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  • fort du Cap Brun
    fort du Cap Brun Toulon - le Cap Brun
    Historique :
    Une première redoute de campagne avait été établie sur la hauteur du Cap Brun en 1793, lors de l’investissement de Toulon par la flotte anglo-espagnole, par une compagnie assiégeante. L’occupation de la hauteur par un ouvrage pérenne de défense terrestre s’intègre dans le renouvellement des projets généraux d’amélioration des fortifications des fronts de terre de Toulon, dans la décennie 1830. Le premier projet voit le , le capitaine Séré de Rivières, sous l’autorité du chef du génie Corrèze, définit le plan définitif du projet, sans changement des grandes lignes, mais amélioré et simplifié en terme de régularité géométrique et de rationalité des communications défensives. Pour optimiser l’économie du chantier qui doit composer avec des versants escarpés et une roche friable, le chef du génie imagine un système automoteur de noria de wagonnets sur rails assurant à la fois l’amenée de matériaux depuis la mer et l’évacuation des l’exécution au capitaine de Rivières. Le gros des travaux était fait fin 1849, mais le chantier qui devait
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Observation :
    Fort bastionné très homogène représentatif de l’architecture militaire de la décennie 1840, bien
    Référence documentaire :
    1677-1875 Archives du Génie de Toulon. Service Historique de la Défense, Vincennes : Série 1 V Archives du Génie de Toulon. Projets pour 1842. Service Historique de la Défense, Vincennes : Art Archives du Génie de Toulon. Projets pour 1846. Service Historique de la Défense, Vincennes : Art Carte des environs de Toulon sur celle de M. Boullement de la Chenaye pour le siège de Toulon en 1793. / Dessin imprimé, début 19e siècle. Archives de la Société des Amis du Vieux Toulon. , 1842-1843. / Dessin plume et lavis. Service Historique de la Défense, Vincennes : Art. 8, sect 1 Fort du Cap Brun. 1881. / Dessin plume et lavis, 1881. Service Historique de la Défense, Toulon : Atlas des batteries de côte, 2 K 2 234, pl. 10. Historique de la Défense, Toulon. [Fort du Cap Brun]. 1911. / Dessin plume, 1911. Service Historique de la Défense, Toulon
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Description :
    d’un gros travail d’adaptation de la part des ingénieurs du génie, en particulier le jeune Séré de Rivières, pour servir d’assiette à un fort de plan pentagonal bastionné relativement régulier, dont la conception d’ensemble, très représentative de cette génération 1840, présente d’importantes analogies avec le fort du Grand Saint-Antoine, sur de plus grandes dimensions. Le fort est distant de la mer, à vol d’oiseau, de 150m à 280m (pointe du Cap). il surplombe directement la batterie basse côtière du cap œuvre) et comporte quatre fronts. Le front de tête, nord, côté terre (2-3), et le front de gorge sud moitiés de bastion qui les encadrent. Les bastions du premier ont des proportions normales de part et d’autre de la courtine la plus longue du pentagone (100m), tandis que les faces des bastions du front de gorge, qui encadrent directement la caserne casematée (longue de 54m), sont très allongées longue de 53m) que le front opposé. Ce dernier, à l’ouest malgré son faible développement, est un
    Auteur :
    [ingénieur militaire] Séré de Rivières Raymond Adolphe
    Texte libre :
    capitaine du génie en poste à la chefferie de Toulon depuis le mois d’avril, Raymond-Adolphe Séré de cadre du premier programme de construction de nouvelles batteries de côte défini par le directeur des fortifications de Provence Antoine Niquet. Cette batterie basse du Cap Brun a son histoire propre à partir de améliorer les défenses terrestres à l’Est de la place forte, amorcés par Niquet en 1708 après le siège de Toulon, et repris dans la décennie 1760 par son successeur indirect Milet de Monville, concernèrent en général des positions plus proches du corps de place. A partir de cette seconde époque du XVIIIe siècle , la construction du fort Lamalgue et de sa batterie basse constituent un gros investissement destiné à . Au Cap Brun, l’éminence rocheuse, irrégulière et escarpée, domine de trop haut et de trop loin la batterie de côte existante pour suggérer l’idée d’un programme comparable à celui de Lamalgue. Le fait mention significative de cette éminence du Cap Brun et de son impact stratégique éventuel se trouve dans
    Illustration :
    Front latéral ouest, bastions et courtine 4-5, vus de la pointe du cap. IVR93_20128300885NUC2A Front de tête nord, courtine et bastion 2. IVR93_20128300888NUC2A Façade extérieure (sud) de la caserne et flanc droit du bastion 1 vus de l'ouest Façade extérieure (sud) de la caserne. IVR93_20128300896NUC2A Travée centrale de la façade extérieure de la caserne avec poterne. IVR93_20128300894NUC2A Face droite du bastion 1, avec surélévation de revêtement de profil du cavalier Revêtement est sur cour du cavalier au débouché de la rampe d'entrée du fort Emplacement et mur de terrassement d'isolement de l'ancien magasin à poudres Ensemble nord-est de la caserne et cour "en fossé" vus du cavalier. IVR93_20128300901NUC2A Porte du fort, courtine 3-4 et créneaux de fusillade. IVR93_20128300886NUC2A
  • fortification d'agglomération, extension Missiessy-Malbousquet
    fortification d'agglomération, extension Missiessy-Malbousquet Toulon - 3ème fortification d'agglomération
    Historique :
    Au début de 1855, avant l’achèvement de la nouvelle darse de Castigneau et de son enceinte, le conseil d’amirauté envisage de porter les limites de l’arsenal au-delà de cette limite, la généralisation de la marine à vapeur laissant présager l’insuffisance des darses et équipements existants. Une nouvelle extension de 55 hectares vers l’ouest, incluant le château de Missiessy, capable d’accueillir des , permettant à la nouvelle enceinte de joindre le fort Malbousquet plutôt que d’être dominée par cet ouvrage détaché. Approuvé par le ministre de la Guerre le 30 mai 1857, le projet est pris en charge (acquisition des terrains, coûts des travaux de l'enceinte et des équipements) par ses deux bénéficiaires, le département de la Guerre pour les 3/4, la Marine pour le solde. La part majoritaire de la Guerre s’explique par le coût élevé de la construction d’une grande extension de l’enceinte fortifiée de la place, le génie se réservant en outre un tiers de l’aire intérieure créée. La mise en œuvre de cette nouvelle
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    Etat des projets à présenter pour 1858-1859, apostilles du chef du Génie. (Projet de l'enceinte de l'enceinte Missiessy-Malbousquet). Service Historique de la Défense, Vincennes : Art. 8 carton 32 l'encre aquarellé, signé A. Long, 1860, échelle de 0, 001 pour 1 mètre. Service Historique de la Défense A. Long, 26 avril 1862, échelle de 0, 004 pour 1 mètre. Service Historique de la Défense, Vincennes [Enceinte ouest : état des projets 1864]. Dessin à l'encre aquarellé, 1864. Service Historique de Projets pour 1864-1865. Bâtiments militaires : compléter la caserne de retranchement K, caserne Gardanne. / Dessin à l'encre aquarellé, signé Petit, 1864, échelle de 0, 005 pour 1 mètre. Service Historique de la Défense, Vincennes : 1 VH 1874. . Service Historique de la Défense, Vincennes : 1 VH 1874. Place de Toulon. [Enceinte ouest] état de lieux 1866. Dessin à l'encre aquarellé, 1866. Service
    Représentations :
    scène de genre personnage profane scène de la vie sociale Les cellules du demi-bastion 5 sont ornées de 29 peintures murales en couleurs ou en camaïeu : paysages, scènes de genre ou personnages isolés (scène de taverne, baigneuses, danseuse, vagabond dans un
    Murs :
    pierre pierre de taille
    Description :
    La dernière en date des extensions de l'enceinte bastionnée de la place forte de Toulon , enveloppant exclusivement des terrains militaires et la darse de Missiessy, est celle dont subsiste le tronçon le plus étendu, ainsi que les plus important restes monumentaux d'ouvrages de fortification. Ces restes consistent en la majeure partie du front nord et du front ouest conservés en continu (de la dehors (11-12) du bastion 3 ont disparu, de même que les tenailles des courtines, l'ancien fort Malbousquet, devenu un dehors hors normes, subsiste en totalité dans son état de 1870 au point haut du site parties conservées de l'enceinte sont celles qui ne relevaient pas de la Marine, mais du département de la Guerre, et enserraient la part de l'aire intérieure qui lui était affectée. Les bastions de cette enceinte ouest de 1860-1869 sont comparables -en moins régulier- à ceux de l'enceinte de ville 1849-1861 par leur plan à flancs droits, faces longues, angle de capitale obtus, et par leur grande largeur, en
    Annexe :
    Déclassement et démantèlement des enceintes de Toulon La démolition de l’ancienne enceinte, 1859 Dans son récit de circonstance publié en 1859, destiné au voyageur touriste empruntant la nouvelle ligne ouverte dans l’année, l’essayiste marseillais Adolphe Meyer donne une idée de l’avancement encore limité des travaux de lotissement de la nouvelle ville, l’emprise de l’ancienne enceinte n’étant pas encore libérée : « De la gare (de Toulon), on descend vers la ville par un boulevard nouveau qui coupe l’ancienne ceinture de remparts. On les démolit avec activité, et leurs débris servent à combler les énormes la démolition de l’ancienne enceinte, mais le déclassement et la remise aux Domaines des terrains des fortifications de cette enceinte furent annoncé en mars 1858, deux semaines après que le comité du Génie eut délibéré qu’il était avantageux que « la démolition des anciens remparts de Louis XIV à Toulon (fut) faite par les particuliers qui se rendront acquéreurs des lots de terrains à bâtir ». Cette solution fut
    Texte libre :
    », dite aujourd’hui « fortin de l’angle Robert », qui est le seul vestige de l’enceinte de Raymond de Bonnefons. - Le prolongement de l’extension nord-ouest de l’enceinte de ville enveloppant la darse de Historique et typologie générale Au début de l’année 1855, avant l’achèvement de la nouvelle darse de Castigneau et de son enceinte, le conseil d’amirauté envisageait de porter les limites de l’arsenal au-delà de celles de Castigneau, la généralisation de la marine à vapeur laissant présager l’insuffisance des darses et équipements existants. De plus, le nombre limité des casernes et leur dissémination récupéré par le ministère de la Guerre après la Révolution) et du Jeu de Paume, était incertain, un futur extension vers l’ouest, jusque dans la plaine de Missiessy, des limites de l’arsenal, extension capable d’accueillir des casernements, et comportant une nouvelle darse avec ses équipements, au pied du château de Missiessy, domaine privatif de 33 hectares 67 ares, avec petit château à quatre tourelles. Un premier
    Couvrements :
    voûte en arc-de-cloître
    Illustration :
    Plan de repérage des restes conservés de l'enceinte urbaine, des bâtiments militaires de la ville et de l'Arsenal de la Marine. IVR93_20158301340NUC1A Repérage des 3 sous-ensembles de l'enceinte reporté sur le plan Teissier de 1873 Projets pour 1864-1865. Bâtiments militaires : compléter la caserne de retranchement K, caserne Place de Toulon. [Enceinte ouest] état de lieux 1866. IVR93_20158300502NUC1A Projets supplémentaires pour 1868-1869. Fortifications [...] agrandissement de l'enceinte à l'ouest [Plan général de Toulon] 1870. IVR93_20158300507NUC1A Casemates de la face droite du bastion 29 et des fronts 20-30 et 30-31. Malbousquet. Plan des casemates J et de celles des culées adjacentes. 1875. IVR93_20158300511NUC1A Extension Malbousquet. Front nord, 3-4 : faces et angle de capitale du bastion 3, début de galerie
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