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  • édifice commercial, agence portuaire de la Compagnie Générale Transatlantique
    édifice commercial, agence portuaire de la Compagnie Générale Transatlantique Marseille - 61 boulevard des Dames - en ville - Cadastre : 2012 808 A 01 137
    Contributeur :
    Redacteur de Geyer Benoit
    Historique :
    La présence de la Compagnie Générale Transatlantique à Marseille remonte probablement à la concession des services postaux de la Méditerranée en 1879. Les services de la Compagnie occupent trois bâtiments à structure de hangar donnant sur le quai de la Joliette. La décision de faire construire une de la compagnie, John Dal Piaz (1865.1928). Ce dirigeant a joué un rôle prépondérant dans le chantier et la décoration intérieure du paquebot Île-de-France mis en service en 1927. Le chantier de la nouvelle agence débute en janvier 1928 par les travaux fondation de ce terrain d’anciens remblais gagné sur la mer. 160 pieux en béton sont battus selon le système Franki. Les travaux de construction débutent le 1er avril 1928. Il faut distinguer une première tranche de travaux (1928-29) des transformations et extensions postérieures qui viennent compléter l’occupation progressive de l’ilot. Le bâtiment janvier 1929. Des plans datés de février 1929 (MHM 3005, 3006, 3008) programment déjà la destruction des
    Référence documentaire :
    p.3 Les bureaux de la Compagnie Générale Transatlantique à Marseille. Façade Boulevard des Dames p.5 Bureaux de la Cie Gle Transatlantique à Marseille. La Tour de l'Horloge./Photographie noir et L'agence de la compagnie transatlantique à Marseille par Gaston Castel, architecte D.P.L.G., prix de Rome. Dans : "La Construction moderne, 15 septembre 1929."
    Précisions sur la protection :
    ZPPAUP République-Joliette pour les façades de l'îlot 118.
    Précision dénomination :
    siège de la Société Nationale Maritime Corse Méditerranée
    Site, secteur ou zone de protection :
    zone de protection du patrimoine architectural urbain et paysager
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé
    Titre courant :
    édifice commercial, agence portuaire de la Compagnie Générale Transatlantique
    Texte libre :
    , dessinées par le maître ferronnier Raymond Subes, combinent différents motifs végétaux géométrisés (tiges de des portes d’ascenseur exécutées par Raymond Subes : motif de fontaine jaillissante, de lignes d’onde Situation Implantée sur le boulevard des Dames, à l’angle du quai de la Joliette, l'agence de la trains, tramways et camions. Le monte-charge, après avoir été surélévé, constitue toujours la base de la rue Mazenod pour occuper l’ensemble de l’ilot par l’aménagement d’ateliers et d’entrepôts. A l’extrémité de l’ilot, sur la rue Lecat, s’élève un immeuble de bureaux et de logements de la compagnie commerciales de l'agence qui se traduisent par des accès différenciés. Au rez-de-chaussée, les entrées sont distinctes en fonction du trafic de passagers : émigrants, 3ème et 4ème classes accèdent à leurs guichets depuis la rue Mazenod, l'entrée disposée à l’angle donne accès à la salle des passages de première et aux guichets du fret commercial. Les bureaux de recrutement et le service médical sont accessibles
    Couvrements :
    dalle de béton
    Illustration :
    Vue de la porte d'ascenseur, travail de fer forgé de Raymond Subes. IVR93_20131300766NUC2A Plan de masse et de situation d'après le cadastre de 2013, section 808 A01, parcelle 137 Vue de la tour de l'horloge et de la rampe extérieure sur le boulevard des Dames, vers 1929 Agence de la Compagnie Générale Transatlantique, le hall du transit, vers 1929 Agence de la Compagnie Générale Transatlantique, le décor mauresque du bureaux des passages. Etat Façade de l'agence de la Conpagnie générale transatlantique sur le boulevard des Dames, vers 1929 Façade des hangars de la Compagnie Générale Transatlantique sur le quai de la Joliette, vers 1910 Vue de l'agence de la compagnie générale transatlantique depuis le quai de la Joliette, vers 1930 Vue depuis le quai de la Joliette. IVR93_20131300759NUC2A Vue de la façade boulevard des Dames. IVR93_20131300758NUC2A
  • Temple protestant
    Temple protestant Marseille 6e arrondissement - - 15 rue Grignan - en ville - Cadastre : 2012 A01 28
    Contributeur :
    Redacteur de Geyer Benoit
    Référence documentaire :
    Rapport des services de la ville de Marseille sur l'historique du chantier du temple de la rue Grignan. 1822-1824. Exposé des faits relatifs à la construction du temple de la rue Grignan à Marseille . Archives municipales de Marseille : 56 M Rapports du Conseil des bâtiments civils sur le projet de temple à Marseille du 19 mars 1823 au 25 Délibérations du Consistoire de Marseille. Archives départementales des Bouches-du-Rhône, Marseille COULLAUT, Pierre. Si Dieu ne bâtit la maison... [Histoire de l'Eglise réformée de Marseille ]. Préface de Philippe Bertrand. -Valence : Société d’évangélisation de Provence,1961, 224 p. : plans, fac BERNARD, Raymond. Les temples protestants réformés aux 19e et 20e siècles, dans Chrétiens et RIPOL, Véronique. Les temples de Marseille et de Lourmarin, dans Provence historique, t. 49 Robert, Daniel. Notes sur les origines et la construction du temple de la rue Grignan, dans Cinq
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé
    Annexe :
    Transcription d'un rapport des services de la ville de Marseille sur la construction du temple protestant de la rue Grignan. Exposé des faits relatifs à la construction du temple. Archives municipales de Marseille (AM 56M) Au mois de novembre 1822 le consistoire de l’Église réformée de cette ville convoqué maçon qui la représentait pour l’exécution de cette entreprise de tracer le plan d'un édifice approprié caractère religieux. Le Conseil témoigna le désir que Mr Penchaud architecte du département fut chargé de ce travail et l'ancien temple de Charenton dont les dessins avaient été tracés par Debrosses fut désigné comme devant servir de modèle. Dès ce moment, le Consistoire fut réduit à un acquiescement indépendant de sa volonté et l'autorité se chargea, par cela seul, de toutes les difficultés pour l’exécution pourrait rencontrer de la part de l'administration municipale. Mr Penchaud traça un premier plan où une grande simplicité s'associait avec les vues du Conseil, des colonnes de faible dimensions étaient en
    Texte libre :
    Inauguré par un culte le 9 octobre 1825, le temple de la rue Grignan est le premier édifice église consistoriale sous le vocable de Sainte-Marguerite-lès-Marseille. Locataire depuis 1801 d'une ancienne salle de concert, le consistoire de l’Église réformée envisage à partir de 1819 de faire construire son temple. Une première demande de subvention est adressée au préfet le 17 avril 1819. Après avoir acquis, pour 57.600 F en octobre 1822, trois parcelles d’un lotissement réalisé en bordure de la rue Grignan sur les terrains de l’ancien hôtel Payan, le consistoire s’adresse à Blanchet, un et de la maison presbytérale. Celle-ci doit rassembler la salle de réunion du consistoire, le maisons. Ce projet repose sur les financements conjoints de la ville et de l’État, qui viennent abonder les souscriptions et dons des fidèles. Un compte de 1826 précise les contributions respectives de la ville (30.000 F) de l’État (15.000 F) et de l’Église réformée de Marseille (64.872 F dont un legs de
    Couvrements :
    lambris de couvrement
    Illustration :
    Plan de masse et de situation d'après le cadastre moderne de 2012, section A01, parcelle 28 Vue de la croix Huguenote en fer forgé, suspendue en façade. IVR93_20121300381NUC2A Détail de l'inscription de dédicace au dessus du portail central. IVR93_20121300387NUC2A Vue intérieure prise durant les travaux. La niche mise a jour derrière la plaque de dédicace Détail de la ferronerie de la cage d'escalier Est. IVR93_20121300375NUC2A Vue de l'intérieur du temple vers 1960. IVR93_20151300848NUC2A
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