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  • fort du Cap Brun
    fort du Cap Brun Toulon - le Cap Brun
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    Une première redoute de campagne avait été établie sur la hauteur du Cap Brun en 1793, lors de l’investissement de Toulon par la flotte anglo-espagnole, par une compagnie assiégeante. L’occupation de la hauteur par un ouvrage pérenne de défense terrestre s’intègre dans le renouvellement des projets généraux d’amélioration des fortifications des fronts de terre de Toulon, dans la décennie 1830. Le premier projet voit le , le capitaine Séré de Rivières, sous l’autorité du chef du génie Corrèze, définit le plan définitif du projet, sans changement des grandes lignes, mais amélioré et simplifié en terme de régularité géométrique et de rationalité des communications défensives. Pour optimiser l’économie du chantier qui doit composer avec des versants escarpés et une roche friable, le chef du génie imagine un système automoteur de noria de wagonnets sur rails assurant à la fois l’amenée de matériaux depuis la mer et l’évacuation des l’exécution au capitaine de Rivières. Le gros des travaux était fait fin 1849, mais le chantier qui devait
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Observation :
    Fort bastionné très homogène représentatif de l’architecture militaire de la décennie 1840, bien
    Référence documentaire :
    1677-1875 Archives du Génie de Toulon. Service Historique de la Défense, Vincennes : Série 1 V Archives du Génie de Toulon. Projets pour 1842. Service Historique de la Défense, Vincennes : Art Archives du Génie de Toulon. Projets pour 1846. Service Historique de la Défense, Vincennes : Art Carte des environs de Toulon sur celle de M. Boullement de la Chenaye pour le siège de Toulon en 1793. / Dessin imprimé, début 19e siècle. Archives de la Société des Amis du Vieux Toulon. , 1842-1843. / Dessin plume et lavis. Service Historique de la Défense, Vincennes : Art. 8, sect 1 Fort du Cap Brun. 1881. / Dessin plume et lavis, 1881. Service Historique de la Défense, Toulon : Atlas des batteries de côte, 2 K 2 234, pl. 10. Historique de la Défense, Toulon. [Fort du Cap Brun]. 1911. / Dessin plume, 1911. Service Historique de la Défense, Toulon
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Description :
    , batterie haute de défense terrestre, aujourd’hui nivelé, qui borde les fronts d’attaque et de tête (1-2-3 d’un gros travail d’adaptation de la part des ingénieurs du génie, en particulier le jeune Séré de Rivières, pour servir d’assiette à un fort de plan pentagonal bastionné relativement régulier, dont la conception d’ensemble, très représentative de cette génération 1840, présente d’importantes analogies avec le fort du Grand Saint-Antoine, sur de plus grandes dimensions. Le fort est distant de la mer, à vol d’oiseau, de 150m à 280m (pointe du Cap). il surplombe directement la batterie basse côtière du cap œuvre) et comporte quatre fronts. Le front de tête, nord, côté terre (2-3), et le front de gorge sud moitiés de bastion qui les encadrent. Les bastions du premier ont des proportions normales de part et d’autre de la courtine la plus longue du pentagone (100m), tandis que les faces des bastions du front de gorge, qui encadrent directement la caserne casematée (longue de 54m), sont très allongées
    Auteur :
    [ingénieur militaire] Séré de Rivières Raymond Adolphe
    Texte libre :
    fortifications de Provence Antoine Niquet. Cette batterie basse du Cap Brun a son histoire propre à partir de , confirmé, est amélioré : il comporte lui-même deux niveaux de tir étagés, la partie haute régnant à la atelier d’amorçage. Ce dispositif, qui contribua à donner à la batterie haute de défense côtière un le retour de la partie haute du cavalier, face à la caserne, où il dispose d’un niveau d’enterrement haute extérieure subit des perfectionnements, en 1905, par la construction de deux magasins de combat en cadre du premier programme de construction de nouvelles batteries de côte défini par le directeur des améliorer les défenses terrestres à l’Est de la place forte, amorcés par Niquet en 1708 après le siège de Toulon, et repris dans la décennie 1760 par son successeur indirect Milet de Monville, concernèrent en général des positions plus proches du corps de place. A partir de cette seconde époque du XVIIIe siècle , la construction du fort Lamalgue et de sa batterie basse constituent un gros investissement destiné à
    Illustration :
    Front latéral ouest, bastions et courtine 4-5, vus de la pointe du cap. IVR93_20128300885NUC2A Front de tête nord, courtine et bastion 2. IVR93_20128300888NUC2A Façade extérieure (sud) de la caserne et flanc droit du bastion 1 vus de l'ouest Façade extérieure (sud) de la caserne. IVR93_20128300896NUC2A Travée centrale de la façade extérieure de la caserne avec poterne. IVR93_20128300894NUC2A Face droite du bastion 1, avec surélévation de revêtement de profil du cavalier Revêtement est sur cour du cavalier au débouché de la rampe d'entrée du fort Emplacement et mur de terrassement d'isolement de l'ancien magasin à poudres Ensemble nord-est de la caserne et cour "en fossé" vus du cavalier. IVR93_20128300901NUC2A Porte du fort, courtine 3-4 et créneaux de fusillade. IVR93_20128300886NUC2A
  • batterie de la Piastre
    batterie de la Piastre Saint-Mandrier-sur-Mer - Pointe de la Piastre - isolé
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    La batterie de la Piastre, établie sur la pointe la plus avancée de la moitié ouest de la presqu'île de Saint-Mandrier, au nord, face à la grande rade, n'est construite qu'en 1861, sous la dénomination initiale de batterie du Lazaret, reprise de celle du cap, et faisant référence au Lazaret de quarantaine de la marine, occupant depuis 1657 un emplacement tout proche à l'ouest. Elle a alors pour mission de remplacer fonctionnellement une autre batterie d'ancienne fondation, la batterie de la Vieille , implantée sur la pointe voisine, à l'est/sud-est, à moins de 200m de distance. En 1841, la commission de défense des côtes lance un programme général de remise aux normes des batteries de côte, dont la réalisation est confiée, après 1843, au colonel Picot, directeur des fortifications de Toulon, et aux chefs du génie successifs Corrèze et Long. De 1853 à 1860, les projets consistent à rétablir la batterie de la Vieille, avec un réduit crénelé, corps de garde défensif type 1846. En 1860, cette idée est abandonnée et
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Observation :
    État de conservation satisfaisant pour l'épaulement de batteries et ses traverses, non reconnu pour
    Référence documentaire :
    NIQUET, Antoine. Mémoire sur l'état des batteries à faire et à réparer sur la côte des rades de Toulon, 22 mars 1695. Service Historique de la Défense, Vincennes : 1 VH 1831 n°23, 25. Construire la batterie de la Vieille. Devis, 20 avril 1858. Service Historique de la Défense [Carte des batteries à faire et à réparer sur la côte des rades de Toulon] / Dessin, plume et aquarelle, signé Antoine Niquet, 22 mars 1695. Service Historique de la Défense, Vincennes : 1 VH 1831 1679 Carte des rades de Toulon. / Dessin, plume et aquarelle, par Nicolas François Milet de Montville, 9 mars 1759. Service Historique de la Défense, Vincennes : Art. 8 carton 3 (1 VH 1833) 1748-1763 n° 23 Construire une batterie de six pièces à la pointe du Lazaret. Projets supplémentaires pour 1861 . / Dessin, signé lieutenant du génie J. Meynot, 20 février 1861. Service Historique de la Défense, Vincennes Atlas des bâtiments militaires n° 102, batteries du Lazaret, de la Coudoulière, du Puits et de
    Description :
    L'épaulement de la batterie de la Piastre règne à une altitude de 20 à 21m au dessus de la pointe de la Piastre, ou, plus exactement, de la plage du flanc est de cette pointe, face au nord-est, soit face à la grande rade et à la Grande jetée (qui part de la batterie de la Tour royale). Dans l'état actuel des lieux, la partie du site de la batterie sur laquelle était installé le casernement ne présente plus d'intérêt patrimonial. L'ancien logement du gardien de batterie, encore en place en 1958, a disparu. La batterie proprement dite, constituée du grand épaulement à quatre emplacements de tir ses souterrains caverne et abris de traverses sont condamnés. Abordée par l'ouest en empruntant le chemin de desserte montant en rampe incurvée, depuis les abords du casernement, la batterie présente ses -abri unique de la batterie de 1861, devenue la première traverse ou le flanc gauche de la batterie de 1883-1886 ; son revêtement, à angle arrondi, est une relique de l'état primitif 1861 de même que le
    Localisation :
    Saint-Mandrier-sur-Mer - Pointe de la Piastre - isolé
    Titre courant :
    batterie de la Piastre
    Appellations :
    batterie de la Piastre
    Texte libre :
    affinée par son collaborateur et relais local Antoine Niquet directeur des fortifications de Provence Construction et armement La batterie de la Piastre, établie sur la pointe la plus avancée de la moitié ouest de la presqu'île de Saint-Mandrier, au nord, face à la grande rade, n'est construite qu'en 1861, sous la dénomination initiale de batterie du Lazaret, reprise de celle du cap, et faisant référence au Lazaret de quarantaine de la marine, occupant depuis 1657 un emplacement tout proche à l'ouest . La batterie crée en 1861 a alors pour mission de remplacer fonctionnellement une autre batterie d'ancienne fondation, la bien nommée batterie de la Vieille, implantée sur la pointe voisine, à l'est/sud-est , à moins de 200m de distance. Il n'est donc pas indifférent, à cet égard, d'évoquer succinctement l'histoire de cette batterie de la Vieille, qui a aujourd'hui entièrement disparu, pour rappeler l'évolution de la stratégie d'occupation des côtes de la presqu'île par des batteries, depuis Vauban, et en
    Illustration :
    Carte des rades de Toulon, 1759. IVR93_20168300749NUC1A Gorge et flanc gauche de l'épaulement de la batterie vus de l'ouest, traverse-abri et revêtement du Traverse-abri de 1861 formant flanc gauche revêtu de la batterie, porte et cheminée de l'abri ou Perspective de la gorge de la batterie vue depuis le bas du chemin d'accès, façades des 3 Façade de la traverse-abri centrale de 1883-1886 remaniée 1892 pour le monte-charge Emplacement de tir de pièce de 320mm, détail d'un rail de l'affut tournant modèle 1882 Ancien poste de commandement de tir. IVR93_20158300711NUC2A Ancienne cabine téléphonique près du poste de commandement de tir. IVR93_20158300710NUC2A
  • batterie de Mord'huy
    batterie de Mord'huy Saint-Mandrier-sur-Mer - le Cannier
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    La pointe de Mord'huy, à l'est de la presqu'île de Saint-Mandrier, est l'un des points retenus en 1695 par Vauban et son collaborateur Antoine Niquet, pour y établir une batterie de côte. Elle fait les côtes de Saint-Mandrier. Il ne s'agissait que d'un épaulement sommaire pour 3 canons. Comme les autres batteries, elle n'était armée qu'en temps de guerre, d'après un mémoire de 1768 qui donne un armement de 4 canons de 24 et signale le mauvais état de l'épaulement. En 1794, une commission d'experts chargée d'examiner la situation des batteries de côte de la rade de Toulon, décide que celle de Mord'huy sera agrandie pour recevoir 10 canons de 36. Cet agrandissement est réalisé en ajoutant une branche droite à l'épaulement en place. Un petit corps de garde y est installé. En 1841, la commission de défense des côtes lance un programme général de remise aux normes des batteries de côte, dont la réalisation est confiée, après 1843, au colonel Picot, directeur des fortifications de Toulon, et au chef du génie
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Observation :
    Ensemble remanié, mais en grande partie conservé. Intérêt patrimonial assez limité. Le corps de
    Référence documentaire :
    en Provence, sa fortification ancienne de terre & de mer, et la nécessité indispensable qu'il y avoit Mémoire pour servir au projet général des fortifications de la ville de Toulon, des forts et des batteries retranchées qui en dépendent... 8 janvier 1764. Service Historique de la Défense, Vincennes : Art AGUILLON LOUIS D'. Mémoire sur la ville de Toulon, son objet relativement à une déffensive simple d'avoir cette place dans un meilleur état de défense, pour metre à l'abry d'insulte l'arcenal et le département de marine, 1er mars 1768. Service Historique de la Défense, Vincennes : Art. 8 sect 1 (1 VH 1834 Etat actuel des batteries des rades de Toulon suivant la visite qui en a été faite par MM. de Champorcin, de Vialis, Boullement et Imbert le 14 Xbre 1770. Service historique de la Défense, Vincennes Etat de situation des batteries de l’entrée et de l’intérieur de la rade du Port de la montagne (...), 1794. Service Historique de la Défense, Vincennes : 1 VH 1839 1791-1793, n° 30 annexe 5.
    Murs :
    pierre pierre de taille
    Description :
    La batterie de Mord'huy occupe une petite plate-forme en partie aménagée, en balcon à 18m corps de garde crénelé type 1846 n° 3, construit en 1860 et remanié en 1904, est le seul élément monumental de la batterie. L'épaulement, dégradé au point d'avoir pratiquement disparu dans sa partie droite , est mieux conservé dans sa partie gauche mais dénaturé (disparition des emplacements de tir). La tranchée de communication creusée en 1904 dans le sol de l'ancienne batterie à partir du corps de garde crénelé, passait en tunnel sous l'épaulement pour déboucher face à la mer dans l'abri de combat du projecteur. Aujourd'hui murée, l'arche d'entrée du tunnel, en pierre de taille, millésimée 1904-1905, est ménagée dans un mur de soutènement revêtant la coupure faite dans la banquette de l'épaulement. Les rails ont disparu, mais l'abri de combat subsiste, peu accessible. Le corps de garde crénelé à un seul niveau logeable surmonté d’une plate-forme qui a perdu en 1904 son parapet crénelé ponctué de bretèches
    Étages :
    étage de soubassement
    Auteur :
    [entrepreneur de maçonnerie] Aguillon César
    Titre courant :
    batterie de Mord'huy
    Appellations :
    batterie de Mord'huy
    Texte libre :
    Antoine Niquet, directeur des fortifications de Provence, auteur d'une carte plus détaillée, datée du 22 ... (de 64). En 1759, François Milet de Monville, directeur des fortifications de Provence, dresse un état Construction et armement En 1679, date de la première tournée à Toulon de Vauban, commissaire général des fortifications, la presqu'île de Saint-Mandrier (alias presqu'île de Cépet) n'était pas de défense côtière. L'idée d'une mise en défense planifiée de la presqu'île n'émerge dans les projets de Vauban qu'en 1695, liée à la menace d'une croisière anglaise en Méditerranée. Une carte des rades de Toulon sur laquelle on a marqué les batteries des environs pour empescher le bombardement exprime mars 1695, associée à un mémoire sur l'état des batteries à faire et à réparer sur la côte des rades de Toulon . Un long retranchement ou ligne de batteries numérotées 15 à 17 est indiqué par le plan de Vauban sur la côte est de la presqu'île, le point 15 correspondant à la future batterie du Puits, le
    Illustration :
    Carte des rades de Toulon, 1695. IVR93_20168300746NUC1A Plan de Toulon et de ses rades, copié sur celuy de M. de Vauban. 1701. IVR93_20168300747NUC1A Carte des rades de Toulon, 1759. IVR93_20168300749NUC1A [Carte de la presqu'île de Cépet.] 1811. IVR93_20168300751NUC1A batteries de la presqu'île de Cépet. 1866. IVR93_20168300753NUC1A Atlas des batteries. Batterie du Mord'huy. Corps de garde crénelé n°3 pour 20 H. 1875 La grande rade vue de Mord'huy ; au loin à gauche, hauteurs de Carqueiranne. IVR93_20158300611NUC2A Revêtement côté intérieur de l'ancien épaulement, arche du tunnel du projecteur du poste photo Corps de garde crénelé type 1846 n° 3, façade d'entrée découronnée, porte à pont-levis Corps de garde crénelé, fossé en partie comblé de la façade d'entrée. IVR93_20158300602NUC2A
  • batterie du Puits
    batterie du Puits Saint-Mandrier-sur-Mer - Pointe du Puits
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    des fortifications de Provence, indique qu'une petite redoute en maçonnerie a été construite à La pointe du Puits (anc. du Puy), à l'est de la presqu'île de Saint-Mandrier, est l'un des points retenus en 1695 par Vauban et son collaborateur Antoine Niquet, pour y établir une batterie de côte. Elle sur les côtes de Saint-Mandrier. Il ne s'agissait que d'un épaulement sommaire, mais adapté à 10 canons, donc plus forte que celle, voisine, de Mord'huy. En 1759, François Milet de Monville, directeur l'arrière de la batterie du Puits. Comme les autres batteries, elle n'était armée qu'en temps de guerre , d'après un mémoire de 1768 qui donne un armement de 10 canons de 36 et signale le mauvais état de l'épaulement. En 1770, une visite d'inspection constate que 6 des 10 canons sont hors de service, confirme que d'experts chargé d'examiner la situation des batteries de côte de la rade de Toulon, demande que celle du Puits soit revêtue de maçonnerie, dotée d'une traverse, et réarmée de 9 pièces. Un logement pour les
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Observation :
    Ensemble remanié, mais en grande partie conservé. Intérêt patrimonial limité. Le corps de garde est
    Référence documentaire :
    en Provence, sa fortification ancienne de terre & de mer, et la nécessité indispensable qu'il y avoit Mémoire pour servir au projet général des fortifications de la ville de Toulon, des forts et des batteries retranchées qui en dépendent... 8 janvier 1764. Service Historique de la Défense, Vincennes : Art AGUILLON LOUIS D'. Mémoire sur la ville de Toulon, son objet relativement à une déffensive simple d'avoir cette place dans un meilleur état de défense, pour metre à l'abry d'insulte l'arcenal et le département de marine, 1er mars 1768. Service Historique de la Défense, Vincennes : Art. 8 sect 1 (1 VH 1834 Etat actuel des batteries des rades de Toulon suivant la visite qui en a été faite par MM. de Champorcin, de Vialis, Boullement et Imbert le 14 Xbre 1770. Service historique de la Défense, Vincennes Commission mixte de révision des défenses du littoral dans le 5e arrondissement maritime. Rapport du 6 mars1873. Service Historique de la Défense, Toulon : 4 B 1 22.
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier droit
    Murs :
    pierre pierre de taille
    Description :
    escarpement rocheux de pente modérée recoupé par un front de falaise de 16m de hauteur. L'épaulement, face à l'est, est en vis-à-vis lointain de la batterie de Carqueiranne et des forts de hauteur de la Colle Noire et de la Gavaresse. Dans l'état actuel des lieux, le corps de garde crénelé reformaté en 1859 est le vestige le plus visible et le plus explicite de l'ancienne batterie. Il ne reste rien de l'ancienne petite redoute du XVIIIe siècle. De l'épaulement de la batterie reste surtout le talus l'abri de combat du projecteur du poste photo-électrique de 1906-1907. Le corps de garde de 1859 est un bâtiment rectangulaire allongé, en simple rez-de-chaussée peu élevé, niché contre le haut de l'escarpement naturel quelque peu retaillé. Large de 6,50m hors-œuvre, comme le corps de garde primitif construit en 1796 dont il remploie en principe une partie des murs, il est long de 21m. La faible épaisseur (0,60m ) des murs percés de créneaux (plusieurs remplacés en 1906 par des portes et fenêtres) est adaptée à un
    Auteur :
    [entrepreneur de maçonnerie] Aguillon César
    Texte libre :
    son collaborateur et relai local Antoine Niquet directeur des fortifications de Provence, auteur d'une , François Milet de Monville, directeur des fortifications de Provence, dresse un état des batteries de côte Construction et armement En 1679, date de la première tournée à Toulon de Vauban, commissaire général des fortifications, la presqu'île de Saint -Mandrier (alias presqu'île de Cépet) n'était pas fortifiée, seule la petite rade et son débouché sur la grande rade étant défendus par des ouvrages pérennes de défense côtière. L'idée d'une mise en défense planifiée de la presqu'île n'émerge dans les projets de Vauban qu'en 1695, liée à la menace d'une croisière anglaise en Méditerranée. Une carte des rades de Toulon sur laquelle on a marqué les batteries des environs réparer sur la côte des rades de Toulon . Un long retranchement ou ligne de batteries numérotées 15 à 17 est indiqué par le plan de Vauban sur la côte est de la presqu'île, le point 15 correspondant à la
    Illustration :
    Carte des rades de Toulon, 1695. IVR93_20168300746NUC1A Carte des batteries à faire et à réparer sur la côte des rades de Toulon, 1695. Détail : la Plan de Toulon et de ses rades, copié sur celuy de M. de Vauban. 1701. IVR93_20168300747NUC1A Carte des rades de Toulon, 1759. IVR93_20168300749NUC1A [Carte de la presqu'île de Cépet.] 1811. IVR93_20168300751NUC1A Carte des batteries de la presqu'île de Saint-Mandrier en 1844. Détail : batterie du Puits [Nouveaux projets d'amélioration des batteries du Puits et de Mord'huy]. 1858 batteries de la presqu'île de Cépet. 1866. IVR93_20168300753NUC1A Atlas des bâtiments militaires n° 102, batteries du Lazaret, de la Coudoulière, du Puits et de Faubrégas. 1875. Détail : corps de garde de la batterie du Puits. IVR93_20178300503NUC1A
  • Batterie de côte Saint Pierre des Embiez
    Batterie de côte Saint Pierre des Embiez Six-Fours-les-Plages - Saint-Pierre - - en écart
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    l'île des Embiez, l'une servant de noyau au château bâti au point culminant de l'île pour Barthélémy , dite "la Tour Fondue", sans doute ancien farot (tour à feu de garde), détruite dès 1646. La politique de mise en place de batterie de côte pour la défense de la rade du Brusc, esquissée par Vauban et par Antoine Niquet dès 1688, donne lieu à la mise en place de trois batteries sommaires en 1695, en des points indiqués par le maréchal de Tourville, dont une aux Embiez. En 1757, le sieur Roquepiquet, officier du génie, propose le principe d'installer une nouvelle batterie à la pointe nord-ouest de l'île, soit à Saint-Pierre. Ce projet est repris en 1762 et 1764 par Milet de Monville, directeur des fortifications de Toulon, puis en 1777 par le sieur d'Optère, qui proposent deux batteries distinctes sur l'île , dont le casernement serait installé au château. En 1794, après la reprise de Toulon aux anglais, un rapport sur la défense des côte indique l'absence de tout armement aux Embiez, et propose la construction
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Observation :
    Réduit de batterie réaffecté à l'usage d'institut océanographique en partie ouvert au public, d'où
    Référence documentaire :
    NIQUET, Antoine. Mémoire sur l'état des batteries à faire et à réparer sur la côte des rades de Toulon, 22 mars 1695. Service Historique de la Défense, Vincennes : 1 VH 1831 n°23, 25. GIRARDIN DE VAUVRE, Jean-Louis. Lettre sur la défense de la rade du Brusc, 15 avril 1695, Archives Mémoire pour servir au projet général des fortifications de la ville de Toulon, des forts et des batteries retranchées qui en dépendent... 8 janvier 1764. Service Historique de la Défense, Vincennes : Art [Mémoire sur les batteries de la rade du Brusc], 6 octobre 1777. Service Historique de la Défense Tableau comparatif de l'armement actuel des batteries formant le système de défense de la rade du Brusc, 3 mai 1812. Service Historique de la Défense, Vincennes : 1 VH 1841, n° 30. Rapport de la Commission mixte de révision de la défense du littoral dans le 5è arrondissement maritime, 6 mars et 22 décembre 1873. Service Historique de la Défense, Toulon : 4B1 22, n° 275
    Précision dénomination :
    batterie de côte
    Murs :
    calcaire pierre de taille parement
    Description :
    Le seul élément conservé de l'ancienne batterie de 1863-1864 est son réduit, soit le corps de garde crénelé type 1846 adapté 1861. De l'épaulement détruit de la batterie proprement dite, il ne reste que des vestiges très dégradés des deux traverses, avec un petit escalier maçonné en pierre de taille. Millésimé 1863 au-dessus de la porte, le corps de garde crénelé est retranché par un étroit fossé du côté de ° 2 de 1846 par ses deux grandes casemates, dans des dimensions plus amples et des proportions moins allongées : 20,50m / 15, 30m. Sa hauteur est de 8,20m. Le parement ordinaire extérieur est un compromis entre un appareil polygonal et un opus incertum, panachant des moellons de basaltes, de quartzites et des schistes locaux. La pierre de taille est soit un calcaire marbrier dit de Tourris, contrastant avec les moellons, réservée à l'encadrement de la porte à pont-levis, aux linteaux et appuis des créneaux du rez-de-chaussée et à la tablette du parapet, soit un calcaire ocre, marneux, employé pour les
    Auteur :
    [ingénieur militaire] Dianous de la Perrotine Alexandre de
    Titre courant :
    Batterie de côte Saint Pierre des Embiez
    Texte libre :
    , maures et corsaires qui ravageaient la provence et surtout les costes de Six Fours, sous la forme de feux dans les places et châteaux de Provence et de vingt compagnies ordonnées pour la garde des côtes et en mai 1688 par Antoine Niquet directeur des fortifications de Provence, collaborateur de Vauban HISTORIQUE ET TYPOLOGIE GÉNÉRALE XVIIe et XVIIIe siècles La mise en état de défense de l'île des Embiez, au début de l'époque moderne, fut d'abord envisagée, contre les descentes des Turcs de garde ou farots, d'intérêt collectif, desservis par des guetteurs, et permettant de prévenir les habitants de l'approche d'agresseurs venus de la mer. Un de ces farots, sur les hauteurs du Cap Sicié, avait été remplacé par une tour de pierre vers 1530 à l'initiative du conseil des syndics de la communauté de Six-Fours. S'agissant des Embiez, il existe une certaine ambiguïté de qualification entre deux tours circulaires : d'une part une tour qui aurait été édifiée dans ce contexte, pour servir de farot, à
    Illustration :
    Détail de l'île des Embiez sur la "carte militaire de la reconnaissance de la rade du Brusc et du terrain qui la sépare de Toulon", 27 mars 1812 IVR93_20188300503NUC1A Plan et profils des batteries de St Pierre (Ile des Embiez) et de l'île du Petit Raveau [...],1812 Projets pour 1847. Fort et batterie de Saint-Pierre (île des Embiez) 1846. IVR93_20188300494NUC1A Projets pour 1847. Fort et batterie de St-Pierre (île des Embiez) [Projet alternatif]. 1846 Titre Projets pour 1860-1861. Fortifications. Construire le fort St Pierre des Embiez [Carte de l'île des Embiez et de la rade du Brusc avec les directions de tir] 1860. IVR93_20188300498NUC1A Projets pour 1862-1863. Fortifications. Construire le fort des Embiez. [Plan de l'île des Embiez , avec projet de fort de hauteur] 1862. IVR93_20188300500NUC1A Projets pour 1862-1863. Fortifications. Construire le fort des Embiez. [Plan du fort de hauteur
  • arsenal, parc d'artillerie dit arsenal de terre
    arsenal, parc d'artillerie dit arsenal de terre Toulon - 168 boulevard Commandant Nicolas
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    La construction de la grande extension nord de l’enceinte urbaine, projetée dès 1845, réalisée de 1853 à 1860, et la mise en place des voies ferrées et de la gare de chemin de fer de Toulon en 1858, a créé au nord de la gare de Toulon, à l’emplacement de l’ancien « retranchement Sainte-Anne », un accessible de l’extérieur de la ville par une poterne d’usage militaire, dite Porte Sainte-Anne, était réservé par l’administration de la guerre pour établir un quartier militaire. L’ancien parc d’artillerie par un nouveau, trouvant logiquement sa place dans l’aire nord. Le plan d’urbanisme de la nouvelle ville de Toulon, établi en concertation avec le génie, avait découpé cette aire de plan polygonal construire, chacun dans un îlot de l’agrandissement nord : l’îlot n°3, le plus grand et le plus à l’est, de de terre. Cette part seule du projet aboutit sans difficulté. La construction de l’arsenal de terre est assez mal documentée par les archives du Service Historique de la Défense, mais facile à
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    . [Plan et élévation]. / Dessin, encre et lavis, 30 septembre 1858. Service Historique de la Défense
    Murs :
    calcaire pierre de taille enduit
    Description :
    L’enclos de l’ancien arsenal de terre, de plan polygonal tendant au triangle, était fermé sur deux côtés (sud et ouest), d’un mur d’enceinte de hauteur moyenne, qui a presque entièrement disparu ou a été mur de soutènement de l’ancienne rue du rempart du front d’enceinte K-L de 1853-1860, dans la partie méridionale duquel sont nichées 12 casemates souterraines de 1859. Cette partie est aujourd’hui abritée par un viaduc routier sur piliers de béton. Voûtées en berceau segmentaire, les casemates sont ouvertes en façade par une grande arcade en plein-cintre encadrée en pierre de taille, percée dans un mur de remplage . Au-dessus de cette arcade, le profil de la voûte forme un grand arc de décharge extradossé à longs claveaux dans le mur de soutènement. La porte d’entrée de l’arsenal de terre s’ouvre au centre d’un pan coupé qui abat l’angle aigu sud-est de l’enclos. Le portail est encadré symétriquement de deux grands pavillons de plan rectangulaire. L’architecture de ces pavillons se différencie peu de celle de maisons de
    Étages :
    étage de soubassement
    Titre courant :
    arsenal, parc d'artillerie dit arsenal de terre
    Appellations :
    arsenal de terre
    Texte libre :
    Historique, topographie et typologie générale La construction de la grande extension nord de l’enceinte urbaine, projetée dès 1845, réalisée de 1853 à 1860, et la mise en place des voies ferrées et de la gare de chemin de fer de Toulon en 1858 créait au nord de la gare de Toulon un secteur intra-muros non bâti dans un périmètre fermé au sud par les voies ferrées, exclusivement accessible de l’extérieur de la ville par une poterne d’usage militaire, dite Porte Sainte-Anne. L’administration de la guerre nouvelle aire nord. Le plan d’urbanisme de la nouvelle ville de Toulon, établi en concertation avec l’administration du génie, avait découpé cette aire de plan polygonal tendant au triangle, en trois îlots séparés Antoine Long proposaient la répartition de trois établissements militaires à construire, chacun dans un îlot de l’agrandissement nord : l’îlot n°3, le plus grand et le plus à l’est, de plan triangulaire , appartenant entièrement à l’Etat, était réservé pour un Arsenal et parc d’artillerie de terre. Cette part
    Illustration :
    Plan de repérage des restes conservés de l'enceinte urbaine, des bâtiments militaires de la ville et de l'Arsenal de la Marine. IVR93_20158301340NUC1A Vue générale plongeante de l'ensemble des bâtiments, vue du nord/nord-est. IVR93_20148300439NUC2A Ensemble des casemates dans le mur de cloture formant soutènement de la rue du rempart intérieur d'une des casemates, coté revers de la façade. IVR93_20148300269NUC2A intérieur d'une des casemates, coté revers de la façade . IVR93_20148300268NUC2A Portail d'entrée et pavillon de droite vus de l'extérieur. IVR93_20148300179NUC2A Portail d'entrée, détail du fronton et de la frise. IVR93_20148300180NUC2A Détail de la charpente du bâtiment nord. IVR93_20148300186NUC2A Détail de la charpente du bâtiment nord-est. IVR93_20148300193NUC2A
  • fortification d'agglomération, extension nord-ouest et darse Castigneau
    fortification d'agglomération, extension nord-ouest et darse Castigneau Toulon - 2ème fortification d'agglomération
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    En 1835, les ministres de la Marine et de la Guerre approuvent un projet d'extension de l’arsenal à bastions appelé couronné de Castigneau. L'exécution de ce front commence seulement en 1843, selon un projet conseil municipal de Toulon et le conseil général du Var demandent alors à l’État de considérer parallèlement la nécessité d’extension du périmètre clos de la ville, dont la densité de population atteint le seuil critique d’un habitant pour huit mètres carrés, resserrés dans une surface totale intra-muros de Édouard Picot, directeur des fortifications de Toulon. Le projet Picot, adopté par le comité des fortifications, implante l'extension nord de l'enceinte de la ville à la place d'un retranchement de campagne , dit de Sainte-Anne, créé en 1707 lors du siège anglais de Toulon, et jamais supprimé. L’ensemble projeté constitue une nouvelle et vaste enceinte, jalonnée de onze bastions neufs à flancs droits (cotés A -B-C-D-E-G-H-I-K-M-N) et de deux demi-lunes (F,L), enveloppant, à distance variable, l’ensemble des
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    Plan général de Toulon 1841, actualisé en 1850. / Dessin à l'encre aquarellé, 1841-1850. Service Historique de la Défense, Vincennes : 1 VH 1858. Projet spécial de 1843 [...] pour organiser les fortifications du camp retranché de Ste-Anne ... [futur bastion K]. / Dessin à l'encre aquarellé, 1843. Service Historique de la Défense, Vincennes : 1 VH Projet Couronné de Castigneau. 1843. / Dessin à l'encre aquarellé avec retombe, 1843. Service Historique de la Défense, Vincennes : 1 VH 1860. Castigneau-Malbousquet]. Dessin à l'encre aquarellé, signé A. Long, 1845. Service Historique de la Défense l'encre aquarellé. Par Picot, 1843. Service Historique de la Défense, Vincennes : 1 VH 1860. , signé Picot, 1845, échelle de 0, 001 pour 5 mètres. Service Historique de la Défense, Vincennes : 1 VH Projet d'agrandissement de la place de Toulon. Dessin à l'encre aquarellé, signé Picot,1845 échelle
    Murs :
    pierre pierre de taille
    Description :
    De la seconde enceinte bastionnée de Toulon, bâtie en extension et remplacement de la première, ne poterne dite porte Sainte-Anne), enveloppant l'ancien quartier militaire (arsenal de terre, caserne Lamer ) situé au nord de la gare et des voies de chemin de fer. La moindre pression de la croissance urbaine portions de l'enceinte aient été épargnées par le démantèlement. Les bastions de cette grande extension de 1849-1861 sont tous plus larges que ceux de l'enceinte antérieure, à flancs droits, faces longues , angle de capitale obtus, séparés entre eux par des courtines plus courtes que les bastions sont larges . Le bastion K implanté à la pointe nord de l'enceinte, diffère nettement de ce modèle et fait exception : il est relativement étroit, à angle de capitale aigu, flancs retirés créant un plan en as-de -pique et coupure de retranchement à la gorge. Au droit de cette coupure, ou petit fossé intérieur (cloisonné du grand fossé), le revêtement du corps de place continue à la gorge du bastion, en formant un
    Auteur :
    [entrepreneur de maçonnerie] Arnavieille [entrepreneur de maçonnerie] Quinié
    Annexe :
    Déclassement et démantèlement des enceintes de Toulon La démolition de l’ancienne enceinte, 1859 Dans son récit de circonstance publié en 1859, destiné au voyageur touriste empruntant la nouvelle ligne ouverte dans l’année, l’essayiste marseillais Adolphe Meyer donne une idée de l’avancement encore limité des travaux de lotissement de la nouvelle ville, l’emprise de l’ancienne enceinte n’étant pas encore libérée : « De la gare (de Toulon), on descend vers la ville par un boulevard nouveau qui coupe l’ancienne ceinture de remparts. On les démolit avec activité, et leurs débris servent à combler les énormes la démolition de l’ancienne enceinte, mais le déclassement et la remise aux Domaines des terrains des fortifications de cette enceinte furent annoncé en mars 1858, deux semaines après que le comité du Génie eut délibéré qu’il était avantageux que « la démolition des anciens remparts de Louis XIV à Toulon (fut) faite par les particuliers qui se rendront acquéreurs des lots de terrains à bâtir ». Cette solution fut
    Texte libre :
    Historique et typologie générale Extension de l’arsenal et de l’enceinte du corps de place à l’ouest, le couronné de Castigneau, 1841-1845 Le projet d’amélioration du fort Malbousquet avait été proposée initialement pour 1841 « dans l’hypothèse de la construction du couronné de Castigneau ». Ce dernier ouvrage de fortification également projeté pour 1841 était destiné à retrancher vers l’ouest une aire importante située immédiatement hors l’enceinte de la darse neuve (ou darse Vauban), à l’ouest / sud-ouest dans la plaine littorale de Castigneau, aire destinée à une extension de l’arsenal constituée d’un nouveau bassin à flot ou darse associé à des formes de radoub et des cales de construction supplémentaires. Plusieurs projets concurrents pour cette extension de l’arsenal extra-muros côté Castigneau avaient déjà été proposés à partir de 1823, mais dans certains cas sans traiter de façon aboutie la question du retranchement défensif de ces infrastructures. En février 1830 le chef du génie de Toulon avait
    Illustration :
    Repérage des 3 sous-ensembles de l'enceinte de Toulon reporté sur le plan Teissier 1873 Plan de repérage des restes conservés de l'enceinte urbaine, des bâtiments militaires de la ville et de l'Arsenal de la Marine. IVR93_20158301340NUC1A Plan général de la ville de Toulon en 1841, actualisé en 1850. IVR93_20158300475NUC1A Projet spécial de 1843 [...] pour organiser les fortifications du camp retranché de Ste-Anne Projet "couronné de Castigneau". 1843. Détail. IVR93_20158300480NUC1A Projet d'agrandissement de la place de Toulon. 1845. IVR93_20158300483NUC1A [Projet pour l'extension nord-ouest de l'enceinte de Toulon] 1848. Détail autour de la porte [Projet pour l'extension nord-ouest de l'enceinte de Toulon] 1848. Détail : front nord Sainte-Anne [Plan général du projet d'enceinte de ville Picot-Long] 15 mars 1848. IVR93_20158300489NUC1A
  • fortification d'agglomération, extension Missiessy-Malbousquet
    fortification d'agglomération, extension Missiessy-Malbousquet Toulon - 3ème fortification d'agglomération
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    Au début de 1855, avant l’achèvement de la nouvelle darse de Castigneau et de son enceinte, le conseil d’amirauté envisage de porter les limites de l’arsenal au-delà de cette limite, la généralisation de la marine à vapeur laissant présager l’insuffisance des darses et équipements existants. Une nouvelle extension de 55 hectares vers l’ouest, incluant le château de Missiessy, capable d’accueillir des , permettant à la nouvelle enceinte de joindre le fort Malbousquet plutôt que d’être dominée par cet ouvrage détaché. Approuvé par le ministre de la Guerre le 30 mai 1857, le projet est pris en charge (acquisition des terrains, coûts des travaux de l'enceinte et des équipements) par ses deux bénéficiaires, le département de la Guerre pour les 3/4, la Marine pour le solde. La part majoritaire de la Guerre s’explique par le coût élevé de la construction d’une grande extension de l’enceinte fortifiée de la place, le génie se réservant en outre un tiers de l’aire intérieure créée. La mise en œuvre de cette nouvelle
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    Etat des projets à présenter pour 1858-1859, apostilles du chef du Génie. (Projet de l'enceinte de l'enceinte Missiessy-Malbousquet). Service Historique de la Défense, Vincennes : Art. 8 carton 32 l'encre aquarellé, signé A. Long, 1860, échelle de 0, 001 pour 1 mètre. Service Historique de la Défense A. Long, 26 avril 1862, échelle de 0, 004 pour 1 mètre. Service Historique de la Défense, Vincennes [Enceinte ouest : état des projets 1864]. Dessin à l'encre aquarellé, 1864. Service Historique de Projets pour 1864-1865. Bâtiments militaires : compléter la caserne de retranchement K, caserne Gardanne. / Dessin à l'encre aquarellé, signé Petit, 1864, échelle de 0, 005 pour 1 mètre. Service Historique de la Défense, Vincennes : 1 VH 1874. . Service Historique de la Défense, Vincennes : 1 VH 1874. Place de Toulon. [Enceinte ouest] état de lieux 1866. Dessin à l'encre aquarellé, 1866. Service
    Représentations :
    scène de genre personnage profane scène de la vie sociale Les cellules du demi-bastion 5 sont ornées de 29 peintures murales en couleurs ou en camaïeu : paysages, scènes de genre ou personnages isolés (scène de taverne, baigneuses, danseuse, vagabond dans un
    Murs :
    pierre pierre de taille
    Description :
    La dernière en date des extensions de l'enceinte bastionnée de la place forte de Toulon , enveloppant exclusivement des terrains militaires et la darse de Missiessy, est celle dont subsiste le tronçon le plus étendu, ainsi que les plus important restes monumentaux d'ouvrages de fortification. Ces restes consistent en la majeure partie du front nord et du front ouest conservés en continu (de la dehors (11-12) du bastion 3 ont disparu, de même que les tenailles des courtines, l'ancien fort Malbousquet, devenu un dehors hors normes, subsiste en totalité dans son état de 1870 au point haut du site parties conservées de l'enceinte sont celles qui ne relevaient pas de la Marine, mais du département de la Guerre, et enserraient la part de l'aire intérieure qui lui était affectée. Les bastions de cette enceinte ouest de 1860-1869 sont comparables -en moins régulier- à ceux de l'enceinte de ville 1849-1861 par leur plan à flancs droits, faces longues, angle de capitale obtus, et par leur grande largeur, en
    Annexe :
    Déclassement et démantèlement des enceintes de Toulon La démolition de l’ancienne enceinte, 1859 Dans son récit de circonstance publié en 1859, destiné au voyageur touriste empruntant la nouvelle ligne ouverte dans l’année, l’essayiste marseillais Adolphe Meyer donne une idée de l’avancement encore limité des travaux de lotissement de la nouvelle ville, l’emprise de l’ancienne enceinte n’étant pas encore libérée : « De la gare (de Toulon), on descend vers la ville par un boulevard nouveau qui coupe l’ancienne ceinture de remparts. On les démolit avec activité, et leurs débris servent à combler les énormes la démolition de l’ancienne enceinte, mais le déclassement et la remise aux Domaines des terrains des fortifications de cette enceinte furent annoncé en mars 1858, deux semaines après que le comité du Génie eut délibéré qu’il était avantageux que « la démolition des anciens remparts de Louis XIV à Toulon (fut) faite par les particuliers qui se rendront acquéreurs des lots de terrains à bâtir ». Cette solution fut
    Texte libre :
    Historique et typologie générale Au début de l’année 1855, avant l’achèvement de la nouvelle darse de Castigneau et de son enceinte, le conseil d’amirauté envisageait de porter les limites de l’arsenal au-delà de celles de Castigneau, la généralisation de la marine à vapeur laissant présager l’insuffisance des darses et équipements existants. De plus, le nombre limité des casernes et leur dissémination récupéré par le ministère de la Guerre après la Révolution) et du Jeu de Paume, était incertain, un futur extension vers l’ouest, jusque dans la plaine de Missiessy, des limites de l’arsenal, extension capable d’accueillir des casernements, et comportant une nouvelle darse avec ses équipements, au pied du château de Missiessy, domaine privatif de 33 hectares 67 ares, avec petit château à quatre tourelles. Un premier projet de principe fut établi dès 1855, avec une emprise de 55 hectares couverte par une nouvelle enceinte bastionnée couronnant les hauteurs de Missiessy et se refermant sur le front de mer. Cependant, le
    Couvrements :
    voûte en arc-de-cloître
    Illustration :
    Plan de repérage des restes conservés de l'enceinte urbaine, des bâtiments militaires de la ville et de l'Arsenal de la Marine. IVR93_20158301340NUC1A Repérage des 3 sous-ensembles de l'enceinte reporté sur le plan Teissier de 1873 Projets pour 1864-1865. Bâtiments militaires : compléter la caserne de retranchement K, caserne Place de Toulon. [Enceinte ouest] état de lieux 1866. IVR93_20158300502NUC1A Projets supplémentaires pour 1868-1869. Fortifications [...] agrandissement de l'enceinte à l'ouest [Plan général de Toulon] 1870. IVR93_20158300507NUC1A Casemates de la face droite du bastion 29 et des fronts 20-30 et 30-31. Malbousquet. Plan des casemates J et de celles des culées adjacentes. 1875. IVR93_20158300511NUC1A Extension Malbousquet. Front nord, 3-4 : faces et angle de capitale du bastion 3, début de galerie
  • porte Malbousquet
    porte Malbousquet Toulon
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    La porte Malbousquet, est l'une des deux issues terrestres ménagées dans le front nord de la grande extension ouest du corps de place de Toulon, pour enclore des terrains militaires, dont la darse Missiessy (Marine) et un clos réservé à la guerre à l'ouest de l'ancien fort Malbousquet. Cette porte était celle desservant la partie de l'aire intérieure de l'enceinte à l'usage de la guerre. (voir dossier IA83001927 sur l'enceinte III du corps de place de Toulon) La disparition de la plupart des portes fortifiées des 3 enceintes successives de Toulon confère à la porte Malbousquet valeur de témoin et d'échantillon Monuments Historiques en 1989 ; le texte de l’arrêté du 19 septembre précise que la protection s’étend aux corps de garde, à la courtine et aux deux bastions.
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Observation :
    La protection se fait dans le cadre du percement de part et d’autre de la porte, d’une arche de passage routier aux dépens de deux casemates, cette issue étant alors devenue l’entrée routière principale de l’Arsenal.
    Référence documentaire :
    Feuille 38. Corps de garde A-H de la porte Malbousquet dans la courtine 28-29 et magasins à poudre des ouvrages 50-53. [Plan, élévations de la porte, coupes sur les pavillons]. / Dessin à la plume
    Précisions sur la protection :
    Porte, y compris les corps de garde, la courtine et les deux bastions (cad. CS 12 ; DO 1
    Dénominations :
    porte de ville
    Murs :
    pierre pierre de taille
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Description :
    Aménagée dans la courtine 4-5 du front nord de l'enceinte III, en position non centrée, la porte revêtement de la majeure partie des fronts nord et ouest de cette enceinte. Le passage d’entrée à voie unique, d’une largeur équivalente à celle d’une des casemates de la galerie, est sobrement voûté en berceau, et l’encadrement architecturé de ses arcades d’entrée et de sortie est d’un style néo-classique minimaliste, sans recherche d’ornementation ou de monumentalité. La façade côté fossé, intégrant l’arcade d’entrée adaptée à un pont-levis « à la Poncelet », est encadré de deux piliers en faible saillie (cette harpés en pierre de taille blanche lisse et trumeau en assises réglées de pierres appareillées grises . Ces piliers reposent sur un soubassement par l’intermédiaire d’un corps de moulure torique ou cordon . L’arcade proprement dite, en pierre de taille blanche lisse, a été agrandie au XXe siècle aux dépens de ses piédroits en retaillant un arc plein cintre plus ample dans la maçonnerie au-dessus de l’ancien, démonté
    Texte libre :
    Analyse architecturale Aménagée dans la courtine 4-5 du front nord de l'enceinte III, en position , qui règne au revers du revêtement de la majeure partie des fronts nord et ouest de cette enceinte voie unique de la porte Malbousquet, d’une largeur équivalente à celle d’une casemate, est sobrement voûté en berceau, et l’encadrement architecturé de ses arcades d’entrée et de sortie est d’un style néo -classique minimaliste, sans recherche d’ornementation ou de monumentalité. Façade extérieure La façade côté fossé, intégrant l’arcade d’entrée adaptée à un pont-levis « à la Poncelet », est encadré de deux fermée) avec chaînages d’angle harpés en pierre de taille blanche lisse et trumeau en assises réglées deux fois moins hautes, de pierres appareillées grises, de même nature que les parements courants du revêtement, mais mieux dressées, à l’instar de celles réservées à l’encadrement des créneaux des casemates . Ces piliers reposent sur un soubassement de même saillie par l’intermédiaire d’un corps de moulure
    Illustration :
    Plan de repérage des restes conservés de l'enceinte urbaine, des bâtiments militaires de la ville et de l'Arsenal de la Marine. IVR93_20158301340NUC1A Corps de garde A-H de la porte Malbousquet dans la courtine 28-29 et magasins à poudre des ouvrages 50-53. [Plan, élévations de la porte, coupes sur les pavillons. 1875. IVR93_20158300512NUC1A Corps de garde A-H de la porte Malbousquet dans la courtine 28-29 et magasins à poudre des ouvrages 50-53. [Plan, élévations de la porte, coupes sur les pavillons]. 1875. Détail : élévation de la porte Façade vers l'intérieur du corps de place. IVR93_20148300396NUC2A
  • fort Malbousquet
    fort Malbousquet Toulon
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    A l’ouest de la ville, la hauteur Malbousquet, de forme allongée dans un axe nord-ouest / sud-est , avec point haut au nord-ouest, était deux à trois fois plus distante des fronts bastionnés de l’enceinte XVIe-XVIIIe siècle de Toulon que ne l’étaient, à l’est et au nord-est, les forts Lamalgue et , par une extension de l’enceinte du corps de place. En 1814, une solide lunette fossoyée de plan pentagonal, avec petit corps de garde, est construite sur le site de l'ancienne redoute. Ce n'est qu'en 1841 que le projet général du chef du génie de Toulon A. Louis comporte l'établissement d'un véritable fort bastionné autour de la lunette de Malbousquet. L'un des objectifs est d'assurer, depuis ce point haut, la défense de barrage de l'extension de l'arsenal vers l'est, à Castigneau. Le projet du fort , discuté, est complété et amplifié, au début de sa réalisation en 1843, par les chefs de bataillon du génie Corrèze et Dautheville. Achevée en 1848, l'enceinte du fort entourant la lunette, de plan polygonal
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    . Par Charles-François Marie d'Aumale, directeur des fortifications de Toulon et de Basse Provence, 1775 . Service Historique de la Défense, Vincennes : Bibliothèque du Génie, Atlas des places fortes n° 64. , 1791. Service Historique de la Défense, Vincennes : 1 VH 1839. . Service Historique de la Défense, Vincennes : 1 VH 1840. . Service Historique de la Défense, Vincennes : 1 VH 1840. Plan du fort Malbousquet. / Dessin plume et encre, 1814. Service Historique de la Défense couleur, [1841]. Service Historique de la Défense, Vincennes : 1 VH 1860. Fort Malbousquet et poudrière Milhaud. / Dessin à l'encre en couleur, 1843. Service Historique de . / Dessin à l'encre en couleur, 1847. Service Historique de la Défense, Vincennes : 1 VH 1864. coupes. / Dessin encre et lavis, signé Corrèze, 1848. Service Historique de la Défense, Vincennes : 1 VH
    Description :
    subi entre 1862 et 1868, qui l'ont amputé de deux de ses fronts, le front d'entrée et le front de gorge , avec la la caserne qui s'y élevait. Le deux fronts subsistants de 1848 enveloppent de près dans l’aire triangulaire qu’ils définissent, l’ancienne lunette pentagonale de 1814 (n°6), conservée comme réduit défilant le magasin à poudres (de temps de paix, n° 10) niché à sa gorge. Le front de tête, face au nord / nord-ouest, est composé d’un rempart formant deux angles, celui de droite obtus (2) l’autre droit (3 ), avec banquettes d’artillerie ; ces angles sont épaulés de deux demi bastions plus bas, de modestes dimensions (1, 4), faisant saillie exclusivement sur les fronts latéraux. Au milieu de ce front, un ouvrage plus grand, fortement saillant, dit « l’As de pique » (5) en forme de bastion à flancs fortement retirés, est aussi haut que le rempart (2 -3) qu’il défile entièrement. En retour d’angle droit de ce front de tête (1-2-3-4-5), le front gauche de l’ancien fort est conservé sur les trois quart de son
    Texte libre :
    solide plancher d’entresol régnant au niveau des sommiers de la voûte en berceau. La salle haute seule La redoute Malbousquet, ouvrage détaché ouest de la ville A l’ouest de la ville, la hauteur Malbousquet, de forme allongée dans un axe nord-ouest / sud-est, avec point haut au nord-ouest, était deux à trois fois plus distante des fronts bastionnés de l’enceinte urbaine que ne l’étaient, à l'est et au d’imaginer qu’un peu plus d’un demi-siècle plus tard, une extension de l’enceinte du corps de place se déploierait de ce côté ouest jusqu’à atteindre et inclure la hauteur Malbousquet. En 1770, les forts Lamalgue et Sainte-Catherine étaient en voie d’achèvement, à grands frais, selon le projet général de Milet de Monville. Par comparaison, la hauteur Malbousquet, située à l’arrière de la place, était de très faible atlas militaire de Toulon : « …redoute en pierres sèches commencée en 1770 qu’on eut quelque crainte de la guerre ». En vertu de son analyse stratégique de la position de Toulon, d’Aumale affirme ensuite
    Illustration :
    Plan de repérage des restes conservés de l'enceinte urbaine, des bâtiments militaires de la ville et de l'Arsenal de la Marine. IVR93_20158301340NUC1A Projet supplémentaire pour 1861 Fortifications. Fronts 5-9 et 6-7 de la nouvelle enceinte à l'ouest Mur de profil de la courtine 4-7 du fort, donnant sur le fossé entre fort et front 6-7 de Mur de profil de la tenaille de la courtine 4-7 du fort, donnant sur le fossé entre fort et front 6 -7 de l'enceinte. IVR93_20148300305NUC2A Coupure interne dans le rempart 4-7 du fort, couronnement et dame du mur de fermeture crénelé Coupure interne dans le rempart 4-7 du fort; fossé intérieur coupant le chemin de ronde Fossé et face droite (revêtement bas et rempart) de l'ouvrage de tête (5) dit ""As de pique Poterne passant de l'angle 2 du front de tête au demi-bastion 1; arcade d'entrée vers le chemin de
  • édifice logistique dit Manutention des vivres
    édifice logistique dit Manutention des vivres Toulon - 13 rue de Lorgues 155 rue Saint-Bernard
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    En 1840, l’administration du génie constatait l’inadéquation de l’édifice affecté à la manutention des vivres militaires, situé en ville, rue Saint-Cyprien, exigu et vétuste, de même que l’insuffisante capacité de la boulangerie militaire située sur le quai est de la darse vieille. Un premier projet de manutention est proposé en 1841 -1842, près de cette boulangerie, à un emplacement qui imposait d’élargir le sous la direction du chef du génie Antoine Long, concerne la construction d’une nouvelle manutention de juin 1857 qui avait fixé la contenance des magasins de subsistances à 3600 quintaux de blé et 6000 quintaux de farine. Le nouvel emplacement choisi intra-muros et contigu à la rue du rempart est rendu possible par la démolition des fronts nord et ouest de l’enceinte des XVIe-XVIIe siècles, remplacés par les nouveaux fronts de l’extension de l’enceinte projetée depuis 1845, exécutée à partir de 1852. Pris dans l’emprise à remblayer de l’ancien fossé, l’emplacement est proche de la rue Saint-Cyprien et du bastion 7
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    . Service Historique de la Défense, Vincennes : Art. 8 carton 32 (1 VH 1870). lavis, signé Long, 26 avril 1862. Service Historique de la Défense, Vincennes : 1 VH 1873 b, feuille n , encre et lavis, signé Long, 26 avril 1862. Service Historique de la Défense, Vincennes : 1 VH 1873b . Coupes longitudinales. / Dessin, encre et lavis, par Antoine Long, 1862. Service Historique de la Défense Plan d'ensemble de la manutention à construire. Croquis annexé au procès verbal de conférence en date du 13 février 1865. / Dessin, encre et lavis, signé Long, 13 février 1865. Service Historique de , élévations] / Dessin, encre et lavis, 15 avril 1870. Service Historique de la Défense, Vincennes : 1 VH 1878
    Statut :
    propriété publique Propriété de l'Etat, propriété du Département.
    Description :
    extérieures restaurées, les deux bâtiments de l’ancienne manutention ont été profondément redistribués et méconnaissables, empêchant de vérifier la possible conservation de certains éléments, comme les piliers redécoupés en de nombreux bureaux, avec cloisons isolantes et faux plafonds suspendus. Le bâtiment de l’administration et des magasins, coté A-B, le plus monumental, est haut de cinq niveaux : soubassement (caves ) voûté d’arêtes, rez-de-chaussée et trois étages sous un comble à faible pente et à croupes. Il comportait vingt travées de fenêtres sur la longueur développée de sa façade extérieure, à raison de treize pour l’aile B et sept pour l’aile A, en retour d’angle obtus au nord-est de la précédente. Les deux ailes A et B ont exactement la même largeur, et se caractérisaient par le traitement particulier de leur pour accueillir une travée de fenêtres. Cette disposition est conservée seulement à l’extrémité de l’aile B car dans l’état actuel, l’aile A est amputée des deux tiers de sa longueur, réduite en façade
    Étages :
    étage de soubassement rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    Localisation :
    Toulon - 13 rue de Lorgues 155 rue Saint-Bernard
    Texte libre :
    , au moins en partie, dans l’ancienne emprise de la ville intra-muros, agrandie au nord et à l’ouest en 1852-1860, datent tous de la seconde moitié du XIXe siècle et ont donc été établis postérieurement à cet agrandissement. Les autres bâtiments militaires encore en place font partie intégrante de l’enceinte, comme ceux de la porte d’Italie, et sont à cet égard traités dans la monographie d’inventaire générale consacrée à l’enceinte du corps de place de Toulon. Avant l’agrandissement de 1852-1860, le parcellaire urbain « plein comme un œuf » pour citer l’expression de Vauban, ne laissait pas de place intra -muros, hors de l’arsenal de la Marine, pour de véritables bâtiments militaires non incorporés aux ouvrages de l’enceinte, ce qui exclut ceux logés dans l’aire intérieure de certains bastions, comme la fonderie de la Marine, dans le bastion 9, le parc d’artillerie dans le bastion 8, le magasin à poudres , dans le bastion 6, tous remontant soit à l’époque de Vauban, soit au XVIIIe siècle. Les autres
    Illustration :
    Plan de repérage des restes conservés de l'enceinte urbaine, des bâtiments militaires de la ville et de l'Arsenal de la Marine. IVR93_20158301340NUC1A Plan d'ensemble de la manutention à construire. Croquis annexé au procès verbal de conférence en . Coupes longitudinales. 1862. Détail : élévation générale le long de la rue militaire, élévation des Bâtiment C (anc. Boulangerie), vu de l'est, et bâtiment A-B en arrière plan. IVR93_20148300261NUC2A Bâtiment A-B, détail de la charpente. IVR93_20148300266NUC2A Bâtiment C (anc. Boulangerie), intérieur du rez-de-chaussée voûté. IVR93_20148300265NUC2A Bâtiment C (anc. Boulangerie), intérieur du rez-de-chaussée voûté, travée de l'entrée
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