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  • chapelle Notre-Dame-du-Roc
    chapelle Notre-Dame-du-Roc Castellane - le Roc - isolé - Cadastre : 1826 B 4 ; 2008 AB 577
    Historique :
    siècle, mais les parties les plus anciennes de la chapelle actuelle dateraient au plus tôt du 12e siècle baron et des habitants du château fort, le service religieux étant fait par un moine de l'abbaye Saint -Victor de Marseille. On ne sait, si en 1483, lorsque le roi Louis XI décréta la démolition du château chapelle fut conservée et érigée en bénéfice au titre de commende, tandis que d'autres émettent l'hypothèse de sa destruction. La chapelle aurait été rebâtie en 1590, après les dévastations occasionnées par les Hugenots qui laissèrent subsister une partie de l'abside et presque toute la muraille méridionale . Le 3 janvier 1663, on fonda dans l'église Notre-Dame-du-Roc le couvent des pères de la Merci. Mais , sur les remparts de la ville. La chapelle ne résista cependant pas plus d'un siècle et retomba en connus de Castellane, qui était chargé de la reconstruction. Un prix-fait du 22 octobre 1775, passé entre effectués : il s'agit essentiellement de travaux de réparations de l'abside (relèvement des murailles), de
    Référence documentaire :
    p. 136 - 137 : l'auteur donne un bref historique et descriptif de la chapelle. COLLIER, Raymond. La Prix-fait concernant des travaux à la chapelle Notre-Dame-du-Roc de Castellane. 22 octobre 1775 . Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : E DEP 3961. Visite du 1er avril 1699. Procès-verbaux de visites pastorales, évêché de Senez. 1697-1707 . Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 G 17. Visite du 22 octobre 1775. Procès-verbaux de visites pastorales, évêché de Senez, 1745-1753, 1764 à 1768, 1775, 1779 à 1781, 1785 à 1788. Registre tenu successivement par Louis Jacques François de Vocance (évêque de Senez de 1741 à1756), Antoine-Joseph D'Amat de Volx (évêque de Senez de 1757 à 1771 ), Étienne François Xavier des Michels de Champorcin (évêque de Senez de 1771 à 1773), Jean-Baptiste Charles Marie de Beauvais (évêque de Senez de 1774 à 1783), Sixte-Louis-Constance Ruffo (Roux) de Bonneval
    Représentations :
    Statue de la Vierge à l'Enfant au sommet du clocher-mur.
    Statut :
    propriété de la commune []
    Description :
    de la ville et à 903 mètres d'altitude, non loin des ruines du bourg castral de Petra Castellana mur - seul reste d'un appentisdu côté est. Elle est couverte par un toit à long pans couvert de tuiles la façade sud conserve trace d'un bel appareil en pierre de taille calcaire remontant probablement au 12e ou au 13e siècle. Ce mur était monté en moyen appareil à joints très minces avec un effet de polychromie, obtenu grâce à l'utilisation de pierres en tuf, alternant avec du calcaire gris, situé ici autour des deux baies en plein cintre qui possèdent chacune un arc de décharge. A deux endroits, l'appareil mur porte la trace de reprises probablement dues à une surélévation : l'appareil y est de qualité combles de la sacristie. Elle ne possède pas de décor polychrome. La sacristie, sans doute postérieure sud de la sacristie. L'auvent est constitué de deux piliers en moellons avec joints au ciment, sur lesquels prend appui une charpente en bois qui reçoit des tôles ondulées couvertes de tuiles creuses. Sous
    Annexe :
    d’autre part, savoir lesdits Audibert et Chauvin se sont obligés solidairement l’un pour l’autre : 1° de réparer entièrement l’ancienne tour ou coquille du sanctuaire de l’église de Notre-Dame-du-Roc, de relever les murailles à la hauteur de ce qui reste de plus élevé du côté du midi, ou au moins à la hauteur de seize pans, en leur donnant l’épaisseur de deux pans et réparant tout ce qui reste des anciennes pour les rendre de solides en les mettant à niveau tout autour, depuis le coin du midi jusqu’à celui du nord, qui sera formé par un piédroit hors du coin de l’église et bien ajusté à la muraille d’appui, le tout en bonne maçonnerie de plâtre avec de bonnes pierres choisies. 2° de faire au-dessus un plancher soutenu par trois bonnes poutres avec des planches d’un pouce et demi au moins, couvertes de plâtre au -dessus et bien solides. 3° de crépir tout le contenu dans cette partie formant la sacristie de l’église et de la blanchir au pinceau de même que le plancher qui ne sera point plafonné, mais seulement les
    Texte libre :
    habitants du château fort, le service religieux étant fait par un moine de Saint-Victor. On ne sait, si en érigée en bénéfice au titre de commende, tandis que Jacques Thirion émet l’hypothèse de sa destruction . Le 3 janvier 1663, on fonda dans l’ancienne église Notre-Dame-du-Roc, le couvent des pères de la Merci. Selon le prieur Laurensi (1775), « le père Prat, religieux de cet ordre, prit possession, cette même année, de cette église et du Monastère qui avait été bâtie auprès de l’ancien ermitage qui en habitation plus bas, sur les remparts de la ville. Selon Laurensi toujours, la chapelle aurait été rebâtie ceux qui « travaillèrent à sa démolition, laissèrent subsister une partie de la coquille (l’abside) et reconstruction fut décidée aussitôt. Mais, nous précise Laurensi : « afin de le (temple) rendre plus solide, on d’une lignée d’architectes connus de Castellane, qui était chargé de la reconstruction. L’abbé Ferraud : il s’agit essentiellement de travaux de réparations de l’ancienne tour ou coquille (relèvement des
    Couvrements :
    cul-de-four
    Illustration :
    [Projet pour la] préparation de la façade de la chapelle Notre-Dame-du-Roc et construction d'un campanile. Plan à l'échelle 0,05 p.m., élévation de la façade principale à l'échelle 0,01 p.m. et profil [Projet pour la] préparation de la façade de la chapelle Notre-Dame-du-Roc et construction d'un campanile. Elévation de la façade principale à l'échelle de 0,01 p.m., coupe de la voûte à construire, coupe sur AB, coupe sur CD, 2e cordon, imposte, corniche, base des piédroits de la porte d'entrée, plan du [Projet pour la] préparation de la façade de la chapelle Notre-Dame-du-Roc et construction d'un campanile. Elévation de la façade principale à l'échelle de 0,01 p.m., coupe de la voûte à construire Vue aérienne de situation. IVR93_20060402217XE Elévation sud et sacristie prise de l'ouest. Détail. IVR93_20080403251NUC1A
  • tableau, ex-voto : Saint Pancrace (?), saint Christophe portant l'Enfant, et saint Barthélemy
    tableau, ex-voto : Saint Pancrace (?), saint Christophe portant l'Enfant, et saint Barthélemy Rougon - près de Rougon
    Historique :
    Christophe est plus difficile. Raymond Collier estime qu'il s'agit de saint Domnin un des premiers Ce tableau est, ainsi que l'indiquent les registres de la fabrique paroissiale de Rougon, une commande passée conjointement par Michel Audibert (héritier de Barthélémi Achard) et Calixte Maynard (beau -fils et héritier de Bernard Bernard), à la demande expresse, "par obligation de dernière volonté", de l'autel de la chapelle Saint-Christophe. Bernard Bernard et Barthélémi Achard sont deux résidents de . Celui-ci est représenté sur le tableau accompagné de deux autres saints : si l'identification de saint Barthélemy, saint patron de Barthélémi Achard, ne pose pas problème, celle du saint à gauche de saint évangélisateurs du diocèse de Digne. Il pourrait également s'agir de saint Expédit patron des plaideurs en cours de procès ou de saint Pancrace, saint patron des parjures. La tradition orale locale donne comme origine de la demande de Barthélémi Achard et Bernard Bernard un remerciement à saint Christophe pour une
    Référence documentaire :
    Photographie prise par Raymond Collier en 1977 du tableau de la chapelle Saint-Christophe de Rougon Pour l'année 1811, le budget "composé par les membres du conseil de fabrique" mentionne "le tableau de St Cristophe" dont une partie seulement a été payée. Budget our 1811 de la fabrique paroissiale de Rougon ordonné par le décret impérial du 30 décembre 1809. Archives départementales des Alpes-de-Haute 3 septembre 1813 : Devant le conseil de fabrique "s'est présenté Michel Audibert et Calixte Maynard [?] propriétaires de cette commune de Rougon, lesquels se sont déclarés débiteurs envers la fabrique de cette paroisse, par obligations de dernière volonté, savoir le feu Barthelemi Achart a chargé et obligé le sieur Michel Audibert son héritier, de payer pour un tableau à la chapelle de St. Christophe la somme de trente neuf francs. Et le feu Bernard Bernard a tout de meme obligé le sieur Calixte Maynard [?] son beaufil , de payer pour le même objet que cy dessus la somme de septante-cinq francs. Sur laquelle proposition
    Représentations :
    Dans un cadre champêtre, saint Christophe, muni de son bâton de palmier dattier, porte sur ses épaules l'Enfant Jésus pour lui faire traverser un cours d'eau dangeureux. A droite de ce groupe, saint Barthélemy tenant dans sa main droite le couteau, instrument de son martyre. Le saint sur la gauche du groupe pourrait être le premier évêque de Digne saint Domnin dont la présentation ici en soldat romain proviendrait d'une confusion avec saint Domnin martyr à Parme. Il pourrait également s'agir de saint Expédit . Ou encore, et plus probablement, de saint Pancrace.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Tableau rectangulaire vertical avec un cadre rapporté peint. Toile de tissage irrégulier (2 toiles de préparation blanche, couche picturale épaisse.
    Localisation :
    Rougon - près de Rougon
    Annexe :
    distinctif. Si l’on regarde du côté de la tradition religieuse locale, on peut imaginer, comme Raymond à l’huile sur une toile rectangulaire verticale constituée de deux lés inégaux, au tissage assez registre des délibérations du conseil de fabrique, il a été peint par Joseph Féraud, ébéniste de profession distingue tout d’abord par sa taille, presque deux mètres de haut. Depuis sa réalisation en 1814, et sur de Rougon probablement au 17e siècle reconstruite. Cependant, l’originalité de ce tableau tient saint dédicataire de la chapelle : saint Christophe, muni de son bâton de palmier dattier, portant sur ses épaules l’Enfant Jésus pour lui faire traverser un cours d’eau. A la gauche de ce saint, est figuré saint Barthélémy, aisément reconnaissable par son attribut, instrument de son martyre, le couteau . A la droite de saint Christophe, il est permis de s’interroger sur l’identité du personnage : il Collier le propose, la figuration de saint Domnin : premier évêque de Digne, évangélisateur du lieu. Pour
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