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  • bac à traille de Limas
    bac à traille de Limas Sorgues - île d' Oiselet Saint-Marc Islon Saint-Luc - isolé
    Historique :
    du 20e, l'île de l'Oiselet (commune de Sorgues), sise entre le bras navigable du Rhône et le bras bras principal du Rhône, qui relie l'île à Sauveterre en rive droite ; le bac de l'Oiselet (Référence . Le troisième bac est situé au nord de l'île, la reliant à Châteauneuf-du-Pape. Il s'agit certainement . 2), nommé bac à traille de Limas. Ce dernier a peut-être été créé le 9 décembre 1846, date à se rendre sur sa propriété de l'île d'Oiselet et l'exploiter. A t-il été interrompu par la suite ? Le 8 juillet 1930, le marquis de Bimard, propriétaire du domaine de Saint-Marc sur l’île d’Oiselet, est Arméniers (Référence : IA84000947) aux environs de la normale kilométrique 227,140. Son établissement avait
    Référence documentaire :
    p. 45 CHABERT, Raymond. Le bac de l´île d´Oiselay et le pont des Arméniens. Dans : Études Bacs de l´Ile d´Oiselet et du Rocher des Doms sur le Rhône. Archives nationales, Paris : F14 16639 Chemise Sorgues Création et suppression de bacs sur le Rhône, Sorgues (1823-1930), Avignon (an IX -1933). Archives départementales de Vaucluse, Avignon : 3S 35. livre 1, p. 55 ; livre 2, p. 125 (plan de situation) Cogoluenhe, Henri. Histoire des bacs pour traverser le Rhône. Recherches historiques et sociologiques. Thèse de doctorat, Institut de Recherche et d'Enseignement Philosophiques, Département Sociologie. Lyon : Facultés catholiques de Lyon, 1980. 3 volumes
    Description :
    Selon le plan des lieux d'Armand cité (Fig. 2), la traille de Limas permettait de franchir le bras des Arméniers (Référence : IA84000947) en amont de la pointe nord de l'islon Saint-Luc, sur la commune de Châteauneuf-du-Pape. Elle reliait cette dernière commune, depuis la rive gauche, en aval du lieu -dit les Arméniens, à celle de Sorgues, en rive droite, où elle desservait un chemin menant au lieu-dit Saint-Marc, au nord de l'île d'Oiselet. Aucun vestige du bac de Limas n'a été repéré sur le terrain.
    Auteur :
    [propriétaire] Bimard marquis de
    Titre courant :
    bac à traille de Limas
    Appellations :
    bac de Limas
    Illustration :
    Plan de situation sur fond de SCAN25®. IVR93_20128400168NUC1A
  • Le mobilier de la mairie
    Le mobilier de la mairie Gargas - en village
    Copyrights :
    (c) Département de Vaucluse
    Titre courant :
    Le mobilier de la mairie
    Annexe :
    archives]. -Tableau : Jésus bénissant. Huile sur toile. Signé Raymonde Boisy / 39. Pas de cadre. H = 128 cm LISTE DU MOBILIER DE LA MAIRIE, GARGAS LISTE DU MOBILIER DE LA MAIRIE, GARGAS Mairie [IA84000959 ] Présentation du mobilier de la mairie [IM84001757] LISTE DU MOBILIER ÉTUDIÉ A-Objets religieux Objets liés à la procession -Bannière de procession (n°1) [IM84002306] -Bannière de procession (n°2) [IM84002307 ] -Série de six panonceaux de cierges [IM84001798] Objets liés aux temps de Noël et de Carême -Robe de santon [IM84001801] -Robe et manteau de santon [IM84001802] B-Peinture, arts graphiques -Estampes (2 ) (chemin de croix) : stations IV et X [IM84001799] -Estampes (4) (chemin de croix) : stations V, XII, XIII °2), "Les Bergers" (n°3) [IM84001794] -Tableau, cadre : Joueur de mandoline [IM84001793] -Tableau archives]. -Colonnettes d’autel ( ?) (2). Bois et stuc peint polychrome et doré. Décor de larges fleurons et rinceaux. Base formant piédestal à décor de vase à la grecque. Ergot de fixation visible au
    Illustration :
    Vue générale de la cuisinière. IVR93_20188402172NUC1A
  • Calice
    Calice Beaumont-de-Pertuis - place de la Colonne - en village
    Contributeur :
    Enqueteur Teyssier Roseline de
    Inscriptions & marques :
    poinçon de charge poinçon de décharge poinçon de communauté poinçon de maître six branches possédant un point en son centre (poinçon de décharge) - la lettre B couronnée, avec , disposés latéralement, deux grains de remède, les contours extérieurs épousant les motifs centraux (poinçon de charge de la ville d'Aix-en-Provence au 18e siècle) - les trois lettres AIX surmontées d'un P et lettres (poinçon de la communauté d'Aix-en-Provence en 173?) - les initiales F et P séparées par un point , surmontées de deux grains de remède et d'une fleur de lys, les contours extérieurs épousant les motifs centraux (poinçon de maître de François Pavillon).
    Historique :
    L'un des poinçons, le poinçon de communauté, comporte trois chiffres et permet de dater le calice
    Référence documentaire :
    Jourdan-Barry, Raymond. Les orfèvres de la généralité d'Aix-en-Provence du XIVe siècle au début du XIXe siècle. - Paris : F. de Nobele, 1974.
    Représentations :
    Sur la bordure du pied est disposée une rangée de feuilles d'acanthes ajourées, surmontée d'un rang de perles. Les soudures des bagues et collerettes de la tige sont également masquées par un rang de perles. Le culot du nœud porte un rang de feuilles d'eau ; il est surmonté de trois têtes d'anges.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Calice en argent formé de deux éléments soudés (le pied et la tige) et d'un élément vissé (la coupe ). Son pied de plan circulaire est profilé en doucine renversée ; sa tige est composée d'un nœud ovoïde , encadré de bagues et de collerettes. Les décors de la tige et du pied sont repoussés (terrasse du pied
    Localisation :
    Beaumont-de-Pertuis - place de la Colonne - en village
    Dimension :
    Dimension du calice : h = 25,5. Dimension du pied : d = 15,5. Dimension de la coupe : d = 9,5.
  • Patène
    Patène Beaumont-de-Pertuis - place de la Colonne - en village
    Contributeur :
    Enqueteur Teyssier Roseline de
    Inscriptions & marques :
    poinçon de communauté partiellement illisible poinçon de maître partiellement illisible surmontées d'un P et d'une couronne fleurdelisée, aux contours épousant la forme des motifs (poinçon de la surmontées d'une fleur de lys, aux contours épousant la forme des motifs (poinçon de maître d'Antoine II
    Historique :
    Le poinçon de la communauté d'Aix-en-Provence nous indique que la patène fut réalisée au 17e siècle . Le poinçon de maître permet de préciser qu'elle est l’œuvre d'Antoine II Escavard, maître orfèvre à Aix-en-Provence, de 1581 à 1643. Cette patène fut donc réalisée entre 1600 et 1643.
    Référence documentaire :
    Jourdan-Barry, Raymond. Les orfèvres de la généralité d'Aix-en-Provence du XIVe siècle au début du XIXe siècle. - Paris : F. de Nobele, 1974.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Patène en argent comportant un large marli. Son revers porte un décor au compas et des traces de
    Localisation :
    Beaumont-de-Pertuis - place de la Colonne - en village
  • Ensemble : encensoir et navette à encens
    Ensemble : encensoir et navette à encens Beaumont-de-Pertuis - place de la Colonne - en village
    Contributeur :
    Enqueteur Teyssier Roseline de
    Inscriptions & marques :
    poinçon de charge partiellement illisible poinçon de décharge poinçon de maître l'encensoir et sur la navette : une esperluette couronnée (poinçon de charge du régisseur pour la généralité d'Aix-en-Provence de 1774 à 1780 ou de 1775 à 1781), un chapiteau composite (poinçon de décharge des fermiers généraux d'Aix-en-Provence de 1774 à 1780 ou de 1775 à 1781) et les initiales B et N surmontées d'une couronne (entourée de deux points) et surmontant une petite fleur de lys (poinçon de maître de Barthélémy Niot). La date de 1778 surmontée d'armoiries (écu couronné frappé d'une croix) a été insculpée seulement sur l'encensoir ; les contours de ce poinçon épousent la forme des motifs centraux (poinçon de la communauté de Marseille en 1778).
    Historique :
    Le poinçon de la communauté de Marseille (lettre-date) permet de déterminer le lieu d'exécution et de dater précisément l'encensoir (1778). Les poinçons de charge et de décharge (portés à la fois par deux objets portent le poinçon de maître Barthélémy Niot, orfèvre à Marseille, à partir de 1771. Ces
    Référence documentaire :
    p.189 Jourdan-Barry, Raymond. Les orfèvres de la généralité d'Aix-en-Provence du XIVe siècle au p.24-25 Helft, Jacques. Le poinçon des provinces françaises. - Paris : F. de Nobele, 1968. début du XIXe siècle. - Paris : F. de Nobele, 1974. p.138 TARDY. Les poinçons de garantie internationaux pour l'argent. Mayenne : Joseph Floch, 1975.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Encensoir et navette en argent, excepté les quatre chaînes et la coupe interne de l'encensoir en fer. Les différents éléments de chacune de ces deux pièces sont soudés, seule l'ouverture du couvercle de la navette se fait grâce à une charnière. L'encensoir possède un pied et un couvercle de plan en talon renversé en sa partie inférieure. La chaîne axiale de l'encensoir (doublée) est fixée par un et une coupe en forme de nef, profilée en doucine et relevée aux deux extrémités. Encensoir et navette portent des traces de martellement. L'encensoir, sur fond amati, présente un décor très couvrant
    Localisation :
    Beaumont-de-Pertuis - place de la Colonne - en village
    Dimension :
    Dimensions de l'encensoir : h = 22 ; d du pied = 10 ; l d'une chaîne latérale = 91 ; l de la chaîne axiale = 81x2 ; d du chapeau = 8. Dimensions de la navette : h = 8 ; l = 18 ; l du pied = 9.
    États conservations :
    altération chromatique de la surface
    Illustration :
    Vue générale de l'encensoir. IVR93_19698400770V
  • Château Fort, Beffroi
    Château Fort, Beffroi Pertuis - Mirabeau - en ville - Cadastre : 1937 K 262 1837 K 490
    Historique :
    Donjon bâti pour le comte Guillaume II de Forcalquier dans les années 1190, entouré avant la fin du 13e siècle d'une enceinte cantonnée de tours ; corps de logis probablement construit dans le dernier plans d'Esprit Boyer ; au 19e siècle percement de 2 arcades au rez-de-chaussée du donjon converti en
    Référence documentaire :
    Clocher de la ville. Projet de construction, 1609. Dessin à la plume, 1609. Par Etienne Chauvet et Pertuis, château et porte de la ville vus de l'extérieur. Dessin aquarellé, sd [fin 18e Vue de Pertuis. Côté du Midi. / Dessin aquarellé, fin du 18e siècle. Bibliothèque Méjanes, Aix-en Château et porte de Pertuis. Vue d'ensemble à la fin du 18e siècle. Dessin aquarellé, sd. [fin 18e
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    Donjon rectangulaire de 2 étages carrés voûtés en berceau brisé sur un rez-de-chaussée plafonné et l'autre charpenté, pour le clocher ; élévation antérieure percée de 2 grandes portes en plein-cintre ; du corps de logis ne reste qu'une partie de l'élévation sud percée de 4 travées de fenêtres à meneau torsade et cantonnée de 2 tours rondes
    Annexe :
    pris faict à Jehan Meyssonier et Raymond Berard, mestres massons du lieu de la Tour d' Aigues presant acte à Raymond Berard et Jehan Meissonier, mestres massons du lieu de la Tour d'Aigues pour la communauté de Pertuis contre Jehan Meyssonier et Raymond Berard Dudict jour... Jehan Dourgon communauté de Pertuis contre Jehan Meyssonieret Raymond Berard mestres massons Dudict jour... Pierre 1606, 24 octobre .- Rapport d'expertise des travaux faits et à faire au clocher de Pertuis par Raimond Bérard et Jean Meissonier, maçons de la Tour-d'Aigues. Rapport pour messieurs les conseux et communauté de Pertuis contre Rairnont Berard et Jehan Messonier massons de la Tour d'Aigues L'an... à moy notere royal soubsigné hont rapporté Anthoine Bouier et Sauvaire Leaumond, mestres massons de la ville au siege d'Aix le dix huitiesme du presant entre messieurs les conseulx et communautté de ceste ville de Pertuis, demandeurs en requeste contre Raimond Berardet Jehan Meissonier, massons de la Tour
    Texte libre :
    DESCRIPTION Situation et composition d'ensemble Situé dans la partie sud-ouest de la ville, entre la place du Marché (place Mirabeau) et l'église Saint-Nicolas, le château de Pertuis était adossé à entourait, selon un tracé quadrangulaire, le donjon, actuelle Tour de l'Horloge. De cet ensemble spectaculaire ne subsistent que le donjon, utilisé et entretenu, couronné d'un campanile et un fragment de la est appareillé, mais d'un module plus grand. - La muraille sud : petit appareil de moellons équarris de pierre blanche, avec quelques éléments en calcaire coquillier jaune (fenêtres, allèges et consoles donjon central entouré d'une muraille flanquée de tours d'angles dont deux (tours 1 et 2 de l'enceinte le donjon, l'entrée de celui-ci se trouvant sur sa face nord. Quant au côté sud, il était occupé, sur sa faible profondeur, par un corps de bâtiment dont les planchers étaient portés par des poutres reposant sur des rangées de corbeaux dont les traces subsistent. - le donjon : tour de plan rectangulaire
    Illustration :
    Pertuis, château et porte de la ville vus de l'extérieur. IVR93_19708401327VB Clocher de la ville. Projet de construction, 1609. IVR93_19798400095XB Vue de Pertuis. Côté du Midi. IVR93_19688401103P Vue d'ensemble prise du sud depuis l'ancien hôpital de la Charité. IVR93_19688401085X Départ de l'escalier et vue d'ensemble. IVR93_19708400545V Troisième étage, départ de l'escalier de la terrasse et arcs. IVR93_19708400549V
  • Château Fort, Château
    Château Fort, Château La Tour-d'Aigues - Jean-Jaurès - en village - Cadastre : 1939 H 231, 232 1837 H 331 A 334
    Historique :
    corps de bâtiment nord et ouest, remaniement du corps de bâtiment est ; à partir de 1550, transformation pour Jean Louis Nicolas de Bouliers : corps de bâtiment ouest entre 1550 et 1558, pavillon sud-ouest entre 1555 et 1558 par le maçon Jacques Jean, corps de bâtiment est en 1564, pavillon sud-est en 1566 sur des plans d'Ercole Nigra, décors intérieurs par le peintre Imbert Marechet ; nouvelle campagne de réfection et d'agrandissement pour Chrétienne d'Aguerre de 1608 à 1611, avec dessins d'exécution par Gilles Bulet : transformation du donjon, réfection des voûtes des galeries de l'entrée, décor de la grande , destruction accidentelle du corps de bâtiment nord et reconstruction à l'économie ; incendie et ruine du
    Référence documentaire :
    Vol. 1, p. 198, 321. Histoire de l'abbaye de Montmajour par Dom Chantelou, 1100-1789. Archives Barriol de Pertuis. Archives départementales de Vaucluse, Avignon : série E notaires. N° 431, f° 231 ; n° 432, f° 318. Etude notariale Enjoulbert de Pertuis. Archives départementales de notariale de La Tour-d'Aigues. Archives départementales de Vaucluse, Avignon : série E notaires. Ruines du château de La Tour-d'Aigues. Dans : Histoire de Cadenet, le christianisme dans la vallée de la Durance, par le Docteur C. Jacquème. Marseille : Imprimerie de la Société du "Petit Marseillais Plan du château et parc de La Tour D'Aigues. (Détail du cartouche). Dessin colorié, s.d. (18e Veue de la grande façade du château de la Tour d'Aygues du côté du pont levis. Dessin à l'encre de Vue perspective des ruines du château de La Tour d'Aigues prise le 2 février 1797. [Façade sud Veue de la grande façade du château de la Tour d'Aygues du côté du pont levis. Rigaud, Jacques
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    Edifice forme de 4 corps de bâtiment cantonnés au nord de tours rondes, au sud de pavillons et disposés autour d'une cour dont le centre est occupé par un donjon, le tout entouré de douves (aujourd'hui premiers remplacés par un rez-de-chaussée voûte et 2 étages carrés planchéiés ; autour du donjon, vestiges d'un corps de bâtiment adossé au nord et de 2 petites ailes latérales, celle de l'est contenant un grand escalier rampe sur rampe ; au sud de la cour, corps de passage d'entrée, avec portail en forme d'arc de triomphe, orné d'un riche décor sculpté, et vestiges de 2 galeries voûtées d'arêtes sur un sous -sol voûte construit dans l'ancienne douve ; au sud-est, pavillon (restauré) de 3 étages de la chapelle ornée de gypseries ; autres parties en ruine sur sous-sol voûte partiel
    Étages :
    3 étages de soubassement
    Auteur :
    [maître de l'oeuvre] Bulet Gilles
    Texte libre :
    légitime, succéda son neveu Raymond d'Agoult. Celui-ci se borna, semble-t-il, à parachever l’œuvre de son « vieille » et la chapelle "neuve" ; à l'étage, l'appartement de Raymond d'Agoult composé de trois chambres rangées dans la grande garde-robe (61 pièces) - seules les chambres de Fouquet et de Raymond d'Agoult l'Eze. 3. Le château de Jean-Louis-Nicolas de Bouliers. A la mort de Raymond d'Agoult, l'héritage, faute de descendant, fut partagé entre des collatéraux : la sœur aînée de Raymond, Louise d'Agoult, veuve HISTORIQUE Le château de La Tour-d'Aigues s'élève au nord-est du village, dont il est séparé par un large espace vide (place Jean-Jaurès), sur une plate-forme naturelle de calcaire coquillier surplombant d'une vingtaine de mètres, à l'est, le cours de l'Eze. Les ruines forment un vaste quadrilatère fermé , précédé au sud d'un fossé, où l'on distingue les restes de trois ailes, cantonnées de deux tours rondes au nord et de deux pavillons carrés au sud et ouvrant au sud par un portail monumental ; la masse
    Couvrements :
    voûte en arc-de-cloître
    Illustration :
    restes du corps de passage et pavillon ouest.] IVR93_19768400033XB Veue de la grande façade du château de la Tour d'Aygues du côté du pont levis. IVR93_19798400004V Vue perspective des ruines du château de La Tour d'Aigues prise le 3 février 1797. [Façade sud Vue perspective des ruines du château de La Tour d'Aigues prise le 2 février 1797. [Façades ouest Plan du château et parc de La Tour D'Aigues. IVR93_19798400009XAB Plan du château et parc de La Tour D'Aigues. (Détail du cartouche). IVR93_19888401246XB Veue du château et du village de La Tour d'Aygues du costé de l'estang. IVR93_19938400268XAB Veue de la grande façade du château de la Tour d'Aygues du côté du pont levis. IVR93_19938400269XAB Veue et perspective d'une partie de la grande cour de la Tour D'aygues prise de la terrasse Veue et perspective d'une partie de la grande cour de la Tour d'Aygues prise du balcon du grand
  • Maison Consulaire
    Maison Consulaire Pertuis - Voltaire - en ville - Cadastre : 1937 K 1880 1837 K 454, 456
    Historique :
    Maison acquise et transformée de 1548 à 1550 pour abriter le conseil, les archives, l'école et l'horloge communale construite en 1407 par Jean de Croys ; en 1602 et 1603, construction d'un nouvel escalier en vis par Esprit Astoin ; de 1609 à 1613, surélévation d'un étage et construction d'un campanile par Sauveur Bernier ; maison désaffectée après l'acquisition de l'actuelle mairie en 1838 et partiellement détruite (élévation antérieure, escalier et campanile) lors de l'élargissement de la rue en 1865
    Référence documentaire :
    Projet de construction d'un clocher par Etienne Chauvet et Antoine Bonnefille, 1609. Archives
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    Corps de bâtiment à 2 étages carrés desservi par un escalier en vis en façade ; campanile couvert
    Auteur :
    [fabricant] Croys Jean de
    Annexe :
    faict du montage du orolloge pour la communauté de Pertuis contre Michel Chabert et Raymond Berard de ceste ville de Pertuis, ...ont bailhé à pris faict par le presant acte à Michel Chabert et Raymond 1602, 11 novembre . - Prix-fait conclu entre la communauté de Pertuis et le maçon Esprit Astoin pour la construction d'un escalier à la maison consulaire. Pris faict pour la communauté de Pertuis modernes de ceste ville de Pertuis, ... ont bailhé à pris faict à Esperit Astoin, maistre masson dudit Pertuis presant stipulant, savoir est de parfaire bien et deubemant ung tour de vizette sive degrés à repos de taille avec son trapadour, marchapié au millieu des degrés et l'autre au bout d'iceulx pour entrer dans la salle de la maison de ville et de l'escolle. Et fera trois portes à ladite vizette, une à l'antrée d'icelle et les autres deux pour entrer au lieu susdit, et fera aussi ung parapied de taille au dessus ledit trapadou plus hault, d'environ cinq pans d'hauteur, et les portes de la grandeur et hauteur
    Illustration :
    Projet de construction d'un clocher par Etienne Chauvet et Antoine Bonnefille, 1609
  • église paroissiale Saint-Pierre
    église paroissiale Saint-Pierre Mirabeau - en village - Cadastre : 1964 C 333 1837 C 283
    Historique :
    Église paroissiale mentionnée à partir de 1118, dépendant de l'abbaye de Saint-André-de-Villeneuve nef de 2 travées et d'un chœur carré ; en 1613, reconstruction et agrandissement de la nef, dont la 3e convertie en sacristie sert de soubassement à la tour clocher ; en 1682, construction de l'autre chapelle latérale nord et de l'autre sacristie ; en 1843, construction du 2e étage du clocher pour l'horloge publique ; en 1873 projet de remaniement par E. Sollier, non exécuté.
    Référence documentaire :
    f° 67. Arrentement des prieurés de Beaumont et de Mirabeau, 26 juillet 1464. Archives f° 268-272. Mise en possession et inventaire des biens de la vicairie de Mirabeau, 31 juillet-1er Comptes de décimes du diocèse d'Aix, 13 janvier 1501. Archives départementales des Bouches-du-Rhône f° 846 Arrentement de la vicairie de Mirabeau, 30 novembre 1510. Archives départementales des f° 987. Convention passée entre Antoine Pegon, vicaire et Jean Mombrion, prêtre de Mirabeau, 11 f° 213. Prix-fait d'une croix processionnelle d'argent doré donné par la communauté de Mirabeau à f° 16 v°. Procès-verbaux et sentences de visites pastorales du diocèse d'Aix. 1535. Archives Procès verbaux de visites pastorales du diocèse d'Aix, 1421-1423. Archives départementales des Procès-verbaux et sentences de visites pastorales du diocèse d'Aix, 1424-1425. Archives Déclarations fournies en 1728 en vue de l'assemblée générale du clergé, Beaumont, 1728. Archives
    Représentations :
    sujet : coquille, support : cul de lampe ; sujet : coeur Somme d'une croix et contenant une lampe entourée de 4 clous et 3 étoiles, support : clef de voûte de la 3e travée
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier tournant à retours sans jour en maçonnerie
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    Edifice composé d'un vaisseau unique de 3 travées voûtées d'ogives, accosté au nord de 2 chapelles latérales non contiguës, la 1ère plafonnée, la 2e voûtée en berceau brisé ; à l'est, tour clocher de 2 étages, voûtée au rez-de-chaussée en berceau brisé et au 2e étage en berceau plein-cintre à lunettes d'arêtes dans l'angle nord-est ; croisée d'ogives de la nef et du chœur ornées de sculptures.
    Texte libre :
    , précédent vicaire , puis à Raymond d'Entrepierres, autre prêtre de Beaumont, en 1328 , enfin, après le décès HISTORIQUE Probablement fondée et construite au moment même de la formation de l'agglomération - fin XIe siècle ou tout début du XIIe siècle -, l'église paroissiale de Mirabeau apparait, semble-t-il confirmant à l'abbaye de Saint- André-de-Villeneuve la possession, entre autres, des églises de Mirabeau chapelle Sainte-Madeleine, toutes deux propriété à cette époque du monastère de Villeneuve, les prieurés ruraux de Saint-Michel-de-Béjun et de Notre-Dame-de-l'Etang étant cités à part dans le même document . La en 1165 par l'Abbé de Saint-André avec l'archevêque et le chapitre d 'Aix et la pancarte d'Alexandre III, en 1178 , distinguent nettement l'église de Mirabeau des autres sanctuaires environnants. Par la quelles circonstances, pour quelle raison, l'abbaye de Saint-André-de-Villeneuve céda l'église de Mirabeau paroisse de Beaumont pour constituer une double prébende canoniale. L'opération semble avoir eu lieu avant
    Illustration :
    Trompe de l'angle sud-est. IVR93_19708400635V Trompe de l'angle nord-ouest. IVR93_19708400636V
  • Village
    Village Beaumont-de-Pertuis - en village - Cadastre : 1943 H 1838 H
    Historique :
    terroir ; site de hauteur isolée, 1er noyau dit Châteauvieux à plan circulaire autour du château (détruit enfermant la ville, la 2e bâtie peu avant 1374 pour protéger le Borc Pelhon et la Borgado de l'Adrech ; 235 feux de queste en 1315 ; entre 1348 et 1470 diminution de 85% de la population, repli de l'habitat à l'intérieur de la 1ère enceinte ; perte incomplètement compensée par la hausse démographique du 16e siècle après la ruine de l'agglomération par le tremblement de terre de 1812 ; Exode rural important : 486 habitants en 1954 ; depuis 1962 colonisation par le personnel du centre d'études nucléaires de Cadarache
    Référence documentaire :
    Sentence de Pierre Raymond, baile seigneurial de Beaumont, renvoyant devant la cour royale les f° 84 r° - 91 v°. Enquête des maîtres rationaux de la Cour des Comptes de Provence sur les droits de pâturages prétendus par Guillaume Jourdan, seigneur de La Bastide-des-Jourdans et co-seigneur de Vente par Guillaume Giraud de Beaumont à Guillaume IV de Forcalquier de tous les droits et Echange entre le roi Charles II et les frères Bertrand et Pierre de Villars, qui cèdent au roi leurs possessions de Beaumont et Mirabeau en échange de la seigneurie du Limans, 13 août 1287. Archives f° 20. Hommage au roi Charles Ier des seigneurs et des habitants de Beaumont, 5 février 1270 Rationnaire général du comté de Provence, claverie de Forcalquier, 1323-1324. Archives Comptes du clavaire de Forcalquier, 1374-1375. Archives départementales des Bouches-du-Rhône f° 37. Acte d'habitation concédé par Pierre d'Arlatan, seigneur de Beaumont, 13 février 1520
    Localisation :
    Beaumont-de-Pertuis - en village - Cadastre : 1943 H 1838 H
    Annexe :
    Acte de vente d'une partie de la seigneurie de Beaumont, 1199. 1199 (1198 N.S.), 26-29 décembre . - Vente de partie de la seigneurie de Beaumont par Guillaume Giraud au comte Guillaume IV de Forcalquier . Notum sit omnibus tam presentibus quam futuris quod ego W. Geraldi de Bellomonte vendidi domino comiti W ° Forcallquerii pro tribus milibus solid. guill. quicquid habebam vel habere debebam in castro de Bellomonte testes : comes Bertrandus, Raimundus de Agoldo, Raimundus W., Sistaricus prepositus, W. Petri de Bedoino , W. de Cucurone, Arbetus de Sancto Crispino, Bertrandus de Pertusio, W. Mazellarius, Johannes Xuti pecuniam, in presentia Ugonis de Baucio, Geraldi de Peralapta, Petri de Vaudroma, Warnulfi de Cigerio , Bertrandi de Forcallquerio, Bertrandi de Vilamuro, Bertrandi Cornuti, W. Roze, Raimundi Cornuti, R. de Bellomonte, Petri Cornuti, Isnardi de Arzilerio, Raimundi Andre, G. de Costa, Bertrandi de Limasia, Ymberti Beriencii, Raimundi Riperti, Laugerii Boti, Petri Berolfi,Bertrandi de Venellis, Isnardi Gacelmi, Lanberti
    Texte libre :
    HISTORIQUE Préhistoire Le seul site du terroir de Beaumont où l'on ait, jusqu'à présent, relevé des traces d'habitat préhistorique est la grotte de Saint-Eucher, dans la falaise dominant la Durance pourrait cependant rapporter à la période gallo-romaine les substructions signalées par les monographies de Courtet et de Bancal , qui les identifient comme des vestiges d'une ancienne enceinte du village - mais l'emplacement même de ces pans de murs en petit appareil, au milieu des prairies longeant le Grand Vallat, à plusieurs centaines de mètres au nord de l'actuelle agglomération, rend insoutenable cette opinion. Bancal parle, d'autre part, de substructions découvertes dans divers quartiers ruraux, et en particulier au lieu-dit Sainte-Villevieille : le nom même de l'endroit où se trouvait, dès le XIIe siècle , une L'agglomérat ion de Beaumont paraît être une création médiévale, probablement de la fin du Xe ou du début du (1079) . D'ailleurs, le nom de Beaumont : Bellum Montem en 1079 , Belmont vers 1092 , Pulcro Monte en
    Illustration :
    Vue de situation prise du nord-ouest. IVR93_19788400251X Vue de situation prise du sud. IVR93_19798400102VA Vue aérienne prise de l'ouest. IVR93_19708400465V
  • village semi-troglodytique
    village semi-troglodytique Cabrières-d'Aigues - en village - Cadastre : 1971 AE 1856 B
    Historique :
    contrat d'habitation conclu entre Raymond d'Agoult et 78 colons originaires de Freyssinières (Hautes-Alpes Première mention en 1331 ; hameau satellite du castrum de Roubians, développé dans la 1ère moitié du 14e siècle au détriment de celui-ci ; habitat semi-troglodytique établi dans les falaises de part et d'autre du vallon de la Gaye : noyau initial à l'est sous le château et l'église, extension à l'ouest ; forte récession démographique à partir de 1348, désertion après 1428 ; en 1495, repeuplement par ) et de confession vaudoise ; essor très vif (150 maisons en 1540) contrarié par l'expédition de 1545 contre les Vaudois du Luberon puis par les persécutions à l'encontre des protestants à partir de 1661 de 1730 à 1840 (maximum de 589 habitants en 1837) ; Exode rural précoce mais limité ; 400 habitants
    Référence documentaire :
    Fonds de la Cour des Comptes Aix, 1427. Archives départementales des Bouches-du-Rhône, Marseille Reconnaissance des biens roturiers en faveur des Comtes de Provence, titres relatifs aux familles Pièce 5. Procès-verbaux de visites paroissiales, archevêché d'Aix, 1597-1743. Archives villes, bourgs, villages et hameaux de la Provence ancienne et moderne, du Comté-Venaissin, de la principauté d'Orange, du comté de Nice etc. Aix-en-Provence : Pierre-Joseph Calmen, 1788, 2 vol. Annuaire statistique du département de Vaucluse [an XII]. Carpentras, 1803-1804. P. 3, 13, 61, 115, 300, 405-408, 498-503. ARNAUD, E. Histoire des protestants de Provence, du Comtat Venaissin et de la principauté d'Orange. Paris : Grassart, 1884, 2 vol.
    Texte libre :
    On ne sait exactement quand placer la formation de ce village qui apparaît brusquement dans la rares textes conservés, Cabrières constituait une seigneurie et un habitat distincts de ceux de Roubians regroupement spontané de l'autre, rien ne permet de trancher. Le remplacement d'une agglomération par une de l'ancienne paroisse Saint-Jean de-Roubians, le lieu de culte ordinaire des habitants. Le village , où la bienheureuse Delphine de Signes, veuve de saint Elzéar de Sabran, se retira durant quelques années entre 1331 et 1363 pour y vivre loin du monde, n'avait pas de fortifications, mais un château seigneurial assis sur la pointe de l'éperon encore appelé de nos jours le Vieux Château. Il est difficile , faute d'indications chiffrées, d'évaluer l'importance de la population et l'étendue du milieu construit . Mais en 1383, en pleine période de récession démographique, le seigneur disposait encore de 60 autres partant s'installer dans les villes proches, Pertuis ou Cucuron - et beaucoup de terres restèrent
    Illustration :
    Vue aérienne de situation prise de l'ouest. IVR93_19708400465V Vue aérienne de situation prise du sud-est. IVR93_19708400466V Vue aérienne de situation prise du nord. IVR93_19708400467V Vue aérienne de situation prise du nord-ouest. IVR93_19708400468V Vue aérienne oblique prise de l'ouest. IVR93_19708401859V Vue aérienne oblique prise de l'est. IVR93_19708401861V
  • Village
    Village La Motte-d'Aigues - en village - Cadastre : 1935 C 1837 C
    Historique :
    Petit bourg castral créé au 11e siècle (avant 1096) sur un itinéraire secondaire ; site de hauteur extérieure, bourg fortifié entouré au 14e siècle de petits faubourgs linéaires ; déclin à partir de 1348 par l'expédition de 1545 contre les Vaudois du Luberon, contrarié par les persécutions après 1661 (environ 100 maisons en 1613, 60 en 1698) ; accroissement des faubourgs en couronne autour de l'ancien
    Référence documentaire :
    Constitution de dot pour Garsende de Forcalquier, juillet 1193. Archives départementales des Etat de la paroisse de la Motte, 25 janvier 1656. Archives départementales des Bouches-du-Rhône f° 137 v° : arrentement des seigneuries de Cabrières, la Motte, Peypin d'Aigues et Saint-Martin-de f° 54 : accord entre Elzéar de Sabran et Hugues Garin, marchand de Saint-Maximin, au sujet des seigneuries de Cabrières et la Motte d'Aigues, 7 mars 1442. Etude notariale Barbier - Théus, Aix-en-Provence Arrentement du prieuré Saint-Jean de la Motte, 29 février 1442. Archives départementales des N° 36, f° 166 v° - 218, iventaire de la succession de Fouquet d'Agoult, 15 février 1491 ; n° 35, f ° 422 v°, inventaire de la succession de Raimond d'Agoult, 26 mai 1503. Etude notariale Barriol de Pertuis. Archives départementales de Vaucluse, Avignon : série E notaires. Copis 18e. Inventaire de la succession de Jean de Sabran, 20 octobre 1383. Archives communales
    Texte libre :
    d'Aigues . Un nouvel inventaire, dressé à la mort de Raymond d'Agoult, le 26 mai 1503 énumère les mêmes peine une dizaine de maisons habitées . Deux ans plus tard, la sœur de Raymond d'Agoult, Louise d'Agoult , agissant au nom de son neveu (encore mineur) François de Bouliers, héritier de Raymond pour la baronnie de d'habi­tation, conclus le 19 mars 1505, sur le modèle de celui que Raymond d'Agoult avait passé en 1495 avec les les origines de l'habitat à la Motte d'Aigues. On ne connait, pour l'instant, aucun témoignage assuré fortuites de silex taillés, haches de pierre polie, tuiles à crochets et poteries sigillées, mais ces renseignement précis. Du bas-empire au très haut moyen-âge subsiste cependant un toponyme, celui du quartier de d'Urbain II confirmant, en 1096, les possessions de l'abbaye de Saint-André-de-Villeneuve , fait apparaitre découvertes et fouillées à Saint-Martin-de-la-Brasque et à Sannes, embryon éponyme de l'agglomération. C'est en effet autour de ce château que, vraisemblablement assez pro­gressivement, l'habitat s'est regroupé
    Illustration :
    Vue aérienne oblique prise de l'est. IVR93_19708401854V Vue aérienne oblique prise de l'ouest. IVR93_19708401855V
  • Village
    Village Mirabeau - en village - Cadastre : 1946 C 1837 C
    Historique :
    Petit bourg castral créé entre 1096 et 1118, contrôlant un passage secondaire de la Durance ; développement limité jusqu'au milieu du 14e siècle ; site de versant à pente assez forte, plan en éventail sous le château, voirie radio concentrique, tissu dense, église extérieure ; 37 feux de queste en 1315 ; entre 1358 et 1470, diminution d'environ 50% de la population ; au 16e siècle, croissance rapide favorisée par l'activation du trafic routier (nouvel itinéraire Aix-Manosque) ; construction de l'enceinte nucléaires de Cadarache, 410 habitants en 1975.
    Référence documentaire :
    f° 144-145. Confirmation par le roi René en faveur d'Antoine de Forcalquier de la possession du bac de Mirabeau, 11 avril 1440 ; même confirmation par la reine Isabelle, 21 mai 1440. Archives f° 190 v° et suivants. Actes divers concernant la seigneurie de Mirabeau, 1444-1486. Archives f° 144. Confirmation des privilèges de la communauté de Mirabeau par le roi Charles IX, 1564 f° 298-299. Remise de lods à Jean Riqueti pour l'achat de la seigneurie de Mirabeau, 1570. Archives f° 1. Arrêt du conseil portant main levée sur la seigneurie de Mirabeau en faveur de Jean Riqueti f° 215. Erection en marquisat de la seigneurie de Mirabeau, juillet 1685. Archives départementales Echange des seigneuries de Limans et de Mirabeau et Beaumont entre le roi Charles Ier et Bertrand de Villana, 13 août 1287. Archives départementales des Bouches-du-Rhône, Marseille : B 384. Hommage rendu au roi Robert par Guillaume Cornut pour la seigneurie de Mirabeau, 19 décembre 1337
    Texte libre :
    permet de connaitre que peu de choses des origines du village. La plus ancienne mention, datée de 1118, y . Ce castrum est doté, à cette date, d'une église paroissiale et de plusieurs prieurés ruraux (Saint -Michel de Béjun, Notre-Dame de l'Etang) dépendant de l'abbaye de Saint-André de Villeneuve, qui en reçut la concession probablement peu avant 1118 (une pancarte pontificale, qui énumère les possessions de l'abbaye en 1096, ne mentionne aucune de ces églises) . L'occupation humaine du territoire de Mirabeau présence d'au moins un oppidum, sur les falaises bordant le défilé de la Durance, et de quelques vestiges d'habitations gallo-romaines, notamment dans le vallon à l'ouest du village. A l'époque de sa formation, la valeur stratégique du castrum de Mirabeau parait avoir été assez réduite. Le passage de la Durance n'existait pas, les grandes voies de communication (en particulier les routes reliant Aix à Forcalquier et à une volonté d'occupation et de mise en valeur d'un terroir vaste, mais montagneux et aride, où
    Illustration :
    Vue aérienne oblique rapprochée, prise de l'ouest. IVR93_19708400488V Vue aérienne verticale prise de l'est. IVR93_19708401216V Vue aérienne oblique, prise de l'ouest. IVR93_19708401217V Vue de situation prise du sud. IVR93_19788400119XA Maison. Vue d'ensemble prise de l'ouest. IVR93_19708402100V Maison. Vue d'ensemble prise de l'est. IVR93_19788400011X
  • Village
    Village La Bastide-des-Jourdans - en village - Cadastre : 1974 AB 1838 G 13
    Historique :
    (itinéraires de Pertuis à Forcalquier et à Manosque) établi simultanément ; développement rapide, au détriment des habitats voisins ; site de versant à forte pente, plan en éventail sous le château, limité par un 100 feux de queste au début du 14e siècle ; entre 1348 et 1470, diminution de 75% de la population de nouveaux faubourgs linéaires à l'est et à l'ouest ; essor freiné au 17e siècle par le détournement du trafic vers la vallée de la Durance et la politique d'accaparement des seigneurs et des bourgeois du voisinage (134 maisons en 1698) ; légère reprise après 1720, maximum démographique de 916
    Référence documentaire :
    f° 196. Donation par la reine Jeanne à Fouque d'Agoult des terres de La Bastide-des-Jourdans f° 161. Enquête générale sur les péages du comté de Forcalquier, 8 octobre 1253. Archives f°221. Donation par le roi Louis II à Fouque d'Agoult de la terre de La Bastide-des-Jourdans, 20 f° 239 Lettres patentes ordonnant aux seigneurs de Goult, La Bastide-des-Jourdans, Les Beaumettes et Gémenos de prêter hommage au seigneur de Sault, 10 décembre 1411. Archives départementales des f° 39 Confirmation de la concession des régales de La Bastide-des-Jourdans à Fouque et Raimond f° 84r° - f°91v°. Enquête des maîtres rationaux de la Cour des Comptes de Provence sur les droits de pâturages prétendus par Guillaume Jourdan, seigneur de La Bastide-des-Jourdans et co-seigneur de -Bernard de Coriolis, prieur de La Bastide-des-Jourdans. 1674. Archives départementales des Bouches-du Comptes des fermiers de la seigneurie de La Bastide-des-Jourdans, 1431-1437. Archives
    Texte libre :
    , laissèrent leur part (un vingtième) à Jean Raymond, aussi d'Ansouis, qui la vendit en 1371 à Hugues de Riez HISTORIQUE Fondation A la seule vue de son nom, le village de La Bastide-des-Jourdans ne paraît pas devoir être de fondation très ancienne. De fait, rien n'indique son existence avant le XIIIème siècle la chapelle Saint -Lambert (Cf. IA84000098), jadis située à faible distance de La Bastide-des -Jourdans, sur l'autre rive de l'Eze, ne cite dans les confronts que cette rivière et le chemin reliant Grambois à Limaye ; une autre, datée de 1027, donne pour limites au prieuré Saint-Pierre-de-Pomerol (Cf . IA84000006) l'Eze et les terroirs de Limaye et de Grambois ; une autre encore, en 1040, situe ce même prieuré sur le territoire de Vitrolles . La Bastide-des-Jourdans n'apparaît dans les textes qu'en 1229 , dans un acte par lequel le comte de Provence , Raimond-Bérenger V, fixe l'itinéraire que devront obligatoirement emprunter les marchands pour se rendre à Sisteron ou dans la haute vallée de Durance et pour en
    Illustration :
    Place de la Jeanne, revers du passage couvert. IVR93_19708400436V Vue de la rue Basse prise place du Beffroi, à hauteur de la parcelle 94. IVR93_19708400456V
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