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  • fort Lamalgue
    fort Lamalgue Toulon - Lamalgue
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    Niquet, directeur des fortifications de Provence, fait commencer la construction d’un fort pérenne sur la Monville, devenu directeur des fortifications de Provence, qui l’adapte à son propre projet de 1738, en Immédiatement après le siège de Toulon par la coalition Empire-Angleterre-Savoie en 1707, Antoine hauteur de Lamalgue, qui venait d’être occupé avantageusement par l’ennemi. Pour compenser l’insuffisance des défenses terrestres de Toulon, un autre ouvrage de même nature est bâtie simultanément un peu plus achevé, mais en revanche le chantier de Lamalgue, plus lourd, est délaissé alors que l’ouvrage est à peine ébauché. Le fort bastionné quadrangulaire devait être relié à l’enceinte de la ville par une sont trop vastes ou irréalistes ; le plus modeste, dû au jeune officier du génie François Milet de Monville, est le seul qui défend et reprend le dessein de Niquet au lieu de le critiquer. En 1747, rien n’a été fait et l’ébauche du fort de 1708 est occupée par une batterie en pierre sèche établie dans le
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    en Provence, sa fortification ancienne de terre & de mer, et la nécessité indispensable qu'il y avoit Charles-François Marie d'Aumale, directeur des fortifications de Toulon et de Basse Provence, 1775 Basse Provence. Service Historique de la Défense, Vincennes : Atlas des places-fortes, Toulon et ses 1677-1875 Archives du Génie de Toulon. Service Historique de la Défense, Vincennes : Série 1 V MILET DE MONVILLE, Nicolas François. Mémoire relatif au projet du fort de La Malgue, daté du 1er décembre 1738 Service Historique de la Défense, Vincennes : n°33 Art. 8 carton 2 (1 VH 1832), n°33. BERTAUD, Louis de. Nouveau projet de fortification à occuper la hauteur de la Malgue, 22 décembre 1750. Service Historique de la Défense, Vincennes : Art. 8 carton 3 (1 VH 1833), n°7 Lettre de Pierre Joseph Bourcet sur le chantier du fort Lamalgue, 24 avril 1764. Service Historique de la Défense, Vincennes : Art. 8 carton 4 (1 VH 1834), n°3.
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Description :
    Le fort Lamalgue occupe une petite éminence culminant à 42m d’altitude, située à l’est de la ville de Toulon, à environ 1km du tracé de l’enceinte urbaine bastionnée ou corps de place. La distance du fort à la mer est d’environ 200m (à partir du fossé sud). L’étroitesse de l’éminence naturelle actuel est représentatif de l’œuvre des années 1760-1770, presque intégralement conservée et peu remaniée . Le plan rectangulaire approximatif (trapèze) allongé dans l’axe est-ouest (155m de courtine de gorge à courtine d’attaque), cantonné de bastions eux-mêmes un peu étirés dans le même axe, avec porte au systématiquement des ailes de casemates portant plate-forme ou chemin de ronde continu à l’intérieur des courtines et des bastions (incluant une cour intérieure), sont des apports du projet de 1750. Il en va de même triangulaire (détruite) avec contregarde, encadrée de deux couvre-faces protégeant les bastions. La lunette de plan pentagonal (conservée, semi-ruinée) isolée sur le glacis (loti) en avant de ce front, enveloppée
    Auteur :
    [ingénieur militaire] Antibes de Bertaud Honoré [ingénieur militaire] Milet de Monville Nicolas François
    Texte libre :
    , directeur des fortifications de Provence et du Languedoc depuis 1691, et à lui seul –Vauban étant mort cette plan en arc de cercle, revêtant un rempart. Ce cavalier devait à la fois porter une batterie haute et directeur des fortifications de Provence était Louis Biancolelli, protégé du roi Louis XIV comme fils et génie, né à Toulon, qui allait devenir vingt ans plus tard directeur des fortifications de Provence et à par Milet de Monville (directeur des fortifications de Provence depuis 1758) pour le projet général ordre de mission pour une tournée d’inspection à faire incessamment en Provence. A Toulon, il s’agit . S’agissant de son cavalier-caserne offrant une batterie haute, Milet se recommande encore de feu son notoire Construction et armement La position stratégique du fort Lamalgue, propice à un ouvrage de défense à la fois terrestre et côtière verrouillant à peu de distance l’approche est de Toulon, ne fut pas reconnue par Vauban. Préoccupé avant tout par la défense côtière de la rade, l’illustre commissaire général
    Illustration :
    [Fort Lamalgue]. Plan du rez de chaussée et des logements à l'épreuve de la bombe. Plan des souterrains dont le sol est élevé de 2 pieds au dessus du fonds du fossé. 1750. IVR93_20128302856NUC1A Plan du fort de la Malgue. 1765. IVR93_20128302854NUC1A Détail de la courtine de l'est [Fort Lamalgue : corne lunette]. Magistrale de La Malgue. 1775 Plans detailles des batimens & souterreins du Fort de la Malgue suivant cottes de celui en lignes Plan du fort de la Malgue exprimant en même temps l’état actuel des ouvrages (…). 1775 Atlas des bâtiments militaires. Logements du Fort la Malgue : plan du rez-de-chaussée ; profil en Atlas des bâtiments militaires. Logemens du Fort la Malgue : plan du rez-de-chaussée, plan de Atlas des bâtiments militaires. Logemens du Fort la Malgue : plan des souterrains. Plan de l'étage Atlas des bâtiments militaires. Casemates de la double demi-lune 6 du Fort Lamalgue et hangars de
  • fort des Pomets
    fort des Pomets Toulon
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    La nécessité de pourvoir à la défense terrestre de la place par des ouvrages détachés fut mise en évidence pendant la guerre de succession d’Espagne, la prise de Toulon ayant été un des objectifs de la coalition formée par l’Empire, l’Angleterre, la Hollande et la Savoie, en 1707. Lors de la guerre de succession d'Autriche en 1746, le maréchal de Belles-Isle fait élever des retranchements et des redoutes en pierres sèches entre les pentes ouest du Faron et les hauteurs proches du Bau de Quatre Aures. Une redoute provisoire est construite sur une hauteur à l’ouest de la gorge, sur la hauteur des Pomets. A la suite, le nouveau directeur des fortifications de Toulon, Honoré d’Antibes de Bertaud, propose d’édifier un ouvrage permanent, en remplacement de la redoute en pierres sèches des Pomets. Les travaux sont dirigés par Auguste -Aimé Verrier, auteur d'un plan de l'ouvrage daté de 1749 et d'un projet pour 1753. Les travaux s'échelonnent de 1748 à 1756. La réalisation de la contrescarpe a lieu entre 1752 et 1754. Le chantier se
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    Charles-François Marie d'Aumale, directeur des fortifications de Toulon et de Basse Provence, 1775 , et de ceux qui restent à faire pour le finir. Par Honoré Antibes de Bertaud,16 mai 1751. Service Historique de la Défense, Vincennes : 1V H 1833 n° 9. Mémoire présenté à Mgr de Paulmy ministre d'état, de la guerre et des fortifications...le 9 août 1752 à son passage à Toulon... Par M. de Bertaud. Service Historique de la Défense, Vincennes : 1 VH n°1 Mémoire pour servir au projet général des fortifications de la ville de Toulon, des forts et des batteries retranchées qui en dépendent... 8 janvier 1764. Service Historique de la Défense . Service Historique de la Défense, Vincennes : Bibliothèque du Génie, Atlas des places fortes n° 64. Mémoire abrégé de l'état actuel des fortifications de cette place ; forts de la rade et forts extérieurs et des bâtiments qui en dépendent...Par le Chevalier Thomas de Sorlus de Bart, 15 septembre 1782
    Auteur :
    [ingénieur militaire] Antibes de Bertaud Honoré
    Texte libre :
    Alpes, chargé de contrer les entreprises militaires terrestres du duc de Savoie et du prince Eugène de pérenne, conçues par le directeur des fortifications de Provence Antoine Niquet. Du côté de la vallée de , le directeur des fortifications de Provence Nicolas Milet de Monville donne l’état d’occupation du Construction et armement L’intérêt d’occuper par des ouvrages de défense permanents les hauteurs , qui s’était davantage intéressé aux ouvrages côtiers. Cette nécessité de pourvoir à la défense terrestre de la place par des ouvrages détachés fut mise en évidence pendant la guerre de succession d’Espagne, la prise de Toulon ayant été un des objectifs de la coalition formée par l’Empire, l’Angleterre , la Hollande et la Savoie, en 1707. Le maréchal de Tessé, commandant en chef de l’armée française des Savoie lors du siège de Toulon de juillet 1707, écrivait au roi, dans une lettre datée du 12 juillet, que Toulon n’était pas une place, mais un jardin, où l’on n’avait jamais songé aux fortifications du côté de
    Illustration :
    Vue sur le port et la rade à l'arrière-plan du front de gorge du fort. IVR93_20148300437NUC2A Vue générale sud du fort : front d'entrée avec pont, demi bastion sud, front de gorge avec redan ou Détail du revêtement du front d'entrée, de la porte du fort et de son pont d'accès, vus du sud Face intérieure du revêtement du front d'entrée, depuis le piédroit de la porte jusqu'à l'angle Détail de la bouche extérieures des embrasures du front d'entrée et de la face droite du demi Flanc et face du demi bastion sud, avec embrasure de face, cordon et parapet garde-corps Restes de la tablette de couvrement du parapet garde-corps, sur l'angle de capitale du demi bastion Vue générale prise de l'est: front de gorge avec redan ou épi, demi bastion est Intérieur du revêtement du demi bastion est, avec embrasure de la face gauche Front de tête nord-ouest : bastion central, ailes et angle ouest du fort, vus de l'ouest
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