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  • tableau : portrait de Raymond Poincaré
    tableau : portrait de Raymond Poincaré Villar-d'Arêne - le Villar - en village
    Inscriptions & marques :
    description : inscription gravée sur une plaque de métal rapportée sur le cadre : RAYMOND POINCARRE PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE
    Historique :
    Tableau provenant de la mairie en travaux lors de l'enquête (?) ; portrait de Raymond Poincaré daté de 1913 et signé par Pierre Carrier-Belleuse.
    Emplacement dans l'édifice :
    posé contre le mur de la nef, à même le sol
    Titre courant :
    tableau : portrait de Raymond Poincaré
    Origine :
    lieu de provenance Villar Villar-d'Arêne
  • tableau, ex-voto : La Vierge et l'Enfant, saint Roch de Montpellier, saint Raymond, saint Côme et saint Damien
    tableau, ex-voto : La Vierge et l'Enfant, saint Roch de Montpellier, saint Raymond, saint Côme et saint Damien Vallouise - le Petit Parcher - en écart
    Inscriptions & marques :
    MEDICUS DAT AEGRIS COSMA SALUTEM, au bas de la toile ; 1665, sous cette inscription.
    Représentations :
    de Montpellier (à gauche, un ange à ses genoux) ; saints Côme et Damien (à droite) ; saint Raymond ; saint Roch de Montpellier, saint Raymond, agenouillé, saint Côme, debout, saint Damien, debout La Vierge et l'Enfant dans une nuée, entre deux angelots, au-dessus de quatre saints : saint Roch
    Description :
    préparation brune. 140 h ; 116 la ; dimensions à l' intérieur du cadre. Lé de gauche : la = 57.
    Titre courant :
    tableau, ex-voto : La Vierge et l'Enfant, saint Roch de Montpellier, saint Raymond, saint Côme et
    États conservations :
    Toile distendue. Accrocs réparés. Mauvais état de la couche picturale. Grandes craquelures.
  • Coffre de communauté puis urne électorale
    Coffre de communauté puis urne électorale Val Buëch-Méouge - - en village
    Historique :
    Lors de la visite pastorale de 1740, l'évêque de Gap demande de "placer hors l'église le coffre de noyer qui sert d'archives à la communauté". Les réponses apportées par la communauté de Châteauneuf-de -Chabre, documents préparatoires aux États généraux de la période révolutionnaire, mentionnent que "les papiers et titres de la communauté sont conservés et déposés dans un coffre qui est à l'église, lequel de la serrure et de la clé autorise bien une datation première moitié 18e siècle : le panneton particulièrement, en forme de chiffre ou de lettre, se retrouve dès le début du 18e siècle. Datation que ne contredisent ni l'état des boiseries, ni l'assemblage en queue d'aronde du coffre. Bien que ce type de coffre ne soit pas exceptionnel (un coffre de communauté à deux serrures a été trouvé à Barret-de-Lioure , dans la Drôme voisine, daté par tradition orale de 1830), il peut s'agir de l'objet évoqué par les archives citées ci-avant. Ce dernier fut peut-être renforcé au 19e siècle par les plaques de bois
    Référence documentaire :
    Visite de la paroisse de Châteauneuf-de-Chabre (1740), p.336 Procès-verbaux des visites pastorales , évêché de Gap, 1733-1741. Archives départementales des Hautes-Alpes, Gap : 1 G 788. p.117 (§24), p.330 (§24) GUILLAUME, Paul (abbé). Recueil des réponses faites par les communautés de l'élection de Gap au questionnaire envoyé par la commission intermédiaire des États du Dauphiné (fin 18e siècle). Dans Bulletin de la Société d'Etudes des Hautes-Alpes, 1908. p.100-103, p.122-123 LECOQ, Raymond. Serrurerie ancienne, techniques et œuvres. Paris : Librairie
    Dénominations :
    coffre de communauté
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Coffre en noyer à deux serrures (deux boîtes de serrures attenantes) et deux clés. Prisme droit en bois et ferronneries, avec dessus et socle légèrement débordant. L'assemblage du coffre de bois est en queue d'aronde, tandis que les serrures, les ferrures (maintien de la structure et auberon) et pentures socle est cloué ; les entrées de serrures sont fixées grâces à des goupilles, un clou et une pointe recourbée. Sur la face interne du dessus du coffre, deux étroites plaques de bois épais consolident les fine pièce de bois clair d'1 cm d'épaisseur environ, elle est perpendiculaire à la longueur. La seconde entrées sont en fer découpé puis repercé de trois trous chacune. La forme de celles-ci évoque celle d'un écu (héraldique). Les deux clés de longueur différentes sont liées par un cordon. Elles possèdent un museau à section rectangulaire, l'autre adopte la forme du chiffre 2 ou de la lettre z (clé dite à variures). Absence d'inscription et de décor.
    Précision localisation :
    anciennement commune de Châteauneuf-de-Chabre
    Titre courant :
    Coffre de communauté puis urne électorale
    États conservations :
    Le bois usé comporte de très nombreuses entailles et éraflures ; le dessus du coffre, une fente partant d'un bord. L'entrée de fer de l'une des serrures est fendue. Près de celle-ci, à proximité immédiate de la tête du boulon maintenant la serrure, visible en façade, un trou de faible diamètre a été plaques de bois renforçant l'assemblage du dessus.
    Illustration :
    Vue générale de profil : l'assemblage en queue d'aronde IVR93_20170500026NUC2A Vue de détail : les entrées des serrures IVR93_20170500027NUC2A Vue de détail : les boîtes des serrures IVR93_20170500046NUC2A Vue de détail : les clés IVR93_20170500028NUC2A Vue de détail : le panneton de l'une des clés IVR93_20170500029NUC2A
  • présentation de la commune de Villar-d'Arêne
    présentation de la commune de Villar-d'Arêne Villar-d'Arêne
    Référence documentaire :
    Le Dauphiné. La Vallée d'Arsène et la Montagne des Agneaux, vus de la Route du Lautaret. LL. Carte De La Grave au Lautaret. Villard-d'Arène et la Brèche de la Meije. [Vue de situation prise du nord
    Titre courant :
    présentation de la commune de Villar-d'Arêne
    Annexe :
    Raymond Poincaré. DESSIN monument aux morts BÂTONS DE CONFRÉRIE DE PÉNITENTS CHEMIN DE CROIX Liste des oeuvres sélectionnées FERMES Le Villar CIMETIÈRE EGLISE PAROISSIALE Saint-Martin-de -Tours AUTEL maître autel, autel tombeau ENSEMBLE DE DEUX AUTELS en pendant, autel de la Vierge et de Saint-Joseph AUTEL autel tombeau, autel secondaire BÉNITIER au sol. CONFESSIONNAL . CHAIRE A PRÊCHER PLACARD DE SACRISTIE. FAUTEUIL DE CÉLÉBRANT STALLES STATUE statuette TABLEAU Remise du Rosaire TABLEAU saint Martin de Tours TABLEAU intronisation de pénitents TABLEAU saint Jean Népomucène ENSEMBLE DE DEUX TABLEAUX en pendant, anges TABLEAU portrait de CROIX DE PROCESSION (1) à (3) ENSEMBLE DE SIX CHANDELIERS ET D'UNE CROIX D'AUTEL PLAT A QUÊTER TABLEAU DE CONGRÉGATION TABLEAU DE CONGRÉGATION LUSTRE (1) à (3) CANONS D'AUTEL BANNIÈRE DE PROCESSION SOMMAIRE OBJETS MOBILIERS EGLISE DITE CHAPELLE de Pénitents ENSEMBLE AUTEL ET RETABLE maître
    Illustration :
    De La Grave au Lautaret. Villard-d'Arène et la Brèche de la Meije. [Vue de situation prise du nord Le Dauphiné. La Vallée d'Arsène et la Montagne des Agneaux, vus de la Route du Lautaret Le Villar. Vue prise de l'ouest. IVR93_19810501241ZA Le Villar. Vue prise de l'ouest au mois de février. IVR93_19840500015XA La vallée, vue de situation prise du nord-est. IVR93_19810501252ZA Le Villar, vue de situation prise du nord. IVR93_19810501251ZA Le Villar. Vue d'ensemble prise du nord-est au mois de février. IVR93_19840500019XA Le village, vue de situation prise du nord-est. IVR93_19810501233ZA Le Villar. Vue prise de l'ouest. IVR93_19840500016XA Le Villar. Vue prise de l'ouest. IVR93_19840500017XA
  • présentation de la commune de Guillestre
    présentation de la commune de Guillestre Guillestre
    Historique :
    En 1118 les communautés de Guillestre, Risoul et Ceillac forment le mandement de Guillestre dont siècle Guillestre est le chef-lieu de l'un des trois escartons de l'Embrunais. En 1475, le hameau de Bramousse contribue à former la paroisse du Veyer. Sous l'Ancien Régime Guillestre fait partie de la Généralité de Grenoble, Election de Gap, Subdélégation d'Embrun.
    Référence documentaire :
    Bulle du pape Gélase II. 1118. Bibliothèque nationale de France, Paris : Mss latin 13916, f°126 v°. Copie du vidimus du traité de paix entre le dauphin et l'archevêque d'Embrun. 13 juin 1310 Cadastre de Guillestre. 1469. Archives départementales des Hautes-Alpes, Gap : CC 186. Muancier au cadastre de Guillestre. 1546-1700. Archives départementales des Hautes-Alpes, Gap : CC Cadastre de Guillestre, répertoire des noms de tous les cotisés. 1698. Archives départementales des ISNEL, Pierre (notaire). Acte de partage entre Esprit et Claude Girard. 26 mars 1545. Archives CREVOLIN, Philippe (notaire). Election de Jean Albert. 12 août 1630. Archives départementales des Donation par Jacques Assaud à la confrérie des pénitents noirs de Saint-Jean-Baptiste de Guillestre ALBERT, Jean-Baptiste (notaire). Inventaire des biens de Pierre et Philippe Resplandin. 19 janvier Travaux communaux. Devis estimatif des réparations à la chapelle des pénitents de Guillestre. 17
    Description :
    l'ouest par Eygliers, Mont-Dauphin et Réotier, au sud par Saint-Clément-sur-Durance et Risoul. Les pics de Guillestre (2609 m), d'Escreins (2734 m) et de Cugulet (2520 m) sont les points culminants à l'est ; au nord le torrent de Riou-Vert sépare Guillestre de Château-Ville-Vieille ; le Guil le sépare d'Arvieux entre le hameau de la Chapelue et le torrent de Furfande ; la Durance marque la limite avec Réotier et chemin du Plan-de-Phazy, le torrent de Chagne et les crêtes du Mélezet. Le territoire de la commune s'étend sur la rive gauche du Guil inférieur et sur une partie de la rive gauche de la Durance sur une longueur de 17 km et une largeur de 3 km. L'altitude varie entre 876 m au niveau de la Durance et 2734 m au 10 km au nord de Guillestre dans la combe du Queyras et qui se partage en deux parties, la Maison-du -Roy ou Pont-de-Pierre au sud des gorges du Guil, Montgauvie en aval, Les Michelats à droite du Rioubel , Peyre-Haute et Peyre-Basse entre le Rioubel et le Chagne, Mouraisse sur la route de Vars, le Villard sur
    Titre courant :
    présentation de la commune de Guillestre
    Texte libre :
    Plusieurs sites attestent de l'occupation ancienne sur le territoire de la commune de Guillestre : Préhistoire et Antiquité - Champ-Chevalier. En 1853, une découverte fortuite permet de mettre au jour, sous une dalle, une tombe contenant un squelette entouré d'armes et de bijoux (Roman, 1888, p. 76, Ganet , 1995, p. 115). - Fontaine de Sidi Ibrahim. Nécropole du IIe Age du Fer: deux tumuli protohistoriques cours de travaux de labours. Des bracelets en bronze sont exhumés (Roman, 1888, p. 76 ; Sabatier, 1985 , p. 58-59 ; Ganet, 1995, p. 115). - Panacelles à Moreisse. Des tessons de céramique indigène commune et des monnaies de l'Age du Fer et de la période gallo-romaine ont été trouvés dans la grotte de Panacelles (II av. / II ap. JC). Un sesterce a été donné au musée départemental de Gap. (Gallia, 1985, p . 521522 ; Ganet, 1995) - Peyre-Haute. Nécropole à inhumations de l'Age du Fer Il : ossements, éléments de parure en bronze aux musées de Toulouse et de Lyon (Roman, 1888, p. 76; Van Eles, 1968, p. 28107; Bocquet
    Illustration :
    La ville de Guillestre et ses abords immédiats, vue prise du nord. IVR93_19970500393XA Moulin de Chagne. Intérieur de la salle des meules. IVR93_20000500642X Moulin de Chagne. Intérieur de la salle des meules : la chambre d'eau. IVR93_20000500640X Moulin de Chagne. Noyau de l'ancienne roue en bois. IVR93_20000500641X La chapelle des pénitents noirs de Saint-Jean-Baptiste : vue générale de trois-quarts sud Carrière de pierre marbrière de Guillestre. IVR93_20000500373X
  • ferme de la reconstruction
    ferme de la reconstruction Villar-Saint-Pancrace - Cochy - en village - Cadastre : 1963 AB 321
    Historique :
    Maison de la reconstruction, en remplacement d'une maison ancienne brûlée à la fin de la 2e Guerre Mondiale. La maison fait partie d'un lotissement créé au nord de l'église paroissiale.
    Précision dénomination :
    maison-ferme de la reconstruction
    Description :
    La maison forme un bloc simple de plan triple en largeur avec un porche dans-oeuvre au centre, de toute la hauteur du bâti. A l'ouest la pente du terrain dégage un étage de soubassement occupé par des caves. L'habitation occupe une petite moitié du volume du rez-de-chaussée et de l'étage, le reste étant accès d'une part au fumier et à la bûchère et de l'autre à l'étable (dont les fonctions sont séparées
    Étages :
    étage de soubassement rez-de-chaussée surélevé
    Auteur :
    [architecte] Panaskhet de
    Titre courant :
    ferme de la reconstruction
    Texte libre :
    signature de ces travaux gravés sur la poutre centrale : WARF1980 (vivat Angèle et Raymond Faure Raymond Faure au travail, auteur de ces transformations, est bien en vue dans le séjour à côté de la HISTORIQUE La maison a été construite pour Mme veuve Jeanne Jévodan par le Ministère de la Reconstruction et de l'Urbanisme dans un lotissement nouveau en remplacement d'une maison ancienne brûlée à la fin de la 2e guerre mondiale. Ce sont les architectes Georges Languin, Paul Roques de Gap avec l'architecte de Panaskhet qui sont les auteurs du projet daté du 1er septembre 1948. Après l'abandon des dans la partie d'exploitation (rez-de-chaussée et partie nord de la grange) occupée par les grands -parents paternels. Le logement d'origine a été modifié (l'étage de soubassement étant occupé par un atelier et une cave), notamment en 1980 avec la création d'une salle de séjour à l'étage et d'une cuisine minuscule, avec une volonté de retour à un aspect ancien et d'identification aux racines locales
    Illustration :
    Maisons du lotissement de la reconstruction. Parcelles 319, 318, 317, 322. Vue de volume prise de Maisons du lotissement de la reconstruction. Parcelles 319, 301, 320, 318. Vue de volume prise de Maisons du lotissement de la reconstruction. Parcelles 322. Vue de volume prise du sud Premier étage. Nouvelle salle de séjour. Vue d'ensemble prise du nord. IVR93_19840500245X Premier étage. Nouvelle salle de séjour. La cheminée. Vue de volume prise du sud-est Premier étage. Nouvelle salle de séjour. La poutre signée. Vue de détail prise du nord-est Premier étage. Nouvelle salle de séjour. Vue partielle prise de l'ouest vers la cuisine et le
  • ville de Guillestre
    ville de Guillestre Guillestre - en ville
    Historique :
    Guillestre est mentionné pour la première fois de manière certaine en 1118. A cette date la communauté s'organise autour du château des archevêques et d'un prieuré dépendant de l'abbaye Saint-André de Villeneuve-lès-Avignon. La ville est alors à la tête d'un mandement placé sous la dépendance de l'archevêque d'Embrun seigneur temporel et spirituel et qui comprend les communautés de Ceillac et de Risoul. L'autorité des archevêques est établie par les diplômes impériaux de 1151 et 1251. Le 12 août 1329 une charte communale fixe les franchises et privilèges des communautés de Risoul et de Guillestre. L'archevêque ou son partie la plus ancienne de Guillestre, appelée Ville-Vieille dans les textes, se situe sous le château au sud du Rif-Bel. C'est là que se trouve le four communal. Le quartier au sud-ouest de l'église aux rues à la charte de 1329 ou à l'autorisation donnée par l'archevêque de construire une halle à l'intérieur des remparts, près de l'église. Au 15e siècle Guillestre qui est une ville étape pour les troupes
    Référence documentaire :
    Plan de l'enceinte de Guillestre après le siège de 1692, dans DE ROCHAS, 1874 (entre les pages 76 Mémoire pour servir d'instruction à la carte de Mont-Dauphin / Carte par VILLENEUVE, Paris, 15 avril 1695. Service Historique de la Défense, Vincennes : Fonds du Génie, 1 M 1073, carte 7. Bulle du pape Gélase II. 1118. Bibliothèque nationale de France, Paris : Mss latin 13916, f°126 v°. Autorisation de l'archevêque de transférer le marché de Guillestre. Vers 1299. Archives Bail emphytéotique des droits de fournage, Guillestre. 17 août 1364. Archives départementales des Échanges entre les consuls et le prieur de Guillestre. 30 septembre 1365. Archives départementales ROMANY, Antoine (notaire). Registre des délibérations de Guillestre et conclusions des consuls. 23 Comptes de la communauté de Guillestre. 1648-1649. Archives départementales des Hautes-Alpes, Gap ROMANY, Antoine (notaire). Livre de conclusions pour la communauté de Guillestre. 16 octobre 1664
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    Le bourg de Guillestre est construit sur la rive droite du torrent de Rif-Bel ou Rioubel affluent principal de Chagne qui descend de Vars. La ville de forme approximativement ovale est traversée en diagonale par la Grand'Rue, ancienne Rue Droite autrefois fermée à l'ouest par la porte de la Condamine ou de Saint-Sébastien et à l'est par la porte du Queyras ou Sainte-Catherine. Le quartier le plus ancien de la ville se développe au sud de cet axe, entre l'église construite sur un point élevé et le Rioubel au sud. Les ruelles de cette partie du bourg sont étroites et tortueuses. Les espaces libres qui pente appelée Première Grand'Rue mène de l'église à la porte du Saint-Esprit. Celle-ci ouvre sur un pont donnant accès au-delà du ruisseau au quartier de Ville-Vieille, construit sous l'ancien château-fort. Au nord de la rue principale se développe un quartier plus récent. Il s'organise autour de la place principale de Guillestre ouverte vers le milieu de la Grand'Rue. Ce quartier est desservi par un réseau de
    Titre courant :
    ville de Guillestre
    Texte libre :
    HISTORIQUE Les documents d'archives éclairent l'histoire de la ville de Guillestre à partir du XIIe siècle. Dès cette période, la vie communautaire semble s'organiser autour de deux pôles : le prieuré et les dépendances de l'abbaye de Saint-André d'Avignon (Bibl. Nation., Mss. Latin 13916, cité dans P bulle d'Urbain II qui ne mentionne pas Guillestre dans les possessions de l'abbaye avignonnaise après 1150, date présumée de la bulle du pape Eugène III (antérieure au 8 juillet 1153) (Guillaume, 1906 franchises et privilèges accordés par l'archevêque. Celui-ci favorise la rédaction de la grande charte de siècle, les habitants de Guillestre ont toute liberté pour traiter des affaires de la communauté et se d'environ 800 personnes. En effet, en 1301 cent-quarante-cinq chefs de familles se réunissent dans le verger de l'église paroissiale (AD. 05 : BB 1 ; Guillaume, 1906, p. Il). Les sources : En 1444 une reconnaissance générale est fournie par les habitants de Guillestre à l'archevêque Jean de Girard, dans laquelle
    Illustration :
    Restitution du bourg de Guillestre, à partir du cadastre de 1698 et du plan de Villeneuve (1695 Carte des valeurs immobilières du bâti intra-muros de Guillestre (en denier/canne), d'après le cadastre de 1698, réparties en trois classes. IVR93_20030500002NUD Nature des propriétés de Guillestre en 1830. IVR93_20020500690NUD Vue générale de la ville de Guillestre depuis l'est. IVR93_20000500368XA Vue générale de la ville de Guillestre depuis l'est, avec le site de Mont-Dauphin au second plan Vue de situation. IVR93_19960500760ZA Le bourg ancien et le quartier de l'église. IVR93_20000500371X Rue Maurice-Petsche : alignement de façades. IVR93_20000500618X Rue Maurice-Petsche : alignement de façades. IVR93_20000500613X
  • moulin à farine et moulin à huile de noix, dit Moulin Reymond
    moulin à farine et moulin à huile de noix, dit Moulin Reymond Saint-Crépin - le Moulin Raymond - isolé - Cadastre : 1993 C4 1290
    Historique :
    Le bâtiment qui figure sur le cadastre de 1831 peut dater du 18e siècle, mais a été modifié au 19e
    Hydrographies :
    dérivation de l' Abeil
    Précision dénomination :
    moulin à huile de noix
    Murs :
    pierre moellon sans chaîne en pierre de taille
    Description :
    Moulin à farine, à gruau et à huile de noix dont les meules sont actionnées par un canal de dérivation pris sur le canal de l'Abeil.
    Localisation :
    Saint-Crépin - le Moulin Raymond - isolé - Cadastre : 1993 C4 1290
    Titre courant :
    moulin à farine et moulin à huile de noix, dit Moulin Reymond
    Illustration :
    Vue de situation prise du sud. IVR93_19950500585XA
  • église paroissiale Notre-Dame-de-l'Assomption dite l'Eglise Vieille, actuellement chapelle
    église paroissiale Notre-Dame-de-l'Assomption dite l'Eglise Vieille, actuellement chapelle Saint-Crépin - près de Moulin Raymond - isolé - Cadastre : 1833 C2 968, 969 1993 ZE 49
    Historique :
    communes actuelles d'Eygliers et de Saint-Crépin qui ne furent séparées qu'à la fin du 15e siècle. Elle fut été refaite vers 1840. Elle a de nouveau été restaurée en 1987, date gravée sur le linteau.
    Représentations :
    Sous les retombées de voûtes sont placés des blocs de marbre rose gravés d'une spirale d'allure carolingienne. Le bloc de gauche paraît être une copie de celui de droite.
    Murs :
    moellon sans chaîne en pierre de taille
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Il ne subsiste que le choeur de cet édifice ; le plan de la nef est bien visible au sol. Le volume
    Localisation :
    Saint-Crépin - près de Moulin Raymond - isolé - Cadastre : 1833 C2 968, 969 1993 ZE 49
    Titre courant :
    église paroissiale Notre-Dame-de-l'Assomption dite l'Eglise Vieille, actuellement chapelle
    Vocables :
    Notre-Dame-de-l'Assomption
    Illustration :
    Vue de situation prise du nord-ouest. IVR93_19950500573XA Vue générale de l'ancienne église paroissiale. IVR93_20010500669X
  • église paroissiale Notre-Dame-de-l'Assomption dite Notre-Dame-d'Aquilon
    église paroissiale Notre-Dame-de-l'Assomption dite Notre-Dame-d'Aquilon Guillestre - en ville - Cadastre : 1830 E4 850 2001 AA 134
    Historique :
    Les travaux de l'église de Guillestre commencent en 1507 d'après un prix-fait établi le 20 juin plans de maître Galéas, artiste d'origine italienne. L'édifice qui devait être achevé en 1513 a été consacré en 1532 sous le vocable de l'Assomption. Le nouveau bâtiment est construit perpendiculairement à , probablement du 15e siècle, devient une chapelle, la première à l'est de la nef. La deuxième chapelle latérale nord date de 1542 (porte la date). Le porche appelé aussi réal, contemporain de la reconstruction de située dans la vicairie, au sud de l'ancienne nef, est aménagée à l'emplacement actuel en 1728 (daté par source), alors que l'adjudication des travaux à François Mercier et le devis de l'ingénieur Eyglun datent de décembre 1719. Le pavage de la nef, postérieur à 1633, est refait en marbre de Guillestre en 1719 et celui du chœur en 1727. Crépis à l'intérieur comme à l'extérieur dès l'origine, les murs de la nef et 1831 l'église subit des travaux d'urgence : la voûte de l'une des chapelles est en partie refaite
    Référence documentaire :
    Bulle du pape Gélase II. 1118. Bibliothèque nationale de France, Paris : Mss latin 13916, f°126 v°. Sentence du compromis entre Guillaume de Réotier et les syndics de Guillestre, 1332. Sentence du compromis entre Guillaume de Réotier et les syndics de Guillestre. 17 décembre 1332. Archives Transaction entre Alexandre de Risoul et les consuls de Guillestre au sujet des dépenses faites par Prix-fait de la reconstruction de l'église de Guillestre. 20 juin 1507. Archives départementales Consécration de l'église de Guillestre, 1532. Consécration de l'église de Guillestre. 15 novembre Projet de refaire le toit de l'église de Guillestre. 25 juin 1679. Archives départementales des Extraits des ordonnances de visite de l'église de Guillestre. 25 août 1684. Archives Bénédiction des deux cloches de l'église de Guillestre. 8 mars 1710. Archives départementales des Prix-fait retranché des dossiers du procès contre les décimateurs de l'église de Guillestre. 21
    Statut :
    propriété de la commune
    Murs :
    pierre de taille enduit
    Texte libre :
    HISTORlQUE Le 20 décembre 1118, le pape Gélase II confirme à l'abbaye bénédictine de Saint-André de Villeneuve près d'Avignon la possession de l'église de Guillestre au vocable de Sainte-Marie (Bibl. Nation du prieuré de Guillestre est postérieure à 1096, date à laquelle le pape Urbain II ne mentionne pas ce dernier dans les possessions de l'Abbaye de Saint-André de Villeneuve fondée en 999 (Guillaume 1906, p. XLI). Entre 1158 et 1176, Nicolo prévôt d'Oulx donne à l'église Sainte-Marie de Guillestre l'église de Saint-Ponzio de Demonte (Collino, p. 140). L'ancienne église paroissiale apparaît plus tard dans un texte de 1332: le 17 juillet, le notaire Hugues Polili enregistre une sentence selon laquelle Guillaume de Réotier n'est pas tenu à la réfection de l'église (AD. 05: FF 2, cité dans Guillaume, 1906, p . 307). Quatre ans plus tard, Alexandre de Risoul réclame à Guillestre les dépenses qu'il a faites pour la communauté « in opere de Guilhestra ecclesie » (AD. 05 : FF 3, cité dans Guillaume, 1906, p. 307
    Vocables :
    Notre-Dame-de-l'Assomption
    Précisions sur la protection :
    Eglise à l'exception de la sacristie et de la vicairie : classement par arrêté du 4 avril 1911.
    Représentations :
    Les chapiteaux de la première chapelle nord (choeur de l'église du 15e siècle) portent un décor sculpté de feuilles stylisées, d'enroulement et de motifs en coeur.
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier droit en maçonnerie
    Auteur :
    [maître de l'oeuvre] Galéas
    Description :
    L'église de plan approximativement rectangulaire se compose d'un vaisseau central à trois travées l'intermédiaire de chapiteaux sculptés. Les deux colonnes du centre reposent sur un lion couché. Le porche est à trois niveaux d'ouvertures est couronnée par une flèche polygonale en tuf cantonnée de pyramidions à l'élévation ouest de la nef. L'édifice est entièrement construit en gros galets et blocs de pierre irréguliers noyés dans un mortier de chaux. L'ensemble des élévations est recouvert d'un enduit à la chaux et pilastres corniers, la corniche et la plinthe des murs, les chapiteaux ainsi que le dallage de la sont en tuf. La nef et le porche sont couverts d'un toit à longs pans en bardeaux de mélèze. Deux
    Titre courant :
    église paroissiale Notre-Dame-de-l'Assomption dite Notre-Dame-d'Aquilon
    Illustration :
    Vue générale de la façade depuis l'ouest. IVR93_20000500362XA Le porche vu de l'est. IVR93_20000500363XA Porte de l'ancienne sacristie. IVR93_20000500386X Détail de la maçonnerie du mur ouest. IVR93_20000500396X Vue générale de la nef vers le choeur. IVR93_20000500520VA Vue générale de la nef vers la tribune. IVR93_20000500509X Cul-de-lampe dans l'ancien choeur. IVR93_20000500447X Cul-de-lampe de l'ancien choeur et retombée de la voûte de la chapelle datée 1542 Pile de l'ancien choeur. IVR93_20000500450X Pile de l'ancien choeur, côté sud. IVR93_20000500445X
  • Le mobilier de la chapelle Saint-Simon et Saint-Jude dite de Chanteloube
    Le mobilier de la chapelle Saint-Simon et Saint-Jude dite de Chanteloube Saint-Crépin - la Chapelle
    Parties constituantes non étudiées :
    banc de fidèles chemin de croix croix de procession lanterne de procession bâton de procession bannière de procession voile de calice
    Titre courant :
    Le mobilier de la chapelle Saint-Simon et Saint-Jude dite de Chanteloube
    Annexe :
    Paris. » ; Inscription rajoutée à la plume en bas : « Marie Raymond (de Ville), Nîmes, le 3 octobre 1882 Liste du mobilier non étudié de la chapelle Saint-Simon et Saint-Jude dite de Chanteloube Mobilier MAÎTRE AUTEL-MEUBLE DE RANGEMENT POUR OBJETS LlTURGIQUES Noyer : buffet à battants ouvrant vers la sacristie servant de rangement aux objets liturgiques. Façade masquée par un cadre en bois, tendu d'un panneau de skaï (remplacement d'un devant d'autel en cuir ?). Faces latérales à panneaux. Battants juxtaposés ornés de tables saillantes moulurées. H. 102 ; 1. 158 ; pr. 100. XIXe siècle ; BANC DE FIDÈLE, à ; BRANCARD FUNÉRAIRE Mélèze : peint en noir, pieds tournés, surmonté de 4 bougeoirs en bois tourné, L. 274 , XIXe siècle ; Objets CROIX DE PROCESSION (3) Bois peint polychrome et doré, embouts dorés, avec taquets porte-voile. H. 200 environ, XIXe siècle ; CROIX DE PROCESSION (2) Laiton, fin XIXe ou début XXe siècle ; LANTERNES DE PROCESSION (2) Métal découpé, ajouré, et peint, H. 75 (sans la hampe), fin XVIIIe
    Illustration :
    Tableau commémoratif des morts de la guerre de 1914-1918. IVR93_19950500508X Elément de brancard funéraire. Vue générale du panneau décoré de deux pénitents Elément de brancard funéraire. Vue générale du panneau décoré du Christ en croix
  • fortification d'agglomération
    fortification d'agglomération Guillestre - en ville
    Historique :
    partir de 1251, celui-ci sert de refuge aux habitants lors du passage des troupes armées. D'après les sources et les vestiges en place, on sait qu'il se composait d'une courtine de plan quadrangulaire d'environ quatre-vingt mètre de long, dominée au nord par une puissante tour carrée et cantonnée d'au moins quatre tours semi-circulaires. Les remparts sont construits sur les indications de l'archevêque Michel Estienne de Pérellos, auquel les guillestrins s'en remettent dès 1390 pour en choisir l'emplacement et le tracé. Celui-ci propose d'enclore la ville ancienne située au pied du château (quartier de Ville-Vieille la direction d'Albert Réotier et Raymond Martin par des maçons milanais, s'écroule. En 1621, face à de nouvelles menaces d'invasion, les remparts font l'objet de réparations. En 1692, lors du retrait de l'armée du duc de Savoie, la ville et le château subissent de graves dommages, réparés sur ordre , l'assemblée de Guillestre fait réparer les bastions du bourg par crainte de nouvelles attaques. Toutefois les
    Parties constituantes non étudiées :
    porte de ville
    Référence documentaire :
    Fortifications de Guillestre : assemblées des habitants ; promesses faites par l'archevêque aux Procédure entre le procureur fiscal de l'archevêque d'Embrun et le consul de Guillestre au sujet de la garde des murailles et tours de Guillestre. 1408. Archives départementales des Hautes-Alpes, Gap Cadastre de Guillestre. 1469. Archives départementales des Hautes-Alpes, Gap : CC 186. Vote pour la construction d'une guérite sur le rempart de Guillestre. 1621. Archives Autorisation donnée aux habitants de Guillestre de travailler les jours de fête pour réparer les ROMANY, Antoine (notaire). Livre de conclusions pour la communauté de Guillestre. 16 octobre 1664 Compte-rendu par les consuls de Guillestre pour l'année 1692-1693. 22 septembre 1692. Archives Compte-rendu d'administration de la commune de Guillestre par les consuls. 22 août 1698. Archives Autorisation de réparation aux remparts de Guillestre. 31 juillet 1707. Archives départementales
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Les courtines et les tours sont en galets et blocs de pierre noyés dans un mortier de chaux. Sur la est en partie encore visible : à l'ouest le long de l'avenue Julien-Guillaume (ancienne rue des Barris ou du Barry), au nord le long de la rue des Champs-Elysées, à l'est au niveau de la place Sainte -Catherine et au sud au niveau de la place du Portail et de celle de l'Eglise. Les portes monumentales de la ville ont disparu. Seul subsiste, à l'ouest de la Grande Rue, le jambage gauche en marbre rose local et un gond métallique de la porte de Saint-Sébastien. Cinq tours sont encore visibles. La mieux conservée est celle d'Eygliers qui mesure quinze mètres de haut. De plan semi-circulaire, ouverte à la gorge , elle s'élève sur cinq niveaux dont un étage de comble. Le dernier niveau avant le comble est occupé par des trous de boulin. Elle est couverte d'un toit en pavillon en bardeaux de mélèze. Aménagées en de longs pans en tôle ondulée. Celle qui se trouve au niveau de la place du Monument-aux-Morts
    Étages :
    étage de comble
    Auteur :
    [maçon] Martin Raymond
    Texte libre :
    et à leur collaborateur Raymond Martin d'avoir mélangé de la terre au mortier, au lieu d'utiliser de Le château des archevêques Le château de Guillestre est mentionné dès 1299 (P. Vaillant, p. 458 cité dans Humbert, 1972, p. 142). Il comprenait une enceinte flanquée de 5 ou 6 tours (photo aérienne de 1954), une tour maîtresse et plusieurs portes dont une à pont-levis, ainsi qu'une bassecour leur juridiction respective dans l'Embrunais, le bailli s'empare de la ville et du château de , 189). Les fortifications Le 12 décembre 1390, les habitants de Guillestre envoient leurs représentants auprès de leur seigneur temporel Michel de Pérellos, archevêque d'Embrun. Ils s'en remettent à lui pour fixer l'emplacement et le tracé de l'enceinte de leur ville menacée par les troupes des gens armés promet de faire connaître sa décision au sujet du tracé, avant le 9 janvier suivant, promesse qu'il renouvelle le 31 mai pour le 1" juin 1392 (Ibid.). Ce même jour, les habitants de Guillestre nomment quatre
    Illustration :
    Restitution du tracé de l'enceinte de la ville et de l'emprise du château, à partir des traces visibles sur le terrain et du "plan de l'enceinte de Guillestre après le siège de 1692 Vue générale de la tour d'Eygliers depuis le sud-ouest. IVR93_20000500696XA Vue générale de la tour d'Eygliers depuis le nord-est. IVR93_20000500697XA Vue d'ensemble de la tour d'Eygliers et du mur des fortifications prise du nord-est Vue d'ensemble de la tour d'Eygliers et du mur des fortifications prise du nord-est Tour d'Eygliers. Façade sud. Premier niveau. Porte droite. Linteau clouté et chambranle de plâtre Rue des Champs-Elysées. Maisons adossées aux fortifications et vue générale de l'une des tours Place du Portail. Tour d'angle de l'ancienne fortification. IVR93_20000500709XA rue de la Procession. IVR93_20000500706XA
  • chape (N° 5)
    chape (N° 5) Saint-Chaffrey - Chantemerle - en village
    Inscriptions & marques :
    : DON DE M. RAYMOND / PRETRE DE CHANTEMERLE / DECEDE EN 1847 / CURE DE ST CLEMENT. Inscription et date brodées au point de croix sur une toile fine cousue au revers, dans le dos
    Représentations :
    Fond : gros motifs de fleurs, de feuilles et de rameaux de laurier en surcharge de bandes de dentelle. Chaperon et bandes : colombe (drap d'argent brodé de fils argent et rapporté), feuilles d'acanthe (drap d'or rapporté) et rameaux de rosier (décor broché). fleur, feuille, laurier, dentelle ; colombe
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Fond : damas crème. Chaperon et bandes : drap d'or broché de fils or et de couleur ; drap d'argent brodé de fils argent rapporté sur le drap d'or. Franges en fils or vrillés mêlées aux franges
  • calice
    calice Saint-Eusèbe-en-Champsaur - le Villardon - en écart
    Inscriptions & marques :
    poinçon de maître poinçon de ville partiellement illisible poinçon de charge poinçon de décharge poinçon de maître, poinçon de ville (lettre illisible), poinçon de charge, poinçon de décharge
    Historique :
    Le pied et la tige de ce calice ont été réalisés par l'orfèvre grenoblois Antoine Despres entre 1775 et 1781 ; la lettre illisible du poinçon de ville ne permet pas de préciser davantage ; la coupe peut être postérieure ; les poinçons illisibles ne permettent pas de la dater. AUTEUR : Despres Antoine
    Référence documentaire :
    P. 151-152 ; 197-199. GODEFROY, Gisèle, GIRARD, Raymond. Les orfèvres du Dauphiné du Moyen-Age au XIXe siècle. Genève : Librairie Droz, 1985. 587 p. (Dictionnaire des poinçons de l'orfèvrerie
    Représentations :
    Frise de formes végétales à la périphérie du pied. ornementation (ornement à forme végétale)
  • calice (No 2)
    calice (No 2) Eygliers
    Inscriptions & marques :
    poinçon de charge menus ouvrages poinçon de maître poinçon de ville Poinçon de maître : E et G séparées par un point, inscrites dans un écu et surmontées d'une couronne ; poinçon de charge pour les menus ouvrages de la ville d'Embrun pour la période 1763-1786 : une
    Historique :
    chronologique correspond au poinçon de reconnaissance des menus ouvrages présent sous le pied de l'objet. Par la quittance datée du 6 août 1764. La fausse-coupe et la coupe qui ne portent pas de poinçon datent
    Référence documentaire :
    P. 445. GODEFROY, Gisèle, GIRARD, Raymond. Les orfèvres du Dauphiné du Moyen-Age au XIXe siècle . Genève : Librairie Droz, 1985. 587 p. (Dictionnaire des poinçons de l'orfèvrerie provinciale française
    Représentations :
    Le pied est bordé d'une frise de feuilles d'acanthe stylisées ; sur la terrasse du pied est gravé un calvaire. Le noeud central est orné sur le culot et l'épaulement de frises de feuilles stylisées , de part et d'autre d'une bande centrale lisse. Sur la fausse-coupe, des roseaux, du blé et des grappes de raisin alternent avec de larges feuilles. feuilles ; blé ; roseau ; raisin ; calvaire
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Calice en argent, à la coupe entièrement dorée. Il repose sur un pied circulaire à bordure de
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