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  • oratoire Saint-Raymond
    oratoire Saint-Raymond Moriez - Champ-Lambert - route de Moriez aux Chaillans N°419 - isolé - Cadastre : 1838 B2 135 1983 B3 1611
    Historique :
    Oratoire dédié à saint Raymond et érigé par l'abbé Raymond, vicaire à Moriez en 1689 (datation par source) ; la croix porte la date de 1786. Il n'apparaît pas au même emplacement sur le cadastre napoléonien de 1838 : il se trouve alors sur le même côté de la route mais plus au nord, juste avant le ravin
    Référence documentaire :
    Section B2, non cadastré. Plan cadastral de la commune de Moriez. / Dessin à l'encre par Bonnet , Duc, Frison, Nicolas, Rougier, 1838. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les p. 449 : Eléments historiques sur l'oratoire Saint-Raymond entre Hyèges et Moriez. COLLIER, Raymond
    Statut :
    propriété de la commune []
    Description :
    Oratoire en pierre de taille dont l'appareil du fût semble peu homogène. La niche monolithe est de métal.
    Localisation :
    Moriez - Champ-Lambert - route de Moriez aux Chaillans N°419 - isolé - Cadastre : 1838 B2 135
    Titre courant :
    oratoire Saint-Raymond
    Vocables :
    Saint-Raymond
    Illustration :
    Plan de situation d'après le cadastre napoléonien de 1838, section B3, non cadastré
  • tableau : portrait de Raymond Poincaré
    tableau : portrait de Raymond Poincaré Villar-d'Arêne - le Villar - en village
    Inscriptions & marques :
    description : inscription gravée sur une plaque de métal rapportée sur le cadre : RAYMOND POINCARRE PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE
    Historique :
    Tableau provenant de la mairie en travaux lors de l'enquête (?) ; portrait de Raymond Poincaré daté de 1913 et signé par Pierre Carrier-Belleuse.
    Emplacement dans l'édifice :
    posé contre le mur de la nef, à même le sol
    Titre courant :
    tableau : portrait de Raymond Poincaré
    Origine :
    lieu de provenance Villar Villar-d'Arêne
  • tableau : Portrait de Raymond Poincaré
    tableau : Portrait de Raymond Poincaré Castellane - 2 boulevard Saint-Michel
    Historique :
    Tableau signé Pierre Carrier-Belleuse et daté de 1913, année de l'élection de Raymond Poincaré à la présidence de la République. Il existe plusieurs versions de ce portrait officiel par ce peintre.
    Observation :
    Pierre Carrier-Belleuse, fils d'Albert-Ernest, est né à Paris en 1851. Il fut élève de Cabanel et du décorateur Galland. Il exposa régulièrement au Salon à partir de 1873. Le peintre a visiblement -Côte d'Azur. De dimensions légèrement inférieures, il se trouve dans l'église Saint-Martin-de-Tours au
    Représentations :
    Président de la République Il est représenté en buste, de trois-quarts et avec le ruban rouge des grands-croix de la Légion
    Statut :
    propriété de la commune
    Emplacement dans l'édifice :
    bureaux de la communauté de communes
    Titre courant :
    tableau : Portrait de Raymond Poincaré
    États conservations :
    La toile présente de nombreuses griffures et de nombreux accrocs en bordure.
  • tableau, ex-voto : La Vierge et l'Enfant, saint Roch de Montpellier, saint Raymond, saint Côme et saint Damien
    tableau, ex-voto : La Vierge et l'Enfant, saint Roch de Montpellier, saint Raymond, saint Côme et saint Damien Vallouise - le Petit Parcher - en écart
    Inscriptions & marques :
    MEDICUS DAT AEGRIS COSMA SALUTEM, au bas de la toile ; 1665, sous cette inscription.
    Représentations :
    de Montpellier (à gauche, un ange à ses genoux) ; saints Côme et Damien (à droite) ; saint Raymond ; saint Roch de Montpellier, saint Raymond, agenouillé, saint Côme, debout, saint Damien, debout La Vierge et l'Enfant dans une nuée, entre deux angelots, au-dessus de quatre saints : saint Roch
    Description :
    préparation brune. 140 h ; 116 la ; dimensions à l' intérieur du cadre. Lé de gauche : la = 57.
    Titre courant :
    tableau, ex-voto : La Vierge et l'Enfant, saint Roch de Montpellier, saint Raymond, saint Côme et
    États conservations :
    Toile distendue. Accrocs réparés. Mauvais état de la couche picturale. Grandes craquelures.
  • château puis fort
    château puis fort Entrevaux - le Château - en village - Cadastre : 1816 G non cadastré 2006 G 264
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    p. 166-169 COLLIER, Raymond. Monuments et art de Haute-Provence. Digne : Société Scientifique et Mémoire sur la frontière de Provence et sur les petites villes et villages qu'il faudrait fermer et f° 45 Cartulaire contenant les actes essentiels du Comté de Provence [921-1331]. Archives Mémoire sur la terre d'Entrevaux. Bibliothèque nationale de France, Paris : Ms. Dupuy, n° 150, f [Rapport anonyme rendu à Louvois]. Bibliothèque nationale de France, Paris : Ms. Fr. 11302. carton I, n° 1, 5 , 6, 11 (2), 15 (1-9) ; carton II, n° 5-6 : plan de l'an II, n° 31, 32, 34, 35 françaises, place d'Entrevaux. Service Historique de la Défense, Vincennes : Archives techniques du génie ]. 1899-1922. Service Historique de la Défense, Vincennes : Archives techniques du Génie, série 4V Dossier de protection MH des fortifications d'Entrevaux. Médiathèque de l'architecture et du Stato, Biblioteca Antica, Turin : Architettura Militare (Atlas I à V), plans de places fortes françaises
    Statut :
    propriété de la commune
    Auteur :
    [ingénieur] Bonnefons Raymond de [ingénieur] de Massiac du Gazel Nol [] Le Prestre de Vauban Sébastien [] Creuzet de Richerand Guy [ingénieur militaire] Hüe de Langrune Hercule
    Texte libre :
    crédit de Raymond de Bonnefons qui dans la dernière décennie du XVIe siècle était ingénieur pour le roy d'indépendance conduite depuis 1389 par Raymond Roger de Beaufort, vicomte de Turenne et vicomte de Valerne en Histoire Le château seigneurial médiéval d'Entrevaux Dans l'état actuel de la recherche et de compliquée par la coexistence de trois entités toponymiques et topographiques plus ou moins imbriquées. La première mention d'un castrum de Entrevals, dans une reconnaissance de vassalité, ne remonte qu'au tout début du XIIIe siècle, date à laquelle ce château constitue une entité distincte de la ville, ancien civitate siège d'un diocèse, alors connue sous le toponyme de La Seds, après avoir porté le nom de de Saint-Alban (alias Pierre Balps), seigneur de Montblanc, Villevieille, Saint-Cassien, Le Thoët , fils du gouverneur de Provence Guillaume de Saint Alban. Toutefois, cette position fortifiée est de celles, avec Puget (-Theniers), dont les seigneurs demeurent réfractaires à une soumission au comte de
    Illustration :
    Entrevaux. Vue générale. Le Fort. Ligne du Sud de la France. IVR93_19930400564XB Vue aérienne oblique de situation sur l'éperon rocheux depuis l'ouest. IVR93_20060402331XE Vue générale du front nord du château et de la porte de secours. IVR93_20030400047XE Fausse braie 30. Segment 30 B de la fausse braie, porte XIVe siècle et infirmerie 1916 Fausse braie 30. Segment 30 C de la fausse braie, cachots et traverse. IVR93_20030400050XE Corps de garde 32. Vue du corps de garde 32 et de l'annexe 31 depuis la fausse braie Corps de garde 32. Escalier d'accès à l'étage du corps de garde 32 et de la porte 33 Corps de garde 32. Détail de marches taillées dans le roc de l'escalier vers l'étage du corps de Corps de garde 32. Intérieur du cachot de l'annexe du corps de garde 31. IVR93_20030400052XE Porte 33. Vue extérieure nord de la porte de secours et corps de garde 32. IVR93_20030400048XE
  • usine de pâtes alimentaires
    usine de pâtes alimentaires La Mure-Argens - le Plan - isolé - Cadastre : 1983 D 941, 943
    Historique :
    Raymond Dol, membre de la famille Dol qui exploitait la minoterie de La Mure, se lança dans les années 1950 dans la production de pâtes alimentaires. L'activité cessa après une vingtaine d'années
    Dénominations :
    usine de pâtes alimentaires
    Description :
    Construite à proximité immédiate de le minoterie des Alpes (référence : IA04000348), la fabrique de des planchers en briques creuses. Ses deux étages carrés et son étage de combles sont élevés sur un troisième partie du toit, au nord, n'a qu'un seul pan. Cette disposition permet de dissimiler entièrement cette toiture, assez traditionnelle, derrière la façade principale de la fabrique. Celle-ci, orientée à l'est, est résolument moderne. Elle très épurée et percée de larges portes cochères au rez-de-chaussée surélevé sur la moitié nord de la façade et d'une grande baie horizontale sur la partie sud. Un bâtiment en appentis a été ajouté devant cette baie. Le même type de baie horizontale court sur toute la façade au premier étage. Cette dernière est scandée par quatre montants en brique et surlignée par un larmier de également au sol après avoir contourné l'angle est de l'élévation nord, côté nord. Les machines de l'angle sud-est de l'usine, la vaste maison de son propriétaire couverte d'un grand toit à croupe fait
    Étages :
    étage de soubassement rez-de-chaussée surélevé
    Titre courant :
    usine de pâtes alimentaires
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la fabrique de pâtes et de la minoterie de La Mure. A gauche, le logement patronal de la fabrique de pâtes. IVR93_20060400388XE Vue d'ensemble de la face arrière. IVR93_20060402120NUCA Vue d'ensemble. A gauche le logement patronal, à droite le bâtiment de production Vue du bâtiment de production. IVR93_20060400383XE L'usine de pâtes en bordure de l'issole. IVR93_20140400069NUC2A Vue de volumes au premier étage. IVR93_20160400264NUC2A Vue de volume au premier étage. IVR93_20160400265NUC2A Détail de l'isolation. IVR93_20160400267NUC2A
  • Carrelage de sol
    Carrelage de sol La Palud-sur-Verdon - en village
    Inscriptions & marques :
    Sur le carreau médian de la base est lisible l'inscription gravée :"RETUR[AT] / ESTIENI / BOMDIL
    Historique :
    Carreaux de terre émaillée, datant vraisemblablement du 17e siècle. En Haute-Provence,l'emploi de ce type de pavement était répandu ; on peut supposer une provenance locale. Deux noms figurent sur un commanditaire, P. Meinart. Ces carreaux trouvés dans l'église paroissiale Saint-Pons de Châteauneuf, "après le début de sa ruine" (les années 1960) sont désormais conservés dans le musée de la Maison des Gorges (château de La Palud-sur-Verdon).
    Référence documentaire :
    p.503-515 COLLIER, Raymond. La Haute-Provence monumentale et artistique. Digne: Imprimerie Louis
    Dénominations :
    carrelage de sol
    Représentations :
    Huit carreaux positionnés dans la diagonale du pavement sont ceints d'une bordure et d'une croix de Saint-André. Chacune de ces croix délimite quatre zones d'un même carreau dans laquelle est représentée une feuille de chêne (?). Au centre du pavement préside le profil d'un oiseau foulant à ces pattes un motif végétal. L'ensemble possède un bel effet de symétrie.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Pavement de 25 carreaux en argile fin, émaillé, formant damier : alternance de la couleur claire de l'argile, qui tire parfois vers le rouge, et de la couleur verte. Les carreaux beiges, disposés dans la diagonale du pavement reconstitué, sont gravés ainsi que le carreau beige médian de la base.
    Titre courant :
    Carrelage de sol
    Dimension :
    Carreaux approximativement de 10 cm de côté.
    États conservations :
    altération chromatique de la surface Œuvre déplacée et recomposée, fragile, ce carrelage présente des altérations de l'émail, ainsi la blancheur sous-jacente de l'argile se perçoit aisément, presque sur chaque carreau. L'état général reste correct au vu de l'ancienneté de l’œuvre.
    Origine :
    lieu de provenance Eglise paroissiale Saint-Pons La Palud-sur-Verdon - Châteauneuf-les-Moustiers
  • Croix de procession
    Croix de procession Entrevennes
    Inscriptions & marques :
    [surmonté d'un Ω] 3) LA / CROXS / DE ANTR / AVEN / ES 4) IHS [surmonté d'un Ω] 5) XPS [surmonté d'un Ω] 6) A
    Historique :
    Cette croix est représentative d'un type assez courant dans la production de croix de procession du chrisme roman ; A M, peut-être le chiffre de la Vierge. La croix a été placée en dépôt par la commune au
    Référence documentaire :
    p. 375-376, planches III et IV. Jourdan-Barry, Raymond. Les orfèvres de la généralité d'Aix-en p. 359, n° notice : 655. Les trésors des églises de France Catalogue de l'exposition "Les trésors des églises de France", Musée des Arts Décoratifs, Paris : Caisse nationale des monuments historiques -Provence du XIVe siècle au début du XIXe siècle. - Paris : F. de Nobele, 1974. p. 22 Des oiseaux… de la fin du Moyen Âge au XXIe siècle Digne-les-Bains : Musée départemental d’art religieux, 2011, catalogue de l'exposition Des oiseaux, cathédrale Saint-Jérôme de Digne-les-Bains et prieuré de Salagon, Mane, juillet 2011-avril 2012.
    Dénominations :
    croix de procession
    Représentations :
    Les champs de la croix sont couverts de rinceaux très linéaires, fleuris (fleurs de lys ?), habités d'oiseaux, et notamment de chouettes tenant des silhouettes humaines entre leurs serres, mais aussi de quadrupèdes dont des licornes. Un galon perlé borde les différents éléments de la croix. Chaque branche, ainsi l'avers au centre de la croix est placé le Christ auréolé d'un nimbe crucifère, au revers, l'Agneau mystique vexillifère en parfaite correspondance anagogigue : de la Crucifixion à la Résurrection. Tous les reposant sur un orbe, sur fond de semis d'étoile, à droite, la charité de saint Martin, en bas, Vierge à l'Enfant debout sur un croissant de lune sur fond de gloire enflammée (alternant rayons droits et flamboyants), à gauche, le martyre de saint Sébastien. Au revers, les quadrilobes portent les symboles des évangélistes, le tétramorphe : en haut, l'aigle de saint Jean, à droite le taureau de saint Luc, en bas, l'ange de saint Mathieu, à gauche, le lion de saint Marc ; ils tiennent tous quatre des phylactères. Le
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    La croix est constituée de lames d'argent estampées puis ciselées, clouées sur âme de bois (les plaques des bords sont lisses). Tous les éléments sont bordés de bandes de cuivre découpées, estampées et clouées également. Les extrémités des bras de la croix, ainsi que la base sont ornés de quadrilobes de plaques d'argent gravées au burin avec traces de nielle. Des boules en tôle de cuivre martelée sont placées aux bras, à la base et au centre de la croix. A l'avers de la croix, le Christ en croix en haut , il est également fixé au moyen de clous. La plaque du revers placée à la croisée est travaillée au repoussé puis ciselée, elle pourrait être en vermeil. Le noeud de cuivre doré en boule aplatie, à six boutons constitués de plaques carrées d'argent gravées et montées en bâte, porte un décor au repoussé puis
    Titre courant :
    Croix de procession
    Dimension :
    Dimensions de la croix (dimensions approximatives) : h = 94 ; la = 62. Dimension d'un médaillon
    États conservations :
    Il manque de boules de cuivre ; dorure usée.
    Déplacement :
    lieu de dépôt Digne-les-Bains
    Illustration :
    Détail : médaillon au sommet de la croix. IVR93_20110401062NUC2A Détail : médaillon à l'extrémité du bras droit de la croix. IVR93_20110401061NUC2A Détail : médaillon au bas de la croix. IVR93_20110401060NUC2A Détail : médaillon à l'extrémité du bras gauche de la croix. IVR93_20110401065NUC2A Détail du revers : centre de la croix. IVR93_20110401055NUC2A Détail du revers : médaillon au sommet de la croix. IVR93_20110401051NUC2A Détail du revers : médaillon à l'extrémité du bras droit de la croix. IVR93_20110401052NUC2A Détail du revers : médaillon à l'extrémité du bras droit de la croix. IVR93_20110401050NUC2A Détail du revers : médaillon au bas de la croix. IVR93_20110401053NUC2A Détail du revers : médaillon au bas de la croix. IVR93_20110401057NUC2A
  • Hôtel de voyageurs La Crémaillère, actuellement maison
    Hôtel de voyageurs La Crémaillère, actuellement maison Saint-André-les-Alpes - Les Ferrailles - Grand-Rue rue Basse - en village - Cadastre : 2014 AC 284
    Historique :
    établissement du même type, tel que l'Hôtel Bel-Air. C'est une période de renouveau dans le village de Saint -André, liée notamment à la construction du barrage de Castillon. Cet établissement a d'ailleurs été construit sur la route de Nice, au sud du vieux village contrairement à la majorité des établissements hôteliers de St-André, plutôt groupée à l'entrée du village, du côté de la route de Digne, à proximité de la gare suivant les premières implantations liées à l'activité de cette dernière. Cet hôtel, tel qu'on que l'établissement était de petites dimensions avec les chambres sur l'arrière, à l'ouest. Après quelques remaniements, notamment l'agrandissement des baies de la façade orientale, il a été transformé en maison sans qu'aucune trace de l'ancienne activité ne soit lisible.
    Référence documentaire :
    p. 342 COLLIER, Raymond. MISTRAL, Alphonse. Textes et documents sur Saint-André-les-Alpes. Son histoire. Dans : Annales de Haute-Provence, tome XLVI, n°280, p. 339-371, juillet-décembre 1977.
    Dénominations :
    hôtel de voyageurs
    Description :
    La maison se trouve à l'extrémité sud du vieux village. Construite en immédiat bord de route, la façade principale, avec fronton-pignon, est tournée vers l'est. L'édifice, de petites dimensions , présente deux niveaux : le rez-de-chaussée qui ouvre sur une terrasse avec auvent ajouré formant tonnelle , longeant la route et un étage de comble aménagé. Il est entouré d'un jardin.
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Titre courant :
    Hôtel de voyageurs La Crémaillère, actuellement maison
    Illustration :
    Plan de masse et de situation d'après le cadastre moderne de 2014, section AC, parcelle 284
  • Hôtels de voyageurs
    Hôtels de voyageurs Saint-André-les-Alpes
    Historique :
    La situation géographique du village de Saint-André, au croisement des routes de Digne et Nice vers la route des Alpes, en fait un lieu de passage attesté dès la fin du Moyen Age et tout au long de de Saint-André compte au moins deux auberges : l'auberge des Trois Mulets, sans doute à l'emplacement de l'actuel Hôtel-Restaurant Le France, place Charles-Bron (anciennement place du Castel), près de l'église paroissiale. Une seconde auberge se trouve place du Pont (croisement actuel de la Grand Rue et de la rue de la Gare), au bout de l'ancienne rue de l'Anouië, où se trouvait, au 19e siècle le Café de l'Union et où se trouve encore un restaurant. L'arrivée du chemin de fer est ensuite un facteur déterminant pour la création d'établissements hôteliers, il en est ainsi de l'hôtel de l'Avenir, rue de la Gare ou du Buffet de la Gare (Référence IA04002113). Le village est en effet, jusqu'en 1911, tête de ligne et assure donc la liaison par diligence. A l'ouverture de la ligne vers Annot, les arrêts sont
    Référence documentaire :
    Procès-verbal de situation des territoires des communautés de Saint-André-de-Méouilles et de Troins . Novembre 1774. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : C 0024. Registre analytique des commerçants, tribunal de commerce de Castellane. 1920-1944. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 1026 W 007. SAINT-ANDRE-les-ALPES (Basses-Alpes) / Buffet-Hôtel de la Gare / Louis GIBERT - Propriétaire / Recommandé par le Touring-Club de France. / Carte postale, Edit. Louis Gibert, avant 1927. Collection [Saint-André-les-Alpes, Hôtel de voyageurs Bel Air] / Carte postale, 2e moitié 20e siècle COLLIER, Raymond. MISTRAL, Alphonse. Textes et documents sur Saint-André-les-Alpes. Son histoire . Dans : Annales de Haute-Provence, tome XLVI, n°280, p. 339-371, juillet-décembre 1977.
    Dénominations :
    hôtel de voyageurs
    Titre courant :
    Hôtels de voyageurs
    Illustration :
    [Carte postale] Hôtel de voyageurs Bel Air, vue générale depuis le sud, 1er quart 20e siècle [Carte postale] Hôtel de voyageurs Bel Air, vue générale depuis l'ouest, 3e quart 20e siècle [Carte postale] Hôtel de voyageurs Bel Air, vue générale depuis le sud-ouest, 4e quart 20e siècle
  • Restaurant puis hôtel de voyageurs : Hôtel Monge
    Restaurant puis hôtel de voyageurs : Hôtel Monge Saint-André-les-Alpes - La Noui - en village - Cadastre : 2014 AB 508, 509
    Historique :
    La consultation du registre du commerce indique une date de création tout d'abord d'un restaurant transformation de ce restaurant en hôtel en 1937 avec l'association de son frère Joseph-Albert Monge né le 24 juillet 1896. Grâce aux cartes postales, on peut avoir un aperçu de l'évolution architecturale du bâtiment . Le premier édifice, construit sans doute peu avant 1918, est une grande bâtisse de plan carré, avec des élévations à trois travées et trois niveaux (soubassement, rez-de-chaussée surélevé et étage carré ), le rez-de-chaussée surélevé étant occupé par un garage. Cette bâtisse est prolongée au nord par une corps de bâtiment plus bas (sans l'étage carré), précédé d'un escalier permettant l'accès au rez-de -chaussée surélevé. Dans les années 1930, ce corps de bâtiment est exhaussé afin de parvenir au niveau de toit de la grande bâtisse carrée. La construction du barrage de Castillon vient de commencer et le besoin de logements est en accroissement. En 1957, l'hôtel cesse une première fois son activité. Plus
    Référence documentaire :
    Numéro d'ordre et date de l'enregistrement au registre : 142, 18 octobre 1920 ; puis n°950, 25 février 1942. Registre analytique des commerçants, tribunal de commerce de Castellane. 1920-1944. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 1026 W 007. Pièces relatives au permis de construire une extension et à la cession d'une portion de terrain corrélative, Hôtel Monge de Saint-André. 1977-1980. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence Carte postale, premier état de l'hôtel alors Grand Hôtel Monge. Saint-André-les-Alpes (BA) - Hôtel Carte postale, deuxième état de l'hôtel alors Grand Hôtel Monge. [Saint-André-les-Alpes, vue de Carte postale, deuxième état de l'hôtel alors Grand Hôtel Monge. [Saint-André-les-Alpes, vue de Carte postale, deuxième état de l'hôtel alors Grand Hôtel Monge. 575- Grand Hôtel Monge et des p. 342 COLLIER, Raymond. MISTRAL, Alphonse. Textes et documents sur Saint-André-les-Alpes. Son
    Dénominations :
    hôtel de voyageurs
    Description :
    L'hôtel est située à proximité de la gare, à l'entrée du village en arrivant par la route de Digne . Il s'agit aujourd'hui d'un grand bâtiment de plan rectangulaire dont l'élévation irrégulière porte trace des agrandissements successifs, il est surmonté d'un toit à longs pans et croupes couvert de tôle ondulée. La façade principale, à l'est, présente quatre niveaux : un étage de soubassement qui comprend , dans la partie sud, un grand garage, présent dès l'origine et dans la partie nord des caves ; un rez-de d'entrée, situé dans les partie nord donne accès au rez-de-chaussée surélevé de la partie sud, comprenant
    Étages :
    étage de soubassement rez-de-chaussée surélevé
    Titre courant :
    Restaurant puis hôtel de voyageurs : Hôtel Monge
    Illustration :
    Plan de masse et de situation d'après le cadastre moderne de 2014, section AB, parcelles 508, 509 [Carte postale] carte postale utilisée en fond de décoration d'un assiette également peinte Vue intérieure : détail du pavement de la salle à manger. IVR93_20060400943NUCA
  • Château puis hôtel de voyageurs : Hôtel Trotabas puis Grand Hôtel du Parc
    Château puis hôtel de voyageurs : Hôtel Trotabas puis Grand Hôtel du Parc Saint-André-les-Alpes - Bas-Village - place Charles-Bron - en village - Cadastre : 1838 D19 3 2014 AC 159
    Historique :
    Demeure sans doute construite dans le 4e quart du 18e siècle par le dernier co-seigneur de Saint -André, Jean-François de Calvi. Celui-ci la vend peu avant la Révolution, elle est immédiatement
    Référence documentaire :
    Procès-verbal de situation des territoires des communautés de Saint-André-de-Méouilles et de Troins . Novembre 1774. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : C 0024. Numéro d'ordre et date de l'enregistrement au registre : n°497 du 17 juin 1924. Registre analytique des commerçants, tribunal de commerce de Castellane. 1920-1944. Archives départementales des Alpes-de Matrices cadastrales de la commune de Saint-André-les-Alpes. 1838-1914. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 3 P 1019. 105 Fi 173 Plan cadastral de la commune de Saint-André-les-Alpes. 1838. / Dessin à l'encre . Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 105 Fi 073 / 001 à 028. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : AC 170 001 à AC 170 031 et 105 Fi 173 21. Gd Hôtel du Parc [de Saint-André-les-Alpes] / Carte postale, 1ère moitié 20e siècle. Collection
    Dénominations :
    hôtel de voyageurs
    Description :
    L'édifice a été construit au centre du vieux village, à proximité de l'église paroissiale. De plan général en L, les bâtiments donnant sur la place sont principalement occupés par les pièces de réception au rez-de-chaussée et les chambres aux étages. L'aile en retour à l'arrière du bâtiment sert de
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Titre courant :
    Château puis hôtel de voyageurs : Hôtel Trotabas puis Grand Hôtel du Parc
    Texte libre :
    château seigneurial qui se trouve place du Castel (actuelle place Charles-Bron), près de l'église paroissiale. Cependant la communauté de Saint-André, si elle se trouve bien soumise à une pension féodale en faveur du seigneur ainsi qu'aux droits seigneuriaux sur les mutations de propriété, le seigneur ne réside jamais au village, laissant à son lieutenant juge le soin de veiller à ses affaires, déléguant les pouvoirs locaux à des représentants de la communauté. Il en résulte une ruine de l'ancien château seigneurial : en 1723 lors de la vente d'une part de la seigneurie de Saint-André, il est mentionné que "le château est entièrement détruit" (voir Alain Collomp p. 296.) En 1721, la seigneurie de Saint-André passe aux mains de la famille de Laugier, mentionnée également en 1774 dans le "procès-verbal de situation des territoires des communautés de Saint-André-de-Méouilles et de Troins", document dans lequel elle l'emplacement de l'ancien, sans doute dans le 3e quart du 18e siècle. Le seigneur semble passer quelques fois au
    Illustration :
    Plan de masse et de situation d'après le cadastre napoléonien de 1838, section D19, parcelle 3 Plan de masse et de situation d'après le cadastre moderne de 2014, section AC, parcelle 159 Plan du rez-de-chaussée IVR93_20080401134NUDA [Carte postale] Vue générale de l'Eglise et de l'hôtel depuis l'est, 4e quart 19e siècle [Carte postale] Place de l'église avec le Grand Hôtel du Parc, 1ère moitié 20e siècle [Cartes postale] Vue de l'hôtel et de l'église paroissiale depuis le sud-est, vers 1950 [Carte postale] Vue intérieure de la grande salle à manger. IVR93_20060401250NUCAB Vue intérieure : ancien bar donnant sur la façade sud, rez-de-chaussée. IVR93_20060401039NUCA Vue intérieure : pièce contiguë au bar, donnant sur la façade sud, rez-de-chaussée Vue intérieure : détail du pavement, ancien bar donnant sur la façade sud, rez-de-chaussée
  • Coffre de communauté puis urne électorale
    Coffre de communauté puis urne électorale Val Buëch-Méouge - - en village
    Historique :
    Lors de la visite pastorale de 1740, l'évêque de Gap demande de "placer hors l'église le coffre de noyer qui sert d'archives à la communauté". Les réponses apportées par la communauté de Châteauneuf-de -Chabre, documents préparatoires aux États généraux de la période révolutionnaire, mentionnent que "les papiers et titres de la communauté sont conservés et déposés dans un coffre qui est à l'église, lequel de la serrure et de la clé autorise bien une datation première moitié 18e siècle : le panneton particulièrement, en forme de chiffre ou de lettre, se retrouve dès le début du 18e siècle. Datation que ne contredisent ni l'état des boiseries, ni l'assemblage en queue d'aronde du coffre. Bien que ce type de coffre ne soit pas exceptionnel (un coffre de communauté à deux serrures a été trouvé à Barret-de-Lioure , dans la Drôme voisine, daté par tradition orale de 1830), il peut s'agir de l'objet évoqué par les archives citées ci-avant. Ce dernier fut peut-être renforcé au 19e siècle par les plaques de bois
    Référence documentaire :
    Visite de la paroisse de Châteauneuf-de-Chabre (1740), p.336 Procès-verbaux des visites pastorales , évêché de Gap, 1733-1741. Archives départementales des Hautes-Alpes, Gap : 1 G 788. p.117 (§24), p.330 (§24) GUILLAUME, Paul (abbé). Recueil des réponses faites par les communautés de l'élection de Gap au questionnaire envoyé par la commission intermédiaire des États du Dauphiné (fin 18e siècle). Dans Bulletin de la Société d'Etudes des Hautes-Alpes, 1908. p.100-103, p.122-123 LECOQ, Raymond. Serrurerie ancienne, techniques et œuvres. Paris : Librairie
    Dénominations :
    coffre de communauté
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Coffre en noyer à deux serrures (deux boîtes de serrures attenantes) et deux clés. Prisme droit en bois et ferronneries, avec dessus et socle légèrement débordant. L'assemblage du coffre de bois est en queue d'aronde, tandis que les serrures, les ferrures (maintien de la structure et auberon) et pentures socle est cloué ; les entrées de serrures sont fixées grâces à des goupilles, un clou et une pointe recourbée. Sur la face interne du dessus du coffre, deux étroites plaques de bois épais consolident les fine pièce de bois clair d'1 cm d'épaisseur environ, elle est perpendiculaire à la longueur. La seconde entrées sont en fer découpé puis repercé de trois trous chacune. La forme de celles-ci évoque celle d'un écu (héraldique). Les deux clés de longueur différentes sont liées par un cordon. Elles possèdent un museau à section rectangulaire, l'autre adopte la forme du chiffre 2 ou de la lettre z (clé dite à variures). Absence d'inscription et de décor.
    Précision localisation :
    anciennement commune de Châteauneuf-de-Chabre
    Titre courant :
    Coffre de communauté puis urne électorale
    États conservations :
    Le bois usé comporte de très nombreuses entailles et éraflures ; le dessus du coffre, une fente partant d'un bord. L'entrée de fer de l'une des serrures est fendue. Près de celle-ci, à proximité immédiate de la tête du boulon maintenant la serrure, visible en façade, un trou de faible diamètre a été plaques de bois renforçant l'assemblage du dessus.
    Illustration :
    Vue générale de profil : l'assemblage en queue d'aronde IVR93_20170500026NUC2A Vue de détail : les entrées des serrures IVR93_20170500027NUC2A Vue de détail : les boîtes des serrures IVR93_20170500046NUC2A Vue de détail : les clés IVR93_20170500028NUC2A Vue de détail : le panneton de l'une des clés IVR93_20170500029NUC2A
  • chapelle de pèlerinage Notre-Dame-de-Consolation
    chapelle de pèlerinage Notre-Dame-de-Consolation Hyères - Notre-Dame - isolé - Cadastre : 1983 H4 875
    Historique :
    Raymond Vaillant (1907-1979) , alors architecte de la ville. du pape Benoît XIII apparaît le vocable de Notre-Dame-de-Consolation. Cette chapelle , vraisemblablement du XIIIe siècle, était un ermitage et un lieu de pèlerinage important comme en témoignent les 400 combats du débarquement de Provence le 15 août 1944. La première pierre de la chapelle actuelle a été posée en 1952 et s'inscrit dans le cadre du programme de la reconstruction. Le maître d’œuvre est
    Observation :
    la modernité des lignes et de certaines techniques des éléments plus traditionnels comme l'emploi
    Référence documentaire :
    Hyères. N.D. de Consolation. Intérieur de la chapelle. Hyères. N.D. de Consolation. Intérieur de la BERGER, Jacques. Notre-Dame de Consolation. Hyères. Var. Lyon : Imprimerie Beau'lieu, 2000. 23 p.
    Précision dénomination :
    chapelle de pèlerinage
    Murs :
    pierre de taille
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    L'ensemble se compose de la chapelle à gauche et d'un logement à droite, ces deux parties étant fonctionnement. A l'intérieur, l'abside est cintrée. Dans le vaisseau nord, consacré à la Vierge, l'appareil de pierre de taille calcaire est apparent dans l'intention de rappeler l'ancienne chapelle.
    Auteur :
    [architecte] Vaillant Raymond
    Titre courant :
    chapelle de pèlerinage Notre-Dame-de-Consolation
    Vocables :
    Notre-Dame-de-Consolation
    Illustration :
    Hyères. N.D. de Consolation. Intérieur de la chapelle. IVR93_20048300609X Elévation extérieure sud de la nef prise du patio. IVR93_20008300322XA Elévation extérieure sud de la nef prise du patio. IVR93_20008300323XA Elévation extérieure sud de la nef. Détail technique des verrières. IVR93_20008300324XA Vue d'ensemble de la nef prise en direction du choeur. IVR93_20008300330XA Vue d'ensemble de la nef prise en direction de l'entrée. IVR93_20008300329XA Vue d'ensemble prise de l'ouest. IVR93_20008300005VA
  • monument commémoratif de la Libération de la ville d'Hyères
    monument commémoratif de la Libération de la ville d'Hyères Hyères - les Grès - avenue de Rottweil - isolé - Cadastre : 1951 F3 non cadastré domaine public
    Historique :
    . L'architecte en est Raymond Vaillant (1907-1979) qui est également l'auteur de la chapelle Notre-Dame-de Le monument commémoratif de la Libération de la ville d'Hyères le 21 août 1944 par les soldats de la 1ère Division de la France Libre, sous les ordres du Général Brosset, a été inauguré en 1946
    Référence documentaire :
    [Monument commémoratif de la Libération de la ville d'Hyères]. Archives communales, Hyères : 1 M 31.
    Murs :
    pierre de taille
    Statut :
    propriété de la commune
    Auteur :
    [architecte] Vaillant Raymond
    Localisation :
    Hyères - les Grès - avenue de Rottweil - isolé - Cadastre : 1951 F3 non cadastré domaine public
    Titre courant :
    monument commémoratif de la Libération de la ville d'Hyères
    Appellations :
    monument commémoratif de la Libération de la ville d'Hyères
  • le mobilier de la chapelle Saint-Christophe
    le mobilier de la chapelle Saint-Christophe Rougon - près de Rougon
    Historique :
    La chapelle Saint-Christophe vient d'être restaurée. A cette occasion un nouvel ensemble de mobilier liturgique (tabernacle, lutrin, étagères) a été commandé à Raymond Martinez, artiste résidant à Lurs. De plus, certains objets ont été déplacés : l'autel prédemment contre le mur est, se trouve désormais au centre du choeur, dégagé de sa gangue maçonnée ; le tableau représentant trois saints , auparavant au-dessus de l'autel, a été décroché et sera probablement placé sur un des murs de la chapelle ; le devant d'autel a été fixé au-dessus de la porte ouest. Enfin cette restauration a été l'occasion d'une campagne de restauration du mobilier : celle du buste-reliquaire de saint Christophe, celle du tableau représentant trois saints, celle de l'autel et celle de la pierre d'autel.
    Auteur :
    [peintre-verrier] Martinez Raymond
    Localisation :
    Rougon - près de Rougon
    Titre courant :
    le mobilier de la chapelle Saint-Christophe
    Annexe :
    Liste du mobilier du la chapelle Saint-Christophe de Rougon 1) Liste du mobilier étudié Verrières -reliquaire (socle-reliquaire) de saint Christophe (IM04002253) Peinture, arts graphiques - Tableau, ex-voto mobilier non étudié Meubles religieux - Tabernacle, métal, 2009, réalisé par Raymond Martinez - Lutrin , métal, 2009, réalisé par Raymond Martinez Sculpture - Statue (petite nature) : Vierge à l'Enfant
    Illustration :
    Vue d'ensemble, vue intérieure de la chapelle vers le choeur. IVR93_20110400733NUC2A
  • retable de la Nativité de la Vierge
    retable de la Nativité de la Vierge Demandolx - Couenches
    Historique :
    Le retable, avec sa peinture sur toile représentant la Nativité de la Vierge, est signalé dans la visite pastorale de 1708. Louis Jourdan décrit en 1935 cette peinture signée et datée ANDRE 1662, et toile, encore vue en mauvais état par Raymond Collier a disparu avant 1982.
    Observation :
    attribué dans l'église de La Mure-Argens.
    Référence documentaire :
    p. 20 LACROIX, Jean-Bernard. Un peintre provençal méconnu Jean André. Dans : Annales de Haute
    Représentations :
    Base des colonnes : feuille d'acanthe et rinceau fleuri ; plafond de l'entablement : trois rosaces dans un entrelacs ; face de l'entablement : angelot ; fronton : Vierge à l'Enfant.
    Description :
    Retable architecturé composé de deux colonnes cannelées à chapiteau corinthien supportant un entablement couronné d'un fronton brisé (échancrure bilobée) et un tableau (vide) encadré de deux pilastres
    Emplacement dans l'édifice :
    au fond de l'abside
    Titre courant :
    retable de la Nativité de la Vierge
    États conservations :
    La toile manque ; la Vierge à l'Enfant et la tête de l'angelot ont été bûchées.
    Illustration :
    Base de la colonne sud. IVR93_20050400725NUCA Base de la colonne nord. IVR93_20050400726NUCA
  • chapelle Notre-Dame-de-Conches
    chapelle Notre-Dame-de-Conches Demandolx - Couenches - isolé - Cadastre : 1983 A 216 ; 1834 A 588
    Historique :
    construite dans la cuvette de Couenches pour le service du cimetière dans un temps où l'église paroissiale , située dans le bourg castral, ne disposait pas de l'espace nécessaire aux inhumations. La fonction funéraire qu'elle a conservée jusqu'à la fin du 17e siècle est à l'origine de la tradition locale rapportée en 1708 par l'évêque Soanen, qui voit dans la chapelle l'ancienne église paroissiale de Demandolx et a subi de légers remaniements aux 17e et 18e siècles : le remplacement à l'ouest de l'ancienne au sud de l'actuelle porte et de la fenêtre. Vendue comme bien national pendant la Révolution, la
    Référence documentaire :
    p. 106, 121 Collier Raymond. Une commune type de Haute-Provence, Demandolx. - Digne : Raymond
    Description :
    voûtée en cul-de-four. Elévations parementées en moellons équarris et assisés avec chaînes d'angle et corniche de couronnement sur le chevet, moulurée en bandeau de cavet, en pierre de taille. Les deux blocs de la chaîne d'angle sud-ouest ornés de bossages rustiques pourraient être ici en remploi. Au sud, la d'origine. Il en va de même de la grande arcade en plein cintre, aujourd'hui murée, de l'élévation ouest.
    Titre courant :
    chapelle Notre-Dame-de-Conches
    Vocables :
    Notre-Dame-de-Conches
    Texte libre :
    Eléments de chronologie Les quelques sources écrites dont nous disposons pour l’histoire religieuse de Demandolx sont peu prolixes à l’égard de la chapelle de Conches. Les listes de bénéfices ecclésiastiques du XIVe au XVIe siècle ne parlent que de l’église paroissiale. Il faut attendre le début du XVIIIe siècle pour avoir quelques informations par une visite pastorale de l’évêque de Senez. Le 15 septembre 1708, monseigneur Soanen reprend à son compte une tradition locale qui fait de cette chapelle prélat dénonce la profanation par l’aménagement d’une aire de battage trop proche . Cette tradition sans fondement ne doit pas être retenue. La chapelle est trop petite pour avoir jamais servi de sanctuaire accueillir commodément les sépultures, ce qui aurait obligé à établir le cimetière au milieu de la cuvette de , dont un barreau est rompu, qui correspond sans doute à la grande baie murée de l’élévation ouest. A l’intérieur, on reconnaît aussi le retable de l’autel « avec ses deux piliers ou colonnes de plâtre
    Couvrements :
    cul-de-four
    Illustration :
    Vue de situation prise du sud-est IVR93_20050400710NUCA Vue de volume d'ouest en est IVR93_20050400718NUCA Vue de volume d'est en ouest IVR93_20050400719NUCA Emmarchement de la porte IVR93_20050400720NUCA Niche de l'abside IVR93_20050400721NUCA
  • lotissement de comblement dit lotissement de la Falaise
    lotissement de comblement dit lotissement de la Falaise Marseille 16e arrondissement - l' Estaque quartier de la Falaise - boulevard de la Falaise chemin de la Nerthe Nerthe boulevard Raymond-Fillat avenue de la Mer rue de la Panetière - en ville - Cadastre : 1978 Estaque N
    Historique :
    Ce lotissement est situé sur la partie nord-ouest de la propriété de Château Fallet (Référence de Villeneuve-Trans-Flayosc qui possédait également des terrains au quartier des Riaux. Ses successeurs, des membres de la famille Grasset, donnent mandat à un géométre DPLG de Villefranche-sur-Saône , Jean Curis, pour dessiner un lotissement. Avant l'entrée en vigueur de la législation sur les l'occupation du sol : des parcelles de terrains de tailles très inégales, dont certaines sont déjà occupées sans respecter d'alignement. Elles sont disposées de façon aléatoire, assez denses vers la montée Antoine-Castejon où Jacques Dogliani, débitant de boissons, a fait construire un cinéma, plusieurs chais à vins et des maisons, cependant que d'autres particuliers construisent le long du chemin de la Nerthe et dans les îlots centraux où se retrouvent quelques constructions de la famille d'un fermier du domaine de Villeneuve. L'autorisation de lotir, demandée en 1925, est refusée dans un premier temps pour
    Parties constituantes non étudiées :
    mur de clôture
    Référence documentaire :
    transcription hypothécaire n°26 Vente de la bastide Fallet (Estaque, Marseille) par Jules Aristide Théophile Seux à Hélion marquis de Villeneuve Trans-Flayosc, 1879. Archives départementales des Bouches-du transcriptions hypothécaires n° 2, à 13 Actes de ventes parcelles du lotissement la Falaise à transcriptions hypothécaires du 29 juin 1923 Déclaration du lotissement de la Falaise à l'Estaque Cahier des charges de 1923. Plan du lotissement de 1924. Plan du lotissement en 1960. Demande de Plan du lotissement de la propriété La Falaise adressé le 10 décembre 1924 à monsieur le maire de Villefranche (Rhône) mandataire des propriétaires mesdames les comtesses de Certaines et de Fleurieu, complété . /Tirage de plan sur papier, surchargé en couleur, 90 X 61cm, échelle = 1/500e, 1960. Archives
    Précision dénomination :
    lotissement de comblement
    Description :
    Situé sur un plateau incliné vers la mer, dont le sépare une falaise d'une dizaine de mètres, le lotissement s'étend sur environ cinq hectares entre le chemin du Littoral au sud, le chemin de la Nerthe au nord et la montée Antoine-Castejon et la montée de la Falaise. Le chemin de la Nerthe est le seul chemin carrossable qui le relie aux quartiers voisins. Le lotissement est constitué de sept îlots. Les îlots périphériques, dont la forme est déterminée par le relief et les limites de propriétés sont orthogonale. Le parcellaire de taille très inégale, présente deux types de parcelles : des petites parcelles rectangulaires allongées, en périphérie : au bord du plateau et proche du chemin de la Nerthe ; des grandes
    Localisation :
    de la Nerthe Nerthe boulevard Raymond-Fillat avenue de la Mer rue de la Panetière - en ville Marseille 16e arrondissement - l' Estaque quartier de la Falaise - boulevard de la Falaise chemin
    Titre courant :
    lotissement de comblement dit lotissement de la Falaise
    Appellations :
    lotissement de la Falaise
    Aires d'études :
    Grand Projet de Ville, l'Estaque-les Riaux
    Texte libre :
    Ce lotissement vint combler un vide entre la partie résidentielle à l'est du quartier de la Falaise et la partie d'habitat populaire construit dans le Vallon des Riaux et sur le délaissé de la voie postérieure à la loi de juillet 1924 sont très visibles sur le terrain. Exemple de lotissement non achevé avec de grandes disparités dans la taille des parcelles.
    Illustration :
    Vue de l'extrémité du boulevard Raymond-Fillat, au croisement du passage de la Nerthe, en direction Maison, 19 boulevard Raymond-Fillat (parc N 18). Vue prise depuis la rue du mur-bahut de clôture Vue en enfilade du passage de la Nerthe, prise depuis le boulevard Raymond-Fillat. Le passage Plan du lotissement de la propriété La Falaise adressé le 10 décembre 1924 à monsieur le maire de Villefranche (Rhône) mandataire des propriétaires mesdames les comtesses de Certaines et de Fleurieu, complété de l'ouest. La rue carrossable se poursuit en escaliers. A l'arrière-plan, le viaduc des Riaux Maison, 40 boulevard de la Falaise (parc N 1), construite en 1923 pour un mécanicien. Vue générale , marchand de vin. Vue de la façade. IVR93_20011300507XE Cinéma le Rio, 36 montée Antoine-Castejon. Détail de la façade : panneau peint des horaires de Ensemble de deux maisons, 5 avenue de la Mer (parc N 24), construit en 1924. Vue générale depuis la
  • ensemble de 18 affiches pédagogiques de la série Tableaux de Géographie
    ensemble de 18 affiches pédagogiques de la série Tableaux de Géographie Vergons
    Inscriptions & marques :
    SALANT) et n° 46 (LA TOUNDRA) sont signées Raymond-Gabriel Lambert dit Raylambert. Les affiches n° 25 (LE GR (non identifié). Les affiches n° 1 (PLAN DE L'ECOLE), n° 2 (PLAN DU VILLAGE), n° 4 (L'AUTOMNE), n BASSE A PLAGE ET LAGUNE), n° 41 (LA VEGETATION DE MONTAGNE), n° 42 (LA VEGETATION MEDITERRANEENNE), n
    Historique :
    La série complète des Tableaux de Géographie comporte 36 affiches, seules 18 sont conservées ici.
    Référence documentaire :
    plus de 600 planches destinées à servir de support didactique à l'enseignement de l'histoire et de la géographie, des sciences et de l'élocution. Ces séries de tableaux pédagogiques ont marqué des générations d'instituteurs et d'élèves. Rossignol Philippe, Cordeboeuf Michel. L'école de Monsieur Rossignol : l'imagination
    Statut :
    propriété de la commune
    Auteur :
    [dessinateur] Lambert Raymond-Gabriel, dit : Raylambert
    Titre courant :
    ensemble de 18 affiches pédagogiques de la série Tableaux de Géographie
    Appellations :
    Tableaux de Géographie
    Texte libre :
    Liste des affiches Chaque affiche présente deux sujets recto verso, numérotés de 1 à 46. Les sujets 7 à 10, 13-14, 29-30, 39-40 manquent. Titre signature Titre signature 1 - Plan de l'école. 25 . Raylambert 41 - La végétation de Montagne.** 20 - La plaine. Raylambert 42 - La végétation méditerranéenne
    Illustration :
    1 - Plan de l'école. IVR93_20090403271NUC2A 41 - La végétation de Montagne. IVR93_20090403295NUC2A
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