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  • fort de Bouc dit fort Vauban
    fort de Bouc dit fort Vauban Martigues - Île de Bouc - Cadastre : 2015 BY 2
    Historique :
    début du 17e siècle, Raymond de Bonnefons, ingénieur du roi pour la Provence, construit un fort autour presqu'île au 13e siècle. Au milieu du 16e siècle une tour de plan carré est protégée par une barbacane de la tour. Son enceinte est triangulaire, elle intègre pour les dehors une demi-lune, un fossé en eau, un front bastionné orienté côté terre avec courtine centrale flanquée de deux bastions à orillons.
    Statut :
    propriété de la commune propriété de la ville de Martigues
    Description :
    Le fort de Bouc est situé à la pointe d'une presqu'ile, à l'entrée du canal de Caronte qui relie la méditerranée et l'étang de Berre. Cet ouvrage assure par sa position une protection maritime sur le chenal de Caronte et l'accès à l'étang de Berre. Cette presqu'ile était isolée de la terre par un étroit canal, le
    Auteur :
    [] Bonnefons Raymond de [] Bonnefons Jean de
    Localisation :
    Martigues - Île de Bouc - Cadastre : 2015 BY 2
    Titre courant :
    fort de Bouc dit fort Vauban
    Appellations :
    fort de Bouc
    Illustration :
    Le fort de Bouc. IVR93_20151300484NUC2A
  • lotissement de comblement dit lotissement de la Falaise
    lotissement de comblement dit lotissement de la Falaise Marseille 16e arrondissement - l' Estaque quartier de la Falaise - boulevard de la Falaise chemin de la Nerthe Nerthe boulevard Raymond-Fillat avenue de la Mer rue de la Panetière - en ville - Cadastre : 1978 Estaque N
    Historique :
    Ce lotissement est situé sur la partie nord-ouest de la propriété de Château Fallet (Référence de Villeneuve-Trans-Flayosc qui possédait également des terrains au quartier des Riaux. Ses successeurs, des membres de la famille Grasset, donnent mandat à un géométre DPLG de Villefranche-sur-Saône , Jean Curis, pour dessiner un lotissement. Avant l'entrée en vigueur de la législation sur les l'occupation du sol : des parcelles de terrains de tailles très inégales, dont certaines sont déjà occupées sans respecter d'alignement. Elles sont disposées de façon aléatoire, assez denses vers la montée Antoine-Castejon où Jacques Dogliani, débitant de boissons, a fait construire un cinéma, plusieurs chais à vins et des maisons, cependant que d'autres particuliers construisent le long du chemin de la Nerthe et dans les îlots centraux où se retrouvent quelques constructions de la famille d'un fermier du domaine de Villeneuve. L'autorisation de lotir, demandée en 1925, est refusée dans un premier temps pour
    Parties constituantes non étudiées :
    mur de clôture
    Référence documentaire :
    transcription hypothécaire n°26 Vente de la bastide Fallet (Estaque, Marseille) par Jules Aristide Théophile Seux à Hélion marquis de Villeneuve Trans-Flayosc, 1879. Archives départementales des Bouches-du transcriptions hypothécaires n° 2, à 13 Actes de ventes parcelles du lotissement la Falaise à transcriptions hypothécaires du 29 juin 1923 Déclaration du lotissement de la Falaise à l'Estaque Cahier des charges de 1923. Plan du lotissement de 1924. Plan du lotissement en 1960. Demande de Plan du lotissement de la propriété La Falaise adressé le 10 décembre 1924 à monsieur le maire de Villefranche (Rhône) mandataire des propriétaires mesdames les comtesses de Certaines et de Fleurieu, complété . /Tirage de plan sur papier, surchargé en couleur, 90 X 61cm, échelle = 1/500e, 1960. Archives
    Précision dénomination :
    lotissement de comblement
    Description :
    Situé sur un plateau incliné vers la mer, dont le sépare une falaise d'une dizaine de mètres, le lotissement s'étend sur environ cinq hectares entre le chemin du Littoral au sud, le chemin de la Nerthe au nord et la montée Antoine-Castejon et la montée de la Falaise. Le chemin de la Nerthe est le seul chemin carrossable qui le relie aux quartiers voisins. Le lotissement est constitué de sept îlots. Les îlots périphériques, dont la forme est déterminée par le relief et les limites de propriétés sont orthogonale. Le parcellaire de taille très inégale, présente deux types de parcelles : des petites parcelles rectangulaires allongées, en périphérie : au bord du plateau et proche du chemin de la Nerthe ; des grandes
    Localisation :
    de la Nerthe Nerthe boulevard Raymond-Fillat avenue de la Mer rue de la Panetière - en ville Marseille 16e arrondissement - l' Estaque quartier de la Falaise - boulevard de la Falaise chemin
    Titre courant :
    lotissement de comblement dit lotissement de la Falaise
    Appellations :
    lotissement de la Falaise
    Aires d'études :
    Grand Projet de Ville, l'Estaque-les Riaux
    Texte libre :
    Ce lotissement vint combler un vide entre la partie résidentielle à l'est du quartier de la Falaise et la partie d'habitat populaire construit dans le Vallon des Riaux et sur le délaissé de la voie postérieure à la loi de juillet 1924 sont très visibles sur le terrain. Exemple de lotissement non achevé avec de grandes disparités dans la taille des parcelles.
    Illustration :
    Vue de l'extrémité du boulevard Raymond-Fillat, au croisement du passage de la Nerthe, en direction Maison, 19 boulevard Raymond-Fillat (parc N 18). Vue prise depuis la rue du mur-bahut de clôture Vue en enfilade du passage de la Nerthe, prise depuis le boulevard Raymond-Fillat. Le passage Plan du lotissement de la propriété La Falaise adressé le 10 décembre 1924 à monsieur le maire de Villefranche (Rhône) mandataire des propriétaires mesdames les comtesses de Certaines et de Fleurieu, complété de l'ouest. La rue carrossable se poursuit en escaliers. A l'arrière-plan, le viaduc des Riaux Maison, 40 boulevard de la Falaise (parc N 1), construite en 1923 pour un mécanicien. Vue générale , marchand de vin. Vue de la façade. IVR93_20011300507XE Cinéma le Rio, 36 montée Antoine-Castejon. Détail de la façade : panneau peint des horaires de Ensemble de deux maisons, 5 avenue de la Mer (parc N 24), construit en 1924. Vue générale depuis la
  • quartier de la Falaise
    quartier de la Falaise Marseille 16e arrondissement - l' Estaque quartier de la Falaise - boulevard de la Falaise chemin de la Nerthe Plage de l' Estaque - en ville - Cadastre : 1978 Estaque L, N, O
    Historique :
    . La division de la propriété de Château Fallet en 1832 et la création de la voie ferrée (achevée en (Référence IA13001297) apparaissent dans les années 1850-1860 entre voie ferrée et chemin de la Nerthe (section O). Sur les délaissés de la voie ferrée, côté ouest, apparaissent des constructions modestes à vocation locative. Dans ces années-là, Emile Martin réunit l'ancienne propriété Niel et la partie est de l'ancienne propriété de Château Fallet, au sud du chemin de la Nerthe. A partir de là, toute l'histoire du terrain entre la mer, le chemin de la Nerthe, la traverse Mistral et l'actuelle traverse des 4 Vents est très dépendante du règlement de succession de la famille Martin, famille de maître des forges et d'ingénieurs : le morcellement au début du 20e siècle avec des maisons de villégiature avec jardins (section L ), en porte témoignage. La partie ouest de l'ancienne propriété de Château Fallet (section N) appartient dans les années 1880 à Hilarion de Villeneuve-Trans-Flayosc dont les possessions s'étendent aussi au
    Référence documentaire :
    Cadastre de Marseille : enregistrement des mutations foncières du 1er arrondissement. Quartier nord transcription hypothécaire n°14 Vente aux enchères (de Château Fallet, à l'Estaque Marseille) par transcription hypothécaire n° 26 Vente de la bastide Fallet (Estaque, Marseille) par Jules Aristide Théophile Seux à Hélion marquis de Villeneuve Trans-Flayosc, 1879. Archives départementales des Bouches-du
    Description :
    : deux axes parallèles de direction est-ouest, sans passage de l'un à l'autre, sinon par des escaliers et par la montée Antoine-Castejon. Le quartier comprend trois ensembles distincts au regard de la desserte. Les îlots entre chemin de la Nerthe et voie ferrée sont directement desservis par le chemin de la l'îlot ouest est occupé par des logements ouvriers. Entre le chemin de la Nerthe et le chemin du Littoral , permettent de passer du chemin de la Nerthe à la mer. A l'ouest, le lotissement de la Falaise a une voirie interne qui dessine des îlots, mais il n'est raccroché de façon carrossable qu'au chemin de la Nerthe et long du chemin de la Nerthe. Quelques commerces subsistent le long du chemin de la Nerthe. Le secteur a des équipements publics : une crèche et une école maternelle au lotissement de la Falaise.
    Localisation :
    Marseille 16e arrondissement - l' Estaque quartier de la Falaise - boulevard de la Falaise chemin de la Nerthe Plage de l' Estaque - en ville - Cadastre : 1978 Estaque L, N, O
    Titre courant :
    quartier de la Falaise
    Appellations :
    quartier de la Falaise
    Aires d'études :
    Grand Projet de Ville, l'Estaque-les Riaux
    Texte libre :
    Longtemps quartier de villégiature, ce quartier reste le plus résidentiel du secteur : vues sur la mer et jardins sont quasi la norme. Exemple de quartier né en grande partie du morcellement d'une grande propriété du début du 19e siècle et d'une implantation familiale de villégiature bourgeoise au
    Illustration :
    en terrasse le long de la montée Antoine-Castejon, du boulevard de la Falaise et du boulevard Raymond l'arrière-plan les voies ferrées, le viaduc des Riaux, le pont du Château Fallet et le viaduc de Pichou. Au centre, le lotissement de la Falaise, à droite le parc de Château Fallet. IVR93_19981300081XE Vue aérienne du quartier de villégiature, prise du sud en direction du nord : au premier plan le du Littoral bordé par un îlot de villas de villégiature. A l'arrière-plan, Château Fallet et les jardins des villas en belvédère. A l'arrière plan, les voies ferrées et les viaducs de Pichou Vue aérienne prise de l'ouest, à hauteur de Château-Fallet. Au premier plan à gauche, Château Fallet et son parc. A droite le chemin du Littoral, à gauche le chemin de la Nerthe. IVR93_20011300587XE bordé d'un îlot de villas de villégiature. Au centre, les jardins des villas en belvédère. A l'arrière -plan, les voies ferrées, les viaducs de Pichou et la partie sud du quartier de Pichou
  • ensemble de deux maisons et un immeuble, du lotissement de la Falaise
    ensemble de deux maisons et un immeuble, du lotissement de la Falaise Marseille 16e arrondissement - l' Estaque quartier de la Falaise - 107 à 113 chemin de la Nerthe 16 à 20 boulevard Raymond-Fillat - en ville - Cadastre : 1978 Estaque N 43, 44, 45
    Observation :
    Exemple de densification du bâti avec hiérarchisation des espaces : le propriétaire habite sur
    Parties constituantes non étudiées :
    mur de clôture
    Référence documentaire :
    transcription du 18/6/1923 Vente d'une parcelle du lotissement de la Falaise à Henri Puget à l'Estaque 'Marseille) , 1923 Vente d'une parcelle du lotissement de la Falaise à Henri Puget à l'Estaque case 3477 Cadastre napoléonien de la ville de Marseille. 6e section F Séon (Saint Henri). Matrice
    Murs :
    moellon sans chaîne en pierre de taille
    Description :
    chemin de la Nerthe, vestige de grand portail. Côté boulevard Raymond-Fillat, mur-bahut en calcaire Sur un terrain de forme trapèzoidale traversant entre deux voies, cet ensemble se compose d'une , piles de portail en brique pour la maison principale.
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Localisation :
    Marseille 16e arrondissement - l' Estaque quartier de la Falaise - 107 à 113 chemin de la Nerthe 16 à 20 boulevard Raymond-Fillat - en ville - Cadastre : 1978 Estaque N 43, 44, 45
    Titre courant :
    ensemble de deux maisons et un immeuble, du lotissement de la Falaise
    Aires d'études :
    Grand Projet de Ville, l'Estaque-les Riaux
    Texte libre :
    Exemple de densification du bâti avec hiérarchisation des espaces : le propriétaire habite sur
    Illustration :
    Maison au 18 boulevard Raymond-Fillat (parc N 43). Vue prise depuis la rue du mur-bahut de clôture Immeuble 16 boulevard Raymond-Fillat (parc N 45). Vue générale de la façade. IVR93_20011300520XE , du portail à piles de briques et de la façade de la maison au fond du jardin. IVR93_20011300532XE
  • maison de villégiature de négociant dite Campagne Gabelle, puis maison d'industriel dite Villa Minerve, actuellement commissariat de police et jardin public
    maison de villégiature de négociant dite Campagne Gabelle, puis maison d'industriel dite Villa Minerve, actuellement commissariat de police et jardin public Marseille 16e arrondissement - quartier de l' Estaque-Gare - 24 boulevard Roger-Chieusse - en ville - Cadastre : 1978 Estaque H 263
    Historique :
    constitué le fonds en trois acquisitions. Il fait construire maison de maître, logement de fermier, grenier à foin, remise, cellier et fait aménager le jardin, clos de mur. La propriété est vendue en 1880 à Bertrand Gabelle, serrurier-constructeur domicilié dans le quartier de la gare dans le centre-ville. Il fait ajouter une salle de billard (disparue). La propriété prend le nom de Campagne Gabelle. En 1918 , Jules Lindenmeyer, architecte, industriel, directeur de la Société des chaux et ciments, la modifie par l'adjonction de l'aile nord (peut-être en remplacement de la salle de billard) et du décor de façade, dont les décors de céramique qui lui font prendre le nom de Villa Minerve. La maison est acquise en 1942 par la au commissariat de police du 16e arrondissement et son jardin transformé en jardin public dans les années 1975-1980. Les fabriques de jardin ont subi une réfection malheureuse qui a détérioré leur qualité de trompe-l'oeil.
    Parties constituantes non étudiées :
    fabrique de jardin mur de clôture
    Référence documentaire :
    transcription hypothécaire n°9 Vente de la Villa Minerve à l'Estaque (Marseille) par André Raymond Vente de la propriété Saunier à Bertrand Gabelle à l'Estaque (Marseille), 1880 (notaire Dessuard Etat du mobilier garnissant la maison de campagne de Jean-Baptiste Saunier à l'Estaque (Marseille Inventaire descriptif des meubles, effets mobiliers etc de la communauté Bertrand Gabelle - Reboul
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Destinations :
    commissariat de police
    Texte libre :
    L'évolution fonctionnelle de bastide en domicile puis en édifice public se rencontre assez fréquemment. La conservation, bien qu'altérée, des fabriques en rocaille renforce l'intérêt de l'ensemble. La 20e siècle, la seconde dans le 3e quart du 19e siècle. Le motif de la tour crénelée est présent dans des fabriques de jardin d'autres maisons du secteur (Référence IA13000886, Référence IA13001465 , Référence IA13001327). Un crénelage ornait le viaduc ferroviaire de Chateau Fallet '(IA13001455, doc 01) et décore toujours l'entrée du tunnel de la Nerthe.
    Genre :
    de négociant
    Précision dénomination :
    maison de villégiature
    Représentations :
    Une frise en céramique à motifs de palmettes sépare le premier du deuxième étage. Sur l'élévation sud, elle est interrompue par un médaillon orné d'un profil de Minerve qui a donné son nom à la maison . Motif de branchage, rocher, pierre de taille, planches sur les fabriques de jardin.
    Jardins :
    rocaille de jardin
    Description :
    La façade est recouverte d'un enduit au ciment à refends. Le jardin est agrémenté de plusieurs surplomb du mur de clôture, imite une tour gothique avec créneaux et mâchicoulis.
    Localisation :
    Marseille 16e arrondissement - quartier de l' Estaque-Gare - 24 boulevard Roger-Chieusse - en ville
    Titre courant :
    maison de villégiature de négociant dite Campagne Gabelle, puis maison d'industriel dite Villa Minerve, actuellement commissariat de police et jardin public
    Aires d'études :
    Grand Projet de Ville, l'Estaque-les Riaux
    Illustration :
    Vue générale de la maison, depuis l'ancien jardin en contrebas. IVR93_19991300157XE Détail du décor en céramique de la façade courant entre le premier et de deuxième étage : frise de palmettes et médaillon à motif de profil de Minerve. IVR93_19991300158XE Fabrique en rocaille en forme de tour-belvédère gothique située à l'entrée du jardin. La terrasse donnant accès à la tour est le lieu de rendez-vous des joueurs de domino du quartier. IVR93_19991300121XE
  • édifice commercial, agence portuaire de la Compagnie Générale Transatlantique
    édifice commercial, agence portuaire de la Compagnie Générale Transatlantique Marseille - 61 boulevard des Dames - en ville - Cadastre : 2012 808 A 01 137
    Contributeur :
    Redacteur de Geyer Benoit
    Historique :
    La présence de la Compagnie Générale Transatlantique à Marseille remonte probablement à la concession des services postaux de la Méditerranée en 1879. Les services de la Compagnie occupent trois bâtiments à structure de hangar donnant sur le quai de la Joliette. La décision de faire construire une de la compagnie, John Dal Piaz (1865.1928). Ce dirigeant a joué un rôle prépondérant dans le chantier et la décoration intérieure du paquebot Île-de-France mis en service en 1927. Le chantier de la nouvelle agence débute en janvier 1928 par les travaux fondation de ce terrain d’anciens remblais gagné sur la mer. 160 pieux en béton sont battus selon le système Franki. Les travaux de construction débutent le 1er avril 1928. Il faut distinguer une première tranche de travaux (1928-29) des transformations et extensions postérieures qui viennent compléter l’occupation progressive de l’ilot. Le bâtiment janvier 1929. Des plans datés de février 1929 (MHM 3005, 3006, 3008) programment déjà la destruction des
    Référence documentaire :
    p.3 Les bureaux de la Compagnie Générale Transatlantique à Marseille. Façade Boulevard des Dames p.5 Bureaux de la Cie Gle Transatlantique à Marseille. La Tour de l'Horloge./Photographie noir et L'agence de la compagnie transatlantique à Marseille par Gaston Castel, architecte D.P.L.G., prix de Rome. Dans : "La Construction moderne, 15 septembre 1929."
    Précisions sur la protection :
    ZPPAUP République-Joliette pour les façades de l'îlot 118.
    Précision dénomination :
    siège de la Société Nationale Maritime Corse Méditerranée
    Site, secteur ou zone de protection :
    zone de protection du patrimoine architectural urbain et paysager
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé
    Titre courant :
    édifice commercial, agence portuaire de la Compagnie Générale Transatlantique
    Texte libre :
    , dessinées par le maître ferronnier Raymond Subes, combinent différents motifs végétaux géométrisés (tiges de des portes d’ascenseur exécutées par Raymond Subes : motif de fontaine jaillissante, de lignes d’onde Situation Implantée sur le boulevard des Dames, à l’angle du quai de la Joliette, l'agence de la trains, tramways et camions. Le monte-charge, après avoir été surélévé, constitue toujours la base de la rue Mazenod pour occuper l’ensemble de l’ilot par l’aménagement d’ateliers et d’entrepôts. A l’extrémité de l’ilot, sur la rue Lecat, s’élève un immeuble de bureaux et de logements de la compagnie commerciales de l'agence qui se traduisent par des accès différenciés. Au rez-de-chaussée, les entrées sont distinctes en fonction du trafic de passagers : émigrants, 3ème et 4ème classes accèdent à leurs guichets depuis la rue Mazenod, l'entrée disposée à l’angle donne accès à la salle des passages de première et aux guichets du fret commercial. Les bureaux de recrutement et le service médical sont accessibles
    Couvrements :
    dalle de béton
    Illustration :
    Vue de la porte d'ascenseur, travail de fer forgé de Raymond Subes. IVR93_20131300766NUC2A Plan de masse et de situation d'après le cadastre de 2013, section 808 A01, parcelle 137 Vue de la tour de l'horloge et de la rampe extérieure sur le boulevard des Dames, vers 1929 Agence de la Compagnie Générale Transatlantique, le hall du transit, vers 1929 Agence de la Compagnie Générale Transatlantique, le décor mauresque du bureaux des passages. Etat Façade de l'agence de la Conpagnie générale transatlantique sur le boulevard des Dames, vers 1929 Façade des hangars de la Compagnie Générale Transatlantique sur le quai de la Joliette, vers 1910 Vue de l'agence de la compagnie générale transatlantique depuis le quai de la Joliette, vers 1930 Vue depuis le quai de la Joliette. IVR93_20131300759NUC2A Vue de la façade boulevard des Dames. IVR93_20131300758NUC2A
  • pont basculant dit de Langlois ou de l'Anglais, dit aussi pont Van-Gogh
    pont basculant dit de Langlois ou de l'Anglais, dit aussi pont Van-Gogh Arles - Mayanen Charougniard - isolé - Cadastre : EK 11 domaine public fluvial
    Historique :
    Le pont basculant dit "pont Van Gogh", appelé aussi, anciennement, "de Langlois" ou "de l’'Anglais ", fait partie des ouvrages mobiles en bois édifiés lors de l’'aménagement du canal d'’Arles à Port-de -Bouc entre 1828 et 1835. L'’ouvrage aujourd’hui établi sur l'’écluse de Montcalde (Référence : IA13004078) était primitivement implanté sur un autre site près de Fos-sur-Mer, sur le même canal. Sans intérêt stratégique, il n’a pas été détruit, comme la plupart de ses semblables, par les Allemands en 1944 . Alors qu'’il était le seul survivant de cet ensemble, il fut question de le démolir en 1959, afin d '’obéir à la rectification de la R.N. 568. Mais l'’Office de tourisme d’'Arles décida de le racheter pour évoquait le paysage peint par Van Gogh à de multiples reprises. En effet, le site d'’origine du véritable '’urbanisation, et les culées de l’'ouvrage n'’existant plus depuis les années 1970, il n’'était pas possible de le réutiliser. Le pont proche de Fos fut donc démonté et remonté en 1962 sur l'’écluse de Montcalde
    Hydrographies :
    Arles à Fos-sur-Mer (canal de)
    Référence documentaire :
    Ponts et ouvrages d´art, destructions liées à la guerre et programme de reconstruction Recensement des monuments anciens de la France par Jean-Pierre Dufoix (ACMH), 1986 ; Note 1 de l ´ACMH du 22/02/1991 ; Correspondances et notes de l'ACMH pour l´année 1997. Médiathèque de Propositions de recomposition du paysage dans l'esprit des tableaux de Vincent Van Gogh. J.-P . Dufoix. 1997. Médiathèque de l'Architecture de Vincent Van Gogh. J.-P. Dufoix. 00/62/87 n° 660. Recensement des monuments anciens de la France : notes sur la récupération et le remontage à Arles d´un pont-levis type Pont de Langlois / Syndicat d´initiatives d'Arles. Médiathèque de Pont Van Gogh : restauration. Plan de situation / J.P. Dufoix, ACMH. 15 décembre 1994. 1 plan : en GARAGNON, René. Le pont de Langlois. Bulletin des Amis du Vieil Arles, décembre 1981, n° 43. p. 65 Montens, Serge. Les plus beaux ponts de France. Paris : Bonneton, [D.l. 2001].
    Précisions sur la protection :
    Les piles du pont ; les façades et toitures de la maison pontière (cad. EK 11) : inscription par
    Précision dénomination :
    pont de chemin
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Description :
    Le pont dit de Van Gogh franchit le canal dérivé du Grand Rhône allant d’'Arles à Bouc (Référence : IA13004106) sur le sas de l’'écluse de Montcalde, à 1 km au sud de la ville d’'Arles, lieu-dit Mayanen, près de la R.D. 35. Le pont basculant en bois prend appui sur deux massifs de maçonneries installés sur chaque rive du chenal de pierre de l'écluse. L'’ouvrage est composé de deux portiques en charpente permettant de soulever les deux volées du tablier en bois à l'’aide de chaînes en fer. Le platelage est constitué de planches de bois. La structure est renforcée et assemblée par des ferrures et des boulons métalliques. Le pont est long de 8 m, le tablier large de 4,10 m.
    Typologies :
    pont en charpente de bois
    Titre courant :
    pont basculant dit de Langlois ou de l'Anglais, dit aussi pont Van-Gogh
    Appellations :
    pont de Langlois ou de l'Anglais
    Texte libre :
    -013). Le pont de Fos a été démonté avec soin en 1959 et remonté en 1962 par l´entreprise Raymond HISTORIQUE Le canal reliant Arles à Bouc est construit entre 1828 et 1835. De cette époque datent les onze pont-levis en bois du même modèle permettant, avec d´autres ouvrages de différents types, le franchissement de la voie d´eau. De ce fait, le pont Van Gogh est le plus ancien pont à bascule de France (Recensement des monuments anciens de la France : notes sur la récupération et le remontage à Arles d'un pont levis type Pont de Langlois / Syndicat d'initiatives d'Arles. MAP / Doc. Imm. : 13004-3-013 ; MARREY . Elle sert d´habitation au garde chargé de la manœuvre du pont et des vannes (Recensement des monuments anciens de la France / Jean-Pierre Dufoix. 1986. MAP : 00/62/87 n° 658). En 1944, l´ensemble des ponts sur d´un pont de bois mobile qui n´offrait aucun intérêt stratégique, implanté à côté de l´usine de ciment de Fos (RIMEUR 1982, p. 12). Les ouvrages détruits sont tous remplacés par des ouvrages
    Illustration :
    Pont Van Gogh : détail de la structure. IVR93_20121300592NUC2A Pont, ponceau, écluse et maison pontière vus de l'aval. IVR93_20121300574NUC2A Plan de situation sur fond de SCAN25®. IVR93_20121300626NUDA Ecluse, pont et maison pontière vus de l'amont. IVR93_20121300583NUC2A Pont, ponceau, écluse et maison pontière vus de l'aval. IVR93_20121300574NUC2A Pont, ponceau, écluse et maison pontière vus de l'aval. IVR93_20121300574NUC2A Pont, ponceau, écluse et maison pontière vus de l'aval. IVR93_20121300574NUC2A Pont, ponceau, écluse et maison pontière vus de l'aval. IVR93_20121300574NUC2A
  • Temple protestant
    Temple protestant Marseille 6e arrondissement - - 15 rue Grignan - en ville - Cadastre : 2012 A01 28
    Contributeur :
    Redacteur de Geyer Benoit
    Référence documentaire :
    Rapport des services de la ville de Marseille sur l'historique du chantier du temple de la rue Grignan. 1822-1824. Exposé des faits relatifs à la construction du temple de la rue Grignan à Marseille . Archives municipales de Marseille : 56 M Rapports du Conseil des bâtiments civils sur le projet de temple à Marseille du 19 mars 1823 au 25 Délibérations du Consistoire de Marseille. Archives départementales des Bouches-du-Rhône, Marseille COULLAUT, Pierre. Si Dieu ne bâtit la maison... [Histoire de l'Eglise réformée de Marseille ]. Préface de Philippe Bertrand. -Valence : Société d’évangélisation de Provence,1961, 224 p. : plans, fac BERNARD, Raymond. Les temples protestants réformés aux 19e et 20e siècles, dans Chrétiens et RIPOL, Véronique. Les temples de Marseille et de Lourmarin, dans Provence historique, t. 49 Robert, Daniel. Notes sur les origines et la construction du temple de la rue Grignan, dans Cinq
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé
    Annexe :
    Transcription d'un rapport des services de la ville de Marseille sur la construction du temple protestant de la rue Grignan. Exposé des faits relatifs à la construction du temple. Archives municipales de Marseille (AM 56M) Au mois de novembre 1822 le consistoire de l’Église réformée de cette ville convoqué maçon qui la représentait pour l’exécution de cette entreprise de tracer le plan d'un édifice approprié caractère religieux. Le Conseil témoigna le désir que Mr Penchaud architecte du département fut chargé de ce travail et l'ancien temple de Charenton dont les dessins avaient été tracés par Debrosses fut désigné comme devant servir de modèle. Dès ce moment, le Consistoire fut réduit à un acquiescement indépendant de sa volonté et l'autorité se chargea, par cela seul, de toutes les difficultés pour l’exécution pourrait rencontrer de la part de l'administration municipale. Mr Penchaud traça un premier plan où une grande simplicité s'associait avec les vues du Conseil, des colonnes de faible dimensions étaient en
    Texte libre :
    Inauguré par un culte le 9 octobre 1825, le temple de la rue Grignan est le premier édifice église consistoriale sous le vocable de Sainte-Marguerite-lès-Marseille. Locataire depuis 1801 d'une ancienne salle de concert, le consistoire de l’Église réformée envisage à partir de 1819 de faire construire son temple. Une première demande de subvention est adressée au préfet le 17 avril 1819. Après avoir acquis, pour 57.600 F en octobre 1822, trois parcelles d’un lotissement réalisé en bordure de la rue Grignan sur les terrains de l’ancien hôtel Payan, le consistoire s’adresse à Blanchet, un et de la maison presbytérale. Celle-ci doit rassembler la salle de réunion du consistoire, le maisons. Ce projet repose sur les financements conjoints de la ville et de l’État, qui viennent abonder les souscriptions et dons des fidèles. Un compte de 1826 précise les contributions respectives de la ville (30.000 F) de l’État (15.000 F) et de l’Église réformée de Marseille (64.872 F dont un legs de
    Couvrements :
    lambris de couvrement
    Illustration :
    Plan de masse et de situation d'après le cadastre moderne de 2012, section A01, parcelle 28 Vue de la croix Huguenote en fer forgé, suspendue en façade. IVR93_20121300381NUC2A Détail de l'inscription de dédicace au dessus du portail central. IVR93_20121300387NUC2A Vue intérieure prise durant les travaux. La niche mise a jour derrière la plaque de dédicace Détail de la ferronerie de la cage d'escalier Est. IVR93_20121300375NUC2A Vue de l'intérieur du temple vers 1960. IVR93_20151300848NUC2A
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