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  • ville et place forte de Montdauphin
    ville et place forte de Montdauphin Mont-Dauphin - Mont-Dauphin - isolé
    Référence documentaire :
    Plan du Mont-Dauphin pour servir au projet de 1698. / Dessin, par Richerand, 1700. Service historique de la Défense, Vincennes : Fonds du Génie, article 8, Section 1, Carton 1, Pièce 15.
    Dossier :
    Plan de Mont-Dauphin pour servir au projet de 1698. ville et place forte de Montdauphin
    Auteur :
    AuteurDocumentReproduit Creuzet de Richerand Guy
  • édifice fortifié (redoute) dite redoute de Berwick, de l'organisation défensive de l'Ubaye.
    édifice fortifié (redoute) dite redoute de Berwick, de l'organisation défensive de l'Ubaye. Saint-Paul-sur-Ubaye - la Redoute de Berwick - isolé - Cadastre : 1961 J 830
    Historique :
    Une série de redoutes est construite par Creuzet de Richerand à l'époque de l'occupation de l'Ubaye par les troupes de Catinat. On sait qu'une redoute existe en 1694 à l'emplacement de l'ouvrage actuel . On connaît l'existence d'une autre en 1707, puis en 1743. En 1843, on propose un camp de la Redoute , l'ouvrage est réparée et se voit adjoindre de deux hangars. Elle sert de dépôt et de refuge jusqu'en 1940.
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    Carte du camp de Tournoux. / Dessin, signé Richerand, 1696, 52 cm x 69 cm. Service historique de la Feuille 200-63 Cartes des frontières Est de la France, de Colmars à Marseille. / Dessin à l'encre sur papier, par Jean Bourcet de La Saigne et Jean-Claude Eléonore Le Michaud d'Arçon, 1764-1778 . Echelle 1/14000e. Cartothèque de l’Institut Géographique National, Saint-Mandé : CH 194 à 197.
    Description :
    L'enceinte de l'ouvrage, constituée par un mur de moellons, dessine un triangle rectangle. L'angle droit de l'enceinte est occupé par la tour réduit, bâtiment couvert d'une toiture de lauzes à trois pans et croupes, divisé en trois niveaux, dont un sous comble, par des planches. Un petit bâtiment sert de
    Étages :
    en rez-de-chaussée étage de comble
    Auteur :
    [ingénieur militaire] Creuzet de Richerand Guy
    Localisation :
    Saint-Paul-sur-Ubaye - la Redoute de Berwick - isolé - Cadastre : 1961 J 830
    Titre courant :
    édifice fortifié (redoute) dite redoute de Berwick, de l'organisation défensive de l'Ubaye.
    Appellations :
    redoute de Berwick de l'organisation défensive de l'Ubaye
    Aires d'études :
    Alpes-de-Haute-Provence
    Texte libre :
    Amédée de Savoie sur la région d'Embrun-Gap, que l'ingénieur Richerand (en poste à Grenoble) dirige les retranchement du camp proprement dit, Richerand fait établir toute une série de redoutes et fortifier villages projet de Richerand n'a peut-être pas été complètement réalisé, en raison de la modicité des crédits occupé par un petit ouvrage. Le fait est confirmé par le plan de Richerand de 1696. Après le traité de Historique C'est en 1693, à la suite de la désastreuse invasion des coalisés aux ordres de Victor travaux de mise en état de défense de la Haute Vallée de l'Ubaye, sous les ordres du maréchal de Catinat dispositif choisi par Catinat est le camp de Tournoux, dans la cuvette haute près du village. Outre le qu'en aval. Le plan du camp, daté du 15.12.1694 fait apparaître, à l'emplacement de l'ouvrage actuel , une redoute projetée (figurée en jaune) avec un bâtiment (corps de garde ?) figuré en rouge. Si le alloués (23.000 livres au lieu de 47.000 demandés) on peut cependant affirmer qu'en 1694 le site est déjà
    Illustration :
    Carte du camp de Tournoux. 1696 IVR93_19910401282XAB Cartes des frontières Est de la France, de Colmars à Marseille. Détail : le camp de Tournoux et la redoute de Berwick, carte levée entre 1764 et 1769. IVR93_20180400419NUC2A La redoute vue du village de Tournoux. IVR93_19910400995ZA Vue générale de l'ouvrage prise du sud. IVR93_19910400994ZA Face intérieure de la courtine sud-ouest. Détail du crénelage. IVR93_19910400998ZA Tour réduit et portail d'entrée vus de l'extérieur, au sud-ouest. IVR93_19910401002ZA Tour réduit. Face ouest vue de l'extérieur. IVR93_19910401001ZA Vue intérieure de l'ouvrage. Face sud-est de la tour réduit et portail d'entrée Vue intérieure de l'ouvrage. Au centre, tour réduit, à gauche, courtine sud-ouest et portail
  • édifice fortifié (redoute) dit redoute des Cassons, de l'organisation défensive de l'Ubaye.
    édifice fortifié (redoute) dit redoute des Cassons, de l'organisation défensive de l'Ubaye. Saint-Paul-sur-Ubaye - près de Tournoux - isolé - Cadastre : 1961 J 254
    Historique :
    à l'initiative du maréchal Catinat par Guy Creuzet de Richerand pendant les guerres de la Ligue Cet édifice fait partie des redoutes, ouvrages de fortification de campagne renforcée, construites d'Augsbourg et de Succession d'Espagne pour la sûreté du camp de Tournoux.
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    Carte du camp de Tournoux. / Dessin, signé Richerand, 1696, 52 cm x 69 cm. Service historique de la Feuilles 191-28 et 200-63 Cartes des frontières Est de la France, de Colmars à Marseille. / Dessin à l'encre sur papier, par Jean Bourcet de La Saigne et Jean-Claude Eléonore Le Michaud d'Arçon, 1764 -1778. Echelle 1/14000e. Cartothèque de l’Institut Géographique National, Saint-Mandé : CH 194 à 197. Vue aérienne infra rouge de Tournoux et ses environs. / Photographie argentique infra rouge au 1 /16855 de l'Institut National Géographique, 10/07/1974. Photothèque de l’Institut Géographique National
    Description :
    la toiture ont disparu, est à l'état de vestige.
    Auteur :
    [ingénieur militaire] Creuzet de Richerand Guy
    Localisation :
    Saint-Paul-sur-Ubaye - près de Tournoux - isolé - Cadastre : 1961 J 254
    Titre courant :
    édifice fortifié (redoute) dit redoute des Cassons, de l'organisation défensive de l'Ubaye.
    Appellations :
    de l'organisation défensive de l'Ubaye
    Aires d'études :
    Alpes-de-Haute-Provence
    Texte libre :
    la région d'Embrun-Gap, l'ingénieur Richerand dirige les travaux de mise en état de défense de la . Outre le retranchement du camp proprement dit, Richerand fait établir toute une série de redoutes et Historique En 1693, à la suite de l'invasion des coalisés aux ordres de Victor Amédée de Savoie sur Haute Vallée de l'Ubaye, sous les ordres du maréchal de Catinat commandant l'armée des Alpes. Le point fort du dispositif choisi par Catinat est le camp de Tournoux, dans la cuvette haute près du village en amont qu'en aval. En septembre 1693, Richerand adresse une demande des fonds nécessaires à l'exécution des travaux, dont ceux d'une redoute à construire à Tournoux, derrière les retranchements de Larray. Son coût est estimé à 2000 livres. Lors de la Guerre de Succession d'Espagne, la mise en défense de l'Ubaye est réactivée et les redoutes de la campagne précédente, en grande partie ruinés par les Piémontais, les intempéries et sans doute les habitants, furent rétablis par l'ingénieur Huë de Langrune. Un
    Illustration :
    Carte du camp de Tournoux, 1696. IVR93_19910401282XAB Cartes des frontières Est de la France, de Colmars à Marseille. Détail de la feuille 200-63 : le camp retranché de Tournoux avec la redoute des Cassons au nord du village. IVR93_20180400419NUC2A Vue aérienne infra rouge de la redoute ruinée des Cassons. IVR93_20180400418NUC2A Vue générale prise du sud-est. A gauche sur le replat, village de Tournoux et site du camp. Au centre : la redoute ruinée. A l'arrière-plan, la tête de Cassoun. IVR93_19910401253XA Vue d'ensemble prise du sud-est. A gauche, le village de Tournoux et partie du site du camp. A Vue extérieure du flanc droit. A droite, près de l'angle, poterne d'entrée. IVR93_19910400857ZA Flanc gauche (nord-est). Vue oblique prise de l'arrière. IVR93_19910400193X Arrondi du saillant de tête (sud-est). Vue extérieure prise de bas en haut. IVR93_19910400861ZA
  • ouvrage fortifié (poste défensif) dit Tour Vauban côté 18, dit tour à mâchicoulis, de l'organisation défensive de l'Ubaye.
    ouvrage fortifié (poste défensif) dit Tour Vauban côté 18, dit tour à mâchicoulis, de l'organisation défensive de l'Ubaye. Saint-Vincent-les-Forts - le Rocher de Guerre - isolé - Cadastre : 1983 B
    Historique :
    Cette tour est construite à l'initiative de Richerand en 1696. C'est une sorte de sonnette , prolongeant vers le nord la zone de surveillance du fort Saint-Vincent. La toiture conique couverte de bardeaux de mélèze, la charpente et les murs de l'étage supérieur sont tombés. Seule la base cylindrique en maçonnerie a subsisté ainsi que la poutraison, en mauvais état, de l'étage.
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    Projet général du fort du rocher de guerre et de la tour Vauban. Plan et coupe relatifs à la tour Vauban. / Dessin, 1843. Service historique de la Défense, Vincennes : Fonds du Génie. Dépôt des
    Description :
    Les vestiges de l'édifice consistent en une tour ronde de maçonnerie de moellons.
    Auteur :
    [ingénieur militaire] Creuzet de Richerand Guy
    Localisation :
    Saint-Vincent-les-Forts - le Rocher de Guerre - isolé - Cadastre : 1983 B
    Titre courant :
    ouvrage fortifié (poste défensif) dit Tour Vauban côté 18, dit tour à mâchicoulis, de l'organisation défensive de l'Ubaye.
    Appellations :
    de l'organisation défensive de l'Ubaye
    Aires d'études :
    Alpes-de-Haute-Provence
    Texte libre :
    l'initiative de Richerand, comme poste avancé du fort de Saint-Vincent, et pour en étendre la zone de Non prévue dans le projet initial de Vauban de 1692, cette tour a été construite en 1696 à maçonnerie grossière, d'environ 4 m de diamètre intérieur avec murs de 0, 70 d'épaisseur présentant un fruit , d'où le nom de tour à mâchicoulis. La porte rectangulaire s'ouvre à environ 2 m du sol, pour se garantir des surprises, et donne accès au premier étage crénelé séparé par un plancher d'un rez-de-chaussée aveugle. Au-dessus, une poutraison portait l'étage de combat (troisième niveau) accessible sans doute par une échelle intérieure. Le mur extérieur de cet étage servait d'appui à la charpente portant une toiture conique couverte en bardeaux de mélèze. Le tout représentait une hauteur totale de 12, 20 m. En 1875, il est fait état d'une demande de crédits de 600 F pour réparer l'ouvrage, dont il semble que ce furent les derniers travaux d'entretien. Depuis, la toiture, la charpente et les murs de l'étage
    Illustration :
    Projet général du fort du rocher de guerre et de la tour Vauban. Plan et coupe relatifs à la tour Projet général du fort du rocher de guerre et de la tour Vauban. Plan et coupe relatifs à la tour Vue aérienne prise de l'ouest. IVR93_19920400325XA Vue aérienne prise de l'est. IVR93_19930400203ZA Vue aérienne prise du sud-est. En arrière, branche sud du lac de Serre-Ponçon. IVR93_19930400202ZA Détail de la charpente. IVR93_19920400038X
  • citadelle
    citadelle Seyne - en village - Cadastre : 1983 H 23
    Historique :
    Savoie, on entreprend le renforcement des fortifications des Alpes. En 1692, l'ingénieur Creuzet de environs de 1220. Lors des guerres de la ligue d'Augsbourg, face à la menace que représente le duc de Richerand présente le projet, approuvé par Vauban, d'une citadelle englobant la sus-dite tour. L'ouvrage est construit de 1693 à 1705. D'autres projets sont élaborés au cours du 18e siècle mais n'aboutissent pas . Après 1817, des travaux de fortification sont réalisés. La grosse tour est restructurée, la porte de la citadelle est reconstruite, des casemates à feux de revers reliées à l'enceinte par une double caponnière construction de deux demi-bastions casematés. La citadelle est vendue en 1907 et connaît une période d'abandon et de délabrement.
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Parties constituantes non étudiées :
    corps de garde
    Référence documentaire :
    Plan de la ville et citadelle de Seyne pour servir au projet de l'année 1700. / Dessin, signé Vauban, 1700. Service Historique de la Défense, Vincennes : Fonds du Génie. Dépôt des fortifications Seyne. Elévation du front du cornichon au-dessus de la citadelle cotté sur le plan 13. / Dessin , signé Vauban, 1700. Service Historique de la Défense, Vincennes : Fonds du Génie. Dépôt des Plan pour servir au projet de la ville et citadelle de Seyne. / Dessin, par Bertrand, 1701. Service Historique de la Défense, Vincennes : Fonds du Génie. Dépôt des fortifications, Tournoux, article 8, section Profils de la citadelle de Seyne [...] / Dessin, 1704. Service Historique de la Défense, Vincennes Plan et profils de la redoute pour la teste de la citadelle de Seyne proposé pour faire en 1705 . / Dessin, 1704. Service Historique de la Défense, Vincennes : Fonds du Génie. Dépôt des fortifications Citadelle de Seyne. Elévation de la face et flanc droict du bastion A. Elévation de la face et
    Description :
    L'enceinte de la citadelle s'inscrit dans un plan allongé et est disposé en plan incliné. Elle est flanquée de bastions. Les deux faces du front de tête sont composées de casemates percées dans l'escarpe . De là, une double caponnière conduit aux casemates à feux de revers percées dans le fossé. Le front opposé est organisé en ouvrage à cornes composé de deux demi-bastions reliés par une galerie. Cette partie est séparée du reste de la citadelle par une muraille en queue d'hironde. La grande tour, de plan en berceau terminé à chaque extrémité par une voûte en cul de four. L'étage supérieur est à ciel deux niveaux planchéiés, auxquels s'ajoute un sous-sol voûté en plein cintre. Un corps de garde est en rez-de-chaussée. L'entrée de l'ouvrage est précédée d'un pont.
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Auteur :
    [ingénieur militaire] Creuzet de Richerand Guy
    Aires d'études :
    Alpes-de-Haute-Provence
    Texte libre :
    de 1693 à 1705 environ sur un projet de l'ingénieur Creuzet de Richerand, elle s'allonge sur la pente du front de tête : elle est donc dominée et on a l'impression que Richerand a cherché à compenser sud-est de la crête de la Roubine sans en occuper, cependant, le sommet situé 250 m environ en avant cette situation défavorable en utilisant la masse imposante de la grosse tour, englobée dans l'avant du , beaucoup de projets ont proposé - en vain - d'occuper le sommet au moins par une solide redoute à mâchicoulis et, faute de fonds pour la réaliser, on peut supposer qu'en cas de menace de siège, la garnison demandé les fonds pour bastionner le front de tête, mais sans succès. Le plan de l'ouvrage s'inscrit dans un rectangle de 200 m de long sur une trentaine de large, à grand axe légèrement brisé. Front de tête triangulaire avec pan coupé où s'ouvrait une porte de secours (deux pilastres portant un pont d'embrasures à canon (quatre à gauche, deux à droite) battant obliquement les versants de la crête. On descend
    Couvrements :
    cul-de-four
    Illustration :
    Plan de la ville et citadelle de Seyne pour servir au projet de l'année 1700. IVR93_19930400174XAB Elévation du front du cornichon au-dessus de la citadelle. 1700 IVR93_19930400175XAB Plan pour servir au projet de la ville et citadelle de Seyne. 1701 IVR93_19930400177XAB Profils de la citadelle de Seyne. 1704 IVR93_19930400179XAB Profils de la citadelle de Seyne. 1704. Détail. IVR93_19930400180XAB Plan et profils de la redoute pour la teste de la citadelle de Seyne proposé pour faire en 1705 Citadelle de Seyne. Elévation de la face et flanc droict du bastion A. Elévation de la face et de la citadelle. 1706 IVR93_19930400181XAB Plan de détail des batiments et souterreins de la citadelle et de la ville de Seyne avec leurs cotes de nivellement. 1786 IVR93_19920400479XAB
  • fortification d'agglomération
    fortification d'agglomération Seyne - en village - Cadastre : 1983 AC H
    Historique :
    réalise une enceinte à partir du second projet du même ingénieur en 1691. Le projet de l'ingénieur Creuzet de Richerand, Directeur des fortifications du Dauphiné, en décembre 1692, prévoit le renforcement de l'enceinte - achevée - de Niquet. D'autres projets sont réalisés par Richerand en 1699, et par d'autres au A la fin du 17e siècle, lors des guerres de la ligue d'Augsbourg, le duc de Savoie, Victor Amédée II, prend le parti des coalisés contre la France. L'ingénieur Niquet, Directeur des fortifications de Provence, envoie au Ministre Louvois le projet d'une enceinte en avant de celle de l'époque médiévale. On cours du 18e siècle, mais laissés sans suites. Après 1843, on démolit les deux portes de ville. Il ne
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    Plan de Seyne. / Dessin, par Guy Creuzet de Richerand, 1692. Service Historique de la Défense Plan de la ville de Seyne, premier projet. / Dessin, par Antoine Niquet, 1690. Service Historique de la Défense, Vincennes : Fonds du Génie. Dépôt des fortifications, Tournoux, article 8, section 1 Plan de la ville de Seyne, deuxième projet. / Dessin, par Antoine Niquet, 1691. Service Historique de la Défense, Vincennes : Fonds du Génie. Dépôt des fortifications, Tournoux, article 8, section 1 Plan de la ville et citadelle de Seyne pour servir au projet de l'année 1700. / Dessin, signé Vauban, 1700. Service Historique de la Défense, Vincennes : Fonds du Génie. Dépôt des fortifications Plans et profil pour servir à la construction des tours de l'enceinte de la ville de Seyne . / Dessin, signé Vauban, 1700. Service Historique de la Défense, Vincennes : Fonds du Génie. Dépôt des Plan pour servir au projet de la ville et citadelle de Seyne. / Dessin, par Bertrand, 1701. Service
    Description :
    Les vestiges de l'enceinte sont intégrés dans l'habitat actuel. Il subsiste deux tronçons, murs en maçonnerie de moellons. L'un d'eux est cantonné d'une échauguette. Trois tours et quatre bâtiments polygonaux planchers sur poutres de bois et surmontés d'une charpente avec toiture en bardeaux de mélèze. Elles constituent un type mis au point par l'ingénieur Niquet. L'une d'elle, de plan pentagonal, est couverte d'un
    Auteur :
    [ingénieur militaire] Creuzet de Richerand Guy
    Aires d'études :
    Alpes-de-Haute-Provence
    Texte libre :
    Voir le dossier place forte (IA04000040) pour l'historique détaillé. Issue du deuxième projet de Niquet, la fortification d'agglomération avait été établie un peu en avant de l'enceinte médiévale, de simple garde-corps. Il n'en subsiste que quelques tronçons, dont deux à gauche et surtout à droite de la citadelle et s'y rattachant: c'est un mur de maçonnerie grossière de quatre mètres de haut environ, percé à mi-hauteur et à intervalles réguliers de créneaux de fusillade type archère encadrés, à l'extérieur , d'un entourage de briques posées à plat. Un autre tronçon subsiste à l'angle ouest de la ville, où il constitue le mur de fond de la cour d'une école. Enfin, au sud-est, le saillant 22 est conservé à titre de mur de soutènement de terrasses, avec, à l'angle flanqué, une échauguette polygonale assez grossière , entre organes de flanquement, de 915 m. Au sud-est, le saillant 22 constitue une protubérance , faute de pouvoir le raser. Cette enceinte était percée de deux portes, toutes deux détruites à la fin
    Illustration :
    Plan de la ville de Seyne, premier projet. 1690 IVR93_19930400169XAB Plan de la ville de Seyne, deuxième projet. 1691 IVR93_19930400172XAB Plan de Seyne. 1692 IVR93_19930400173XAB Plan de la ville et citadelle de Seyne pour servir au projet de l'année 1700. IVR93_19930400174XAB Plans et profil pour servir à la construction des tours de l'enceinte de la ville de Seyne. 1700 Plan pour servir au projet de la ville et citadelle de Seyne. 1701 IVR93_19930400177XAB Place de Seyne. Plans et profils des tours qui flanquent l'enceinte de la ville. Projet pour Place de Seyne. Projet pour 1844. Fortifications. Etat des lieux de la porte de Savoie. Plan Place de Seyne. Projets pour 1844. Fortifications. Etat des lieux de la porte de Provence. 1843 Courtine de raccordement au flanc nord-est de la citadelle. IVR93_19930400390ZA
  • blockhaus dit barrage rapide du Montgenèvre
    blockhaus dit barrage rapide du Montgenèvre Montgenèvre - près de Montgenèvre - isolé
    Référence documentaire :
    Le Montgenèvre. / Dessin, [par Creuzet de Richerand], 1694. Service historique de la Défense
    Auteur :
    AuteurDocumentReproduit Creuzet de Richerand Guy
  • fortification d'agglomération dite enceinte de la ville de Briançon
    fortification d'agglomération dite enceinte de la ville de Briançon Briançon - avenue de la Libération - en ville - Cadastre : 1975 AO5 54, 55, 58, 59, 60
    Référence documentaire :
    , 795 x 765 cm, par Richerand, 1700. Service historique de la Défense, Vincennes : article 8, section 1 Plan de Briançon. [Nouveau projet de fortification de la ville basse]. / Dessin, plume et aquarelle
    Dossier :
    Plan de Briançon. [Nouveau projet de fortification de la ville basse]. 1700 fortification d'agglomération dite enceinte de la ville de Briançon
    Auteur :
    AuteurDocumentReproduit Creuzet de Richerand Guy
  • blockhaus dit barrage rapide du Montgenèvre
    blockhaus dit barrage rapide du Montgenèvre Montgenèvre - près de Montgenèvre - isolé
    Référence documentaire :
    Dessin d'une redoute proposée sur le mont genèvre (...). / Dessin, signé Richerand, 1693. Service historique de la Défense, Vincennes : article 8, Places abandonnées, n° 3 (4).
    Auteur :
    AuteurDocumentReproduit Creuzet de Richerand Guy
  • blockhaus dit barrage rapide du Montgenèvre
    blockhaus dit barrage rapide du Montgenèvre Montgenèvre - près de Montgenèvre - isolé
    Référence documentaire :
    Carte du Mont Genèvre./ Dessin, signé Richerand, 1693. Service historique de la Défense, Vincennes
    Auteur :
    AuteurDocumentReproduit Creuzet de Richerand Guy
  • position dite ligne des Gondrans
    position dite ligne des Gondrans Montgenèvre - le Gondran - isolé
    Historique :
    , puis par l'ingénieur Richerand. L'occupation du Gondran est préconisée, dès 1873, par le comité de retranchements d'infanterie et neuf batteries d'artillerie. La crise de l'obus-torpille (1885) oblige appelé C reçoit une caserne casematée de 1887 à 1891. Avant 1914, le plateau est équipé en abris et en batteries d'artillerie. Dès 1926, on recommence des projets de défense. L'ouvrage d'infanterie du Gondran E
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    Ouvrage C du Gondran. / Dessin, 1893. Service historique de la Défense, Vincennes : Fonds du Génie Plan terrier. Ligne du Gondran. / Dessin, 1895. Service historique de la Défense, Vincennes : Atlas Ligne de défense du Gondran. Abris à munitions A, B, C. Citerne A. / Dessin, 1902. Service historique de la Défense, Vincennes : Grand atlas, T 336, feuille 53. Ligne du Gondran. Abris de remparts dans les tranchées. / Dessin, 1912. Service historique de la Ligne du Gondran. Ouvrage A. / Dessin, 1912. Service historique de la Défense, Vincennes : Grand
    Description :
    L'ensemble se présente sous la forme d'édifices fortifiés, de batteries d'infanterie et de en bâtière, à couverture en tôle ondulée galvanisée. Parmi les organes de combat, l'ouvrage appelé C est constitué d'un corps central comprenant six casemates de logement couvertes d'une voûte surbaissée entouré de part et d'autre d'ailes formant avant-corps. Un abri de combat en béton recouvert d'une dalle de béton est implanté sous la cour centrale. L'ouvrage D est un blockhaus. L'ouvrage dit E est
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Auteur :
    [] Creuzet de Richerand Guy [] Le Prestre de Vauban Sébastien
    Appellations :
    de l'ensemble fortifié du Briançonnais
    Texte libre :
    relatif au Montgenèvre (1692) l'ingénieur Richerand reprend l'étude et, dans un projet daté de Grenoble le Intérêt stratégique et chronologie des travaux Les origines Suite à un premier projet de Vauban Gondrans (B ou C) prolongée, à droite et à gauche, par une ligne de retranchements tenaillés, ceci pour surveiller et défendre le col, et couvrir les approches du Montgenèvre, face au sud-ouest. Le plan type de redoute proposé est, en fait, une sorte de corps de garde défensif, préfigurant nettement, avec deux siècles d'avance, les blockhaus de montagne des années 1890. Le projet reste sans suite, mais montre bien , mais permettant par I'Infernet et les prés des sources de la Durance de relier Briançon au Montgenèvre plateau de Gondran est préconisée, dès 1873, par le Comité de Défense lors de la réunion consacrée à la modernisation de Briançon. Etudié sur ordre du 23 décembre 1873, le projet, déclaré d'utilité publique le 2 mai s'agissait que de réaliser, pour des troupes de campagne, une sorte « d'ossature du champ de bataille », pour
    Illustration :
    Ligne de défense du Gondran. 1902 IVR93_19930500376XAB Ligne du Gondran. Abris de remparts dans les tranchées. 1912 IVR93_19930500377XAB Lignes du Gondran. Abris de remparts dans les tranchées. 1912. Détail : Abri de combat de l'ouvrage Vue aérienne prise du sud. Au premier plan, tranchées et batteries. De bas en haut et de gauche à En bas au centre : mamelon et ouvrage du Gondran A, à gauche chalet de montagne du 159e R.I.A et au Plateau du Gondran : crête et ouvrage du Janus, vu de l'ouest depuis la patte d'oie. Au centre Plateau du Gondran. Vue d'ensemble du versant ouest, prise du sud. A droite, le mamelon de l'ouvrage A. Au fond la crête de Château Jouan, la route et l'ouvrage du Janus. IVR93_19860500829X Crête du Gondran. Vue d'enfilade sud-nord prise depuis l'arrière de l'ouvrage C. En bas, à droite , l'ouvrage B et, couronnant le mamelon l'ouvrage A, avec, à contrepente, l'abri de combat A et le chalet de
  • place forte de Colmars
    place forte de Colmars Colmars - Cadastre : 1983 AB
    Historique :
    L'enceinte que possède Colmars remonterait à la fin du 14e siècle. Une inscription de 1527 atteste qu'elle fut améliorée sous le règne de François Ier. A l'époque des guerres de la Ligue d'Augsbourg, le duc de Savoie Victor Amédée II devient une menace pour le royaume de France. En 1690, l'ingénieur Niquet, Directeur des fortifications de Provence, élabore le projet d'une mise à hauteur de l'enceinte du bourg. Il se contente de tirer parti de l'enceinte médiévale et d'y ajouter des tours, des réduits, un 1693, d'une nouvelle enceinte flanquée de tours bastionnées et de deux redoutes à mâchicoulis . L'ingénieur Richerand fait construire, entre 1693 et 1696, les deux forts du Calvaire et Saint-Martin. En 1700 succèdent au cours du 18e siècle, n'a de suites. Des améliorations sont apportées au fort Saint -Martin en 1819. L'hôpital de Bourges est converti en caserne. Vers 1843, des casemates sont aménagées dans la caserne du fort Saint-Martin. Vers 1860, la forteresse de Tournoux est achevée, plaçant la place de
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    Plan de la ville de Colmars et des ouvrages à y faire pour la fortifier. Dessin. 1690. Service Historique de la Défense, Vincennes : Fonds du Génie. Dépôt des fortifications, Colmars, article 8, section 1 Plan de Colmars. 1693. Dessin. 1693. Service Historique de la Défense, Vincennes : Fonds du Génie Colmars. Dessin. 1693. Service Historique de la Défense, Vincennes : Fonds du Génie. Dépôt des Plan de la ville et forts de Colmars. Dessin. 1695. Service Historique de la Défense, Vincennes Plan de la ville et des forts de Colmars. Dessin. 1700. Service Historique de la Défense, Vincennes Plan et profils pour servir à la construction des tours de l'enceinte de la ville de Colmars . Dessin. 1700. Service Historique de la Défense, Vincennes : article 8, section 1, carton 1, pièce 6 Plan de Colmars et élévation des tours. Dessin. 1845. Service Historique de la Défense, Vincennes PERREAU, Joseph. L'épopée des Alpes. Episodes de l'histoire militaire des Alpes. Berger-Levrault
    Auteur :
    [] Creuzet de Richerand Guy [] Le Prestre de Vauban Sébastien
    Titre courant :
    place forte de Colmars
    Appellations :
    place forte de Colmars
    Aires d'études :
    Alpes-de-Haute-Provence
    Texte libre :
    livres et 10 sols. Parallèlement, Vauban demande au ministre de confier la place à Richerand (directeur l'enceinte de ville. En revanche, Richerand va construire, entre 1693 et 1696, les deux forts du Calvaire et coups de main et du brigandage, enceinte remontant, semble-t-il, à la fin du XIVe siècle, comme en selon une inscription datée de 1527 et placée au-dessus de l'avant-porte de France, peut-être à la suite de la première invasion de la Provence par Charles Quint. En 1672, le bourg fut dévasté par un incendie accidentel. En 1690, peu après l'ouverture de la guerre de la Ligue d'Augsbourg, le duc de Savoie , notre allié depuis plus d'un demi-siècle, changea subitement de camp et, en juin 1690, rejoignit la coalition de nos adversaires. Bien renseigné, Louvois avait pressenti le coup, et ordonné, par précaution , des travaux de mise à hauteur des places frontières. Notre système de défense de la frontière du sud -est n'avait pas été réorganisé depuis les campagnes de Lesdiguières, à la fin du XVIe siècle, et les
    Illustration :
    Plan de la ville de Colmars et des ouvrages à y faire pour la fortifier. 1690 IVR93_19930400142XAB Plan de Colmars. 1693 IVR93_19930400143XAB Plan de la ville et forts de Colmars. 1695 IVR93_19930400145XAB Plan de la ville et des forts de Colmars. 1700 IVR93_19930400146XAB Plan et profils pour servir à la construction des tours de l'enceinte de la ville de Colmars. 1700 Plan de Colmars et élévation des tours. 1845 IVR93_19930400149XAB Ensemble de la ville vu du nord, depuis la rive droite du Verdon. En arrière, le fort de France et Vue générale prise du nord-est depuis la route du col des Champs. Au centre, en bas, le fort de Savoie. A l'arrière-plan, les falaises de la Barre du Puy. IVR93_19920400320XA Vue générale prise du nord-est depuis la route du col des Champs. Au centre, en bas, le fort de
  • ensemble fortifié de Saint-Vincent-les-Forts, de l'organisation défensive de l'Ubaye.
    ensemble fortifié de Saint-Vincent-les-Forts, de l'organisation défensive de l'Ubaye. Saint-Vincent-les-Forts
    Historique :
    travaux sont commencés en 1693 sous la responsabilité de Guy Creuzet de Richerand. En 1696, celui-ci fait A la suite des deux invasions de 1690 et 1692 par les troupes de Victor Amédée de Savoie, Louis XIV missionne Vauban dans les Alpes du sud pour renforcer l'organisation défensive de la frontière de l'Ubaye . Vauban propose de construire à Saint-Vincent une redoute à mâchicoulis entourée d'une enveloppe. Les édifier à 300 mètres au nord du fort une petite tour ronde à mâchicoulis pour prolonger la surveillance de et des modifications aux embrasures de l'enveloppe, des échauguettes et la construction d'une deuxième tour. Ces projets ne sont pas suivis d'effet. De 1825 à 1843, plusieurs projets sont élaborés dont sont réalisés. A partir de 1873, dans le cadre des travaux du comité de défense, Saint-Vincent est renforcé avec la construction de la redoute du Chaudon, de la caserne défensive Courtigis, des batteries du Châtelard et du Col Bas. Le vieux forts fait aussi l'objet de travaux d'aménagements. L'essentiel des
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Description :
    L'ensemble s'organise autour du village de Saint-Vincent, à 1300 mètre d'altitude, sur une arête rocheuse dominant la vallée de l'Ubaye. Il comprend le fort Joubert et la tour Vauban, qui dominent le plus éloignés : la batterie du Châtelard, le poste du Ravin de la Tour et la batterie du Col Bas.
    Auteur :
    [ingénieur militaire] Creuzet de Richerand Guy [ingénieur militaire] Le Prestre de Vauban Sébastien
    Titre courant :
    ensemble fortifié de Saint-Vincent-les-Forts, de l'organisation défensive de l'Ubaye.
    Appellations :
    de Saint-Vincent-les-Forts de l'organisation défensive de l'Ubaye
    Aires d'études :
    Alpes-de-Haute-Provence
    Texte libre :
    Richerand, directeur des fortifications du Dauphiné, et donc à peu près en même temps que ceux de semble qu'à l'époque Richerand ait envisagé de doter le village d'une enceinte : le plan manque mais comprendre cette situation, qu'on rencontre assez souvent, et avant d'accuser Richerand d'indiscipline ou de Intérêt stratégique et histoire du site Le village de Saint-Vincent est blotti contre le versant comportait aucune défense. En 1690, un an après l'ouverture de la ligue d'Augsbourg, le duc de Savoie Victor Amédée II, notre allié de longue date, changea de camp et se rangea aux côtés de la coalition de nos adversaires le 4 juin. Presque aussitôt, un parti savoyard commandé par le marquis de Parelle tenta une incursion en territoire français, brûla le village de Saint-Vincent et poussa même jusqu'à Seyne-les-Alpes , qui échappa à une lourde contribution, grâce à l'arrivée, à marche forcée, du régiment d'Alsace et de la milice de Provence. Rien ne fut fait, alors, à Saint-Vincent (octobre 1690). En 1692, l'affaire
    Illustration :
    Projet de 1692. IVR93_19930400153XAB Projet de redoute à mâchicoulis, 1692. IVR93_19930400154XAB Projet des tours de l'enceinte, 1700. IVR93_19930400159XAB Le village et le fort. Au premier plan, en bas, redoute de Chaudon. Vue aérienne rapprochée prise Vue aérienne générale du fort et du village prise du sud-est. En arrière, branche sud du lac de Vue lointaine du site et de la vallée de l'Ubaye prise du nord-ouest. IVR93_19920400270XA Vue lointaine prise de l'ouest. IVR93_19930400440ZA Vue lointaine prise de l'est. A droite l'extrémité du lac de Serre-Ponçon. Sur la crète, de gauche Vue de situation. Ensemble du site vu de l'ouest. Le fort au niveau du point culminant à droite ; la tour Vauban au niveau du point culminant de gauche. IVR93_19930400435ZA
  • fort dit fort Saint-Vincent, puis fort Joubert, de l'organisation défensive de l'Ubaye
    fort dit fort Saint-Vincent, puis fort Joubert, de l'organisation défensive de l'Ubaye Saint-Vincent-les-Forts - le Rocher de Guerre - en village - Cadastre : 1983 B 102, 107, 552, 553
    Historique :
    , cantonnée en diagonale par deux échauguettes. L'ingénieur Creuzet de Richerand est responsable des travaux Vauban, dans un projet de 1692, prévoit une redoute à mâchicoulis de plan carré à quatre niveaux projet de Vauban, qui consiste à modifier la redoute et à entourer le village d'une enceinte, rien n'est fait si ce n'est la construction de trois échauguettes. Les projets d'un second fort et d'une poudrière mâchicoulis est abaissée d'un étage et de la moitié d'un second, des locaux casematés et protégés par un massif de terre sont rajoutés, on déménage l'entrée.
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    Plan de St-Vincent et de ses environs. / Dessin, par Creuzet de Richerand, 1693., Service Plan en grand du réduit et de la redoute de Saint-Vincent. / Dessin, par Vauban, 1692. Service historique de la Défense, Vincennes : Fonds du Génie. Dépôt des fortifications, Tournoux, article 8, section Profil passant par la ligne du plan (4. 6. 2. 7). [Profil du site du fort avec élévation de la redoute à mâchicoulis] / Dessin, par Vauban, 1692. Service historique de la Défense, Vincennes : Fonds du Profil passant par la ligne (2. 3. 3.) [Profil du site du fort avec coupe de la redoute à mâchicoulis]. / Dessin, par Vauban, 1692., Service historique de la Défense, Vincennes : Fonds du Génie. Dépôt Projet de Vauban terminé en 1692 et changé dans l'exécution. [Plan et coupe de la redoute à mâchicoulis]. / Dessin, par Vauban, 1692., Service historique de la Défense, Vincennes, Fonds du Génie. Dépôt historique de la Défense, Vincennes : Fonds du Génie. Dépôt des fortifications, Tournoux, article 8, section
    Description :
    maçonnerie. Le parapet est cantonné par des culs-de-lampe, vestiges de trois échauguettes. Le front sud , composé de deux demi-bastions casematés, est précédé d'un fossé. L'intérieur est occupé par des édifices
    Auteur :
    [ingénieur militaire] Creuzet de Richerand Guy [ingénieur militaire] Le Prestre de Vauban Sébastien
    Localisation :
    Saint-Vincent-les-Forts - le Rocher de Guerre - en village - Cadastre : 1983 B 102, 107, 552, 553
    Titre courant :
    fort dit fort Saint-Vincent, puis fort Joubert, de l'organisation défensive de l'Ubaye
    Appellations :
    de l'organisation défensive de l'Ubaye
    Aires d'études :
    Alpes-de-Haute-Provence
    Texte libre :
    Vauban en 1692 et réalisée par Richerand. C'est un bâtiment carré, de 15, 6 m de côté, dont seules les Composition d'ensemble Petit ouvrage à plan dessinant un polygone irrégulier de 80 m de long x 40 m de large, dont le grand axe est orienté nord-nord-ouest - sud-sud-est, et qui couronne la butte rocheuse dominant le village. Historique : voir le dossier ensemble fortifié de Saint-Vincent-les-Forts . Il est constitué par une enceinte à escarpe en maçonnerie, dite "enveloppe", d'une dizaine de mètres de haut, prolongeant l'escarpement du rocher retaillé à cet effet. Seul le front sud-est (1-2) à deux en travers de l'arête rocheuse. Le front sud-ouest comporte un petit bastion (n° 3) dans le flanc gauche duquel s'ouvre l'entrée de l'ouvrage ; le front nord-est est une simple courtine, et l'un et escarpe est couronnée, sans cordon de magistrale, d'un parapet en pierre, d'épaisseur variant d'l m, au d'embrasures à canon, et cantonné de trois échauguettes (détruites) aux saillants sud (2), nord (5) et nord
    Illustration :
    Plan en grand du réduit et de la redoute de Saint-Vincent. 1692. IVR93_19930400153XAB Projet de Vauban terminé en 1692 et changé dans l'exécution. [Plan et coupe de la redoute à Plan de St-Vincent et de ses environs. 1693. IVR93_19930400155XAB Plan des environs du fort de St-Vincent. 1700. IVR93_19930400157XAB Plan en grand du fort de St-Vincent pour servir à la correction des embrasures. 1700 Profil pour servir à la construction de l'enceinte de St-Vincent. 1700. IVR93_19930400158XAB Plans et profil des tours de l'enceinte de St-Vincent pour servir à leur construction. 1700 Plans et profil des tours de l'enceinte de St-Vincent pour servir à leur construction. 1700. Détail : signature de Vauban. IVR93_19930400160XAB Plan du fort de St-Vincent pour servir au projet de 1723. 1722. IVR93_19930400161XAB
  • place forte de Seyne
    place forte de Seyne Seyne
    Historique :
    offensive du duc de Savoie, en 1692, Vauban charge l'ingénieur Guy Creuzet de Richerand, Directeur des . Durant les guerres de la ligue d'Augsbourg, Victor Amédée II, duc de Savoie, prend le parti des coalisés contre la France. En 1690, l'ingénieur Antoine Niquet, Directeur des fortifications de Provence, envoie fortifications du Dauphiné, de s'occuper de Seyne. Celui-ci élabore le projet de renforcement de l'enceinte de Niquet et celui d'une citadelle. Pas plus que les projets réalisés par Vauban lors de son retour en 1700 , ceux du 18e siècle ne sont exécutés. Sous la Restauration, on réalise quelques travaux de fortification , parmi lesquels la reconstruction en 1821 de la porte de la citadelle et celles, entre 1830 et 1840, de deux demi-bastions casematés. Après 1843, les portes de Savoie et de Provence de l'enceinte moderne
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    Plan de Seyne. / Dessin, par Guy Creuzet de Richerand, 1692. Service Historique de la Défense Plan de la ville de Seyne, premier projet. / Dessin, par Antoine Niquet, 1690. Service Historique de la Défense, Vincennes : Fonds du Génie. Dépôt des fortifications, Tournoux, article 8, section 1 Plan de la ville de Seyne, deuxième projet. / Dessin, par Antoine Niquet, 1691. Service Historique de la Défense, Vincennes : Fonds du Génie. Dépôt des fortifications, Tournoux, article 8, section 1 Plan de la ville et citadelle de Seyne pour servir au projet de l'année 1700. / Dessin, signé Vauban, 1700. Service Historique de la Défense, Vincennes : Fonds du Génie. Dépôt des fortifications Plans et profil pour servir à la construction des tours de l'enceinte de la ville de Seyne . / Dessin, signé Vauban, 1700. Service Historique de la Défense, Vincennes : Fonds du Génie. Dépôt des Seyne. Elévation du front du cornichon au-dessus de la citadelle cotté sur le plan 13. / Dessin
    Auteur :
    [ingénieur militaire] Creuzet de Richerand Guy [ingénieur militaire] Le Prestre de Vauban Sébastien
    Titre courant :
    place forte de Seyne
    Aires d'études :
    Alpes-de-Haute-Provence
    Texte libre :
    de Richerand, daté du 20 décembre 1692, et approuvé par Vauban, prévoit le renforcement de l'enceinte , la grosse tour. On trouve un second projet de Richerand du 16.8.1699, des travaux envisagés en 1700 citadelle de Richerand. La situation stratégique évolue en 1713 avec, au retour de la paix, la cession de peu conséquents effectués depuis ceux de Richerand le seront sous la Restauration, alors que la place Intérêt stratégique Situation. A 19 km au sud de Saint-Vincent-les-Forts, sur la route de Digne , itinéraire de rocade nord-sud qui s'embranche, à Saint-Vincent, au débouché du défilé du Lauzet, sur la pénétrante Barcelonnette-Gap. Située dans le bassin ouvert de la vallée de la Blanche (affluent rive gauche de la Durance) elle ne constitue pas, d'un point de vue stratégique, une des portes de la frontière , mais contrôle un itinéraire secondaire permettant à un envahisseur venant de l'Ubaye de descendre sur la Provence en évitant Sisteron. La ville est construite sur les pentes de la crête de la Roubine
    Illustration :
    Plan de la ville de Seyne, premier projet. 1690 IVR93_19930400169XAB Plan de la ville de Seyne, premier projet. 1690. Détail du frontispice. IVR93_19930400171XAB Plan de la ville de Seyne, premier projet. 1690. Détail. IVR93_19930400170XAB Plan de la ville de Seyne, deuxième projet. 1691 IVR93_19930400172XAB Plan de Seyne. 1692 IVR93_19930400173XAB Plan de la ville et citadelle de Seyne pour servir au projet de l'année 1700. IVR93_19930400174XAB Elévation du front du cornichon au-dessus de la citadelle. 1700 IVR93_19930400175XAB Plans et profil pour servir à la construction des tours de l'enceinte de la ville de Seyne. 1700 Plan pour servir au projet de la ville et citadelle de Seyne. 1701 IVR93_19930400177XAB Profils de la citadelle de Seyne. 1704 IVR93_19930400179XAB
  • blockhaus dit barrage rapide du Montgenèvre
    blockhaus dit barrage rapide du Montgenèvre Montgenèvre - près de Montgenèvre - isolé
    Historique :
    Vauban et l'ingénieur Richerand avaient, l'un à la suite de l'autre, réalisé des études pour construire une enceinte fortifiée autour du village de Montgenèvre. Ces projets n'ont pas été réalisés . L'ouvrage fut construit de 1932 à 1934 dans le cadre de la refonte de l'organisation défensive de la
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    Le Montgenèvre. / Dessin, [par Creuzet de Richerand], 1694. Service historique de la Défense Carte du Mont Genèvre./ Dessin, signé Richerand, 1693. Service historique de la Défense, Vincennes Dessin d'une redoute proposée sur le mont genèvre (...). / Dessin, signé Richerand, 1693. Service historique de la Défense, Vincennes : article 8, Places abandonnées, n° 3 (4).
    Description :
    Ouvrage de taille modeste et de forme pentagonale, le blockhaus est édifié en béton armé, sa face
    Auteur :
    [ingénieur militaire] Creuzet de Richerand Guy [ingénieur militaire] Le Prestre de Vauban Sébastien
    Localisation :
    Montgenèvre - près de Montgenèvre - isolé
    Appellations :
    de l'ensemble fortifié du Briançonnais
    Texte libre :
    second projet, l'ingénieur Richerand (directeur à Grenoble) reprend l'affaire dans un mémoire daté de Intérêt stratégique Les premières études (1692-94) Lors de sa mission dans le Dauphiné et la région par Victor Amédée de Savoie, Vauban, qui connaît déjà en partie la région, étudie le cas du français. Le village compte une centaine de maisons dont les habitants, fort industrieux, cultivent avec tant de soin terres et prairies qu'un parti ennemi s'étant emparé du col pourrait y subsister plusieurs petit fossé de 6 à 7 toises », De plus, « sur le haut de la montée du côté de Sézanne, il y a un rocher sur lequel il serait facile de bâtir un château imprenable pour 3 compagnies d'infanterie ». Dans un » Fort le Bœuf - un poste au col de la Colette - un retranchement linéaire, avec redoute centrale première urgence. L'année suivante, le même Richerand, dans un mémoire du 4 septembre 1694, reprend livres. Aucune de ces études ne semble avoir reçu de commencement d'exécution. Barrage rapide du
    Illustration :
    Vue intérieure de la porte blindée. IVR93_19860500851X Vue intérieure : passage de la barrière et créneaux de FM. IVR93_19860500849X Façade latérale. De gauche à droite : courette d'entrée, passage de la barrière encadré de deux créneaux de F.M., créneau de droite pour 1 JM et 1 canon de 47 mm. IVR93_19860500864X Vue intérieure. A gauche : dispositif de lancement de la barrière. A droite, au mur : étagères à
  • place forte de Seyne
    place forte de Seyne Seyne
    Référence documentaire :
    Plan de Seyne. / Dessin, par Guy Creuzet de Richerand, 1692. Service Historique de la Défense
    Dossier :
    Plan de Seyne. 1692 place forte de Seyne Plan de Seyne. 1692 fortification d'agglomération
    Auteur :
    AuteurDocumentReproduit Creuzet de Richerand Guy
  • château fort dit Fort Queyras
    château fort dit Fort Queyras Château-Ville-Vieille - Château-Queyras - en village - Cadastre : 1976 AB 279
    Référence documentaire :
    Richerand [Guy Creuzet de Richerand] 19 octobre 1699. Service Historique de la Défense, Vincennes : Archives Plan du château Queyras pour servir au projet de l'année 1700. / Dessin plume et lavis, signé
    Dossier :
    Plan du château Queyras pour servir au projet de l'année 1700. 1699 château fort dit Fort Queyras
    Auteur :
    AuteurDocumentReproduit Creuzet de Richerand Guy
  • fort dit fort Saint-Vincent, puis fort Joubert, de l'organisation défensive de l'Ubaye
    fort dit fort Saint-Vincent, puis fort Joubert, de l'organisation défensive de l'Ubaye Saint-Vincent-les-Forts - le Rocher de Guerre - en village - Cadastre : 1983 B 102, 107, 552, 553
    Référence documentaire :
    Plan de St-Vincent et de ses environs. / Dessin, par Creuzet de Richerand, 1693., Service historique de la Défense, Vincennes : Fonds du Génie. Dépôt des fortifications, Tournoux, article 8, section
    Dossier :
    Plan de St-Vincent et de ses environs. 1693. fort dit fort Saint-Vincent, puis fort Joubert, de l'organisation défensive de l'Ubaye
    Auteur :
    AuteurDocumentReproduit Creuzet de Richerand Guy
  • édifice fortifié (redoute) dite redoute de Berwick, de l'organisation défensive de l'Ubaye.
    édifice fortifié (redoute) dite redoute de Berwick, de l'organisation défensive de l'Ubaye. Saint-Paul-sur-Ubaye - la Redoute de Berwick - isolé - Cadastre : 1961 J 830
    Référence documentaire :
    Carte du camp de Tournoux. / Dessin, signé Richerand, 1696, 52 cm x 69 cm. Service historique de la
    Dossier :
    Carte du camp de Tournoux. 1696 édifice fortifié (redoute) dite redoute de Berwick, de l'organisation défensive de l'Ubaye. Carte du camp de Tournoux, 1696. édifice fortifié (redoute) dit redoute des Cassons, de l'organisation défensive de l'Ubaye. Carte du camp de Tournoux, 1696. forteresse de Tournoux, de l'organisation défensive de l'Ubaye
    Auteur :
    AuteurDocumentReproduit Creuzet de Richerand Guy