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  • oratoire Saint-Raymond
    oratoire Saint-Raymond Moriez - Champ-Lambert - route de Moriez aux Chaillans N°419 - isolé - Cadastre : 1838 B2 135 1983 B3 1611
    Historique :
    Oratoire dédié à saint Raymond et érigé par l'abbé Raymond, vicaire à Moriez en 1689 (datation par source) ; la croix porte la date de 1786. Il n'apparaît pas au même emplacement sur le cadastre napoléonien de 1838 : il se trouve alors sur le même côté de la route mais plus au nord, juste avant le ravin
    Référence documentaire :
    Section B2, non cadastré. Plan cadastral de la commune de Moriez. / Dessin à l'encre par Bonnet , Duc, Frison, Nicolas, Rougier, 1838. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les p. 449 : Eléments historiques sur l'oratoire Saint-Raymond entre Hyèges et Moriez. COLLIER, Raymond
    Statut :
    propriété de la commune []
    Description :
    Oratoire en pierre de taille dont l'appareil du fût semble peu homogène. La niche monolithe est de métal.
    Localisation :
    Moriez - Champ-Lambert - route de Moriez aux Chaillans N°419 - isolé - Cadastre : 1838 B2 135
    Titre courant :
    oratoire Saint-Raymond
    Vocables :
    Saint-Raymond
    Illustration :
    Plan de situation d'après le cadastre napoléonien de 1838, section B3, non cadastré
  • tableau : Portrait de Raymond Poincaré
    tableau : Portrait de Raymond Poincaré Castellane - 2 boulevard Saint-Michel
    Historique :
    Tableau signé Pierre Carrier-Belleuse et daté de 1913, année de l'élection de Raymond Poincaré à la présidence de la République. Il existe plusieurs versions de ce portrait officiel par ce peintre.
    Observation :
    Pierre Carrier-Belleuse, fils d'Albert-Ernest, est né à Paris en 1851. Il fut élève de Cabanel et du décorateur Galland. Il exposa régulièrement au Salon à partir de 1873. Le peintre a visiblement -Côte d'Azur. De dimensions légèrement inférieures, il se trouve dans l'église Saint-Martin-de-Tours au
    Représentations :
    Président de la République Il est représenté en buste, de trois-quarts et avec le ruban rouge des grands-croix de la Légion
    Statut :
    propriété de la commune
    Emplacement dans l'édifice :
    bureaux de la communauté de communes
    Titre courant :
    tableau : Portrait de Raymond Poincaré
    États conservations :
    La toile présente de nombreuses griffures et de nombreux accrocs en bordure.
  • château puis fort
    château puis fort Entrevaux - le Château - en village - Cadastre : 1816 G non cadastré 2006 G 264
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    p. 166-169 COLLIER, Raymond. Monuments et art de Haute-Provence. Digne : Société Scientifique et Mémoire sur la frontière de Provence et sur les petites villes et villages qu'il faudrait fermer et f° 45 Cartulaire contenant les actes essentiels du Comté de Provence [921-1331]. Archives Mémoire sur la terre d'Entrevaux. Bibliothèque nationale de France, Paris : Ms. Dupuy, n° 150, f [Rapport anonyme rendu à Louvois]. Bibliothèque nationale de France, Paris : Ms. Fr. 11302. carton I, n° 1, 5 , 6, 11 (2), 15 (1-9) ; carton II, n° 5-6 : plan de l'an II, n° 31, 32, 34, 35 françaises, place d'Entrevaux. Service Historique de la Défense, Vincennes : Archives techniques du génie ]. 1899-1922. Service Historique de la Défense, Vincennes : Archives techniques du Génie, série 4V Dossier de protection MH des fortifications d'Entrevaux. Médiathèque de l'architecture et du Stato, Biblioteca Antica, Turin : Architettura Militare (Atlas I à V), plans de places fortes françaises
    Statut :
    propriété de la commune
    Auteur :
    [ingénieur] Bonnefons Raymond de [ingénieur] de Massiac du Gazel Nol [] Le Prestre de Vauban Sébastien [] Creuzet de Richerand Guy [ingénieur militaire] Hüe de Langrune Hercule
    Texte libre :
    crédit de Raymond de Bonnefons qui dans la dernière décennie du XVIe siècle était ingénieur pour le roy d'indépendance conduite depuis 1389 par Raymond Roger de Beaufort, vicomte de Turenne et vicomte de Valerne en Histoire Le château seigneurial médiéval d'Entrevaux Dans l'état actuel de la recherche et de compliquée par la coexistence de trois entités toponymiques et topographiques plus ou moins imbriquées. La première mention d'un castrum de Entrevals, dans une reconnaissance de vassalité, ne remonte qu'au tout début du XIIIe siècle, date à laquelle ce château constitue une entité distincte de la ville, ancien civitate siège d'un diocèse, alors connue sous le toponyme de La Seds, après avoir porté le nom de de Saint-Alban (alias Pierre Balps), seigneur de Montblanc, Villevieille, Saint-Cassien, Le Thoët , fils du gouverneur de Provence Guillaume de Saint Alban. Toutefois, cette position fortifiée est de celles, avec Puget (-Theniers), dont les seigneurs demeurent réfractaires à une soumission au comte de
    Illustration :
    Entrevaux. Vue générale. Le Fort. Ligne du Sud de la France. IVR93_19930400564XB Vue aérienne oblique de situation sur l'éperon rocheux depuis l'ouest. IVR93_20060402331XE Vue générale du front nord du château et de la porte de secours. IVR93_20030400047XE Fausse braie 30. Segment 30 B de la fausse braie, porte XIVe siècle et infirmerie 1916 Fausse braie 30. Segment 30 C de la fausse braie, cachots et traverse. IVR93_20030400050XE Corps de garde 32. Vue du corps de garde 32 et de l'annexe 31 depuis la fausse braie Corps de garde 32. Escalier d'accès à l'étage du corps de garde 32 et de la porte 33 Corps de garde 32. Détail de marches taillées dans le roc de l'escalier vers l'étage du corps de Corps de garde 32. Intérieur du cachot de l'annexe du corps de garde 31. IVR93_20030400052XE Porte 33. Vue extérieure nord de la porte de secours et corps de garde 32. IVR93_20030400048XE
  • usine de pâtes alimentaires
    usine de pâtes alimentaires La Mure-Argens - le Plan - isolé - Cadastre : 1983 D 941, 943
    Historique :
    Raymond Dol, membre de la famille Dol qui exploitait la minoterie de La Mure, se lança dans les années 1950 dans la production de pâtes alimentaires. L'activité cessa après une vingtaine d'années
    Dénominations :
    usine de pâtes alimentaires
    Description :
    Construite à proximité immédiate de le minoterie des Alpes (référence : IA04000348), la fabrique de des planchers en briques creuses. Ses deux étages carrés et son étage de combles sont élevés sur un troisième partie du toit, au nord, n'a qu'un seul pan. Cette disposition permet de dissimiler entièrement cette toiture, assez traditionnelle, derrière la façade principale de la fabrique. Celle-ci, orientée à l'est, est résolument moderne. Elle très épurée et percée de larges portes cochères au rez-de-chaussée surélevé sur la moitié nord de la façade et d'une grande baie horizontale sur la partie sud. Un bâtiment en appentis a été ajouté devant cette baie. Le même type de baie horizontale court sur toute la façade au premier étage. Cette dernière est scandée par quatre montants en brique et surlignée par un larmier de également au sol après avoir contourné l'angle est de l'élévation nord, côté nord. Les machines de l'angle sud-est de l'usine, la vaste maison de son propriétaire couverte d'un grand toit à croupe fait
    Étages :
    étage de soubassement rez-de-chaussée surélevé
    Titre courant :
    usine de pâtes alimentaires
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la fabrique de pâtes et de la minoterie de La Mure. A gauche, le logement patronal de la fabrique de pâtes. IVR93_20060400388XE Vue d'ensemble de la face arrière. IVR93_20060402120NUCA Vue d'ensemble. A gauche le logement patronal, à droite le bâtiment de production Vue du bâtiment de production. IVR93_20060400383XE L'usine de pâtes en bordure de l'issole. IVR93_20140400069NUC2A Vue de volumes au premier étage. IVR93_20160400264NUC2A Vue de volume au premier étage. IVR93_20160400265NUC2A Détail de l'isolation. IVR93_20160400267NUC2A
  • Carrelage de sol
    Carrelage de sol La Palud-sur-Verdon - en village
    Inscriptions & marques :
    Sur le carreau médian de la base est lisible l'inscription gravée :"RETUR[AT] / ESTIENI / BOMDIL
    Historique :
    Carreaux de terre émaillée, datant vraisemblablement du 17e siècle. En Haute-Provence,l'emploi de ce type de pavement était répandu ; on peut supposer une provenance locale. Deux noms figurent sur un commanditaire, P. Meinart. Ces carreaux trouvés dans l'église paroissiale Saint-Pons de Châteauneuf, "après le début de sa ruine" (les années 1960) sont désormais conservés dans le musée de la Maison des Gorges (château de La Palud-sur-Verdon).
    Référence documentaire :
    p.503-515 COLLIER, Raymond. La Haute-Provence monumentale et artistique. Digne: Imprimerie Louis
    Dénominations :
    carrelage de sol
    Représentations :
    Huit carreaux positionnés dans la diagonale du pavement sont ceints d'une bordure et d'une croix de Saint-André. Chacune de ces croix délimite quatre zones d'un même carreau dans laquelle est représentée une feuille de chêne (?). Au centre du pavement préside le profil d'un oiseau foulant à ces pattes un motif végétal. L'ensemble possède un bel effet de symétrie.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Pavement de 25 carreaux en argile fin, émaillé, formant damier : alternance de la couleur claire de l'argile, qui tire parfois vers le rouge, et de la couleur verte. Les carreaux beiges, disposés dans la diagonale du pavement reconstitué, sont gravés ainsi que le carreau beige médian de la base.
    Titre courant :
    Carrelage de sol
    Dimension :
    Carreaux approximativement de 10 cm de côté.
    États conservations :
    altération chromatique de la surface Œuvre déplacée et recomposée, fragile, ce carrelage présente des altérations de l'émail, ainsi la blancheur sous-jacente de l'argile se perçoit aisément, presque sur chaque carreau. L'état général reste correct au vu de l'ancienneté de l’œuvre.
    Origine :
    lieu de provenance Eglise paroissiale Saint-Pons La Palud-sur-Verdon - Châteauneuf-les-Moustiers
  • Croix de procession
    Croix de procession Entrevennes
    Inscriptions & marques :
    [surmonté d'un Ω] 3) LA / CROXS / DE ANTR / AVEN / ES 4) IHS [surmonté d'un Ω] 5) XPS [surmonté d'un Ω] 6) A
    Historique :
    Cette croix est représentative d'un type assez courant dans la production de croix de procession du chrisme roman ; A M, peut-être le chiffre de la Vierge. La croix a été placée en dépôt par la commune au
    Référence documentaire :
    p. 375-376, planches III et IV. Jourdan-Barry, Raymond. Les orfèvres de la généralité d'Aix-en p. 359, n° notice : 655. Les trésors des églises de France Catalogue de l'exposition "Les trésors des églises de France", Musée des Arts Décoratifs, Paris : Caisse nationale des monuments historiques -Provence du XIVe siècle au début du XIXe siècle. - Paris : F. de Nobele, 1974. p. 22 Des oiseaux… de la fin du Moyen Âge au XXIe siècle Digne-les-Bains : Musée départemental d’art religieux, 2011, catalogue de l'exposition Des oiseaux, cathédrale Saint-Jérôme de Digne-les-Bains et prieuré de Salagon, Mane, juillet 2011-avril 2012.
    Dénominations :
    croix de procession
    Représentations :
    Les champs de la croix sont couverts de rinceaux très linéaires, fleuris (fleurs de lys ?), habités d'oiseaux, et notamment de chouettes tenant des silhouettes humaines entre leurs serres, mais aussi de quadrupèdes dont des licornes. Un galon perlé borde les différents éléments de la croix. Chaque branche, ainsi l'avers au centre de la croix est placé le Christ auréolé d'un nimbe crucifère, au revers, l'Agneau mystique vexillifère en parfaite correspondance anagogigue : de la Crucifixion à la Résurrection. Tous les reposant sur un orbe, sur fond de semis d'étoile, à droite, la charité de saint Martin, en bas, Vierge à l'Enfant debout sur un croissant de lune sur fond de gloire enflammée (alternant rayons droits et flamboyants), à gauche, le martyre de saint Sébastien. Au revers, les quadrilobes portent les symboles des évangélistes, le tétramorphe : en haut, l'aigle de saint Jean, à droite le taureau de saint Luc, en bas, l'ange de saint Mathieu, à gauche, le lion de saint Marc ; ils tiennent tous quatre des phylactères. Le
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    La croix est constituée de lames d'argent estampées puis ciselées, clouées sur âme de bois (les plaques des bords sont lisses). Tous les éléments sont bordés de bandes de cuivre découpées, estampées et clouées également. Les extrémités des bras de la croix, ainsi que la base sont ornés de quadrilobes de plaques d'argent gravées au burin avec traces de nielle. Des boules en tôle de cuivre martelée sont placées aux bras, à la base et au centre de la croix. A l'avers de la croix, le Christ en croix en haut , il est également fixé au moyen de clous. La plaque du revers placée à la croisée est travaillée au repoussé puis ciselée, elle pourrait être en vermeil. Le noeud de cuivre doré en boule aplatie, à six boutons constitués de plaques carrées d'argent gravées et montées en bâte, porte un décor au repoussé puis
    Titre courant :
    Croix de procession
    Dimension :
    Dimensions de la croix (dimensions approximatives) : h = 94 ; la = 62. Dimension d'un médaillon
    États conservations :
    Il manque de boules de cuivre ; dorure usée.
    Déplacement :
    lieu de dépôt Digne-les-Bains
    Illustration :
    Détail : médaillon au sommet de la croix. IVR93_20110401062NUC2A Détail : médaillon à l'extrémité du bras droit de la croix. IVR93_20110401061NUC2A Détail : médaillon au bas de la croix. IVR93_20110401060NUC2A Détail : médaillon à l'extrémité du bras gauche de la croix. IVR93_20110401065NUC2A Détail du revers : centre de la croix. IVR93_20110401055NUC2A Détail du revers : médaillon au sommet de la croix. IVR93_20110401051NUC2A Détail du revers : médaillon à l'extrémité du bras droit de la croix. IVR93_20110401052NUC2A Détail du revers : médaillon à l'extrémité du bras droit de la croix. IVR93_20110401050NUC2A Détail du revers : médaillon au bas de la croix. IVR93_20110401053NUC2A Détail du revers : médaillon au bas de la croix. IVR93_20110401057NUC2A
  • citadelle de Sisteron
    citadelle de Sisteron Sisteron - - montée de la Citadelle - en ville
    Historique :
    reste à faire. Jean de Bonnefons, ingénieur du roi en Provence, est concepteur de nouveaux ouvrages à la qui appartient au 12e siècle aux comtes de Forcalquier. Passé dans le domaine des comtes de Provence à projet de construction d'une forteresse sur le piton qui domine la ville. Les travaux commencent avant 1589, avec pour maître d'oeuvre Jehan Sarrazin, de La Tour d'Aigues, dont l'identification précise citadelle de Sisteron en 1611-1612. Dans les premières années du 17e siècle, des recueils de gravures montrent que la construction de la citadelle est très avancée. En 1691, la place, non entretenue, tombe en réfection du chemin de ronde qui au sud sur les hautes arcades sur contreforts très caractéristiques de l'ouvrage. En 1692, Vauban et Niquet rendent un projet d'envergure, visant à une quasi reconstruction de secteur nord-est et visent à constituer un réduit défensif dans la partie nord-est de l'enceinte de ville qui commande le pont sur la Durance, puis à ménager une communication de ce réduit avec la citadelle
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    p. 159-162. COLLIER, Raymond. Monuments et art de Haute-Provence. Digne : Société Scientifique et Fonds de la sénéchaussée de Sisteron. 1531 à 1790. Archives départementales des Alpes-de-Haute Place de Sisteron. 1823, 1832-1927, 1940. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence P. 1 à 14. [Atlas, Sisteron]. 1775. Service Historique de la Défense, Vincennes : Bibliothèque du relatifs aux travaux de construction et d'amélioration projetés ou en cours dans la place de Sisteron (1842 -1894). Service Historique de la Défense, Vincennes : 4 V 485. Dossier travaux - correspondance, dossier 157 [Sisteron : parties classées de la citadelle.] Dans Archives des Monuments Historiques, dossier travaux-correspondance 157. Médiathèque de l'architecture et du et élévations relatifs aux travaux de construction et d'amélioration projetés ou en cours dans la place de Sisteron (1690-1876). Service Historique de la Défense, Vincennes : Article 8, section 1
    Précisions sur la protection :
    Le rempart supérieur ; la tour de l'Horloge ; la chapelle ; l'échauguette dite guérite du Diable l'est, le rocher et le sol naturel qui forment le soubassement des maçonneries et l'ensemble des sols de
    Statut :
    propriété de la commune
    Auteur :
    [] Bonnefons Jean de [ingénieur militaire] Le Prestre de Vauban Sébastien
    Localisation :
    Sisteron - - montée de la Citadelle - en ville
    Titre courant :
    citadelle de Sisteron
    Annexe :
    , Cartons 1 à 6 (1690-1862) : Sélection de plans CARTON I (1690 à 1821) 4) Plan de Sisteron , Vauban (avec ses environs, M. de Vauban), 6 janvier 1693. Plan de projet, plan général dont le n° 4 précédent donne opposé à la durance, et sur l'enceinte de ville, avec régularisation des fronts et gros ouvrages losangiques aux angles, ravelin devant la porte du cimetière, et deux ouvrages détachés à l'opposé de la Durance. 4) Developpemens de la citadelle de Sisteron, 21 décembre 1692, Vauban: (6 janvier 1693 M. de Vauban) élévations développées des fronts, état existants et projetés. 4) Plan en grand de la citadelle de Cisteron, idemGrand plan très détaillé. 14)Plan pour servir au projet de 1752 Flourens, 14 oct 1751 beau plan détaillé couleur avec parcellaire de la ville. 15) Plan des bâtiments du roi dans la citadelle, 27 juin 1754, Flourens. Belle planche de plans des différents niveaux de cinq bâtiments. 16) plan relatif au projet général envoyé par M. Legier 10 fevrier 1759. Plan de détail de la citadelle, assez
    Aires d'études :
    Alpes-de-Haute-Provence
    Texte libre :
    , un homme de la même génération, Raymond de Bonnefons était "ingénieur pour le roy en Provence Sisteron, au moins après Jehan Sarrazin. Jean de Bonnefons, formé par son père Raymond de Bonnefons, en citadelle de Sisteron en 1611-1612. Raymond de Bonnefons avait été tué accidentellement en 1607, (en compagnie du fils de Jean Errard ), en Provence, et Jean de Bonnefons, qui avait été son adjoint comme en deux fois, les 5 novembre 1611 et 13 octobre 1612. Jean de Bonnefons travaillait aux actuel, excepté le demi-bastion ouest, la fausse-braie sud et la "tenaille" de Jean de Bonnefons, qui est contre, on doit noter que le plan de projet de fermeture du port de Toulon établi par Raymond de Bonnefons en 1603 comporte de curieux "bastions tenaillés", particularité présente à la citadelle de comme provisoire, dont les Bonnefons père et fils pouvaient voir des modèles antérieurs à Saint Paul de Histoire du site Avant la citadelle : le château comtal. La citadelle de Sisteron occupe, sur
    Illustration :
    Plan des ville et citadelle de Cisteron. IVR93_20140400001NUC1A Dévelopemens de la citadelle de Sisteron. IVR93_20140400003NUC1A Dévelopemens de la citadelle de Sisteron. Détail. IVR93_20140400004NUC1A Dévelopemens de la citadelle de Sisteron. Détail. IVR93_20140400007NUC1A Plan des bâtiments du Roy dans la citadelle de Sisteron aux Entretiens de la fortification Plan de la citadelle de Sisteron. IVR93_20140400006NUC1A Plan de la citadelle de Sisteron en novembre 1820. IVR93_20140400005NUC1A Plan de la citadelle. IVR93_20040400342NUD Vue générale lointaine sud-est de la ville et la citadelle sur la Durance. IVR93_20020400395XE Vue générale sud-est de la citadelle prise de la voie rapide. IVR93_20020400390XE
  • Hôtel de voyageurs La Crémaillère, actuellement maison
    Hôtel de voyageurs La Crémaillère, actuellement maison Saint-André-les-Alpes - Les Ferrailles - Grand-Rue rue Basse - en village - Cadastre : 2014 AC 284
    Historique :
    établissement du même type, tel que l'Hôtel Bel-Air. C'est une période de renouveau dans le village de Saint -André, liée notamment à la construction du barrage de Castillon. Cet établissement a d'ailleurs été construit sur la route de Nice, au sud du vieux village contrairement à la majorité des établissements hôteliers de St-André, plutôt groupée à l'entrée du village, du côté de la route de Digne, à proximité de la gare suivant les premières implantations liées à l'activité de cette dernière. Cet hôtel, tel qu'on que l'établissement était de petites dimensions avec les chambres sur l'arrière, à l'ouest. Après quelques remaniements, notamment l'agrandissement des baies de la façade orientale, il a été transformé en maison sans qu'aucune trace de l'ancienne activité ne soit lisible.
    Référence documentaire :
    p. 342 COLLIER, Raymond. MISTRAL, Alphonse. Textes et documents sur Saint-André-les-Alpes. Son histoire. Dans : Annales de Haute-Provence, tome XLVI, n°280, p. 339-371, juillet-décembre 1977.
    Dénominations :
    hôtel de voyageurs
    Description :
    La maison se trouve à l'extrémité sud du vieux village. Construite en immédiat bord de route, la façade principale, avec fronton-pignon, est tournée vers l'est. L'édifice, de petites dimensions , présente deux niveaux : le rez-de-chaussée qui ouvre sur une terrasse avec auvent ajouré formant tonnelle , longeant la route et un étage de comble aménagé. Il est entouré d'un jardin.
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Titre courant :
    Hôtel de voyageurs La Crémaillère, actuellement maison
    Illustration :
    Plan de masse et de situation d'après le cadastre moderne de 2014, section AC, parcelle 284
  • Hôtels de voyageurs
    Hôtels de voyageurs Saint-André-les-Alpes
    Historique :
    La situation géographique du village de Saint-André, au croisement des routes de Digne et Nice vers la route des Alpes, en fait un lieu de passage attesté dès la fin du Moyen Age et tout au long de de Saint-André compte au moins deux auberges : l'auberge des Trois Mulets, sans doute à l'emplacement de l'actuel Hôtel-Restaurant Le France, place Charles-Bron (anciennement place du Castel), près de l'église paroissiale. Une seconde auberge se trouve place du Pont (croisement actuel de la Grand Rue et de la rue de la Gare), au bout de l'ancienne rue de l'Anouië, où se trouvait, au 19e siècle le Café de l'Union et où se trouve encore un restaurant. L'arrivée du chemin de fer est ensuite un facteur déterminant pour la création d'établissements hôteliers, il en est ainsi de l'hôtel de l'Avenir, rue de la Gare ou du Buffet de la Gare (Référence IA04002113). Le village est en effet, jusqu'en 1911, tête de ligne et assure donc la liaison par diligence. A l'ouverture de la ligne vers Annot, les arrêts sont
    Référence documentaire :
    Procès-verbal de situation des territoires des communautés de Saint-André-de-Méouilles et de Troins . Novembre 1774. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : C 0024. Registre analytique des commerçants, tribunal de commerce de Castellane. 1920-1944. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 1026 W 007. SAINT-ANDRE-les-ALPES (Basses-Alpes) / Buffet-Hôtel de la Gare / Louis GIBERT - Propriétaire / Recommandé par le Touring-Club de France. / Carte postale, Edit. Louis Gibert, avant 1927. Collection [Saint-André-les-Alpes, Hôtel de voyageurs Bel Air] / Carte postale, 2e moitié 20e siècle COLLIER, Raymond. MISTRAL, Alphonse. Textes et documents sur Saint-André-les-Alpes. Son histoire . Dans : Annales de Haute-Provence, tome XLVI, n°280, p. 339-371, juillet-décembre 1977.
    Dénominations :
    hôtel de voyageurs
    Titre courant :
    Hôtels de voyageurs
    Illustration :
    [Carte postale] Hôtel de voyageurs Bel Air, vue générale depuis le sud, 1er quart 20e siècle [Carte postale] Hôtel de voyageurs Bel Air, vue générale depuis l'ouest, 3e quart 20e siècle [Carte postale] Hôtel de voyageurs Bel Air, vue générale depuis le sud-ouest, 4e quart 20e siècle
  • Restaurant puis hôtel de voyageurs : Hôtel Monge
    Restaurant puis hôtel de voyageurs : Hôtel Monge Saint-André-les-Alpes - La Noui - en village - Cadastre : 2014 AB 508, 509
    Historique :
    La consultation du registre du commerce indique une date de création tout d'abord d'un restaurant transformation de ce restaurant en hôtel en 1937 avec l'association de son frère Joseph-Albert Monge né le 24 juillet 1896. Grâce aux cartes postales, on peut avoir un aperçu de l'évolution architecturale du bâtiment . Le premier édifice, construit sans doute peu avant 1918, est une grande bâtisse de plan carré, avec des élévations à trois travées et trois niveaux (soubassement, rez-de-chaussée surélevé et étage carré ), le rez-de-chaussée surélevé étant occupé par un garage. Cette bâtisse est prolongée au nord par une corps de bâtiment plus bas (sans l'étage carré), précédé d'un escalier permettant l'accès au rez-de -chaussée surélevé. Dans les années 1930, ce corps de bâtiment est exhaussé afin de parvenir au niveau de toit de la grande bâtisse carrée. La construction du barrage de Castillon vient de commencer et le besoin de logements est en accroissement. En 1957, l'hôtel cesse une première fois son activité. Plus
    Référence documentaire :
    Numéro d'ordre et date de l'enregistrement au registre : 142, 18 octobre 1920 ; puis n°950, 25 février 1942. Registre analytique des commerçants, tribunal de commerce de Castellane. 1920-1944. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 1026 W 007. Pièces relatives au permis de construire une extension et à la cession d'une portion de terrain corrélative, Hôtel Monge de Saint-André. 1977-1980. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence Carte postale, premier état de l'hôtel alors Grand Hôtel Monge. Saint-André-les-Alpes (BA) - Hôtel Carte postale, deuxième état de l'hôtel alors Grand Hôtel Monge. [Saint-André-les-Alpes, vue de Carte postale, deuxième état de l'hôtel alors Grand Hôtel Monge. [Saint-André-les-Alpes, vue de Carte postale, deuxième état de l'hôtel alors Grand Hôtel Monge. 575- Grand Hôtel Monge et des p. 342 COLLIER, Raymond. MISTRAL, Alphonse. Textes et documents sur Saint-André-les-Alpes. Son
    Dénominations :
    hôtel de voyageurs
    Description :
    L'hôtel est située à proximité de la gare, à l'entrée du village en arrivant par la route de Digne . Il s'agit aujourd'hui d'un grand bâtiment de plan rectangulaire dont l'élévation irrégulière porte trace des agrandissements successifs, il est surmonté d'un toit à longs pans et croupes couvert de tôle ondulée. La façade principale, à l'est, présente quatre niveaux : un étage de soubassement qui comprend , dans la partie sud, un grand garage, présent dès l'origine et dans la partie nord des caves ; un rez-de d'entrée, situé dans les partie nord donne accès au rez-de-chaussée surélevé de la partie sud, comprenant
    Étages :
    étage de soubassement rez-de-chaussée surélevé
    Titre courant :
    Restaurant puis hôtel de voyageurs : Hôtel Monge
    Illustration :
    Plan de masse et de situation d'après le cadastre moderne de 2014, section AB, parcelles 508, 509 [Carte postale] carte postale utilisée en fond de décoration d'un assiette également peinte Vue intérieure : détail du pavement de la salle à manger. IVR93_20060400943NUCA
  • Château puis hôtel de voyageurs : Hôtel Trotabas puis Grand Hôtel du Parc
    Château puis hôtel de voyageurs : Hôtel Trotabas puis Grand Hôtel du Parc Saint-André-les-Alpes - Bas-Village - place Charles-Bron - en village - Cadastre : 1838 D19 3 2014 AC 159
    Historique :
    Demeure sans doute construite dans le 4e quart du 18e siècle par le dernier co-seigneur de Saint -André, Jean-François de Calvi. Celui-ci la vend peu avant la Révolution, elle est immédiatement
    Référence documentaire :
    Procès-verbal de situation des territoires des communautés de Saint-André-de-Méouilles et de Troins . Novembre 1774. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : C 0024. Numéro d'ordre et date de l'enregistrement au registre : n°497 du 17 juin 1924. Registre analytique des commerçants, tribunal de commerce de Castellane. 1920-1944. Archives départementales des Alpes-de Matrices cadastrales de la commune de Saint-André-les-Alpes. 1838-1914. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 3 P 1019. 105 Fi 173 Plan cadastral de la commune de Saint-André-les-Alpes. 1838. / Dessin à l'encre . Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 105 Fi 073 / 001 à 028. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : AC 170 001 à AC 170 031 et 105 Fi 173 21. Gd Hôtel du Parc [de Saint-André-les-Alpes] / Carte postale, 1ère moitié 20e siècle. Collection
    Dénominations :
    hôtel de voyageurs
    Description :
    L'édifice a été construit au centre du vieux village, à proximité de l'église paroissiale. De plan général en L, les bâtiments donnant sur la place sont principalement occupés par les pièces de réception au rez-de-chaussée et les chambres aux étages. L'aile en retour à l'arrière du bâtiment sert de
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Titre courant :
    Château puis hôtel de voyageurs : Hôtel Trotabas puis Grand Hôtel du Parc
    Texte libre :
    château seigneurial qui se trouve place du Castel (actuelle place Charles-Bron), près de l'église paroissiale. Cependant la communauté de Saint-André, si elle se trouve bien soumise à une pension féodale en faveur du seigneur ainsi qu'aux droits seigneuriaux sur les mutations de propriété, le seigneur ne réside jamais au village, laissant à son lieutenant juge le soin de veiller à ses affaires, déléguant les pouvoirs locaux à des représentants de la communauté. Il en résulte une ruine de l'ancien château seigneurial : en 1723 lors de la vente d'une part de la seigneurie de Saint-André, il est mentionné que "le château est entièrement détruit" (voir Alain Collomp p. 296.) En 1721, la seigneurie de Saint-André passe aux mains de la famille de Laugier, mentionnée également en 1774 dans le "procès-verbal de situation des territoires des communautés de Saint-André-de-Méouilles et de Troins", document dans lequel elle l'emplacement de l'ancien, sans doute dans le 3e quart du 18e siècle. Le seigneur semble passer quelques fois au
    Illustration :
    Plan de masse et de situation d'après le cadastre napoléonien de 1838, section D19, parcelle 3 Plan de masse et de situation d'après le cadastre moderne de 2014, section AC, parcelle 159 Plan du rez-de-chaussée IVR93_20080401134NUDA [Carte postale] Vue générale de l'Eglise et de l'hôtel depuis l'est, 4e quart 19e siècle [Carte postale] Place de l'église avec le Grand Hôtel du Parc, 1ère moitié 20e siècle [Cartes postale] Vue de l'hôtel et de l'église paroissiale depuis le sud-est, vers 1950 [Carte postale] Vue intérieure de la grande salle à manger. IVR93_20060401250NUCAB Vue intérieure : ancien bar donnant sur la façade sud, rez-de-chaussée. IVR93_20060401039NUCA Vue intérieure : pièce contiguë au bar, donnant sur la façade sud, rez-de-chaussée Vue intérieure : détail du pavement, ancien bar donnant sur la façade sud, rez-de-chaussée
  • le mobilier de la chapelle Saint-Christophe
    le mobilier de la chapelle Saint-Christophe Rougon - près de Rougon
    Historique :
    La chapelle Saint-Christophe vient d'être restaurée. A cette occasion un nouvel ensemble de mobilier liturgique (tabernacle, lutrin, étagères) a été commandé à Raymond Martinez, artiste résidant à Lurs. De plus, certains objets ont été déplacés : l'autel prédemment contre le mur est, se trouve désormais au centre du choeur, dégagé de sa gangue maçonnée ; le tableau représentant trois saints , auparavant au-dessus de l'autel, a été décroché et sera probablement placé sur un des murs de la chapelle ; le devant d'autel a été fixé au-dessus de la porte ouest. Enfin cette restauration a été l'occasion d'une campagne de restauration du mobilier : celle du buste-reliquaire de saint Christophe, celle du tableau représentant trois saints, celle de l'autel et celle de la pierre d'autel.
    Auteur :
    [peintre-verrier] Martinez Raymond
    Localisation :
    Rougon - près de Rougon
    Titre courant :
    le mobilier de la chapelle Saint-Christophe
    Annexe :
    Liste du mobilier du la chapelle Saint-Christophe de Rougon 1) Liste du mobilier étudié Verrières -reliquaire (socle-reliquaire) de saint Christophe (IM04002253) Peinture, arts graphiques - Tableau, ex-voto mobilier non étudié Meubles religieux - Tabernacle, métal, 2009, réalisé par Raymond Martinez - Lutrin , métal, 2009, réalisé par Raymond Martinez Sculpture - Statue (petite nature) : Vierge à l'Enfant
    Illustration :
    Vue d'ensemble, vue intérieure de la chapelle vers le choeur. IVR93_20110400733NUC2A
  • retable de la Nativité de la Vierge
    retable de la Nativité de la Vierge Demandolx - Couenches
    Historique :
    Le retable, avec sa peinture sur toile représentant la Nativité de la Vierge, est signalé dans la visite pastorale de 1708. Louis Jourdan décrit en 1935 cette peinture signée et datée ANDRE 1662, et toile, encore vue en mauvais état par Raymond Collier a disparu avant 1982.
    Observation :
    attribué dans l'église de La Mure-Argens.
    Référence documentaire :
    p. 20 LACROIX, Jean-Bernard. Un peintre provençal méconnu Jean André. Dans : Annales de Haute
    Représentations :
    Base des colonnes : feuille d'acanthe et rinceau fleuri ; plafond de l'entablement : trois rosaces dans un entrelacs ; face de l'entablement : angelot ; fronton : Vierge à l'Enfant.
    Description :
    Retable architecturé composé de deux colonnes cannelées à chapiteau corinthien supportant un entablement couronné d'un fronton brisé (échancrure bilobée) et un tableau (vide) encadré de deux pilastres
    Emplacement dans l'édifice :
    au fond de l'abside
    Titre courant :
    retable de la Nativité de la Vierge
    États conservations :
    La toile manque ; la Vierge à l'Enfant et la tête de l'angelot ont été bûchées.
    Illustration :
    Base de la colonne sud. IVR93_20050400725NUCA Base de la colonne nord. IVR93_20050400726NUCA
  • chapelle Notre-Dame-de-Conches
    chapelle Notre-Dame-de-Conches Demandolx - Couenches - isolé - Cadastre : 1983 A 216 ; 1834 A 588
    Historique :
    construite dans la cuvette de Couenches pour le service du cimetière dans un temps où l'église paroissiale , située dans le bourg castral, ne disposait pas de l'espace nécessaire aux inhumations. La fonction funéraire qu'elle a conservée jusqu'à la fin du 17e siècle est à l'origine de la tradition locale rapportée en 1708 par l'évêque Soanen, qui voit dans la chapelle l'ancienne église paroissiale de Demandolx et a subi de légers remaniements aux 17e et 18e siècles : le remplacement à l'ouest de l'ancienne au sud de l'actuelle porte et de la fenêtre. Vendue comme bien national pendant la Révolution, la
    Référence documentaire :
    p. 106, 121 Collier Raymond. Une commune type de Haute-Provence, Demandolx. - Digne : Raymond
    Description :
    voûtée en cul-de-four. Elévations parementées en moellons équarris et assisés avec chaînes d'angle et corniche de couronnement sur le chevet, moulurée en bandeau de cavet, en pierre de taille. Les deux blocs de la chaîne d'angle sud-ouest ornés de bossages rustiques pourraient être ici en remploi. Au sud, la d'origine. Il en va de même de la grande arcade en plein cintre, aujourd'hui murée, de l'élévation ouest.
    Titre courant :
    chapelle Notre-Dame-de-Conches
    Vocables :
    Notre-Dame-de-Conches
    Texte libre :
    Eléments de chronologie Les quelques sources écrites dont nous disposons pour l’histoire religieuse de Demandolx sont peu prolixes à l’égard de la chapelle de Conches. Les listes de bénéfices ecclésiastiques du XIVe au XVIe siècle ne parlent que de l’église paroissiale. Il faut attendre le début du XVIIIe siècle pour avoir quelques informations par une visite pastorale de l’évêque de Senez. Le 15 septembre 1708, monseigneur Soanen reprend à son compte une tradition locale qui fait de cette chapelle prélat dénonce la profanation par l’aménagement d’une aire de battage trop proche . Cette tradition sans fondement ne doit pas être retenue. La chapelle est trop petite pour avoir jamais servi de sanctuaire accueillir commodément les sépultures, ce qui aurait obligé à établir le cimetière au milieu de la cuvette de , dont un barreau est rompu, qui correspond sans doute à la grande baie murée de l’élévation ouest. A l’intérieur, on reconnaît aussi le retable de l’autel « avec ses deux piliers ou colonnes de plâtre
    Couvrements :
    cul-de-four
    Illustration :
    Vue de situation prise du sud-est IVR93_20050400710NUCA Vue de volume d'ouest en est IVR93_20050400718NUCA Vue de volume d'est en ouest IVR93_20050400719NUCA Emmarchement de la porte IVR93_20050400720NUCA Niche de l'abside IVR93_20050400721NUCA
  • ensemble de 18 affiches pédagogiques de la série Tableaux de Géographie
    ensemble de 18 affiches pédagogiques de la série Tableaux de Géographie Vergons
    Inscriptions & marques :
    SALANT) et n° 46 (LA TOUNDRA) sont signées Raymond-Gabriel Lambert dit Raylambert. Les affiches n° 25 (LE GR (non identifié). Les affiches n° 1 (PLAN DE L'ECOLE), n° 2 (PLAN DU VILLAGE), n° 4 (L'AUTOMNE), n BASSE A PLAGE ET LAGUNE), n° 41 (LA VEGETATION DE MONTAGNE), n° 42 (LA VEGETATION MEDITERRANEENNE), n
    Historique :
    La série complète des Tableaux de Géographie comporte 36 affiches, seules 18 sont conservées ici.
    Référence documentaire :
    plus de 600 planches destinées à servir de support didactique à l'enseignement de l'histoire et de la géographie, des sciences et de l'élocution. Ces séries de tableaux pédagogiques ont marqué des générations d'instituteurs et d'élèves. Rossignol Philippe, Cordeboeuf Michel. L'école de Monsieur Rossignol : l'imagination
    Statut :
    propriété de la commune
    Auteur :
    [dessinateur] Lambert Raymond-Gabriel, dit : Raylambert
    Titre courant :
    ensemble de 18 affiches pédagogiques de la série Tableaux de Géographie
    Appellations :
    Tableaux de Géographie
    Texte libre :
    Liste des affiches Chaque affiche présente deux sujets recto verso, numérotés de 1 à 46. Les sujets 7 à 10, 13-14, 29-30, 39-40 manquent. Titre signature Titre signature 1 - Plan de l'école. 25 . Raylambert 41 - La végétation de Montagne.** 20 - La plaine. Raylambert 42 - La végétation méditerranéenne
    Illustration :
    1 - Plan de l'école. IVR93_20090403271NUC2A 41 - La végétation de Montagne. IVR93_20090403295NUC2A
  • présentation de la commune de Senez
    présentation de la commune de Senez Senez
    Historique :
    : les troupes du vicomte Raymond de Turenne dévastèrent Senez mais aussi le hameau de Boade en 1390 Les recherches archéologiques ont permis de découvrir, au Poil, des vestiges de diverses époques . Senez et ses alentours restent ainsi une énigme à l’époque préromaine, faute de sources écrites et archéologiques. L’histoire de la commune de Senez se confond inévitablement avec celle du village, siège de l’évêché et de l’ancienne cathédrale devenue église paroissiale. La cité de Senez est très ancienne : fondée par les Gaulois, elle était désignée sous le nom de Civitas Senecensium. Elle devint chef-lieu de district romain avant de se voir érigée en évêché au 5e siècle. En 1122 une charte montre l’abbaye de Saint -Victor (sise à Marseille, et dépendant de l’évêché de Marseille) céder ses droits sur Blieux à l’évêché de Senez. Ce dernier avait sous son autorité plusieurs bourgs et malgré la pauvreté générale de son important, comme celui de Vence à travers la bulle du pape Eugène IV datée du 16 juillet 1432, ou celui de
    Référence documentaire :
    archéologique de la Gaule. Les Alpes de Haute-Provence 04, dir. Michel Provost, Paris : Académie des Inscriptions et Belles Lettres, Ministère de la Culture, Ministère de l'Enseignement supérieur et de la Description de la vie quotidienne au village du Poil durant le premier quart du 20e siècle. Cotte Albert. La vie de ceux d'avant ne doit pas s'oublier... Souvenirs d'un simple paysan de la vallée de l'Asse. Dans : Les Cahiers de Salagon, n° 105/106, Les Alpes de lumière,1990. Récit de vie d'un habitant de Lioux, hameau de Senez, au 20e siècle. CUCCUZZELLA, Salvator. Récit de vie. Université de Nice Sophia-Antipolis, Faculté de Lettres, Arts et Sciences Humaines, 30 p p. 472-477 : Brève présentation historique et religieuse de la commune de Senez. FERAUD, Jean p. 104 Antiquités de l'arrondissement de Castellane Paris : Res Universis, 334 p. : ill., 1993 Généralités sur le village de Senez et historique de certains bâtiments emblématiques du village
    Description :
    La commune de Senez appartient au canton de Barrême. Elle est limitrophe au nord de la commune de Barrême, à l’'ouest de celle de Moriez et Saint-André les Alpes, au sud de celle de Castellane et à l’'est de celle de Blieux. L'’enclave du Poil, en bordure, sur son côté ouest, de la zone d’étude du Pays d '’Asses-Verdon-Vaïre-Var, jouxte au nord la commune de Chaudon-Norante, à l’'est de Barrême, et au sud celle de Blieux. Le village, en bordure de l’'Asse de Blieux, est l'’un des points les plus bas de la commune (780 m. d’altitude contre 748 m.). La commune est bordée à son extrémité est par les plateaux de Courchons et la montagne de l’Aup (1 726 m. d’altitude), qui constitue le point culminant de la zone, et à l '’ouest par celle de Vibres (1 692 m. d’altitude). Au sud, on trouve la clue de Taulanne et le Col Saint -Pierre, ancienne voie de passage pour les évêques faisant le trajet entre Senez et Castellane. L'’enclave du Poil est quant à elle plus élevée puisqu’'entièrement montagneuse, entre la montagne de Beynes au
    Titre courant :
    présentation de la commune de Senez
    Annexe :
    cultivées entre l’ancienne commune du Poil et celle de Senez (chiffres de 1912) : Le POIL SENEZ Superficie de terres labourables 657 491 Superficie des bois et forêts 168 796 Superficie des terres non cultivées 274 1 030 Superficie totale de la commune 2 707 4 084 L’ancienne commune du Poil a été administrativement rattachée à celle de Senez en 1973. Ces chiffres permettent de constater les différences entre Senez (12 %). Chiffres (en hectares de surfaces cultivées) disponibles de la production céréalière (et aussi pommes de terre et légumes secs) pour la commune de Senez (à l’exclusion du Poil) entre 1855 et 1941 : 1855 Froment Méteil Seigle Orge Avoine Légumes secs Pommes de terre 284 87 76 19 56 40 36 1860 Froment Méteil Seigle Orge Avoine Légumes secs Pommes de terre 284 87 76 8 45 - 30 1869 Froment Méteil Seigle Orge Avoine Légumes secs Pommes de terre 735 190 160 0 260 - 340 1880 Froment Méteil Seigle Orge Avoine Légumes secs Pommes de terre
    Texte libre :
    épisodes belliqueux qui émaillèrent la Provence : les troupes du vicomte Raymond de Turenne dévastèrent I. Localisation et géographie La commune de Senez appartient au canton de Barrême. Elle est limitrophe au nord de la commune de Barrême, à l’ouest de celle de Moriez et Saint-André les Alpes, au sud de celle de Castellane et à l’est de celle de Blieux. L’enclave du Poil, en bordure, sur son côté ouest, de la zone d’étude du Pays d’Asses-Verdon-Vaïre-Var, jouxte au nord la commune de Chaudon-Norante, à l’est de Barrême, et au sud celle de Blieux. Le village, en bordure de l’Asse de Blieux, est l’un des points les plus bas de la commune (780 m. d’altitude contre 748 m.). Il est baigné par l’Asse, cours d’eau ponctuellement bordé de zones planes propices aux cultures malgré une qualité des terres souvent localité est située (comme celle de Barrême) à la marge occidentale des affleurements des couches inférieures du Tertiaire du flanc ouest du synclinal nord-sud de Barrême. Ces dernières reposent en
    Illustration :
    Vue du village de Senez depuis la Fraissie, prise du sud-ouest. IVR93_20080402045NUC1A Vue du village de Senez depuis le Dégoutail, prise de l'est. IVR93_20080402046NUC1A Lioux. Eglise paroissiale de Lioux. Vue de l'encadrement de porte de l'ancienne église de Lioux Lioux. Maison, ancienne école. Vue des ruines de l'ancienne école du hameau brûlée par les Allemands en 1944, prise de l'est. IVR93_20080402050NUC1A Lioux. Plaque commémorative de résistants. Panneau commémoratif pyrogravé. IVR93_20080402051NUC1A La Maurelière. Ecart de la Maurelière. Vue du hameau prise de l'Abreuvage, au sud La Maurelière. Ecart de la Maurelière. Vue du hameau prise de l'ouest. IVR93_20080402053NUC2A La Maurelière. Ecart de la Maurelière. Vue du hameau depuis l'Asse, prise de l'est La Maurelière. Chapelle de la Maurelière. Vue de l'ancienne chapelle transformée en habitation
  • présentation de la commune de Moriez
    présentation de la commune de Moriez Moriez
    Historique :
    nom de « Moriers ». Moriès dépend, sous l'’Ancien Régime, du diocèse de Sénez et de la viguerie de Castellane. Moriez est alors une seigneurie ; elle est fief de la famille de Chailan à partir de la fin du 16e siècle et jusqu'à la Révolution, c'est à cette période que la communauté de Moriez connaît une période de croissance la plus importante de son histoire. Le long de la vallée de l'Asse de Moriez, se succèdent plusieurs hameaux constitutifs de la commune d'aujourd'hui, soit du Nord au Sud et de 1100 m à 900 m d'altitude en moyenne, le hameau du Castellet, le hameau des Chaillans, le hameau de Hyèges, les Granges-de-Boichon, le village de Moriez, et, un peu à l'écart le Bouquet. Au 19e siècle, l'’histoire de Moriez est marquée notamment par l'’arrivée du chemin de fer et par l’'agrandissement de la route de
    Référence documentaire :
    dans le village de Moriez. COLLIER, Raymond. La Haute-Provence monumentale et artistique. Digne propriété de terre labourable dependante de la chapelle de notre dame du Castellet". 7 mai 1795 : Estimation contenant six cant. sol, confrontant inclut de toute part estimé cent livres". Procès-verbaux d'estimation des biens des émigrés des districts de Castellane et Sisteron, 1790 - an VIII. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 1 Q 62. Concernant la construction de bornes fontaines, le 26 juin 1927, le conseil approuve le projet de construction de bornes fontaines et d'un canal d'égout dressé par l'architecte Guichard de Barrême. Il s'agit de trois bornes-fontaines à construire aux quartiers des Juglar, des Girivaysses et du Fangeas. Les habitants devaient alors chercher leur eau à la fontaine de la place du village. Extrait du registre des délibérations du conseil municipal de la commune de Moriez. 1875-1936. Archives départementales des Alpes-de
    Description :
    Située dans le canton de Saint-André-les-Alpes, à 4 km à l’'ouest de cette localité, la commune de Moriez couvre aujourd’'hui une superficie de 3718 ha, avec une altitude allant de 820 m à 1700 m, pour 187 habitants en 2006. Le territoire communal correspond à la Vallée de l’'Asse dit de Moriez : au nord, depuis le col du Castellet, point culminant de la commune, jusqu'à la source de l’'Asse de Moriez , au sud. Moriez fait partie de la réserve naturelle géologique des Alpes-de-Haute-Provence.
    Titre courant :
    présentation de la commune de Moriez
    Annexe :
    -Lambert - oratoire Saint- Raymond, Moriez aux Chaillans n°419( route de) Hyèges - écart de Hyèges Liste des oeuvres étudiées, commune de Moriez - Présentation de la commune de Moriez - maisons - entrepôts agricoles - fermes Village - village de Moriez - église paroissiale Saint-Barthélémy, Eglise (place l’) le mobilier de l’église paroissiale Saint-Barthélémy - verrière à personnages : sainte Marie -Madeleine - ensemble du maître-autel : autel, 5 gradins d'autel, tabernacle, exposition - ensemble de l'autel secondaire de la Vierge (autel, retable) - tableau d'autel : la Vierge et l'Enfant remettant le rosaire à saint Dominique de Guzman et sainte Catherine de Sienne - tabernacle - chaire à prêcher - garniture d'autel composée de 7 chandeliers d'autel et d'une croix d'autel - garniture d'autel composée de 6 chandeliers d'autel et d'une croix d'autel - ensemble de 4 chandeliers d’église - ostensoir-soleil - crèche : ensemble de 10 santons (figures vêtues), d'une statue et d'un berceau - bannière de procession- paire de
    Texte libre :
    sous le nom de Moriers. Moriès dépend, sous l'Ancien Régime, du diocèse de Sénez et de la viguerie de Castellane. C'est alors une seigneurie, fief de la famille de Chailan (ou Chaillan) à partir de la fin du 16e siècle et jusqu'à la Révolution. Ces seigneurs de Chaillan font édifier dans le bourg de Moriez un Neuf qui se trouve de l'autre côté de la route de Saint-André à Hyèges. Leurs biens sont saisis à la Révolution. La communauté de Moriez connaît sa plus forte croissance sous l'autorité de cette famille, juste avant la Révolution. Ainsi 5 chronogrammes sont relevés dans les bourgs de Moriez et Hyèges et ils sont ), 1785 (maison en B5 789), 1790 (maison, ancien château en B5 798). Le long de la vallée de l'Asse de Moriez, se succèdent plusieurs hameaux constitutifs de la commune d'aujourd'hui, soit du Nord au Sud et de 1100 m à 900 m d'altitude en moyenne : le hameau du Castellet, le hameau des Chaillans, le hameau de Hyèges, les Granges-de-Boichon, le village de Moriez, et, un peu à l'écart, le Bouquet. Selon
    Illustration :
    Cartes des frontières Est de la France, de Colmars à Marseille. [Détail de la feuille 195-22 : vallée de l'Asse de Moriez]. IVR93_20100400040NUC1A Carte de Cassini, vers 1781, détail : Moriez. IVR93_20100400042NUC1A Carte postale : 1938, vue de la chapelle Saint-Pierre depuis l'est. IVR93_20060402144NUCB Carte postale : 1938, vue d'un autel provisoire dressé près de la chapelle Saint-Pierre Vue éloignée de la commune de Moriez. IVR93_20060401625XE Vue générale du quartier de Villevieille. IVR93_20060401496NUCA Vue des cultures et paturages au-dessus de Hyèges. IVR93_20100400046NUC1A Vue générale d'un champ de lavande. IVR93_20100400047NUC1A Vue générale du quartier du Coulet-de-Ville depuis la colline de Notre-Dame. IVR93_20060402398XE
  • présentation de la commune de Demandolx
    présentation de la commune de Demandolx Demandolx
    Historique :
    La plus ancienne mention de Demandolx se trouve dans la biographie de saint Isarn, qui fut abbé de Saint-Victor de Marseille vers 1020 jusqu'en 1047 et qui vint, à la demande du seigneur du lieu, bénir le château afin d'empêcher la foudre d'y tomber. La même dynastie, sous le patronyme de Demandolx, a régné seule sur ce lieu jusqu'à la fin de l'Ancien Régime. Le territoire communal est resté le même , diminué de la combe de Vauplane, petit arrière-fief séparé de Demandolx au 16e siècle et rattaché à au quartier du Clouet un mégalithe sonore, dont la dalle posée sur des cales ménage une chambre de résonnance (contenant une offrande récente de 4 bracelets en fer). Deux habitats groupés proto-historiques ont été repérés : un oppidum, contenant les restes d'un dolmen (fouillé), sur le plateau de Ville Vieille ; un autre oppidum perché sur la barre de Conches, au-dessus du bourg castral. Ce dernier , définitivement abandonné en 1971, avait, dès le 17e siècle, subi la concurrence de plusieurs écarts, dont le plus
    Référence documentaire :
    Collier Raymond. Une commune type de Haute-Provence, Demandolx. - Digne : Raymond Collier, 1982 DEMANDOLX, Henri de. La famille des Demandolx. Manuscrit, 1877, 2 vol., 297 p. Collection des villes, bourgs, villages et hameaux de la Provence ancienne et moderne, du Comté-Venaissin, de la principauté d'Orange, du comté de Nice etc. Aix-en-Provence : Pierre-Joseph Calmen, 1788, 2 vol. § 845 BARATIER, Edouard. Enquêtes sur les droits et revenus de Charles Ier d'Anjou en Provence p.148 BERARD, Géraldine. Carte archéologique de la Gaule. Les Alpes de Haute-Provence 04, dir . Michel Provost, Paris : Académie des Inscriptions et Belles Lettres, Ministère de la Culture, Ministère de l'Enseignement supérieur et de la Recherche, avec l'Association pour les Fouilles Archéologiques p. 138-139 ISNARD, Marie Zéphirin. Etat documentaire et féodal de la Haute-Provence. Digne
    Titre courant :
    présentation de la commune de Demandolx
    Illustration :
    Acquisition et appropriation de presbytère. Plan parcellaire. Vue détaillée. IVR93_20050401910NUCAB Le territoire communal. Vue aérienne prise de l'est. Au premier plan, l'oppidum de Villevieille ; à gauche, le ravin de Saint-Barnabé ; derrière le village, le lac de Chaudanne. IVR93_20060402185XE Le village. Vue aérienne prise du sud. Au fond, la crête de Crémon. IVR93_20060402187XE Vue aérienne depuis l'ouest des lacets de la route menant à Demandolx. IVR93_20060402193XE Le village. Vue de situation prise depuis Serre Buisson, au nord-ouest. IVR93_20050400892NUCA Panorama depuis Villevieille : Combe des Rousiers, le ravin de Saint-Barnabé et Serre Buisson La Gouerge et la Clappière. Terrasses de culture. IVR93_20050400896NUCA La Gouerge et la Clappière. Terrasse de culture. Mur de soutènement entre des rochers La Gouerge et la Clappière. Terrasses de culture. Vue d'ensemble prise du sud
  • fortification d'agglomération de Sisteron
    fortification d'agglomération de Sisteron Sisteron
    Historique :
    L'agglomération est dominée au 13e siècle par le château des comtes de Forcalquier. La construction de la première enceinte de la ville n'est pas documentée, mais elle pourrait dater du milieu du 13e féodal.L'enceinte fait l'objet d'une campagne de reconstruction à partir de 1357, achevée à la fin du 14e siècle . Des travaux sont réalisés au 16e siècle, dans le contexte des Guerres de religion. En 1692, le rapport d'inspection de Vauban mentionne que l'enceinte en fort mauvais état n'est plus entretenue. Le projet de n'est qu'au début du 19e siècle que des travaux sont réalisés : un programme de restauration est mené de 1825 à 1835. En 1845 la majeure partie de l'enceinte est déclassée, puis achetée par la ville en 1849 1895. En 1887, les restes de l'enceinte avaient pourtant été classés monuments historiques. Le bombardement allié de Sisteron du 15 août 1944 entraîna la destruction intégrale de la"porte du Dauphiné".
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    Place de Sisteron (1823, 1832-1927, 1940). Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence Fonds d'Ancien Régime Enceinte (à partir de 1842), plan daté du 19 novembre 1845 [Sisteron françaises, place de Sisteron. Service Historique de la Défense, Vincennes : Archives techniques du génie [Sisteron] Restes de l'ancienne enceinte de la ville : tours. Médiathèque de l'Architecture et du F° 80 r°, f° 80 v°, f° 81 r° Plans et vues de la citadelle de Sisteron. [1609]. British Museum Plans, coupes et élévations relatifs aux travaux de construction et d'amélioration projetés ou en cours dans la place de Sisteron (1690-1876). Service Historique de la Défense, Vincennes : Archives du F° 153, 154, 155, 156, 157, 158 et 159 v° Recueil des vues de France du Père Martellange . Bibliothèque nationale de France, Paris : Ub 9a format 5 (Réserve) Sisteron. Topographie de la France. Série de cartes gravées des XVIIe et XVIIIe siècles issues en
    Précisions sur la protection :
    Enceinte (restes de l'ancienne) : classement par arrêté du 30 mars 1887.
    Statut :
    propriété de la commune
    Titre courant :
    fortification d'agglomération de Sisteron
    Aires d'études :
    Alpes-de-Haute-Provence
    Texte libre :
    commandant général représentant la couronne, Raymond de Ventagrel, sans attendre l'approbation du sénéchal Histoire du site L'enceinte au Moyen-Âge L'origine de l'enceinte de ville de Sisteron n'est pas , puis comtal (comtes de Forcalquier), ait été entourée d'une enceinte avant le XIIIe siècle. On ignore si la construction initiale du mur de ville résulte de l'initiative du seigneur de tutelle, en l'occurrence le comte de Provence à partir du début du XIIIe siècle, ou de celle de la communauté des habitants , apparemment prospère, à laquelle le comte Raimond-Bérenger accorda une charte de franchise en 1212. La seconde hypothèse parait plausible, car la maîtrise d'ouvrage directe de la ville sur l'enceinte est attestée par semble par ailleurs que les comtes de Provence se soient désintéressés de leur château de Sisteron. On de Sisteron entre 1251 et 1257, au moins en partie en signe d'opposition à la politique du prince capétien Charles d'Anjou, comte de Provence depuis 1246, qui prétendait soumettre les villes à son autorité
    Illustration :
    Plan des ville et citadelle de Sisteron. IVR93_20140400001NUC1A Plan du tracé des fortifications, restitué sur fond de plan cadastral de 1966, section AS Vue générale du site, implantation de la ville au bord de la Durance. IVR93_19820400013X Vue générale sud-ouest : tours du front sud de l'enceinte de ville, citadelle. IVR93_20020400427XE Tour 31 : vue du haut de gorge avec fermeture à la gorge du XIXe siècle. IVR93_20020400422XE Tour 35 : la tour d'angle sud-ouest de l'enceinte de ville vue du sud. IVR93_20020400400XE Tour 36 : détail des arcades ouvrant la tour à la gorge et de l'escalier intérieur
  • village de Moriez
    village de Moriez Moriez - le Bourg - en village - Cadastre : 1838 B4 1983 B5
    Historique :
    Si les premières mentions du castrum remontent au 13e siècle, le plus grand nombre de constructions 19e siècle, la structure du village se redessine autour des grands axes de communications : les chemins menant à Hyèges et Courchons, la grande route de Digne à Nice et la nouvelle voie de chemin de fer . L'évolution contemporaine du village de Moriez essaime les villas récentes au sud de la route nationale de
    Référence documentaire :
    Paroisses de Moriez, de Hyèges. Questionnaire sur l'état des paroisses du diocèse de Digne, cantons de Reillanne à Volonne. 1840. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains 1889. Section B11 parcelle 62 : four, augmentation de construction. Etat de sections du cadastre de la commune de Moriez. 1882-1914. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne : 3 P MARTINEZ, Martine. Autour de Moriez. 2001 Recensements de la population entre 1820 et 1936. Archives départementales des Alpes-de-Haute Feuille 195-22. Cartes des frontières Est de la France, de Colmars à Marseille. / Dessin à l'encre sur papier, par Jean Bourcet de La Saigne et Jean-Claude Eléonore Le Michaud d'Arçon, 1764-1778 . Echelle 1/14000e. Cartothèque de l’Institut Géographique National, Saint-Mandé : CH 194 à 197. Section B4. Plan cadastral de la commune de Moriez. / Dessin à l'encre par Bonnet, Duc, Frison
    Statut :
    propriété de la commune []
    Description :
    Le village est construit sur une pente douce qui forme une étroite vallée : c'est l'entrée de la vallée de l'Asse de Moriez qui se prolonge en remontant vers Hyèges et les Chaillans. Les habitations s'étant au fil du temps structurées autour des axes de communications, le village est une forme de village -carrefour, avec les rues en éventail autour de la fontaine ancienne et des anciennes constructions des
    Titre courant :
    village de Moriez
    Appellations :
    de Moriez
    Texte libre :
    mention du castrum de Moriers, nommé Moreriis en 1237 et Moriars en 1278 ; une implantation plus ancienne pourrait, dans sa forme actuelle, dater du 15e siècle. La seigneurie de Moriez est successivement fief des de Cassini, Mories est une paroisse avec château. Sur la carte militaire réalisée dans le 3e quart du plus tard Château Vieux) est encore flanqué de quatre tours rondes et ceint sur deux côtés d'un mur d'enceinte scandé de trois tours. Les chronogrammes repérés dans le village datent pour l'essentiel du 18e celle de la plus forte croissance du village. En 1838, Sur le cadastre napoléonien, la forme du village a été redessinée autour du tracé des routes : les bâtiments sont désormais organisés de part et d'autre d'une fourche, le chemin de Courchons se divise en deux au niveau de la place de la Fontaine pour mener vers le nord à Hyèges et plus au sud à Digne. La nouvelle grande route de Digne à Nice a été sont majoritaires le long du chemin de Hyèges dénommé alors Grande Rue. Le Château Vieux a perdu sa
    Illustration :
    Cartes des frontières Est de la France, de Colmars à Marseille. [Détail de la feuille 195-22 : village de Moriez] IVR93_20100400041NUC2A Plan d'ensemble d'après le cadastre napoléonien de 1838, section B4. IVR93_20150400219NUC1A Plan d'ensemble d'après le cadastre moderne de 2016, section B5. IVR93_20160400014NUC1A Train bloqué en gare à cause de la neige, 1909. IVR93_20060400689NUCAB Carte posate : vue générale du village de Moriez depuis le sud, avant 1892. IVR93_20060400686NUCAB Carte posate : vue générale du village de Moriez depuis le sud-est, 1913. IVR93_20060402143NUCAB Vue générale de la vallée et du village de Moriez, depuis le sud-ouest. IVR93_20060401497NUCA Vue générale depuis le nord-ouest d'une maison avec un enduit de gypse rouge. IVR93_20060401440NUCA
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