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  • ensemble fortifié dit organisation défensive de l'Ubaye
    ensemble fortifié dit organisation défensive de l'Ubaye Alpes-de-Haute-Provence
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    En 1693, l'Ubaye est occupé par les troupes de Louis XIV, commandées alors par Catinat. Ce dernier s'empresse de l'organiser en fortifications. Le maître d'oeuvre est l'ingénieur Creuzet de Richerand. On installe un premier camp d'occupation près du village de Tournoux. On projette alors des travaux dans différents points de la vallée. L'Ubaye est réoccupée par les Français lors de la guerre de Succession d'Espagne. L'ingénieur Huë de Langrune rétablit en grande partie les retranchements et les redoutes de la campagne précédente. A la paix d'Utrecht, en 1713, la vallée de l'Ubaye est laissée à la France. Au cours du 18e siècle, des ingénieurs, tels que Milet de Manville, Thibergeau, Pierre Bourcet, Heuriance , Vallier de Lapeyrouse, associent leurs noms à la mise en projet de fortifications. En 1836, le général Haxo, inspecteur général du Génie et le grand fortificateur de l'époque, remarque l'arête à 2 kms au sud-est du camp de Tournoux. Les travaux du fort de Tournoux commencent en 1843. Lors de
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    Plan du fort de Larche à la tête de la vallée de Barcelonnette. / Dessin, par Guy Creuzet de Richerand, 1693, 37 x 50 cm. Service Historique de la Défense, Vincennes : Fonds du Génie. Dépôt des Plans et profil des tours de l'enceinte de St-Vincent pour servir à leur construction. / Dessin avec rabat, signé Vauabn, le 3 octobre 1700. Service historique de la Défense, Vincennes : Fonds du Plan du village et de la hauteur de Giauzier avec la redoutte et les retranchements autour comme ils estoent la guerre dernière. / Dessin, lavis, 1707, par Hercule Hüe de Langrune (signé Delangrune ). Service Historique de la Défense, Vincennes : Fonds du Génie. Dépôt des fortifications, Tournoux, article Plan des retranchements de Jausiers. 1745 Plan des retranchements de Jausiers. Dessin, par Pierre -joseph Bourcet, 1745. Service historique de la Défense, Vincennes : Fonds du Génie. Dépôt des Camp de Restefond. (Alt. 2. 400 m.) / Carte postale, sd.
    Auteur :
    [ingénieur militaire] Creuzet de Richerand Guy [ingénieur militaire] Hüe de Langrune Hercule [ingénieur militaire] Séré de Rivières Raymond Adolphe [ingénieur militaire] Le Prestre de Vauban Sébastien
    Localisation :
    Alpes-de-Haute-Provence Alpes-Maritimes
    Titre courant :
    ensemble fortifié dit organisation défensive de l'Ubaye
    Carte :
    Organisation défensive de l'Ubaye
    Appellations :
    organisation défensive de l'Ubaye
    Annexe :
    au col de Pourriac, et celui du Pra, surveillant la haute vallée de la Tinée, et le dernier relevant de conditions météorologiques acceptables (ce qui est plus fréquent dans les Alpes que dans le nord Note d'ensemble sur les ouvrages d'avant-poste (1930-40) (relative aux ouvrages de Larche, des Fourches, du Pra et de Saint-Dalmas) Parallèlement au programme d'ouvrages puissants géré par la C.O.R.F ., ouvrages constituant les piliers d'ossature d'une position de résistance tracée souvent en retrait de la celle de sonnettes avancées, était de surveiller les points de passage les plus dangereux, s'opposer aux idées du général Degoutte, partisan de la fortification légère dispersée. Par économie, leur réalisation ", sous la responsabilité du commandement régional, en accord avec la C.O.R.F., mais sans intervention de celle-ci. Leur nombre fut limité à une trentaine sur l'ensemble de la frontière, pour éviter de cloche blindée, une entrée et une ou deux sorties de secours, le tout greffé sur une infrastructure
    Aires d'études :
    Alpes-de-Haute-Provence
    Texte libre :
    n'en fasse une des portes de la frontière sur la Haute-Provence. Considérations militaires et directeur des fortifications du Dauphiné et de Haute-Provence, et du coup, transposé, en terminologie Géographie de l'Ubaye Encagée, à l'est, par la crête principale des Alpes, au sud et au sud-est par Ubaye, du col du Longet à Tournoux draine la haute vallée de Maurin, franchit le verrou naturel du toutes sortes. Dans l'angle politique, l'Ubaye, après avoir dépendu longtemps de la Provence, dont les comtes de Provence avaient fondé, en 1231, la ville de Barcelonnette - authentique bastide - s'était Dauphiné en 1349 puis la Provence en 1481, la France détiendra, au nord, jusqu'en 1713, de larges enclaves Briançonnais, le Queyras et les Alpes-Maritimes. Tout au long de cette histoire se dégagea très vite une constante de la stratégie française consistant à considérer les Alpes comme un théâtre d'opérations commandants successifs de l'Armée des Alpes jusqu'à nos jours. Opérations et fortification de l'Ubaye du XVIe
    Illustration :
    Plan du fort de Larche à la tête de la vallée de Barcelonnette. 1693 IVR93_19910401286XAB Plans et profil des tours de l'enceinte de St-Vincent pour servir à leur construction. 1700 Plan du village et de la hauteur de Giauzier avec la redoutte et les retranchements autour comme Plan des retranchements de Jausiers. 1745 IVR93_19910401287XAB Camp de Restefond. IVR93_19910400614ZAB Forteresse de Tournoux. IVR93_19920400400XA Batterie de Cuguret. IVR93_19920400399XA Meyronnes. Batterie de Mallemort. IVR93_19910400930ZA Jausiers. Ouvrage de Restefond. IVR93_19920400348XA Saint-Paul-sur-Ubaye. Caserne Pellegrin dite baraquements de l'Ubaye. Bâtiments 001 et 002
  • batterie de la Carraque
    batterie de la Carraque Saint-Mandrier-sur-Mer - la Carraque
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    1696 par Antoine Niquet, adjoint de Vauban pour la Provence, et nommée batterie des Frérêts. Une autre La batterie de la Carraque succède en 1812-1814 à une batterie plus ancienne, sommaire, fondée dès batterie voisine ancienne, dite de Saint-Mandrier, a également été remplacée, mais non absorbée, par la nouvelle batterie. Le toponyme de la Carraque remplace celui des Frérêts dès l'an 2 de la République, c'est -à-dire avant la reconstruction/refondation radicale de la batterie de côte. En 1812, l'empereur en personne, par lettre adressé au duc de Feltre, son ministre de la guerre, définit et ordonne la construction à La Carraque d'une très grande batterie de 100 bouches à feu face au nord, battant les rades , dont l'arrière doit être protégé par une tour-modèle à construire sur la hauteur de la Croix des Signaux. Le projet d'ensemble du "camp retranché" de la Croix des Signaux et de la Carraque est élaboré de Toulon. La nouvelle batterie de la Caraque est prévue retranchée à la gorge par un mur crénelé
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Observation :
    Ensemble incomplètement conservé et remanié, excepté la tour-réduit haute, les murs de coupure et considérant la complémentarité avec le fort de la Croix des Signaux. La tour-réduit de 1854 de la Carraque , proche du fort, et les murs de coupure crénelés offrent de bons exemples d'un dispositif de retranchement exemplaire et peu commun de cette génération.
    Référence documentaire :
    NIQUET, Antoine. Mémoire sur l'état des batteries à faire et à réparer sur la côte des rades de Toulon, 22 mars 1695. Service Historique de la Défense, Vincennes : 1 VH 1831 n°23, 25. LE PRESTRE DE VAUBAN Sébastien. Deuxième adition au projet des fortiffications de Toulon, 19 mars 1701. Service Historique de la Défense, Vincennes : 1 VH 1831 n° 36. Archives du génie, Série 1V Projet de défense des côtes du 5° arrondissement maritime. 1841. Service Historique de la Défense Deuxième projet pour la batterie de la Carraque, mémoire et apostilles du chef du génie, 1845 . Service Historique de la Défense, Vincennes : Art. 8 carton 32 (1 VH 1862), 1844-1845, plan n° 35 [Batterie de la Carraque. Mémoire sur les projets de 1848]. Service Historique de la Défense Commission mixte de révision des défenses du littoral dans le 5e arrondissement maritime. Rapport du 6 mars1873. Service Historique de la Défense, Toulon : 4 B 1 22.
    Murs :
    pierre pierre de taille
    Description :
    Signaux, pour l'auto-défense de la Carraque dans sa partie haute). Le plan de la tour est un rectangle de La batterie règne au pied du versant nord, en pente raide, de la hauteur de La Croix des Signaux altitude croissante d'ouest en est, variant de 13m (seuil d'entrée de la porte de la batterie et rez-de -chaussée de la caserne), à 28m (sol dans la moitié est de la batterie), étagée en ressauts. S'ajoutait, en avant de l'entrée, la batterie de rupture de 1881, aujourd'hui détruite. Il reste aujourd’hui, des infrastructures et aménagements de la batterie, la moitié ouest de l'escarpe de 1813 refondue en 1848-1854, front d'entrée et caserne comprises, le magasin à poudres, deux magasins de traverses, ainsi que la majeure partie des deux murs de coupure tombants, la tour-réduit à laquelle ces murs aboutissent, et les restes du chemin en lacets gravissant la pente pour relier la batterie à la tour. La moitié est de la batterie a pratiquement disparu, à l'exception de quelques vestiges d'aménagements de la batterie de 65mm
    Étages :
    étage de soubassement
    Auteur :
    [ingénieur militaire] Dianous de la Perrotine Alexandre de [ingénieur militaire] Séré de Rivières Raymond Adolphe
    Titre courant :
    batterie de la Carraque
    Appellations :
    batterie de la Carraque
    Texte libre :
    , directeur des fortifications de Provence, auteur d'une carte plus détaillée, datée du 22 mars 1695, associée , munie de 8 pièces de 36. L'appellation batterie basse fait allusion implicitement à une batterie haute surmontés d'une petite batterie haute, à l'emplacement qu'occupait celle de 1813. Les différences de ce supprimer la petite batterie haute du flanc droit. Sur ce flanc, le corps de garde crénelé peut être la Carraque : batteries des Frérêts et de Saint-Mandrier La batterie de la Carraque n'a d'existence propre, au plus tôt, qu'à partir de la période révolutionnaire, le toponyme apparaissant, associé à une batterie de côte, en l'an 2 de la République. Elle occupe l'emplacement d'une batterie plus ancienne dite des Frérêts ou des Frères, et il est vraisemblable que ce changement de toponyme, émergeant en même temps que l'appellation de Port-la-Montagne pour Toulon, est lié au décret de la Convention du 25 pouvaient rappeler les souvenirs de la royauté, de la féodalité ou de la superstition (le toponyme les
    Illustration :
    Batterie de Saint-Mandrier. 1757. IVR93_20168300772NUC1A Second Plan de la nouvelle batterie de la Carraque...[projet 1. juillet 1812 Second Plan de la nouvelle batterie de la Carraque...[projet 2. Août 1812]. IVR93_20168300773NUC1A Plan & profils de la grande batterie de la Carraque et des ouvrages construits sur la hauteur de la Croix des Signaux dans la presqu'île de Cépet. 1814. IVR93_20168300776NUC1A Projets pour 1847. Fortifications article 10 (Défense des côtes). Terminer la Batterie de la Atlas des bâtiments militaires. Place de Toulon. Batterie du Cap Cépet. Caserne de la Carraque . Caserne casematée du fort de la Croix des Signaux. [Plans, coupes]. 1874 IVR93_20178300265NUC1A Atlas des bâtiments militaires. Batterie centrale de la Carraque et batterie sud-est. 1904 Atlas des bâtiments militaires. Batterie centrale de la Carraque et batterie sud-est. 1904. Détail
  • caserne du Pas de la Masque
    caserne du Pas de la Masque Toulon - Mont Faron
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    A partir de la mise en route des grands programmes de renouvellement des fortifications du Mont montagne. Certains prenaient la forme de tours, d'’autres de corps de garde ou de caserne. Ces différentes pour la position dite de Lebat ou du Pas de la Masque, où était proposée une tour circulaire à mâchicoulis de 1840 à 1842, une tour plus vaste du type de celles de Beaumont et de la Croix Faron en 1843, et où fut finalement entreprise, dès avant la fin de 1843, une caserne défensive de plan rectangulaire . Dessinée, sous l’'autorité du chef du génie Dautheville, par Raymond-Adolphe Séré de Rivières, le futur rénovateur du système de fortification du territoire français à partir de 1874, alors jeune capitaine du génie, cette caserne dont la capacité de logement est plus grande que celle des tours de type Beaumont chef du génie Corrèze propose d’'adapter le retranchement préexistant (non daté) du Pas de la Masque en ’'aménagement de l’'accès de l’'ensemble, avec une place d'’armes en épi devant la caserne. Quatre canons
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    Archives du Génie de Toulon. Service Historique de la Défense, Vincennes : Série 1 V, Art. 8 SICOT, E. Mémoire sur le projet de perfectionnement de la place de Toulon, et sur la répartition des fonds votés pour l’exécution de ce projet, Toulon, le 8 juin 1841, le Directeur des Fortifications E. Sicot. Service Historique de la Défense,Vincennes : Art. 8 carton 28 (1 VH 1858), n° 304. DAUTHEVILLE, SERE DE RIVIERES Raymond Adolphe. Archives du Génie de Toulon. Mémoire sur les projets pour 1844. Service Historique de la Défense, Vincennes : Art. 8, (1 VH 1861). Archives du Génie de Toulon. Mémoire sur les projets pour 1874-1875. Service Historique de la Archives du Génie de Toulon. Projets pour 1843, fortifications, feuille n°13. [Plans masses des tours projetées du Grand Bau et du Pas de la Masque] / Dessin, signé Capitaine Devèze, 1843. Service Historique de la Défense, Vincennes : Art. 8, (1 VH 1860).
    Description :
    Le Pas de la Masque, situé vers le milieu des escarpements naturels du front nord du Faron, est un en place d'’un mur terrassé de retranchement en pierre sèche dès la fin du XVIIIe siècle. Ce « Pas que celle de l’'entrée du fort de la Croix-Faron. La caserne défensive, bâtiment rectangulaire (49,50m / 15m) d’'axe est-ouest, enveloppée d’'un fossé, est édifiée sur le rebord nord de la « hauteur Lebat d’'accès. Une tranchée rectiligne de communication en caponnière longue d'’environ 60m plonge plein nord de l’'angle nord-ouest du fossé de la caserne jusqu'’à l'’extrémité nord-ouest du retranchement , est en place, longue d'’une soixantaine de mètres. Le retranchement, limité à des terrasses revêtues avec flanc et fossé, règne au plus près à environ à 46m de distance de la caserne et à 20m en contrebas au nord/nord-est, la pente intermédiaire étant régularisée en glacis à pierres coulantes partant de la contrescarpe du fossé. Sur une citerne excavée dans le roc, la caserne comporte une série de cinq
    Auteur :
    [ingénieur militaire] Séré de Rivières Raymond Adolphe
    Titre courant :
    caserne du Pas de la Masque
    Texte libre :
    Provence Milet de Monville en 1763-1764. La mise en œuvre de ces travaux, qui consistaient à la fois à , et par leur partie haute un jour rasant à l’étage. Dans la haute allège de chaque fenêtre est ménagé comme une batterie haute permanente. Le retranchement du Pas de la Masque est défini par un mur en Construction et armement Le Pas de la Masque, point faible des escarpements naturels nord du Mont Faron, est directement dominé par une petite éminence qui est un des points hauts de la montagne , la « hauteur Lebat ». Ce « Pas », ou passage naturel en haut d’un ravin escarpé, fait partie de ceux sur lesquels fut établi vers 1768 un mur de retranchement en pierres sèches, comme au Pas de Leydet, à la suite du projet général pour la place de Toulon élaboré par le directeur des fortifications de escarper et régulariser le rocher naturel et à le couronner d’un mur, à la fois barrage et terrasse de surveillance et de défense, n’est pas documenté. Ces retranchements, apparentés à des ouvrages de campagne non
    Illustration :
    Projets pour 1844. Fortifications. Terminer la caserne du pas de la Masque. [Plans, coupes [Caserne du Pas de la Masque] Projets pour 1845. Profiler les glacis de la caserne Lebas et Caserne défensive, façade et fossé sud vus de l'Est. IVR93_20118300129NUC2A Caserne défensive, façade et fossé nord vus de l'Est. IVR93_20118300128NUC2A Caserne défensive, moitié gauche de la façade sud, fenêtres à créneau d'allège, ressaut de la travée de culée. IVR93_20118300130NUC2A Caserne défensive, façade d'entrée sud, élévation extérieure d'ensemble; à gauche, restes de l'épi Intérieur de la travée casematée d'entrée, avec murs d'accroche du pont-levis à la Devèze Caserne défensive, travée de culée ouest et fossé, vue nord-ouest. IVR93_20118300133NUC2A Caserne défensive, façade latérale ouest, détail de la fenêtre d'axe avec poterne repercée dans
  • fort du Cap Brun
    fort du Cap Brun Toulon - le Cap Brun
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    Une première redoute de campagne avait été établie sur la hauteur du Cap Brun en 1793, lors de l’investissement de Toulon par la flotte anglo-espagnole, par une compagnie assiégeante. L’occupation de la hauteur par un ouvrage pérenne de défense terrestre s’intègre dans le renouvellement des projets généraux d’amélioration des fortifications des fronts de terre de Toulon, dans la décennie 1830. Le premier projet voit le , le capitaine Séré de Rivières, sous l’autorité du chef du génie Corrèze, définit le plan définitif du projet, sans changement des grandes lignes, mais amélioré et simplifié en terme de régularité géométrique et de rationalité des communications défensives. Pour optimiser l’économie du chantier qui doit composer avec des versants escarpés et une roche friable, le chef du génie imagine un système automoteur de noria de wagonnets sur rails assurant à la fois l’amenée de matériaux depuis la mer et l’évacuation des l’exécution au capitaine de Rivières. Le gros des travaux était fait fin 1849, mais le chantier qui devait
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Observation :
    Fort bastionné très homogène représentatif de l’architecture militaire de la décennie 1840, bien
    Référence documentaire :
    1677-1875 Archives du Génie de Toulon. Service Historique de la Défense, Vincennes : Série 1 V Archives du Génie de Toulon. Projets pour 1842. Service Historique de la Défense, Vincennes : Art Archives du Génie de Toulon. Projets pour 1846. Service Historique de la Défense, Vincennes : Art Carte des environs de Toulon sur celle de M. Boullement de la Chenaye pour le siège de Toulon en 1793. / Dessin imprimé, début 19e siècle. Archives de la Société des Amis du Vieux Toulon. , 1842-1843. / Dessin plume et lavis. Service Historique de la Défense, Vincennes : Art. 8, sect 1 Fort du Cap Brun. 1881. / Dessin plume et lavis, 1881. Service Historique de la Défense, Toulon : Atlas des batteries de côte, 2 K 2 234, pl. 10. Historique de la Défense, Toulon. [Fort du Cap Brun]. 1911. / Dessin plume, 1911. Service Historique de la Défense, Toulon
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Description :
    , batterie haute de défense terrestre, aujourd’hui nivelé, qui borde les fronts d’attaque et de tête (1-2-3 d’un gros travail d’adaptation de la part des ingénieurs du génie, en particulier le jeune Séré de Rivières, pour servir d’assiette à un fort de plan pentagonal bastionné relativement régulier, dont la conception d’ensemble, très représentative de cette génération 1840, présente d’importantes analogies avec le fort du Grand Saint-Antoine, sur de plus grandes dimensions. Le fort est distant de la mer, à vol d’oiseau, de 150m à 280m (pointe du Cap). il surplombe directement la batterie basse côtière du cap œuvre) et comporte quatre fronts. Le front de tête, nord, côté terre (2-3), et le front de gorge sud moitiés de bastion qui les encadrent. Les bastions du premier ont des proportions normales de part et d’autre de la courtine la plus longue du pentagone (100m), tandis que les faces des bastions du front de gorge, qui encadrent directement la caserne casematée (longue de 54m), sont très allongées
    Auteur :
    [ingénieur militaire] Séré de Rivières Raymond Adolphe
    Texte libre :
    fortifications de Provence Antoine Niquet. Cette batterie basse du Cap Brun a son histoire propre à partir de , confirmé, est amélioré : il comporte lui-même deux niveaux de tir étagés, la partie haute régnant à la atelier d’amorçage. Ce dispositif, qui contribua à donner à la batterie haute de défense côtière un le retour de la partie haute du cavalier, face à la caserne, où il dispose d’un niveau d’enterrement haute extérieure subit des perfectionnements, en 1905, par la construction de deux magasins de combat en cadre du premier programme de construction de nouvelles batteries de côte défini par le directeur des améliorer les défenses terrestres à l’Est de la place forte, amorcés par Niquet en 1708 après le siège de Toulon, et repris dans la décennie 1760 par son successeur indirect Milet de Monville, concernèrent en général des positions plus proches du corps de place. A partir de cette seconde époque du XVIIIe siècle , la construction du fort Lamalgue et de sa batterie basse constituent un gros investissement destiné à
    Illustration :
    Front latéral ouest, bastions et courtine 4-5, vus de la pointe du cap. IVR93_20128300885NUC2A Front de tête nord, courtine et bastion 2. IVR93_20128300888NUC2A Façade extérieure (sud) de la caserne et flanc droit du bastion 1 vus de l'ouest Façade extérieure (sud) de la caserne. IVR93_20128300896NUC2A Travée centrale de la façade extérieure de la caserne avec poterne. IVR93_20128300894NUC2A Face droite du bastion 1, avec surélévation de revêtement de profil du cavalier Revêtement est sur cour du cavalier au débouché de la rampe d'entrée du fort Emplacement et mur de terrassement d'isolement de l'ancien magasin à poudres Ensemble nord-est de la caserne et cour "en fossé" vus du cavalier. IVR93_20128300901NUC2A Porte du fort, courtine 3-4 et créneaux de fusillade. IVR93_20128300886NUC2A
  • fort Saint-Elme
    fort Saint-Elme Saint-Mandrier-sur-Mer - Saint-Elme (hauteur)
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    En 1812, la hauteur de Saint-Elme est jugée importante à occuper par l'empereur lui-même. La (comme le "fort Napoléon" de La Seyne), y est envisagée. Pourtant, en 1813, le projet est revu à la baisse, et seul un ouvrage sommaire en pierres sèches, composé de deux petites redoutes et un , respectivement directeur et sous-directeur des fortifications de Toulon. En décembre 1838, le Comité des fortifications préconise à nouveau la construction d'un véritable fort sur la hauteur de Saint-Elme, que la commission de défense des côtes de 1841 place au premier degré d'importance. Le premier projet, en 1845, est confiée par le nouveau chef du génie de Toulon, le chef de bataillon Joseph Corrèze, au jeune capitaine du génie Adolphe Séré de Rivières, alors au début de sa brillante carrière. Contrairement au cas du fort du Cap Brun, dont Séré de Rivières donne en 1848 le plan définitif, après d'autres études, le projet du fort Saint-Elme fait l'objet de quatre variantes postérieures successives dessinées par autant de
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Observation :
    bastionné très homogène représentatif de l'architecture militaire de la décennie 1840, bien représentée par
    Référence documentaire :
    . Par le Colonel Dianous de la Perrotine. 1er janvier 1813. Service Historique de la Défense, Vincennes [Projet de fort St-Elme pour 1854-1855] [Projet de fort St-Elme pour 1854-1855]. Par le Capitaine Meunier, 21 mars 1854. Service Historique de la Défense, Vincennes : 1 VH 1868, 1854-1855. Commission mixte de révision des défenses du littoral dans le 5e arrondissement maritime. Rapport du 6 mars 1873. Service Historique de la Défense, Toulon : 4 B1 22 n° 275. Rapport de la Commission de révision de l'armement du littoral du 5e arrondissement sur un nouveau plan d'ensemble de la défense du port de Toulon. 28 novembre 1876. Service Historique de la Défense Carte des rades de Toulon. / Dessin aquarellé, attribué à Vauban, 1695. Service Historique de la Plans et profils des batteries et retranchements à construire dans la hauteur de St Elme et de la fermeture à la gorge des batteries de ce nom ordonné par S. Ex. le prince d'Esling. / Dessin, signé le chef
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier droit
    Murs :
    calcaire pierre de taille grès pierre de taille
    Description :
    contrescarpe est pratiquement aussi haute que l'escarpe devant le front de tête, assurant à celui-ci un bon La hauteur de Saint-Elme, à 33m d'altitude, était occupée par un ouvrage antérieur en pierre sèche , peu étendu, de plan irrégulier, détruit pour préparer l'assiette du fort. Celui-ci forme un pentagone bastionné, plus large (axe nord-sud, 115m pris au front de gorge) que profond, tendant à la régularité , voire à la symétrie. Ce trait le différencie de deux autres forts bastionnés contemporains de la place forte de Toulon, également pentagonaux, le fort Saint-Antoine du Mont Faron et le fort du Cap Brun. La géométrie idéale du pentagone subit une distorsion, liée à des impératifs d'orientations de tirs, décalant à gauche le front de tête par rapport au front de gorge. Les trois bastionnets du front de tête (3-4-5) ont des flancs de 6,50m pour des faces de 15m. Les flancs des bastions du front de gorge sont plus courts (4,50m), et leurs faces participant de ce front, sont beaucoup plus longues (30m pour la face gauche du
    Auteur :
    [] Séré de Rivières Raymond Adolphe [] Jouslard de
    Texte libre :
    collaborateur et relais local Antoine Niquet, directeur des fortifications de Provence, auteur d'une carte plus plage des Génois et la batterie de Marégau. Une tour-modèle n°1, la seule réalisée en Provence, sera mise en défense planifiée de la presqu'île de Saint-Mandrier (alias presqu'île de Cépet) n'émerge dans les projets de Vauban, qu'en 1695, liée à la menace d'une croisière anglaise en Méditerranée. Il s'agit alors avant tout de créer des batteries de côte et des retranchements contrant les débarquements par mer, mais l'illustre commissaire des fortifications envisage aussi de verrouiller ce système voie terrestre. Une carte des rades de Toulon sur laquelle on a marqué les batteries des environs pour côte des rades de Toulon . Le travail de Niquet porte exclusivement sur les batteries et retranchements défense en temps de guerre et à leur garde en temps de paix. Le plan de Vauban ne propose que trois redoutes : une sur la hauteur de la Croix-des-Signaux, à l'emplacement du futur fort du XIXe siècle, cotée
    Illustration :
    Carte des rades de Toulon, 1695. IVR93_20168300746NUC1A Plans et profils des batteries et retranchements à construire dans la hauteur de St Elme et de la fermeture à la gorge des batteries de ce nom ordonné par S. Ex. le prince d'Esling. 1813 Plan & profil du camp retranché & de la batterie de St Elme. 1814. IVR93_20178300480NUC1A : plan et élévation de la caserne, plans, profils] 1845. IVR93_20178300489NUC1A Casernement du fort Saint-Elme. [Plans, coupes, élévation de la caserne, plan d'ensemble fort et batterie Saint-Elme, plan et coupe du corps de garde de la batterie Saint-Elme]. 1875 Caserne, façade extérieure sur le fossé du front de gorge. IVR93_20158300769NUC2A Front de gorge : fossé, façade extérieure de la caserne, bastionnet 1. IVR93_20158300855NUC2A Front de tête : revêtement d'escarpe, courtine 3-4, flanc crénelé droit et face droite du
  • fort de la Croix des Signaux
    fort de la Croix des Signaux Saint-Mandrier-sur-Mer - la Croix des Signaux - isolé
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Historique :
    , le nouveau sémaphore, haute tour circulaire, est bâti à côté du fort, au nord-ouest. La suite de L’intérêt d’occuper le site de la Croix des Signaux, point culminant de la presqu'île de Saint , y avait proposé une batterie de mortiers. Cependant, rien n'est réalisé, et il faut attendre l'an 2 de la République pour qu'un premier projet de fort soit proposé sur la hauteur, non suivi d'exécution . En 1812, l'empereur en personne, par lettre adressé au duc de Feltre, son ministre de la guerre batterie de côte de la Carraque, projetée en contrebas, face à la rade. Cette tour répond à un modèle-type de plan carré défini en 1811 comme réduit de batterie, décliné sur 3 tailles, qu'il est alors prévu de construire en série, à raison de 160 sur l'ensemble des côtes françaises. Une dizaine seulement sera réalisée, dont celle de la Croix des Signaux. Le projet d'ensemble du "camp retranché" de la Croix des Signaux et de la Carraque est élaboré par les colonels Dianous et Tournadre, respectivement
    Référence documentaire :
    Lettre de l'Empereur Napoléon 1er au duc de Feltre ministre de la guerre ordonnant le programme à mettre en oeuvre à la Croix des Signaux et à la Carraque, 3 mai 1812. Service Historique de la Défense fortifications de Toulon sur le projet de tour projetée près la Croix des Signaux, 10 mai 1812. Service Historique de la Défense, Vincennes : 1 VH 1841 1812-1813, n° 15. janvier 1813. Service Historique de la Défense, Vincennes : 1 VH 1841 1812-1813, mémoires et plans n° 21 à [Projet de fort à la Croix des Signaux]. Mémoire sur les projets pour 1847. Service Historique de [Projet de fort à la Croix des Signaux]. Mémoire sur les projets pour 1848. Service Historique de . Service Historique de la Défense, Vincennes : 1 VH 1841. Plan & profils de la grande batterie de la Carraque et des ouvrages construits sur la hauteur de la Croix des Signaux dans la presqu'île de Cépet. 1814. / Dessin, plume et encre, 1814. Service Historique
    Murs :
    pierre pierre de taille
    Étages :
    étage de soubassement
    Texte libre :
    Milet de Monville, dans son Mémoire sur la défense des côtes de Provence, donne quelques précisions Premiers projets de fortification de la presqu'île de Cépet L’intérêt d’occuper le site de la Croix des Signaux, point culminant de la presqu'île de Cépet (alias de Saint-Mandrier), par des ouvrages de défense de défendre la rade, qu'aux ouvrages terrestres. Etabli sous son autorité en mars 1695, un Plan de mémoire sur l'état des batteries à faire et à réparer sur la côte des rades de Toulon , figure sur la hauteur de la Croix des Signaux un projet de batterie sommaire de quatre mortiers, cotée 18, et, à côté , un projet de redoute cotée 23, sans doute à l'emplacement du futur fort du XIXe siècle (la légende indique "Redoute sur le sommet de la hauteur"). Le Plan de la Rade de Toulon en l'année 1703 , non signé mais sans doute de Niquet, figure la hauteur de la Croix des Signaux dépourvue de tout aménagement : « Au sommet de la montagne la plus élevée du côté du cap Cépet est un gardien en poste fixe payé par la
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Observation :
    Intérêt patrimonial majeur. La tour-modèle de la Croix des Signaux est la seule, toutes tailles confondues, qui ait effectivement été construite sur les côtes de la Méditerranée, comme le fort Napoléon, ex -redoute du Caire, au-dessus de Balaguier, est la seule redoute-modèle qui y ait été réalisée, ce qui , rétrospectivement, confère à la place-forte de Toulon une exemplarité toute particulière, s'agissant de ces "sentinelles de l'Empire". Le fort de 1853 est intéressant par son plan original valorisant la tour et rappelant celui des batteries de côte maçonnées de Vauban, dont le fort Saint-Louis donne un bon exemple.
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier droit
    Auteur :
    [ingénieur militaire] Dianous de la Perrotine Alexandre de [ingénieur militaire] Séré de Rivières Raymond Adolphe
    Description :
    L'assiette du fort, sur la hauteur de La Croix des Signaux culmine à 121m d'altitude. L’enceinte polygonale bastionnée de 1853 et son fossé taillé dans le roc, avec contrescarpe revêtue, ses quatre bastionnets, dont deux demi-bastionnets, ses terrasses, son casernement et la tour-modèle de 1813 incluse , sont conservés en totalité, non sans altérations d'aspect dues à l'adjonction d'équipements et de constructions parasites, entre les années 1930 et les années 1970. Le périmètre de l'enceinte bastionnée représente les 3 / 5ème d'un pentagone régulier centré sur la tour-modèle de 1813, qui fait saillie par un angle sur le front de gorge. L'enceinte comporte trois courtines de 31m de long chacune, deux bastionnets (2,3) larges de 13m aux angles d'épaule, saillants de 10m et deux demi-bastionnets (1,4). A chaque courtine est adossée une terrasse d'artillerie large de 16m, pourvue d'un parapet en terre avec banquette d'artillerie et d'une plate-forme servant de chemin de ronde, en balcon au-dessus de la cour. Deux
    Titre courant :
    fort de la Croix des Signaux
    Appellations :
    fort de la Croix des Signaux
    Illustration :
    Plan & profils de la grande batterie de la Carraque et des ouvrages construits sur la hauteur de la Croix des Signaux dans la presqu'île de Cépet. 1814. IVR93_20168300776NUC1A Plans et profil de la tour de la Croix des Signaux, 1817. IVR93_20178300251NUC1A Carte des batteries de la presqu'île de Saint-Mandrier en 1844. Détail : batterie de la Carraque et fort de la Croix des Signaux. IVR93_20178300253NUC1A [Premier projet du fort de la Croix des Signaux], 1844. IVR93_20178300252NUC1A [Projet de fort de la Croix des Signaux], 1845 : détail. IVR93_20178300254NUC1A Projets pour 1847. Fortifications. Art. 9. Construire le fort de la Croix des Signaux, 15 avril Projets pour 1847. fortifications. Article 9. Construire le fort de la Croix des Signaux et les coupures qui le relient à la Batterie de la Caraque. Améliorer la Batterie de la Caraque. Plan d'ensemble
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