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  • hôtel de voyageurs dit Hôtel de l'Estérel, puis Pavillon de l'Estérel
    hôtel de voyageurs dit Hôtel de l'Estérel, puis Pavillon de l'Estérel Cannes - 40 avenue du Docteur-Raymond-Picaud - en ville - Cadastre : 1981 AV 23
    Historique :
    Hôtel de voyageurs construit en 1870 sur un terrain acheté en 1868 à la Société PLM par Georges Gougoltz, hôtelier suisse, également propriétaire de l'Hôtel Beau Site voisin (IA06000183) . il a été vers 1941 sous le nom de Pavillon de l'Estérel.
    Parties constituantes non étudiées :
    avenue de jardin
    Dénominations :
    hôtel de voyageurs
    Description :
    Hôtel constitué par la juxtaposition de 2 corps de bâtiments ayant respectivement 2 et 3 étages carrés, flanqués à l'est d'un oriel polygonal couvert en terrasse et d'une aile en rez-de-chaussée couverte en terrasse d'agrément avec balustrade. Les élévations sont très simples, scandées de balcons sur l'édifice. Au sud une terrasse en terre-plein borde la façade de l'hôtel, le reste, encore planté de nombreux phoenix canariensis, est traversé par l'avenue sinueuse qui conduit à l'arrière de l'édifice. Au
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé
    Localisation :
    Cannes - 40 avenue du Docteur-Raymond-Picaud - en ville - Cadastre : 1981 AV 23
    Titre courant :
    hôtel de voyageurs dit Hôtel de l'Estérel, puis Pavillon de l'Estérel
    Appellations :
    Hôtel de l'Estérel, puis Pavillon de l'Estérel
  • hôtels de voyageurs
    hôtels de voyageurs Cannes
    Dénominations :
    hôtel de voyageurs
    Description :
    vestibule central et un couloir axial à chaque étage. Ils s'apparentent aux couvents cannois de la même succession de corps de bâtiments symétriques, d'ailes couvertes en pavillon et corps axial avec un dôme. La apparences des immeubles. Au 20e siècle, la structure se diversifie tout en se simplifiant. Les palaces de la réduit à l'extrême. Les hôtels de moindre importance restent proches de la structure des immeubles qui
    Titre courant :
    hôtels de voyageurs
    Illustration :
    Hôtel de la Terrasse, puis Hôtel Canisy et villa Albert. 4, 6, Docteur Raymond Picaud (avenue de Hôtel Métropole. The drive. [vue en perspective de la façade] IVR93_19960600278XB
  • maison de villagiature (villa balnéaire) dite La Joca
    maison de villagiature (villa balnéaire) dite La Joca Sainte-Maxime - les Bouteillers - 18 boulevard du Soleil - en ville - Cadastre : 2007 F4 463
    Référence documentaire :
    Demande déposée en 1958. Auteur commanditaire : Raymond Demandier. [Demande de permis de construire au nom de messieurs Georges et Raymond Demandier, à Sainte-Maxime.] Dans classeur 1958. Tirages de
    dc_041a95ef-5013-4855-b7c9-0a14420932e9_16 :
    rez-de-chaussée surélevé ou 1er étage
    dc_041a95ef-5013-4855-b7c9-0a14420932e9_6 :
    Demandier Raymond
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Auteur :
    [auteur commanditaire] Demandier Raymond
    dc_041a95ef-5013-4855-b7c9-0a14420932e9_0 :
    maison de villagiature (villa balnéaire) dite La Joca
    Titre courant :
    maison de villagiature (villa balnéaire) dite La Joca
    dc_041a95ef-5013-4855-b7c9-0a14420932e9_14 :
    rez-de-chaussée surélevée ou 1er étage
    Illustration :
    Commune de Ste Maxime. Lotissement de Souleyas. Propriété de Mrs G. et R. Demandier. Plans. Façades
  • maisons de villégiature (villas)
    maisons de villégiature (villas) Saint-Raphaël
    Référence documentaire :
    [Saint-Raphaël.] Statistiques de population. 1793-1946. Archives communales, Saint-Raphaël : 1 F 4. Saint-Raphaël. [Anciens] permis de construire. Archives communales, Saint-Raphaël : Série W. Portail, plan de l'étage, coupe sur living-room, façades sud, est et nord, plan du rez-de-jardin et du rez-de-chaussée, coupe sur cuisine et salle à manger, façade ouest. Villa La Badine. Saint-Raphaël Plans de l'étage de soubassement, plan du rez-de-chaussée surélevé, élévation extérieure ouest , élévation extérieure est Villa La Badine. Saint-Raphaël. Projet d'agrandissement et de transformation Plans du sous-sol, du rez-de-chaussée, de l'étage,coupe longitudinale et élévation extérieure ouest . Saint-Raphaël. Plans de la maison de villégiature La Pinatta. Saint-Raphaël. Plans de la maison de Dessin en volume à parir de l'angle sud-ouest, élévation extérieure sud, plan de l'étage de soubassement, plan de l'étage. Saint-Raphaël. Plans de la villa de monsieur Véry. / Dessin original à la plume
    Titre courant :
    maisons de villégiature (villas)
    Annexe :
    -masse composite 2)Analyse de la volumétrie volumétrie simple volumétrie régulière volumétrie symétrique : parti de plan formé par l'ensemble des corps de bâtiments. Corps de bâtiment : on entend par corps de bâtiment, un bâtiment ou une partie de bâtiment qui abrite des pièces autonomes destinées à l'habitation ou .). Les avant-corps ne sont pas considérés comme des corps de bâtiments. plan-masse simple : constitué par un seul corps de bâtiment. plan-masse régulier : plan-masse régulier ou symétrique, constitué par l'addition de plusieurs corps de bâtiments disposés de façon longitudinale ou angulaire. plan-masse composite : un plan-masse au tracé irréguliet, constitué par l'addition de plusieurs corps de bâtiments de surfaces et de formes différentes. b) analyse de la volumétrie Volumétrie : sont pris en compte le/les volumes (s) de base constitué (s) par l'ensemble des pièces d'habitation d'une maison et tous les volumes compte. volumétrie simple : qualifie un volume de base dépourvu de tout volume secondaire en saillie sur
    Texte libre :
    La dénomination de maison de villégiature est considérée ici comme équivalente du terme villa villégiature. Après la guerre, la villa devient aussi de l’habitat permanent. Nous avons cependant inclus dans le corpus des maisons de villégiature l’ensemble des villas, privilégiant ainsi l’aspect formel, plus partir des années 1920, presque toutes les maisons de villégiature peuvent être considérées comme des villas balnéaires. L’étude porte sur un corpus de 312 maisons repérées, parmi lesquelles 94 ont construction de villas ne commence véritablement qu’à partir de 1880. Avant, les premiers villégiateurs habitat « authentique », proche de la nature. Les deux exemples principaux sont l’Oustalet dou Capelan (AW jusqu’en 1885. Le journaliste Alphonse Karr s’installe en 1864 dans une ancienne fabrique de soude qu’il baptise Maison Close. Il y meurt en 1890. Les deux maisons, situées en bord de mer, pas très loin l’une de l’autre, présentent des similitudes : un toit à longs pans couvert de tuiles creuses, une façade
    Illustration :
    Saint-Raphaël (Var). Intérieur de Maison close. Santa-Lucia. Raymond-Poincaré (avenue) 313. 1981 AW Villa balnéaire Roquebelle. Vue de volume prise de l'avenue. Santa-Lucia. Raymond-Poincaré (avenue La villa du Français moyen édifiée par l'entreprise Grolée, de Saint-Raphaël - Fréjus. [Elévation Edmond Daime prop. à Saint-Raphaël. Enclos Notre-Dame. Plan du rez-de-jardin. [Mazet Ed-Ly]. Pierre Madame et Mons. Edmond Daime prop. à Saint-Raphaël. Plan de l'étage. [Mazet Ed-Ly]. Pierre-Coullet [Villa Plein Ciel]. Plan de situation au 1 : 2000. Notre-Dame (chemin) 18. 1981 AT 396 Propriété de Mr Chasseloup. Enclos Notre-Dame. St.-Raphaël. [Villa Plein Ciel. Dessin de volume [Villa Plein Ciel. Plan du rez-de-chaussée surélevé]. Notre-Dame (chemin) 18. 1981 AT 396 [Villa du Commandant Chauveau]. Plan de l'étage. Notre-Dame. Myrtes (boulevard des). 1981 AV 280 La façade. Le plan. [Villas jumelles de M. Crinier]. Notre-Dame. Saint-Exupéry (boulevard) 245, 249
  • écart dit hameau de Giens
    écart dit hameau de Giens Hyères - Presqu'île de Giens hameau de Giens - en écart
    Historique :
    Les vestiges du château de Giens témoignent de l'existence à partir de la fin du 13e siècle d'une médecin Raymond Othobon, on la voit concédée à la fin du 14e siècle aux Villeneuve et fin 15e siècle à une branche des Glandevès. En 1530, Boniface de Pontevès en devient seigneur par voie de mariage sous le nom de Pontevès-Giens. Ses descendant conservent presque sans discontinuité jusqu'à la Révolution cette majoritairement de la 2e moitié du 19e siècle et de la 1ere moitié du 20e siècle.
    Description :
    Le hameau de Giens s'est constitué au point culminant de la presqu'île autour du château seigneurial. Il se compose principal de trois îlots de constructions (maisons et hôtels) circonscrits par la route de la Madrague, au nord, et la route du port du Niel, au sud. Le point central est la place Saint
    Localisation :
    Hyères - Presqu'île de Giens hameau de Giens - en écart
    Titre courant :
    écart dit hameau de Giens
    Appellations :
    hameau de Giens
    Illustration :
    Vue aérienne prise de l'ouest. IVR93_20008300071XA Vue aérienne prise de l'ouest. IVR93_20008300053XA
  • maison de villégiature dite Villa Aci qu'em plasi, actuellement Nikolaïvna
    maison de villégiature dite Villa Aci qu'em plasi, actuellement Nikolaïvna Cap-d'Ail - 22 boulevard Raymond-Gramaglia - en ville - Cadastre : 1986 AI 55
    Précision dénomination :
    maison de villégiature
    Description :
    . Le deuxième étage de soubassement ouvre du côté sud sur un portique formé d'arcs en plein cintre. Il abrite un bureau avec terrasse privative, une chambre d'ami avec cabinet de toilette et w.-c., quatre chambres de domestiques avec chacune un lavabo et des caves. Le premier étage de soubassement abrite une salle à manger, un fumoir, une chambre d'ami, deux salles de bains avec w.-c., et une cuisine avec office. Au rez-de-chaussée surélevé, se trouvent l'escalier, en mosaïque, un grand salon de réception , quatre chambres et deux salles de bains avec w.-c. Le jardin est agrémenté au sud d'une terrasse en terre
    Étages :
    2 étages de soubassement en rez-de-chaussée surélevé
    Localisation :
    Cap-d'Ail - 22 boulevard Raymond-Gramaglia - en ville - Cadastre : 1986 AI 55
    Titre courant :
    maison de villégiature dite Villa Aci qu'em plasi, actuellement Nikolaïvna
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la façade sud, depuis le sud. IVR93_19960601316ZA
  • jardin d'agrément jardin de la Villa Eléonore-Louise
    jardin d'agrément jardin de la Villa Eléonore-Louise Cannes - 24 avenue du Docteur-Raymond-Picaud - en ville - Cadastre : 1981 AV 35 à 40, 45, 48 à 51, 53 à 60, 71 à 75, 132
    Historique :
    C'est le 1er jardin de villégiature de Cannes, aménagé à partir de 1836 pour Henry Peter Brougham and Vaux, lord chancelier d'Angleterre, qui avait acquit en 1835 pour 13500 F un terrain s'étendant de la mer à la colline de la Croix des Gardes. Gilbert Nabonnand, plus tard horticulteur et paysagiste à Golfe-Juan, y crée un parc arboré en 1855. Vers 1860 le bord de mer est loti par Lord Woolfield (IA06000588). Après la mort de sir Henry en 1868 le reste du domaine est partagé. En 1883 il subsiste un jardin de 4 ha, agrandi de 8000 m2 en 1895 avec le terrain de la villa Gourjault. Il est entretenu au , délaissée vers 1937 mais conservant de beaux rosiers, dont la folette créée ici-même, garde une superficie de 2,2 ha en 1947 que le projet de lotissement pour Louis Dieu en 1949 a fait en partie disparaître.
    Parties constituantes non étudiées :
    avenue de jardin
    Description :
    On ne connaît de l'état d'origine que l'allée régulière unissant le portail du bord de mer à la . Vers 1900, le jardin était constitué pour 2 tiers de 2 terres-pleins en pente douce ondulés et gazonnés avec des bouquets de cocotiers, pritchardias, dattiers et des ginko biloba, eucalyptus, brahea nitida , magnolias, pêchers du Japon et autres phoenix isolés et que traversaient l'avenue bordée de groupes de plantations de fleurs saisonnières. Des rideaux de bambous géants et des groupes d'arbres masquaient les limites de la propriété. La villa revêtue de bougainvillées et de rosiers s'élève sur une terrasse dont la qui se détachait sur le fond d'un jardin sauvage avec un sous-bois de fleurs de printemps. De part et d'autre, des allées couvertes de tonnelles de glycines et de rosiers marquaient la limite du terre-plein de la villa. Au-delà, des sentiers escarpés ombragés par les chênes-lièges et les mimosas
    Jardins :
    parterre de gazon
    Localisation :
    Cannes - 24 avenue du Docteur-Raymond-Picaud - en ville - Cadastre : 1981 AV 35 à 40, 45, 48 à 51
    Titre courant :
    jardin d'agrément jardin de la Villa Eléonore-Louise
    Appellations :
    jardin de la Villa Eléonore-Louise
    Illustration :
    Vue aérienne de l'ensemble du site prise du sud-ouest. IVR93_19930600791XA Vue aérienne de l'ensemble du site prise du sud-ouest. IVR93_19930600790XA
  • église paroissiale Notre-Dame-de-Bon-Voyage ; monument Napoléon
    église paroissiale Notre-Dame-de-Bon-Voyage ; monument Napoléon Cannes - 2 bis rue Buttura - en ville - Cadastre : 1981 BT 230
    Historique :
    Le 25 décembre 1865 le conseil municipal en accord avec l'archevêché donne l'autorisation de remplacer l'ancienne chapelle de Bon Voyage qui ne comporte qu'une nef par une nouvelle église plus grande . En 1868 la chapelle est détruite. On pose la 1ère pierre le 15 décembre de l'édifice dessiné par l'architecte Laurent Vianay et inauguré en 1869. Vers 1900 on est obligé de supprimer les 2 clochers et l'on consolide la tribune de l'orgue en 1920, sur les plans de Laurent Vianay. A cause de l'affluence le dimanche commémorant le retour de l'île d'Elbe a été apposé sur la façade nord de l'église le 1er juillet 1932, Jean Gazagnaire étant maire, par les architectes M. Mayère et Raymond Morillon. Il est réalisé par le sculpteur
    Murs :
    pierre de taille
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    La chapelle avait initialement une nef de 3 travées à laquelle semble s'être ajoutée une travée actuelle de style néo-roman, de plan en croix latine avec une nef encadrée de collatéraux, un transept et un choeur voûtés d'ogives.Ses élévations sont parementées en petit appareil de calcaire, avec prolongent par une partie tronquée de plan octogonal. Portail en plein-cintre couronné par une claire-voie et par une rosace. Le monument est accolé à l'élévation nord sous la forme d'une grande stèle de pierre
    Auteur :
    [architecte] Morillon Raymond [entrepreneur de maçonnerie] Patras L. [entrepreneur de maçonnerie] Patras E.
    Titre courant :
    église paroissiale Notre-Dame-de-Bon-Voyage ; monument Napoléon
    Vocables :
    Notre-Dame-de-Bon-Voyage
  • maison de villégiature (villa balnéaire) dite Le Golfe ou Colibri, actuellement Farfalla
    maison de villégiature (villa balnéaire) dite Le Golfe ou Colibri, actuellement Farfalla Saint-Raphaël - Santa-Lucia - 98 boulevard des Orangers - en ville - Cadastre : 1981 AW 994
    Historique :
    La villa Le Golfe figure sur le plan Ravel de 1894 sous l'appellation de Colibri. En 1926, la revue Les Tablettes de la Côte d'Azur mentionne la surélévation de la villa Farfalla et la construction du
    Observation :
    Villa de villégiature moyenne à traitement architectural soigné ; 1880-1919
    Précision dénomination :
    maison de villégiature
    Murs :
    moellon sans chaîne en pierre de taille
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Auteur :
    [entrepreneur de maçonnerie] Draperi Henri
    Titre courant :
    maison de villégiature (villa balnéaire) dite Le Golfe ou Colibri, actuellement Farfalla
    Illustration :
    Vue d'ensemble prise de l'avenue Raymond-Poincaré. IVR93_20038300417XE Vue de volume prise de l'avenue Raymond-Poincaré. IVR93_20038300419XE Vue de volume prise de l'est. IVR93_20038300418XE
  • maisons dites Villa La Joliette, Villa Henriette, Villa Bellevue, puis couvent de franciscaines et édifice hospitalier Sainte-Marie-des-Anges (maison de convalescence)
    maisons dites Villa La Joliette, Villa Henriette, Villa Bellevue, puis couvent de franciscaines et édifice hospitalier Sainte-Marie-des-Anges (maison de convalescence) Hyères - 3 rue Victor-Hugo - en ville - Cadastre : 1983 A1 5133
    Genre :
    de franciscaines
    Historique :
    A la suite de son séjour à Hyères pour raison de santé, le Père Chrysostome de Lyon, co-fondateur de la congrégation des soeurs Sainte-Marie-des-Anges de l'Esvières à Angers, décide d'ouvrir une maison à Hyères pour avoir entre autres un lieu de repos pour les soeurs missionnaires en Inde. D'abord conservées et aménagées en maison de convalescence. Les plans de la chapelle aurait été donnés par la Supérieure de l'époque sur le modèle d'une autre chapelle de la congrégation. Elle porte la plaque de Ré et
    Parties constituantes non étudiées :
    grotte de Lourdes
    Référence documentaire :
    p. 63 LASSARAT, Raymond. Hyères : itinéraires historiques. Hyères : Sud-Est impr., 1979.
    Précision dénomination :
    maison de convalescence
    Représentations :
    Sujet : Christ, Vierge, saint François d'Assise et ange ; Support : tympan de la chapelle. Sujet : tétramorphe ; Support : chapiteaux de la façade extérieure de la chapelle ; Sujet : volutes ; Support : couronnement de fenêtres de la façade sud de la villa occidentale.
    Murs :
    moellon sans chaîne en pierre de taille
    Description :
    Villas à deux étages carrés sur un étage de soubassement ; en moellons sans chaîne en pierre de taille, enduits ; couvertes de tuiles plates. Couvent en moellons non enduits ; toit à pignon découvert couvert de tuiles creuses ; façade de la chapelle ordonnancée sans travées ; un vaisseau de plan allongé.
    Étages :
    étage de soubassement rez-de-chaussée surélevé
    Auteur :
    [entrepreneur de maçonnerie] Ré et Dalmasso
    Titre courant :
    maisons dites Villa La Joliette, Villa Henriette, Villa Bellevue, puis couvent de franciscaines et édifice hospitalier Sainte-Marie-des-Anges (maison de convalescence)
    Illustration :
    Vue de volume du couvent prise du nord-est. IVR93_19968300875XA Elévations occidentales de la chapelle et de l'une des villas. IVR93_19968301361ZA Façade antérieure de la chapelle ; partie supérieure. IVR93_19968300876XA Porte d'entrée de la chapelle IVR93_19968301362ZA Vue de situation. IVR93_19968300719XA
  • jardin d'agrément du château du Mont-Boron dit Château de l'Anglais
    jardin d'agrément du château du Mont-Boron dit Château de l'Anglais Nice - Mont-Boron - avenue Jean Lorrain - en ville - Cadastre : 2017 KH 0160
    Copyrights :
    (c) Ville de Nice
    Historique :
    A partir de 1856, le colonel anglais Robert Smith (1787-1873) fait édifier sa demeure de style éclectique, adoptant des références à l'architecture moghole - en référence à ses années de service en Inde - connue sous le nom de « château de l'anglais » sur le cap de Nice à l'est de la ville. Le fils de Robert Smith vend la propriété en 1875 au comte Melchior Gurowski de Wczele, originaire de Pologne, consul comte Melchior Gurowski de Wczele est le propriétaire que le parc devient plus arboré. La propriété est une nouvelle fois vendue par le fils du comte Melchior Gurowski de Wczele dans les années 1920. Elle passe alors entre les mains de différentes sociétés immobilières qui entreprennent le lotissement latéralement le bas de la propriété. Elle conserve toutefois le château, laissé hors lot à ce moment là. En
    Cadre de l'étude :
    recensement du patrimoine balnéaire patrimoine de la villégiature de Nice
    Référence documentaire :
    HEAD, Raymond. Colonel Robert Smith : Artist, Architect and Engineer. Dans Country Life, 28/05/1981. GAYRAUD Didier. Le Château Smith, dit Château de l'Anglais ou Château de Mont Boron. Dans Nice
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur
    Description :
    culminant à 67 mètres au dessus de la mer et y descendant abruptement sur une centaine de mètres. A l'ouest de la demeure et descendant vers la mer jusqu'à une bande de pâtures parallèle au rivage se déploie qui lui fait face. De très nombreux éléments du parc originel ont disparu suite à son lotissement ; des éléments restants sont dispersés dans les jardins de certaines villas. A l'origine très aride (comme l'ensemble de la colline avant les campagnes de reboisement de la fin du 19ème siècle) et plein de
    Auteur :
    [auteur commanditaire] Gurowski de Wczele Melchior
    Jardins :
    pièce de gazon
    Titre courant :
    jardin d'agrément du château du Mont-Boron dit Château de l'Anglais
    Appellations :
    Jardin du Château de l'Anglais
    Texte libre :
    niçoises » que décrit en 1920 Dominique Durandy. En 1856 il s’agit encore d’un promontoire vierge de toute construction - exception faite du Mont Alban – et de route. Rocailleux, les terrains dit de « bandites » appartiennent à la ville et sont loués par des bergers descendant de la montagne en hiver. Ce promontoire à l’est de Nice possède néanmoins une vue sur toute la Baie des Anges et bien au-delà. Un colonel anglais à la retraite, Robert Smith (1787-1873), a pour hobby la construction de demeures de style indien . Il a en effet fait toute sa carrière militaire en Inde et à restaurer de nombreux édifices. Peintre à ses heures, il aime croquer sur ses carnets de paysages des bâtiments comme le Qutb Minar de Dehli, le Fort Rouge ou la tombe de Sfdar Jang Hean’Red. Ses tableaux évoquant les Indes sont des peintures de Nice pour 10 000 f un peu plus de 22 406 m², « une terre en friche, sans aucune plantation précédentes. Son idée : « rendre à la culture une portion de terrain rocailleux et inculte qui se trouve sur
    Illustration :
    Plan de la propriété Smith en 1871, DAO Marie Hérault. IVR93_20170600675NUDA Plan masse de l'ancienne propriété du Château de l'Anglais en 2017, DAO Marie Hérault Plan schématique d'ensemble du lotissement de superluxe du Château de l'Anglais, bd Carnot à Nice Délimitation de la propriété Smith originelle (XIXe siècle) sur une vue oblique de 2015, DAO Marie Château de l'Anglais, Collection Degand IVR93_20170600641NUC1A La Réserve et le Château de l'anglais, 1875 circa. IVR93_20170600682NUC2A Entrée du Château de l'Anglais IVR93_20170600644NUC1A Nice. Château de Mont-Boron IVR93_20170600653NUC1A Nice. Château de Mont-Boron. Vieille porte sur la Terrasse de vis-à-vis IVR93_20170600654NUC1A Première terrasse du Château de l'Anglais (cote 10FI199). Cette fabrique, proche du rivage, est
  • maison dite Villa Belle Rive
    maison dite Villa Belle Rive Cannes - 95 avenue du Docteur-Raymond-Picaud - en ville - Cadastre : 1981 AR 82
    Description :
    Maison formant à l'origine un bloc simple encadré de 2 portiques remplacés par des ailes en rez-de . Les élévations principales sont ordonnancées avec une loggia ouvrant au sud de l'étage de chaque aile . Un décor de céramique vernissée est appliqué sur les façades principales. Un parapet crénelé couronne les ailes, une crête dentelée, le corps central. Le jardin est mi-paysager au nord de la maison, mi -régulier au sud, avec un parterre de pièces coupées centré sur un bassin festonné inscrit dans une margelle
    Étages :
    étage de comble
    Localisation :
    Cannes - 95 avenue du Docteur-Raymond-Picaud - en ville - Cadastre : 1981 AR 82
    Élévations extérieures :
    jardin de niveau
  • maison dite chalet Ligne
    maison dite chalet Ligne Cannes - 99 avenue du Docteur-Raymond-Picaud - en ville - Cadastre : 1981 AR 283
    Parties constituantes non étudiées :
    fabrique de jardin clôture de jardin
    Description :
    Maison comprenant un rez-de-chaussée surélevé sur un sous-sol, un étage carré et un étage de comble aménagé dans une charpente aiguë couverte de tuiles plates et dont les avant-toits sont ornés de pièces de bois découpé. La toiture fait un retour en pignon sur les façades nord et sud. L'agrandissement de la maison a placé ces pignons au centre de chacune de ces élévations. Les baies du rez-de-chaussée et du 1er étage sont bordées de balcons continus. Le jardin a une partie d'accueil paysagère au nord de la maison , et une partie régulière au sud, avec un parterre de gazon traversé par une allée de front encadrée d'une alternance de camoerops et d'arbustes.
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    Localisation :
    Cannes - 99 avenue du Docteur-Raymond-Picaud - en ville - Cadastre : 1981 AR 283
    Élévations extérieures :
    jardin de niveau
  • maison dite Villa Hollandia
    maison dite Villa Hollandia Cannes - quartier Anglais - 16 avenue du Docteur-Raymond-Picaud - en ville - Cadastre : 1981 AV 46
    Parties constituantes non étudiées :
    fabrique de treillage clôture de jardin
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    Maison d'un seul étage carré de plan rectangulaire régulier couverte en terrasse. Entrée à l'est sous un porche couvert en terrasse d'agrément couronné de balustrades. Deux oriels couverts en terrasse d'agrément encadrent le premier niveau de la façade sud. Des balustrades couronnent l'ensemble des élévations l'ouest une aire de jeu trop petite pour être un tennis. Il est resté paysager au sud de la maison, mais avec un plan simplifié et une plate-bande potagère tout au-long de la clôture sur l'avenue. Une allée de cyprès remplace l'aire de jeu. Un jardin régulier avec bassin polylobé et allées couvertes de berceaux de verdure s'étend au nord en bordure du secteur des semis.
    Typologies :
    balustrade de couronnement
    Localisation :
    Cannes - quartier Anglais - 16 avenue du Docteur-Raymond-Picaud - en ville - Cadastre : 1981 AV 46
    Élévations extérieures :
    jardin de niveau
  • maison dite Villa Paloma
    maison dite Villa Paloma Cap-d'Ail - 16 boulevard Raymond-Gramaglia - en ville - Cadastre : 1986 AI 52
    Historique :
    La villa dont le nom de l'architecte reste inconnu, est construite vers 1910 à l'emplacement de l'ancienne usine électrique de l'hôtel Eden. Le jardin a été restauré dans la seconde moitié du 20e siècle.
    Précision dénomination :
    maison de villégiature
    Représentations :
    Sujet : boulet encadré d'entrelacs et de volutes sur fond de cuir découpé, souligné par un bouquet de fleur lié par un ruban, sculpté ; support : panneaux situés entre les aisseliers. Sujet : boulet sur fond de cuir découpé, encadré par une guirlande de fleurs, sculpté ; support : panneaux situés entre les aisseliers, au niveau de l'entablement. Sujet : chute de noeuds, sculptées ; support : angles ébrasés de la tour.
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier droit en maçonnerie
    Description :
    La villa a un plan régulier en U avec quatre niveaux dont un étage de soubassement. L'angle nord par un avant-toit sur aisseliers. La façade sud est ordonnancée. L'étage de soubassement ouvre au sud sur un portique surmonté d'une galerie formée de baies en plein cintre, couverte par une terrasse d'agrément. Cette terrasse située dans le prolongement des pièces de réception du rez-de-chaussée, est reliée l'étage, au sud, sont agrémentées de balcons. L'axe du rez-de-chaussée, sur la façade est, est souligné , surmontée d'une marquise, est située au rez-de-chaussée, dans l'axe de la façade nord. L'entrée ouvre sur un hall anglais éclairé par une verrière orné de vitraux. Le garage, réalisé dans le style de la maison , est couvert par une terrasse. Le jardin, irrégulier, est agrémenté de pelouses et de massifs d'arbres . Une porte avec un escalier isolé, droit, aménagée dans le mur de clôture, permet un accès direct à la mer. Lors de la restauration du jardin une piscine a été ajoutée au sud.
    Étages :
    étage de soubassement
    Localisation :
    Cap-d'Ail - 16 boulevard Raymond-Gramaglia - en ville - Cadastre : 1986 AI 52
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la tour, depuis le nord-est. IVR93_19960601346ZA Détail : l'angle nord-ouest de l'étage supérieur de la tour, depuis le nord-ouest éclairé par un puits de lumière couvert par une verrière, depuis le nord. IVR93_19960601347ZA Vue de situation depuis la mer. IVR93_19960601361ZA
  • maison dite La Ruche, puis L'Oasis
    maison dite La Ruche, puis L'Oasis Cannes - 42 boulevard d' Alsace - en ville - Cadastre : 1981 CO 85
    Historique :
    -mêmes avec l'entreprise de maçonnerie cannoise Caisson et Raymond, les menuisier Roquebrune et Bertrand , le sculpteur cannois Vidal, le sculpteur de staff cannois Ernest Pellegrini et le ferronnier cannois
    Parties constituantes non étudiées :
    clôture de jardin entrée de jardin
    Représentations :
    : ornement végétal, support ferronneries de la porte d'entrée et des portails du jardin
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    Maison de plan et de volumétrie composites dissymétriques avec perrons à parapet de tuile et porche d'entrée ouvrant directement sur la cage de l'escalier en bois placée en angle. Les étages sont hiérarchisés, le rez-de-chaussée abrite les locaux de l'agence. La logette en bois du salon porte un des balcons de l'étage. Au sud-est, pavillon de 2 étages avec balcon, couvert d'un toit en pavillon. Les élévations sont animées de membres sculptés, larmiers des baies, ruche dans un médaillon carré sur la pointe , colonnes corinthiennes sur des culots en forme de masques et soutenant les aisseliers de l'avant-toit. Les baies ont des arcs en plein-cintre en brique. Le volume de l'entrée est séparé de la cage d'escalier par un élément de charpente ouvragée soutenant le plafond. Les murs y sont peints de motifs décoratifs végétaux. Dans le salon, un lourd décor de staff de style art nouveau orne plafond, corniche et dessus-de -porte. Il en est de même dans la salle à manger qui a une cheminée de même style. Le jardin paysager
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé
    Auteur :
    [entrepreneur de maçonnerie] Caisson F. et Raymond
    Élévations extérieures :
    jardin de niveau
    Illustration :
    Vue de détail du nom de la villa situé sur le portail IVR93_19930600774XA Vue de détail du portail IVR93_19930600773XA
  • immeuble dit Palais des Pins
    immeuble dit Palais des Pins Cannes - 41 avenue du Docteur-Raymond-Picaud - en ville - Cadastre : 1981 AV 85
    Historique :
    plans datés de 1926 et 1927 des architectes parisiens Charavel et Robert Enault et l'architecte cannois Mélendès pour la Société Paris-Cannes (Paris). Le 1er étage de la 1ère tranche (est) réalisée avait été de Bozas avec des plans particuliers.
    Parties constituantes non étudiées :
    entrée de jardin
    Représentations :
    sujet : baigneuses, support : bas-relief de la façade et du portail
    Description :
    accessibles par une rampe descendant de l'avenue du Docteur-Raymond-Picaud et desservis par les ascenseurs. Le Immeuble de 7 étages comprenant 3 cages d'escaliers tournant autour d'un ascenseur et desservant à chaque palier 2 appartements de 3 et 5 pièces chacun. Les 2 appartements réservés connus du 1er et du 3e étage prennent la place de 3 de ces appartements standard sur une surface de 340 m2. Ils contiennent un aussi un fumoir, 2 salles de bain pour 3 chambres de maîtres et une salle de bain pour 3 chambres de domestiques. Celui du 3e étage possède un petit salon, une 4e chambre de maître et une 4e chambre de cour. Le 7e étage en retrait était prévu pour des chambres de domestiques ouvrant sur une terrasse en bas-relief représentent des baigneuses. l'un d'eux accompagne le nom de l'immeuble. Le sous-sol en partie couvert au nord par une terrasse d'agrément contient 14 chambres de domestiques et les garages portail de la cour d'entrée au sud est constitué par une arche en plein-cintre en béton dont la clé est
    Localisation :
    Cannes - 41 avenue du Docteur-Raymond-Picaud - en ville - Cadastre : 1981 AV 85
  • maison dite Villa Logre, actuellement Villa Les Funambules
    maison dite Villa Logre, actuellement Villa Les Funambules Cap-d'Ail - 8 boulevard Raymond-Gramaglia - en ville - Cadastre : 1986 AI 47, 48
    Historique :
    Funambules. En 1964, un permis de construire pour diviser la villa en deux appartements et construire un
    Précision dénomination :
    maison de villégiature
    Représentations :
    Sujet : ornement géométrique en céramique vernissée ; support : mur de façade de l'élévation nord . Sujet : coquille ; cuir découpé, moulé ; support : socle de l'acrotère situé dans l'angle nord-ouest de , sur la façade sud. Sujet : balustre moulé ; support : garde-corps de la terrasse, des escaliers, des balcons et du mur de clôture.
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier symétrique en maçonnerie escalier de distribution extérieur escalier droit en maçonnerie
    Description :
    La villa a un plan symétrique avec un étage de soubassement, un rez-de-chaussée surélevé et un étage carré. Elle est couverte par une terrasse surmontée de deux tours polygonales, symétriques , coiffées de toits polygonaux, en métal, sommés d'un épi de faîtage. L'une des tours pourrait abriter un de soubassement est parementé en moellon ; le rez-de-chaussée et l'étage sont enduits. L'axe de la façade sud est souligné par un avant-corps. Le rez-de-chaussée ouvre au sud sur une terrasse qui agrémentées de balcons. Sur la façade ouest, le rez-de-chaussée communique avec le jardin par un escalier droit. L'entrée principale, située dans l'axe de la façade nord, est protégée par une marquise. Le jardin, irrégulier, est planté de groupe d'arbres. Il est clôturé par un mur de soutènement en moellon
    Étages :
    étage de soubassement
    Localisation :
    Cap-d'Ail - 8 boulevard Raymond-Gramaglia - en ville - Cadastre : 1986 AI 47, 48
    Illustration :
    Détail : la partie supérieure de la moitié ouest de la façade nord, depuis l'ouest Vue d'ensemble de la façade sud, depuis le Sentier du Bord de Mer, au sud. IVR93_19960601310ZA Vue d'ensemble de la façade sud, depuis le sud. IVR93_19960601353ZA
  • maison dite Villa Illusion, actuellement Villa Castel del Mare
    maison dite Villa Illusion, actuellement Villa Castel del Mare Cap-d'Ail - 26 boulevard Raymond-Gramaglia - en ville - Cadastre : 1986 AI 57
    Précision dénomination :
    maison de villégiature
    Représentations :
    Sujet : médaillon sur fond de cuir découpé encadré de palmes et souligné par une guirlande de -corps. Sujet : ordre ionique, sculpté ; support : chapiteaux des colonnes du porche. Sujet : têtes de femmes sur fond de cuir enroulé, sculpté ; support : clés des baies du niveau supérieur. Sujet : rosace au coeur d'une croix de feuillage, sculpté ; support : caissons du plafond du vestibule. Sujet : balustre sculpté ; support : garde-corps de la terrasse, de l'escalier extérieur, des balcons, des et sur le garde-corps de l'escalier en fer-à-cheval.
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier en fer-à-cheval en maçonnerie
    Description :
    La villa a un plan symétrique avec trois niveaux dont deux étages de soubassement. Elle est couverte par une terrasse. Les façades sud et nord sont ordonnancées. L'axe de la façade nord est souligné par un porche formé de deux colonnes ioniques ; celui de la façade sud, par un avant-corps. La façade sud est cantonnée d'oriels sur cul-de-lampe. Le porche, au rez-de-chaussée surélevé, ouvre sur un vestibule orné d'un plafond à caissons, avec un escalier tournant qui dessert les étages de soubassement. Ce chambres avec salles de bains. Le deuxième étage de soubassement abrite deux chambres de maître avec salles de bains (côté sud), trois chambres de domestiques, une cuisine et un office (côté nord). Vers 1935 , les chambres de maîtres sont remplacées par une salle à manger agrémentée d'un balcon filant, liée à la cuisine par un passe-plat. Le premier étage de soubassement qui comprenait les réserves, a été prolongé par une terrasse et aménagé en chambres. Le bâtiment des communs est de plan rectangulaire avec
    Étages :
    2 étages de soubassement en rez-de-chaussée surélevé
    Localisation :
    Cap-d'Ail - 26 boulevard Raymond-Gramaglia - en ville - Cadastre : 1986 AI 57
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la façade nord, depuis le nord. IVR93_19960601313ZA Vue d'ensemble de la façade sud, depuis le sud. IVR93_19960601315ZA Logette située sur l'angle sud-ouest de la façade sud, vue de dessous, depuis le sud-ouest de la façade sud , vu depuis le sud. IVR93_19970601417ZA Détail : jardinière sur piédestal, en forme de panier, traitée en faux bois, située dans l'angle sud-ouest de la terrasse en terre-plein ouvrant au pied de la façade sud, depuis le nord Vue d'ensemble de la façade sud, depuis le sud. IVR93_19960601364ZA
  • jardin d'agrément du Château Sainte-Ursule, puis Château des Tours
    jardin d'agrément du Château Sainte-Ursule, puis Château des Tours Cannes - quartier Anglais - 10 avenue du Docteur-Raymond-Picaud - en ville - Cadastre : 1981 AW 17, 26, 27, 173, 202 à 204, 245, 267 à 270
    Historique :
    Londesborough à l'instigation de Sir Thomas Robinson Woolfield. C'est le chef-jardinier Opoix qui en a dirigé apporté quelques innovations. En 1858 le marquis de Conyngham, neveu de Lord Londesborough et pair d'Angleterre, vend la propriété pour 180000 F à Richard Manca, duc de Vallombrosa qui agrandit et enrichit le jardin, alors sous la responsabilité du jardinier Dughera, puis il cède des parcelles à partir de 1886 de voyageurs par l'architecte cannois Laurent Vianay qui modifie aussi le jardin, dont une partie est revendue avant 1895. En l'état, il reste un des beaux jardins anciens de Cannes.
    Parties constituantes non étudiées :
    avenue de jardin
    Description :
    Sur près de 3 ha, le jardin possède une partie en pente douce au sud du château, plus escarpé au nord, avec des pentes assez fortes à l'est. L'ensemble a été organisé en jardin paysager, avec de nombreuses allées, quelques-une couvertes de berceaux de rosiers, côtoyant bassins, enrochements pittoresques exotique qui accompagne d'abord l'avenue avec de nombreux palmiers de toutes sortes, sur un fond de bambous variés, et forme, avec ses sous-bois, de belles scènes, tantôt fleuries, tantôt verdoyantes. Au sud du château, une partie est plantée de plusieurs espèces d'agrumes. Des plantes sarmenteuses tapissent la grande terrasse et le château. Au nord de celui-ci, les pentes ont gardé leur végétation naturelle de pins et de bruyères qu'on a enrichie de cèdres, mimosas, eucalyptus. Au sommet de cette partie se tient le réservoir d'une capacité de 300 m3. S'y trouvait aussi une installation zoologique peuplée de daims et de moufflons. La cession de multiples parcelles péripériques et l'ouverture d'un portail à
    Jardins :
    bocage de jardin
    Localisation :
    Cannes - quartier Anglais - 10 avenue du Docteur-Raymond-Picaud - en ville - Cadastre : 1981 AW 17