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  • fortification d'agglomération, enceinte de la ville ancienne et des darses Vieille et Neuve
    fortification d'agglomération, enceinte de la ville ancienne et des darses Vieille et Neuve Toulon - 1ère fortification d'agglomération - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    Savoie, comte de Tende-Sommerive, gouverneur de Provence. Ajourné faute d'approbation du corps de ville Provence Henri d'Angoulême, fils naturel du roi Henri II, qui sollicite à nouveau les consuls de Toulon pour la Provence, auteur de l'enceinte d'Antibes, et continué par son fils et successeur Jean de , Arnoul père et fils, intendants des fortifications de Provence, François d'Aspremont, ingénieur, voient 1759, Milet de Monville, directeur des fortifications de Provence, lance une nouvelle campagne de Le premier projet de reconstruction "à la moderne" de l'enceinte médiévale de Toulon, en plus étendu et avec fronts bastionnés, remonte à 1552. Il avait été dessiné par Jean de Saint-Rémy , commissaire de l'artillerie et ingénieur militaire français pionnier du bastion, à la demande de Claude de , qui recula devant la dépense, ce projet de principe est relancé en 1580, par le nouveau gouverneur de . Après quatre ans d'ajournement, le conseil de la ville, désormais disposé à financer les travaux en
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    en Provence, sa fortification ancienne de terre & de mer, et la nécessité indispensable qu'il y avoit Provence, et de ce qu’il faut faire pour mettre la côte en sûreté, 12 juin 1637. ESCOUBLEAU DE SOURDIS Art. 52, fortifications. Délibérations du Conseil de Ville, Toulon. Archives communales, Toulon F° 346. 7 novembre 1531. Délibérations du Conseil de Ville, Toulon. Archives communales, Toulon Art. 59, f° 102, 19 décembre 1645. Délibérations du Conseil de Ville, Toulon. Archives communales LE PRESTRE DE VAUBAN SEBASTIEN. Mémoire sur les réparations plus nécessaires des fortifications de Toulon,... et dessein d'un arsenal de marine... 10 mars 1679. Service Historique de la Défense, Vincennes LE PRESTRE DE VAUBAN Sébastien. Addition au mémoire de 1679 sur les réparations à faire aux fortifications de Toulon, 1er mars 1693. Service historique de la Défense, Vincennes : Archives du génie, Série LE PRESTRE DE VAUBAN Sébastien. Deuxième adition au projet des fortiffications de Toulon, 19 mars
    Canton :
    Provence Alpes-Côte d'Azur
    Éléments remarquables :
    porte de ville
    Murs :
    pierre pierre de taille
    Description :
    De la première enceinte bastionnée de Toulon, agrandie à l'ouest selon le projet Vauban, ne restent que peu de vestiges. Les cinq bastions à orillons du front de terre de l'enceinte du XVIe siècle ont disparu ou été transformés au cours du temps, deux d'entre eux lors de l'extension Vauban (l'un devenu le partie de leur revêtement d'origine ne demeurait apparent. Les bastions, courtines et porte (Royale) de l'extension Vauban (front de terre 9-10-11, bastions à orillons et flancs concaves, enceinte de la darse 12-1 , pour l'essentiel depuis 1859. Seul un fragment limité et isolé du revêtement de la face droite du bastion 2 (enceinte de la darse neuve) a survécu dans l'emprise actuel du parc de l'Arsenal, avec son cordon et ses contreforts- arcades intérieurs qui formaient autant de travées de magasins casematés. Dans le même parc, une plate-forme ou quai polygonal séparant la darse Neuve (ou Vauban) de la darse Castigneau perpétue le plan de l'ancien bastion 12. Tous les bastions étaient plus larges que profonds, leurs
    Auteur :
    [ingénieur militaire] Bonnefons Raymond de [ingénieur militaire] Bonnefons Jean de [ingénieur militaire] Le Prestre de Vauban Sébastien [ingénieur militaire] Boniface François-Hyacinthe de [ingénieur militaire] Milet de Monville Nicolas François [ingénieur militaire] Vialis Michel-Joseph de [entrepreneur de maçonnerie] Boussonnel André
    Titre courant :
    fortification d'agglomération, enceinte de la ville ancienne et des darses Vieille et Neuve
    Appellations :
    enceinte de la ville ancienne et des darses Vieille et Neuve
    Annexe :
    Déclassement et démantèlement des enceintes de Toulon La démolition de l’ancienne enceinte, 1859 Dans son récit de circonstance publié en 1859, destiné au voyageur touriste empruntant la nouvelle ligne ouverte dans l’année, l’essayiste marseillais Adolphe Meyer donne une idée de l’avancement encore limité des travaux de lotissement de la nouvelle ville, l’emprise de l’ancienne enceinte n’étant pas encore libérée : « De la gare (de Toulon), on descend vers la ville par un boulevard nouveau qui coupe l’ancienne ceinture de remparts. On les démolit avec activité, et leurs débris servent à combler les énormes la démolition de l’ancienne enceinte, mais le déclassement et la remise aux Domaines des terrains des fortifications de cette enceinte furent annoncé en mars 1858, deux semaines après que le comité du Génie eut délibéré qu’il était avantageux que « la démolition des anciens remparts de Louis XIV à Toulon (fut) faite par les particuliers qui se rendront acquéreurs des lots de terrains à bâtir ». Cette solution fut
    Texte libre :
    janvier 1552, Claude de Savoie, comte de Tende-Sommerive, grand sénéchal et gouverneur de Provence (de gouverneur de Provence posant pour condition une participation de la ville de dix mille écus, sur un montant gouvernement de Provence seraient dépensés, « veu que aultrement ne se sauroit fère sans estre ruynés » . La la première enceinte bastionnée réalisée en Provence, et l’une des plus anciennes en France, celle de des villes fortifiées de Provence en 1546, d’où il devait rapporter « les portraitz et dessaing (des plus tard : au début de mars 1580, le gouverneur de Provence récemment nommé était Henri d’Angoulême datés de la décennie 1580 figurant le plan de villes fortifiées des Alpes et de la vallée du Rhône . L’assassinat du gouverneur de Provence Henri d’Angoulême, le 2 juin 1586, provoqua l’arrêt des négociations, et La Valette, nommé gouverneur de Provence en 1587 en remplacement de son frère le duc d’Epernon, ne ce pays de Provence, auroit passé contract avec cappitaine Pierre Hubac, de ceste ville, de fère les
    Illustration :
    Repérage des 3 sous-ensembles de l'enceinte reporté sur le plan de Teissier 1873 Plan de repérage des restes conservés de l'enceinte urbaine, des bâtiments militaires de la ville et de l'Arsenal de la Marine. IVR93_20158301340NUC1A 1679 petit plan de Toulon et des environs qui peut tenir lieu de la feuille n° 1 jointe au mémoire de Vauban sur les réparations plus nécessaires à Toulon. 1679 ? IVR93_20158300443NUC1A [Plan de masse du projet de l’arsenal de Toulon.] 1681. Tracé de l'extension de l'enceinte [Deuxième plan de masse du projet de l'arsenal de Toulon]. 1682. Détail : bastions 9 à 10, courtine 10-11 avec emplacement de la porte Royale. IVR93_20158300445NUC1A Plan de Toulon, 1693. IVR93_20158300446NUC1A Plan de l'Etat present des fortifications et de l'Arcenal de Toulon, 1699. IVR93_20158300447NUC1A
  • fort Sainte-Catherine, actuellement ensemble de trois tours-immeubles.
    fort Sainte-Catherine, actuellement ensemble de trois tours-immeubles. Toulon - Sainte-Catherine - isolé
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    Lamalgue définitif, à François Milet de Monville, directeur des fortifications de Provence, en 1664 En 1747, le site de Sainte-Catherine est occupé par une batterie en pierre sèche établie dans le cadre du programme de fortification préventive du maréchal Charles-Louis Fouquet de Belle-Isle. Cette position est à mi-distance entre deux forts de défense terrestre à l’est de Toulon créés après le siège , et le fort Lamalgue, plus proche de la mer, seulement ébauché en 1708, et occupé aussi par une d’Artigues, mais le projet gagne en ampleur en 1765 sous l’influence de Bourcet, directeur des fortifications du Dauphiné. Le plan comporte un front de gorge à deux bastions, et un front d’attaque à batterie non flanqué, mais encadré de deux couvre-faces naissant du chemin couvert et desservies par une galerie Lamalgue. Les travaux commencent en 1766, sous la direction de l’ingénieur Louis d’Aguillon, et stagnent ou « pièces détachées » couvre-faces à usage de batteries, dont celle de droite qualifiée de fausse
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Observation :
    Fort bastionné très hétérogène et hybride produit par le rattrapage dans les années 1830 de la
    Référence documentaire :
    en Provence, sa fortification ancienne de terre & de mer, et la nécessité indispensable qu'il y avoit des fortifications de Toulon et de Basse Provence, 1775. Service Historique de la Défense, Vincennes Toulon, 1677-1875 Archives du Génie de Toulon. Service Historique de la Défense, Vincennes : Série n° 4 Mémoire pour servir au projet général des fortifications de la ville de Toulon, des forts et des batteries retranchées qui en dépendent... 8 janvier 1764. Service Historique de la Défense AGUILLON LOUIS D'. Mémoire sur la ville de Toulon, son objet relativement à une déffensive simple d'avoir cette place dans un meilleur état de défense, pour metre à l'abry d'insulte l'arcenal et le département de marine, 1er mars 1768. Service Historique de la Défense, Vincennes : Art. 8 sect 1 (1 VH 1834 ROZIERES. Questions militaires sur Toulon, 5 octobre 1781. Service Historique de la Défense MARESCOT, ARMAND-SAMUEL DE. Mémoire détaillé de l’état actuel des fortifications tant de la place
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Description :
    de ce côté sud, en limite de cet ancien fossé : elle se termine à l’est par une belle casemate haute environ 600m à l’est/nord-est de la ville de Toulon. Dans l’état actuel, les lourdes mutilations subies dispositions complexes peu compréhensibles sans l’apport des plans des archives du génie. Le plan de base est bastions étant fort saillants et inégaux et la plupart des courtines courtes. Les longueurs de front maximum et minimum prises aux angles de capitale des bastions sont de 160m pour le front de gorge ouest (1 , de même que les courtines nord et est dans leur totalité, mais le fossé est comblé à peu près partout » de 1831-1839 : les fronts ouest (front de gorge 1-4) et sud (3-4) ne formaient pas une simple courtine rectiligne entre les bastions, mais offrent un tracé brisé rentrant, avec un redan au point de rupture d’axe. Le front sud réemploie et incorpore l’ancien dehors dit « fausse braie » de 1766-1774 (face, flanc) de l’ancien bastion sud-est d’origine, d’où ce plan brisé du front actuel (aujourd’hui
    Auteur :
    [] Milet de Monville Nicolas François
    Titre courant :
    fort Sainte-Catherine, actuellement ensemble de trois tours-immeubles.
    Texte libre :
    Alpes, chargé de contrer les entreprises militaires terrestres du duc de Savoie et du prince Eugène de de Provence Antoine Niquet. Celle d’Artigues était un ouvrage maçonné pérenne, en voie d’achèvement fortifications de Toulon et de Basse Provence depuis 1773 écrivait dans les commentaires de l’atlas de la place sous l’autorité du directeur des fortifications de Provence Nicolas Milet de Monville, donne des Provence. A Toulon, il s’agit principalement de conseiller Milet de Monville pour arrêter définitivement le en forme de bastion se compose d’une partie haute, dite batterie haute, conforme au plan du projet côté sud par un revêtement aligné à la face droite de la batterie haute. Les batardeaux qui devaient Provence Charles-François-Marie d’Aumale, donne, au fil de ses différents articles, des indications très Rozières, maréchal des camps, successeur d’Aumale comme directeur des fortifications de Provence, également Construction et armement L’intérêt d’occuper par des ouvrages de défense permanents les hauteurs
    Illustration :
    Plan de la redoute Ste-Catherine pour désigner l'état où elle se trouve à la fin de la campagne Front ouest : face et angle de capitale de l'ancien bastion sud-ouest, dominé par une tour de 1966 Front sud : redan de la courtine près du flanc droit du bastion 3, percée 1964 Front ouest : intérieur à niches-acade des face et flanc droit de l'ancien bastion sud-ouest Fossé-cour sud; débouché de la galerie poterne et portes des casemates jumelles Galerie-poterne de communication de la cour du fort au fossé-cour sud. IVR93_20128300949NUC2A Galerie-poterne de communication de la cour du fort au fossé-cour sud; détail sas de la porte basse Galerie de contrescarpe sud, avec porte de communication vers le fossé-cour. IVR93_20128300952NUC2A Casemate de flanc gauche du bastion 3, au bout de la galerie de contrescarpe sud Front ouest :détail parapet crénelé de la face droite du bastion 4. IVR93_20128300960NUC2A
  • citadelle de Saint-Tropez
    citadelle de Saint-Tropez Saint-Tropez - Cadastre : 1981 AL 15
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Historique :
    L'origine de la citadelle est l'extension de l'enceinte de ville à la colline des moulins, réalisée par le conseil de communauté de la ville entre 1590 et 1592, composée d'un front bastionné au sud et d’héberger des troupes royales, chantier mené de 1602 à 1607 par Raymond de Bonnefons, ingénieur du roi en Provence, Dauphiné et Bresse, qui réédite le modèle qu'il a édifié entre 1598 et 1605 à Marseille sur l'île de Ratonneau de grosse tour-réduit octogonale flanquée de trois tourelles cylindriques. Vers 1632 -1634 est construite l’enceinte de la nouvelle citadelle autour de la tour devenue donjon, probablement sur un projet de Jean de Bonnefons, successeur de son père après la mort de celui-ci en 1607. En 1739 le directeur général des fortifications Claude-François Bidal d’Asfeld, maréchal de France, décide l'isolement de l’enceinte de la citadelle par le rasement définitif des ruines du front bastionné de l’enceinte de ville de 1589. En 1745-1747, quelques travaux d'amélioration de l'enceinte sont réalisés sous
    Référence documentaire :
    Mémoire sur la place de Saint-Tropez. Dans "Atlas des Places et forts de la Provence, Marseille fortes de Provence, département de Toulon, Iles d'Hyères et Saint-Tropez". Par Charles-François Marie d'Aumale, directeur des fortifications de Toulon et de Basse Provence, 1775. Service Historique de la Provinces de Provence, Languedoc, comté d’Avignon et principauté d’Orange." Archives de la Société des Amis d'Aumale, Directeur des fortifications de Toulon et de Basse-Provence. Service Historique de la Défense , Toulon, Iles d Port-Cros et Porquerolles, citadelle de Saint-Tropez" 1719. Service Historique de la MILET DE MONVILLE Nicolas François. Mémoire sur la citadelle de Saint-Tropez, 28 février 1747 . Service Historique de la Défense, Vincennes : Art. 8, sect. 1, carton 1, n° 13. AUMALE CHARLES FRANCOIS MARIE D'. Mémoire sur la place de Saint-Tropez. Dans "Atlas des places Citadelle de Saint-Tropez. Projet général du 20 novembre 1821. Service Historique de la Défense
    Murs :
    calcaire pierre de taille grès pierre de taille
    Statut :
    propriété de la commune Achat par la commune en 1992.
    Étages :
    étage de soubassement
    Annexe :
    Citadelle de Saint-Tropez. Nomenclature des ouvrages. Les numéros renvoient au plan de repérage de « de la plate-forme » 6- Chapelle 7- Petit corps de caserne nord, puis, magasin à poudres 8- Corps de caserne nord, puis épaulement couvre-face du magasin à poudres 9- Corps de caserne sud (60 hommes) 10 - Pavillon sud (16 hommes) 11- Porte de la citadelle – 11’ porte 1842 et actuelle 12- Bastion « des Capucins » 13- Bastion ou redan « de la Berlière » 14- Redan « des moulins » 15- Retranchement : ravelin, et - Batterie Est (1821) 23- Redan « des Cannebiers » 24- Redan « de Sainte-Maxime » 25- Mur de fermeture de la partie des fossés avec contrescarpe et chemin couvert 26- Redan « de la pointe » 27- Bastion « de la couvert 31- fossé de l’enceinte du corps de place 32- chemin couvert de l’enceinte du corps de place
    Texte libre :
    de 1603-1607 Devant les menaces d’invasion de la Provence par les troupes de Charles-Emmanuel, duc de lieutenant-général du roi en Provence, l’amiral Bernard de La Valette, cette fortification très étendue fut -Emmanuel de Savoie pour la conquête de la Provence, encore que ce dessin, pas exactement conforme à l’état réalisés de Vitozzi pour la Provence et les réalisations françaises contemporaines ou légèrement postérieures. Jean Louis de Nogaret, duc d’Epernon, promu gouverneur général de Provence en 1593, mais assurant remplaçant Charles de Lorraine, duc de Guise, lieutenant général de Provence, parvint à placer à la tête de l’intention royale d’édifier une citadelle à Saint-Tropez, c’est le lieutenant général de Provence, Guise, qui Provence faite en 1632 et 1633 par Henri de Séguiran, président de la cour des comptes de Provence, sur doute que le projet et sa réalisation furent l’œuvre de Jean de Bonnefons, ingénieur du roi en Provence politique à tenir pour améliorer les capacités des fortifications de Provence . L’ingénieur Charles-Bernard
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Précisions sur la protection :
    L'arrêté de classement de 1921 concerne les ouvrages défensifs : donjon hexagone, entrée et courtine et tous les bastions. Inscription des glacis par arrêté de 1990. Classement de 1995 étendu à
    Auteur :
    [ingénieur militaire] Bonnefons Raymond de [ingénieur militaire] Bonnefons Jean de [ingénieur militaire] Milet de Monville Nicolas François [entrepreneur de maçonnerie] Cassel
    Description :
    La citadelle se décompose en deux sous-ensembles architecturaux : l’enceinte du corps de place couvert. La partie est de l’enceinte affecte un tracé tenaillé qui ne comporte que des redans, le front de François Ier : la « grosse tour » de Toulon (plan circulaire), le Château d’If de Marseille (plan comporte un étage de soubassement massif élargi en fruit pour former l’escarpe du fossé. L’élévation interne à partir du rez-de-chaussée comporte deux niveaux de locaux voutés organisés selon un plan radian : à chaque pan correspond un local de plan trapézoïdal, divisé en deux travées égales par un mur de refend au niveau du rez-de-chaussée. L’élévation des façades sur cour est animée horizontalement par une galerie découverte en encorbellement sur des corbeaux de pierre distribuant le premier étage. Le donjon est flanqué de trois tours cylindriques rapportées après coup contre un angle sur deux de l’hexagone . Les encadrements et modénatures utilisent la pierre de taille de calcaire blanc, de grès rouge et, en
    Titre courant :
    citadelle de Saint-Tropez
    Appellations :
    citadelle de Saint-Tropez
    Illustration :
    Vues perspectives de La Seine, Tollon, Hieres, breganson, Saint-Tropes, Freiuls, Saint-Rapheau Plan de la ville et citadelle de Saint-Tropez. 1640 IVR93_19908301987ZAB La Ville et Citadelle de Saint-Tropés. 1647. IVR93_20178301108NUC1A Plan de la ville et citadelle de St Tropez. 1716 IVR93_20088300124NUC1A Plan de la ville et citadelle de Saint-Tropez pour servir au projet de 1724. IVR93_19938300034ZAB Plan de la ville et citadelle de Saint-Tropés. 1747 IVR93_19938300032ZAB Plan de la citadelle de Saint-Tropez. 1754 IVR93_19938300028ZAB Plan détaillé de la citadelle. 1754. Détail. IVR93_19938300037ZAB Plan des ville et citadelle de Saint-Tropès. 1775 IVR93_19908301979ZAB Plan de la ville et citadelle de Saint-Tropez. 1781 IVR93_19938300031ZAB
  • batterie basse de Lamalgue ou batterie dite de la Basse-Malgue
    batterie basse de Lamalgue ou batterie dite de la Basse-Malgue Toulon - la Basse-Malgue
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    Niquet, directeur des fortifications de Provence, fait commencer la construction d’un fort pérenne sur la Immédiatement après le siège de Toulon par la coalition Empire-Angleterre-Savoie en 1707, Antoine hauteur de Lamalgue, relié à la ville de Toulon (vers l’ouest) par un retranchement et à la mer (vers le mer qui semble déjà destinée à permettre de placer une batterie de côte à cet endroit. La reprise des constructions du fort Lamalgue en 1765 est due au directeur des fortifications Milet de Monville, qui dans son mémoire évoque le projet d’une batterie importante pour pièces de gros calibre a l’abri de la « coupure », face à la mer. Dessiné en 1766, le projet, qui comporte corps de garde, magasin à poudres, magasin autonome de défense côtière et une annexe défensive du fort par le parapet d’artillerie de la « coupure » joignant le fossé du fort, d’où sont assurés les tirs de défense vers l’est battant le glacis, soit les , dont dépend la mise en fonction de la batterie, qui comporte deux niveaux de tir face à la mer. Leur
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Observation :
    Exemple de batterie de côte fermée dont l’essentiel des dispositions créées en 1765-1770 est parvenu peu remanié, exceptés les aménagements des banquettes de la batterie de rupture, encore
    Référence documentaire :
    en Provence, sa fortification ancienne de terre & de mer, et la nécessité indispensable qu'il y avoit Charles-François Marie d'Aumale, directeur des fortifications de Toulon et de Basse Provence, 1775 1677-1875 Archives du Génie de Toulon. Service Historique de la Défense, Vincennes : Série 1 V [Fortifications de Toulon] Projet de 1766 pour 1767. Service Historique de la Défense, Vincennes AGUILLON LOUIS D'. Mémoire sur la ville de Toulon, son objet relativement à une déffensive simple d'avoir cette place dans un meilleur état de défense, pour metre à l'abry d'insulte l'arcenal et le département de marine, 1er mars 1768. Service Historique de la Défense, Vincennes : Art. 8 sect 1 (1 VH 1834 . Service Historique de la Défense, Vincennes : Bibliothèque du Génie, Atlas des places fortes n° 64. Projet des ouvrages à faire aux fortifications extérieures de Toulon, 1780 à 1782. Service Historique de la Défense, Vincennes, Art. 8 cartons 6 (1 VH 1836) et 7 (1VH 1837).
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier droit
    Description :
    Installée dans la moitié inférieure du versant sud de la hauteur que couronne le fort Lamalgue, au bord de la mer, la batterie, dans son état actuel, n’a plus ni liaison, ni co-visibilité avec le fort . Le glacis a été loti et bâti, et l’ancienne « coupure » de liaison, son parapet à ressauts et son fossé, détruits ou comblés. La batterie de côte, seule conservée aujourd’hui, affecte un plan à peu près carré d’environ 85m de côté dont le côté nord bute sur la pente du terrain, les trois autres côtés étant revêtus ou clos d’un mur et en partie terrassés. Le mur ouest conserve ses créneaux de fusillade d’origine donnant au nord sur une petite cour encaissé, bâtiment constitué de casemates affectées à un corps de garde, deux magasins d’artillerie, et à l’ancienne galerie de communication à la batterie basse. Un encaissée en fossé desservie côté ouest par un escalier. Les embrasures du revêtement à redan en front de maintenue lors de la transformation en batterie de rupture en 1886, condamnant la sortie de la cour vers la
    Auteur :
    [ingénieur militaire] Milet de Monville Nicolas François
    Titre courant :
    batterie basse de Lamalgue ou batterie dite de la Basse-Malgue
    Appellations :
    batterie basse de Lamalgue ou batterie dite de la Basse-Malgue
    Texte libre :
    initial du fort Lamalgue, Antoine Niquet, directeur des fortifications de Provence et du Languedoc , il fut repris en 1764 par François Milet de Monville, devenu directeur des fortifications de Provence contresigné de Rozières, directeur général des fortifications du Dauphiné et de Provence, renseigne sur l’état Construction et armement L’histoire de la batterie basse de Lamalgue, comme cette première mémoires sur les projets des fortifications de la place de Toulon la signalent le plus souvent comme une annexe du fort, voire comme un de ses dehors. Il s’agit pourtant d’une batterie de côte à part entière au Lamalgue est renforcée tant par le statut mixte de ce fort, ouvrage de défense à la fois terrestre et côtière, donc comportant des batteries de côte « hautes », que par le fait que l’accès à la batterie basse n’est possible qu’en passant par le fossé du fort. De plus, la batterie elle-même est mixte dans sa mission, puisqu’une partie de ses positions de tir était aménagée pour battre le glacis du fort descendant
    Illustration :
    Batterie de la Basse Malgue. 1767. IVR93_20128302874NUC1A Batterie de la Basse Malgue. 1834. IVR93_20128302873NUC1A Batterie de rupture de la Basse Malgue, circa 1900. IVR93_20128302872NUC1A Front de mer de la batterie : revêtement et saillant flanquant avec parapet à embrasures murées Front de mer de la batterie : débouché de l'ancien fossé de la "coupure" est Mur d'enceinte crénelé d'origine du front de gorge ouest et mur de profil de la batterie de rupture Communication dans l'épaulement de la batterie de rupture vers le saillant du front de mer Reste d'une cuve de canon de 32cm de la batterie de rupture. IVR93_20128300974NUC2A Traverse-abri de la batterie de rupture, abri casematé. IVR93_20128300976NUC2A Traverse-abri de la batterie de rupture, façade sur chemin de ronde. IVR93_20128300975NUC2A
  • fort Lamalgue
    fort Lamalgue Toulon - Lamalgue
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    Niquet, directeur des fortifications de Provence, fait commencer la construction d’un fort pérenne sur la Monville, devenu directeur des fortifications de Provence, qui l’adapte à son propre projet de 1738, en Immédiatement après le siège de Toulon par la coalition Empire-Angleterre-Savoie en 1707, Antoine hauteur de Lamalgue, qui venait d’être occupé avantageusement par l’ennemi. Pour compenser l’insuffisance des défenses terrestres de Toulon, un autre ouvrage de même nature est bâtie simultanément un peu plus achevé, mais en revanche le chantier de Lamalgue, plus lourd, est délaissé alors que l’ouvrage est à peine ébauché. Le fort bastionné quadrangulaire devait être relié à l’enceinte de la ville par une sont trop vastes ou irréalistes ; le plus modeste, dû au jeune officier du génie François Milet de Monville, est le seul qui défend et reprend le dessein de Niquet au lieu de le critiquer. En 1747, rien n’a été fait et l’ébauche du fort de 1708 est occupée par une batterie en pierre sèche établie dans le
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    en Provence, sa fortification ancienne de terre & de mer, et la nécessité indispensable qu'il y avoit Charles-François Marie d'Aumale, directeur des fortifications de Toulon et de Basse Provence, 1775 Basse Provence. Service Historique de la Défense, Vincennes : Atlas des places-fortes, Toulon et ses 1677-1875 Archives du Génie de Toulon. Service Historique de la Défense, Vincennes : Série 1 V MILET DE MONVILLE, Nicolas François. Mémoire relatif au projet du fort de La Malgue, daté du 1er décembre 1738 Service Historique de la Défense, Vincennes : n°33 Art. 8 carton 2 (1 VH 1832), n°33. BERTAUD, Louis de. Nouveau projet de fortification à occuper la hauteur de la Malgue, 22 décembre 1750. Service Historique de la Défense, Vincennes : Art. 8 carton 3 (1 VH 1833), n°7 Lettre de Pierre Joseph Bourcet sur le chantier du fort Lamalgue, 24 avril 1764. Service Historique de la Défense, Vincennes : Art. 8 carton 4 (1 VH 1834), n°3.
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Description :
    Le fort Lamalgue occupe une petite éminence culminant à 42m d’altitude, située à l’est de la ville de Toulon, à environ 1km du tracé de l’enceinte urbaine bastionnée ou corps de place. La distance du fort à la mer est d’environ 200m (à partir du fossé sud). L’étroitesse de l’éminence naturelle actuel est représentatif de l’œuvre des années 1760-1770, presque intégralement conservée et peu remaniée . Le plan rectangulaire approximatif (trapèze) allongé dans l’axe est-ouest (155m de courtine de gorge à courtine d’attaque), cantonné de bastions eux-mêmes un peu étirés dans le même axe, avec porte au systématiquement des ailes de casemates portant plate-forme ou chemin de ronde continu à l’intérieur des courtines et des bastions (incluant une cour intérieure), sont des apports du projet de 1750. Il en va de même triangulaire (détruite) avec contregarde, encadrée de deux couvre-faces protégeant les bastions. La lunette de plan pentagonal (conservée, semi-ruinée) isolée sur le glacis (loti) en avant de ce front, enveloppée
    Auteur :
    [ingénieur militaire] Antibes de Bertaud Honoré [ingénieur militaire] Milet de Monville Nicolas François
    Texte libre :
    , directeur des fortifications de Provence et du Languedoc depuis 1691, et à lui seul –Vauban étant mort cette plan en arc de cercle, revêtant un rempart. Ce cavalier devait à la fois porter une batterie haute et directeur des fortifications de Provence était Louis Biancolelli, protégé du roi Louis XIV comme fils et génie, né à Toulon, qui allait devenir vingt ans plus tard directeur des fortifications de Provence et à par Milet de Monville (directeur des fortifications de Provence depuis 1758) pour le projet général ordre de mission pour une tournée d’inspection à faire incessamment en Provence. A Toulon, il s’agit . S’agissant de son cavalier-caserne offrant une batterie haute, Milet se recommande encore de feu son notoire Construction et armement La position stratégique du fort Lamalgue, propice à un ouvrage de défense à la fois terrestre et côtière verrouillant à peu de distance l’approche est de Toulon, ne fut pas reconnue par Vauban. Préoccupé avant tout par la défense côtière de la rade, l’illustre commissaire général
    Illustration :
    [Fort Lamalgue]. Plan du rez de chaussée et des logements à l'épreuve de la bombe. Plan des souterrains dont le sol est élevé de 2 pieds au dessus du fonds du fossé. 1750. IVR93_20128302856NUC1A Plan du fort de la Malgue. 1765. IVR93_20128302854NUC1A Détail de la courtine de l'est [Fort Lamalgue : corne lunette]. Magistrale de La Malgue. 1775 Plans detailles des batimens & souterreins du Fort de la Malgue suivant cottes de celui en lignes Plan du fort de la Malgue exprimant en même temps l’état actuel des ouvrages (…). 1775 Atlas des bâtiments militaires. Logements du Fort la Malgue : plan du rez-de-chaussée ; profil en Atlas des bâtiments militaires. Logemens du Fort la Malgue : plan du rez-de-chaussée, plan de Atlas des bâtiments militaires. Logemens du Fort la Malgue : plan des souterrains. Plan de l'étage Atlas des bâtiments militaires. Casemates de la double demi-lune 6 du Fort Lamalgue et hangars de
  • fort Faron
    fort Faron Toulon - Mont Faron
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    Provence Milet de Monville, en 1763-1766, est prévu un programme de fortification du Mont Faron. Une Dans le cadre du projet général pour la défense de Toulon du directeur des fortifications de première redoute casematée pentagonale sans bastions, complétée d’'une lunette devant son front de tête de l’'artillerie (8 canons), la redoute n’'est élevée que sur 3m, et laissée inachevée. Cet ensemble projetés sur le Mont Faron à cette génération, et le seul figuré en plan sur l’'Atlas de la place forte établi par d’'Aumale en 1775. La batterie de la lunette couvre les abords est et sud-est. Le nouveau programme d’'ensemble de fortification du Mont Faron lancé en 1836 comporte l’'achèvement de la redoute , dite fort. Il fait l’'objet de projets détaillés à partir de 1839, comportant trois, puis quatre réalisés, et impose le principe de mâchicoulis-arcades. En 1844, le fort est achevé et la lunette retouchée . Un projet de batterie couvre-face devant le front de tête du fort, à gauche de la lunette, est alors
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    en Provence, sa fortification ancienne de terre & de mer, et la nécessité indispensable qu'il y avoit des fortifications de Toulon et de Basse-Provence. Service Historique de la Défense, Vincennes : Atlas d'Aumale, Directeur des fortifications de Toulon et de Basse-Provence. Service Historique de la Défense Archives du Génie de Toulon. Service Historique de la Défense, Vincennes : Série 1 V, Art. 8 AGUILLON LOUIS D'. Mémoire sur la ville de Toulon, son objet relativement à une déffensive simple d'avoir cette place dans un meilleur état de défense, pour metre à l'abry d'insulte l'arcenal et le département de marine, 1er mars 1768. Service Historique de la Défense, Vincennes : Art. 8 sect 1 (1 VH 1834 pour mettre la place [de Toulon] dans l’état désirable, 28 novembre 1774. Service historique de la Mémoire militaire sur le port de la Montagne ci-devant Toulon, 20 nivôse 2e année républicaine...[9 janvier 1794]. Par MARESCOT, Armand-Samuel de. Service Historique de la Défense, Vincennes : 1 VH 1839 n
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    batterie à haute banquette s'’étend sur l’'ensemble de l’'Enveloppe, mais forme sur l’'ancienne lunette un Le fort Faron occupe un replat aménagé du versant sud du Mont Faron, à l’'extrémité Est de la montagne, à la cote d'’altitude 394m, avec vue panoramique sur la rade de Toulon. A 600m de distance vers le nord/nord-est, il est dominé par le fort de la Croix-Faron, qui culmine à la cote 563m. Les deux forts sont reliés directement de fossé à fossé par l’'ouvrage de retranchement défensif dit Crémaillère du Faron, gravissant la pente du versant. Par ses dimensions restreintes : 53,50m de longueur dans le grand axe est-ouest du milieu du front de gorge à l'’angle de capitale du front de tête, le fort Faron s ’'apparente plutôt à une redoute pentagonale bastionnée. Cependant, la surface de cet ouvrage est quasiment incorpore dans sa partie sud l'’ancienne lunette de 1766-1770. C’'est donc l'’ensemble formé par la redoute portée, qui constitue le fort. L’'ancienne redoute pentagonale est flanquée à quatre de ses angles (1-3-4
    Auteur :
    [directeur des fortifications de Provence] Milet de Monville Nicolas François
    Texte libre :
    directeur des fortifications de Provence Nicolas Milet de Monville, ne montre encore aucun ouvrage fortifié Construction et armement Un plan de la place de Toulon en 1762 , dressé sous l’autorité du sur le Mont Faron, excepté un retranchement en pierre sèche plutôt accroché au bas de l’escarpement sur l’escarpement même de la montagne, est située du côté sud, dans le secteur est, « sur le plateau de la Gipière qui domine le fort d’Artigues », soit en contrebas de l’emplacement du futur fort Faron . En lieu et place de cette redoute de la Gypière, une plate-forme en pierres sèches sera construite à l’économie, soit par les français à la suite du projet de Monville, soit par les anglais lors de leur occupation du Faron en 1793 ; sa transformation en un ouvrage pérenne plus fort fera l’objet de plusieurs projets, jamais réalisés, jusqu’au milieu du XIXe siècle. Le fort inachevé de 1766-1770 Le projet général pour la défense de Toulon, mis au point par Milet de Monville en 1763-1764 sous le contrôle du
    Illustration :
    [Fort Faron, plans : rez-de-chaussée, 1er étage.] vers 1900. IVR93_20118300253NUC2A Plan légendé du Fort Faron et de l'enveloppe. 2011. IVR93_20118300255NUC2A Vue générale plongeante depuis le fort de la Croix-Faron. IVR93_20118300034NUC2A Vue générale plongeante depuis le fort de la Croix-Faron. IVR93_20118300035NUC2A Cour intérieure du fort, vers l'Est, plates-formes et coursive du front de tête Front de tête Est du fort, poterne, échauguette d'angle Est (2), bastion N-E (1 Vue générale plongeante depuis le fort de la Croix-Faron. IVR93_20118300150NUC2A Caserne nord (5-1) et Front de tête (1-2) vus de la coursive du front d'entrée Front de tête (2-3), casemate de droite, renfoncement et porte vers le bastion 3 Front de tête Est du fort(1-2-3) vu de la caponnière (7) de la lunette (6). IVR93_20118300218NUC2A
  • caserne du Faron
    caserne du Faron Toulon - Mont Faron
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    Provence Milet de Monville, en 1763-1766, est prévu un programme de fortification du Mont Faron. La mise en Dans le cadre du projet général pour la défense de Toulon du directeur des fortifications de oeuvre des ouvrages du secteur Est de la montagne, en particulier celle du fort Faron, seule redoute maçonnée de l’'ensemble, impose la construction de locaux de chantier. De plus, l’'ampleur et le coût des proximité une caserne permettant de loger provisoirement ouvriers et bataillons, avec citerne et cour édifiée dès 1768 sur un projet de Milet de Monville, donnant à l'’ensemble l’'aspect d’'une petite redoute (comparable au fort des Pomets, bâti peu auparavant au nord-ouest de Toulon), non adaptée à l’'artillerie. L '’inachèvement du fort Faron fait de la caserne retranchée l'’unique logement de troupes permanent disponible du secteur est du Mont Faron, notamment pour le service de la batterie de la lunette du fort, et ce jusqu'’à la fin des années 1830. La construction de la tour de la Croix-Faron et l’'achèvement du fort Faron
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    , Directeur des fortifications de Toulon et de Basse-Provence. Service Historique de la Défense, Vincennes 1677-1875. Archives du Génie de Toulon. Service Historique de la Défense, Vincennes : Série 1 V Topographie de la France. Série de cartes gravées des XVIIe et XVIIIe siècles issues en partie des collections Marolles et Gaignières. Bibliothèque nationale de France, Paris : Va. Département des Estampes et de la Photographie. Caserne retranchée du Faron, plan et profils. / Dessin en couleur par Milet de Monville, 1767 . Service Historique de la Défense, Vincennes : 1 V. -Provence : 1998, 159 p.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    accessoirement un ouvrage défensif. Bâtie à flanc de pente, elle est constituée de deux sous-ensembles fonctionnellement bien dissociés : d'’une part la caserne avec citerne incorporée de 352m3, bâtiment non voûté, d ’'autre part l’'enceinte fortifiée fossoyée et crénelée qui l’'enveloppe. La caserne, de plan rectangulaire aux murs maigres, de grand axe est-ouest, longue de 45m environ, comporte onze travées à peu près égales. Elle comporte deux « nefs », l’'une, pour le casernement proprement dit, assez haute pour inclure casernement en partant de l’'est, prenant jour au sud, sont délimitées par une série de sept hautes arcades ’'extrados des arcs portait les deux versants du toit, sur des rampants maçonnés tenant lieu de fermes, ceux bas. Les deux travées ouest (dixième et onzième) comportent des murs de refend et ont un surcroît d supplémentaire. L'’enceinte, simple mur crénelé, avec fruit, comporte un front de gorge encadré de deux demi -bastions, en « cornichon », terrassé pour porter la cour close de la caserne dont il borde la façade sud
    Auteur :
    [ingénieur militaire] Milet de Monville Nicolas François
    Texte libre :
    fortifications de Provence Nicolas Milet de Monville en 1763-1764 sous le contrôle du Lieutenant-Général Pierre -Marie d’Aumale, directeur des fortifications de Toulon et de Basse Provence, donne l’état réalisé, qui Construction Le projet général pour la défense de Toulon, établi par le directeur des -Joseph de Bourcet, ingénieur en chef des fortifications du Dauphiné, et à nouveau présenté en 1766, est à l’origine du fort Faron. Dans le projet de janvier 1764, pour le secteur Est de la montagne, une redoute est n’a pas encore ce nom), n’est alors qu’un ouvrage d’importance équivalente à celle de la Croix et à , concepteur (sous l’autorité de Milet de Monville) du plan définitif du fort Faron, désormais ouvrage plus puissant que les deux autres, a conçu et vient de faire exécuter à proximité immédiate - « à demi portée de fusil » - de l’emplacement choisi pour le fort, un bâtiment crénelé, avec grande citerne, magasins et retranché dans une enceinte « pour servir de poste de guerre en avant des bataillons campés sur ladite
    Illustration :
    Front d'entrée ouest, porte, mur-pignon de la caserne, aile droite crénelée du cornichon Angle nord-ouest de l'enceinte tenaillée crénelée, front de tête, fossé. IVR93_20118300190NUC2A intérieur du casernement et de la citerne formant bas côté, sous arcs-diaphragmes, vus depuis le Ensemble du casernement et de la citerne, murs-diaphragmes définissant les travées, vus du nord Ensemble vu de l'est/sud-est, aile gauche du cornichon, épi Est et redan nord-est, pignon de la Détail du crénelage de l'aile droite (ouest) du cornichon, vue extérieure. IVR93_20118300182NUC2A Front de tête nord de l'enceinte tenaillée crénelée, grand redan nord-est, épi nord, fossé vue intérieure du parapet crénelé de l'enceinte tenaillée, face Est de l'épi nord et du grand redan Angle nord-est de l'enceinte tenaillée crénelée, front Est, crénelage rampant Epi Est de l'enceinte tenaillée et aile gauche du cornichon, crénelés, fossé
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