de batterie de côte pour la défense de la rade du Brusc, esquissée par Vauban et par Antoine Niquet dès 1688, donne lieu à la mise en place de trois batteries sommaires en 1695, en des points génie, propose le principe d'installer une nouvelle batterie à la pointe nord-ouest de l'île, soit à , dont le casernement serait installé au château. En 1794, après la reprise de Toulon aux anglais, un rapport sur la défense des côte indique l'absence de tout armement aux Embiez, et propose la construction d'un fort sur la hauteur. Peu après, une petite batterie sommaire, armée de deux pièces de 16 livres , est établie au sud-ouest de l'île. La batterie de la pointe Saint-Pierre reste en projet, précisé en . L'épaulement de batterie est réalisé à la suite, et armé de deux canons de 24 livres et d'un mortier de 12
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Observation :
    Réduit de batterie réaffecté à l'usage d'institut océanographique en partie ouvert au public, d'où
    Référence documentaire :
    Génie sous la direction d'Alexandre de Dianous, directeur des fortifications de Toulon, 25 mai 1812 NIQUET, Antoine. Mémoire sur l'état des batteries à faire et à réparer sur la côte des rades de Toulon, 22 mars 1695. Service Historique de la Défense, Vincennes : 1 VH 1831 n°23, 25. GIRARDIN DE VAUVRE, Jean-Louis. Lettre sur la défense de la rade du Brusc, 15 avril 1695, Archives Mémoire pour servir au projet général des fortifications de la ville de Toulon, des forts et des batteries retranchées qui en dépendent... 8 janvier 1764. Service Historique de la Défense, Vincennes : Art [Mémoire sur les batteries de la rade du Brusc], 6 octobre 1777. Service Historique de la Défense Tableau comparatif de l'armement actuel des batteries formant le système de défense de la rade du Brusc, 3 mai 1812. Service Historique de la Défense, Vincennes : 1 VH 1841, n° 30. Rapport de la Commission mixte de révision de la défense du littoral dans le 5è arrondissement
    Précision dénomination :
    batterie de côte
    Murs :
    calcaire pierre de taille parement
    Description :
    crénelé type 1846 adapté 1861. De l'épaulement détruit de la batterie proprement dite, il ne reste que des 1863 au-dessus de la porte, le corps de garde crénelé est retranché par un étroit fossé du côté de des schistes locaux. La pierre de taille est soit un calcaire marbrier dit de Tourris, contrastant avec les moellons, réservée à l'encadrement de la porte à pont-levis, aux linteaux et appuis des créneaux du rez-de-chaussée et à la tablette du parapet, soit un calcaire ocre, marneux, employé pour les contrebutent perpendiculairement celles des grandes casemates. La travée de culée antérieure intègre en son centre la porte et son sas d’entrée, relativement étroit. Les murs latéraux des travées de culées sont ; plus épais aussi est le mur de fond de la travée de culée postérieure, qui abritait les deux magasins à deux grandes casemates, et deux créneaux surmontés de chaque côté de la porte surmontés d’un fenestron Le seul élément conservé de l'ancienne batterie de 1863-1864 est son réduit, soit le corps de garde
    Auteur :
    [ingénieur militaire] Dianous de la Perrotine Alexandre de
    Titre courant :
    Batterie de côte Saint Pierre des Embiez
    Dates :
    1863 porte la date
    Texte libre :
    des Embiez, établi sous l’autorité du colonel Alexandre de Dianous (de La Perrotine), directeur des HISTORIQUE ET TYPOLOGIE GÉNÉRALE XVIIe et XVIIIe siècles La mise en état de défense de , maures et corsaires qui ravageaient la provence et surtout les costes de Six Fours, sous la forme de feux habitants de l'approche d'agresseurs venus de la mer. Un de ces farots, sur les hauteurs du Cap Sicié, avait été remplacé par une tour de pierre vers 1530 à l'initiative du conseil des syndics de la communauté l'origine du toponyme de La Tour Fondue (qui désigne le sous-ensemble nord-est de l'Ile, jadis détaché . Barthélémy Lombard, membre d'une famille de notable de Six-Fours, succédant à son oncle dans la concession de cantonnée "à la tour des Embiez, à raison de cent livres au capitaine, 18 au sergent et 12 à chacun des dans les places et châteaux de Provence et de vingt compagnies ordonnées pour la garde des côtes et n'existait aucune fortification digne de ce nom sur l'archipel des Embiez trente ans plus tard, lors de la
    Illustration :
    Détail de l'île des Embiez sur la "carte militaire de la reconnaissance de la rade du Brusc et du terrain qui la sépare de Toulon", 27 mars 1812 IVR93_20188300503NUC1A l'île des Embiez et de la rade du Brusc avec les directions de tir] 1860. IVR93_20188300498NUC1A Construire la batterie de Courcoussas [sur l'île des Embiez] 1862. IVR93_20188300501NUC1A Vue aérienne verticale de la batterie Saint-Pierre des Embiez. 1958. IVR93_20188300506NUC1A vestiges de l'épaulement de batterie détruit : escalier de l'ancienne traverse droite de la section Plan et profils des batteries de St Pierre (Ile des Embiez) et de l'île du Petit Raveau [...],1812 Projets pour 1847. Fort et batterie de Saint-Pierre (île des Embiez) 1846. IVR93_20188300494NUC1A Projets pour 1847. Fort et batterie de St-Pierre (île des Embiez) [Projet alternatif]. 1846 Titre Projets pour 1860-1861. Fortifications. Construire le fort St Pierre des Embiez [Carte de
  • fort de la Croix des Signaux
    fort de la Croix des Signaux Saint-Mandrier-sur-Mer - la Croix des Signaux - isolé
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Historique :
    Croix des Signaux et de la Carraque est élaboré par les colonels Dianous et Tournadre, respectivement L’intérêt d’occuper le site de la Croix des Signaux, point culminant de la presqu'île de Saint de la République pour qu'un premier projet de fort soit proposé sur la hauteur, non suivi d'exécution . En 1812, l'empereur en personne, par lettre adressé au duc de Feltre, son ministre de la guerre batterie de côte de la Carraque, projetée en contrebas, face à la rade. Cette tour répond à un modèle-type sera réalisée, dont celle de la Croix des Signaux. Le projet d'ensemble du "camp retranché" de la directeur et sous-directeur des fortifications de Toulon. La nouvelle batterie de la Carraque est prévue retranchée à la gorge par un mur crénelé définissant une aire triangulaire à flanc de pente, dont le sommet sémaphore de la Croix des Signaux et aboutit à un épaulement ou redoute qui doit envelopper le mausolée qu'ébauchée. En 1841, la commission de défense des côtes estime que la hauteur de la Croix des Signaux doit
    Référence documentaire :
    Lettre de l'Empereur Napoléon 1er au duc de Feltre ministre de la guerre ordonnant le programme à mettre en oeuvre à la Croix des Signaux et à la Carraque, 3 mai 1812. Service Historique de la Défense fortifications de Toulon sur le projet de tour projetée près la Croix des Signaux, 10 mai 1812. Service Historique de la Défense, Vincennes : 1 VH 1841 1812-1813, n° 15. janvier 1813. Service Historique de la Défense, Vincennes : 1 VH 1841 1812-1813, mémoires et plans n° 21 à [Projet de fort à la Croix des Signaux]. Mémoire sur les projets pour 1847. Service Historique de [Projet de fort à la Croix des Signaux]. Mémoire sur les projets pour 1848. Service Historique de . Service Historique de la Défense, Vincennes : 1 VH 1841. Plan & profils de la grande batterie de la Carraque et des ouvrages construits sur la hauteur de la Croix des Signaux dans la presqu'île de Cépet. 1814. / Dessin, plume et encre, 1814. Service Historique
    Murs :
    pierre pierre de taille
    Étages :
    étage de soubassement
    Dates :
    1853 porte la date
    Texte libre :
    hauteur de St Elme. Le colonel Alexandre de Dianous (de La Perrotine), directeur des fortifications de Premiers projets de fortification de la presqu'île de Cépet L’intérêt d’occuper le site de la Croix des Signaux, point culminant de la presqu'île de Cépet (alias de Saint-Mandrier), par des ouvrages de défense de défendre la rade, qu'aux ouvrages terrestres. Etabli sous son autorité en mars 1695, un Plan de mémoire sur l'état des batteries à faire et à réparer sur la côte des rades de Toulon , figure sur la hauteur de la Croix des Signaux un projet de batterie sommaire de quatre mortiers, cotée 18, et, à côté , un projet de redoute cotée 23, sans doute à l'emplacement du futur fort du XIXe siècle (la légende indique "Redoute sur le sommet de la hauteur"). Le Plan de la Rade de Toulon en l'année 1703 , non signé mais sans doute de Niquet, figure la hauteur de la Croix des Signaux dépourvue de tout aménagement Milet de Monville, dans son Mémoire sur la défense des côtes de Provence, donne quelques précisions
    Observation :
    Intérêt patrimonial majeur. La tour-modèle de la Croix des Signaux est la seule, toutes tailles confondues, qui ait effectivement été construite sur les côtes de la Méditerranée, comme le fort Napoléon, ex -redoute du Caire, au-dessus de Balaguier, est la seule redoute-modèle qui y ait été réalisée, ce qui , rétrospectivement, confère à la place-forte de Toulon une exemplarité toute particulière, s'agissant de ces "sentinelles de l'Empire". Le fort de 1853 est intéressant par son plan original valorisant la tour et rappelant celui des batteries de côte maçonnées de Vauban, dont le fort Saint-Louis donne un bon exemple.
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier droit
    Auteur :
    [ingénieur militaire] Dianous de la Perrotine Alexandre de [ingénieur militaire] Séré de Rivières Raymond Adolphe
    Description :
    L'assiette du fort, sur la hauteur de La Croix des Signaux culmine à 121m d'altitude. L’enceinte bastionnets, dont deux demi-bastionnets, ses terrasses, son casernement et la tour-modèle de 1813 incluse représente les 3 / 5ème d'un pentagone régulier centré sur la tour-modèle de 1813, qui fait saillie par un banquette d'artillerie et d'une plate-forme servant de chemin de ronde, en balcon au-dessus de la cour. Deux escaliers droits descendent de ce chemin de ronde dans la cour. Le casernement casematé est logé au fond de la cour (qui règne au niveau du fond du fossé), sous la terrasse de la courtine 2-3, avec façade de la cour et se terminant par un en escalier montant à la plate-forme Il dessert d'abord en chicane bastionnets. La tour-modèle (n°1 du type 1811, pour 60 hommes) adopte un plan de base carré de 16m de côté à , vers le fossé du front de gorge du fort, la porte de la tour, qui comportait un pont-levis. Les murs de la tour, par ailleurs percés de créneaux, y compris dans les pans coupés des angles, accusent un
    Localisation :
    Saint-Mandrier-sur-Mer - la Croix des Signaux - isolé
    Titre courant :
    fort de la Croix des Signaux
    Appellations :
    fort de la Croix des Signaux
    Illustration :
    Plan & profils de la grande batterie de la Carraque et des ouvrages construits sur la hauteur de la Croix des Signaux dans la presqu'île de Cépet. 1814. IVR93_20168300776NUC1A Plans et profil de la tour de la Croix des Signaux, 1817. IVR93_20178300251NUC1A Carte des batteries de la presqu'île de Saint-Mandrier en 1844. Détail : batterie de la Carraque et fort de la Croix des Signaux. IVR93_20178300253NUC1A [Premier projet du fort de la Croix des Signaux], 1844. IVR93_20178300252NUC1A [Projet de fort de la Croix des Signaux], 1845 : détail. IVR93_20178300254NUC1A Projets pour 1847. Fortifications. Art. 9. Construire le fort de la Croix des Signaux, 15 avril Projets pour 1847. fortifications. Article 9. Construire le fort de la Croix des Signaux et les coupures qui le relient à la Batterie de la Caraque. Améliorer la Batterie de la Caraque. Plan d'ensemble
  • plaque commémorative Alexandre Blanc
    plaque commémorative Alexandre Blanc Camps-la-Source - Grande Rue
    Copyrights :
    (c) Pays de la Provence Verte
    Historique :
    Cette plaque commémorative a été apposée sur la façade de l'immeuble où naquit Alexandre Blanc font sentir avec le Parti socialiste SFIO au cours de la Première Guerre mondiale ; il devient membre de la minorité socialiste opposée à la guerre et participe en 1916 à la conférence socialiste internationale de Kienthal, en Suisse, qui appelle à la paix immédiate et sans annexions. Il participe en décembre 1920 à la création du parti communiste SFIC lors du Congrès de Tours. (1874-1924). Cet instituteur, Libre Penseur, rejoint la Fédération socialiste du Vaucluse dont il devient secrétaire général en 1904. De 1906 à 1924 il exercera trois mandats de député. Des dissensions se
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale patrimoine de la République du Pays de la Provence Verte
    Représentations :
    La plaque porte le symbole du communisme : la faucille et le marteau. représentation d'objet ; vie
    Localisation :
    Camps-la-Source - Grande Rue
    Titre courant :
    plaque commémorative Alexandre Blanc
    Aires d'études :
    Pays de la Provence Verte
    Illustration :
    Plaque commémorative Alexandre Blanc IVR93_20138300100NUC2A
  • croix de la Passion
    croix de la Passion Puy-Saint-André - Puy-Chalvin - en écart
    Historique :
    Cette croix de la Passion pourrait avoir été réalisée à la fin du17e siècle ou au début du 18e siècle. Une croix presque identique est conservée dans l'église paroissiale de Puy-Saint-André (notice
    Dénominations :
    croix de la Passion
    Représentations :
    Extrémités des bras en forme de tête d'ange. les instruments de la Passion, angelot
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Bras de section octogonale grossière, aux extrémités sculptées, rapportées. Eléments rapportés
    Emplacement dans l'édifice :
    revers de la façade antérieure
    Titre courant :
    croix de la Passion
    Dimension :
    h = 205 ; la = 109
    États conservations :
    Un angelot et un .
  • croix de la Passion
    croix de la Passion Val-des-Prés - la Vachette - en écart
    Historique :
    Croix exécutée vers 1880 par plusieurs habitants de la Vachette à l'occasion d'une mission.
    Dénominations :
    croix de la Passion
    Représentations :
    Tête du Christ en relief arasé, instruments aplatis. les instruments de la Passion ; Christ : tête
    Statut :
    propriété de la commune
    Localisation :
    Val-des-Prés - la Vachette - en écart
    Emplacement dans l'édifice :
    face occidentale de la deuxième pile droite
    Titre courant :
    croix de la Passion
    Dimension :
    h = 234 ; la = 78 ; Dimensions de la croix : h = 132.
  • croix de la Passion
    croix de la Passion Soleilhas
    Matériaux :
    tilleul décor en haut relief décor rapporté décor dans la masse peint polychrome
    Dénominations :
    croix de la Passion
    Représentations :
    Les instruments de la Passion
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    par des clous. Quelques détails peints directement sur le montant de la croix.
    Titre courant :
    croix de la Passion
    Dimension :
    h = 191 ; la = 86 : dimensions totales.
    États conservations :
    Le haut de la croix est endommagé ; le fouet a perdu ses lanières ; l'élément accroché à une petite suspension en métal sous le bras gauche a disparu. La tête du coq est cassée.
    Illustration :
    Vue de la partie supérieure. IVR93_20050401572XE
  • croix de la Passion
    croix de la Passion Névache - Ville-Haute - en écart
    Dénominations :
    croix de la Passion
    Représentations :
    Au centre de la croix, la tête du Christ est entourée de plusieurs instruments de la Passion : le porte éponge, la coupe, les dés, l'aiguière, la lance, une verge, le couteau de saint Pierre, la tunique . Au sommet de la croix, le coq du reniement. instrument de la Passion ; Christ : tête
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Assemblages à mi bois, sept clous en fer forgé de section carrée sur le dessus des bras de la croix . Lanière de la verge en cuir, les yeux du Christ sont en perles de verre.
    Titre courant :
    croix de la Passion
    Dimension :
    h = 66,5 ; la = 65 ; pr = 5,5
    États conservations :
    Plusieurs instruments de la Passion ont disparu, de même que la hampe de la croix
  • croix de la Passion
    croix de la Passion Puy-Saint-Pierre - en village
    Historique :
    Cette croix de la Passion fut probablement réalisée à la fin du 19e siècle ou au début du 20e
    Dénominations :
    croix de la Passion
    Représentations :
    les instruments de la Passion
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Bois tourné et peint. Branches de la croix de section octogonale, montant inférieur cylindrique . Instruments de la passion en ronde-bosse, cloués, ou plats et peints de couleurs diverses. Lanières des fouets
    Titre courant :
    croix de la Passion
    Dimension :
    h = 216 ; la = 96
  • croix de la Passion (N° 1)
    croix de la Passion (N° 1) Vallouise - Ville-Vallouise - en village
    Dénominations :
    croix de la Passion
    Représentations :
    A la croisée, coeur à l'intérieur de la couronne d'épines. la couronne d'épines : coeur ; les instruments de la Passion : Sainte Face, échelle, colonne, tunique, les dés à jouer, lance : éponge, lance
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Dimensions : h = 195 ; la = 85 (dimensions totales).
    Emplacement dans l'édifice :
    trésor de l'église
    Titre courant :
    croix de la Passion (N° 1)
    Origine :
    lieu de provenance Pelvoux
    Aires d'études :
    Argentière-la-Bessée (L')
  • croix de la Passion
    croix de la Passion
    Dénominations :
    croix de la Passion
    Représentations :
    dais. les instruments de la Passion ; la couronne d'épines ; les dés à jouer ; feuille d'acanthe , couronne d'épines ; feuilles d'acanthe dans les angles supérieurs du cadre. Lambrequins sur la façade du
    Description :
    Croix de la Passion fixée sur un panneau encadré et abritée par un dais. Panneau constitué de planche cintrée et découpée. Instruments de la Passion cloués.
    Titre courant :
    croix de la Passion
    Dimension :
    Reliquaire 1 : h = 10,9 ; la = 15,8 ; reliquaire 2 : h = 15, la = 18.
    Illustration :
    Croix de la Passion. IVR93_19770500030X