Logo =Inventaire Général du Patrimoine Culturel - Retour à l'accueil

Recherche

Besoin d'aide ? Retrouvez nos conseils pour la recherche sur cette page.
Résultats 1 à 2 sur 2 - triés par pertinence
Liste Vignette Carte
  • fortification d'agglomération, enceinte de la ville ancienne et des darses Vieille et Neuve
    fortification d'agglomération, enceinte de la ville ancienne et des darses Vieille et Neuve Toulon - 1ère fortification d'agglomération - en ville
    Historique :
    dessin en est défini et réalisé seulement à partir de 1604 par Raymond de Bonnefons, ingénieur du roi Bonnefons. Les môles fortifiés au tracé tenaillé symétrique ne sont achevés qu'en 1637, et pourvus de deux . Le front de mer de l'enceinte de la darse neuve, continuant celui de Bonnefons, adopte un tracé Le premier projet de reconstruction "à la moderne" de l'enceinte médiévale de Toulon, en plus étendu et avec fronts bastionnés, remonte à 1552. Il avait été dessiné par Jean de Saint-Rémy , commissaire de l'artillerie et ingénieur militaire français pionnier du bastion, à la demande de Claude de Savoie, comte de Tende-Sommerive, gouverneur de Provence. Ajourné faute d'approbation du corps de ville , qui recula devant la dépense, ce projet de principe est relancé en 1580, par le nouveau gouverneur de Provence Henri d'Angoulême, fils naturel du roi Henri II, qui sollicite à nouveau les consuls de Toulon . Après quatre ans d'ajournement, le conseil de la ville, désormais disposé à financer les travaux en
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    Art. 52, fortifications. Délibérations du Conseil de Ville, Toulon. Archives communales, Toulon F° 346. 7 novembre 1531. Délibérations du Conseil de Ville, Toulon. Archives communales, Toulon Art. 59, f° 102, 19 décembre 1645. Délibérations du Conseil de Ville, Toulon. Archives communales LE PRESTRE DE VAUBAN SEBASTIEN. Mémoire sur les réparations plus nécessaires des fortifications de Toulon,... et dessein d'un arsenal de marine... 10 mars 1679. Service Historique de la Défense, Vincennes LE PRESTRE DE VAUBAN Sébastien. Addition au mémoire de 1679 sur les réparations à faire aux fortifications de Toulon, 1er mars 1693. Service historique de la Défense, Vincennes : Archives du génie, Série LE PRESTRE DE VAUBAN Sébastien. Deuxième adition au projet des fortiffications de Toulon, 19 mars 1701. Service Historique de la Défense, Vincennes : 1 VH 1831 n° 36. Archives du génie, Série 1V Mémoire pour servir au projet général des fortifications de la ville de Toulon, des forts et des
    Éléments remarquables :
    porte de ville
    Murs :
    pierre pierre de taille
    Description :
    De la première enceinte bastionnée de Toulon, agrandie à l'ouest selon le projet Vauban, ne restent que peu de vestiges. Les cinq bastions à orillons du front de terre de l'enceinte du XVIe siècle ont disparu ou été transformés au cours du temps, deux d'entre eux lors de l'extension Vauban (l'un devenu le partie de leur revêtement d'origine ne demeurait apparent. Les bastions, courtines et porte (Royale) de l'extension Vauban (front de terre 9-10-11, bastions à orillons et flancs concaves, enceinte de la darse 12-1 , pour l'essentiel depuis 1859. Seul un fragment limité et isolé du revêtement de la face droite du bastion 2 (enceinte de la darse neuve) a survécu dans l'emprise actuel du parc de l'Arsenal, avec son cordon et ses contreforts- arcades intérieurs qui formaient autant de travées de magasins casematés. Dans le même parc, une plate-forme ou quai polygonal séparant la darse Neuve (ou Vauban) de la darse Castigneau perpétue le plan de l'ancien bastion 12. Tous les bastions étaient plus larges que profonds, leurs
    Auteur :
    [ingénieur militaire] Bonnefons Raymond de [ingénieur militaire] Bonnefons Jean de [ingénieur militaire] Le Prestre de Vauban Sébastien [ingénieur militaire] Boniface François-Hyacinthe de [ingénieur militaire] Milet de Monville Nicolas François [ingénieur militaire] Vialis Michel-Joseph de [entrepreneur de maçonnerie] Boussonnel André
    Titre courant :
    fortification d'agglomération, enceinte de la ville ancienne et des darses Vieille et Neuve
    Appellations :
    enceinte de la ville ancienne et des darses Vieille et Neuve
    Annexe :
    Déclassement et démantèlement des enceintes de Toulon La démolition de l’ancienne enceinte, 1859 Dans son récit de circonstance publié en 1859, destiné au voyageur touriste empruntant la nouvelle ligne ouverte dans l’année, l’essayiste marseillais Adolphe Meyer donne une idée de l’avancement encore limité des travaux de lotissement de la nouvelle ville, l’emprise de l’ancienne enceinte n’étant pas encore libérée : « De la gare (de Toulon), on descend vers la ville par un boulevard nouveau qui coupe l’ancienne ceinture de remparts. On les démolit avec activité, et leurs débris servent à combler les énormes la démolition de l’ancienne enceinte, mais le déclassement et la remise aux Domaines des terrains des fortifications de cette enceinte furent annoncé en mars 1858, deux semaines après que le comité du Génie eut délibéré qu’il était avantageux que « la démolition des anciens remparts de Louis XIV à Toulon (fut) faite par les particuliers qui se rendront acquéreurs des lots de terrains à bâtir ». Cette solution fut
    Texte libre :
    ). L’enceinte du port prolongeant et fermant celle de la ville, œuvre de Raymond de Bonnefons, 1604-1640 majesté ». En 1598, Raymond de Bonnefons , ingénieur du roi pour la Provence, le Dauphiné et la Bresse bastion Notre-Dame « selon le plan et dessein qu’en sera fait par le sieur de Bonnefons, ingénieur de Sa poursuivre la construction de ceux-ci dans la mer. Ces travaux furent dirigés par à Jean de Bonnefons , ingénieur ordinaire des fortifications, fils et successeur de Raymond. La darse étant désormais fermée et Bonnefons comme directeur des fortifications. Sur l’influence d’Arnoul, l’un au moins des trois projets de Historique, topographie et typologie générale Jusqu'au cours du XVIe siècle, la ville de Toulon demeura étroitement close dans son enceinte médiévale de dimensions restreintes, jalonnée de tours et de tours-portes de plan carré, la croissance de la population entraînant le développement –d’ailleurs assez limité- de faubourgs extra muros. La situation littorale et la configuration générale de la ville
    Illustration :
    Repérage des 3 sous-ensembles de l'enceinte reporté sur le plan de Teissier 1873 Plan de repérage des restes conservés de l'enceinte urbaine, des bâtiments militaires de la ville et de l'Arsenal de la Marine. IVR93_20158301340NUC1A 1679 petit plan de Toulon et des environs qui peut tenir lieu de la feuille n° 1 jointe au mémoire de Vauban sur les réparations plus nécessaires à Toulon. 1679 ? IVR93_20158300443NUC1A [Plan de masse du projet de l’arsenal de Toulon.] 1681. Tracé de l'extension de l'enceinte [Deuxième plan de masse du projet de l'arsenal de Toulon]. 1682. Détail : bastions 9 à 10, courtine 10-11 avec emplacement de la porte Royale. IVR93_20158300445NUC1A Plan de Toulon, 1693. IVR93_20158300446NUC1A Plan de l'Etat present des fortifications et de l'Arcenal de Toulon, 1699. IVR93_20158300447NUC1A
  • Château Fort, Château
    Château Fort, Château La Tour-d'Aigues - Jean-Jaurès - en village - Cadastre : 1939 H 231, 232 1837 H 331 A 334
    Historique :
    corps de bâtiment nord et ouest, remaniement du corps de bâtiment est ; à partir de 1550, transformation pour Jean Louis Nicolas de Bouliers : corps de bâtiment ouest entre 1550 et 1558, pavillon sud-ouest entre 1555 et 1558 par le maçon Jacques Jean, corps de bâtiment est en 1564, pavillon sud-est en 1566 sur des plans d'Ercole Nigra, décors intérieurs par le peintre Imbert Marechet ; nouvelle campagne de réfection et d'agrandissement pour Chrétienne d'Aguerre de 1608 à 1611, avec dessins d'exécution par Gilles Bulet : transformation du donjon, réfection des voûtes des galeries de l'entrée, décor de la grande , destruction accidentelle du corps de bâtiment nord et reconstruction à l'économie ; incendie et ruine du
    Référence documentaire :
    Vol. 1, p. 198, 321. Histoire de l'abbaye de Montmajour par Dom Chantelou, 1100-1789. Archives Barriol de Pertuis. Archives départementales de Vaucluse, Avignon : série E notaires. N° 431, f° 231 ; n° 432, f° 318. Etude notariale Enjoulbert de Pertuis. Archives départementales de notariale de La Tour-d'Aigues. Archives départementales de Vaucluse, Avignon : série E notaires. Ruines du château de La Tour-d'Aigues. Dans : Histoire de Cadenet, le christianisme dans la vallée de la Durance, par le Docteur C. Jacquème. Marseille : Imprimerie de la Société du "Petit Marseillais Plan du château et parc de La Tour D'Aigues. (Détail du cartouche). Dessin colorié, s.d. (18e Veue de la grande façade du château de la Tour d'Aygues du côté du pont levis. Dessin à l'encre de Vue perspective des ruines du château de La Tour d'Aigues prise le 2 février 1797. [Façade sud Veue de la grande façade du château de la Tour d'Aygues du côté du pont levis. Rigaud, Jacques
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    Edifice forme de 4 corps de bâtiment cantonnés au nord de tours rondes, au sud de pavillons et disposés autour d'une cour dont le centre est occupé par un donjon, le tout entouré de douves (aujourd'hui premiers remplacés par un rez-de-chaussée voûte et 2 étages carrés planchéiés ; autour du donjon, vestiges d'un corps de bâtiment adossé au nord et de 2 petites ailes latérales, celle de l'est contenant un grand escalier rampe sur rampe ; au sud de la cour, corps de passage d'entrée, avec portail en forme d'arc de triomphe, orné d'un riche décor sculpté, et vestiges de 2 galeries voûtées d'arêtes sur un sous -sol voûte construit dans l'ancienne douve ; au sud-est, pavillon (restauré) de 3 étages de la chapelle ornée de gypseries ; autres parties en ruine sur sous-sol voûte partiel
    Étages :
    3 étages de soubassement
    Auteur :
    [maître de l'oeuvre] Bulet Gilles
    Texte libre :
    légitime, succéda son neveu Raymond d'Agoult. Celui-ci se borna, semble-t-il, à parachever l’œuvre de son « vieille » et la chapelle "neuve" ; à l'étage, l'appartement de Raymond d'Agoult composé de trois chambres rangées dans la grande garde-robe (61 pièces) - seules les chambres de Fouquet et de Raymond d'Agoult l'Eze. 3. Le château de Jean-Louis-Nicolas de Bouliers. A la mort de Raymond d'Agoult, l'héritage, faute de descendant, fut partagé entre des collatéraux : la sœur aînée de Raymond, Louise d'Agoult, veuve HISTORIQUE Le château de La Tour-d'Aigues s'élève au nord-est du village, dont il est séparé par un large espace vide (place Jean-Jaurès), sur une plate-forme naturelle de calcaire coquillier surplombant d'une vingtaine de mètres, à l'est, le cours de l'Eze. Les ruines forment un vaste quadrilatère fermé , précédé au sud d'un fossé, où l'on distingue les restes de trois ailes, cantonnées de deux tours rondes au nord et de deux pavillons carrés au sud et ouvrant au sud par un portail monumental ; la masse
    Couvrements :
    voûte en arc-de-cloître
    Illustration :
    restes du corps de passage et pavillon ouest.] IVR93_19768400033XB Veue de la grande façade du château de la Tour d'Aygues du côté du pont levis. IVR93_19798400004V Vue perspective des ruines du château de La Tour d'Aigues prise le 3 février 1797. [Façade sud Vue perspective des ruines du château de La Tour d'Aigues prise le 2 février 1797. [Façades ouest Plan du château et parc de La Tour D'Aigues. IVR93_19798400009XAB Plan du château et parc de La Tour D'Aigues. (Détail du cartouche). IVR93_19888401246XB Veue du château et du village de La Tour d'Aygues du costé de l'estang. IVR93_19938400268XAB Veue de la grande façade du château de la Tour d'Aygues du côté du pont levis. IVR93_19938400269XAB Veue et perspective d'une partie de la grande cour de la Tour D'aygues prise de la terrasse Veue et perspective d'une partie de la grande cour de la Tour d'Aygues prise du balcon du grand
1