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  • fort de Bouc dit fort Vauban
    fort de Bouc dit fort Vauban Martigues - Île de Bouc - Cadastre : 2015 BY 2
    Historique :
    début du 17e siècle, Raymond de Bonnefons, ingénieur du roi pour la Provence, construit un fort autour presqu'île au 13e siècle. Au milieu du 16e siècle une tour de plan carré est protégée par une barbacane de la tour. Son enceinte est triangulaire, elle intègre pour les dehors une demi-lune, un fossé en eau, un front bastionné orienté côté terre avec courtine centrale flanquée de deux bastions à orillons.
    Statut :
    propriété de la commune propriété de la ville de Martigues
    Description :
    Le fort de Bouc est situé à la pointe d'une presqu'ile, à l'entrée du canal de Caronte qui relie la méditerranée et l'étang de Berre. Cet ouvrage assure par sa position une protection maritime sur le chenal de Caronte et l'accès à l'étang de Berre. Cette presqu'ile était isolée de la terre par un étroit canal, le
    Auteur :
    [] Bonnefons Jean de [] Bonnefons Raymond de
    Localisation :
    Martigues - Île de Bouc - Cadastre : 2015 BY 2
    Titre courant :
    fort de Bouc dit fort Vauban
    Appellations :
    fort de Bouc
    Illustration :
    Le fort de Bouc. IVR93_20151300484NUC2A
  • croix de Saint-Jean
    croix de Saint-Jean Méailles - en village - Cadastre : 1984 D non cadastré
    Historique :
    Le plan cadastral de 1830 ne mentionne aucune croix à cet emplacement. Le bulletin paroissial mensuel de l'Abbé Pellissier daté de janvier 1925 rapporte que cette croix vient d'être érigée à cet
    Référence documentaire :
    paroissial de Méailles, Peyresq et La Colle, année V, 1925, n° 3.
    Dénominations :
    croix de chemin
    Murs :
    pierre de taille
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    de taille de grès. Le fût est constitué de quatre blocs en pierre de taille de grès, avec une base
    Titre courant :
    croix de Saint-Jean
    Illustration :
    Détail de la croix. IVR93_20120401066NUC2A
  • bannière de procession (?) de Jeanne d'Arc
    bannière de procession (?) de Jeanne d'Arc Soleilhas
    Inscriptions & marques :
    JEANNE D'ARC ; JHESUS MARIA.
    Historique :
    tableau de jean Auguste Dominique Ingres, conservé au Louvre. Oeuvre datant certainement de la première moitié du 20e siècle, copie interprétée d'après le
    Dénominations :
    bannière de procession
    Représentations :
    arcade, Jeanne d'Arc, debout, ange, agenouillé, Salvator Mundi Jeanne d'Arc debout, tenant l'étendard fleurdelysé et le bouclier, sous une arcade néo-gothique
    Statut :
    propriété de la commune
    Stade de création :
    copie interprétée de peinture
    Description :
    Grande pièce de tissu rectangulaire, avec un oeillet métallique à chaque angle. Toile imprimée par procédé de lithographie, sur fond jaune. La pièce possède une lisière sur le côté gauche mais pas sur le
    Auteur :
    [auteur du modèle, peintre] Ingres Jean Auguste Dominique
    Titre courant :
    bannière de procession (?) de Jeanne d'Arc
    Appellations :
    de Jeanne d'Arc
  • bannière de procession : Saint Jean Baptiste
    bannière de procession : Saint Jean Baptiste Colmars - place Joseph-Girieud
    Inscriptions & marques :
    Transcription (inscription peinte sur la bannière de la croix du saint) : ECCE AGNUS DEI.
    Historique :
    dans la chapelle de pénitents blancs Notre-Dame-des-Grâces de Colmars (Référence IA04000122), puis a été modifiée et mise sous verre afin d'être exposée dans la chapelle de pénitents gris Saint-Joseph.
    Dénominations :
    bannière de procession
    Représentations :
    La scène représente saint Jean Baptiste vêtu d'une mélote en poils de chameau et du pallium, debout saint Jean Baptiste sur les bords du Jourdain et accompagné d'un agneau. Il désigne le ciel de son index dextre et tient de son autre main une croix fixée sur un roseau.
    Statut :
    propriété de la commune
    Titre courant :
    bannière de procession : Saint Jean Baptiste
    États conservations :
    changement de forme
    Origine :
    lieu de provenance Provence-Alpes-Côte d'Azur, 04, Colmars, chapelle de pénitents blancs Notre-Dame
    Illustration :
    Vue générale de face. IVR93_20100403190NUC2A
  • statue de procession (petite nature) : Jeanne d'Arc
    statue de procession (petite nature) : Jeanne d'Arc Rougon - le Bourg
    Inscriptions & marques :
    Transcription (inscription peinte sur le devant du socle) : JEANNE D'ARC.
    Historique :
    Statue datant probablement de la 2e moitié du 19e siècle.
    Dénominations :
    statue de procession
    Représentations :
    JEANNE D'ARC en pied) armure heaume épée étendar Jeanne est représentée debout, en armure, l'épée au côté, le heaume à ses pieds ; elle tient l'étendard fleurdelysé de son bras gauche, la main droite posée sur le coeur.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Statue de procession (anneaux en bronze de part et d'autre du socle pour la fixation au brancard
    Titre courant :
    statue de procession (petite nature) : Jeanne d'Arc
  • citadelle de Sisteron
    citadelle de Sisteron Sisteron - - montée de la Citadelle - en ville
    Historique :
    reste à faire. Jean de Bonnefons, ingénieur du roi en Provence, est concepteur de nouveaux ouvrages à la qui appartient au 12e siècle aux comtes de Forcalquier. Passé dans le domaine des comtes de Provence à projet de construction d'une forteresse sur le piton qui domine la ville. Les travaux commencent avant 1589, avec pour maître d'oeuvre Jehan Sarrazin, de La Tour d'Aigues, dont l'identification précise citadelle de Sisteron en 1611-1612. Dans les premières années du 17e siècle, des recueils de gravures montrent que la construction de la citadelle est très avancée. En 1691, la place, non entretenue, tombe en ruine. Un vaste projet d'amélioration est dressé par Jean-Louis du Cairon, comportant notamment la réfection du chemin de ronde qui au sud sur les hautes arcades sur contreforts très caractéristiques de l'ouvrage. En 1692, Vauban et Niquet rendent un projet d'envergure, visant à une quasi reconstruction de secteur nord-est et visent à constituer un réduit défensif dans la partie nord-est de l'enceinte de ville
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    F° 80 r°, f° 80 v°, f° 81 r° Plans et vues de la citadelle de Sisteron / dessins de Jean de Beins d'Henri IV, Jean de Beins. Genève-Paris : Droz, 1968. Publications du Centre de recherches d'histoire et Fonds de la sénéchaussée de Sisteron. 1531 à 1790. Archives départementales des Alpes-de-Haute Place de Sisteron. 1823, 1832-1927, 1940. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence P. 1 à 14. [Atlas, Sisteron]. 1775. Service Historique de la Défense, Vincennes : Bibliothèque du relatifs aux travaux de construction et d'amélioration projetés ou en cours dans la place de Sisteron (1842 -1894). Service Historique de la Défense, Vincennes : 4 V 485. Dossier travaux - correspondance, dossier 157 [Sisteron : parties classées de la citadelle.] Dans Archives des Monuments Historiques, dossier travaux-correspondance 157. Médiathèque de l'architecture et du et élévations relatifs aux travaux de construction et d'amélioration projetés ou en cours dans la
    Précisions sur la protection :
    Le rempart supérieur ; la tour de l'Horloge ; la chapelle ; l'échauguette dite guérite du Diable l'est, le rocher et le sol naturel qui forment le soubassement des maçonneries et l'ensemble des sols de
    Statut :
    propriété de la commune
    Auteur :
    [] Bonnefons Jean de [ingénieur militaire] Le Prestre de Vauban Sébastien [ingénieur militaire] Cairon Jean-Louis du
    Localisation :
    Sisteron - - montée de la Citadelle - en ville
    Titre courant :
    citadelle de Sisteron
    Annexe :
    , Cartons 1 à 6 (1690-1862) : Sélection de plans CARTON I (1690 à 1821) 4) Plan de Sisteron , Vauban (avec ses environs, M. de Vauban), 6 janvier 1693. Plan de projet, plan général dont le n° 4 précédent donne opposé à la durance, et sur l'enceinte de ville, avec régularisation des fronts et gros ouvrages losangiques aux angles, ravelin devant la porte du cimetière, et deux ouvrages détachés à l'opposé de la Durance. 4) Developpemens de la citadelle de Sisteron, 21 décembre 1692, Vauban: (6 janvier 1693 M. de Vauban) élévations développées des fronts, état existants et projetés. 4) Plan en grand de la citadelle de Cisteron, idemGrand plan très détaillé. 14)Plan pour servir au projet de 1752 Flourens, 14 oct 1751 beau plan détaillé couleur avec parcellaire de la ville. 15) Plan des bâtiments du roi dans la citadelle, 27 juin 1754, Flourens. Belle planche de plans des différents niveaux de cinq bâtiments. 16) plan relatif au projet général envoyé par M. Legier 10 fevrier 1759. Plan de détail de la citadelle, assez
    Aires d'études :
    Alpes-de-Haute-Provence
    Texte libre :
    Sisteron, au moins après Jehan Sarrazin. Jean de Bonnefons, formé par son père Raymond de Bonnefons, en compagnie du fils de Jean Errard ), en Provence, et Jean de Bonnefons, qui avait été son adjoint comme en deux fois, les 5 novembre 1611 et 13 octobre 1612. Jean de Bonnefons travaillait aux actuel, excepté le demi-bastion ouest, la fausse-braie sud et la "tenaille" de Jean de Bonnefons, qui est janvier à mai 1568, au blocus de Jean de Pontevès, comte de Carcès, lieutenant-général d'Honorat de Tende Vignat et André de Guénin, qui vinrent avec Antoine de Guénin et François Daudey, et recrutèrent Jean quittances d'ouvrages exécutés à l'équipe des maîtres d'oeuvre." On ne sait à peu près rien de Jean Sarrazin qu'en 1570, Ercole Nigra (1541-15...) , un architecte issu des terres piémontaises de Jean-Louis-Nicolas ingénieur à un Jean Sarrazin "mathématicien" et "intendant des fortifications" d'Henri II de Bourbon, prince preuves au plus notoire des ingénieurs militaires du temps d'Henri IV, Jean Errard de Bar-le-Duc (1554
    Illustration :
    Plan des ville et citadelle de Cisteron. IVR93_20140400001NUC1A Dévelopemens de la citadelle de Sisteron. IVR93_20140400003NUC1A Dévelopemens de la citadelle de Sisteron. Détail. IVR93_20140400004NUC1A Dévelopemens de la citadelle de Sisteron. Détail. IVR93_20140400007NUC1A Plan des bâtiments du Roy dans la citadelle de Sisteron aux Entretiens de la fortification Plan de la citadelle de Sisteron. IVR93_20140400006NUC1A Plan de la citadelle de Sisteron en novembre 1820. IVR93_20140400005NUC1A Plan de la citadelle. IVR93_20040400342NUD Vue générale lointaine sud-est de la ville et la citadelle sur la Durance. IVR93_20020400395XE Vue générale sud-est de la citadelle prise de la voie rapide. IVR93_20020400390XE
  • Port de Saint-Jean
    Port de Saint-Jean La Ciotat - Saint-Jean - - en écart - Cadastre : 2015 BK non cadastré, domaine public
    Historique :
    La première trace du port Saint-Jean date de 1934 avec la construction de la jetée abri. Elle sera
    Parties constituantes non étudiées :
    cale de construction
    Référence documentaire :
    Premier quai du port de Saint-Jean. /Premier quai du port de Saint-Jean.. auteur inconnu, archives du Musée ciotaden, La Ciotat /2C - PHOT/13 : port de Saint-Jean. Bassin du port de Saint-Jean./ Carte postale couleur. auteur inconnu ausée ciotaden, La Ciotat /2C - PHOT/13 : port de Saint-Jean.
    Précisions sur la protection :
    Atlas des paysages : baie de La Ciotat
    Précision dénomination :
    port de plaisance
    Statut :
    propriété publique propriété de la Communauté Urbaine Marseille Provence Métropole ; affecté à une
    Description :
    Ce petit port de plaisance (0,4 ha) localisé à l'est de la ville accueille la Société Nautique de Saint-Jean (80 places) et le Neptune Club (41 places). Le port est composé d'une digue le protégeant des vents d'ouest, une autre digue plus au sud protège la cale de mise à l'eau et le môle central accueillant les petites unités du club nautique. L'entrée de port est orientée au sud-ouest. Les bateaux sont
    Typologies :
    port de plaisance
    Localisation :
    La Ciotat - Saint-Jean - - en écart - Cadastre : 2015 BK non cadastré, domaine public
    Titre courant :
    Port de Saint-Jean
    Destinations :
    port de plaisance
    Illustration :
    Bassin du port de Saint-Jean. IVR93_20151300243NUC1A Premier quai du port de Saint-Jean. IVR93_20151300244NUC1A Vue du port Saint Jean à la Ciotat. IVR93_20131301599NUC2A
  • statue de procession (demi-nature) : saint Jean-Baptiste
    statue de procession (demi-nature) : saint Jean-Baptiste Gréolières - en village
    Dénominations :
    statue de procession
    Représentations :
    saint Jean-Baptiste : en pied, mouton : couché
    Emplacement dans l'édifice :
    sur un culot à droite de l'autel de saint Jean-Baptiste et de Saint-Eloi de Noyon
    Titre courant :
    statue de procession (demi-nature) : saint Jean-Baptiste
  • citadelle de Saint-Tropez
    citadelle de Saint-Tropez Saint-Tropez - Cadastre : 1981 AL 15
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Historique :
    sur un projet de Jean de Bonnefons, successeur de son père après la mort de celui-ci en 1607. En 1739 d’héberger des troupes royales, chantier mené de 1602 à 1607 par Raymond de Bonnefons, ingénieur du roi en L'origine de la citadelle est l'extension de l'enceinte de ville à la colline des moulins, réalisée par le conseil de communauté de la ville entre 1590 et 1592, composée d'un front bastionné au sud et de Ratonneau de grosse tour-réduit octogonale flanquée de trois tourelles cylindriques. Vers 1632 -1634 est construite l’enceinte de la nouvelle citadelle autour de la tour devenue donjon, probablement le directeur général des fortifications Claude-François Bidal d’Asfeld, maréchal de France, décide l'isolement de l’enceinte de la citadelle par le rasement définitif des ruines du front bastionné de l’enceinte de ville de 1589. En 1745-1747, quelques travaux d'amélioration de l'enceinte sont réalisés sous la direction de Milet de Monville : terrassement, retranchements intérieurs, rectification des tracés
    Référence documentaire :
    Plan de la ville et citadelle de Saint-Tropez. / Dessin, plume et encre, par Jean de Bonnefons [Tour de Saint-Tropez]. Dessin attribué à Jean de Beins, vers 1630. Dans : "Recueil des cartes des GERMON, Jean-Daniel de. Saint-Tropez, le temps retrouvé. Saint-Tropez, 1993. Mémoire sur la place de Saint-Tropez. Dans "Atlas des Places et forts de la Provence, Marseille , Toulon, Iles d Port-Cros et Porquerolles, citadelle de Saint-Tropez" 1719. Service Historique de la MILET DE MONVILLE Nicolas François. Mémoire sur la citadelle de Saint-Tropez, 28 février 1747 . Service Historique de la Défense, Vincennes : Art. 8, sect. 1, carton 1, n° 13. AUMALE CHARLES FRANCOIS MARIE D'. Mémoire sur la place de Saint-Tropez. Dans "Atlas des places fortes de Provence, département de Toulon, Iles d'Hyères et Saint-Tropez". Par Charles-François Marie d'Aumale, directeur des fortifications de Toulon et de Basse Provence, 1775. Service Historique de la
    Murs :
    calcaire pierre de taille grès pierre de taille
    Statut :
    propriété de la commune Achat par la commune en 1992.
    Étages :
    étage de soubassement
    Annexe :
    Citadelle de Saint-Tropez. Nomenclature des ouvrages. Les numéros renvoient au plan de repérage de « de la plate-forme » 6- Chapelle 7- Petit corps de caserne nord, puis, magasin à poudres 8- Corps de caserne nord, puis épaulement couvre-face du magasin à poudres 9- Corps de caserne sud (60 hommes) 10 - Pavillon sud (16 hommes) 11- Porte de la citadelle – 11’ porte 1842 et actuelle 12- Bastion « des Capucins » 13- Bastion ou redan « de la Berlière » 14- Redan « des moulins » 15- Retranchement : ravelin, et - Batterie Est (1821) 23- Redan « des Cannebiers » 24- Redan « de Sainte-Maxime » 25- Mur de fermeture de la partie des fossés avec contrescarpe et chemin couvert 26- Redan « de la pointe » 27- Bastion « de la couvert 31- fossé de l’enceinte du corps de place 32- chemin couvert de l’enceinte du corps de place
    Texte libre :
    doute que le projet et sa réalisation furent l’œuvre de Jean de Bonnefons, ingénieur du roi en Provence après son père, depuis la mort accidentelle de ce dernier en 1607. En janvier 1635, Jean de Bonnefons postérieures. Jean Louis de Nogaret, duc d’Epernon, promu gouverneur général de Provence en 1593, mais assurant fortifications et forteresse . L’un de ces experts était dès lors Raymond de Bonnefons, territorialement , dirigée par Raymond de Bonnefons, ne s’étant pas davantage interrompue après cette lettre démentant cylindriques. Raymond de Bonnefons était déjà le concepteur et le maître d’œuvre de cette tour de Ratonneau construction de la tour est un détail d’une carte manuscrite attribuée à Jean de Beins, ingénieur du roi en Jean-Louis du Cayron, commis aux fortifications des places de Provence depuis les années 1660, est Vauban, le secrétaire d’Etat à la Marine Jean-Frédéric Phélypeaux de Maurepas propose en outre de faire Construction et armement L’origine de la citadelle de
    Précisions sur la protection :
    L'arrêté de classement de 1921 concerne les ouvrages défensifs : donjon hexagone, entrée et courtine et tous les bastions. Inscription des glacis par arrêté de 1990. Classement de 1995 étendu à
    Auteur :
    [ingénieur militaire] Bonnefons Jean de [ingénieur militaire] Bonnefons Raymond de [ingénieur militaire] Milet de Monville Nicolas François [entrepreneur de maçonnerie] Cassel
    Description :
    La citadelle se décompose en deux sous-ensembles architecturaux : l’enceinte du corps de place couvert. La partie est de l’enceinte affecte un tracé tenaillé qui ne comporte que des redans, le front de François Ier : la « grosse tour » de Toulon (plan circulaire), le Château d’If de Marseille (plan comporte un étage de soubassement massif élargi en fruit pour former l’escarpe du fossé. L’élévation interne à partir du rez-de-chaussée comporte deux niveaux de locaux voutés organisés selon un plan radian : à chaque pan correspond un local de plan trapézoïdal, divisé en deux travées égales par un mur de refend au niveau du rez-de-chaussée. L’élévation des façades sur cour est animée horizontalement par une galerie découverte en encorbellement sur des corbeaux de pierre distribuant le premier étage. Le donjon est flanqué de trois tours cylindriques rapportées après coup contre un angle sur deux de l’hexagone . Les encadrements et modénatures utilisent la pierre de taille de calcaire blanc, de grès rouge et, en
    Titre courant :
    citadelle de Saint-Tropez
    Appellations :
    citadelle de Saint-Tropez
    Illustration :
    Vues perspectives de La Seine, Tollon, Hieres, breganson, Saint-Tropes, Freiuls, Saint-Rapheau Plan de la ville et citadelle de Saint-Tropez. 1640 IVR93_19908301987ZAB La Ville et Citadelle de Saint-Tropés. 1647. IVR93_20178301108NUC1A Plan de la ville et citadelle de St Tropez. 1716 IVR93_20088300124NUC1A Plan de la ville et citadelle de Saint-Tropez pour servir au projet de 1724. IVR93_19938300034ZAB Plan de la ville et citadelle de Saint-Tropés. 1747 IVR93_19938300032ZAB Plan de la citadelle de Saint-Tropez. 1754 IVR93_19938300028ZAB Plan détaillé de la citadelle. 1754. Détail. IVR93_19938300037ZAB Plan des ville et citadelle de Saint-Tropès. 1775 IVR93_19908301979ZAB Plan de la ville et citadelle de Saint-Tropez. 1781 IVR93_19938300031ZAB
  • statue dite de la
    statue dite de la "Jeanne" La Bastide-des-Jourdans - en village
    Contributeur :
    Contributeur Vincent Jean
    Historique :
    Statue d'origine inconnue, peut-être une sculpture du XVIIe siècle provenant, comme l'eau de la situé à l'extrémité orientale du parc du château ; l'oncle de l'actuel propriétaire en aurait fait don à
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    La provenance comme la date de cette œuvre sont inconnues. Elle était primitivement destinée à être adossée, puisque la base du revers n'était qu'ébauchée. Statue de femme debout, habillée à l'antique. Le souci de fidélité dans les détails vestimentaires laisse à penser que ce peut être une copie d'antique
    Titre courant :
    statue dite de la "Jeanne"
    Appellations :
    "Jeanne"
    Texte libre :
    : statue-en-pied - appellation usuelle : la "Jeanne". Localisation Au-dessus du piédestal, au centre du : grise - structure de la surface : en partie couverte d'une oxydation grise et de taches de mousse - traces d'exécution : stries parallèles sur les surfaces (traces de gradine ?). c) structure interne , aspect du revers : intérieur plein ; évidement entre les pieds avec trou circulaire traversant de part en . : 0, 12 m. b) matériaux et technique : fait partie intégrante du bloc de calcaire dans lequel la statue est sculptée. c) polychromie, décor plastique : néant. Inscriptions : néant. État de conservation iconographique et formelle A) Description iconographique : statue de femme, habillée à l'antique. B) Description autour de laquelle s'enroule du lierre ; jambe gauche placée en avant genou fléchi, avec appui sur la pointe du pied ; corps présenté de face, tête tournée de trois-quarts vers la gauche. La main gauche , levée à hauteur de l'épaule, tenait sans doute un objet ; la main droite relève le pan de la tunique
    Illustration :
    Vue de face. IVR93_19718400616V Vue de dos. IVR93_19708400433V
  • Chapelle Sainte-Jeanne-de-Chantal
    Chapelle Sainte-Jeanne-de-Chantal Sainte-Maxime - la Nartelle-nord - avenue Mireille - Cadastre : 2012 AF 283
    Historique :
    Deux projets de l'architecte René Tomenotti ont été dessinés au début des années 1950 pour la chapelle de La Nartelle. Le 15 juillet 1956, la première pierre de la chapelle, conçue finalement par
    Observation :
    d'ouverture totale du choeur afin de pratiquer les offices en direction d'une assistance assise sur des
    Référence documentaire :
    [Projet 1 non réalisé pour la chapelle Sainte-Jeanne-de-Chantal, à Sainte-Maxime (83).] / Dessin à [Projet 2 non réalisé pour la chapelle Sainte-Jeanne-de-Chantal, à Sainte-Maxime (83).] / Dessin à P. 109. Germond, Jean-Daniel de. Histoire et histoires... de Sainte-Maxime. - Gap : imprimé chez Louis-Jean à compte d'auteur, 1990, 472 p.
    Description :
    La chapelle Sainte-Jeanne-de-Chantal forme un ensemble avec l'escalier indépendant appareillé en grès qui permet de racheter la différence de niveau entre l'avenue Mireille et le terre-plein sur lequel elle est édifiée. Un petit oratoire de chemin est intégré au mur de soutènement, en grès comme les six rangs de gradins en arrondi édifiés à l'ouest, permettant l'utilisation des lieux en chapelle d'été. La chapelle elle-même est construite en béton. L'enduit ne permet pas de voir s'il s'agit de béton armé ou de parpaings de béton. La toiture est en tuiles creuses. L'espace intérieur est constitué pignon. A l'intérieur, deux piliers en moellons de grès non enduits soutiennent le linteau supportant le pignon. A l'ouest, l'abside de plan semi-circulaire est voûtée d'un cul-de-four déprimé, couvert d'une croupe polygonale. Le chœur n'est séparé de l'extérieur que par des fermetures vitrées pouvant se replier et permettre sa mise en relation avec les gradins de la chapelle d'été. Les parois mobiles s'appuient
    Titre courant :
    Chapelle Sainte-Jeanne-de-Chantal
    Vocables :
    Sainte-Jeanne-de-Chantal
    Couvrements :
    cul-de-four
    Illustration :
    Escalier d'accès à la chapelle et oratoire de sainte Jeanne de Chantal. IVR93_20118300452NUC2A Oratoire de sainte Jeanne de Chantal. IVR93_20118300453NUC2A Plan-masse et de situation. D'après le plan cadastral 2012, section AF. IVR93_20138300016NUC1A [Projet non réalisé. Vue de volume] IVR93_20118301090NUC2A [Projet non réalisé. Vue de volume] IVR93_20118301091NUC2A Vue de volume prise du nord-est. IVR93_20118300451NUC2A Vue de volume prise du nord. IVR93_20118300362NUC2A Le chevet en position fermée et les gradins de la chapelle d'été. IVR93_20118300368NUC2A Vue en direction du choeur ouvert sur les gradins de la chapelle d'été. IVR93_20118300347NUC2A Vue de la nef en direction de l'est (la chapelle n'est pas orientée). IVR93_20118300349NUC2A
  • polyptyque de saint Jean-Baptiste
    polyptyque de saint Jean-Baptiste Grambois - en village
    Contributeur :
    Contributeur Teyssier Roseline de
    Inscriptions & marques :
    ." Sous le socle : A. 1519. 7. octob. Sur le philactère de saint-Jean : "ECCE. AGNUS. DEI." Panneau en bas à gauche (2) : sur le philactère de saint Jean-Baptiste, inscription en lettres gothiques : "in
    Historique :
    Claude Asse, qui appartenaient à une des familles les plus riches de Grambois. L'inscription porte la Genovese dit Lomellini, peintre originaire de Raconiggi près de Turin qui travailla à Aix dans la première
    Référence documentaire :
    LABANDE, Léon-Honoré. Les primitifs français : peintres et peintres-verriers de la Provence
    Description :
    vie de saint Jean-Baptiste : la Visitation et la naissance de saint Jean-Baptiste, le baptême du Christ, saint Jean-Baptiste, saint jean-Baptiste devant Hérode, la décollation de Jean-Baptiste et le Le polyptyque est constitué de trois planches en bois assemblées et divisées en cinq panneaux rectangulaires peints. Les 4 panneaux latéraux sont constitués de deux planches verticales (mode d'assemblage invisible) ; le panneau central est constitué d'une seule planche. Il a un cadre en bois mouluré de . Sur le panneau central, fonds d'or limité à la partie supérieure et gravé de motifs ornementaux avec et lisse, appliquée uniformément. Il est en bon état, il a été nettoyé et reverni. Il semble que de central et la bordure inférieure du panneau 4 en haut à droite. Le polyptyque représente des scènes de la
    Titre courant :
    polyptyque de saint Jean-Baptiste
    Appellations :
    de saint Jean-Baptiste
    Texte libre :
    bleu et rouge, s'étreignent tendrement. Au fond à gauche, la naissance de saint Jean-Baptiste la main droite dans un geste de bénédiction. Derrière saint Jean, un ange est agenouillé les mains . - Panneau 4 : Saint Jean-Baptiste est présenté debout de face, sur un petit socle de forme hexagonale candélabres, et ouverte de trois côtés sur la campagne, saint Jean-Baptiste, vêtu d'une tunique en peau de pointée vers le ciel. Entre lui et saint Jean, se tient de dos un soldat, vêtu de chausses cousues montagne. - Panneau 5 : La décollation de saint Jean-Baptiste et le festin d'Hérode sont représentés de dos, pose la tête de saint Jean qu'il vient de décapiter sur un plat que lui présente Salomé . Saint Jean est agenouillé, vêtu de sa peau de mouton et d'un grand manteau, les mains jointes liées par Hérodiade couronnée qui entaille la tête de saint Jean posée devant lui, et à sa droite Salomé et un jeune d'extérieur, et les panneaux 4 (en haut à droite) et 5 (en bas à droite) des scènes simultanément de
    Illustration :
    Détail. Panneau 1 : la Visitation et la naissance de Jean-Baptiste. IVR93_19698401072V Détail. Panneau 5 : festin chez Hérode et décollation de Jean-Baptiste. IVR93_19698401799V Détail. Panneau 4. Saint Jean-Baptiste comparaît devant Hérode. IVR93_19698401071V
  • tombeau de Jean-Baptiste Gros
    tombeau de Jean-Baptiste Gros Castellane - Aire des Saints - isolé - Cadastre : 1983 AD 21
    Historique :
    Le tombeau de Jean-Baptiste Gros, curé de Castillon, mort en 1891, se trouvait dans l'ancien cimetière et a été translaté en 1947, lors de la création du nouveau cimetière.
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    Tombeau en forme de stèle, en pierre de taille de calcaire coquillé. Une croix en fonte (disparue
    Précision localisation :
    anciennement commune de Castillon ; commune rattachée à
    Titre courant :
    tombeau de Jean-Baptiste Gros
    Appellations :
    de Jean-Baptiste Gros
    Illustration :
    Vue de face. IVR93_20080400824NUC2A Détail de la plaque. IVR93_20080400826NUC2A
  • retable de saint Jean Baptiste
    retable de saint Jean Baptiste Entrevaux - Saint-Jean-du-Désert
    Représentations :
    Les chapiteaux sont à ordre corinthien. Un ange stylisé se trouve de chaque côté de la travée
    Statut :
    propriété de la commune
    Localisation :
    Entrevaux - Saint-Jean-du-Désert
    Titre courant :
    retable de saint Jean Baptiste
    Appellations :
    retable de saint Jean Baptiste
  • oratoire Saint-Jean-Baptiste
    oratoire Saint-Jean-Baptiste La Grave - près du Chazelet - route du Chazelet - isolé
    Murs :
    pierre de taille
    Titre courant :
    oratoire Saint-Jean-Baptiste
    Vocables :
    Saint-Jean-Baptiste
    Couvertures :
    extrados de voûte
  • maison de la Reine Jeanne
    maison de la Reine Jeanne Pertuis - 1 rue Petite - en ville - Cadastre : 1937 K 567 1837 K 107 A 110
    Historique :
    Propriété de la famille de Saint-Martin (juges royaux de Pertuis, puis médecins) entre 1567 et 1730 ; date de construction inconnue, située par J.J. Gloton entre 1585 et 1590, peut-être plutôt entre 1613 et 1619, moment où François et Simon de Saint-Martin acquièrent la totalité de la parcelle et où celle-ci prend son maximum de valeur au cadastre ; restée inachevée ou complètement remaniée à
    Référence documentaire :
    P. 147-157. GLOTON, Jean-Jacques. Un cas de maniérisme michelangélesque en Provence : la soit -disant maison de la reine Jeanne à Pertuis. Dans Provence historique, tome XXVI, fasc. 104, avril-juin
    Représentations :
    ; sujet : ornement géométrique : frise de triglyphes et de métopes, support : portes
    Description :
    Maison d'angle ; deux élévations sur rue à 2 travées de croisées inscrites dans des ordres
    Titre courant :
    maison de la Reine Jeanne
    Appellations :
    Maison de la Reine Jeanne
    Texte libre :
    DESCRIPTION Seules les façades de cette maison ont été étudiées ; toute la distribution intérieure extrémité sud. Située dans un angle de rue Petite, cette maison possède deux façades de même ordonnance au est) et la porte d'entrée principale (façade nord) remarquable par ses deux pilastres en forme de consoles portant un entablement orné de triglyphes et de métopes. Les trumeaux du premier niveau sont recouverts de bossages. NOTE DE SYNTHÈSE Cette maison semble remonter par son caractère maniériste à la fin
    Illustration :
    Façade rue Petite, travée de la porte. IVR93_19708400273V Façade rue Petite, porte : clé de l'arc. IVR93_19708400275X Mur prolongeant à droite la façade rue Petite, détail de l'appareil. IVR93_19708400279X
  • tableau : Saint Jean de Dieu
    tableau : Saint Jean de Dieu Le Monêtier-les-Bains - les Guibertes - en écart
    Inscriptions & marques :
    Inscription peinte en noir en bas : IEAN. DE. DIEV LE PROTECTEVR DES [...] & LIBRERES.
    Représentations :
    . saint Jean de Dieu (couronne : épine) : agenouillé, croix
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Toile de texture moyenne, couche picturale d'épaisseur moyenne, vernis.
    Titre courant :
    tableau : Saint Jean de Dieu
  • hôtel de voyageurs dit Hôtel des Palmiers, actuellement lycée Jean-Aicard
    hôtel de voyageurs dit Hôtel des Palmiers, actuellement lycée Jean-Aicard Hyères - rue Galliéni - en ville - Cadastre : 1951 A6 1616
    Historique :
    Hôtel des Iles d'Or, au centre du quartier anglais, il bénéficie avec celui-ci de cette clientèle. C'est un hôtel luxueux pourvu entre autres d'une vaste salle des fêtes que l'on décorait à l'occasion de bals costumés qui attiraient un vaste public. Touché par la crise de l'hôtellerie de luxe dans les scolaire secondaire mixte. Ce fut en 1953 le Lycée des Palmiers qui devint ensuite Lycée Jean Aicard
    Dénominations :
    hôtel de voyageurs
    Représentations :
    Support : façade antérieure. Support : garde-corps des portes-fenêtres de la façade antérieure.
    Étages :
    étage de comble
    Typologies :
    frise de couronnement
    Titre courant :
    hôtel de voyageurs dit Hôtel des Palmiers, actuellement lycée Jean-Aicard
    Appellations :
    Jean-Aicard
  • chapelle Saint-Jean-Baptiste
    chapelle Saint-Jean-Baptiste Villar-d'Arêne - le Pied du Col - en écart - Cadastre : 1971 E4 740
    Historique :
    Inscription 1646 sur une pierre du mur ; 1895 dans la menuiserie de la porte.
    Murs :
    moellon sans chaîne en pierre de taille
    Statut :
    propriété de la commune
    Titre courant :
    chapelle Saint-Jean-Baptiste
    Vocables :
    Saint-Jean-Baptiste
    Texte libre :
    chapelle est ornée en 1712 d'une statue de saint Jean-Baptiste. L'actuelle chapelle Saint-Jean-Baptiste HISTORIQUE La chapelle Saint-Jean-Baptiste du Pied du Col n'est pas citée anciennement par les érudits locaux. Par contre en 1676 une chapelle Notre-Dame-de-Pitié est attestée au Pied du Col. Cette du registre de la chapelle, le bâtiment était en 1688 couvert d'ardoises. Le pignon était découvert et coupé de redents d'ardoises. En 1689 les fenêtres comportaient des carreaux de verre. De 1694 à devant la porte d'entrée. Le chœur est agrandi. La chaux provient de Briançon ; les ardoises de Besse. En du papier huilé. En 1927 la chapelle est de nouveau réparée. La toiture est refaite en ardoises de La Grave. Les fenêtres garnies de carreaux. DESCRIPTION Situation A l'est du village du Pied du Col. Chœur orienté. L'édifice est partiellement enterré dans la pente de direction nord-sud. Inscriptions : 1646 gravé sur une pierre d'angle du mur. 1895, gravé dans le bois de la porte
    Couvrements :
    lambris de couvrement
  • ensemble de 2 statues-reliquaires (statues de procession) : Saint Jean Baptiste, Saint Antoine abbé
    ensemble de 2 statues-reliquaires (statues de procession) : Saint Jean Baptiste, Saint Antoine abbé Barrême - place François-Béraud
    Inscriptions & marques :
    Sur une bande de papier dans la cavité à reliques de saint Jean Baptiste : S. IO. BAPTA. Sur une
    Historique :
    La date d'acquisition de ces statues n'est pas connue précisément mais il est possible d'en délimiter une fourchette chronologique. Elles ne sont pas mentionnées dans l'inventaire mobilier de 1854
    Dénominations :
    statue de procession
    Représentations :
    d'autre d'un entrelacs. Saint Jean Baptiste est vêtu d'une longue tunique en peau de mouton sous un saint Jean Baptiste Couronne de fleurs autour de la cavité à reliques, soutenue par deux petits anges de part et
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Socle-reliquaire en bois peint en marron et doré, de plan rectangulaire à pans coupés. Cavité à reliques ovale, autour de laquelle est rapporté un décor en étain repoussé ; deux fragments d'os sont disposés dans deux médaillons formés de carton doré. Statues en carton-pâte peint avec motifs dorés. Clou
    Auteur :
    [fabricant de statues] Galard
    Titre courant :
    ensemble de 2 statues-reliquaires (statues de procession) : Saint Jean Baptiste, Saint Antoine abbé
    Dimension :
    h = 145 : hauteur totale de saint Jean Baptiste. Saint Antoine abbé : h = 133.
    États conservations :
    de saint Jean Baptiste. La partie droite du manteau de saint Antoine est abîmée. Le décor en étain de la statue de saint Antoine manque, ainsi qu'une partie de celui de la statue
    Illustration :
    Vue d'ensemble, de volume. IVR93_20050401289XE