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  • fortification d'agglomération
    fortification d'agglomération Antibes
    Historique :
    Saint-Rémy. A la fin du 16e siècle, une première enceinte existe. De 1603 à 1611 Raymond et Jean de et la mer par Jean et Pierre de Bonnefons . Le port est creusé en 1680-1683, sur un projet d'Antoine Place royale, Antibes est frontalière entre France et duché de Savoie. Jusqu'au milieu du 16e 1552 , une première campagne de construction de défense moderne est initiée par Henri II. Sont construits la tour Saint-Jaume et l'embryon du futur Fort Carré, tous deux attribuables à l'ingénieur Jean de Bonnefons construisent l'enceinte bastionnée. Entre 1634 et 1652, cette enceinte est prolongée vers le port Niquet. En 1682, premier projet de Vauban pour le port et son système de défense : construction du bastion de grand môle sur l'ex îlot Saint-Jaume destiné à abriter le chantier naval. Plusieurs projets de Vauban et Niquet pour l'achèvement des fortifications et du port se succèdent. Des retouches au front de terre et des compléments de l'enceinte sont réalisés en 1693 par l'entrepreneur Honoré d'Allègre
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    RAYMOND V. Antibes et son développement urbain. Dans : Annales de la société scientifique et [Dossier des fortifications d'Antibes]. Service historique de la Défense, Vincennes : Archives du Marchés de travaux du port et des fortifications passés aux entrepreneurs, 18e siècle. Archives d'oiseau du port d'Antibes]. / Dessin à la plume et encre de Chine, rehauts d'aquarelle, 16e siècle ; 46,5 x 63 cm. Bibliothèque nationale de France, département Estampes et photographie, EST RESERVE VE-26 Projet de fortification bastionnée pour la ville d’Antibes. / Dessin, par Ascanio Vitozzi, 1589 [Vue cavalière de la prise d’Antibes par les troupes de Charles-Emmanuel, duc de Savoie, le 30 isles de Provence. / Christophe Tassin, vers 1635, pl. 24. Bibliothèque Méjanes, Aix-en-Provence : Ms [Plan d’Antibes.] / Dessin, sd [vers 1640]. Bibliothèque nationale de France, Paris : Estampes, Va nationale de France, Paris : Estampes, Va topo France, 06, t. I, mc. 109379
    Précisions sur la protection :
    Le fronton de la Porte de la Marine : inscription par arrêté du 31 mars 1928. Remparts et demi
    Murs :
    pierre de taille
    Statut :
    propriété de la commune propriété de l'Etat Remparts et demi-bastion 17 dit Fort Saint-André : propriété de l'Etat
    Description :
    L'enceinte d'Antibes comportait 3 fronts : Le front de mer à l'est avec 4 ouvrages très peu saillants, plates-formes pour batteries de côte. Le front du port ou de la Marine avec un bastion médian , dit de la Marine, encadré de 2 courtines rectilignes. La Porte Marine est située à son extrémité est . Le front de terre bastionné, avec fossé et dehors, se composait de 3 courtines et 4 bastions à orillons et flancs : bastions Rosny, de Guise, du Roi et du Dauphin. Il était percé de la deuxième porte de l'enceinte : la Porte Royale ou de France. Un front détaché prolongeait le front de mer, pour abriter le port . Construit sur le grand môle, il comprenait un grand bastion occupant l'îlot Saint-Jaume et un chemin de ronde continu. L'essentiel de l'enceinte du front de terre a disparu. Sont conservés : - la Porte Royale dont le pavillon en pierre de taille et toit couvert en tuiles creuses a été transformé en villa en blocage de moellons, avec voûte en berceau en briques. - la courtine du front de mer et ses
    Auteur :
    [ingénieur militaire] Bonnefons Raymond de [ingénieur militaire] Bonnefons Jean de [ingénieur militaire] Bonnefons de Pierre [ingénieur militaire] Saint-Rémy de Jean [ingénieur militaire] Le Prestre de Vauban Sébastien [entrepreneur de maçonnerie] Allègre d' Honoré
    Texte libre :
    occupées. L’enceinte bastionnée des ingénieurs royaux Raymond et Jean de Bonnefons, 1603-1611 Le roi Henri dont fut chargé Raymond de Bonnefons, alors "ingénieur pour le roy en Provence, Daulphiné et Bresse , probablement sur les indications de Raymond de Bonnefons, alors que les travaux de construction n’étaient pas fossé. La réalisation du projet, commencée en 1603 sous la direction de Raymond de Bonnefons et ". Bonnefons joua un rôle actif dans la décision de fortifier Antibes, et dut convaincre de ce choix le continuée en 1607 par son fils et successeur Jean de Bonnefons, est conforme au projet pour le front ouest ville, en comparaison avec les ouvrages de l’enceinte urbaine des Bonnefons. Les noms donnés aux conduite de Jean de Bonnefons, alors encore adjoint de son père comme "conducteur des ouvrages de Languedoc, Jean de Bonnefons avait épousé une fille de notables antibois, d’où un ancrage local fort de Pierre Albarnon, (beau-père ou beau-frère de Jean de Bonnefons) et le capitaine Jacques Bresson ; ils
    Illustration :
    Plan de situation de la Porte marine sur fonds cadastral, 2016 IVR93_20160600250NUC1A Plan de la ville et citadelle et port et fort d'Antibes en Provence en l'estat qu'il estoit en 1700 Façade de deux travées de casemates de la courtine de la Marine 29-1. IVR93_20060600172XE Ancienne porte Royale (7), porte de la villa. IVR93_20060600174XE Ancienne porte Royale (7), porte de la villa. IVR93_20060600175XE Le demi-bastion Saint-André (17) et l'enfilade du front de mer vus du sud. IVR93_20060600178XE Flanc et face droite des bastions 18 et 20-21 du front de mer, vue prise du sud Détail de l'angle arrondi face-flanc du demi-bastion Saint-André (17) ; embrasures Mur de gorge du demi-bastion Saint-André et rampe de sa plate-forme d'artillerie Courtine 22 du front de mer et flanc droit du bastion 23, devant le château. IVR93_20060600184XE
  • hôtel de voyageurs dit Hôtel de l'Estérel, puis Pavillon de l'Estérel
    hôtel de voyageurs dit Hôtel de l'Estérel, puis Pavillon de l'Estérel Cannes - 40 avenue du Docteur-Raymond-Picaud - en ville - Cadastre : 1981 AV 23
    Historique :
    Hôtel de voyageurs construit en 1870 sur un terrain acheté en 1868 à la Société PLM par Georges Gougoltz, hôtelier suisse, également propriétaire de l'Hôtel Beau Site voisin (IA06000183) . il a été vers 1941 sous le nom de Pavillon de l'Estérel.
    Parties constituantes non étudiées :
    avenue de jardin
    Dénominations :
    hôtel de voyageurs
    Description :
    Hôtel constitué par la juxtaposition de 2 corps de bâtiments ayant respectivement 2 et 3 étages carrés, flanqués à l'est d'un oriel polygonal couvert en terrasse et d'une aile en rez-de-chaussée couverte en terrasse d'agrément avec balustrade. Les élévations sont très simples, scandées de balcons sur l'édifice. Au sud une terrasse en terre-plein borde la façade de l'hôtel, le reste, encore planté de nombreux phoenix canariensis, est traversé par l'avenue sinueuse qui conduit à l'arrière de l'édifice. Au
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé
    Localisation :
    Cannes - 40 avenue du Docteur-Raymond-Picaud - en ville - Cadastre : 1981 AV 23
    Titre courant :
    hôtel de voyageurs dit Hôtel de l'Estérel, puis Pavillon de l'Estérel
    Appellations :
    Hôtel de l'Estérel, puis Pavillon de l'Estérel
  • hôtels de voyageurs
    hôtels de voyageurs Cannes
    Dénominations :
    hôtel de voyageurs
    Description :
    vestibule central et un couloir axial à chaque étage. Ils s'apparentent aux couvents cannois de la même succession de corps de bâtiments symétriques, d'ailes couvertes en pavillon et corps axial avec un dôme. La apparences des immeubles. Au 20e siècle, la structure se diversifie tout en se simplifiant. Les palaces de la réduit à l'extrême. Les hôtels de moindre importance restent proches de la structure des immeubles qui
    Titre courant :
    hôtels de voyageurs
    Illustration :
    Hôtel de la Terrasse, puis Hôtel Canisy et villa Albert. 4, 6, Docteur Raymond Picaud (avenue de Hôtel Métropole. The drive. [vue en perspective de la façade] IVR93_19960600278XB
  • fortification d'agglomération de Saint-Paul
    fortification d'agglomération de Saint-Paul Saint-Paul
    Historique :
    Après 1388, la sécession du comté de Nice, placé sous tutelle savoyarde, donne une nouvelle importance stratégique à Saint-Paul, proche de la frontière et dotée d'une enceinte urbaine fortifiée depuis 1363 ou 1367. Avec la réunion du comté de Provence à la couronne de France à la fin du 15e siècle , Saint-Paul confirme son statut de ville royale. Des travaux de réfection de l'enceinte médiévale sont probablement été mise en chantier à cette date. En 1546, le chantier est placé sous la direction de Jean de Saint-Rémy, commissaire de l’artillerie, expert en fortification, missionné par François 1er pour l’amélioration ou la réparation des fortifications de plusieurs places de Provence. En 1589, à la faveur des guerres de la ligue, Saint-Paul est occupé par les troupes du duc de Savoie qui fait dresser un projet de nouvelle fortification de la ville par son ingénieur Ascanio Vitozzi. Le projet propose, à l’intérieur de citadelle destinée à tenir en respect les habitants de la ville ; il ne sera pas réalisé. Au début du 17e
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    LE PRESTRE DE VAUBAN, Sébastien. Lettre sur les projets de St Paul, Antibes et Le Gourjan et les îles Ste Marguerite, 17 janvier 1701. Service Historique de la Défense, Vincennes : Archives du génie LE PRESTRE DE VAUBAN, Sébastien. Mémoire présentant le projet de Saint-Paul, 1701. Service Historique de la Défense, Vincennes : Archives du génie, Art. 8, Places abandonnées, Saint-Paul, n° 1. LOZIERE D'ASTIER, Paul–François de. Mémoire sur l'état de la fortification de Saint-Paul, avril -juin 1717 et 1724. Service Historique de la Défense, Vincennes : Archives du génie, Art. 8, Places LEGIER DU PLAN. Fortification de Saint-Paul, projet de réparation de la courtine, 1746. Service Historique de la Défense, Vincennes : Archives du génie, Art. 8, Places abandonnées, Saint-Paul, n° 9. Projets de réparation de la fortification de Saint-Paul, 1829-1840. Service Historique de la [Plan et projet pour la fortification de Saint-Paul.] / Dessin, par Ascanio Vittozzi, 1589
    Précisions sur la protection :
    Porte de la ville et tour voisine : inscription par arrêté du 15 mai 1926. Remparts et cimetière
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    L’enceinte bastionnée de Saint-Paul présente un plan polygonal irrégulier étiré en longueur dans le grand axe nord-sud, définissant quatre fronts composés de courtines rectilignes jalonnées de bastions ou d’ouvrages de flanquement saillants, comportant systématiquement des flancs assez peu décollés, à orillons . Elle ne comporte ni fossé, ni dehors, mais deux portes et huit ouvrages ou organes de flanquement ouvrages de flanquement atteignent une élévation de 12m à 20m, profilée en fruit sur toute sa hauteur actuelle. Le terrassement intérieur du rempart n’a jamais été entièrement achevé. De ce fait, dans le intérieure de l’élévation murale surplombe le sol de la ville intra muros, à la manière des murs d’enceinte médiévaux. Les fronts nord et sud se composent d’une unique courtine encadrée de deux bastions dans le premier cas, et de demi bastions dans le second. Les grands côtés ou fronts est et ouest de l’enceinte deux portes de ville sont aménagées chacune dans l’un des deux fronts nord et sud, à l’extrémité gauche
    Auteur :
    [ingénieur militaire] Saint-Rémy de Jean [ingénieur militaire] Le Prestre de Vauban Sébastien [ingénieur militaire] Lozière d'Astier Paul–François de
    Titre courant :
    fortification d'agglomération de Saint-Paul
    Texte libre :
    d’Antibes par les ingénieurs royaux territoriaux Raymond et Jean de Bonnefons, la place forte portuaire tour. Le comte de Provence Raymond-Bérenger V accorde en 1227 des franchises communales à la communauté une place forte royale, la ville de Saint-Paul était une petite agglomération fortifiée médiévale, au des habitants de Saint-Paul et la gratifie de terres confisquées du fief voisin du Gaudelet. La ville connaît par la suite une prospérité dont témoigne l’acquisition du territoire de Roquefort, qui en accroît fortifiée maçonnée avec ouvrages d’entrée et de flanquement n’est réputée intervenir qu’après 1363, voire 1367, dates auxquelles les Etats généraux de Provence recommandent formellement la mise en état de défense et la fortification des villes et châteaux du comté. A l’issue de la guerre de succession du comté de Provence et du royaume de Naples (1382-1384) et après la mort, en 1387, de Charles de Duras , compétiteur de la maison d’Anjou, un seigneur influent de Provence orientale, Jean de Grimaldi, baron de Beuil
    Illustration :
    Plan de St Paul de Vence. 1675 IVR93_20170603135NUC1A Vue générale du site prise de l'ouest/nord-ouest. IVR93_20060600340XE Enfilade de la courtine médiane du front est. IVR93_20060600326XE Angle et bastion d'angle nord-ouest de l'enceinte de ville. IVR93_20060600256XE Vue générale du front ouest prise de l'ouest/nord-ouest. IVR93_20060600339XE Enfilade de la courtine médiane ouest entre les deux bastions plats. IVR93_20060600315XE Intérieur et escalier de la casemate du demi bastion sud-ouest. IVR93_20060600317XE Redan flanquant du front est vu du chemin de ronde, côté intérieur. IVR93_20060600328XE Tour de flanquement XIVe de l'ancien front nord médiéval. IVR93_20060600330XE Tour isolée avancée au sud de la ville, au bord du chemin. IVR93_20060600319XE
  • ensemble fortifié dit organisation défensive de l'Ubaye
    ensemble fortifié dit organisation défensive de l'Ubaye Alpes-de-Haute-Provence
    Historique :
    En 1693, l'Ubaye est occupé par les troupes de Louis XIV, commandées alors par Catinat. Ce dernier s'empresse de l'organiser en fortifications. Le maître d'oeuvre est l'ingénieur Creuzet de Richerand. On installe un premier camp d'occupation près du village de Tournoux. On projette alors des travaux dans différents points de la vallée. L'Ubaye est réoccupée par les Français lors de la guerre de Succession d'Espagne. L'ingénieur Huë de Langrune rétablit en grande partie les retranchements et les redoutes de la campagne précédente. A la paix d'Utrecht, en 1713, la vallée de l'Ubaye est laissée à la France. Au cours du 18e siècle, des ingénieurs, tels que Milet de Manville, Thibergeau, Pierre Bourcet, Heuriance , Vallier de Lapeyrouse, associent leurs noms à la mise en projet de fortifications. En 1836, le général Haxo, inspecteur général du Génie et le grand fortificateur de l'époque, remarque l'arête à 2 kms au sud-est du camp de Tournoux. Les travaux du fort de Tournoux commencent en 1843. Lors de
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    Plan du fort de Larche à la tête de la vallée de Barcelonnette. / Dessin, par Guy Creuzet de Richerand, 1693, 37 x 50 cm. Service Historique de la Défense, Vincennes : Fonds du Génie. Dépôt des Plans et profil des tours de l'enceinte de St-Vincent pour servir à leur construction. / Dessin avec rabat, signé Vauabn, le 3 octobre 1700. Service historique de la Défense, Vincennes : Fonds du Plan du village et de la hauteur de Giauzier avec la redoutte et les retranchements autour comme ils estoent la guerre dernière. / Dessin, lavis, 1707, par Hercule Hüe de Langrune (signé Delangrune ). Service Historique de la Défense, Vincennes : Fonds du Génie. Dépôt des fortifications, Tournoux, article Plan des retranchements de Jausiers. 1745 Plan des retranchements de Jausiers. Dessin, par Pierre -joseph Bourcet, 1745. Service historique de la Défense, Vincennes : Fonds du Génie. Dépôt des Camp de Restefond. (Alt. 2. 400 m.) / Carte postale, sd.
    Auteur :
    [ingénieur militaire] Séré de Rivières Raymond Adolphe [ingénieur militaire] Creuzet de Richerand Guy [ingénieur militaire] Hüe de Langrune Hercule [ingénieur militaire] Le Prestre de Vauban Sébastien
    Localisation :
    Alpes-de-Haute-Provence
    Titre courant :
    ensemble fortifié dit organisation défensive de l'Ubaye
    Carte :
    Organisation défensive de l'Ubaye
    Appellations :
    organisation défensive de l'Ubaye
    Annexe :
    Note d'ensemble sur les ouvrages d'avant-poste (1930-40) (relative aux ouvrages de Larche, des Fourches, du Pra et de Saint-Dalmas) Parallèlement au programme d'ouvrages puissants géré par la C.O.R.F ., ouvrages constituant les piliers d'ossature d'une position de résistance tracée souvent en retrait de la celle de sonnettes avancées, était de surveiller les points de passage les plus dangereux, s'opposer aux idées du général Degoutte, partisan de la fortification légère dispersée. Par économie, leur réalisation ", sous la responsabilité du commandement régional, en accord avec la C.O.R.F., mais sans intervention de celle-ci. Leur nombre fut limité à une trentaine sur l'ensemble de la frontière, pour éviter de cloche blindée, une entrée et une ou deux sorties de secours, le tout greffé sur une infrastructure ressources en eau si possible autonomes et des moyens de chauffage. Tous sont dotés de cuirassements : portes cloches blindées "Saint-Jacques" de modèles distincts de ceux de la C.O.R.F. (sauf les créneaux F.M
    Aires d'études :
    Alpes-de-Haute-Provence
    Texte libre :
    Géographie de l'Ubaye Encagée, à l'est, par la crête principale des Alpes, au sud et au sud-est par la crête Enchastraye-Restefond-Pelat, au nord, par la chaîne du Parpaillon, la vallée de l'Ubaye constitue une région originale à tous points de vue, aux caractéristiques bien spécifiques. Le système Ubaye, du col du Longet à Tournoux draine la haute vallée de Maurin, franchit le verrou naturel du défilé du Châtelet, reçoit au passage le Riou Mounal menant au col de Vars et, de là, en Queyras. Après avoir franchi les gorges étroites du Pas de la Reyssole, la rivière défile au pied des pentes de Trois Evêques, descend par le vallon du Lauzanier, dessert, au passage, l'important col de Larche, avant de se jeter dans l'Ubaye sans rencontrer d'obstacle notable sur son bref parcours, hormis le défilé de Meyronnes. A partir du confluent, près du village de Gleizolles, l'Ubaye force, ensuite, la barre rocheuse Tête de Vallon Claus-Tête de Siguret, par le défilé de la Condamine (ou Pas de Grégoire) long
    Illustration :
    Plan du fort de Larche à la tête de la vallée de Barcelonnette. 1693 IVR93_19910401286XAB Plans et profil des tours de l'enceinte de St-Vincent pour servir à leur construction. 1700 Plan du village et de la hauteur de Giauzier avec la redoutte et les retranchements autour comme Plan des retranchements de Jausiers. 1745 IVR93_19910401287XAB Camp de Restefond. IVR93_19910400614ZAB Forteresse de Tournoux. IVR93_19920400400XA Batterie de Cuguret. IVR93_19920400399XA Meyronnes. Batterie de Mallemort. IVR93_19910400930ZA Jausiers. Ouvrage de Restefond. IVR93_19920400348XA Saint-Paul-sur-Ubaye. Caserne Pellegrin dite baraquements de l'Ubaye. Bâtiments 001 et 002
  • moulins de Grasse
    moulins de Grasse Grasse - en ville
    Cadre de l'étude :
    patrimoine industriel parfumeries de Grasse
    Référence documentaire :
    [Vue des moulins du quartier Font Laugière vers 1860.] / Photographie de Charles Nègre, vers 1860 . Musée d'Art et d'Histoire de Provence, Grasse : 2010 0 6714. Plan d'ensemble du moulin de la Croix. / Plan à l'encre sur papier, 28/10/1897. Archives [Cascade dans le vallon du Rioublanquet vers 1900.] / Photographie de Jean Luce, vers 1900 [Le hameau de Magagnosc et ses différents quartier, vers 1900.] / Photographie de Jean Luce, vers . / Plan à l'encre sur papier de l'ingénieur en chef Grandchau des Ponts et chaussées, 07/12/1865. Archives [Cours d'eau longeant le moulin de la cascade vers 1900.] / Photographie de Jean Luce, vers 1900 Préparation des graisses. / Gravure anonyme, début du 20e siècle. Musée International de la . / Gravure anonyme, début du 20e siècle. Musée International de la Parfumerie, Grasse : non coté. vapeur et presses hydrauliques. / Gravure de Victor Rose, graveur, années 1890. Musée International de la
    Titre courant :
    moulins de Grasse
    Texte libre :
    Contexte historique de l'aménagement des moulins La Provence orientale (vigueries de Grasse d’exemple, elle accueille au 17e siècle, 40 % des moulins communaux de toute la Provence. Au sein de cet espace géographique, la ville de Grasse tient sans doute déjà à cette époque une place importante puisque la cité accueille selon le cadastre de 1644, une trentaine de sites abritant souvent plusieurs unités , ce chiffre avoisine soixante établissements en état de fonctionnement. Il s’agit d’une concentration -Maritimes, dressée en 1865. Cette démultiplication de sites s’est appuyée, à Grasse, sur la combinaison de deux éléments naturels favorables : un relief escarpé et un débit d’eau constant. Néanmoins la juxtaposition de ces deux conditions primordiales n’explique pas tout et ce sont aussi des facteurs historiques et humains qui ont rendu ce déploiement possible. Il est indéniable que les ressources en eau de l’essor économique de la cité. Néanmoins, cette ressource jugée comme abondante pour une population au
    Illustration :
    La commune de Grasse et ses différents quartiers IVR93_20150600474NUDA Localisation des moulins de la Foux et du canal des moulins. IVR93_20150600475NUDA Localisation des moulins de Magagnosc IVR93_20150600477NUDA zones de pentes faibles et de chutes marquées. Ces chutes correspondent à l'emplacement des anciennes affranchis des hauteurs de chutes préexistantes. IVR93_20150600478NUDA Principe de fonctionnement d'un moulin à huile. A gauche un moulin à roue verticale, à droite un Plan distributif des eaux de la Foux, d'après la carte (1809/1833) dressée par Jacques Quine [Vue du quartier des moulins de Grasse, vers 1860] IVR93_20150600788NUC1A Atelier de parfumerie comportant des presses hydrauliques et une meule de moulin fonctionnant grâce Plan d'ensemble du moulin de la Croix. IVR93_20150600794NUC2A
  • maison de villégiature dite Villa Aci qu'em plasi, actuellement Nikolaïvna
    maison de villégiature dite Villa Aci qu'em plasi, actuellement Nikolaïvna Cap-d'Ail - 22 boulevard Raymond-Gramaglia - en ville - Cadastre : 1986 AI 55
    Précision dénomination :
    maison de villégiature
    Description :
    . Le deuxième étage de soubassement ouvre du côté sud sur un portique formé d'arcs en plein cintre. Il abrite un bureau avec terrasse privative, une chambre d'ami avec cabinet de toilette et w.-c., quatre chambres de domestiques avec chacune un lavabo et des caves. Le premier étage de soubassement abrite une salle à manger, un fumoir, une chambre d'ami, deux salles de bains avec w.-c., et une cuisine avec office. Au rez-de-chaussée surélevé, se trouvent l'escalier, en mosaïque, un grand salon de réception , quatre chambres et deux salles de bains avec w.-c. Le jardin est agrémenté au sud d'une terrasse en terre
    Étages :
    2 étages de soubassement en rez-de-chaussée surélevé
    Localisation :
    Cap-d'Ail - 22 boulevard Raymond-Gramaglia - en ville - Cadastre : 1986 AI 55
    Titre courant :
    maison de villégiature dite Villa Aci qu'em plasi, actuellement Nikolaïvna
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la façade sud, depuis le sud. IVR93_19960601316ZA
  • jardin d'agrément jardin de la Villa Eléonore-Louise
    jardin d'agrément jardin de la Villa Eléonore-Louise Cannes - 24 avenue du Docteur-Raymond-Picaud - en ville - Cadastre : 1981 AV 35 à 40, 45, 48 à 51, 53 à 60, 71 à 75, 132
    Historique :
    C'est le 1er jardin de villégiature de Cannes, aménagé à partir de 1836 pour Henry Peter Brougham and Vaux, lord chancelier d'Angleterre, qui avait acquit en 1835 pour 13500 F un terrain s'étendant de la mer à la colline de la Croix des Gardes. Gilbert Nabonnand, plus tard horticulteur et paysagiste à Golfe-Juan, y crée un parc arboré en 1855. Vers 1860 le bord de mer est loti par Lord Woolfield (IA06000588). Après la mort de sir Henry en 1868 le reste du domaine est partagé. En 1883 il subsiste un jardin de 4 ha, agrandi de 8000 m2 en 1895 avec le terrain de la villa Gourjault. Il est entretenu au , délaissée vers 1937 mais conservant de beaux rosiers, dont la folette créée ici-même, garde une superficie de 2,2 ha en 1947 que le projet de lotissement pour Louis Dieu en 1949 a fait en partie disparaître.
    Parties constituantes non étudiées :
    avenue de jardin
    Description :
    On ne connaît de l'état d'origine que l'allée régulière unissant le portail du bord de mer à la . Vers 1900, le jardin était constitué pour 2 tiers de 2 terres-pleins en pente douce ondulés et gazonnés avec des bouquets de cocotiers, pritchardias, dattiers et des ginko biloba, eucalyptus, brahea nitida , magnolias, pêchers du Japon et autres phoenix isolés et que traversaient l'avenue bordée de groupes de plantations de fleurs saisonnières. Des rideaux de bambous géants et des groupes d'arbres masquaient les limites de la propriété. La villa revêtue de bougainvillées et de rosiers s'élève sur une terrasse dont la qui se détachait sur le fond d'un jardin sauvage avec un sous-bois de fleurs de printemps. De part et d'autre, des allées couvertes de tonnelles de glycines et de rosiers marquaient la limite du terre-plein de la villa. Au-delà, des sentiers escarpés ombragés par les chênes-lièges et les mimosas
    Jardins :
    parterre de gazon
    Localisation :
    Cannes - 24 avenue du Docteur-Raymond-Picaud - en ville - Cadastre : 1981 AV 35 à 40, 45, 48 à 51
    Titre courant :
    jardin d'agrément jardin de la Villa Eléonore-Louise
    Appellations :
    jardin de la Villa Eléonore-Louise
    Illustration :
    Vue aérienne de l'ensemble du site prise du sud-ouest. IVR93_19930600791XA Vue aérienne de l'ensemble du site prise du sud-ouest. IVR93_19930600790XA
  • église paroissiale Notre-Dame-de-Bon-Voyage ; monument Napoléon
    église paroissiale Notre-Dame-de-Bon-Voyage ; monument Napoléon Cannes - 2 bis rue Buttura - en ville - Cadastre : 1981 BT 230
    Historique :
    Le 25 décembre 1865 le conseil municipal en accord avec l'archevêché donne l'autorisation de remplacer l'ancienne chapelle de Bon Voyage qui ne comporte qu'une nef par une nouvelle église plus grande . En 1868 la chapelle est détruite. On pose la 1ère pierre le 15 décembre de l'édifice dessiné par l'architecte Laurent Vianay et inauguré en 1869. Vers 1900 on est obligé de supprimer les 2 clochers et l'on consolide la tribune de l'orgue en 1920, sur les plans de Laurent Vianay. A cause de l'affluence le dimanche commémorant le retour de l'île d'Elbe a été apposé sur la façade nord de l'église le 1er juillet 1932, Jean Gazagnaire étant maire, par les architectes M. Mayère et Raymond Morillon. Il est réalisé par le sculpteur
    Murs :
    pierre de taille
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    La chapelle avait initialement une nef de 3 travées à laquelle semble s'être ajoutée une travée actuelle de style néo-roman, de plan en croix latine avec une nef encadrée de collatéraux, un transept et un choeur voûtés d'ogives.Ses élévations sont parementées en petit appareil de calcaire, avec prolongent par une partie tronquée de plan octogonal. Portail en plein-cintre couronné par une claire-voie et par une rosace. Le monument est accolé à l'élévation nord sous la forme d'une grande stèle de pierre
    Auteur :
    [architecte] Morillon Raymond [entrepreneur de maçonnerie] Patras L. [entrepreneur de maçonnerie] Patras E.
    Titre courant :
    église paroissiale Notre-Dame-de-Bon-Voyage ; monument Napoléon
    Vocables :
    Notre-Dame-de-Bon-Voyage
  • fort dit Fort Carré
    fort dit Fort Carré Antibes
    Historique :
    l’ingénieur du roi en Provence et Dauphiné Raymond de Bonnefons, et continué par son fils et successeur Jean de Bonnefons. Vers 1635-1640 une fausse braie avec redan en épi face à chaque courtine enveloppe le braie entourant le pied du fort est attribuable à Jean de Bonnefons, ou à Duplessis-Besançon, ingénieur Le programme de fortification royale aurait commencé selon les sources en 1550, ou en avril 1548 , par le lancement du chantier de la tour Saint-Laurent sur la presqu’île formant éminence rocheuse face une trentaine d’années plus tard dans le Fort Carré actuel. Si l'auteur de la grosse tour Saint -Laurent peut être identifié comme Jean de Saint-Rémy, la construction du fort à système bastionné, entre 1565 et 1585, est largement postérieure à sa disparition en 1557. A partir de 1603, un programme de construction d'une enceinte à redans et front de terre bastionné autour du fort est mis en oeuvre par fort et un ouvrage à corne constitue une amorce de front de terre pour une enceinte basse. La fausse
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    Projet de fortification bastionnée pour la ville d’Antibes. / Dessin, par Ascanio Vitozzi, 1589 [Série de plans de la fin du XVIe siècle à la fin du XVIIe siècle (issus en partie des collections Marolles et Gaignières)]. Bibliothèque Nationale de France, Paris : Estampes série Va – Topographie de la [Plan et vue cavalière de projet pour les fortifications d’Antibes, incluant le Fort Carré Nationale de France, Paris : Estampes : Va topo France, 06, t. I, mc. 109379 et 109384. BOISSIER J. Antibes et le fort Carré. Dans : Revue historique de l’armée, 1958, 14e année, n°4. p. 39 CHARNIER, H. Notes sur les origines du génie, du Moyen Âge à l’organisation de l’an VIII p. 258. ROLLAND, H. En marge de Brantôme, Jean de Saint-Remy. Dans : Mémoires de l’Institut historique de Provence, t. XIX, 1936 . Paris : Albin Michel,1993, 455 p. (Coll. l'évolution de l'humanité).
    Représentations :
    Décor peint de la chapelle : plinthe imitant une menuiserie à panneaux peints, niche d’autel encadrée de deux motifs peints simulant des ailerons de retable baroque, puis de deux panneaux figurant un vase de fleurs, au-dessus d’un motif de rameaux croisés noués. Entre le berceau de la voûte, le dessus de la niche et des deux panneaux floraux, des rinceaux symétriques se développent à partir d’un
    Description :
    angles de bastions dont l’angle de capitale, très aigu, portait une guérite cylindrique ou échauguette en encorbellement, qui a disparu. Le volume creux cylindrique, à l’intérieur de ce corps central carré, contient un bâtiment annulaire adossé, élevé de trois niveaux dont le dernier règne au-dessus de la plate-forme du fort . La porte d’entrée du fort, à pont-levis, est de plain-pied avec la cour intérieure. Elle est percée à l’extrémité de la courtine 37-38, Cette porte est desservie par une longue volée unique d’escalier en pierre légèrement incurvée aboutissant au revers de l’orillon de ce flanc. Cette porte dessert un couloir axial bâtiment annulaire. Ce couloir d’entrée dessert un autre segment de couloir divergent qui communique aux casemates abritées à ce niveau dans le bastion de Corse. Depuis l’intérieur de travées du bâtiment annulaire sur cour, trois autres branches de couloir traversent la forte épaisseur murale des angles du corps central pour desservir les casemates des bastions d’Antibes, de France et de Nice. Les bastions n’ont
    Auteur :
    [ingénieur] Bonnefons Jean de [ingénieur militaire] Saint-Rémy de Jean [ingénieur] Besançon de Charles-Bernard [ingénieur militaire] Le Prestre de Vauban Sébastien
    Texte libre :
    à partir de 1603 par l’ingénieur du roi en Provence et Dauphiné Raymond de Bonnefons, et continué par son fils et successeur Jean de Bonnefons. Sur ces projets, la presqu’île que couronne le Fort Deux plans d’Antibes dessinés vers 1635-1640 par Pierre de Bonnefons, ingénieur militaire comme ses de Bonnefons, d’après un tracé de l’ingénieur de siège Abraham Fabert, dépêché par le roi, propose -Besançon, ingénieur actif en Provence aux côtés de Jean de Bonnefons, et proche du grand ingénieur fausse braie entourant le pied du fort carré doit être mise au crédit de Jean de Bonnefons, alors en fin petit fort de la péninsule est basty dans les temps de Henry second avant quoy il y avoit une grosse tour ». L’administration royale d’Henri II avait décidé de mettre en état de défense l’entrée de , d’une enceinte remontant au Bas Empire romain. Faute de recherches approfondies sur les sources d’archives des travaux royaux de fortification en Provence au XVIe siècle, il faut se contenter des données
    Illustration :
    Vue générale, côté bastion de France. IVR93_20060600202XE Bastion de Nice. IVR93_20060600211XE Cour centrale, pavement et puits de la citerne. IVR93_20060600214XE Escalier reliant la cour au chemin de ronde. IVR93_20060600215XE Bâtiment annulaire, travée en rez-de-cour, ancien logement. IVR93_20060600218XE Intérieur de la chapelle, niche et autel. IVR93_20060600220XE Bastion de Corse, intérieur d'une casemate avec restes de décor mural. IVR93_20060600221XE Une des chambres voûtées ou casemates radiantes de l'avant-corps : issue en direction de la cour Bastion de Nice, vue intérieure du parapet, embrasures à canon. IVR93_20060600228XE Cour, puits central de la citerne. IVR93_20060600230XE
  • fort Royal ou fort Sainte-Marguerite
    fort Royal ou fort Sainte-Marguerite Cannes - Ile-Sainte-Marguerite
    Historique :
    plus tard, entre 1624 à 1627, peut-être sous la direction de Jean de Bonnefons. La première attestation défensif construit par Jean de Bellon après 1618. Les travaux de fortification n’auraient été réalisés que de l'existence d'un fort remonte à 1634. En 1635 l'île tombe aux mains des espagnols. Entre 1635 et ) Honofa Ant(oni)o Giralso. Après la reprise de l'île par la France en 1637, plusieurs réalisations se d'Etat. Une aile de cellules est construite sous la direction de du Cayron par les entrepreneurs d’Antibes Honoré Allègre et Antoine Courmes entre 1689 et 1691. Après un 1er projet de 1682, non réalisé , Vauban propose un ensemble d'améliorations en 1692, puis de nouveau en 1700. Certaines sont réalisées sous la direction de Niquet, entre 1693 et 1700 : nouveau magasin à poudre, amélioration du chemin couvert, achèvement de la partie supérieure de la porte Royale, avec à l’étage un pavillon couvert d’un toit, servant de corps de garde. Au début du18e siècle, l'intérêt stratégique du fort est contestée
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    Archives du Génie, Antibes. Service Historique de la Défense, Vincennes : Art. 8, section 1. costes et isles de Provence" / Christophe Tassin, vers 1635, pl. 23. Bibliothèque Méjanes, Aix-en Cap de la Croix. / Dessin à la plume. Dans : "Description générale et particulière des costes et isles de Provence" / Christophe Tassin, vers 1635, pl. 21. Topographie de la France. Série de cartes gravées des XVIIe et XVIIIe siècles issues en partie des collections Marolles et Gaignières. Bibliothèque nationale de France, Paris : Va. Département des Estampes et de la Photographie. [18e siècle]. Service Historique de la Défense, Vincennes : Fonds du Génie, article 8, section 1 [Plans des 2 forts de Sainte-Marguerite]. Archivo general, Simancas : mapas, planos y dibujos, n Environ de Cannes. Ile Ste Marguerite, la prison du Masque de Fer. [Vue d'ensemble prise du nord
    Murs :
    calcaire pierre de taille grès pierre de taille
    Auteur :
    [] Bonnefons Jean de [] Le Prestre de Vauban Sébastien [entrepreneur de maçonnerie] Allègre d' Honoré [entrepreneur de maçonnerie] Courmes Antoine
    Texte libre :
    prononce contre le projet défendu par l’ingénieur militaire territorial Raymond de Bonnefons pour Antibes royal ; celle de Jean de Bonnefons, alors habitant d’Antibes, paraît au moins plausible. Ce premier comme Jean de Beins, François Martelleur ou Honoré de Bonnefons. Tassin a fait graver en 1634 deux Sisteron, achevée en 1611 par Jean de Bonnefons. Un témoignage, postérieur d’un peu moins d’un siècle tient conférence avec ses collègues ingénieurs royaux Jean de Bonnefons et Pierre d’Argencourt sur la Étude historique L’île Sainte Marguerite de Lérins offre un cas de place forte française littorale d’époque moderne concentrée non sur une ville portuaire de la côte, rôle qu’aurait pu tenir en l’occurrence Cannes, mais sur un fort insulaire important, siège du gouvernement militaire de la place. Ce fort, qui , serait assimilable à une citadelle s’il était associé à une agglomération susceptible de former une ville , comme les places fortes du Château-d’Oléron et de Saint-Martin-de-Ré, ou encore celle de Belle-Ile-en
    Illustration :
    Cap de la Croix. Vers 1635. IVR93_20000600368XAB Carte des îles de Sainte-Marguerite et Saint-Honorat. 18e siècle. IVR93_19930600005ZA Environ de Cannes. Ile Ste Marguerite, la prison du Masque de Fer. [Vue d'ensemble prise du nord La porte Marine N vue de l'intérieur ; voûte du passage d'entrée et rampes. IVR93_20060600260XE Rampe de la porte Marine, bâtiments o-e et amorce du bâtiment n-d. IVR93_20060600261XE Le puits-citerne (i), avec son édicule de couvrement et ses citerneaux. IVR93_20060600262XE Côté sud de la place d'armes et corps de casernes. IVR93_20060600263XE Côté ouest de la place d'armes et corps de casernes. IVR93_20060600264XE Côté sud du château A avec tour, vu du rempart de la courtine est (D). IVR93_20060600265XE Allée médiane entre les corps de casernes jumeaux S-T, vers l'ouest. IVR93_20060600266XE
  • jardin d'agrément du château du Mont-Boron dit Château de l'Anglais
    jardin d'agrément du château du Mont-Boron dit Château de l'Anglais Nice - Mont-Boron - avenue Jean Lorrain - en ville - Cadastre : 2017 KH 0160
    Copyrights :
    (c) Ville de Nice
    Historique :
    A partir de 1856, le colonel anglais Robert Smith (1787-1873) fait édifier sa demeure de style éclectique, adoptant des références à l'architecture moghole - en référence à ses années de service en Inde - connue sous le nom de « château de l'anglais » sur le cap de Nice à l'est de la ville. Le fils de Robert Smith vend la propriété en 1875 au comte Melchior Gurowski de Wczele, originaire de Pologne, consul comte Melchior Gurowski de Wczele est le propriétaire que le parc devient plus arboré. La propriété est une nouvelle fois vendue par le fils du comte Melchior Gurowski de Wczele dans les années 1920. Elle passe alors entre les mains de différentes sociétés immobilières qui entreprennent le lotissement latéralement le bas de la propriété. Elle conserve toutefois le château, laissé hors lot à ce moment là. En
    Cadre de l'étude :
    recensement du patrimoine balnéaire patrimoine de la villégiature de Nice
    Référence documentaire :
    HEAD, Raymond. Colonel Robert Smith : Artist, Architect and Engineer. Dans Country Life, 28/05/1981. GAYRAUD Didier. Le Château Smith, dit Château de l'Anglais ou Château de Mont Boron. Dans Nice
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur
    Description :
    culminant à 67 mètres au dessus de la mer et y descendant abruptement sur une centaine de mètres. A l'ouest de la demeure et descendant vers la mer jusqu'à une bande de pâtures parallèle au rivage se déploie qui lui fait face. De très nombreux éléments du parc originel ont disparu suite à son lotissement ; des éléments restants sont dispersés dans les jardins de certaines villas. A l'origine très aride (comme l'ensemble de la colline avant les campagnes de reboisement de la fin du 19ème siècle) et plein de
    Auteur :
    [auteur commanditaire] Gurowski de Wczele Melchior
    Jardins :
    pièce de gazon
    Titre courant :
    jardin d'agrément du château du Mont-Boron dit Château de l'Anglais
    Appellations :
    Jardin du Château de l'Anglais
    Texte libre :
    niçoises » que décrit en 1920 Dominique Durandy. En 1856 il s’agit encore d’un promontoire vierge de toute construction - exception faite du Mont Alban – et de route. Rocailleux, les terrains dit de « bandites » appartiennent à la ville et sont loués par des bergers descendant de la montagne en hiver. Ce promontoire à l’est de Nice possède néanmoins une vue sur toute la Baie des Anges et bien au-delà. Un colonel anglais à la retraite, Robert Smith (1787-1873), a pour hobby la construction de demeures de style indien . Il a en effet fait toute sa carrière militaire en Inde et à restaurer de nombreux édifices. Peintre à ses heures, il aime croquer sur ses carnets de paysages des bâtiments comme le Qutb Minar de Dehli, le Fort Rouge ou la tombe de Sfdar Jang Hean’Red. Ses tableaux évoquant les Indes sont des peintures de Nice pour 10 000 f un peu plus de 22 406 m², « une terre en friche, sans aucune plantation précédentes. Son idée : « rendre à la culture une portion de terrain rocailleux et inculte qui se trouve sur
    Illustration :
    Plan de la propriété Smith en 1871, DAO Marie Hérault. IVR93_20170600675NUDA Plan masse de l'ancienne propriété du Château de l'Anglais en 2017, DAO Marie Hérault Plan schématique d'ensemble du lotissement de superluxe du Château de l'Anglais, bd Carnot à Nice Délimitation de la propriété Smith originelle (XIXe siècle) sur une vue oblique de 2015, DAO Marie Château de l'Anglais, Collection Degand IVR93_20170600641NUC1A La Réserve et le Château de l'anglais, 1875 circa. IVR93_20170600682NUC2A Entrée du Château de l'Anglais IVR93_20170600644NUC1A Nice. Château de Mont-Boron IVR93_20170600653NUC1A Nice. Château de Mont-Boron. Vieille porte sur la Terrasse de vis-à-vis IVR93_20170600654NUC1A Première terrasse du Château de l'Anglais (cote 10FI199). Cette fabrique, proche du rivage, est
  • maison dite Villa Belle Rive
    maison dite Villa Belle Rive Cannes - 95 avenue du Docteur-Raymond-Picaud - en ville - Cadastre : 1981 AR 82
    Description :
    Maison formant à l'origine un bloc simple encadré de 2 portiques remplacés par des ailes en rez-de . Les élévations principales sont ordonnancées avec une loggia ouvrant au sud de l'étage de chaque aile . Un décor de céramique vernissée est appliqué sur les façades principales. Un parapet crénelé couronne les ailes, une crête dentelée, le corps central. Le jardin est mi-paysager au nord de la maison, mi -régulier au sud, avec un parterre de pièces coupées centré sur un bassin festonné inscrit dans une margelle
    Étages :
    étage de comble
    Localisation :
    Cannes - 95 avenue du Docteur-Raymond-Picaud - en ville - Cadastre : 1981 AR 82
    Élévations extérieures :
    jardin de niveau
  • maison dite chalet Ligne
    maison dite chalet Ligne Cannes - 99 avenue du Docteur-Raymond-Picaud - en ville - Cadastre : 1981 AR 283
    Parties constituantes non étudiées :
    fabrique de jardin clôture de jardin
    Description :
    Maison comprenant un rez-de-chaussée surélevé sur un sous-sol, un étage carré et un étage de comble aménagé dans une charpente aiguë couverte de tuiles plates et dont les avant-toits sont ornés de pièces de bois découpé. La toiture fait un retour en pignon sur les façades nord et sud. L'agrandissement de la maison a placé ces pignons au centre de chacune de ces élévations. Les baies du rez-de-chaussée et du 1er étage sont bordées de balcons continus. Le jardin a une partie d'accueil paysagère au nord de la maison , et une partie régulière au sud, avec un parterre de gazon traversé par une allée de front encadrée d'une alternance de camoerops et d'arbustes.
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    Localisation :
    Cannes - 99 avenue du Docteur-Raymond-Picaud - en ville - Cadastre : 1981 AR 283
    Élévations extérieures :
    jardin de niveau
  • ouvrage mixte dit fort de Sainte-Agnès, secteur fortifié des Alpes-Maritimes
    ouvrage mixte dit fort de Sainte-Agnès, secteur fortifié des Alpes-Maritimes Sainte-Agnès
    Historique :
    L'ouvrage de Saint Agnès est l’un des dix gros ouvrages mixtes (d’artillerie et d’infanterie) du Secteur fortifié des Alpes Maritimes (S.F.A.M.) jalonnant la « Position de résistance » mise en place fortifiées (C.O.R.F.), sur une zone nord-sud longue de 22 km et distante de 5-8 km de la frontière italienne.
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    , par Raymond Cima. Dans : Cima (Raymond), Cima (Bernard). Ouvrage de Sainte-Agnès. – Menton : auto Ouvrage de Sainte-Agnès. CIMA, Raymond, CIMA, Bernard. Ouvrage de Sainte-Agnès. – Menton : auto Ouvrage de Sainte-Agnès, SFAM. CIMA, Raymond, CIMA, Bernard. Ouvrage de Sainte-Agnès, SFAM. [en L’ouvrage de Sainte-Agnès [plan général]. 1991 L’ouvrage de Sainte-Agnès [plan général]. / Dessin RAY, B. L’ouvrage de Sainte-Agnès. Dans : Vauban et ses successeurs dans les Alpes-Maritimes. Paris SPIRAL, P. La ligne Maginot de l’Est et des Alpes, 1939-1945. Dans : Guerres et fortifications en TRUTTMANN, Philippe. La muraille de France ou la ligne Maginot. – Thionville : édition Gérard Klopp
    Titre courant :
    ouvrage mixte dit fort de Sainte-Agnès, secteur fortifié des Alpes-Maritimes
    Appellations :
    fort de Sainte-Agnès
    Texte libre :
    Intérêt stratégique Le « fort » de Saint Agnès est l’un des dix gros ouvrages mixtes (d’artillerie et d’infanterie) du Secteur fortifié des Alpes Maritimes (S.F.A.M.) jalonnant la « Position de d’organisation des régions fortifiées (C.O.R.F.), sur une zone nord-sud longue de 22 km et distante de 5-8 km de la frontière italienne. La construction de l’ouvrage a duré de 1931 à 1934, consommant un budget total de 16 821 000 Francs. Sa capacité d’accueil de personnel est de 372 hommes L’armement se compose de 2 mortiers lances-bombes de 135 mm modèle 1932 de casemate (peu courant, 9 seulement en service en France en 1939), 4 mortiers Brandt de 81 mm (modèle 1932 de casemate (tir courbe pointé à 45°), 4 canons -mortiers de 75 mm modèle 1931 de casemate, inclinable (tir tendu -3° à + 39°; matériel exclusivement réservé aux Alpes), 2 jumelages de mitrailleuses et 14 fusils mitrailleurs (armes automatiques). C’est essentiellement un ouvrage de flanquement, dont les feux flanquent au nord la droite de l’ouvrage de Castillon en
    Illustration :
    Plan de l'ouvrage de Sainte-Agnès. Plan général de repérage. IVR93_20060600169NUD L'ouvrage de Sainte-Agnès. [Plan général]. 1991 IVR93_20060600170NUCB Le panorama nord-est découvert par l'ouvrage, jusqu'aux lignes de crête de la frontière Vue générale du site de Sainte Agnès depuis le sud-ouest ; le bloc d'artillerie (2) et le bloc Vue générale lointaine du site de Sainte Agnès depuis le sud-ouest. IVR93_20050600667XE Vue du site de Sainte Agnès depuis le nord-ouest ; le bloc d'artillerie 3 émerge en hauteur à La salle de neutralisation principale de l'ouvrage et ses batteries de filtres à air ; tuyaux vert Gaines et vanne de distribution d'air purifié dans la salle de neutralisation. IVR93_20050600654XE La cuisine du casernement ; au fond à droite, la porte des réserves quotidiennes de vivres et d'eau Central électrogène ou usine de l'ouvrage, avec moteurs diesel S.N.I.M. IVR93_20050600655XE
  • moulin à farine, à foulon, à huile et à ressence, actuellement logement et atelier de potier
    moulin à farine, à foulon, à huile et à ressence, actuellement logement et atelier de potier Grasse - quartier des Moulins - 6 avenue Jean XXIII - en ville - Cadastre : 1809 E 305 à 307 2006 BI 146 à 149
    Historique :
    attenante appartient successivement à Vincent Latil puis à François Luce. À partir de 1722, le site est vendu en deux parts inégales : 1/3 à Alexis Trestour et 2/3 à François Raymond. D'autres mutations Muraour, parfumeurs et fabricants d'huile. Il se compose de deux moulins à huile, d'une ressence et d'un moulin à farine, de logements, d'écuries, d'un grenier à foin et d'une jarrerie (stockage de l'huile). En 1890, le site ne comprend plus que les unités de production d'huile. L'activité se maintient jusqu'aux années 1950. Une partie des bâtiments a été convertie en logements et atelier de poterie. Le reste est en
    Cadre de l'étude :
    patrimoine industriel parfumeries de Grasse
    Parties constituantes non étudiées :
    bief de dérivation atelier de fabrication
    Référence documentaire :
    Fol. 532 : cote de Vincent Latil Moulin blé et à huile et terre arrosable attenant à Font-Laugière . Cadastre de l’année 1714 (1). [Commune de Grasse]. Archives communales, Grasse : CC57. Fol. 1070 : cote de François Luce Moulin à blé et à huile et terre arrosable attenant à Font -Laugière. Cadastre de la commune de Grasse 1720 [2]. Archives communales, Grasse : CC60. Fol. 1701 : entrée en 1722 sur la cote François Raymond 2/3 du moulin à blé et huile et terre arrosable attenant à Font-Laugière Tiré su fol. 1070 Cadastre de la commune de Grasse 1720 [3]. Archives . Cadastre de la commune de Grasse 1720 [4]. Archives communales, Grasse : CC62. Acquisition par François Raymond et Alexis Trestour d'un moulin à blé et à huile et terre arrosable attenant à Font-Laugière Acte de vente. 08/04/1722. Archives départementales des Alpes-Maritimes, Nice. Acquisition par Alexandre Camatte et Marc Antoine Jaume d'une partie de moulin à huile et à blé au
    Description :
    Cet édifice est formé de trois corps de bâtiments attenants, parallèles à la pente du terrain. Ces constructions sont hétérogènes et ont été édifiées progressivement d'’est en ouest. Chaque corps de bâtiment entre 4 et 6 mètres de diamètre. Deux d'entre elles sont encore en place. Un canal d'amenée d'eau , commun à ces trois roues, longe la face sud de l'édifice. Le moulin le plus ancien se trouve dans le à l'extérieur, contre le mur pignon du bâtiment. Elle est précédée d'un bassin de mise en pression confronte (au nord) deux bancs en pierres, vestiges de presses. Le deuxième moulin se trouve dans le corps toit à long pans, également effondré, était recouvert de tuiles creuses reposant sur une charpente en bois. Les vestiges du moulin se trouvent au rez-de-chaussée, dans une pièce divisée en deux, par un arc central. A l'est de l'arc se trouvent les restes d'un chaudron. De l'autre côté, deux bacs, restes des broyeurs à meules, occupent l'angle nord et confrontent, au sud, un banc de presse. La roue hydraulique
    Titre courant :
    moulin à farine, à foulon, à huile et à ressence, actuellement logement et atelier de potier
    Illustration :
    D'après le plan cadastral de 2016, section BI, parcelles 146 à 149. Echelle d'origine 1/1000e Plan cadastral de la commune de Grasse, 1809, section E, parcelles 305 à 307. Echelle d'origine 1 Vue de la face principale. IVR93_20120600070NUC2A Vue de la face latérale est. IVR93_20120600071NUC2A Vue du bassin en amont de la première roue hydraulique. IVR93_20120600072NUC2A Chambre hydraulique de la première roue, à l'ouest. IVR93_20120600074NUC2A Espace de pressurage du moulin à huile. IVR93_20120600073NUC2A Second espace de broyage, probablement du moulin à ressence. IVR93_20120600076NUC2A Vestige d'une presse dépendant sans doute de la ressence. IVR93_20120600077NUC2A Vue du canal de fuite des deux roues accolées. IVR93_20120600078NUC2A
  • maison dite Villa Hollandia
    maison dite Villa Hollandia Cannes - quartier Anglais - 16 avenue du Docteur-Raymond-Picaud - en ville - Cadastre : 1981 AV 46
    Parties constituantes non étudiées :
    fabrique de treillage clôture de jardin
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    Maison d'un seul étage carré de plan rectangulaire régulier couverte en terrasse. Entrée à l'est sous un porche couvert en terrasse d'agrément couronné de balustrades. Deux oriels couverts en terrasse d'agrément encadrent le premier niveau de la façade sud. Des balustrades couronnent l'ensemble des élévations l'ouest une aire de jeu trop petite pour être un tennis. Il est resté paysager au sud de la maison, mais avec un plan simplifié et une plate-bande potagère tout au-long de la clôture sur l'avenue. Une allée de cyprès remplace l'aire de jeu. Un jardin régulier avec bassin polylobé et allées couvertes de berceaux de verdure s'étend au nord en bordure du secteur des semis.
    Typologies :
    balustrade de couronnement
    Localisation :
    Cannes - quartier Anglais - 16 avenue du Docteur-Raymond-Picaud - en ville - Cadastre : 1981 AV 46
    Élévations extérieures :
    jardin de niveau
  • maison dite Villa Paloma
    maison dite Villa Paloma Cap-d'Ail - 16 boulevard Raymond-Gramaglia - en ville - Cadastre : 1986 AI 52
    Historique :
    La villa dont le nom de l'architecte reste inconnu, est construite vers 1910 à l'emplacement de l'ancienne usine électrique de l'hôtel Eden. Le jardin a été restauré dans la seconde moitié du 20e siècle.
    Précision dénomination :
    maison de villégiature
    Représentations :
    Sujet : boulet encadré d'entrelacs et de volutes sur fond de cuir découpé, souligné par un bouquet de fleur lié par un ruban, sculpté ; support : panneaux situés entre les aisseliers. Sujet : boulet sur fond de cuir découpé, encadré par une guirlande de fleurs, sculpté ; support : panneaux situés entre les aisseliers, au niveau de l'entablement. Sujet : chute de noeuds, sculptées ; support : angles ébrasés de la tour.
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier droit en maçonnerie
    Description :
    La villa a un plan régulier en U avec quatre niveaux dont un étage de soubassement. L'angle nord par un avant-toit sur aisseliers. La façade sud est ordonnancée. L'étage de soubassement ouvre au sud sur un portique surmonté d'une galerie formée de baies en plein cintre, couverte par une terrasse d'agrément. Cette terrasse située dans le prolongement des pièces de réception du rez-de-chaussée, est reliée l'étage, au sud, sont agrémentées de balcons. L'axe du rez-de-chaussée, sur la façade est, est souligné , surmontée d'une marquise, est située au rez-de-chaussée, dans l'axe de la façade nord. L'entrée ouvre sur un hall anglais éclairé par une verrière orné de vitraux. Le garage, réalisé dans le style de la maison , est couvert par une terrasse. Le jardin, irrégulier, est agrémenté de pelouses et de massifs d'arbres . Une porte avec un escalier isolé, droit, aménagée dans le mur de clôture, permet un accès direct à la mer. Lors de la restauration du jardin une piscine a été ajoutée au sud.
    Étages :
    étage de soubassement
    Localisation :
    Cap-d'Ail - 16 boulevard Raymond-Gramaglia - en ville - Cadastre : 1986 AI 52
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la tour, depuis le nord-est. IVR93_19960601346ZA Détail : l'angle nord-ouest de l'étage supérieur de la tour, depuis le nord-ouest éclairé par un puits de lumière couvert par une verrière, depuis le nord. IVR93_19960601347ZA Vue de situation depuis la mer. IVR93_19960601361ZA
  • maison dite La Ruche, puis L'Oasis
    maison dite La Ruche, puis L'Oasis Cannes - 42 boulevard d' Alsace - en ville - Cadastre : 1981 CO 85
    Historique :
    -mêmes avec l'entreprise de maçonnerie cannoise Caisson et Raymond, les menuisier Roquebrune et Bertrand , le sculpteur cannois Vidal, le sculpteur de staff cannois Ernest Pellegrini et le ferronnier cannois
    Parties constituantes non étudiées :
    clôture de jardin entrée de jardin
    Représentations :
    : ornement végétal, support ferronneries de la porte d'entrée et des portails du jardin
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    Maison de plan et de volumétrie composites dissymétriques avec perrons à parapet de tuile et porche d'entrée ouvrant directement sur la cage de l'escalier en bois placée en angle. Les étages sont hiérarchisés, le rez-de-chaussée abrite les locaux de l'agence. La logette en bois du salon porte un des balcons de l'étage. Au sud-est, pavillon de 2 étages avec balcon, couvert d'un toit en pavillon. Les élévations sont animées de membres sculptés, larmiers des baies, ruche dans un médaillon carré sur la pointe , colonnes corinthiennes sur des culots en forme de masques et soutenant les aisseliers de l'avant-toit. Les baies ont des arcs en plein-cintre en brique. Le volume de l'entrée est séparé de la cage d'escalier par un élément de charpente ouvragée soutenant le plafond. Les murs y sont peints de motifs décoratifs végétaux. Dans le salon, un lourd décor de staff de style art nouveau orne plafond, corniche et dessus-de -porte. Il en est de même dans la salle à manger qui a une cheminée de même style. Le jardin paysager
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé
    Auteur :
    [entrepreneur de maçonnerie] Caisson F. et Raymond
    Élévations extérieures :
    jardin de niveau
    Illustration :
    Vue de détail du nom de la villa situé sur le portail IVR93_19930600774XA Vue de détail du portail IVR93_19930600773XA
  • immeuble dit Palais des Pins
    immeuble dit Palais des Pins Cannes - 41 avenue du Docteur-Raymond-Picaud - en ville - Cadastre : 1981 AV 85
    Historique :
    plans datés de 1926 et 1927 des architectes parisiens Charavel et Robert Enault et l'architecte cannois Mélendès pour la Société Paris-Cannes (Paris). Le 1er étage de la 1ère tranche (est) réalisée avait été de Bozas avec des plans particuliers.
    Parties constituantes non étudiées :
    entrée de jardin
    Représentations :
    sujet : baigneuses, support : bas-relief de la façade et du portail
    Description :
    accessibles par une rampe descendant de l'avenue du Docteur-Raymond-Picaud et desservis par les ascenseurs. Le Immeuble de 7 étages comprenant 3 cages d'escaliers tournant autour d'un ascenseur et desservant à chaque palier 2 appartements de 3 et 5 pièces chacun. Les 2 appartements réservés connus du 1er et du 3e étage prennent la place de 3 de ces appartements standard sur une surface de 340 m2. Ils contiennent un aussi un fumoir, 2 salles de bain pour 3 chambres de maîtres et une salle de bain pour 3 chambres de domestiques. Celui du 3e étage possède un petit salon, une 4e chambre de maître et une 4e chambre de cour. Le 7e étage en retrait était prévu pour des chambres de domestiques ouvrant sur une terrasse en bas-relief représentent des baigneuses. l'un d'eux accompagne le nom de l'immeuble. Le sous-sol en partie couvert au nord par une terrasse d'agrément contient 14 chambres de domestiques et les garages portail de la cour d'entrée au sud est constitué par une arche en plein-cintre en béton dont la clé est
    Localisation :
    Cannes - 41 avenue du Docteur-Raymond-Picaud - en ville - Cadastre : 1981 AV 85