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  • parfumerie Méro et Boyveau, puis Méro et Boyveau, Bénard et Honnorat successeurs
    parfumerie Méro et Boyveau, puis Méro et Boyveau, Bénard et Honnorat successeurs Grasse - quartier Sainte-Lorette - 53, 55 boulevard Victor-Hugo rue Max-Vidal - en ville - Cadastre : 1973 BN 159, 160
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général (c) Musée International de la Parfumerie, Grasse
    Historique :
    A ses débuts dans les années 1830, la parfumerie J. Méro était implantée dans le centre ancien de Grasse (IA06001594). A partir de 1860, Joseph Méro, fondateur de la société, fait construire une autre usine sur une propriété agricole, à l'ouest de la ville. Ce terrain est vendu avec une maison et une d'un hangar placés de part et d'autre du bâtiment principal où se trouvaient la production en nom collectif qui prend le nom de Méro et Boyveau en 1867. Joseph Méro se retire en 1872 et décède en 1874. Il lègue son usine à Nicolas Lerch qui renouvelle le bail de location de l'usine à la d'affectation après la construction dans les années 1920 du site annexe de l'entreprise, réservé à ce mode de production. La direction de la société, composée depuis 1916 d'Henri Bénard et René Honnorat, confie à Léon est sans doute l'auteur de deux autres bâtiments construits au même moment : le bâtiment d'angle et le connaît plus de modifications significatives jusqu'aux années 1950 et la construction du bâtiment des
    Cadre de l'étude :
    patrimoine industriel parfumeries de Grasse
    Référence documentaire :
    commerce de parfumerie. [Parfumerie Méro et Boyveau]. 20/11/1885, Archives départementales des Alpes Etablissement Méro et Boyveau pris de l'est. / Musée d'Art et d'Histoire de Provence, Grasse : non [Parfumerie Méro et Boyveau]. Vue d'ensemble de la façade sud. / Archives départementales des Alpes Transcription d'un bail de location passé entre J. D. Méro et sa société : location de la propriété et de bâtiments d'usine en cours de construction. [Parfumerie Méro et Boyveau]. 01/10/1861, Archives départementales des Alpes-Maritimes, Nice : 03Q03185. Transcription hypothécaire d'un acte de vente d'une propriété à Grasse, quartier Sainte-Lorette : descriptif de l'état de la propriété au moment de l'achat. [Parfumerie Méro et Boyveau]. 11/08/1860, Archives départementales des Alpes-Maritimes, Nice : 400Q02/239. , Archives départementales des Alpes-Maritimes, Nice : 03U02/647.
    Description :
    Le terrain situé à flanc de colline présente une forte pente. La villa et la maison d'exploitation se trouvaient sur la partie haute du terrain à l'ouest et disposaient chacune d'un portail d'accès à bâtiments industriels étaient placés en bordure de propriété, le long des limites est et nord du terrain et , un niveau de soubassement, un rez-de-chaussée surélevé directement accessible par l'arrière et un niveau de combles aménagés. Un ensemble de constructions comptant deux halles rectangulaires lui était accolé contre la face ouest, au niveau du rez-de-chaussée et formait un corps secondaire. Le bâtiment des laboratoires s'appuyait contre le bâtiment principal à son extrémité sud. Il s'agissait d'un édifice de trois corps de bâtiments positionnés autours d'une courette centrale. Sa structure était en béton avec toit terrasse et réservoir d'eau en couverture. Le corps principal de ce bâtiment, haut de trois niveaux, sans composait, de bas en haut, d'un bâtiment situé à l'angle nord-est de la propriété. Il s'agissait d'un
    Aires d'études :
    Alpes-Maritimes
    Illustration :
    Vue d'ensemble de l'usine prise de l'est. IVR93_20080600007NUC1A Plan d'ensemble de la ville de Grasse. IVR93_20080600008NUC2A Parfumerie Méro et Boyveau à Grasse, plan de masse. IVR93_20080600009NUC2A Ensemble des nouvelles usines de Grasse en 1932. IVR93_20080600010NUC2A Vue d'une partie de la cour de l'usine Méro et Boyveau. IVR93_20080600011NUC2A Etablissements Méro et Boyveau. Usine de Grasse. Aménagement des Bureaux. IVR93_20090600178NUC1A Etablissement Méro et Boyveau pris de l'est. IVR93_20090600179NUC1A Vue d'ensemble du bâtiment des laboratoires avec l'aire de circulation, prise du nord-ouest Vue prise du nord, tourelle de la montée d'escalier du bâtiment principal. IVR93_20070600058NUC2A Vue prise de l'ouest, tourelle de la montée d'escalier du bâtiment principal
  • parfumerie Bertrand Frères, actuellement immeuble à logement
    parfumerie Bertrand Frères, actuellement immeuble à logement Grasse - quartier Font-Laugière - 6 avenue Font-Laugière - en ville - Cadastre : 1809 E 287 à 293, 337 à 342 2006 BI 70
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général (c) Musée International de la Parfumerie, Grasse
    Historique :
    Bertrand. Malgré des changements de propriétaires dans les années qui suivent, la société conserve la même terrain. La croissance de l'activité nécessite la construction de nouveaux ateliers de fabrication et notamment un bâtiment situé le long de la limite ouest du terrain. Un deuxième local est bâti dans le même alignement. Le bâtiment nord est transformé en logement et conciergerie, matérialisant l'entrée principale de l'usine. Une seconde aile longeant la limite est de la propriété est également aménagée avec la avec une nouvelle cheminée en béton en remplacement de l'ancienne en briques, et un nouveau distilloir cette partie de l'usine laissent penser que ce rattachement s'effectue vers les années 1900. A l'image du reste du site, cet espace est rapidement transformé avec la construction de nouveaux ateliers . Etant donnée la forte densité de constructions sur l'ensemble du site dès les années 1920, les transformations qui se succèdent sont essentiellement des modernisations de locaux existants. La société Bertrand
    Référence documentaire :
    ] Organisation départementale de la défense passive. 1944. Archives départementales des Alpes-Maritimes, Nice En 1954, la société Bertrand Frères employait 65 personnes. Activité de l'industrie dans le département. Etude générale sur la parfumerie. 1954. Archives départementales des Alpes-Maritimes, Nice [Parfumerie Bertrand Frères] Vue est de l'usine. / Photographie noir et blanc. Archives départementales des Alpes-Maritimes, Nice : 4Fi25. plan, Quartier Saint-Mathieu. / Carte postale noir et blanc, années 1920. Musée International de la Matières premières pour parfumerie et savonnerie Bertrand Frères Société Anonyme Grasse (Alpes de la Parfumerie, Grasse : non coté. [Parfumerie Bertrand Frères] Vue aérienne de l'usine. / Photographie aérienne noir et blanc. Musée International de la Parfumerie, Grasse : 1c042661 b.
    Murs :
    pan de béton armé pan de métal
    Description :
    ancienne de l'usine formait un U ouvert au sud, l'ensemble des constructions étant disposées en bordure de propriété. L'aile ouest du U était constituée de deux bâtiments rectangulaires accolés. L'aile est des transennes préfabriquées assurant la ventilation des salles. La cheminée de l'usine également en béton se trouvait à côté de ces bâtiments. La seconde partie était constituée d'un ensemble de bâtiments rectangulaires, avec toits à longs pans, accolés et disposés en bordure de propriété. L'édifice formait donc un rectangle avec une cour centrale. La partie sud de cet espace était formée de trois halles rectangulaires
    Étages :
    étage de soubassement rez-de-chaussée surélevé
    Aires d'études :
    Alpes-Maritimes
    Illustration :
    Adèle Trabaud, épouse Vidal, et consorts, contre Latil, fabricant de savons. Plan des lieux Matières premières pour parfumerie et savonnerie Bertrand Frères Société Anonyme Grasse (Alpes Vue est de l'usine. IVR93_20080600387NUC2A Vue aérienne de l'usine. IVR93_20080600388NUC2A Vue actuelle de l'usine. IVR93_20080600389NUC1A Vue de l'entrée de l'ancienne usine Bertrand Frères. IVR93_20150600375NUC2A Fabrique d'essences et de parfums Bertrand Frères Grasse-France. IVR93_20150600842NUC1A
  • parfumerie Bertrand Frères, puis Naarden, puis Quest, puis Biolandes
    parfumerie Bertrand Frères, puis Naarden, puis Quest, puis Biolandes Grasse - 44 route de Plascassier - en ville - Cadastre : 2006 DE 11, 13, 225, 233, 254, 258, 259, 314, 316, 343, 344, 494 à 496
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général (c) Musée International de la Parfumerie, Grasse
    Historique :
    A l'image d'autres sociétés de parfumerie de Grasse, la société Bertrand Frères fait construire au principales motivent la construction de ce nouveau site : éloigner des zones habitée les ateliers d'extraction et éviter de surcharger par l'ajout de constructions nouvelles le site de l'usine mère au bâti déjà très dense (IA06001635). Cet établissement annexe est construit dans une plantation de roses que la chaudière et de deux bassins. Cette première phase d'aménagement est confiée à Léon Le Bel et présente une architecture standardisée. Contrairement aux sites annexes de ce type, construits à cette époque à Grasse remplacement de l'ancienne petite chaufferie. Cette aile est à nouveau développée dans les années 1950. La cheminée en béton date selon toute vraisemblance de cette époque. Mais l'essentiel des extensions et agrandissements a lieu après le rachat de la parfumerie Bertrand Frères par le groupe industriel Naarden en 1967 : avec, dans l'ordre, la modification avant 1969 de l'atelier des batteuses et la construction de la
    Cadre de l'étude :
    patrimoine industriel parfumeries de Grasse
    Parties constituantes non étudiées :
    atelier de fabrication atelier de réparation
    Référence documentaire :
    Vue d'ensemble de l'usine Biolandes. / Scan de négatif argentique couleur, 1986. Archives [Parfumerie Biolandes] Usine annexe du Plan de Grasse Traitement des fleurs par les hydrocarbures . / Revue des marques, 1924. Musée International de la Parfumerie, Grasse : non coté. [Parfumerie Biolandes] Usine du Plan de Grasse. / Revue des marques, 1924. Musée International de Vue du bâtiment administratif de l'usine Biolandes. / Scan de négatif argentique couleur, 1986 /12/1923. Archives départementales des Alpes-Maritimes, Nice : 05M 382. [Parfumerie Biolandes] Plan de masse. / Plan à l'encre sur papier, 2008. Collection particulière. Cette usine a ceci de particulier qu'elle est située au milieu des champs de roses. Usine annexe de Saint-Joseph de la Maison Bertrand Frères. / Revue des marques, 1926. Musée International de la L'usine Biolandes. / Scan de négatif argentique couleur, 1986. Archives communales, Grasse
    Murs :
    essentage de tôle parpaing de béton pan de métal
    Description :
    La parfumerie Bertrand Frères couvre plus de deux hectares. La partie ancienne de l'établissement en forme le cœur central. Celle-ci se compose d'une série de locaux d'un ou deux niveaux, d'époques d'un édifice à deux corps de bâtiments accolés. Le plus ancien présente une structure en parpaings de n'est pas d'origine est en ciment amiante. Un lanterneau en verre couvre une grande partie de l'arête centrale du toit. Le corps secondaire est en parpaing de ciment, la toiture est en terrasse avec réservoir terrasse. La cheminée de l'usine construite selon le système Monnoyer se trouve contre le mur extérieur de cette partie du L. A ce corps de bâtiment central s'ajoute une dizaine de bâtiments plus récents et qui mousses. Il s'agissait d'une batterie de six cuves installées dans les années 1990. De source orale, il s'agirait de l'installation la plus importante de cette époque, à Grasse, pour le traitement des mousses.
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé
    Localisation :
    Grasse - 44 route de Plascassier - en ville - Cadastre : 2006 DE 11, 13, 225, 233, 254, 258, 259
    Aires d'études :
    Alpes-Maritimes
    Illustration :
    Plan de distribution. IVR93_20110600157NUDA Usine du Plan de Grasse. IVR93_20080600285NUC1A Usine annexe du Plan de Grasse Traitement des fleurs par les hydrocarbures. IVR93_20080600286NUC2A Usine annexe de Saint-Joseph de la Maison Bertrand Frères. Cette usine a ceci de particulier qu'elle est située au milieu des champs de roses. IVR93_20080600287NUC2A Plan de masse. IVR93_20080600289NUC1A Vue du bâtiment administratif de l'usine Biolandes. IVR93_20090600149NUC1A Vue d'ensemble de l'usine Biolandes. IVR93_20090600150NUC1A Vue de l'arrière du premier bâtiment, situé à proximité d'un cours d'eau. IVR93_20080600270NUC2A Détail de la face principale du premier bâtiment. IVR93_20080600271NUC2A
  • atelier de fabrication
    atelier de fabrication Grasse - quartier Sainte-Lorette - 53, 55 boulevard Victor-Hugo rue Max-Vidal - en ville - Cadastre : 1973 BN 159, 160
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général (c) Musée International de la Parfumerie, Grasse
    Historique :
    La construction, certainement simultanée, de ces deux ateliers de fabrication ainsi que d'une chaufferie et d'une cheminée d'usine, s'effectue peu de temps après la prise de contrôle de la société en 1916, par H. Bénard et R. Honnorat. Cette phase de travaux témoigne d'une volonté d'augmenter significativement les capacités de production de la société. L'auteur de cet ensemble n'est mentionné dans aucun document. Cependant, cette extension s'inscrit dans une phase de modernisation du site, plus générale, qui est menée par l'architecte grassois Léon Le Bel. Il rénove les bureaux de la direction et le hall Le Bel soit en plus l'auteur de ces deux nouveaux bâtiments. Les attributions du bâtiment d'angle étaient multiples : atelier de fabrication et traitement des concrètes, atelier de rectification et de (source orale). En effet, la présence, à proximité, de la chaufferie et de la cheminée en béton , construite selon le système Monnoyer, prédisposait cette partie de l'usine à ce type d'accident. La cheminée
    Cadre de l'étude :
    patrimoine industriel parfumeries de Grasse
    Référence documentaire :
    Atelier de déterpenation et de réctification. / Extrait d'un catalogue de la société Méro et Boyveau, 1ère moitié du 20e siècle. Archives départementales des Alpes-Maritimes, Nice : 117J 0044. Plan masse du distilloir et de la chaufferie. / Plan à l'encre sur papier, Archives départementales des Alpes-Maritimes. Nice : 117J 0031. Partie de notre distilloir principal. / Extrait d'un catalogue de la société Méro et Boyveau, 1ère moitié du 20e siècle. Archives départementales des Alpes-Maritimes, Nice : 117J 0044. Un des distilloirs alambics modernes de 6000 litres de capacité pour la distillation des épices . / Extrait d'un catalogue de la société Méro et Boyveau, 1ère moitié du 20e siècle."Un aperçu des Etablissements J. Méro et Boyveau Parfumeurs-Distillateurs, à Grasse", Supplément à la Revue des marques de la parfumerie et de la savonnerie, juin 1927, 5e années - numéro 6, p. 50. Musée International de la Parfumerie
    Dénominations :
    atelier de fabrication
    Description :
    . Elles comprenaient un distilloir, halle de 52 mètre sur 16, et le bâtiment d'angle. La hauteur sous plafond du distilloir permettait d'y placer des alambics de grande dimension. Quatorze poteaux métalliques naturellement par des lanterneaux ménagés dans la couverture. Ce dispositif était complété par une rangée de baies rectangulaires sur la partie haute du mur nord du local. Une aire réunissant un système complexe de machineries (souffleries et blocs de réfrigération ?) s'était constituée sur le toit terrasse du distilloir. Toute la surface de ce toit étant également couverte par un réservoir d'eau, une passerelle de premiers niveaux communiquaient de plain-pied avec le bâtiment principal. Des baies carrées avaient été disposées sur les parties hautes des murs et des baies de taille plus importantes, de formes rectangulaires , occupaient les parties basses. En façade, on n'observait donc pas un ordonnancement de baies, qui auraient
    Étages :
    étage de soubassement rez-de-chaussée surélevé
    Titre courant :
    atelier de fabrication
    Aires d'études :
    Alpes-Maritimes
    Illustration :
    Atelier de déterpenation et de réctification. IVR93_20080600014NUC1A Partie de notre distilloir principal. IVR93_20080600015NUC1A Un des distilloirs alambics modernes de 6000 litres de capacité pour la distillation des épices Plan masse du distilloir et de la chaufferie. IVR93_20080600017NUC1A
  • parfumerie C.A.L. Saint-Claude
    parfumerie C.A.L. Saint-Claude Grasse - quartier Saint-Claude quartier de Saint-Antoine - 28 avenue Georges Pompidou 31 chemin de la Chapelle Saint-Antoine - en ville - Cadastre : 2006 CE 320, 322
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général (c) Musée International de la Parfumerie, Grasse
    Historique :
    d'hydrocarbures de 12 000 litres à 50 000 litres. Pour cela elle fait construire sur la partie haute de la , fondée à Grasse dans les années 1860, était installée depuis une dizaine d'années dans l'usine dite de Sainte-Lorette (IA06001685). Pour diverses raisons (manque de place, trop grande proximité avec des habitations ?) il n'avait pas été possible d'y implanter un atelier d'extraction de forte capacité, alors que le procédé connaissait au même moment un important développement dans l'industrie de la parfumerie . Dès son entrée en fonction, la nouvelle direction, soucieuse d'accroître l'activité de la société rapidement l'usine de Saint-Claude, en référence au quartier, encore faiblement urbanisé, où il se situe. La dans l'aménagement d'usines de ce type. Des six bâtiments construits lors de cette première phase de travaux, les deux plus grands sont destinés à l'extraction. Ils sont clairement séparés de la distillation qui forme avec la chaufferie, un groupe distinct de constructions. Les autres bâtiments étant d'une
    Référence documentaire :
    [Parfumerie C.A.L. Saint-Claude]. Arrêté autorisant la société C.A.L. de porter de 12 000 à 50 000 [Parfumerie C.A.L. Saint-Claude]. Transcription de l'acte d'achat du 06.12.1920 d'un terrain agricole à Saint-Claude, par la société C.A.L. 16/12/1920, Archives départementales des Alpes-Maritimes Acte de société. Formation de la société en nom collectif Camilli, Albert et Laloue, successeurs de Bérenger Jeune, Albert et Bermon. 06/12/1920. Archives départementales des Alpes-Maritimes, Nice : 04U 07 Dans l'acte de prorogation de la société Bérenger Jeune, Albert et Bermon successeurs mention officielle du changement de siège social de celui de la rue Droite à celui de l'avenue Sainte-Lorette . [Parfumerie C.A.L. Saint-Claude]. 15/03/1911, Archives départementales des Alpes-Maritimes, Nice : 04U07/0117. Inventaire des dossiers de demande d'autorisation d'établir à Grasse des ateliers d'extraction par , par Gabriel Benalloul, Musée International de la Parfumerie, Grasse : 38 801.
    Description :
    d'extraction, situé en contrebas. La partie haute servait de réservoir d'eau. Le système de refroidissement se A partir des années 1920, le type architectural des bâtiments de production de l'industrie des des modes de construction des bâtiments et parallèlement la recherche de structures mieux adaptées à l'activité productive. Dans ce cadre, le site annexe de la société Camilli, Albert et Laloue, bien que démoli au modèle de l'époque. De forme rectangulaire, ils présentaient tout d'abord tous une structure type ossature en béton. D'autre part, la documentation indique la présence importante de transennes préfabriqués permettait de conserver des volumes intérieurs libres et facilement aménageables, tout en assurant la toits terrasse du distilloir et des ateliers d'extraction. A ce premier dispositif de refroidissement des eaux, utilisées notamment pour la distillation, s'ajoutait un second système de plus forte capacité. Ce système était monté sur le réservoir d'eau et de solvants, dernier vestige encore visible de
    Localisation :
    Grasse - quartier Saint-Claude quartier de Saint-Antoine - 28 avenue Georges Pompidou 31 chemin de
    Aires d'études :
    Alpes-Maritimes
    Illustration :
    Plan de l'atelier des dissolvants. IVR93_20080600075NUC2A Vue aérienne de l'usine. IVR93_20080600081NUC2A Salle de réception des fleurs. IVR93_20080600083NUC1A Vue par avion de l'usine C.A.L. IVR93_20080600087NUC1A
  • parfumerie Piver, puis Lautier Fils
    parfumerie Piver, puis Lautier Fils Grasse - avenue Alphonse Maurel avenue Jean XXIII - en ville - Cadastre : 1809 E 333 à 336, 343 à 345, 351 à 359 2006 BI 152, 153, 155, 157 à 164
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général (c) Musée International de la Parfumerie, Grasse
    Historique :
    La société Lautier Fils avait établi sa date de fondation officielle en 1795. Mais ses origines site de production mentionné sur le cadastre pour la première fois en 1875. La nouvelle usine construite sur un terrain qui comprend déjà un ancien bâtiment de ferme, se compose de quatre corps de agrandie. L'ancienne ferme est démolie, laissant place à un corps de bâtiment qui transforme l'aile droite par le géomètre Laugier) se situe à l'angle sud-est de la propriété. A cette époque l'usine compte une cheminée supplémentaire, située à côté de la première. L'extension de l'usine se poursuit, semble-t-il à primitif. Sur l'une d'elles se trouvaient les anciens locaux de la parfumerie L.T. Piver qui quitte ses sites grassois. On procède ensuite à de nouvelles constructions sur ce terrain, et notamment celle d'un 1920 font penser aux réalisations de l'architecte grassois Léon Le Bel : halles rectangulaires en béton mondiale, les constructions nouvelles se poursuivent, mais il s'agit le plus souvent soit de bâtiments
    Cadre de l'étude :
    patrimoine industriel parfumeries de Grasse
    Référence documentaire :
    départementale de la défense passive. 1944. Archives départementales des Alpes-Maritimes, Nice : 0109W0013. Les premiers bâtiments de l'usine Lautier Fils. / Archives départementales des Alpes-Maritimes Document publicitaire montrant les diverses extensions de l'usine Lautier. [Parfumerie Lautier Fils ] Publicité. 1928. Musée International de la Parfumerie, Grasse : non coté. Activité de l'industrie dans le département. Etude générale sur la parfumerie. Activité de l'industrie dans le département. Etude générale sur la parfumerie. 1954. Archives départementales des Alpes Vue aérienne de l'usine Lautier Fils. / Photographie noir et blanc. Musée International de la [Parfumerie Lautier Fils] Vue du distilloir. / Photographie noir et blanc. Musée International de International de la Parfumerie, Grasse : 1c041593. Vue sur l'usine Lautier à partir du pont. / Photographie sépia. Musée International de la
    Murs :
    pan de béton armé pan de métal
    Description :
    On trouvait sur le site Lautier Fils une grande variété de types architecturaux. Aux premiers , transennes de formes géométriques. Les constructions les plus récentes présentaient des caractéristiques , s'organisait en trois espaces. La partie centrale, la plus ancienne, formait le coeur de l'usine avec les limite de propriété et peu d'espaces de circulation interne, ni d'espaces verts.
    Étages :
    étage de soubassement rez-de-chaussée surélevé rez-de-chaussée
    Aires d'études :
    Alpes-Maritimes
    Illustration :
    Les premiers bâtiments de l'usine Lautier Fils. IVR93_20080600362NUC2A Maquette d'une partie de l'usine Lautier. IVR93_20080600367NUC1A Vue d'ensemble de la principale partie de l'usine Lautier Fils. IVR93_20080600369NUC1A Vue d'ensemble d'un espace secondaire de l'usine Lautier. IVR93_20080600370NUC1A Vue à l'intérieur de l'usine. IVR93_20080600371NUC1A Vue de la salle de réception des fleurs. IVR93_20080600372NUC1A Vue de la salle d'emballage. IVR93_20080600373NUC1A Vue de l'atelier de rectification. IVR93_20080600376NUC1A Vue aérienne de l'usine. IVR93_20080600378NUC1A Vue aérienne de l'usine Lautier Fils. IVR93_20080600380NUC2A
  • distillerie Sézary et Chevalier, actuellement parfumerie Molinard Jeune
    distillerie Sézary et Chevalier, actuellement parfumerie Molinard Jeune Grasse - 60 boulevard Victor-Hugo - en ville - Cadastre : 2006 BN 183 à 185
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général (c) Musée International de la Parfumerie, Grasse
    Historique :
    avec un bâtiment annexe. Une usine de parfumerie a été en partie construite entre 1891 et 1893, par Paul Eggers, parfumeur. Le site se compose à cette époque de deux corps de logis, bâtis à peu près à . Il s'agit du corps de bâtiment principal orienté nord-sud et l'aile sud, construite en retour. Suite à la faillite de M. Eggers, le site est mis en vente forcée en 1894. M. Curel le rachète et achève les travaux entrepris sur le site et le loue à une société de fabrication de liqueurs nommé Sézary et Chevalier. En 1905, M. Curel vend l'établissement à M. Muraour propriétaire de la marque de parfumerie alors avoir connu d'importantes modifications. Un document de 1913, indique que cette usine sert également de site de production à la société Molinard Jeune, propriété de la société grassoise de parfumerie Méro et Boyveau, Bénard et Honnorat successeurs, dont le siège se trouve en face de l'usine. A cette date l'aile nord construite en retour sur le corps central existe. Il semblerait que le bâtiment de
    Cadre de l'étude :
    patrimoine industriel parfumeries de Grasse
    Référence documentaire :
    d'exploitation. [Parfumerie Molinard Jeune] Bail de location. 29/10/1891. Archives départementales des Alpes Jeune] Acte de vente n° 181. 08/05/1893. Archives départementales des Alpes-Maritimes, Nice : 03E 078 . [Parfumerie Molinard Jeune] Acte de société. 01/12/1896. Archives départementales des Alpes-Maritimes, Nice départementale de la défense passive. 1944. Archives départementales des Alpes-Maritimes, Nice : 0109W0013. Le descriptif de la propriété mentionne la présence d'une maison rurale et d'un bâtiment Acte mentionnant la construction de deux bâtiments industriels sur ce terrain. [Parfumerie Molinard Rachat de la propriété par Léopold Curel. [Parfumerie Molinard Jeune] Transcription hypothécaire, n ° 17. 19/10/1894. Archives départementales des Alpes-Maritimes, Nice : 400Q02 0783. Mention de la location des locaux dans l'acte de formation de la société Sézary et Chevalier Vente de la propriété à Joseph Muraour. [Parfumerie Molinard Jeune] Transcription hypothécaire, n
    Description :
    Le site Molinard se compose d'au moins 6 corps de bâtiments différents. Les salles ouvertes à la visite se trouvent dans les parties les plus anciennes de l'usine, celles construites dans les années trouve une cour fleurie qui forme l'espace d'accueil du site. Ce premier groupe de 4 bâtiments accolés notamment deux appentis bâtis contre les faces antérieures du corps central et de l'aile nord du U. L'aile l'arrière une salle arrondie. Le corps principal est un bâtiment rectangulaire de deux niveaux sur rez-de -chaussée et caves. Le toit est à longs pans couverts de tuiles mécaniques. Ce dernier est prolongé au nord , l'aile nord du U se trouve presque accolée à la face est de ce bâtiment. Cette aile est formée d'un bâtiment presque carré, toit à croupe couvert de tuiles mécaniques et d'une verrière au sommet. Les deux autres bâtiments du site se trouvent au nord de la propriété qui se rétrécie jusqu'à former une pointe au stockage de marchandises et à l'administration. L'un des éléments architecturaux notables de
    Étages :
    étage de comble
    Aires d'études :
    Alpes-Maritimes
    Illustration :
    Sézary et Chevalier Fabrique de liqueurs Sirops, Fruits, Spiritueux. IVR93_20090600144NUC2A Etablissements Molinard Jeune Usine à Grasse Arrangement de la galerie du salon provençal Plan Etablissements Molinard Jeune Usine à Grasse Arrangement de la galerie du salon provençal Façades Vue de l'entrée de l'usine Molinard Jeune, début de la visite du site. IVR93_20090600165NUC2A Porte d'entrée de l'usine. IVR93_20090600166NUC2A Entrée de l'usine Molinard. IVR93_20090600140NUC1A Entrée de l'usine Molinard, prise de face. IVR93_20090600141NUC1A Partie ouest de l'usine Molinard. IVR93_20090600142NUC1A Vue de l'usine historique Molinard Jeune prise de l'est. IVR93_20150600378NUC2A
  • parfumerie Robertet & Cie
    parfumerie Robertet & Cie Grasse - quartier des Casernes - 37 avenue Sidi-Brahim - en ville - Cadastre : 2006 BZ 73
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général (c) Musée International de la Parfumerie, Grasse
    Historique :
    Après une cinquantaine d'années d'existence, la société de parfumerie, fondée par François Chauve vers 1850, reprise vers 1875 par Paul Robertet, et gérée par Jean Baptiste Maubert, change de site de propriété agricole comprenant une maison rurale. Un premier édifice de trois corps de bâtiment est dans les années qui suivent. Il s'agit d'un hangar qui double approximativement l'aile droite de l'édifice principal, d'un laboratoire et de deux dépôts. Dans les années 1920, la société charge l'architecte grassois Léon Le Bel de la construction d'un atelier d'extraction. Celui-ci est rapidement et largement agrandi (années 1930 ?). A la veille de la Deuxième Guerre mondiale, l'établissement compte donc 6 à 7 bâtiments principaux, auxquels s'ajoute un ensemble de plus petites structures de type appentis l'atelier des mélanges existe. A cette date commencent également les travaux de construction du bâtiment Iris, en remplacement de l'ancien hangar, alors que les deux dépôts construits dans les années 1920
    Cadre de l'étude :
    patrimoine industriel parfumeries de Grasse
    Référence documentaire :
    départementales des Alpes-Maritimes, Nice : 400Q02/0784. Fol. 56 à 59. Dans l'acte retranscrit on apprend que les droits dans la société de M. Robertet ont été rachetés par ses associés en 1897 et que cette transaction comprenait aussi les bâtiments de départementales des Alpes-Maritimes, Nice : 400Q02/1146. Ce document confirme que Maurice Maubert et Maurice Gilles dirigent de fait l'entreprise . [Parfumerie Robertet et Cie] Acte sous seing privé. 13/11/1923. Archives départementales des Alpes-Maritimes revue professionnelle, 1925. Musée International de la Parfumerie, Grasse : non coté. extraite d'une revue professionnelle, 1951. Musée International de la Parfumerie, Grasse : non coté. [Parfumerie Robertet et Cie] Vue d'ensemble du nord. / Scan de négatif argentique couleur. Archives [Parfumerie Robertet et Cie] Vue générale de l'usine. / Photographie noir et blanc, fin 19e siècle
    Éléments remarquables :
    atelier de fabrication
    Murs :
    pan de béton armé pan de métal
    Description :
    Du fait d'un aménagement au coup par coup, ce site présente une grande variété de types accolés, forment un premier groupe de constructions desservi par une rue intérieure délimitée par une allée de platanes. Cet ensemble est principalement destiné à l'administration, aux bureaux commerciaux et à divers laboratoires de recherche ou de contrôle qualité. Il comprend aussi, à l'arrière, la cheminée en briques (qui n'est plus en service), quelques ateliers de production (ateliers des absolues, de glaçage) ainsi que le principal quai de réception et de départ des marchandises. Un deuxième groupe d'ateliers se trouve sur la partie est du terrain. Il s'agit d'un ensemble de locaux rectangulaires en béton , toitures en terrasse, d'un ou deux niveaux. Malgré des périodes différentes de construction, ce groupe production. Un édifice principal concentre, à un niveau qui forme un rez-de-chaussée surélevé, les batteries d'extraction statiques et dynamiques, un atelier de broyage et au niveau de soubassement, le distilloir. Cet
    Étages :
    étage de soubassement rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    Aires d'études :
    Alpes-Maritimes
    Illustration :
    Vue générale de l'usine. IVR93_20080600337NUC2A Plan de masse de l'usine Robertet. IVR93_20080600338NUC2A Etablissement Robertet & Cie Usine de Grasse Ensemble Plan. IVR93_20080600339NUC2A Etablissement Robertet & Cie Usine de Grasse Bâtiment des hydrocarbures Dessin d'ensemble Laboratoire de recherche. IVR93_20080600343NUC1A Vue aérienne de l'usine Robertet. IVR93_20080600346NUC1A Vue sud-ouest, entrée de l'usine. IVR93_20070600147NUC2A Vue sud, entrée de l'usine. IVR93_20070600148NUC2A Vue nord, allée de platanes. IVR93_20070600150NUC2A Vue sud, réfrigérant de l'eau. IVR93_20070600156NUC2A
  • Monument commémoratif Léon Chiris
    Monument commémoratif Léon Chiris Grasse - - boulevard Fragonard - en ville - Cadastre : 2015 BH1 domaine public ; non cadastré
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    Le Bel et James Warnery, du sculpteur Louis Maubert et du fondeur Eugène Rudier, de l'entrepreneur Joseph Cresp et de l'entreprise de taille de pierre Guérin Frères.
    Cadre de l'étude :
    patrimoine industriel parfumeries de Grasse
    Référence documentaire :
    monument Léon Chiris rédigé par Jean Marx en 2009. Direction régionale des affaires culturelles de Provence Fonds Cresp : 248 J 155. Dossier de construction d’un monument par la ville de Grasse à la mémoire de M. Léon Chiris, 1913-1920. Ministère de la Culture et de la Communication, Monuments historiques. Dossier historique sur le -Alpes-Côte d’Azur, CRMH : non coté. Projet pour un monument élevé à la mémoire de Monsieur Léon Chiris. Plans, coupes, élévations à l'échelle de 1/20e. / James Warnery et Léon Le Bel. Plans bleus et plans à l'encre sur papier, avril-juin 1913. Archives départementales des Alpes-Maritimes, Nice : 248 J 155. Projet pour un monument élevé à la mémoire de Monsieur Léon Chiris. Grille de protection . Projet pour un monument élevé à la mémoire de Monsieur Léon Chriris. Grille de protection. Décoration ou
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Auteur :
    [entrepreneur de maçonnerie] Guérin Frères
    Aires d'études :
    Alpes-Maritimes
    Texte libre :
    l’œuvre immense qu’il a accomplie dans l’arrondissement de Grasse et le département des Alpes-Maritimes En 1912, la ville de Grasse prend l’initiative d’élever un monument en mémoire de Léon Chiris mort ». François Carnot, fils du président Sadi Carnot et époux de Valentine Chiris, fille de Léon, imagine dans les grandes lignes la forme de ce monument. Le dessin et la réalisation ont été confiés à Léon Le Bel et à son associé, James Warnery. La société de construction Joseph Cresp s'est chargée de la mise en œuvre et a sous-traité le travail de taille de pierre pour partie à l’association des entreprises Roche et Guérin frères et pour l'autre partie à des tailleurs de pierre des environs de Grasse. Le buste de , entreprise parisienne de fonderie dirigée en 1913 par Eugène, le fils d'Alexis. L’inauguration du monument a lieu le 29 avril 1914 en présence d’une importante assistance composée de personnalités et d’une foule d’anonymes. Le monument possède une partie semi-enterrée qui sert de soutènement à la rue et limite au nord
    Illustration :
    Plan de situation d'après l'extrait cadastral, section BH1, 2015. Echelle d'origine 1/1000e Projet pour un Monument élevé à la mémoire de Monsieur Léon Chiris. Plan coupes élévations à l'échelle de 1/20e. IVR93_20150600696NUC1A Projet pour un monument élevé à la mémoire de Monsieur Léon Chiris. Plan, coupes, élévations à l'échelle de 1/20e. IVR93_20150600697NUC1A Projet pour un monument élevé à la mémoire de Monsieur Léon Chiris. Grille de protection Vue de situation. IVR93_20150600361NUC2A Vue de trois quarts. IVR93_20170601317NUC2A Détail du groupe et de l'arrière du buste. IVR93_20170601312NUC2A
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