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  • fort du Grand-Saint-Antoine
    fort du Grand-Saint-Antoine Toulon - Mont Faron
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    Provence Milet de Monville, en 1763-1766, est prévu un programme de fortification du Mont Faron. Un projet la batterie haute. En 1933, une batterie de DCA de 4 canons anti-aériens avec calculateur de tir est Dans le cadre du projet général pour la défense de Toulon du directeur des fortifications de de redoute pour 500 hommes proposée au Grand Saint-Antoine en 1764 prend forme en 1768 et tarde à être mis en oeuvre : il s’'agit d'’un petit ouvrage de plan pentagonal allongé avec un unique bastionnet à l’'angle du front d'’entrée. Pendant du fort Faron à l'’ouest de la montagne, cet ouvrage reste de la même manière inachevé. Autres points communs : il comporte un dehors d'’artillerie nettement détaché (non exécuté) et un bâtiment de logement d’'ouvriers et de soldats hors enceinte de la redoute. Un nouveau programme d’'ensemble de fortification du Mont Faron, lancé en 1836, comporte la refondation d’'un du fort, dessiné en 1841 par le chef du génie A. Louis, réoccupe l'’emplacement de l'’ouvrage
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    1677-1875. Archives du Génie de Toulon. Service Historique de la Défense, Vincennes : Série 1 V de l'emplacement d'un fort à y construire par la suite. / Dessin, 1811, échelles de 100 toises . Service Historique de la Défense, Vincennes : 1 V. [Fort du Grand-Saint-Antoine] Projets pour 1843. / Dessins en couleur. Service Historique de la [Fort du Grand-Saint-Antoine. Projet final]. / Dessin, plume et lavis, 1844. Service Historique de Fort Saint-Antoine. [Plan]. / Dessin à la plume, vers 1900. Service Historique de la Défense -Provence : 1998, 159 p.
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Description :
    Sur un replat au sud du contrefort ouest du Faron, à 150m d’'altitude, en vue du secteur ouest de la rade de Toulon, le fort du Grand Saint-Antoine est la pièce maîtresse du dispositif défensif qui verrouille la vallée du Las, dite gorge de Dardennes, ou de Saint-Antoine. La redoute du Petit Saint-Antoine , au pied de la montagne et à l'’entrée sud de la vallée de Dardennes, coiffait une petite éminence isolée à 40m d'’altitude. Elle a totalement disparu. L’'enceinte du fort, affranchie de toute contrainte ) qu'en profondeur (72m), avec un front de gorge (Est) encadré de deux bastions, un front de tête (ouest géométrie de ce plan est imparfaite, et la seule recherche de symétrie concerne le front d’'entrée : la du terrain qui impose une élévation rampante de ce front, à la faveur de plusieurs décrochements . Autre soin particulier à ce front : l’'emploi exclusif de la pierre de taille en parement. L '’organisation défensive du fort est bipartite : le front de tête, qui comporte deux côtés (2-3-4) et le front
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Texte libre :
    ). Le maréchal de Tessé, commandant en chef de l’armée française des Alpes, chargé de contrer les directeur des fortifications de Provence Antoine Niquet. Du côté de la vallée de Dardennes, rien ne fut des fortifications de Provence, à partir d’ouvrages et amorces de retranchement en pierre sèche la défense de Toulon, mis au point par le directeur des fortifications de Provence Nicolas Milet de haute du cavalier. Les importantes banquettes de terre talutées de la batterie haute forment parados mortiers, tous garnissaient la batterie haute. Celle-ci a été pourvue de trois grosses traverses-abri non renouvelé en 1933 pour la D.C.A. (Défense contre aéronefs). La batterie haute est alors armée de quatre Construction et armement L’intérêt d’occuper le Mont Faron par des ouvrages de défense dépendant de la place forte de Toulon, non perçu par Vauban, fut mis en évidence pendant la guerre de succession d’Espagne, la prise de Toulon ayant été un des objectifs de la coalition formée par l’Empire
    Illustration :
    Batterie haute ou cavalier, intérieur de l'abri casematé d'une des traverses-abri Batterie haute ou cavalier, dessus de la caserne casematée vus de l'est; front nord; au loin tour Batterie haute ou cavalier, traverses-abri sur la caserne casematée, plate-forme du PCCA de 1933 Batterie haute ou cavalier, détail de la carcasse du calculateur de tir PCCA modèle 30 de 1933 Caserne casematée sous batterie haute, façade sur cour (sud), vue de l'aile ouest du cavalier Croquis du plateau Grand St Antoine indiquant le projet de retranchement à pierres sèches autour de Vue générale plongeante depuis le chemin d'accès de la tour de l'Hubac. IVR93_20118300076NUC2A Front de tête ouest vu du sud, bastion sud-ouest (2), courtine (2-3), fossé et sa contrescarpe Front de tête ouest, courtine (4-3), bastion d'axe (3), muret de contrescarpe du fossé, glacis Façades sur cour Est du cavalier / batterie haute : magasin à poudres, escalier, traverses-abri
  • batterie dite tour Beaumont actuellement mémorial
    batterie dite tour Beaumont actuellement mémorial Toulon - Mont Faron
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    Provence de 1944, projeté en 1963 par le Général De Gaulle. Pierre Pascalet, architecte toulonnais auteur A partir de la mise en route des grands programmes de renouvellement des fortifications du Mont bâtis sur la montagne. Certains prenaient la forme de tours, la plupart circulaires ou semi-circulaires à mâchicoulis. La première réalisée, celle de la Croix-Faron, commencée en 1840, adoptait un plan en fer-à-cheval avec courette centrale. Elle servit de modèle en 1843 à d’'autres projets de tours sur le urgente que celle du Pas de la Masque et que le fort du Grand Saint-Antoine, la tour Beaumont n'a pas encore sa forme définitive sur le projet de 1842. Cette forme est arrêtée en 1843 par le chef du génie de quatre pièces d'’artillerie en 1847. Un projet d’'extension des feux de la tour Beaumont exposé en ’'une batterie au pied de la tour, côté nord, complétée peu après d’'un magasin adossé à la tour. Le nombre de pièces de la batterie n’'est pas précisé mais la capacité d’'hébergement de la tour porte à l
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    Archives du Génie de Toulon. Service Historique de la Défense, Vincennes : Série 1 V, Art. 8 Archives du Génie. Service Historique de la Défense, Vincennes : série 4V. Archives du Génie de Toulon. Cahier d’apostilles sur les travaux que l’on propose pour 1841 . Service Historique de la Défense, Vincennes : Art. 8 (1 VH 1858) n° 2. SICOT, E. Mémoire sur le projet de perfectionnement de la place de Toulon, et sur la répartition des fonds votés pour l’exécution de ce projet, Toulon, le 8 juin 1841, le Directeur des Fortifications E. Sicot. Service Historique de la Défense,Vincennes : Art. 8 carton 28 (1 VH 1858), n° 304. Archives du Génie de Toulon. Mémoire sur les projets pour 1874-1875. Service Historique de la [Tour Beaumont : plans et coupe.] / Dessin, encre et lavis, 1843. Service Historique de la Défense Plan d'ensemble [de la batterie de la Tour Beaumont.] / Dessin encre et lavis, 1875, échelle 1/1000
    Précisions sur la protection :
    et le pont-levis avec sa rampe d'accès de part et d'autre (cad. EX 137) : inscription par arrêté du
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Description :
    la fin de la montée en lacets par l’'ouest de la « route du Faron », ancienne route militaire. Le rocher de Beaumont occupe le haut d'’une gorge ou vallon, à la rencontre d'’un escarpement rocheux qui s ’étend vers l’'Est et fait face au nord, dit la « Barre de Lesteau », et d'’un autre escarpement plus régulier en retour d’'équerre vers le nord, faisant face à l’'ouest, qui aboutit au « Pas de Leydet », à l ’'angle nord-est de la Montagne. Au nord de la tour s’'amorce le plus important des retranchements en pierre sèche des escarpements nord du Faron, dit du Pas de Leydet. La batterie de Beaumont subsiste à l '’état de vestiges informes et remaniés par les aménagements de 1964 (dont deux traverses-abri), à l ’'arrière des cent premiers mètres du mur de ce retranchement. La tour, de plan en « fer à cheval » offre un front de gorge au sud encadré de deux demi-bastions, large de 24m. Son soubassement massif (à l ’'exception d'’une citerne) est taillé dans le rocher, avec fossé à contrescarpe côté gorge et à l’'est. De ce
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Texte libre :
    , échantillon d’un type diffusé sur les côtes de Provence par Richelieu, et enfin le Fort Saint-Louis ou des exemplaires sur le littoral atlantique, en un seul sur les côtes de Provence. Une tour normative, seule circonstances justifièrent le choix de la tour Beaumont pour implanter un mémorial du débarquement de Provence fusillade groupés par deux (42 en tout), en forme de fente assez haute, ce qui les différencie des créneaux « tour » dans les mémoires militaires, n’est effectivement ni une petite redoute, ni un corps de garde défensif, ni même –au moins à l’origine- un réduit de batterie en forme de tour, à la différence de la tour de l’Hubac, autre ouvrage du secteur ouest du Mont Faron. Elle appartient à une typologie de l’impact balistique évoque moins un corps de garde ou une caserne défensive qu’une tour, avec ce que l’emploi de ce terme induit en termes de références néo-médiévales. Le modèle minimaliste de la redoute de plan carré, ouvrage satellite basique de la fortification classique XVIIe et XVIIIe siècles avait
    Illustration :
    Plan d'ensemble [de la batterie de la Tour Beaumont.] 1875. IVR93_20118300235NUC2A Atlas des bâtiments militaires. Casernement de la Tour Beaumont (pour l'Infanterie). 1875 Batterie, emplacement de la batterie, vestiges réoccupés par les bâtiments et aménagements du Tour, front de gorge à deux demi-bastions et fossé vus du sud-ouest. IVR93_20118300110NUC2A Tour, ancienne cour intérieure aujourd'hui couverte, porte de la travée d'escalier et fenêtres des Tour, intérieur de la casemate rectangulaire de l'est, vers les créneaux sous arcade plaquée Tour, vue générale sud-est, front de gorge, mâchicoulis, rampe d'accès. IVR93_20118300146NUC2A Tour, détail du crénelage du front de gorge, à droite de l'entrée, flanc du demi-bastion Tour, ancienne cour intérieure, élévation intérieure de la porte à pont-levis et des arcades de la Tour, détail du chambranle gauche de la porte à pont-levis et créneau mitoyen
  • caserne du Pas de la Masque
    caserne du Pas de la Masque Toulon - Mont Faron
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    A partir de la mise en route des grands programmes de renouvellement des fortifications du Mont montagne. Certains prenaient la forme de tours, d'’autres de corps de garde ou de caserne. Ces différentes pour la position dite de Lebat ou du Pas de la Masque, où était proposée une tour circulaire à mâchicoulis de 1840 à 1842, une tour plus vaste du type de celles de Beaumont et de la Croix Faron en 1843, et où fut finalement entreprise, dès avant la fin de 1843, une caserne défensive de plan rectangulaire . Dessinée, sous l’'autorité du chef du génie Dautheville, par Raymond-Adolphe Séré de Rivières, le futur rénovateur du système de fortification du territoire français à partir de 1874, alors jeune capitaine du génie, cette caserne dont la capacité de logement est plus grande que celle des tours de type Beaumont chef du génie Corrèze propose d’'adapter le retranchement préexistant (non daté) du Pas de la Masque en ’'aménagement de l’'accès de l’'ensemble, avec une place d'’armes en épi devant la caserne. Quatre canons
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    Archives du Génie de Toulon. Service Historique de la Défense, Vincennes : Série 1 V, Art. 8 SICOT, E. Mémoire sur le projet de perfectionnement de la place de Toulon, et sur la répartition des fonds votés pour l’exécution de ce projet, Toulon, le 8 juin 1841, le Directeur des Fortifications E. Sicot. Service Historique de la Défense,Vincennes : Art. 8 carton 28 (1 VH 1858), n° 304. DAUTHEVILLE, SERE DE RIVIERES Raymond Adolphe. Archives du Génie de Toulon. Mémoire sur les projets pour 1844. Service Historique de la Défense, Vincennes : Art. 8, (1 VH 1861). Archives du Génie de Toulon. Mémoire sur les projets pour 1874-1875. Service Historique de la Archives du Génie de Toulon. Projets pour 1843, fortifications, feuille n°13. [Plans masses des tours projetées du Grand Bau et du Pas de la Masque] / Dessin, signé Capitaine Devèze, 1843. Service Historique de la Défense, Vincennes : Art. 8, (1 VH 1860).
    Description :
    Le Pas de la Masque, situé vers le milieu des escarpements naturels du front nord du Faron, est un en place d'’un mur terrassé de retranchement en pierre sèche dès la fin du XVIIIe siècle. Ce « Pas que celle de l’'entrée du fort de la Croix-Faron. La caserne défensive, bâtiment rectangulaire (49,50m / 15m) d’'axe est-ouest, enveloppée d’'un fossé, est édifiée sur le rebord nord de la « hauteur Lebat d’'accès. Une tranchée rectiligne de communication en caponnière longue d'’environ 60m plonge plein nord de l’'angle nord-ouest du fossé de la caserne jusqu'’à l'’extrémité nord-ouest du retranchement , est en place, longue d'’une soixantaine de mètres. Le retranchement, limité à des terrasses revêtues avec flanc et fossé, règne au plus près à environ à 46m de distance de la caserne et à 20m en contrebas au nord/nord-est, la pente intermédiaire étant régularisée en glacis à pierres coulantes partant de la contrescarpe du fossé. Sur une citerne excavée dans le roc, la caserne comporte une série de cinq
    Auteur :
    [ingénieur militaire] Séré de Rivières Raymond Adolphe
    Titre courant :
    caserne du Pas de la Masque
    Texte libre :
    Provence Milet de Monville en 1763-1764. La mise en œuvre de ces travaux, qui consistaient à la fois à , et par leur partie haute un jour rasant à l’étage. Dans la haute allège de chaque fenêtre est ménagé comme une batterie haute permanente. Le retranchement du Pas de la Masque est défini par un mur en Construction et armement Le Pas de la Masque, point faible des escarpements naturels nord du Mont Faron, est directement dominé par une petite éminence qui est un des points hauts de la montagne , la « hauteur Lebat ». Ce « Pas », ou passage naturel en haut d’un ravin escarpé, fait partie de ceux sur lesquels fut établi vers 1768 un mur de retranchement en pierres sèches, comme au Pas de Leydet, à la suite du projet général pour la place de Toulon élaboré par le directeur des fortifications de escarper et régulariser le rocher naturel et à le couronner d’un mur, à la fois barrage et terrasse de surveillance et de défense, n’est pas documenté. Ces retranchements, apparentés à des ouvrages de campagne non
    Illustration :
    Projets pour 1844. Fortifications. Terminer la caserne du pas de la Masque. [Plans, coupes [Caserne du Pas de la Masque] Projets pour 1845. Profiler les glacis de la caserne Lebas et Caserne défensive, façade et fossé sud vus de l'Est. IVR93_20118300129NUC2A Caserne défensive, façade et fossé nord vus de l'Est. IVR93_20118300128NUC2A Caserne défensive, moitié gauche de la façade sud, fenêtres à créneau d'allège, ressaut de la travée de culée. IVR93_20118300130NUC2A Caserne défensive, façade d'entrée sud, élévation extérieure d'ensemble; à gauche, restes de l'épi Intérieur de la travée casematée d'entrée, avec murs d'accroche du pont-levis à la Devèze Caserne défensive, travée de culée ouest et fossé, vue nord-ouest. IVR93_20118300133NUC2A Caserne défensive, façade latérale ouest, détail de la fenêtre d'axe avec poterne repercée dans
  • ouvrage fortifié dit crémaillère du Faron
    ouvrage fortifié dit crémaillère du Faron Toulon - Mont Faron
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    Dans le cadre du programme d’'ensemble de fortification du Mont Faron lancé en 1836, le Comité des Fortifications projette, à partir de 1838, la construction d'’un retranchement barrant le secteur est de la montagne, jugé trop abordable. Ce retranchement linéaire en forme de mur fossoyé doit partir de la tour à bâtir sur le point haut de la Croix-Faron, passer par le fort Faron et se prolonger au sud/sud-ouest » et non plus tenaillé. Non exécuté, ajourné depuis plus de vingt ans, le projet de retranchement reparaît en 1868, strictement limité à la partie amont. Il est réalisé à partir de cette date parallèlement à la création de la batterie-enveloppe du Fort Faron, à laquelle il est lié. La finition de ce retranchement portant batterie échelonnée dure jusqu'’en 1877. L'’ouvrage s'’intègre de fait au programme du , programme dont la pièce maîtresse est le nouveau fort de la Croix-Faron, construit entre 1872 et 1875. En 1891, le retranchement, désormais nommé « Crémaillère » était armé de douze pièces à longue portée
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    et de Basse Provence, 1775. Service Historique de la Défense, Vincennes : Bibliothèque du Génie 1677-1875. Archives du Génie de Toulon. Service Historique de la Défense, Vincennes : Série 1 V Compléter la défense du Faron. [Plan du projet de crémaillère.] / Dessin, 1870. Service Historique de la Défense, Vincennes : 1 V. [Plan de la crémaillère complète.] / Dessin, tirage de plan, vers 1900. Service Historique de la -Provence : 1998, 159 p. P. 184. FRIJNS, M., MALCHAIR, L., MOULINS, J.-J., PUELINCKX, J. Index de la fortification française et ses forts extérieurs. Par Charles-François Marie d'Aumale, directeur des fortifications de Toulon
    Précisions sur la protection :
    Sont inscrits les fossé, glacis, casemates de flanquement, positions d'artillerie et ouvrages
    Murs :
    calcaire moellon sans chaîne en pierre de taille
    Description :
    Le retranchement dit « crémaillère », d’'axe nord-sud, relie de fossé à fossé le fort de la Croix -Faron qui occupe le point culminant sud-est de la montagne, et le fort Faron, situé à 600m de distance vers le sud/sud-ouest et en contrebas. Pour compenser le dénivelé de quelques 150m, le retranchement est rampant sur un peu plus des deux tiers nord (gauche) de son développement, tandis que le tiers sud '’occupe ce fort. A la gorge de la partie rampante du retranchement, la route militaire du Mont-Faron gravit la montée raide par une série de lacets, jusqu’'au plateau de la Croix-Faron. Chaque lacet dessert au passage des éléments de la batterie de la Crémaillère avec leurs aménagements, magasins et casemates. En effet, ouvrage de barrage avant tout formant front fossoyé continu reliant deux forts sans ménager de passage, la Crémaillère est aussi un ouvrage d’'artillerie échelonné et morcelé du type batterie ouverte à la gorge, pour le tir à barbette. Le fossé, large de 8m en moyenne, taillé dans le roc
    Texte libre :
    l’autorité du directeur des fortifications de Provence Nicolas Milet de Monville, ne montre encore aucun -Marie d’Aumale, directeur des fortifications de Basse Provence, donne l’opinion en vigueur à l’époque priori, une haute banquette d’artillerie en forme de cavalier qui participe du couvre-face du front nord haute banquette à glacis en forme de cavalier déjà mentionnée qui prolonge le front nord de l’Enveloppe souterraine active, mais porte une banquette haute adaptée à deux pièces dont une assurait les tirs de banquette haute du second flanc ; le dernier segment de ce chemin forme une rampe revêtue. La banquette Intérêt stratégique et chronologie des travaux Un plan de la place de Toulon en 1762 , dressé sous ouvrage fortifié sur le Mont Faron, excepté un retranchement en pierre sèche plutôt accroché au bas de l’escarpement ouest que bâti dessus, destiné à barrer la vallée du Las. Le projet général pour la défense de Toulon, mis au point par Milet de Monville en 1763-1764 sous le contrôle du Lieutenant-Général Pierre
    Illustration :
    Compléter la défense du Faron. [Plan du projet de crémaillère.] 1870. IVR93_20118300243NUC2A [Plan de la crémaillère complète.] vers 1900. IVR93_20118300244NUC2A Fossé rampant non revêtu de la partie supérieure nord, vu depuis les banquettes du 3eme flanc créneaux de pied. IVR93_20118300170NUC2A créneaux de pied. IVR93_20118300169NUC2A Premier flanc, fossé et façade revêtue du flanc actif, avec fenêtres défensives et créneaux de pied Magasin de chargement n°7, mitoyen de l'accès à la porte de la casemate active du 2eme flanc, vue Vue plongeante générale de la Croix-Faron vers le fort Faron, au premier plan, banquettes du 3eme Contrescarpe du fossé, détail de revêtement maçonné avec arc de décharge. IVR93_20118300173NUC2A
  • fort du Cap Brun
    fort du Cap Brun Toulon - le Cap Brun
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    Une première redoute de campagne avait été établie sur la hauteur du Cap Brun en 1793, lors de l’investissement de Toulon par la flotte anglo-espagnole, par une compagnie assiégeante. L’occupation de la hauteur par un ouvrage pérenne de défense terrestre s’intègre dans le renouvellement des projets généraux d’amélioration des fortifications des fronts de terre de Toulon, dans la décennie 1830. Le premier projet voit le , le capitaine Séré de Rivières, sous l’autorité du chef du génie Corrèze, définit le plan définitif du projet, sans changement des grandes lignes, mais amélioré et simplifié en terme de régularité géométrique et de rationalité des communications défensives. Pour optimiser l’économie du chantier qui doit composer avec des versants escarpés et une roche friable, le chef du génie imagine un système automoteur de noria de wagonnets sur rails assurant à la fois l’amenée de matériaux depuis la mer et l’évacuation des l’exécution au capitaine de Rivières. Le gros des travaux était fait fin 1849, mais le chantier qui devait
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Observation :
    Fort bastionné très homogène représentatif de l’architecture militaire de la décennie 1840, bien
    Référence documentaire :
    1677-1875 Archives du Génie de Toulon. Service Historique de la Défense, Vincennes : Série 1 V Archives du Génie de Toulon. Projets pour 1842. Service Historique de la Défense, Vincennes : Art Archives du Génie de Toulon. Projets pour 1846. Service Historique de la Défense, Vincennes : Art Carte des environs de Toulon sur celle de M. Boullement de la Chenaye pour le siège de Toulon en 1793. / Dessin imprimé, début 19e siècle. Archives de la Société des Amis du Vieux Toulon. , 1842-1843. / Dessin plume et lavis. Service Historique de la Défense, Vincennes : Art. 8, sect 1 Fort du Cap Brun. 1881. / Dessin plume et lavis, 1881. Service Historique de la Défense, Toulon : Atlas des batteries de côte, 2 K 2 234, pl. 10. Historique de la Défense, Toulon. [Fort du Cap Brun]. 1911. / Dessin plume, 1911. Service Historique de la Défense, Toulon
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Description :
    , batterie haute de défense terrestre, aujourd’hui nivelé, qui borde les fronts d’attaque et de tête (1-2-3 d’un gros travail d’adaptation de la part des ingénieurs du génie, en particulier le jeune Séré de Rivières, pour servir d’assiette à un fort de plan pentagonal bastionné relativement régulier, dont la conception d’ensemble, très représentative de cette génération 1840, présente d’importantes analogies avec le fort du Grand Saint-Antoine, sur de plus grandes dimensions. Le fort est distant de la mer, à vol d’oiseau, de 150m à 280m (pointe du Cap). il surplombe directement la batterie basse côtière du cap œuvre) et comporte quatre fronts. Le front de tête, nord, côté terre (2-3), et le front de gorge sud moitiés de bastion qui les encadrent. Les bastions du premier ont des proportions normales de part et d’autre de la courtine la plus longue du pentagone (100m), tandis que les faces des bastions du front de gorge, qui encadrent directement la caserne casematée (longue de 54m), sont très allongées
    Auteur :
    [ingénieur militaire] Séré de Rivières Raymond Adolphe
    Texte libre :
    fortifications de Provence Antoine Niquet. Cette batterie basse du Cap Brun a son histoire propre à partir de , confirmé, est amélioré : il comporte lui-même deux niveaux de tir étagés, la partie haute régnant à la atelier d’amorçage. Ce dispositif, qui contribua à donner à la batterie haute de défense côtière un le retour de la partie haute du cavalier, face à la caserne, où il dispose d’un niveau d’enterrement haute extérieure subit des perfectionnements, en 1905, par la construction de deux magasins de combat en cadre du premier programme de construction de nouvelles batteries de côte défini par le directeur des améliorer les défenses terrestres à l’Est de la place forte, amorcés par Niquet en 1708 après le siège de Toulon, et repris dans la décennie 1760 par son successeur indirect Milet de Monville, concernèrent en général des positions plus proches du corps de place. A partir de cette seconde époque du XVIIIe siècle , la construction du fort Lamalgue et de sa batterie basse constituent un gros investissement destiné à
    Illustration :
    Front latéral ouest, bastions et courtine 4-5, vus de la pointe du cap. IVR93_20128300885NUC2A Front de tête nord, courtine et bastion 2. IVR93_20128300888NUC2A Façade extérieure (sud) de la caserne et flanc droit du bastion 1 vus de l'ouest Façade extérieure (sud) de la caserne. IVR93_20128300896NUC2A Travée centrale de la façade extérieure de la caserne avec poterne. IVR93_20128300894NUC2A Face droite du bastion 1, avec surélévation de revêtement de profil du cavalier Revêtement est sur cour du cavalier au débouché de la rampe d'entrée du fort Emplacement et mur de terrassement d'isolement de l'ancien magasin à poudres Ensemble nord-est de la caserne et cour "en fossé" vus du cavalier. IVR93_20128300901NUC2A Porte du fort, courtine 3-4 et créneaux de fusillade. IVR93_20128300886NUC2A
  • fort Malbousquet
    fort Malbousquet Toulon
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    A l’ouest de la ville, la hauteur Malbousquet, de forme allongée dans un axe nord-ouest / sud-est , avec point haut au nord-ouest, était deux à trois fois plus distante des fronts bastionnés de l’enceinte XVIe-XVIIIe siècle de Toulon que ne l’étaient, à l’est et au nord-est, les forts Lamalgue et , par une extension de l’enceinte du corps de place. En 1814, une solide lunette fossoyée de plan pentagonal, avec petit corps de garde, est construite sur le site de l'ancienne redoute. Ce n'est qu'en 1841 que le projet général du chef du génie de Toulon A. Louis comporte l'établissement d'un véritable fort bastionné autour de la lunette de Malbousquet. L'un des objectifs est d'assurer, depuis ce point haut, la défense de barrage de l'extension de l'arsenal vers l'est, à Castigneau. Le projet du fort , discuté, est complété et amplifié, au début de sa réalisation en 1843, par les chefs de bataillon du génie Corrèze et Dautheville. Achevée en 1848, l'enceinte du fort entourant la lunette, de plan polygonal
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    . Par Charles-François Marie d'Aumale, directeur des fortifications de Toulon et de Basse Provence, 1775 . Service Historique de la Défense, Vincennes : Bibliothèque du Génie, Atlas des places fortes n° 64. , 1791. Service Historique de la Défense, Vincennes : 1 VH 1839. . Service Historique de la Défense, Vincennes : 1 VH 1840. . Service Historique de la Défense, Vincennes : 1 VH 1840. Plan du fort Malbousquet. / Dessin plume et encre, 1814. Service Historique de la Défense couleur, [1841]. Service Historique de la Défense, Vincennes : 1 VH 1860. Fort Malbousquet et poudrière Milhaud. / Dessin à l'encre en couleur, 1843. Service Historique de . / Dessin à l'encre en couleur, 1847. Service Historique de la Défense, Vincennes : 1 VH 1864. coupes. / Dessin encre et lavis, signé Corrèze, 1848. Service Historique de la Défense, Vincennes : 1 VH
    Description :
    subi entre 1862 et 1868, qui l'ont amputé de deux de ses fronts, le front d'entrée et le front de gorge , avec la la caserne qui s'y élevait. Le deux fronts subsistants de 1848 enveloppent de près dans l’aire triangulaire qu’ils définissent, l’ancienne lunette pentagonale de 1814 (n°6), conservée comme réduit défilant le magasin à poudres (de temps de paix, n° 10) niché à sa gorge. Le front de tête, face au nord / nord-ouest, est composé d’un rempart formant deux angles, celui de droite obtus (2) l’autre droit (3 ), avec banquettes d’artillerie ; ces angles sont épaulés de deux demi bastions plus bas, de modestes dimensions (1, 4), faisant saillie exclusivement sur les fronts latéraux. Au milieu de ce front, un ouvrage plus grand, fortement saillant, dit « l’As de pique » (5) en forme de bastion à flancs fortement retirés, est aussi haut que le rempart (2 -3) qu’il défile entièrement. En retour d’angle droit de ce front de tête (1-2-3-4-5), le front gauche de l’ancien fort est conservé sur les trois quart de son
    Texte libre :
    solide plancher d’entresol régnant au niveau des sommiers de la voûte en berceau. La salle haute seule La redoute Malbousquet, ouvrage détaché ouest de la ville A l’ouest de la ville, la hauteur Malbousquet, de forme allongée dans un axe nord-ouest / sud-est, avec point haut au nord-ouest, était deux à trois fois plus distante des fronts bastionnés de l’enceinte urbaine que ne l’étaient, à l'est et au d’imaginer qu’un peu plus d’un demi-siècle plus tard, une extension de l’enceinte du corps de place se déploierait de ce côté ouest jusqu’à atteindre et inclure la hauteur Malbousquet. En 1770, les forts Lamalgue et Sainte-Catherine étaient en voie d’achèvement, à grands frais, selon le projet général de Milet de Monville. Par comparaison, la hauteur Malbousquet, située à l’arrière de la place, était de très faible atlas militaire de Toulon : « …redoute en pierres sèches commencée en 1770 qu’on eut quelque crainte de la guerre ». En vertu de son analyse stratégique de la position de Toulon, d’Aumale affirme ensuite
    Illustration :
    Plan de repérage des restes conservés de l'enceinte urbaine, des bâtiments militaires de la ville et de l'Arsenal de la Marine. IVR93_20158301340NUC1A Projet supplémentaire pour 1861 Fortifications. Fronts 5-9 et 6-7 de la nouvelle enceinte à l'ouest Mur de profil de la courtine 4-7 du fort, donnant sur le fossé entre fort et front 6-7 de Mur de profil de la tenaille de la courtine 4-7 du fort, donnant sur le fossé entre fort et front 6 -7 de l'enceinte. IVR93_20148300305NUC2A Coupure interne dans le rempart 4-7 du fort, couronnement et dame du mur de fermeture crénelé Coupure interne dans le rempart 4-7 du fort; fossé intérieur coupant le chemin de ronde Fossé et face droite (revêtement bas et rempart) de l'ouvrage de tête (5) dit ""As de pique Poterne passant de l'angle 2 du front de tête au demi-bastion 1; arcade d'entrée vers le chemin de
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