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  • fort de Bouc dit fort Vauban
    fort de Bouc dit fort Vauban Martigues - Île de Bouc - Cadastre : 2015 BY 2
    Historique :
    début du 17e siècle, Raymond de Bonnefons, ingénieur du roi pour la Provence, construit un fort autour presqu'île au 13e siècle. Au milieu du 16e siècle une tour de plan carré est protégée par une barbacane de la tour. Son enceinte est triangulaire, elle intègre pour les dehors une demi-lune, un fossé en eau, un front bastionné orienté côté terre avec courtine centrale flanquée de deux bastions à orillons.
    Statut :
    propriété de la commune propriété de la ville de Martigues
    Description :
    Le fort de Bouc est situé à la pointe d'une presqu'ile, à l'entrée du canal de Caronte qui relie la méditerranée et l'étang de Berre. Cet ouvrage assure par sa position une protection maritime sur le chenal de Caronte et l'accès à l'étang de Berre. Cette presqu'ile était isolée de la terre par un étroit canal, le
    Auteur :
    [] Bonnefons Raymond de [] Bonnefons Jean de
    Localisation :
    Martigues - Île de Bouc - Cadastre : 2015 BY 2
    Titre courant :
    fort de Bouc dit fort Vauban
    Appellations :
    fort de Bouc
    Illustration :
    Le fort de Bouc. IVR93_20151300484NUC2A
  • citadelle de Saint-Tropez
    citadelle de Saint-Tropez Saint-Tropez - Cadastre : 1981 AL 15
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Historique :
    d’héberger des troupes royales, chantier mené de 1602 à 1607 par Raymond de Bonnefons, ingénieur du roi en sur un projet de Jean de Bonnefons, successeur de son père après la mort de celui-ci en 1607. En 1739 L'origine de la citadelle est l'extension de l'enceinte de ville à la colline des moulins, réalisée par le conseil de communauté de la ville entre 1590 et 1592, composée d'un front bastionné au sud et de Ratonneau de grosse tour-réduit octogonale flanquée de trois tourelles cylindriques. Vers 1632 -1634 est construite l’enceinte de la nouvelle citadelle autour de la tour devenue donjon, probablement le directeur général des fortifications Claude-François Bidal d’Asfeld, maréchal de France, décide l'isolement de l’enceinte de la citadelle par le rasement définitif des ruines du front bastionné de l’enceinte de ville de 1589. En 1745-1747, quelques travaux d'amélioration de l'enceinte sont réalisés sous la direction de Milet de Monville : terrassement, retranchements intérieurs, rectification des tracés
    Référence documentaire :
    Plan de la ville et citadelle de Saint-Tropez. / Dessin, plume et encre, par Jean de Bonnefons Mémoire sur la place de Saint-Tropez. Dans "Atlas des Places et forts de la Provence, Marseille , Toulon, Iles d Port-Cros et Porquerolles, citadelle de Saint-Tropez" 1719. Service Historique de la MILET DE MONVILLE Nicolas François. Mémoire sur la citadelle de Saint-Tropez, 28 février 1747 . Service Historique de la Défense, Vincennes : Art. 8, sect. 1, carton 1, n° 13. AUMALE CHARLES FRANCOIS MARIE D'. Mémoire sur la place de Saint-Tropez. Dans "Atlas des places fortes de Provence, département de Toulon, Iles d'Hyères et Saint-Tropez". Par Charles-François Marie d'Aumale, directeur des fortifications de Toulon et de Basse Provence, 1775. Service Historique de la Citadelle de Saint-Tropez. Projet général du 20 novembre 1821. Service Historique de la Défense [Tour de Saint-Tropez]. Dessin attribué à Jean de Beins, vers 1630. Dans : "Recueil des cartes des
    Murs :
    calcaire pierre de taille grès pierre de taille
    Statut :
    propriété de la commune Achat par la commune en 1992.
    Étages :
    étage de soubassement
    Annexe :
    Citadelle de Saint-Tropez. Nomenclature des ouvrages. Les numéros renvoient au plan de repérage de « de la plate-forme » 6- Chapelle 7- Petit corps de caserne nord, puis, magasin à poudres 8- Corps de caserne nord, puis épaulement couvre-face du magasin à poudres 9- Corps de caserne sud (60 hommes) 10 - Pavillon sud (16 hommes) 11- Porte de la citadelle – 11’ porte 1842 et actuelle 12- Bastion « des Capucins » 13- Bastion ou redan « de la Berlière » 14- Redan « des moulins » 15- Retranchement : ravelin, et - Batterie Est (1821) 23- Redan « des Cannebiers » 24- Redan « de Sainte-Maxime » 25- Mur de fermeture de la partie des fossés avec contrescarpe et chemin couvert 26- Redan « de la pointe » 27- Bastion « de la couvert 31- fossé de l’enceinte du corps de place 32- chemin couvert de l’enceinte du corps de place
    Texte libre :
    fortifications et forteresse . L’un de ces experts était dès lors Raymond de Bonnefons, territorialement , dirigée par Raymond de Bonnefons, ne s’étant pas davantage interrompue après cette lettre démentant cylindriques. Raymond de Bonnefons était déjà le concepteur et le maître d’œuvre de cette tour de Ratonneau doute que le projet et sa réalisation furent l’œuvre de Jean de Bonnefons, ingénieur du roi en Provence après son père, depuis la mort accidentelle de ce dernier en 1607. En janvier 1635, Jean de Bonnefons Construction et armement L’origine de la citadelle de habitants de la ville. Cet emplacement fut d’abord enclos d’une enceinte à l’usage de la communauté avant de devenir l’assiette d’une citadelle. De la grande enceinte urbaine bastionnée de 1592 à la « tour » royale de 1603-1607 Devant les menaces d’invasion de la Provence par les troupes de Charles-Emmanuel, duc de Savoie, allié de Philippe II d’Espagne, le conseil de la communauté des habitants avait arrêté le 14
    Précisions sur la protection :
    L'arrêté de classement de 1921 concerne les ouvrages défensifs : donjon hexagone, entrée et courtine et tous les bastions. Inscription des glacis par arrêté de 1990. Classement de 1995 étendu à
    Auteur :
    [ingénieur militaire] Bonnefons Raymond de [ingénieur militaire] Bonnefons Jean de [ingénieur militaire] Milet de Monville Nicolas François [entrepreneur de maçonnerie] Cassel
    Description :
    La citadelle se décompose en deux sous-ensembles architecturaux : l’enceinte du corps de place couvert. La partie est de l’enceinte affecte un tracé tenaillé qui ne comporte que des redans, le front de François Ier : la « grosse tour » de Toulon (plan circulaire), le Château d’If de Marseille (plan comporte un étage de soubassement massif élargi en fruit pour former l’escarpe du fossé. L’élévation interne à partir du rez-de-chaussée comporte deux niveaux de locaux voutés organisés selon un plan radian : à chaque pan correspond un local de plan trapézoïdal, divisé en deux travées égales par un mur de refend au niveau du rez-de-chaussée. L’élévation des façades sur cour est animée horizontalement par une galerie découverte en encorbellement sur des corbeaux de pierre distribuant le premier étage. Le donjon est flanqué de trois tours cylindriques rapportées après coup contre un angle sur deux de l’hexagone . Les encadrements et modénatures utilisent la pierre de taille de calcaire blanc, de grès rouge et, en
    Titre courant :
    citadelle de Saint-Tropez
    Appellations :
    citadelle de Saint-Tropez
    Illustration :
    Vues perspectives de La Seine, Tollon, Hieres, breganson, Saint-Tropes, Freiuls, Saint-Rapheau Plan de la ville et citadelle de Saint-Tropez. 1640 IVR93_19908301987ZAB La Ville et Citadelle de Saint-Tropés. 1647. IVR93_20178301108NUC1A Plan de la ville et citadelle de St Tropez. 1716 IVR93_20088300124NUC1A Plan de la ville et citadelle de Saint-Tropez pour servir au projet de 1724. IVR93_19938300034ZAB Plan de la ville et citadelle de Saint-Tropés. 1747 IVR93_19938300032ZAB Plan de la citadelle de Saint-Tropez. 1754 IVR93_19938300028ZAB Plan détaillé de la citadelle. 1754. Détail. IVR93_19938300037ZAB Plan des ville et citadelle de Saint-Tropès. 1775 IVR93_19908301979ZAB Plan de la ville et citadelle de Saint-Tropez. 1781 IVR93_19938300031ZAB
  • fortification d'agglomération, enceinte de la ville ancienne et des darses Vieille et Neuve
    fortification d'agglomération, enceinte de la ville ancienne et des darses Vieille et Neuve Toulon - 1ère fortification d'agglomération - en ville
    Historique :
    dessin en est défini et réalisé seulement à partir de 1604 par Raymond de Bonnefons, ingénieur du roi Bonnefons. Les môles fortifiés au tracé tenaillé symétrique ne sont achevés qu'en 1637, et pourvus de deux . Le front de mer de l'enceinte de la darse neuve, continuant celui de Bonnefons, adopte un tracé Le premier projet de reconstruction "à la moderne" de l'enceinte médiévale de Toulon, en plus étendu et avec fronts bastionnés, remonte à 1552. Il avait été dessiné par Jean de Saint-Rémy , commissaire de l'artillerie et ingénieur militaire français pionnier du bastion, à la demande de Claude de Savoie, comte de Tende-Sommerive, gouverneur de Provence. Ajourné faute d'approbation du corps de ville , qui recula devant la dépense, ce projet de principe est relancé en 1580, par le nouveau gouverneur de Provence Henri d'Angoulême, fils naturel du roi Henri II, qui sollicite à nouveau les consuls de Toulon . Après quatre ans d'ajournement, le conseil de la ville, désormais disposé à financer les travaux en
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    Art. 52, fortifications. Délibérations du Conseil de Ville, Toulon. Archives communales, Toulon F° 346. 7 novembre 1531. Délibérations du Conseil de Ville, Toulon. Archives communales, Toulon Art. 59, f° 102, 19 décembre 1645. Délibérations du Conseil de Ville, Toulon. Archives communales LE PRESTRE DE VAUBAN SEBASTIEN. Mémoire sur les réparations plus nécessaires des fortifications de Toulon,... et dessein d'un arsenal de marine... 10 mars 1679. Service Historique de la Défense, Vincennes LE PRESTRE DE VAUBAN Sébastien. Addition au mémoire de 1679 sur les réparations à faire aux fortifications de Toulon, 1er mars 1693. Service historique de la Défense, Vincennes : Archives du génie, Série LE PRESTRE DE VAUBAN Sébastien. Deuxième adition au projet des fortiffications de Toulon, 19 mars 1701. Service Historique de la Défense, Vincennes : 1 VH 1831 n° 36. Archives du génie, Série 1V Mémoire pour servir au projet général des fortifications de la ville de Toulon, des forts et des
    Éléments remarquables :
    porte de ville
    Murs :
    pierre pierre de taille
    Description :
    De la première enceinte bastionnée de Toulon, agrandie à l'ouest selon le projet Vauban, ne restent que peu de vestiges. Les cinq bastions à orillons du front de terre de l'enceinte du XVIe siècle ont disparu ou été transformés au cours du temps, deux d'entre eux lors de l'extension Vauban (l'un devenu le partie de leur revêtement d'origine ne demeurait apparent. Les bastions, courtines et porte (Royale) de l'extension Vauban (front de terre 9-10-11, bastions à orillons et flancs concaves, enceinte de la darse 12-1 , pour l'essentiel depuis 1859. Seul un fragment limité et isolé du revêtement de la face droite du bastion 2 (enceinte de la darse neuve) a survécu dans l'emprise actuel du parc de l'Arsenal, avec son cordon et ses contreforts- arcades intérieurs qui formaient autant de travées de magasins casematés. Dans le même parc, une plate-forme ou quai polygonal séparant la darse Neuve (ou Vauban) de la darse Castigneau perpétue le plan de l'ancien bastion 12. Tous les bastions étaient plus larges que profonds, leurs
    Auteur :
    [ingénieur militaire] Bonnefons Raymond de [ingénieur militaire] Bonnefons Jean de [ingénieur militaire] Le Prestre de Vauban Sébastien [ingénieur militaire] Boniface François-Hyacinthe de [ingénieur militaire] Milet de Monville Nicolas François [ingénieur militaire] Vialis Michel-Joseph de [entrepreneur de maçonnerie] Boussonnel André
    Titre courant :
    fortification d'agglomération, enceinte de la ville ancienne et des darses Vieille et Neuve
    Appellations :
    enceinte de la ville ancienne et des darses Vieille et Neuve
    Annexe :
    Déclassement et démantèlement des enceintes de Toulon La démolition de l’ancienne enceinte, 1859 Dans son récit de circonstance publié en 1859, destiné au voyageur touriste empruntant la nouvelle ligne ouverte dans l’année, l’essayiste marseillais Adolphe Meyer donne une idée de l’avancement encore limité des travaux de lotissement de la nouvelle ville, l’emprise de l’ancienne enceinte n’étant pas encore libérée : « De la gare (de Toulon), on descend vers la ville par un boulevard nouveau qui coupe l’ancienne ceinture de remparts. On les démolit avec activité, et leurs débris servent à combler les énormes la démolition de l’ancienne enceinte, mais le déclassement et la remise aux Domaines des terrains des fortifications de cette enceinte furent annoncé en mars 1858, deux semaines après que le comité du Génie eut délibéré qu’il était avantageux que « la démolition des anciens remparts de Louis XIV à Toulon (fut) faite par les particuliers qui se rendront acquéreurs des lots de terrains à bâtir ». Cette solution fut
    Texte libre :
    ). L’enceinte du port prolongeant et fermant celle de la ville, œuvre de Raymond de Bonnefons, 1604-1640 majesté ». En 1598, Raymond de Bonnefons , ingénieur du roi pour la Provence, le Dauphiné et la Bresse bastion Notre-Dame « selon le plan et dessein qu’en sera fait par le sieur de Bonnefons, ingénieur de Sa poursuivre la construction de ceux-ci dans la mer. Ces travaux furent dirigés par à Jean de Bonnefons , ingénieur ordinaire des fortifications, fils et successeur de Raymond. La darse étant désormais fermée et Bonnefons comme directeur des fortifications. Sur l’influence d’Arnoul, l’un au moins des trois projets de Historique, topographie et typologie générale Jusqu'au cours du XVIe siècle, la ville de Toulon demeura étroitement close dans son enceinte médiévale de dimensions restreintes, jalonnée de tours et de tours-portes de plan carré, la croissance de la population entraînant le développement –d’ailleurs assez limité- de faubourgs extra muros. La situation littorale et la configuration générale de la ville
    Illustration :
    Repérage des 3 sous-ensembles de l'enceinte reporté sur le plan de Teissier 1873 Plan de repérage des restes conservés de l'enceinte urbaine, des bâtiments militaires de la ville et de l'Arsenal de la Marine. IVR93_20158301340NUC1A 1679 petit plan de Toulon et des environs qui peut tenir lieu de la feuille n° 1 jointe au mémoire de Vauban sur les réparations plus nécessaires à Toulon. 1679 ? IVR93_20158300443NUC1A [Plan de masse du projet de l’arsenal de Toulon.] 1681. Tracé de l'extension de l'enceinte [Deuxième plan de masse du projet de l'arsenal de Toulon]. 1682. Détail : bastions 9 à 10, courtine 10-11 avec emplacement de la porte Royale. IVR93_20158300445NUC1A Plan de Toulon, 1693. IVR93_20158300446NUC1A Plan de l'Etat present des fortifications et de l'Arcenal de Toulon, 1699. IVR93_20158300447NUC1A
  • fortification d'agglomération
    fortification d'agglomération Antibes
    Historique :
    Saint-Rémy. A la fin du 16e siècle, une première enceinte existe. De 1603 à 1611 Raymond et Jean de et la mer par Jean et Pierre de Bonnefons . Le port est creusé en 1680-1683, sur un projet d'Antoine Place royale, Antibes est frontalière entre France et duché de Savoie. Jusqu'au milieu du 16e 1552 , une première campagne de construction de défense moderne est initiée par Henri II. Sont construits la tour Saint-Jaume et l'embryon du futur Fort Carré, tous deux attribuables à l'ingénieur Jean de Bonnefons construisent l'enceinte bastionnée. Entre 1634 et 1652, cette enceinte est prolongée vers le port Niquet. En 1682, premier projet de Vauban pour le port et son système de défense : construction du bastion de grand môle sur l'ex îlot Saint-Jaume destiné à abriter le chantier naval. Plusieurs projets de Vauban et Niquet pour l'achèvement des fortifications et du port se succèdent. Des retouches au front de terre et des compléments de l'enceinte sont réalisés en 1693 par l'entrepreneur Honoré d'Allègre
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    RAYMOND V. Antibes et son développement urbain. Dans : Annales de la société scientifique et [Dossier des fortifications d'Antibes]. Service historique de la Défense, Vincennes : Archives du Marchés de travaux du port et des fortifications passés aux entrepreneurs, 18e siècle. Archives d'oiseau du port d'Antibes]. / Dessin à la plume et encre de Chine, rehauts d'aquarelle, 16e siècle ; 46,5 x 63 cm. Bibliothèque nationale de France, département Estampes et photographie, EST RESERVE VE-26 Projet de fortification bastionnée pour la ville d’Antibes. / Dessin, par Ascanio Vitozzi, 1589 [Vue cavalière de la prise d’Antibes par les troupes de Charles-Emmanuel, duc de Savoie, le 30 isles de Provence. / Christophe Tassin, vers 1635, pl. 24. Bibliothèque Méjanes, Aix-en-Provence : Ms [Plan d’Antibes.] / Dessin, sd [vers 1640]. Bibliothèque nationale de France, Paris : Estampes, Va nationale de France, Paris : Estampes, Va topo France, 06, t. I, mc. 109379
    Précisions sur la protection :
    Le fronton de la Porte de la Marine : inscription par arrêté du 31 mars 1928. Remparts et demi
    Murs :
    pierre de taille
    Statut :
    propriété de la commune propriété de l'Etat Remparts et demi-bastion 17 dit Fort Saint-André : propriété de l'Etat
    Description :
    L'enceinte d'Antibes comportait 3 fronts : Le front de mer à l'est avec 4 ouvrages très peu saillants, plates-formes pour batteries de côte. Le front du port ou de la Marine avec un bastion médian , dit de la Marine, encadré de 2 courtines rectilignes. La Porte Marine est située à son extrémité est . Le front de terre bastionné, avec fossé et dehors, se composait de 3 courtines et 4 bastions à orillons et flancs : bastions Rosny, de Guise, du Roi et du Dauphin. Il était percé de la deuxième porte de l'enceinte : la Porte Royale ou de France. Un front détaché prolongeait le front de mer, pour abriter le port . Construit sur le grand môle, il comprenait un grand bastion occupant l'îlot Saint-Jaume et un chemin de ronde continu. L'essentiel de l'enceinte du front de terre a disparu. Sont conservés : - la Porte Royale dont le pavillon en pierre de taille et toit couvert en tuiles creuses a été transformé en villa en blocage de moellons, avec voûte en berceau en briques. - la courtine du front de mer et ses
    Auteur :
    [ingénieur militaire] Bonnefons Raymond de [ingénieur militaire] Bonnefons Jean de [ingénieur militaire] Bonnefons de Pierre [ingénieur militaire] Saint-Rémy de Jean [ingénieur militaire] Le Prestre de Vauban Sébastien [entrepreneur de maçonnerie] Allègre d' Honoré
    Texte libre :
    occupées. L’enceinte bastionnée des ingénieurs royaux Raymond et Jean de Bonnefons, 1603-1611 Le roi Henri dont fut chargé Raymond de Bonnefons, alors "ingénieur pour le roy en Provence, Daulphiné et Bresse , probablement sur les indications de Raymond de Bonnefons, alors que les travaux de construction n’étaient pas fossé. La réalisation du projet, commencée en 1603 sous la direction de Raymond de Bonnefons et ". Bonnefons joua un rôle actif dans la décision de fortifier Antibes, et dut convaincre de ce choix le continuée en 1607 par son fils et successeur Jean de Bonnefons, est conforme au projet pour le front ouest ville, en comparaison avec les ouvrages de l’enceinte urbaine des Bonnefons. Les noms donnés aux conduite de Jean de Bonnefons, alors encore adjoint de son père comme "conducteur des ouvrages de Languedoc, Jean de Bonnefons avait épousé une fille de notables antibois, d’où un ancrage local fort de Pierre Albarnon, (beau-père ou beau-frère de Jean de Bonnefons) et le capitaine Jacques Bresson ; ils
    Illustration :
    Plan de situation de la Porte marine sur fonds cadastral, 2016 IVR93_20160600250NUC1A Plan de la ville et citadelle et port et fort d'Antibes en Provence en l'estat qu'il estoit en 1700 Façade de deux travées de casemates de la courtine de la Marine 29-1. IVR93_20060600172XE Ancienne porte Royale (7), porte de la villa. IVR93_20060600174XE Ancienne porte Royale (7), porte de la villa. IVR93_20060600175XE Le demi-bastion Saint-André (17) et l'enfilade du front de mer vus du sud. IVR93_20060600178XE Flanc et face droite des bastions 18 et 20-21 du front de mer, vue prise du sud Détail de l'angle arrondi face-flanc du demi-bastion Saint-André (17) ; embrasures Mur de gorge du demi-bastion Saint-André et rampe de sa plate-forme d'artillerie Courtine 22 du front de mer et flanc droit du bastion 23, devant le château. IVR93_20060600184XE
  • citadelle de Sisteron
    citadelle de Sisteron Sisteron - - montée de la Citadelle - en ville
    Historique :
    reste à faire. Jean de Bonnefons, ingénieur du roi en Provence, est concepteur de nouveaux ouvrages à la qui appartient au 12e siècle aux comtes de Forcalquier. Passé dans le domaine des comtes de Provence à projet de construction d'une forteresse sur le piton qui domine la ville. Les travaux commencent avant 1589, avec pour maître d'oeuvre Jehan Sarrazin, de La Tour d'Aigues, dont l'identification précise citadelle de Sisteron en 1611-1612. Dans les premières années du 17e siècle, des recueils de gravures montrent que la construction de la citadelle est très avancée. En 1691, la place, non entretenue, tombe en réfection du chemin de ronde qui au sud sur les hautes arcades sur contreforts très caractéristiques de l'ouvrage. En 1692, Vauban et Niquet rendent un projet d'envergure, visant à une quasi reconstruction de secteur nord-est et visent à constituer un réduit défensif dans la partie nord-est de l'enceinte de ville qui commande le pont sur la Durance, puis à ménager une communication de ce réduit avec la citadelle
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    p. 159-162. COLLIER, Raymond. Monuments et art de Haute-Provence. Digne : Société Scientifique et Fonds de la sénéchaussée de Sisteron. 1531 à 1790. Archives départementales des Alpes-de-Haute Place de Sisteron. 1823, 1832-1927, 1940. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence P. 1 à 14. [Atlas, Sisteron]. 1775. Service Historique de la Défense, Vincennes : Bibliothèque du relatifs aux travaux de construction et d'amélioration projetés ou en cours dans la place de Sisteron (1842 -1894). Service Historique de la Défense, Vincennes : 4 V 485. Dossier travaux - correspondance, dossier 157 [Sisteron : parties classées de la citadelle.] Dans Archives des Monuments Historiques, dossier travaux-correspondance 157. Médiathèque de l'architecture et du et élévations relatifs aux travaux de construction et d'amélioration projetés ou en cours dans la place de Sisteron (1690-1876). Service Historique de la Défense, Vincennes : Article 8, section 1
    Précisions sur la protection :
    Le rempart supérieur ; la tour de l'Horloge ; la chapelle ; l'échauguette dite guérite du Diable l'est, le rocher et le sol naturel qui forment le soubassement des maçonneries et l'ensemble des sols de
    Statut :
    propriété de la commune
    Auteur :
    [] Bonnefons Jean de [ingénieur militaire] Le Prestre de Vauban Sébastien
    Localisation :
    Sisteron - - montée de la Citadelle - en ville
    Titre courant :
    citadelle de Sisteron
    Annexe :
    , Cartons 1 à 6 (1690-1862) : Sélection de plans CARTON I (1690 à 1821) 4) Plan de Sisteron , Vauban (avec ses environs, M. de Vauban), 6 janvier 1693. Plan de projet, plan général dont le n° 4 précédent donne opposé à la durance, et sur l'enceinte de ville, avec régularisation des fronts et gros ouvrages losangiques aux angles, ravelin devant la porte du cimetière, et deux ouvrages détachés à l'opposé de la Durance. 4) Developpemens de la citadelle de Sisteron, 21 décembre 1692, Vauban: (6 janvier 1693 M. de Vauban) élévations développées des fronts, état existants et projetés. 4) Plan en grand de la citadelle de Cisteron, idemGrand plan très détaillé. 14)Plan pour servir au projet de 1752 Flourens, 14 oct 1751 beau plan détaillé couleur avec parcellaire de la ville. 15) Plan des bâtiments du roi dans la citadelle, 27 juin 1754, Flourens. Belle planche de plans des différents niveaux de cinq bâtiments. 16) plan relatif au projet général envoyé par M. Legier 10 fevrier 1759. Plan de détail de la citadelle, assez
    Aires d'études :
    Alpes-de-Haute-Provence
    Texte libre :
    , un homme de la même génération, Raymond de Bonnefons était "ingénieur pour le roy en Provence Sisteron, au moins après Jehan Sarrazin. Jean de Bonnefons, formé par son père Raymond de Bonnefons, en citadelle de Sisteron en 1611-1612. Raymond de Bonnefons avait été tué accidentellement en 1607, (en compagnie du fils de Jean Errard ), en Provence, et Jean de Bonnefons, qui avait été son adjoint comme en deux fois, les 5 novembre 1611 et 13 octobre 1612. Jean de Bonnefons travaillait aux actuel, excepté le demi-bastion ouest, la fausse-braie sud et la "tenaille" de Jean de Bonnefons, qui est contre, on doit noter que le plan de projet de fermeture du port de Toulon établi par Raymond de Bonnefons en 1603 comporte de curieux "bastions tenaillés", particularité présente à la citadelle de comme provisoire, dont les Bonnefons père et fils pouvaient voir des modèles antérieurs à Saint Paul de Histoire du site Avant la citadelle : le château comtal. La citadelle de Sisteron occupe, sur
    Illustration :
    Plan des ville et citadelle de Cisteron. IVR93_20140400001NUC1A Dévelopemens de la citadelle de Sisteron. IVR93_20140400003NUC1A Dévelopemens de la citadelle de Sisteron. Détail. IVR93_20140400004NUC1A Dévelopemens de la citadelle de Sisteron. Détail. IVR93_20140400007NUC1A Plan des bâtiments du Roy dans la citadelle de Sisteron aux Entretiens de la fortification Plan de la citadelle de Sisteron. IVR93_20140400006NUC1A Plan de la citadelle de Sisteron en novembre 1820. IVR93_20140400005NUC1A Plan de la citadelle. IVR93_20040400342NUD Vue générale lointaine sud-est de la ville et la citadelle sur la Durance. IVR93_20020400395XE Vue générale sud-est de la citadelle prise de la voie rapide. IVR93_20020400390XE
  • fort dit Fort Carré
    fort dit Fort Carré Antibes
    Historique :
    l’ingénieur du roi en Provence et Dauphiné Raymond de Bonnefons, et continué par son fils et successeur Jean de Bonnefons. Vers 1635-1640 une fausse braie avec redan en épi face à chaque courtine enveloppe le braie entourant le pied du fort est attribuable à Jean de Bonnefons, ou à Duplessis-Besançon, ingénieur Le programme de fortification royale aurait commencé selon les sources en 1550, ou en avril 1548 , par le lancement du chantier de la tour Saint-Laurent sur la presqu’île formant éminence rocheuse face une trentaine d’années plus tard dans le Fort Carré actuel. Si l'auteur de la grosse tour Saint -Laurent peut être identifié comme Jean de Saint-Rémy, la construction du fort à système bastionné, entre 1565 et 1585, est largement postérieure à sa disparition en 1557. A partir de 1603, un programme de construction d'une enceinte à redans et front de terre bastionné autour du fort est mis en oeuvre par fort et un ouvrage à corne constitue une amorce de front de terre pour une enceinte basse. La fausse
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    Projet de fortification bastionnée pour la ville d’Antibes. / Dessin, par Ascanio Vitozzi, 1589 [Série de plans de la fin du XVIe siècle à la fin du XVIIe siècle (issus en partie des collections Marolles et Gaignières)]. Bibliothèque Nationale de France, Paris : Estampes série Va – Topographie de la [Plan et vue cavalière de projet pour les fortifications d’Antibes, incluant le Fort Carré Nationale de France, Paris : Estampes : Va topo France, 06, t. I, mc. 109379 et 109384. BOISSIER J. Antibes et le fort Carré. Dans : Revue historique de l’armée, 1958, 14e année, n°4. p. 39 CHARNIER, H. Notes sur les origines du génie, du Moyen Âge à l’organisation de l’an VIII p. 258. ROLLAND, H. En marge de Brantôme, Jean de Saint-Remy. Dans : Mémoires de l’Institut historique de Provence, t. XIX, 1936 . Paris : Albin Michel,1993, 455 p. (Coll. l'évolution de l'humanité).
    Représentations :
    Décor peint de la chapelle : plinthe imitant une menuiserie à panneaux peints, niche d’autel encadrée de deux motifs peints simulant des ailerons de retable baroque, puis de deux panneaux figurant un vase de fleurs, au-dessus d’un motif de rameaux croisés noués. Entre le berceau de la voûte, le dessus de la niche et des deux panneaux floraux, des rinceaux symétriques se développent à partir d’un
    Description :
    angles de bastions dont l’angle de capitale, très aigu, portait une guérite cylindrique ou échauguette en encorbellement, qui a disparu. Le volume creux cylindrique, à l’intérieur de ce corps central carré, contient un bâtiment annulaire adossé, élevé de trois niveaux dont le dernier règne au-dessus de la plate-forme du fort . La porte d’entrée du fort, à pont-levis, est de plain-pied avec la cour intérieure. Elle est percée à l’extrémité de la courtine 37-38, Cette porte est desservie par une longue volée unique d’escalier en pierre légèrement incurvée aboutissant au revers de l’orillon de ce flanc. Cette porte dessert un couloir axial bâtiment annulaire. Ce couloir d’entrée dessert un autre segment de couloir divergent qui communique aux casemates abritées à ce niveau dans le bastion de Corse. Depuis l’intérieur de travées du bâtiment annulaire sur cour, trois autres branches de couloir traversent la forte épaisseur murale des angles du corps central pour desservir les casemates des bastions d’Antibes, de France et de Nice. Les bastions n’ont
    Auteur :
    [ingénieur] Bonnefons Jean de [ingénieur militaire] Saint-Rémy de Jean [ingénieur] Besançon de Charles-Bernard [ingénieur militaire] Le Prestre de Vauban Sébastien
    Texte libre :
    à partir de 1603 par l’ingénieur du roi en Provence et Dauphiné Raymond de Bonnefons, et continué par son fils et successeur Jean de Bonnefons. Sur ces projets, la presqu’île que couronne le Fort Deux plans d’Antibes dessinés vers 1635-1640 par Pierre de Bonnefons, ingénieur militaire comme ses de Bonnefons, d’après un tracé de l’ingénieur de siège Abraham Fabert, dépêché par le roi, propose -Besançon, ingénieur actif en Provence aux côtés de Jean de Bonnefons, et proche du grand ingénieur fausse braie entourant le pied du fort carré doit être mise au crédit de Jean de Bonnefons, alors en fin petit fort de la péninsule est basty dans les temps de Henry second avant quoy il y avoit une grosse tour ». L’administration royale d’Henri II avait décidé de mettre en état de défense l’entrée de , d’une enceinte remontant au Bas Empire romain. Faute de recherches approfondies sur les sources d’archives des travaux royaux de fortification en Provence au XVIe siècle, il faut se contenter des données
    Illustration :
    Vue générale, côté bastion de France. IVR93_20060600202XE Bastion de Nice. IVR93_20060600211XE Cour centrale, pavement et puits de la citerne. IVR93_20060600214XE Escalier reliant la cour au chemin de ronde. IVR93_20060600215XE Bâtiment annulaire, travée en rez-de-cour, ancien logement. IVR93_20060600218XE Intérieur de la chapelle, niche et autel. IVR93_20060600220XE Bastion de Corse, intérieur d'une casemate avec restes de décor mural. IVR93_20060600221XE Une des chambres voûtées ou casemates radiantes de l'avant-corps : issue en direction de la cour Bastion de Nice, vue intérieure du parapet, embrasures à canon. IVR93_20060600228XE Cour, puits central de la citerne. IVR93_20060600230XE
  • fort Royal ou fort Sainte-Marguerite
    fort Royal ou fort Sainte-Marguerite Cannes - Ile-Sainte-Marguerite
    Historique :
    plus tard, entre 1624 à 1627, peut-être sous la direction de Jean de Bonnefons. La première attestation défensif construit par Jean de Bellon après 1618. Les travaux de fortification n’auraient été réalisés que de l'existence d'un fort remonte à 1634. En 1635 l'île tombe aux mains des espagnols. Entre 1635 et ) Honofa Ant(oni)o Giralso. Après la reprise de l'île par la France en 1637, plusieurs réalisations se d'Etat. Une aile de cellules est construite sous la direction de du Cayron par les entrepreneurs d’Antibes Honoré Allègre et Antoine Courmes entre 1689 et 1691. Après un 1er projet de 1682, non réalisé , Vauban propose un ensemble d'améliorations en 1692, puis de nouveau en 1700. Certaines sont réalisées sous la direction de Niquet, entre 1693 et 1700 : nouveau magasin à poudre, amélioration du chemin couvert, achèvement de la partie supérieure de la porte Royale, avec à l’étage un pavillon couvert d’un toit, servant de corps de garde. Au début du18e siècle, l'intérêt stratégique du fort est contestée
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    Archives du Génie, Antibes. Service Historique de la Défense, Vincennes : Art. 8, section 1. costes et isles de Provence" / Christophe Tassin, vers 1635, pl. 23. Bibliothèque Méjanes, Aix-en Cap de la Croix. / Dessin à la plume. Dans : "Description générale et particulière des costes et isles de Provence" / Christophe Tassin, vers 1635, pl. 21. Topographie de la France. Série de cartes gravées des XVIIe et XVIIIe siècles issues en partie des collections Marolles et Gaignières. Bibliothèque nationale de France, Paris : Va. Département des Estampes et de la Photographie. [18e siècle]. Service Historique de la Défense, Vincennes : Fonds du Génie, article 8, section 1 [Plans des 2 forts de Sainte-Marguerite]. Archivo general, Simancas : mapas, planos y dibujos, n Environ de Cannes. Ile Ste Marguerite, la prison du Masque de Fer. [Vue d'ensemble prise du nord
    Murs :
    calcaire pierre de taille grès pierre de taille
    Auteur :
    [] Bonnefons Jean de [] Le Prestre de Vauban Sébastien [entrepreneur de maçonnerie] Allègre d' Honoré [entrepreneur de maçonnerie] Courmes Antoine
    Texte libre :
    prononce contre le projet défendu par l’ingénieur militaire territorial Raymond de Bonnefons pour Antibes royal ; celle de Jean de Bonnefons, alors habitant d’Antibes, paraît au moins plausible. Ce premier comme Jean de Beins, François Martelleur ou Honoré de Bonnefons. Tassin a fait graver en 1634 deux Sisteron, achevée en 1611 par Jean de Bonnefons. Un témoignage, postérieur d’un peu moins d’un siècle tient conférence avec ses collègues ingénieurs royaux Jean de Bonnefons et Pierre d’Argencourt sur la Étude historique L’île Sainte Marguerite de Lérins offre un cas de place forte française littorale d’époque moderne concentrée non sur une ville portuaire de la côte, rôle qu’aurait pu tenir en l’occurrence Cannes, mais sur un fort insulaire important, siège du gouvernement militaire de la place. Ce fort, qui , serait assimilable à une citadelle s’il était associé à une agglomération susceptible de former une ville , comme les places fortes du Château-d’Oléron et de Saint-Martin-de-Ré, ou encore celle de Belle-Ile-en
    Illustration :
    Cap de la Croix. Vers 1635. IVR93_20000600368XAB Carte des îles de Sainte-Marguerite et Saint-Honorat. 18e siècle. IVR93_19930600005ZA Environ de Cannes. Ile Ste Marguerite, la prison du Masque de Fer. [Vue d'ensemble prise du nord La porte Marine N vue de l'intérieur ; voûte du passage d'entrée et rampes. IVR93_20060600260XE Rampe de la porte Marine, bâtiments o-e et amorce du bâtiment n-d. IVR93_20060600261XE Le puits-citerne (i), avec son édicule de couvrement et ses citerneaux. IVR93_20060600262XE Côté sud de la place d'armes et corps de casernes. IVR93_20060600263XE Côté ouest de la place d'armes et corps de casernes. IVR93_20060600264XE Côté sud du château A avec tour, vu du rempart de la courtine est (D). IVR93_20060600265XE Allée médiane entre les corps de casernes jumeaux S-T, vers l'ouest. IVR93_20060600266XE
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