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  • fort du Grand-Saint-Antoine
    fort du Grand-Saint-Antoine Toulon - Mont Faron
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    Provence Milet de Monville, en 1763-1766, est prévu un programme de fortification du Mont Faron. Un projet la batterie haute. En 1933, une batterie de DCA de 4 canons anti-aériens avec calculateur de tir est Dans le cadre du projet général pour la défense de Toulon du directeur des fortifications de de redoute pour 500 hommes proposée au Grand Saint-Antoine en 1764 prend forme en 1768 et tarde à être mis en oeuvre : il s’'agit d'’un petit ouvrage de plan pentagonal allongé avec un unique bastionnet à l’'angle du front d'’entrée. Pendant du fort Faron à l'’ouest de la montagne, cet ouvrage reste de la même manière inachevé. Autres points communs : il comporte un dehors d'’artillerie nettement détaché (non exécuté) et un bâtiment de logement d’'ouvriers et de soldats hors enceinte de la redoute. Un nouveau programme d’'ensemble de fortification du Mont Faron, lancé en 1836, comporte la refondation d’'un du fort, dessiné en 1841 par le chef du génie A. Louis, réoccupe l'’emplacement de l'’ouvrage
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    1677-1875. Archives du Génie de Toulon. Service Historique de la Défense, Vincennes : Série 1 V de l'emplacement d'un fort à y construire par la suite. / Dessin, 1811, échelles de 100 toises . Service Historique de la Défense, Vincennes : 1 V. [Fort du Grand-Saint-Antoine] Projets pour 1843. / Dessins en couleur. Service Historique de la [Fort du Grand-Saint-Antoine. Projet final]. / Dessin, plume et lavis, 1844. Service Historique de Fort Saint-Antoine. [Plan]. / Dessin à la plume, vers 1900. Service Historique de la Défense -Provence : 1998, 159 p.
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Description :
    Sur un replat au sud du contrefort ouest du Faron, à 150m d’'altitude, en vue du secteur ouest de la rade de Toulon, le fort du Grand Saint-Antoine est la pièce maîtresse du dispositif défensif qui verrouille la vallée du Las, dite gorge de Dardennes, ou de Saint-Antoine. La redoute du Petit Saint-Antoine , au pied de la montagne et à l'’entrée sud de la vallée de Dardennes, coiffait une petite éminence isolée à 40m d'’altitude. Elle a totalement disparu. L’'enceinte du fort, affranchie de toute contrainte ) qu'en profondeur (72m), avec un front de gorge (Est) encadré de deux bastions, un front de tête (ouest géométrie de ce plan est imparfaite, et la seule recherche de symétrie concerne le front d’'entrée : la du terrain qui impose une élévation rampante de ce front, à la faveur de plusieurs décrochements . Autre soin particulier à ce front : l’'emploi exclusif de la pierre de taille en parement. L '’organisation défensive du fort est bipartite : le front de tête, qui comporte deux côtés (2-3-4) et le front
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Texte libre :
    ). Le maréchal de Tessé, commandant en chef de l’armée française des Alpes, chargé de contrer les directeur des fortifications de Provence Antoine Niquet. Du côté de la vallée de Dardennes, rien ne fut des fortifications de Provence, à partir d’ouvrages et amorces de retranchement en pierre sèche la défense de Toulon, mis au point par le directeur des fortifications de Provence Nicolas Milet de haute du cavalier. Les importantes banquettes de terre talutées de la batterie haute forment parados mortiers, tous garnissaient la batterie haute. Celle-ci a été pourvue de trois grosses traverses-abri non renouvelé en 1933 pour la D.C.A. (Défense contre aéronefs). La batterie haute est alors armée de quatre Construction et armement L’intérêt d’occuper le Mont Faron par des ouvrages de défense dépendant de la place forte de Toulon, non perçu par Vauban, fut mis en évidence pendant la guerre de succession d’Espagne, la prise de Toulon ayant été un des objectifs de la coalition formée par l’Empire
    Illustration :
    Batterie haute ou cavalier, intérieur de l'abri casematé d'une des traverses-abri Batterie haute ou cavalier, dessus de la caserne casematée vus de l'est; front nord; au loin tour Batterie haute ou cavalier, traverses-abri sur la caserne casematée, plate-forme du PCCA de 1933 Batterie haute ou cavalier, détail de la carcasse du calculateur de tir PCCA modèle 30 de 1933 Caserne casematée sous batterie haute, façade sur cour (sud), vue de l'aile ouest du cavalier Croquis du plateau Grand St Antoine indiquant le projet de retranchement à pierres sèches autour de Vue générale plongeante depuis le chemin d'accès de la tour de l'Hubac. IVR93_20118300076NUC2A Front de tête ouest vu du sud, bastion sud-ouest (2), courtine (2-3), fossé et sa contrescarpe Front de tête ouest, courtine (4-3), bastion d'axe (3), muret de contrescarpe du fossé, glacis Façades sur cour Est du cavalier / batterie haute : magasin à poudres, escalier, traverses-abri
  • fort de la Croix Faron
    fort de la Croix Faron Toulon - Mont Faron
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    Provence Milet de Monville, en 1763-1766, est prévu un programme de fortification du Mont Faron. Un premier Dans le cadre du projet général pour la défense de Toulon du directeur des fortifications de troupes anglaises occupant Toulon. Un nouveau programme d'’ensemble de fortification du Mont Faron, lancé en 1836, comporte la construction d'’une tour sur le point haut de la Croix-Faron, dans le retranchement existant. La forme originale de cette tour casematée est arrêtée en février 1840 par le chef du génie A. Louis, sur un dessin du capitaine Faissolle. Elle servira immédiatement de modèle à d’'autres projets de tours sur le Mont Faron, dont la tour Beaumont, seule réalisée. Le chantier s’'achève en 1844 . En 1868, parallèlement à la réalisation de la «Crémaillère du Faron » qui relie le fort Faron à la Croix-Faron, est proposée la construction d'’une redoute maçonnée s'’appuyant sur la tour de 1844. Le plan en est fixé en 1870, et deux ans plus tard commence la réalisation de ce qui est désormais un
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    1677-1875. Archives du Génie de Toulon. Service Historique de la Défense, Vincennes : Série 1 V Archives du Génie. Service Historique de la Défense, Vincennes : série 4V. [Projet du fort de la Croix Faron] / Dessin, plume et lavis, 1843. Service Historique de la Défense Fort de la Croix Faron, projets pour 1870-1871. Fortifications. Compléter la route du Faron . / Tirage de plan, 1870. Service Historique de la Défense, Vincennes : 1 V. Atlas des bâtiments militaires. Ouvrages du fort de la Croix Faron. / Dessin, lavis, 1880. Service Historique de la Défense, Vincennes : 4 V. Fort de la Croix Faron. / Tirage de calque, vers 1900, échelle 1/500. Service Historique de la varoise. Aix-en-Provence : 1998, 159 p. P. 124-125. FRIJNS, M., MALCHAIR, L., MOULINS, J.-J., PUELINCKX, J. Index de la fortification
    Description :
    soubassement à casemates rayonnantes) est toujours en place. La batterie haute occupe les 4/5e nord de la ) bâtie au pied de la batterie haute, et défilée par elle. La porte du fort, dans le grand axe de la cour -charges d'’artillerie liés aux batteries haute, basse, et souterraine. L'’un, au centre de la façade de la souterrain en caverne (nord) à la batterie haute et à ses magasins. L’'autre forme un large puits profond de Le fort de la Croix-Faron occupe le point culminant sud-est de la montagne, couronnant directement du fort Faron de 170m, à 600m de distance vers le sud/sud-ouest. Les deux forts sont reliés directement de fossé à fossé par l'’ouvrage de retranchement défensif dit Crémaillère du Faron, gravissant la contour de l’'escarpement rocheux nord, largement échancré entre deux avancées rocheuses. Le long front sud, surplombant la ville et la Rade de Toulon, et le côté de l’'entrée ouest, sont traités comme des fronts bastionnés classiques bordés d'’un fossé. Large de 110m, le front d’'entrée est encadré d’'un
    Titre courant :
    fort de la Croix Faron
    Texte libre :
    de Toulon élaboré par le directeur des fortifications de Provence Milet de Monville en 1763-1764, et avoir été prévu pour le cumul de la batterie haute à barbette et des batteries basses en caverne, car il dépassait les capacités d’accueil des sections d’artillerie de la batterie haute. Le fait que les batteries de la batterie haute, réalisée en 1893, sur un budget de 4279 francs, l’état de l’artillerie du fort -est de la montagne, est marqué de longue date par une croix justifiant son toponyme. Le site de la duc Victor-Amédée, arrivées par l’est, dès le début de l’offensive contre Toulon, le 26 juillet 1707 . L’occupant ne le fortifia pas, l’éloignement et la difficulté d’accès ne justifiant pas d’y monter de celle de la caserne retranchée du Faron, construite de 1766 à 1768. Les mémoires contemporains étant peu postérieurs, comme celui d’un historique succinct inclus dans un mémoire sur les projets de 1841, rédigé par le chef du génie de Toulon Louis, selon lequel, à la suite du projet Milet de Monville, « On commença
    Illustration :
    Le fort Faron vu de la rampe d'accès à la batterie haute du fort de la Croix-Faron Enceinte :front est, revêtements de la batterie haute et de la batterie basse, tourelle et tours Enceinte :angle nord est, les deux tours casematées (5,6) de la batterie haute et de la batterie Batterie haute : dans le talus en pierre sèche, cheminée de la galerie nord des souterrains en Batterie haute : place d'armes ouest, façade de l'abri du gardien de batterie, comunications et Batterie haute : place d'armes ouest, une casemate de l'abri du gardien de batterie Batterie haute : place d'armes ouest, vue depuis la communication Est vers celle de l'ouest Batterie haute : Coupure revêtue dans le talus à l'issue de la communication au chemin de ronde Batterie haute : intérieur de la citerne à l'issue de la communication au chemin de ronde ouest [Projet du fort de la Croix Faron] 1843. Détail : plan topographique. IVR93_20118300263NUC2A
  • fort du Cap Brun
    fort du Cap Brun Toulon - le Cap Brun
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    Une première redoute de campagne avait été établie sur la hauteur du Cap Brun en 1793, lors de l’investissement de Toulon par la flotte anglo-espagnole, par une compagnie assiégeante. L’occupation de la hauteur par un ouvrage pérenne de défense terrestre s’intègre dans le renouvellement des projets généraux d’amélioration des fortifications des fronts de terre de Toulon, dans la décennie 1830. Le premier projet voit le , le capitaine Séré de Rivières, sous l’autorité du chef du génie Corrèze, définit le plan définitif du projet, sans changement des grandes lignes, mais amélioré et simplifié en terme de régularité géométrique et de rationalité des communications défensives. Pour optimiser l’économie du chantier qui doit composer avec des versants escarpés et une roche friable, le chef du génie imagine un système automoteur de noria de wagonnets sur rails assurant à la fois l’amenée de matériaux depuis la mer et l’évacuation des l’exécution au capitaine de Rivières. Le gros des travaux était fait fin 1849, mais le chantier qui devait
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Observation :
    Fort bastionné très homogène représentatif de l’architecture militaire de la décennie 1840, bien
    Référence documentaire :
    1677-1875 Archives du Génie de Toulon. Service Historique de la Défense, Vincennes : Série 1 V Archives du Génie de Toulon. Projets pour 1842. Service Historique de la Défense, Vincennes : Art Archives du Génie de Toulon. Projets pour 1846. Service Historique de la Défense, Vincennes : Art Carte des environs de Toulon sur celle de M. Boullement de la Chenaye pour le siège de Toulon en 1793. / Dessin imprimé, début 19e siècle. Archives de la Société des Amis du Vieux Toulon. , 1842-1843. / Dessin plume et lavis. Service Historique de la Défense, Vincennes : Art. 8, sect 1 Fort du Cap Brun. 1881. / Dessin plume et lavis, 1881. Service Historique de la Défense, Toulon : Atlas des batteries de côte, 2 K 2 234, pl. 10. Historique de la Défense, Toulon. [Fort du Cap Brun]. 1911. / Dessin plume, 1911. Service Historique de la Défense, Toulon
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Description :
    , batterie haute de défense terrestre, aujourd’hui nivelé, qui borde les fronts d’attaque et de tête (1-2-3 d’un gros travail d’adaptation de la part des ingénieurs du génie, en particulier le jeune Séré de Rivières, pour servir d’assiette à un fort de plan pentagonal bastionné relativement régulier, dont la conception d’ensemble, très représentative de cette génération 1840, présente d’importantes analogies avec le fort du Grand Saint-Antoine, sur de plus grandes dimensions. Le fort est distant de la mer, à vol d’oiseau, de 150m à 280m (pointe du Cap). il surplombe directement la batterie basse côtière du cap œuvre) et comporte quatre fronts. Le front de tête, nord, côté terre (2-3), et le front de gorge sud moitiés de bastion qui les encadrent. Les bastions du premier ont des proportions normales de part et d’autre de la courtine la plus longue du pentagone (100m), tandis que les faces des bastions du front de gorge, qui encadrent directement la caserne casematée (longue de 54m), sont très allongées
    Auteur :
    [ingénieur militaire] Séré de Rivières Raymond Adolphe
    Texte libre :
    fortifications de Provence Antoine Niquet. Cette batterie basse du Cap Brun a son histoire propre à partir de , confirmé, est amélioré : il comporte lui-même deux niveaux de tir étagés, la partie haute régnant à la atelier d’amorçage. Ce dispositif, qui contribua à donner à la batterie haute de défense côtière un le retour de la partie haute du cavalier, face à la caserne, où il dispose d’un niveau d’enterrement haute extérieure subit des perfectionnements, en 1905, par la construction de deux magasins de combat en cadre du premier programme de construction de nouvelles batteries de côte défini par le directeur des améliorer les défenses terrestres à l’Est de la place forte, amorcés par Niquet en 1708 après le siège de Toulon, et repris dans la décennie 1760 par son successeur indirect Milet de Monville, concernèrent en général des positions plus proches du corps de place. A partir de cette seconde époque du XVIIIe siècle , la construction du fort Lamalgue et de sa batterie basse constituent un gros investissement destiné à
    Illustration :
    Front latéral ouest, bastions et courtine 4-5, vus de la pointe du cap. IVR93_20128300885NUC2A Front de tête nord, courtine et bastion 2. IVR93_20128300888NUC2A Façade extérieure (sud) de la caserne et flanc droit du bastion 1 vus de l'ouest Façade extérieure (sud) de la caserne. IVR93_20128300896NUC2A Travée centrale de la façade extérieure de la caserne avec poterne. IVR93_20128300894NUC2A Face droite du bastion 1, avec surélévation de revêtement de profil du cavalier Revêtement est sur cour du cavalier au débouché de la rampe d'entrée du fort Emplacement et mur de terrassement d'isolement de l'ancien magasin à poudres Ensemble nord-est de la caserne et cour "en fossé" vus du cavalier. IVR93_20128300901NUC2A Porte du fort, courtine 3-4 et créneaux de fusillade. IVR93_20128300886NUC2A
  • fort Faron
    fort Faron Toulon - Mont Faron
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    Provence Milet de Monville, en 1763-1766, est prévu un programme de fortification du Mont Faron. Une Dans le cadre du projet général pour la défense de Toulon du directeur des fortifications de première redoute casematée pentagonale sans bastions, complétée d’'une lunette devant son front de tête de l’'artillerie (8 canons), la redoute n’'est élevée que sur 3m, et laissée inachevée. Cet ensemble projetés sur le Mont Faron à cette génération, et le seul figuré en plan sur l’'Atlas de la place forte établi par d’'Aumale en 1775. La batterie de la lunette couvre les abords est et sud-est. Le nouveau programme d’'ensemble de fortification du Mont Faron lancé en 1836 comporte l’'achèvement de la redoute , dite fort. Il fait l’'objet de projets détaillés à partir de 1839, comportant trois, puis quatre réalisés, et impose le principe de mâchicoulis-arcades. En 1844, le fort est achevé et la lunette retouchée . Un projet de batterie couvre-face devant le front de tête du fort, à gauche de la lunette, est alors
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    en Provence, sa fortification ancienne de terre & de mer, et la nécessité indispensable qu'il y avoit des fortifications de Toulon et de Basse-Provence. Service Historique de la Défense, Vincennes : Atlas d'Aumale, Directeur des fortifications de Toulon et de Basse-Provence. Service Historique de la Défense Archives du Génie de Toulon. Service Historique de la Défense, Vincennes : Série 1 V, Art. 8 AGUILLON LOUIS D'. Mémoire sur la ville de Toulon, son objet relativement à une déffensive simple d'avoir cette place dans un meilleur état de défense, pour metre à l'abry d'insulte l'arcenal et le département de marine, 1er mars 1768. Service Historique de la Défense, Vincennes : Art. 8 sect 1 (1 VH 1834 pour mettre la place [de Toulon] dans l’état désirable, 28 novembre 1774. Service historique de la Mémoire militaire sur le port de la Montagne ci-devant Toulon, 20 nivôse 2e année républicaine...[9 janvier 1794]. Par MARESCOT, Armand-Samuel de. Service Historique de la Défense, Vincennes : 1 VH 1839 n
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    batterie à haute banquette s'’étend sur l’'ensemble de l’'Enveloppe, mais forme sur l’'ancienne lunette un Le fort Faron occupe un replat aménagé du versant sud du Mont Faron, à l’'extrémité Est de la montagne, à la cote d'’altitude 394m, avec vue panoramique sur la rade de Toulon. A 600m de distance vers le nord/nord-est, il est dominé par le fort de la Croix-Faron, qui culmine à la cote 563m. Les deux forts sont reliés directement de fossé à fossé par l’'ouvrage de retranchement défensif dit Crémaillère du Faron, gravissant la pente du versant. Par ses dimensions restreintes : 53,50m de longueur dans le grand axe est-ouest du milieu du front de gorge à l'’angle de capitale du front de tête, le fort Faron s ’'apparente plutôt à une redoute pentagonale bastionnée. Cependant, la surface de cet ouvrage est quasiment incorpore dans sa partie sud l'’ancienne lunette de 1766-1770. C’'est donc l'’ensemble formé par la redoute portée, qui constitue le fort. L’'ancienne redoute pentagonale est flanquée à quatre de ses angles (1-3-4
    Auteur :
    [directeur des fortifications de Provence] Milet de Monville Nicolas François
    Texte libre :
    directeur des fortifications de Provence Nicolas Milet de Monville, ne montre encore aucun ouvrage fortifié Construction et armement Un plan de la place de Toulon en 1762 , dressé sous l’autorité du sur le Mont Faron, excepté un retranchement en pierre sèche plutôt accroché au bas de l’escarpement sur l’escarpement même de la montagne, est située du côté sud, dans le secteur est, « sur le plateau de la Gipière qui domine le fort d’Artigues », soit en contrebas de l’emplacement du futur fort Faron . En lieu et place de cette redoute de la Gypière, une plate-forme en pierres sèches sera construite à l’économie, soit par les français à la suite du projet de Monville, soit par les anglais lors de leur occupation du Faron en 1793 ; sa transformation en un ouvrage pérenne plus fort fera l’objet de plusieurs projets, jamais réalisés, jusqu’au milieu du XIXe siècle. Le fort inachevé de 1766-1770 Le projet général pour la défense de Toulon, mis au point par Milet de Monville en 1763-1764 sous le contrôle du
    Illustration :
    [Fort Faron, plans : rez-de-chaussée, 1er étage.] vers 1900. IVR93_20118300253NUC2A Plan légendé du Fort Faron et de l'enveloppe. 2011. IVR93_20118300255NUC2A Vue générale plongeante depuis le fort de la Croix-Faron. IVR93_20118300034NUC2A Vue générale plongeante depuis le fort de la Croix-Faron. IVR93_20118300035NUC2A Cour intérieure du fort, vers l'Est, plates-formes et coursive du front de tête Front de tête Est du fort, poterne, échauguette d'angle Est (2), bastion N-E (1 Vue générale plongeante depuis le fort de la Croix-Faron. IVR93_20118300150NUC2A Caserne nord (5-1) et Front de tête (1-2) vus de la coursive du front d'entrée Front de tête (2-3), casemate de droite, renfoncement et porte vers le bastion 3 Front de tête Est du fort(1-2-3) vu de la caponnière (7) de la lunette (6). IVR93_20118300218NUC2A
  • fort Malbousquet
    fort Malbousquet Toulon
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    A l’ouest de la ville, la hauteur Malbousquet, de forme allongée dans un axe nord-ouest / sud-est , avec point haut au nord-ouest, était deux à trois fois plus distante des fronts bastionnés de l’enceinte XVIe-XVIIIe siècle de Toulon que ne l’étaient, à l’est et au nord-est, les forts Lamalgue et , par une extension de l’enceinte du corps de place. En 1814, une solide lunette fossoyée de plan pentagonal, avec petit corps de garde, est construite sur le site de l'ancienne redoute. Ce n'est qu'en 1841 que le projet général du chef du génie de Toulon A. Louis comporte l'établissement d'un véritable fort bastionné autour de la lunette de Malbousquet. L'un des objectifs est d'assurer, depuis ce point haut, la défense de barrage de l'extension de l'arsenal vers l'est, à Castigneau. Le projet du fort , discuté, est complété et amplifié, au début de sa réalisation en 1843, par les chefs de bataillon du génie Corrèze et Dautheville. Achevée en 1848, l'enceinte du fort entourant la lunette, de plan polygonal
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    . Par Charles-François Marie d'Aumale, directeur des fortifications de Toulon et de Basse Provence, 1775 . Service Historique de la Défense, Vincennes : Bibliothèque du Génie, Atlas des places fortes n° 64. , 1791. Service Historique de la Défense, Vincennes : 1 VH 1839. . Service Historique de la Défense, Vincennes : 1 VH 1840. . Service Historique de la Défense, Vincennes : 1 VH 1840. Plan du fort Malbousquet. / Dessin plume et encre, 1814. Service Historique de la Défense couleur, [1841]. Service Historique de la Défense, Vincennes : 1 VH 1860. Fort Malbousquet et poudrière Milhaud. / Dessin à l'encre en couleur, 1843. Service Historique de . / Dessin à l'encre en couleur, 1847. Service Historique de la Défense, Vincennes : 1 VH 1864. coupes. / Dessin encre et lavis, signé Corrèze, 1848. Service Historique de la Défense, Vincennes : 1 VH
    Description :
    subi entre 1862 et 1868, qui l'ont amputé de deux de ses fronts, le front d'entrée et le front de gorge , avec la la caserne qui s'y élevait. Le deux fronts subsistants de 1848 enveloppent de près dans l’aire triangulaire qu’ils définissent, l’ancienne lunette pentagonale de 1814 (n°6), conservée comme réduit défilant le magasin à poudres (de temps de paix, n° 10) niché à sa gorge. Le front de tête, face au nord / nord-ouest, est composé d’un rempart formant deux angles, celui de droite obtus (2) l’autre droit (3 ), avec banquettes d’artillerie ; ces angles sont épaulés de deux demi bastions plus bas, de modestes dimensions (1, 4), faisant saillie exclusivement sur les fronts latéraux. Au milieu de ce front, un ouvrage plus grand, fortement saillant, dit « l’As de pique » (5) en forme de bastion à flancs fortement retirés, est aussi haut que le rempart (2 -3) qu’il défile entièrement. En retour d’angle droit de ce front de tête (1-2-3-4-5), le front gauche de l’ancien fort est conservé sur les trois quart de son
    Texte libre :
    solide plancher d’entresol régnant au niveau des sommiers de la voûte en berceau. La salle haute seule La redoute Malbousquet, ouvrage détaché ouest de la ville A l’ouest de la ville, la hauteur Malbousquet, de forme allongée dans un axe nord-ouest / sud-est, avec point haut au nord-ouest, était deux à trois fois plus distante des fronts bastionnés de l’enceinte urbaine que ne l’étaient, à l'est et au d’imaginer qu’un peu plus d’un demi-siècle plus tard, une extension de l’enceinte du corps de place se déploierait de ce côté ouest jusqu’à atteindre et inclure la hauteur Malbousquet. En 1770, les forts Lamalgue et Sainte-Catherine étaient en voie d’achèvement, à grands frais, selon le projet général de Milet de Monville. Par comparaison, la hauteur Malbousquet, située à l’arrière de la place, était de très faible atlas militaire de Toulon : « …redoute en pierres sèches commencée en 1770 qu’on eut quelque crainte de la guerre ». En vertu de son analyse stratégique de la position de Toulon, d’Aumale affirme ensuite
    Illustration :
    Plan de repérage des restes conservés de l'enceinte urbaine, des bâtiments militaires de la ville et de l'Arsenal de la Marine. IVR93_20158301340NUC1A Projet supplémentaire pour 1861 Fortifications. Fronts 5-9 et 6-7 de la nouvelle enceinte à l'ouest Mur de profil de la courtine 4-7 du fort, donnant sur le fossé entre fort et front 6-7 de Mur de profil de la tenaille de la courtine 4-7 du fort, donnant sur le fossé entre fort et front 6 -7 de l'enceinte. IVR93_20148300305NUC2A Coupure interne dans le rempart 4-7 du fort, couronnement et dame du mur de fermeture crénelé Coupure interne dans le rempart 4-7 du fort; fossé intérieur coupant le chemin de ronde Fossé et face droite (revêtement bas et rempart) de l'ouvrage de tête (5) dit ""As de pique Poterne passant de l'angle 2 du front de tête au demi-bastion 1; arcade d'entrée vers le chemin de
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