Logo =Inventaire Général du Patrimoine Culturel - Retour à l'accueil

Recherche

Besoin d'aide ? Retrouvez nos conseils pour la recherche sur cette page.
Rechercher dans :
Affiner les résultats :
Résultats 1 à 17 sur 17 - triés par pertinence
Liste Vignette Carte
  • pont dit pont d'Asfeld
    pont dit pont d'Asfeld Briançon - Pont d'Asfeld - isolé - Cadastre : 1975 AO-B
    Historique :
    les travaux sous l'autorité du marquis d'Asfeld, directeur général des fortifications, dans lesquels
    Auteur :
    [ingénieur militaire] Bidal marquis d'Asfeld Claude François
    Localisation :
    Briançon - Pont d'Asfeld - isolé - Cadastre : 1975 AO-B
    Titre courant :
    pont dit pont d'Asfeld
    Appellations :
    pont d'Asfeld
    Texte libre :
    actuel. Les grands travaux ordonnés vers 1720, sous l'autorité de d'Asfeld, directeur général des mentionne la direction du maréchal d'Asfeld et la date de 1734, trois ans, donc, après la construction travaux de Briançon, date sanctionnée par l'accession de d'Asfeld à la dignité de maréchal de France. Le l'ensemble indissociable des ouvrages avancés construits par d'Asfeld et ses ingénieurs devant Briançon
  • édifice fortifié dit redoute à mâchicoulis du Point du Jour
    édifice fortifié dit redoute à mâchicoulis du Point du Jour Briançon - Crête du Point du Jour - isolé - Cadastre : 1975 C 266-267
    Historique :
    entre 1724 et 1734 sous l'égide du marquis d'Asfeld, directeur général des fortifications.
    Auteur :
    [commanditaire] Bidal marquis d'Asfeld Claude François
    Texte libre :
    sous l'égide du lieutenant général d'Asfeld, directeur général des fortifications. Architecture Sur
  • place forte de Briançon
    place forte de Briançon Hautes-Alpes
    Historique :
    l'autorité du marquis d'Asfeld, de nouveaux édifices sont construits entre 1724 et 1734, parmi lesquels les
    Auteur :
    [commanditaire] Bidal marquis d'Asfeld Claude François
    Texte libre :
    l'autorité du nouveau directeur général, le lieutenant-général marquis d'Asfeld qui a remplacé Michel le Durance (le futur pont d'Asfeld) et une route à créer, les deux pour 176.846 livres. Enfin - l'intention de d'Asfeld s'ouvrait. 1713-1870 La paix revenue, il va s'écouler plusieurs années de calme les rétablir. La même année, de Busagny envoie à d'Asfeld les projets remaniés selon ses directives ouvrages. Cet ouvrage remarquable à une seule arche reçut l'appellation populaire de «pont d'Asfeld». Le éléments ne furent jamais construits). Même inachevée, l'oeuvre était impressionnante et valut à d'Asfeld laissée d'Asfeld, et, de toutes façons, le temps et les moyens manquent pour la renforcer encore. Isolée
  • fort des Têtes
    fort des Têtes Briançon - Fort des Trois Têtes - isolé - Cadastre : 1975 B 1190
    Historique :
    projets sont repris par la suite sous l'autorité du marquis d'Asfeld. Les travaux recommencent en 1721. En
    Auteur :
    [commanditaire] Bidal marquis d'Asfeld Claude François
    Texte libre :
    projets sous l'autorité du lieutenant général marquis d'Asfeld, nouveau directeur général des route d'accès et le pont (dit pont d'Asfeld) sur la Durance. Seuls quelques bâtiments prévus au plan de sud-est de l'enceinte de ville, franchit la gorge sur le pont d'Asfeld, et par plusieurs lacets lorsqu'on vient de Briançon par le pont d'Asfeld) et reliant le fort «haut» et le fort « bas », Le fossé RÈGNE DE LOUIS XV CES FORTS ONT ÉTÉ CONSTRUITS PAR LES ORDRES DU MARÉCHAL D'ASFELD, GÉNÉRAL DES ARMÉES
    Illustration :
    Durance, le pont d'Asfeld et la route militaire. IVR93_19860500807X construction sous les ordres de d'Asfeld. Au centre, le passage d'entrée traversant le rempart Bâtiment E. Rez-de-chaussée. Peinture murale représentant le pont d'Asfeld. IVR93_19860501436ZA
  • citadelle de Saint-Tropez
    citadelle de Saint-Tropez Saint-Tropez - Cadastre : 1981 AL 15
    Historique :
    le directeur général des fortifications Claude-François Bidal d’Asfeld, maréchal de France, décide . En 1774, Charles-François Marie d’Aumale, fait reconstruire la chapelle de la citadelle après l'enceinte, en particulier sous la direction de Charles François Marie d'Aumale. En 1818, reconstruction de
    Référence documentaire :
    MILET DE MONVILLE Nicolas François. Mémoire sur la citadelle de Saint-Tropez, 28 février 1747 AUMALE CHARLES FRANCOIS MARIE D'. Mémoire sur la place de Saint-Tropez. Dans "Atlas des places fortes de Provence, département de Toulon, Iles d'Hyères et Saint-Tropez". Par Charles-François Marie Plan des ville et citadelle de Saint-Tropès. / Dessin aquarellé, 1775. Par Charles François Marie
    Description :
    de François Ier : la « grosse tour » de Toulon (plan circulaire), le Château d’If de Marseille (plan
    Auteur :
    [ingénieur militaire] Milet de Monville Nicolas François [ingénieur militaire] Aumale Charles François Marie d'
    Texte libre :
    en 1739 par le directeur général des fortifications Claude-François Bidal d’Asfeld, maréchal de prouve d’ailleurs une vue cavalière datée de 1647, due au célèbre architecte François Blondel, alors . François Blondel rédigea un rapport d’inspection en 1651 sur les places de Provence dont il avait dressé en 1774 par Charles-François Marie d’Aumale précise que cette colline « ferait un point qu’on ne , Charles-François Marie, comte d’Aumale, fait reconstruire en 1774 sur le budget de l’extraordinaire des
  • Hôtel de Réauville, puis de La Tour-d'Aigues, puis de Caumont, actuellement conservatoire de musique
    Hôtel de Réauville, puis de La Tour-d'Aigues, puis de Caumont, actuellement conservatoire de musique Aix-en-Provence - Quartier Mazarin - 3 rue Joseph-Cabassol - en ville - Cadastre : 1829 L3 1136 à 1139 2010 AK 30, 31
    Historique :
    l'architecte Robert de Cotte, commandés par François de Réauville, second président à la cour des Comptes d'Aix , Joseph-François (de 1718 à 1727) puis le petit-fils Jean-Baptiste (de 1727 à 1752) du président de
    Référence documentaire :
    . Architecture et décor. FOSSIER, François. Les dessins du fonds Robert de Cotte de la Bibliothèque nationale de
    Auteur :
    [commanditaire] Rolland-Tertulle de Réauville, marquis de Cabannes François [commanditaire] Rolland-Tertulle de Réauville, marquis de Cabannes Joseph-François [maître des oeuvres de maçonnerie] Aubert François [commanditaire] Rolland-Tertulle de Réauville, marquis de Cabannes jean-Baptiste [propriétaire] Bruny de La Tour-d'Aigues, marquise de caumont Pauline
    Texte libre :
    I. HISTORIQUE En 1714, François de Rolland-Tertulle de Réauville, marquis de Cabannes, second par voie d'échange à François Bruny de La Tour-d'Aigues dont la petite fille Pauline épouse le marquis réalisation est le fait de maîtres d'œuvre locaux dont François Aubert, "gipier" d'Aix, chargé de mettre en Georges Vallon. En 1717, Jean-Baptiste Rambot, sculpteur, fils du sculpteur Jean-Claude Rambot, réalise le . Ces éléments ont à présent disparu. A la mort de François de Réauville en 1718, le projet est poursuivi par son fils Joseph-François, également second président à la cour des Comptes. C'est le début de l'architecte Laurent Vallon, reprend la conduite des travaux et ce jusqu'en 1734. Toutefois François Aubert -François est décédé en 1727. Son fils Jean-Baptiste, conseiller au Parlement, poursuit l'œuvre. Les travaux la façade est déjà achevée et décorée. C'est François Aubert, "maître gipier", qui le 15 janvier 1715
  • fortification d'agglomération de Saint-Tropez
    fortification d'agglomération de Saint-Tropez Saint-Tropez
    Historique :
    -François Bidal d’Asfeld. La réhabilitation des tours de la première enceinte défendant le port est proposée 18e siècle. Son rasement est décidé en 1739 par le directeur général des fortifications Claude
    Texte libre :
    fortifications Claude-François Bidal d’Asfeld, maréchal de France, et réalisé sans délai. Certains plans imprimés Ceva, fils cadets du marquis de Ceva et apparentés par leur mère aux Grimaldi, seigneurs d’Antibes. La apparemment, comme avant lui pour le marquis de Céva, d’un titre seigneurial nominatif honoraire dont les François Ier et Henri II. Ce Jean de Saint-Rémy est le concepteur et le maître d’œuvre de l’enceinte bien exprimé sur une vue cavalière datée de 1647, due à l’architecte François Blondel, alors encore mémoire sur la place rédigé pour l’atlas des places fortes de Provence en 1775, Charles-François Marie
  • batterie dite la Grosse Tour ou Tour Royale
    batterie dite la Grosse Tour ou Tour Royale Toulon - Pointe de la Mître
    Historique :
    , amorcé sous Louis XII et achevé sous François Ier. Les archives de l’ancienne cour des comptes de tours, sur un dessin de l’ingénieur toulonnais François Gombert. Six ans plus tard, Vauban, dès sa
    Référence documentaire :
    P. 293-302 FAUCHERRE, Nicolas. Louis XII, François Ier et la défense des côtes provençales. Dans P. 225-426 LAMBERT, Gustave. Toulon sous Charles VIII, Louis XII et François Ier, 1487-1544. Dans pl. 17, 18, 20. AUMALE, CHARLES-FRANCOIS MARIE D'. Atlas des places fortes, Toulon et ses forts extérieurs. Par Charles-François Marie d'Aumale, directeur des fortifications de Toulon et de Basse Provence
    Auteur :
    [ingénieur militaire] Gombert François
    Texte libre :
    paraît pas exagéré par comparaison avec d’autres chantiers de fortification royale du temps de François Sisteron Claude d’Assonville. En octobre 1531, un capitaine milanais qui avait participé à la défense de de Ransé, fut missionné à Toulon au nom du roi François Ier pour étudier la possibilité d’une François Ier et Soliman le Magnifique ; dans cette conjoncture, bien que l’occupant temporaire ne vînt pas occasionné la forme tronquée de la tour. François Gombert, ingénieur toulonnais en charge des travaux l’archétype d’ouvrages comme le Fort Pâté de Blaye, sur la Gironde, œuvre conjointe de Vauban et de François Ferry, réalisée entre 1690 et 1694, et, plus tard, des tours d’artillerie théorisées par le marquis de seulement sur les dessins : « Elle a esté commencée dès le temps de François premier sur un dessein très
  • fortification d'agglomération, enceinte de la ville ancienne et des darses Vieille et Neuve
    fortification d'agglomération, enceinte de la ville ancienne et des darses Vieille et Neuve Toulon - 1ère fortification d'agglomération - en ville
    Historique :
    , commissaire de l'artillerie et ingénieur militaire français pionnier du bastion, à la demande de Claude de , Arnoul père et fils, intendants des fortifications de Provence, François d'Aspremont, ingénieur, voient
    Auteur :
    [ingénieur militaire] Boniface François-Hyacinthe de [ingénieur militaire] Milet de Monville Nicolas François [ingénieur militaire] Aumale Charles François Marie d'
    Texte libre :
    -dès la fin du règne de Louis XII et le début de celui de François Ier, de 1514 à 1524- que la « grosse les troupes de Charles de Bourbon, fut missionné à Toulon au nom du roi François Ier pour étudier la janvier 1552, Claude de Savoie, comte de Tende-Sommerive, grand sénéchal et gouverneur de Provence (de Saint-Paul-de-Vence, achevée peu après la mort de François Ier en 1547. Il fut chargé de diverses missions par François Ier, puis Henri II. Le premier de ces deux souverains l’avait chargé d’une tournée projets de fortification en qualité d’ingénieur attaché d’abord à François de Lesdiguières, lorsque ce guerre François Sublet de Noyers pour reformuler l’ensemble des travaux a réaliser en priorité aux de confiance de François Sublet de Noyers et de Richelieu, Nicolas Arnoul, dès que celui-ci eut pris , qui lui avait déjà succédé à Marseille. Arnoul fils, avait été en partie éduqué avec le futur marquis , en compétition avec l’ingénieur François Gombert, fils de l’entrepreneur de maçonnerie toulonnais
  • village de Castellane
    village de Castellane Castellane
    Référence documentaire :
    Les maisons concernées sont celles de Joseph Bérard, marchand et de François Abert, mullatier Monsieur le marquis de Castellane premier procureur du pays. 1781/11/26. Archives départementales des Alpes , par Jean Bourcet de La Saigne et Jean-Claude Eléonore Le Michaud d'Arçon, 1764-1778. Echelle 1/14000e
    Annexe :
    appartenant à Joseph Demandols et François Philip que la commune compte acquérir afin de mettre terme à la
  • fortification d'agglomération d'Entrevaux
    fortification d'agglomération d'Entrevaux Entrevaux - le Bourg - en village
    Annexe :
    . Laurens (N.) actif sur la période 1690-1710 ingénieur de Lozières-d'Astier (Paul-François) 1663/1730 commissaire de Boniface (François-Hyacinthe) actif sur la période 1690-1710 ingénieur Bonanaud (N.) actif chef en 1758. Directeur des fortifications de Haute-Provence en 1771. Bidet de Juzancourt (Louis-Claude ) actif sur la période 1773-1801 ingénieur Perrotin (Jean-François) actif sur la période 1773-1801 (Joseph Claude) actif sur la période 1773-1801 ingénieur Corporandy d'Auvare (Joseph Gaspard) actif -François) actif sur la période 1773-1801 directeur Le Roux (N.) actif sur la période 1773-1801 capitaine du génie en chef Fournier (Charles-François) actif sur la période 1773-1801 sous-directeur
    Texte libre :
    et Vintimille. En juillet 1536, sous François Ier, le même Jacques de Glandevez et son fils Balthazar militaires lancées sur son territoire contre les Vaudois. Le marquis de Sabran-Beaudinard fut dépêché pour
  • présentation de la commune de La Mure-Argens
    présentation de la commune de La Mure-Argens La Mure-Argens
    Référence documentaire :
    I, 227 ; II, 165-166 : la Mure II, 165-166 ; Argens I, 227 ACHARD, Claude-François. Description
    Texte libre :
    furent enregistrées au parlement d'Aix le 3 mars de la même année". Un marquis d'Argens s'était fait une
  • Église paroissiale Notre-Dame-de-Vauvert
    Église paroissiale Notre-Dame-de-Vauvert La Palud-sur-Verdon - place de l' Eglise - en village - Cadastre : 2014 C1 281 Église 2014 C1 280 Cimetière 1835 C1 292 Église 1835 C1 291 Cimetière
    Référence documentaire :
    p.197-198 ACHARD, Claude-François. Description historique, géographique et topographique des villes
    Texte libre :
    également du 17e siècle. En effet, le testament d'Elzéar Demandolx, rapporté par son descendant, le marquis
  • Village
    Village Mirabeau - en village - Cadastre : 1946 C 1837 C
    Référence documentaire :
    Vol. 2, p. 303. ACHARD, Claude-François. Description historique, géographique et topographique des
    Texte libre :
    , seigneur de Mirabeau, et Gaspard, seigneur de Négréoux : Gaspard de Bouliers, marquis de Cental, et son livres. Le marquis de Mirabeau ne désarma pas pour autant et fit rendre en sa faveur deux sentences de rembourser au marquis la somme considérable qu'il lui demandait . La défaite de la communauté transaction de 1716 . En effet le marquis de Mirabeau détenait, depuis quelques -décennies déjà, en plus du
  • tour-vigie du Tampan dite Tourvieille
    tour-vigie du Tampan dite Tourvieille Arles - Salin de Giraud Faraman Tourvieille - route de Faraman - isolé
    Texte libre :
    , réalisé par le géomètre Claude Gondran, nous présente l'édifice crénelé de plan rectangulaire entouré d'un repère dans le paysage (ROUQUETTE, p. 2). L'écuyer François Duport (ou du Port), propriétaire du domaine est effectuée au 19e siècle par le marquis d'Aulan. Un étage est ajouté et une tourelle est élevée
  • moulins de Grasse
    moulins de Grasse Grasse - en ville
    Texte libre :
    ( ?), le marquis Honoré Charrier ( ?) ou bien le seigneur de Seillans possèdent aussi un établissement à Bonnefons, tanneur ; Claude Henri Courmes, tanneur, Antoine Cresp, taillandier ; Jean-Honoré Charrier , blanchisseur ; Louis Dominique Luce, tanneur ; François Mathieu, tisseur de toile ; Henri Pons, tanneur ; Pierre Roubaud, tanneur ; Jean Ricord, plâtrier ; Claude Toussan, taillandier ; Germain Taffin , taillandier ; François Lions, menuisier ; Jean Louis Raynaud, serrurier ; Louis Aubin, parandurier ; Pierre Gonnelle, tanneur ; Léopold Gilly, passementier ; Charles Pugnaire, taillandier ; Claude Taulanne : Scipion Artaud, Alexandre Camatte, François Escoffier, Jean Honoré Gilette, Alexandre Muraour ; Antoine , Massas, Bruery, Chiris, Cavallier, Pascal, Jean François Court Les moulins au temps de l’industrie
  • présentation du canton d'Aiguilles
    présentation du canton d'Aiguilles
    Référence documentaire :
    . Embrun : Pierre-François Moyse, 1783 [1786], 2 tomes, VI-501 p. Edition 1959. ARNAUD, Claude. Une mémoire de Saint-Véran. Vie traditionnelle et patois queyrassin. Dans Le Monde DAINVILLE, François de. Le Dauphiné et ses confins vus par l'ingénieur d'Henri IV, Jean de Beins PERRON, Claude. Saint-Véran. ZPPAU. Aubenas : Edisud, 1990. 160 p., ill.
    Texte libre :
    siècle, le marquis de Saluces avait même fait creuser sous le col de la Traversette, à 2915 mètres
1