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  • batterie dite la Grosse Tour ou Tour Royale
    batterie dite la Grosse Tour ou Tour Royale Toulon - Pointe de la Mître
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    bastionné, est le plus ancien ouvrage de fortification moderne de Toulon, et plus généralement de Provence Provence font connaître le nom de Giovanni Antonio della Porta, l’architecte recruté par le roi en 1514 arsenal par la ville, est assiégée l’année même lors de la campagne militaire conduite en Provence par le , amorcé sous Louis XII et achevé sous François Ier. Les archives de l’ancienne cour des comptes de pour concevoir et réaliser une « fortification en forme de tour » à l’entrée du port (petite rade), à la demande de la ville. Cet architecte, probable membre d’une dynastie d’artistes milanais actifs à consuls et le conseil de ville, qui a la charge de gérer le financement royal du chantier de construction . Ce dernier s’étend du 14 mai 1514 à l’année 1524, date de la mort de l’architecte, toujours à Toulon consommant plus de 20000 florins en 1518 et 1519, trois fois plus que la dépense de 1515-1517. Le coût total connétable Charles de Bourbon pour le compte de Charles Quint. Elle ne subit pas l’épreuve du feu, son
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Observation :
    Chef d’œuvre d’architecture militaire de la première Renaissance, dont l’état mutilé mais peu
    Référence documentaire :
    Archives de la Cour des comptes de Provence. Archives départementales des Bouches-du-Rhône en Provence, sa fortification ancienne de terre & de mer, et la nécessité indispensable qu'il y avoit extérieurs. Par Charles-François Marie d'Aumale, directeur des fortifications de Toulon et de Basse Provence Délibérations du Conseil de Ville, Toulon. Archives communales, Toulon : BB. Archives du Génie de Toulon. Service Historique de la Défense, Vincennes : Série 1 V, Art. 8 Estimation de la tour et batterie proposées sur le port des Vignettes près l’entrée de la rade de Toulon 6 mars 1692 LE PRESTRE DE VAUBAN SEBASTIEN. Estimation de la tour et batterie proposées sur le port des Vignettes près l’entrée de la rade de Toulon, 6 mars 1692. Service Historique de la Défense LE PRESTRE DE VAUBAN Sébastien. Addition au mémoire de 1679 sur les réparations à faire aux fortifications de Toulon, 1er mars 1693. Service historique de la Défense, Vincennes : Archives du génie, Série
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Description :
    petite plate-forme haute qui a porté de l’artillerie jusqu’en 1907. Le soubassement du noyau central La Grosse Tour de Toulon est fondée sur la pointe de la Mître à l’extrémité de la péninsule dite du n’est qu’un « torrione » surdimensionné, de plan ovale tendant au cercle (52m sur 57m de diamètre à la témoigne de l’ambition du parti, sans équivalent en France à cette époque. C’est une œuvre « conceptuelle » à géométrie savante de la renaissance italienne, qui évoque les recherches sur les plans centrés complets du temps Léonard de Vinci. La conception défensive est aussi très moderne, par l’intégration de deux niveaux de tir d’artillerie sous casemates en batterie, le premier au raz de l’eau, au niveau des . L‘aspect extérieur est celui d’un ouvrage de la Renaissance, comme en témoigne la présence du cordon niveau du seuil de la porte. Le traitement des parements extérieurs, à bossages rustiques, assez courant en Provence au Moyen-Âge, est ici explicitement maniériste « à l’italienne », surtout pour
    Étages :
    2 étages de sous-sol étage de soubassement en rez-de-chaussée surélevé
    Localisation :
    Toulon - Pointe de la Mître
    Texte libre :
    comptes de Provence, et celles de la ville de Toulon. La décision royale de faire construire à l’entrée du d’un de ses obligés, René, Grand bâtard de Savoie, comte de Tende, futur grand sénéchal de Provence et son général des finances de Provence, enjoignit maitre Pierre Alberti, archivaire à la chambre des d’une lettre du général des finances de Provence Henri Bohier, adressée au trésorier de l’œuvre nommé de siège lors de la campagne militaire conduite en Provence par le connétable Charles de Bourbon pour pour le roy en son armée de mer en Provence, vous mandons et commandons par ces présentes, afin que si lors de la nouvelle campagne militaire des impériaux en Provence l’été 1536 la flotte conduite par Provence (ou des mers du Levant). Il chargea alors Henri de Séguiran, sieur de Bouc, ancien capitaine de galères, son lieutenant général des mers du levant, d’une tournée d’inspection des côtes de Provence pour de Puget daté de 1654 . On constate malgré la distorsion des proportions (la tour parait plus haute
    Couvrements :
    cul-de-four
    Illustration :
    Ancienne rampe voûtée entre le rez-de-chaussée et la plate-forme haute. IVR93_20128301098NUC2A Plans et profils de la grande tour [...] pour servir à sa correction. [batterie dite la Grosse Tour Plan de situation. [Batterie dite la Grosse Tour ou Tour Royale] 1775 IVR93_20128302869NUC1A [Batterie dite la Grosse Tour ou Tour Royale]. Rez-de-chaussée.1818. IVR93_20128302871NUC1A Atlas des bâtiments militaires, place de Toulon. Plan des souterrains de la Grosse Tour. 1837 Vue générale depuis le sémaphore de la Croix des Signaux. IVR93_20158300627NUC2A Ensemble de la tour et de l'aile gauche de sa batterie, vues de la grande rade Vue de la tour royale depuis la mer, avec en arrière-plan les grues de l'arsenal de Toulon Ensemble de la tour vue côté terre, à gauche du pont. IVR93_20128301092NUC2A Galerie annulaire à absides du soubassement, vue du débouché de l'escalier vers le noyau
  • fort du Grand-Saint-Antoine
    fort du Grand-Saint-Antoine Toulon - Mont Faron
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    Provence Milet de Monville, en 1763-1766, est prévu un programme de fortification du Mont Faron. Un projet la batterie haute. En 1933, une batterie de DCA de 4 canons anti-aériens avec calculateur de tir est Dans le cadre du projet général pour la défense de Toulon du directeur des fortifications de de redoute pour 500 hommes proposée au Grand Saint-Antoine en 1764 prend forme en 1768 et tarde à être mis en oeuvre : il s’'agit d'’un petit ouvrage de plan pentagonal allongé avec un unique bastionnet à l’'angle du front d'’entrée. Pendant du fort Faron à l'’ouest de la montagne, cet ouvrage reste de la même manière inachevé. Autres points communs : il comporte un dehors d'’artillerie nettement détaché (non exécuté) et un bâtiment de logement d’'ouvriers et de soldats hors enceinte de la redoute. Un nouveau programme d’'ensemble de fortification du Mont Faron, lancé en 1836, comporte la refondation d’'un du fort, dessiné en 1841 par le chef du génie A. Louis, réoccupe l'’emplacement de l'’ouvrage
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    1677-1875. Archives du Génie de Toulon. Service Historique de la Défense, Vincennes : Série 1 V de l'emplacement d'un fort à y construire par la suite. / Dessin, 1811, échelles de 100 toises . Service Historique de la Défense, Vincennes : 1 V. [Fort du Grand-Saint-Antoine] Projets pour 1843. / Dessins en couleur. Service Historique de la [Fort du Grand-Saint-Antoine. Projet final]. / Dessin, plume et lavis, 1844. Service Historique de Fort Saint-Antoine. [Plan]. / Dessin à la plume, vers 1900. Service Historique de la Défense -Provence : 1998, 159 p.
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Description :
    Sur un replat au sud du contrefort ouest du Faron, à 150m d’'altitude, en vue du secteur ouest de la rade de Toulon, le fort du Grand Saint-Antoine est la pièce maîtresse du dispositif défensif qui verrouille la vallée du Las, dite gorge de Dardennes, ou de Saint-Antoine. La redoute du Petit Saint-Antoine , au pied de la montagne et à l'’entrée sud de la vallée de Dardennes, coiffait une petite éminence isolée à 40m d'’altitude. Elle a totalement disparu. L’'enceinte du fort, affranchie de toute contrainte ) qu'en profondeur (72m), avec un front de gorge (Est) encadré de deux bastions, un front de tête (ouest géométrie de ce plan est imparfaite, et la seule recherche de symétrie concerne le front d’'entrée : la du terrain qui impose une élévation rampante de ce front, à la faveur de plusieurs décrochements . Autre soin particulier à ce front : l’'emploi exclusif de la pierre de taille en parement. L '’organisation défensive du fort est bipartite : le front de tête, qui comporte deux côtés (2-3-4) et le front
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Texte libre :
    ). Le maréchal de Tessé, commandant en chef de l’armée française des Alpes, chargé de contrer les directeur des fortifications de Provence Antoine Niquet. Du côté de la vallée de Dardennes, rien ne fut des fortifications de Provence, à partir d’ouvrages et amorces de retranchement en pierre sèche la défense de Toulon, mis au point par le directeur des fortifications de Provence Nicolas Milet de haute du cavalier. Les importantes banquettes de terre talutées de la batterie haute forment parados mortiers, tous garnissaient la batterie haute. Celle-ci a été pourvue de trois grosses traverses-abri non renouvelé en 1933 pour la D.C.A. (Défense contre aéronefs). La batterie haute est alors armée de quatre Construction et armement L’intérêt d’occuper le Mont Faron par des ouvrages de défense dépendant de la place forte de Toulon, non perçu par Vauban, fut mis en évidence pendant la guerre de succession d’Espagne, la prise de Toulon ayant été un des objectifs de la coalition formée par l’Empire
    Illustration :
    Batterie haute ou cavalier, intérieur de l'abri casematé d'une des traverses-abri Batterie haute ou cavalier, dessus de la caserne casematée vus de l'est; front nord; au loin tour Batterie haute ou cavalier, traverses-abri sur la caserne casematée, plate-forme du PCCA de 1933 Batterie haute ou cavalier, détail de la carcasse du calculateur de tir PCCA modèle 30 de 1933 Caserne casematée sous batterie haute, façade sur cour (sud), vue de l'aile ouest du cavalier Croquis du plateau Grand St Antoine indiquant le projet de retranchement à pierres sèches autour de Vue générale plongeante depuis le chemin d'accès de la tour de l'Hubac. IVR93_20118300076NUC2A Front de tête ouest vu du sud, bastion sud-ouest (2), courtine (2-3), fossé et sa contrescarpe Front de tête ouest, courtine (4-3), bastion d'axe (3), muret de contrescarpe du fossé, glacis Façades sur cour Est du cavalier / batterie haute : magasin à poudres, escalier, traverses-abri
  • fort de l'Aiguillette
    fort de l'Aiguillette La Seyne-sur-Mer - Pointe de l'Aiguillette
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    batterie neuve édifiée de 1876 à 1880 sur le relief immédiatement au-dessus, dite batterie haute de affecté au service de la batterie haute. Le projet de construction d'une 3e tour pour croiser les feux des tours Balaguier et de la Grosse Tour de Toulon et renforcer l'entrée de la petite rade est lancé dans un rapport d'inspection de d’aménagement de l’arsenal maritime de Toulon, conçoit une batterie au bout de la pointe de l’Aiguillette. Les après 1678 par Chaussegros, Jean Ribergue et Barthélémy Martin, "associés entrepreneurs des ouvrages de maçonnerie, pierre de taille, voûtes et autres, du cap de l’Aiguillette". Les mêmes édifient ensuite la batterie basse, formée de deux ailes symétriques de part et d’autre de la tour et formant un plan en par marché à réparer une partie du parapet sur mâchicoulis de la tour, ruiné par la tempête. En 1693 et 1701, deux rapports de Vauban, restés sans suite, préconisent des travaux de rehaussement de la
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    Fort et batterie haute de l'Aiguillette, plan de la position. / Dessin aquarellé. Fin 19e siècle pour mettre la place [de Toulon] dans l’état désirable, 28 novembre 1774. Service historique de la Plan [du fort de l'Aiguillette] / Dessin aquarellé, signé Niquet, 1694. Service Historique de la Plan des forts de la rade [de Toulon]. / Dessin, non daté, milieu XVIIIe siècle. Musée des Plans Topographie de la France. Série de cartes gravées des XVIIe et XVIIIe siècles issues en partie des collections Marolles et Gaignières. Bibliothèque nationale de France, Paris : Va. Département des Estampes et de la Photographie. Batterie de l'Aiguillette. / Dessin aquarellé, 1817 contresigné J. Louis Fauille, 1823. Service Historique de la Défense, Vincennes : Série V, E. G. Nice (chefferie génie), Place de Toulon, Art. 2, 8914, n [Plan du fort de l'Aiguillette]. / Dessin aquarellé, 1849. Service Historique de la Défense
    Description :
    17e siècle : tour, courtines (au moins jusqu’au cordon), partie d’élévation de la batterie correspondant aux anciens parapets à embrasures, sont dressés en pierre de taille de moyen appareil régulier , les parements de la tour et de la courtine gauche, côté terre, sont masqués par un enduit couvrant , Les parements intérieurs sont en blocage de moellons enduit, à l'exception de quelques encadrements en pierre de taille. La brique est employée concurremment pour les voûtes, peut-être d’origine, ou en berceau de la galerie d’escarpe tant de la tour que des courtines. Les ouvrages des campagnes de 1846 (casemates, rehaussement du parapet ou murs d’enveloppe et façade sur cour de l’aile droite de la batterie ) et de 1859 (reprise et rehaussement des parapets, mur de soutènement sur cour du rempart de l’aile gauche) ont leurs murs d’enveloppe en moellons équarris assisés de plus petit gabarit que la pierre d’appareil du 17e siècle. Le parement de la façade sur cour et du mur de terrassement est en simple blocage
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Auteur :
    [entrepreneur de maçonnerie] Chaussegros Gaspard [entrepreneur de maçonnerie] Ribergue Jean [entrepreneur de maçonnerie] Martin Barthélémy
    Localisation :
    La Seyne-sur-Mer - Pointe de l'Aiguillette
    Titre courant :
    fort de l'Aiguillette
    Texte libre :
    , faisait partie d’un programme d’amélioration des défenses des côtes de Provence ordonné par Richelieu, à des côtes de Provence, rédige à son tour, à la demande de Louis XIV, un rapport d’inspection sur ces places littorales de Provence, daté de 1651. Comme l’avait fait Séguiran avant lui, le jeune ingénieur gouverneur de Provence Louis-Joseph de Bourbon-Vendôme, de « faire une espèce de batterie à l’endroit de signifié dans la proposition du gouverneur de Provence, était donc dès le départ celui d’une batterie à aussi le caractère trapu de la tour, plus large que haute, et la présence, à première vue anachronique voûté à l’épreuve pour procurer une terrasse servant de batterie haute, bordée d’un parapet d’artillerie creusement de son fossé. En janvier 1694, Antoine Niquet, directeur des fortifications de Provence, dessine . Dans sa tournée d’inspection des côtes de Provence de Fréjus aux bouches du Rhône, en 1747, le même fortifications de Basse Provence, fait de nouveaux constats dans son projet général annuel daté du 28 novembre
    Illustration :
    Fort et batterie haute de l'Aiguillette, plan de la position fin 19e siècle. IVR93_20108300027NUC1A Plan [du fort de l'Aiguillette] 1694. IVR93_20108300029NUC1A Batterie de l'Aiguillette. 1817 IVR93_20108300030NUC1A [Plan du fort de l'Aiguillette]. 1849. IVR93_20108300031NUC1A Axonométrie du fort de l'Aiguillette, restitution de l'état en 1859. 1997 IVR93_20108300028NUC1A Vue de situation depuis le sémaphore de la Croix des Signaux. IVR93_20158300628NUC2A Panoramique du front de gorge du fort, tour et deux courtines en chevron. IVR93_20098300141NUC2A Ensemble extérieur de l'aile droite casematée de la batterie. IVR93_20098300066NUC2A Segment d'élévation de la courtine de droite, avec créneau de la galerie. IVR93_20098300091NUC2A Enfilade de la galerie d'escarpe de la tour et de la courtine de droite. IVR93_20098300088NUC2A
  • fortification d'agglomération de Saint-Tropez
    fortification d'agglomération de Saint-Tropez Saint-Tropez
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    de la Provence par les troupes de Charles-Emmanuel, duc de Savoie, allié de Philippe II d’Espagne, le années 1630, la partie haute ouest de l'enceinte est employée pour les fronts ouest et sud du L'origine de la fortification de Saint-Tropez est la tour seigneuriale bâtie ou restaurée vers 1472 clos de la ville, le secteur dit "le Portalet". En 1509, le corps municipal décide le remplacement de l’enclos de la première fortification, par une nouvelle muraille avec chemin de ronde crénelé (quartier actuel de la ville en front de mer, à l’est du port ). En 1522, les consuls complètent le dispositif défensif par la construction d’une tour basse à La Ponche (secteur est/nord-est de la ville la ville ). Cette tour ronde, rehaussée en 1561, est connue par la suite sous l’appellation de Tour vieille. En 1534 , le Conseil de la communauté décide de la construction d’une nouvelle enceinte trois fois plus étendue que la précédente, de plan quadrangulaire assez régulier, destinée à envelopper des parcelles bâties
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    Mémoire sur la place de Saint-Tropez. Dans "Atlas des Places et forts de la Provence, Marseille , Toulon, Iles d Port-Cros et Porquerolles, citadelle de Saint-Tropez" 1719. Service Historique de la [Vues perspectives de la Seine, Tollon, Hières, Breganson, Saint-Tropes, Freiuls, Saint-Rapheau , Canes, Saint-Honoré, Antibo] Vues perspectives de La Seyne, Toulon, Hyères, Bregançon, Saint-Tropez , par Jacques de Maretz, 1631. Bibliothèque nationale de France, Paris : Cartes et Plans, GE SH 18E PF Golphe de Grimaut. / Estampe, par Christophe Tassin, 1634. Bibliothèque nationale de France, Paris Plan de la ville et citadelle de Saint-Tropez. / Dessin, plume et encre, par Jean de Bonnefons La Ville et Citadelle de Saint-Tropés. / Dessin plume et encre brune / F. Blondel inv. et Fecit , 1647. Bibliothèque nationale de France, Paris : département Estampes et photographie, EST VA-83 (3 Plan des ville et port de St Tropez avec un fort. / Dessin, par Antoine Niquet, 1694. Service
    Murs :
    pierre moellon sans chaîne en pierre de taille enduit calcaire pierre de taille
    Statut :
    propriété de la commune (?)
    Description :
    Il ne reste de vestiges que de l'enceinte de 1534-1565, ouverte au nord sur la mer, et dont les fronts sud et est sont devenues en presque totalité méconnaissables, n’ayant conservé de leur état ancien apparent que l’alignement, assez généralement respecté. Leurs élévations prennent l’apparence de façades de maisons juxtaposées largement percées de fenêtres, soit que la muraille ait été enduite, percée et adapté une maison dont l’implantation de la façade extérieure remploie les fondations du mur de ville. Des quatre ouvrages de flanquement des angles, la tour sud-ouest dite « tour carrée » ou « tour du Port », est devenu une des maisons regardant le port, sans rien conserver de son identité ancienne de tour de son volume, sans que cela affecte beaucoup ses élévations extérieures ; la tour nord-est, ou Tour du Portalet, détachée de la muraille et reliée au chemin de ronde par une passerelle partant d’un petit boulevard intermédiaire, est le mieux conservé de ces ouvrages d’angle adaptés à l’artillerie ; la
    Titre courant :
    fortification d'agglomération de Saint-Tropez
    Texte libre :
    habitées au Moyen-Âge en Provence qui furent désertées du fait du recul démographique de la première moitié Jean Cossa, baron de Grimaud, amiral de la flotte de Provence, avec l’appui du roi René d’Anjou, comte de Provence. Par lettre patente de février 1472, ce dernier ratifie l’acte d’inféodation du lieu de militaire que les habitants de Saint-Tropez devront au comte de Provence. Raphaël de Garessio s’engage de stratégiques par la puissance publique, soit le comte de Provence, alors le roi René d’Anjou, prince issu de la de Provence au royaume de France, la renaissance de Saint-Tropez et sa fortification deviennent un présence féodale persistante, dans une politique générale de mise en défense des côtes de Provence à dans les registres du parlement de Provence depuis l’année 1520. Il se qualifie en 1553 seigneur -Provence, était le frère de Jean de Renaud de Saint-Rémy, mort au siège de Saint-Quentin en 1557, qui fit bastionnée de 1589-1592 Devant les menaces d’invasion de la Provence par les troupes de Charles-Emmanuel, duc
    Illustration :
    Vues perspectives de La Seine, Tollon, Hieres, breganson, Saint-Tropes, Freiuls, Saint-Rapheau Plan de la ville et citadelle de Saint-Tropez. 1640. IVR93_19908301987ZAB La Ville et Citadelle de Saint-Tropés. 1647. IVR93_20178301108NUC1A Plan de la ville et citadelle de St Tropez. 1716. IVR93_20088300124NUC1A Plan de la tour de la Bourgade à l'entrée du port de St Tropez. 1743. IVR93_19938300033ZAB Plans et profils de la Tour de l'Annonciade, de la Tour Vieille et de la caserne. 1819 Alignement du front oriental de l'enceinte milieu XVIe siècle; au fond la tour Jarlier Tour seigneuriale dite du château Suffren, vue de l'intérieur de la ville close Porte de la rue de la Ponche, vue de l'intérieur en 1974. IVR93_19748300526X Porte de la Ponche, vue de l'extérieur en 1974. IVR93_19748300527X
  • fort de la Croix Faron
    fort de la Croix Faron Toulon - Mont Faron
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    Provence Milet de Monville, en 1763-1766, est prévu un programme de fortification du Mont Faron. Un premier Dans le cadre du projet général pour la défense de Toulon du directeur des fortifications de troupes anglaises occupant Toulon. Un nouveau programme d'’ensemble de fortification du Mont Faron, lancé en 1836, comporte la construction d'’une tour sur le point haut de la Croix-Faron, dans le retranchement existant. La forme originale de cette tour casematée est arrêtée en février 1840 par le chef du génie A. Louis, sur un dessin du capitaine Faissolle. Elle servira immédiatement de modèle à d’'autres projets de tours sur le Mont Faron, dont la tour Beaumont, seule réalisée. Le chantier s’'achève en 1844 . En 1868, parallèlement à la réalisation de la «Crémaillère du Faron » qui relie le fort Faron à la Croix-Faron, est proposée la construction d'’une redoute maçonnée s'’appuyant sur la tour de 1844. Le plan en est fixé en 1870, et deux ans plus tard commence la réalisation de ce qui est désormais un
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    1677-1875. Archives du Génie de Toulon. Service Historique de la Défense, Vincennes : Série 1 V Archives du Génie. Service Historique de la Défense, Vincennes : série 4V. [Projet du fort de la Croix Faron] / Dessin, plume et lavis, 1843. Service Historique de la Défense Fort de la Croix Faron, projets pour 1870-1871. Fortifications. Compléter la route du Faron . / Tirage de plan, 1870. Service Historique de la Défense, Vincennes : 1 V. Atlas des bâtiments militaires. Ouvrages du fort de la Croix Faron. / Dessin, lavis, 1880. Service Historique de la Défense, Vincennes : 4 V. Fort de la Croix Faron. / Tirage de calque, vers 1900, échelle 1/500. Service Historique de la varoise. Aix-en-Provence : 1998, 159 p. P. 124-125. FRIJNS, M., MALCHAIR, L., MOULINS, J.-J., PUELINCKX, J. Index de la fortification
    Description :
    soubassement à casemates rayonnantes) est toujours en place. La batterie haute occupe les 4/5e nord de la ) bâtie au pied de la batterie haute, et défilée par elle. La porte du fort, dans le grand axe de la cour -charges d'’artillerie liés aux batteries haute, basse, et souterraine. L'’un, au centre de la façade de la souterrain en caverne (nord) à la batterie haute et à ses magasins. L’'autre forme un large puits profond de Le fort de la Croix-Faron occupe le point culminant sud-est de la montagne, couronnant directement du fort Faron de 170m, à 600m de distance vers le sud/sud-ouest. Les deux forts sont reliés directement de fossé à fossé par l'’ouvrage de retranchement défensif dit Crémaillère du Faron, gravissant la contour de l’'escarpement rocheux nord, largement échancré entre deux avancées rocheuses. Le long front sud, surplombant la ville et la Rade de Toulon, et le côté de l’'entrée ouest, sont traités comme des fronts bastionnés classiques bordés d'’un fossé. Large de 110m, le front d’'entrée est encadré d’'un
    Titre courant :
    fort de la Croix Faron
    Texte libre :
    de Toulon élaboré par le directeur des fortifications de Provence Milet de Monville en 1763-1764, et avoir été prévu pour le cumul de la batterie haute à barbette et des batteries basses en caverne, car il dépassait les capacités d’accueil des sections d’artillerie de la batterie haute. Le fait que les batteries de la batterie haute, réalisée en 1893, sur un budget de 4279 francs, l’état de l’artillerie du fort -est de la montagne, est marqué de longue date par une croix justifiant son toponyme. Le site de la duc Victor-Amédée, arrivées par l’est, dès le début de l’offensive contre Toulon, le 26 juillet 1707 . L’occupant ne le fortifia pas, l’éloignement et la difficulté d’accès ne justifiant pas d’y monter de celle de la caserne retranchée du Faron, construite de 1766 à 1768. Les mémoires contemporains étant peu postérieurs, comme celui d’un historique succinct inclus dans un mémoire sur les projets de 1841, rédigé par le chef du génie de Toulon Louis, selon lequel, à la suite du projet Milet de Monville, « On commença
    Illustration :
    Le fort Faron vu de la rampe d'accès à la batterie haute du fort de la Croix-Faron Enceinte :front est, revêtements de la batterie haute et de la batterie basse, tourelle et tours Enceinte :angle nord est, les deux tours casematées (5,6) de la batterie haute et de la batterie Batterie haute : dans le talus en pierre sèche, cheminée de la galerie nord des souterrains en Batterie haute : place d'armes ouest, façade de l'abri du gardien de batterie, comunications et Batterie haute : place d'armes ouest, une casemate de l'abri du gardien de batterie Batterie haute : place d'armes ouest, vue depuis la communication Est vers celle de l'ouest Batterie haute : Coupure revêtue dans le talus à l'issue de la communication au chemin de ronde Batterie haute : intérieur de la citerne à l'issue de la communication au chemin de ronde ouest [Projet du fort de la Croix Faron] 1843. Détail : plan topographique. IVR93_20118300263NUC2A
  • fortification d'agglomération, enceinte de la ville ancienne et des darses Vieille et Neuve
    fortification d'agglomération, enceinte de la ville ancienne et des darses Vieille et Neuve Toulon - 1ère fortification d'agglomération - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    Savoie, comte de Tende-Sommerive, gouverneur de Provence. Ajourné faute d'approbation du corps de ville Provence Henri d'Angoulême, fils naturel du roi Henri II, qui sollicite à nouveau les consuls de Toulon pour la Provence, auteur de l'enceinte d'Antibes, et continué par son fils et successeur Jean de , Arnoul père et fils, intendants des fortifications de Provence, François d'Aspremont, ingénieur, voient 1759, Milet de Monville, directeur des fortifications de Provence, lance une nouvelle campagne de Le premier projet de reconstruction "à la moderne" de l'enceinte médiévale de Toulon, en plus étendu et avec fronts bastionnés, remonte à 1552. Il avait été dessiné par Jean de Saint-Rémy , commissaire de l'artillerie et ingénieur militaire français pionnier du bastion, à la demande de Claude de , qui recula devant la dépense, ce projet de principe est relancé en 1580, par le nouveau gouverneur de . Après quatre ans d'ajournement, le conseil de la ville, désormais disposé à financer les travaux en
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    en Provence, sa fortification ancienne de terre & de mer, et la nécessité indispensable qu'il y avoit Provence, et de ce qu’il faut faire pour mettre la côte en sûreté, 12 juin 1637. ESCOUBLEAU DE SOURDIS Art. 52, fortifications. Délibérations du Conseil de Ville, Toulon. Archives communales, Toulon F° 346. 7 novembre 1531. Délibérations du Conseil de Ville, Toulon. Archives communales, Toulon Art. 59, f° 102, 19 décembre 1645. Délibérations du Conseil de Ville, Toulon. Archives communales LE PRESTRE DE VAUBAN SEBASTIEN. Mémoire sur les réparations plus nécessaires des fortifications de Toulon,... et dessein d'un arsenal de marine... 10 mars 1679. Service Historique de la Défense, Vincennes LE PRESTRE DE VAUBAN Sébastien. Addition au mémoire de 1679 sur les réparations à faire aux fortifications de Toulon, 1er mars 1693. Service historique de la Défense, Vincennes : Archives du génie, Série LE PRESTRE DE VAUBAN Sébastien. Deuxième adition au projet des fortiffications de Toulon, 19 mars
    Canton :
    Provence Alpes-Côte d'Azur
    Éléments remarquables :
    porte de ville
    Murs :
    pierre pierre de taille
    Description :
    De la première enceinte bastionnée de Toulon, agrandie à l'ouest selon le projet Vauban, ne restent que peu de vestiges. Les cinq bastions à orillons du front de terre de l'enceinte du XVIe siècle ont disparu ou été transformés au cours du temps, deux d'entre eux lors de l'extension Vauban (l'un devenu le partie de leur revêtement d'origine ne demeurait apparent. Les bastions, courtines et porte (Royale) de l'extension Vauban (front de terre 9-10-11, bastions à orillons et flancs concaves, enceinte de la darse 12-1 , pour l'essentiel depuis 1859. Seul un fragment limité et isolé du revêtement de la face droite du bastion 2 (enceinte de la darse neuve) a survécu dans l'emprise actuel du parc de l'Arsenal, avec son cordon et ses contreforts- arcades intérieurs qui formaient autant de travées de magasins casematés. Dans le même parc, une plate-forme ou quai polygonal séparant la darse Neuve (ou Vauban) de la darse Castigneau perpétue le plan de l'ancien bastion 12. Tous les bastions étaient plus larges que profonds, leurs
    Auteur :
    [ingénieur militaire] Bonnefons Raymond de [ingénieur militaire] Bonnefons Jean de [ingénieur militaire] Le Prestre de Vauban Sébastien [ingénieur militaire] Boniface François-Hyacinthe de [ingénieur militaire] Milet de Monville Nicolas François [ingénieur militaire] Vialis Michel-Joseph de [entrepreneur de maçonnerie] Boussonnel André
    Titre courant :
    fortification d'agglomération, enceinte de la ville ancienne et des darses Vieille et Neuve
    Appellations :
    enceinte de la ville ancienne et des darses Vieille et Neuve
    Annexe :
    Déclassement et démantèlement des enceintes de Toulon La démolition de l’ancienne enceinte, 1859 Dans son récit de circonstance publié en 1859, destiné au voyageur touriste empruntant la nouvelle ligne ouverte dans l’année, l’essayiste marseillais Adolphe Meyer donne une idée de l’avancement encore limité des travaux de lotissement de la nouvelle ville, l’emprise de l’ancienne enceinte n’étant pas encore libérée : « De la gare (de Toulon), on descend vers la ville par un boulevard nouveau qui coupe l’ancienne ceinture de remparts. On les démolit avec activité, et leurs débris servent à combler les énormes la démolition de l’ancienne enceinte, mais le déclassement et la remise aux Domaines des terrains des fortifications de cette enceinte furent annoncé en mars 1858, deux semaines après que le comité du Génie eut délibéré qu’il était avantageux que « la démolition des anciens remparts de Louis XIV à Toulon (fut) faite par les particuliers qui se rendront acquéreurs des lots de terrains à bâtir ». Cette solution fut
    Texte libre :
    janvier 1552, Claude de Savoie, comte de Tende-Sommerive, grand sénéchal et gouverneur de Provence (de gouverneur de Provence posant pour condition une participation de la ville de dix mille écus, sur un montant gouvernement de Provence seraient dépensés, « veu que aultrement ne se sauroit fère sans estre ruynés » . La la première enceinte bastionnée réalisée en Provence, et l’une des plus anciennes en France, celle de des villes fortifiées de Provence en 1546, d’où il devait rapporter « les portraitz et dessaing (des plus tard : au début de mars 1580, le gouverneur de Provence récemment nommé était Henri d’Angoulême datés de la décennie 1580 figurant le plan de villes fortifiées des Alpes et de la vallée du Rhône . L’assassinat du gouverneur de Provence Henri d’Angoulême, le 2 juin 1586, provoqua l’arrêt des négociations, et La Valette, nommé gouverneur de Provence en 1587 en remplacement de son frère le duc d’Epernon, ne ce pays de Provence, auroit passé contract avec cappitaine Pierre Hubac, de ceste ville, de fère les
    Illustration :
    Repérage des 3 sous-ensembles de l'enceinte reporté sur le plan de Teissier 1873 Plan de repérage des restes conservés de l'enceinte urbaine, des bâtiments militaires de la ville et de l'Arsenal de la Marine. IVR93_20158301340NUC1A 1679 petit plan de Toulon et des environs qui peut tenir lieu de la feuille n° 1 jointe au mémoire de Vauban sur les réparations plus nécessaires à Toulon. 1679 ? IVR93_20158300443NUC1A [Plan de masse du projet de l’arsenal de Toulon.] 1681. Tracé de l'extension de l'enceinte [Deuxième plan de masse du projet de l'arsenal de Toulon]. 1682. Détail : bastions 9 à 10, courtine 10-11 avec emplacement de la porte Royale. IVR93_20158300445NUC1A Plan de Toulon, 1693. IVR93_20158300446NUC1A Plan de l'Etat present des fortifications et de l'Arcenal de Toulon, 1699. IVR93_20158300447NUC1A
  • fort et château fort, puis batterie de côte dite château de Bandol, batterie du château de Bandol ou batterie de Bandol
    fort et château fort, puis batterie de côte dite château de Bandol, batterie du château de Bandol ou batterie de Bandol Bandol - Le château - avenue du château - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    initialement militaire. Antoine Boyer, capitaine itinérant au service de deux gouverneurs de Provence de tours de flanquement est encore employé en Provence à la même époque pour des ouvrages plus Nommée au XVIIIe et XIXe siècles batterie de Bandol ou batterie du château de bandol, cette batterie de côte a effectivement pour origine un fort, construit entre 1595 et 1610, dans un but successifs du temps de la Ligue, Bernard de Nogaret de La Valette, puis Jean-Louis de Nogaret (frère du précédent), duc d'Epernon, favori d'Henri III, est chargé par ce dernier en 1594 de "fortifier le lieu de la Motte Bandol, comme très nécessaire pour le service du roi", autrement dit de diriger les travaux de construction du "fort de Bandol". Dès le départ d'Epernon, Henri IV, par lettres patentes du 5 mai 1596, donne à Antoine de Boyer la capitainerie du fort de Bandol, charge fixe, érigée en fief relevant du roi au titre de morte paye. Le fort alors édifié est de conception archaïque, n'étant pas flanqué de bastions
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    Plan de la baye de Bandol en Provence / Estampe, par Jacques Ayrouard pilote real, gravé par Louis Garavague, directeur des fortifications de Toulon, 21 novembre 1796. Service Historique de la Défense mettre les batteries de la côte dans un état de défense désirable, 1791. Service Historique de la Défense Corne, 1736. Bibliothèque nationale de France, département Cartes et plans : GE DD-2987 (1397). Vue du golfe de Bandol : la Madrague ou la pêche au thon. / Huile sur toile de Joseph Vernet, 1754 , Paris, Musée National de la Marine. Carte des rade de la ville de Toulon et du Brusq avec les environs. [1762]. Service Historique de [Plan de la batterie de Bandol, feuille d'atlas des batteries de côte] / Dessin aquarellé, 1818 . Service Historique de la Défense, Toulon : 4B1 bis Projets pour 1860-1861. Fortifications. (Défense des côtes). Article 15. Organiser la batterie de
    Précision dénomination :
    batterie de côte
    Murs :
    pierre moellon sans chaîne en pierre de taille parement pierre pierre de taille
    Statut :
    propriété privée Lotissement de plusieurs parcelles bâties privées sur l'emplacement de l'ancienne
    Description :
    de gros blocs de basalte, à environ 25m d'altitude, qui forme une presqu'île étranglée entre la rade de Bandol, à l'est (dissociée de la rade du Brusc par le Cap de la Cride), et une crique à l'ouest . Pratiquement, il ne reste plus rien de la batterie de côte de 1792-1796, remplacée par des parcelles privées avec villas et immeubles de la 2e moitié du XXe siècle. Les vestiges monumentaux actuels, encore bien apparents vus de l'extérieur, sont ceux des escarpes du front sud et du front est de l'ancien fort de 1594 -1596, soit la partie de l'élévation des courtines et des trois tours semi-circulaires qui règne sous le caractéristique de l'architecture militaire du XVIe siècle encore observable sur les élévations actuelles est le -même couronné d'un second cordon en remploi, formant tablette de couvrement.
    Titre courant :
    fort et château fort, puis batterie de côte dite château de Bandol, batterie du château de Bandol ou batterie de Bandol
    Appellations :
    batterie du château de Bandol batterie de Bandol château de Bandol
    Texte libre :
    des guerres de la Ligue en Provence (1585-1598), et à la carrière personnelle d'un fils de notable général et gouverneur de Provence et Dauphiné pour le roi Henri III, qui le nomme successivement chargé par La Valette de faire fortifier et garder le château du Bausset. Le gouvernement de Provence et d'Epernon retourne en Provence et s'allie avec Gaspard de Pontevès, comte de Carcès, gouverneur de Provence au nom de la Ligue, qu'il avait combattu et qui le laisse agir. Il se soumet et quitte la Provence en du XVIe siècle et au début du XVIIe siècle en Provence par l'ingénieur du Roi Raymond de Bonnefons, à , implicitement, d'un changement de statut et d'un déclassement au sein du système défensif des côtes de Provence plus haute et la plus apparente, à l'arrière plan des parcelles loties, est celle de la tour sud-est , haute de 16m, et fondée sur le rocher à la cote de niveau 10m, et des deux courtines attenantes. En l'intérêt stratégique public du site de Bandol ne se font jour qu'à partir de la fin du XVIe siècle. A
    Illustration :
    Plan de la baye de Bandol en Provence 1736. Détail. IVR93_20188300469NUC1A Vue du golfe de Bandol : la Madrague ou la pêche au thon, 1754. Détail : le château de Bandol Carte des rades de la ville de Toulon et du Brusq avec les environs. [1762] IVR93_20168300745NUC1A [Plan de la batterie de Bandol, feuille d'atlas des batteries de côte] 1818 IVR93_20188300467NUC1A Projets pour 1860-1861. Fortifications. (Défense des côtes). Article 15. Organiser la batterie de Projets pour 1860-1861. Fortifications. (Défense des côtes). Article 15. Organiser la batterie de Vue aérienne verticale de la batterie en 1958, campagne photo IGN, détail. IVR93_20188300472NUC1A par Vauban. Panorama sur mer de toute beauté, vers 1900. IVR93_20188300468NUC1A Vestiges de l'enceinte de la batterie du château, front sud face à la mer. IVR93_20188300061NUC2A Vestiges de l'enceinte de la batterie du château, courtine et tour sud-est. IVR93_20188300059NUC2A
  • batterie de côte de la Cride
    batterie de côte de la Cride Sanary-sur-Mer - Pointe de la Cride - isolé
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Historique :
    mm à La Cride, dite batterie haute de La Cride, au nord-est et au-dessus de l’ancienne batterie, elle sous l’appellation Stp Tor 038W. Les trois pièces de 138 mm de la batterie haute sont installées dans après 1726. En 1794, elle est renforcée et réarmée de 6 canons de 36 livres. Elle est équipée d’un corps de corps de garde et d’une caserne pour quarante hommes, d'un fourneau à réverbère, pour chauffer les Génie, sous l'autorité du colonel Alexandre de Dianous. Seule la tour-modèle n°1 alors projetée à l'arrière, à l'extérieur de l'enceinte, n'est pas réalisée ; le retranchement à la gorge est reconstruit à neuf, sous forme d'un mur maçonné crénelé, sur un plan en trapèze flanqué aux angles de quatre demi bastionnets, le front d’entrée formant une sorte de tenaille avec porte à pont-levis au centre. Une nouvelle reconstruction, qui conserve le mur de gorge bastionné et l'épaulement de la batterie antérieure, est mise en plan plus évasé, pour huit pièces, dont six sur le coté gauche, et un réduit de batterie est construit
    Référence documentaire :
    NIQUET, Antoine. Mémoire sur l'état des batteries à faire et à réparer sur la côte des rades de Toulon, 22 mars 1695. Service Historique de la Défense, Vincennes : 1 VH 1831 n°23, 25. CORREZE Joseph, MILLOT. Améliorer la batterie de la Cride - Mémoire sur les projets de 1847 . Service Historique de la Défense, Vincennes : 1 VH 1864. Plan de la batterie de la Cride et profil de la tour à y établir, relatifs au projet rédigé d'après les bases posées par la commission (...) lettre de S Ex le ministre de la guerre du 27 mars 1812 . / Dessin aquarellé, signé Geoffroy, Riouffe-Lombard et Dianous de la Perrotine, 1812. Service Historique de [Etat des lieux de la batterie de la Cride] (feuille d'Atlas des batteries de côte). / Dessin aquarellé, 1818. Service Historique de la Défense, Toulon : 4B1 1 bis. Projets pour 1847. Améliorer la batterie de la Cride [Plan et coupes pour les projets de 1847
    Murs :
    calcaire marbrier pierre de taille parement
    Statut :
    propriété de la commune
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de soubassement
    Texte libre :
    fortifications de Provence : «Ce qui est proposé pour cette rade n’est pas mal, il n’y a qu’à disposer les batteries de côte, notamment par François Milet de Monville, directeur des fortifications de Provence, ne batterie haute de La Cride, au nord-est et au-dessus de l’ancienne batterie, elle-même réaménagée pour haute comporte deux postes de direction de tir, communs à la batterie de 340 du cap Cépet, que les béton de type M 272 pour y placer les pièces de 138mm de la batterie haute, en décalé des cuves batterie basse, restaurée de 2013 à 2016 , est accessible et conservée. De la batterie haute créée avant la Historique et typologie générale Les projets de l'Ancien Régime pour la protection de la rade de pérennes de défense côtière. Si la mise en défense de la presqu’île de Saint-Mandrier, au sud de la grande précédente, Vauban avait considéré la nécessité de défendre les rades les plus voisines, et en particulier, à daté de décembre 1694 , il fait allusion sommairement, pour cette rade, à un principe de défense appuyé
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Précision dénomination :
    batterie de côte
    Auteur :
    [ingénieur militaire] Dianous de la Perrotine Alexandre de
    Description :
    n° 2, est conforme au modèle-type : plan rectangulaire de 14,90m X 15,20m, haute de 10,10m depuis le Fondée à la pointe extrême du Cap de la Cride, à une altitude moyenne de 11m, la batterie est mal projecteur de 1911, abri de combat et tranchée ferrée, sont pratiquement détruits, et la restauration récente a privilégié l’aspect de la batterie telle qu’elle était après les travaux de 1846-1848, en blocage de moellons de tout venant, de faible élévation (de 2 à 3m vers l’intérieur). Le long front latéral nord, entre le front d’entrée et l’ancien épaulement de batterie, adopte un plan tenaillé à deux épi. Le front d’entrée, étroit, de plan en tenaille, était entièrement détruit, il a été reconstruit en 2015, sans rétablir le fossé comblé, mais avec un crénelage copié sur celui de 1812 et en recréant à neuf un portail central encadré de deux piliers en pierre de taille. La tour crénelée type 1846 -levis avec sas. Le parement ordinaire extérieur est un blocage de gros moellons calcaires extraits sur
    Localisation :
    Sanary-sur-Mer - Pointe de la Cride - isolé
    Titre courant :
    batterie de côte de la Cride
    Appellations :
    batterie de la Cride
    Illustration :
    Plan de la batterie de la Cride et profil de la tour à y établir [...] 1812. IVR93_20188300002NUC1A [Etat des lieux de la batterie de la Cride] 1818. IVR93_20188300003NUC1A Projets pour 1847. Améliorer la batterie de la Cride [Plan et coupes]. IVR93_20188300004NUC1A Projets pour 1847. Améliorer la batterie de la Cride [détail de la coupe du réduit, tour n° 2 Projets pour 1848. Plan pour l'achèvement de la batterie de la Cride. 1848 IVR93_20188300006NUC1A Projets pour 1848. Plan pour l'achèvement de la batterie de la Cride. [détail de la coupe du réduit Plans et coupes du réduit de la batterie de La Cride - Atlas des bâtiments militaires - 1879 Plan de la batterie de La Cride - Atlas des batteries de côte - 1880 IVR93_20188300009NUC1A [Plans et coupes de l'aménagement de la batterie de la Cride en poste photo-electrique] 1911 [Plans et coupes de l'aménagement de la batterie de la Cride en poste photo-electrique. Plan de
  • fort Sainte-Catherine, actuellement ensemble de trois tours-immeubles.
    fort Sainte-Catherine, actuellement ensemble de trois tours-immeubles. Toulon - Sainte-Catherine - isolé
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    Lamalgue définitif, à François Milet de Monville, directeur des fortifications de Provence, en 1664 En 1747, le site de Sainte-Catherine est occupé par une batterie en pierre sèche établie dans le cadre du programme de fortification préventive du maréchal Charles-Louis Fouquet de Belle-Isle. Cette position est à mi-distance entre deux forts de défense terrestre à l’est de Toulon créés après le siège , et le fort Lamalgue, plus proche de la mer, seulement ébauché en 1708, et occupé aussi par une d’Artigues, mais le projet gagne en ampleur en 1765 sous l’influence de Bourcet, directeur des fortifications du Dauphiné. Le plan comporte un front de gorge à deux bastions, et un front d’attaque à batterie non flanqué, mais encadré de deux couvre-faces naissant du chemin couvert et desservies par une galerie Lamalgue. Les travaux commencent en 1766, sous la direction de l’ingénieur Louis d’Aguillon, et stagnent ou « pièces détachées » couvre-faces à usage de batteries, dont celle de droite qualifiée de fausse
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Observation :
    Fort bastionné très hétérogène et hybride produit par le rattrapage dans les années 1830 de la
    Référence documentaire :
    en Provence, sa fortification ancienne de terre & de mer, et la nécessité indispensable qu'il y avoit des fortifications de Toulon et de Basse Provence, 1775. Service Historique de la Défense, Vincennes Toulon, 1677-1875 Archives du Génie de Toulon. Service Historique de la Défense, Vincennes : Série n° 4 Mémoire pour servir au projet général des fortifications de la ville de Toulon, des forts et des batteries retranchées qui en dépendent... 8 janvier 1764. Service Historique de la Défense AGUILLON LOUIS D'. Mémoire sur la ville de Toulon, son objet relativement à une déffensive simple d'avoir cette place dans un meilleur état de défense, pour metre à l'abry d'insulte l'arcenal et le département de marine, 1er mars 1768. Service Historique de la Défense, Vincennes : Art. 8 sect 1 (1 VH 1834 ROZIERES. Questions militaires sur Toulon, 5 octobre 1781. Service Historique de la Défense MARESCOT, ARMAND-SAMUEL DE. Mémoire détaillé de l’état actuel des fortifications tant de la place
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Description :
    de ce côté sud, en limite de cet ancien fossé : elle se termine à l’est par une belle casemate haute environ 600m à l’est/nord-est de la ville de Toulon. Dans l’état actuel, les lourdes mutilations subies dispositions complexes peu compréhensibles sans l’apport des plans des archives du génie. Le plan de base est bastions étant fort saillants et inégaux et la plupart des courtines courtes. Les longueurs de front maximum et minimum prises aux angles de capitale des bastions sont de 160m pour le front de gorge ouest (1 , de même que les courtines nord et est dans leur totalité, mais le fossé est comblé à peu près partout » de 1831-1839 : les fronts ouest (front de gorge 1-4) et sud (3-4) ne formaient pas une simple courtine rectiligne entre les bastions, mais offrent un tracé brisé rentrant, avec un redan au point de rupture d’axe. Le front sud réemploie et incorpore l’ancien dehors dit « fausse braie » de 1766-1774 (face, flanc) de l’ancien bastion sud-est d’origine, d’où ce plan brisé du front actuel (aujourd’hui
    Auteur :
    [] Milet de Monville Nicolas François
    Titre courant :
    fort Sainte-Catherine, actuellement ensemble de trois tours-immeubles.
    Texte libre :
    Alpes, chargé de contrer les entreprises militaires terrestres du duc de Savoie et du prince Eugène de de Provence Antoine Niquet. Celle d’Artigues était un ouvrage maçonné pérenne, en voie d’achèvement fortifications de Toulon et de Basse Provence depuis 1773 écrivait dans les commentaires de l’atlas de la place sous l’autorité du directeur des fortifications de Provence Nicolas Milet de Monville, donne des Provence. A Toulon, il s’agit principalement de conseiller Milet de Monville pour arrêter définitivement le en forme de bastion se compose d’une partie haute, dite batterie haute, conforme au plan du projet côté sud par un revêtement aligné à la face droite de la batterie haute. Les batardeaux qui devaient Provence Charles-François-Marie d’Aumale, donne, au fil de ses différents articles, des indications très Rozières, maréchal des camps, successeur d’Aumale comme directeur des fortifications de Provence, également Construction et armement L’intérêt d’occuper par des ouvrages de défense permanents les hauteurs
    Illustration :
    Plan de la redoute Ste-Catherine pour désigner l'état où elle se trouve à la fin de la campagne Front ouest : face et angle de capitale de l'ancien bastion sud-ouest, dominé par une tour de 1966 Front sud : redan de la courtine près du flanc droit du bastion 3, percée 1964 Front ouest : intérieur à niches-acade des face et flanc droit de l'ancien bastion sud-ouest Fossé-cour sud; débouché de la galerie poterne et portes des casemates jumelles Galerie-poterne de communication de la cour du fort au fossé-cour sud. IVR93_20128300949NUC2A Galerie-poterne de communication de la cour du fort au fossé-cour sud; détail sas de la porte basse Galerie de contrescarpe sud, avec porte de communication vers le fossé-cour. IVR93_20128300952NUC2A Casemate de flanc gauche du bastion 3, au bout de la galerie de contrescarpe sud Front ouest :détail parapet crénelé de la face droite du bastion 4. IVR93_20128300960NUC2A
  • batterie de côte du Cap Negre
    batterie de côte du Cap Negre Six-Fours-les-Plages - Cap Nègre - isolé
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    poudres est ajouté en 1792, et la batterie est réarmée de quatre canons de 36 livres et d'un mortier. A , sous l'autorité du colonel Alexandre de Dianous ; seule la tour-modèle n° 1 alors projetée à l'arrière n'est pas réalisée. Une nouvelle reconstruction, qui ne conserve rien de la batterie antérieure, est mis , trois obusiers, un mortier), et un réduit de batterie est construit sous la forme d'une tour crénelée type 1846 n° 2. Jugée obsolète et à déclasser dès 1873 par la commission de révision de la défense du territoire, la batterie reste active et armée jusqu'en 1889, date de son abandon définitif. Une batterie de la DCA française est installée sur le site en 1939, éclairée par un poste de projecteur Bréguet justifie la construction de deux casemates actives de flanquement, de part et d'autre du cap, en contrebas et à quelque distance de l'ancienne batterie. Après guerre, le site sert de terrain d'essais de chars , ce qui détruit l'ancien épaulement; il est racheté en 1991 par la commune de Six-Fours, qui restaure
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    en Provence, sa fortification ancienne de terre & de mer, et la nécessité indispensable qu'il y avoit NIQUET, Antoine. Mémoire sur l'état des batteries à faire et à réparer sur la côte des rades de Toulon, 22 mars 1695. Service Historique de la Défense, Vincennes : 1 VH 1831 n°23, 25. GIRARDIN DE VAUVRE, Jean-Louis. Lettre sur la défense de la rade du Brusc, 15 avril 1695, Archives AGUILLON LOUIS D'. Mémoire sur la ville de Toulon, son objet relativement à une déffensive simple d'avoir cette place dans un meilleur état de défense, pour metre à l'abry d'insulte l'arcenal et le département de marine, 1er mars 1768. Service Historique de la Défense, Vincennes : Art. 8 sect 1 (1 VH 1834 [Mémoire sur les batteries de la rade du Brusc], 6 octobre 1777. Service Historique de la Défense mettre les batteries de la côte dans un état de défense désirable, 1791. Service Historique de la Défense arrêté du Comité de salut public en date du 23 Brumaire an 3. [14 novembre 1794]. Service Historique de
    Précision dénomination :
    batterie de côte
    Murs :
    calcaire marbrier pierre de taille parement
    Description :
    , conforme au modèle-type : Tour rectangulaire de 14,50m X 15, 20m, haute de 9,65 à 9,90m depuis le fond du Fondée à l'extrémité du Cap Nègre, à une altitude moyenne de 21m, la batterie est mal conservée en ce qui concerne l'épaulement, dérasé. C'est une batterie de côte ouverte, c'est à dire sans retranchement à la gorge, contrairement à la batterie de la Cride, très comparable par ailleurs. Le seul élément sas. Le parement ordinaire extérieur est un blocage de gros moellons polygonaux de prismes basaltiques qui affleure sur la pointe Nègre et lui a donné son nom. La pierre de taille dure, calcaire marbrier dit de Tourris est réservée aux chaînages d'angle harpés, à l'encadrement de la porte, à la tablette des voûtes, des arcs de décharge (intérieur) et pour la totalité des encadrements des baies autres que la porte d'entrée. A l'intérieur, deux grandes casemates de casernement transversales sont couvertes en berceau proche du plein-cintre au rez-de-chaussée, surbaissé à l'étage de soubassement. Du côté de
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de soubassement
    Auteur :
    [] Dianous de la Perrotine Alexandre de
    Titre courant :
    batterie de côte du Cap Negre
    Texte libre :
    fortifications de Provence : "La petite isle des Embies forme à ce port une tres bonne rade qu’on nomme le Bruzc arrondie aux angles. Pratiquement verticale, haute de 3,75m (face d’entrée) à 5, 10m, elle ne conserve , notamment en partie haute. Sur les côtés nord et Est (côté de l'entrée), le sol de la banquette et du terre port de Saint-Nazaire (aujourd'hui Sanary) et par la rade du Brusc, à l'ouest de celle de Toulon , semble avoir été considérée par Vauban dès la décennie 1680, à la suite de sa première tournée de ou toutes sortes de vaisseaux sont en sureté. Les galleres et les autres bastimens du Roy s’y retirent souvent (...) sans les ports de Toulon et de Marseille il seroit tres considérable La depense pour l’accommoder sera très médiocre" . Six ans plus tard, le même Niquet avait esquissé un principe de défense de cette rade du Brusc, appuyé sur des batteries de côte. Ce principe est jugé favorablement par Vauban dans un mémoire sur la protection des rades entre Marseille et Toulon daté de décembre 1694 , qui
    Illustration :
    Carte des rade de la ville de Toulon et du Brusq avec les environs. [1762]. IVR93_20168300745NUC1A Plan et profils de la batterie du Cap Nègre et de la tour à y établir, 1812. IVR93_20188300482NUC1A Les abords du réduit de batterie tour crénelée type 1846 n° 2 du côté de l'entrée Epaulement de batterie dérasé, avec mur de genouillère, vu du réduit. IVR93_20188300509NUC2A Mur de genouillère de l'ancien parapet dérasé de l'épaulement, et tour réduit à l'arrière-plan Façade d'entrée de la tour crénelée type 1846 n° 2. IVR93_20188300043NUC2A intérieur de la tour crénelée type 1846 n° 2 , travée de culée côté entrée, casemate latéral et Intérieur de la tour crénelée type 1846 n° 2 , travée de culée côté entrée, sous-face de l'escalier Intérieur de la tour crénelée type 1846 n° 2 ,grande casemate centrale et porte de communication Intérieur de la tour crénelée type 1846 n° 2 , détail de l'arrière voussure en briques appareillée
  • Batterie de côte de Portissol
    Batterie de côte de Portissol Sanary-sur-Mer - près de Portissol Pointe du Bau Rouge - en écart
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    rade du Brusc, défini en 1726 par Antoine Niquet, directeur des fortifications de Provence. Il s'agit La batterie de Portissol est fondée en application sur un projet d'amélioration de la défense de la d'une simple batterie ouverte construite au pied d'une tour circulaire existante. Des projets de renforcement sont proposés en 1762, et en 1777, non suivis d'effet. En 1794, son armement est passé de quatre canons de 18 à six canons de 36 sur affuts marins, et sont lancés la reconstruction de l'épaulement, la construction d'un corps de garde et d'un fourneau à réverbère, la tour existante servant de magasin à poudres . En 1812, la batterie doit être réarmée de quatre canons de 36 et de deux mortiers à la Gomer, ce qui justifie la modification de l'épaulement de batterie, objet d'un projet dessiné par Geoffroy, major du directeur des fortifications de Toulon, le colonel Dianous. Le projet comporte aussi la construction d'un réalisé. A partir de 1843, le colonel Edouard Picot, directeur des fortifications de Toulon, et le chef du
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    Mémoire pour servir au projet général des fortifications de la ville de Toulon, des forts et des batteries retranchées qui en dépendent... 8 janvier 1764. Service Historique de la Défense, Vincennes : Art mettre les batteries de la côte dans un état de défense désirable, 1791. Service Historique de la Défense Tableau comparatif de l'armement actuel des batteries formant le système de défense de la rade du Brusc, 3 mai 1812. Service Historique de la Défense, Vincennes : 1 VH 1841, n° 30. Carte des rade de la ville de Toulon et du Brusq avec les environs. [1762]. Service Historique de Plan et profils de la batterie de Portissol, relatifs au projet rédigé d'après les bases posées par la commission réunie en vertu de la lettre de S Ex le ministre de la guerre du 27 mars 1812. / Dessin aquarellé, signé Riouffe-Lombard adjudant du Génie et Geoffroy major du Génie, sous la direction de Dianous de la Perrotine directeur des fortification, Toulon, le 25 mai 1812.
    Précision dénomination :
    batterie de côte
    Murs :
    calcaire marbrier pierre de taille parement
    Description :
    . La vieille tour circulaire, d'un diamètre extérieur de 6m, haute d'une dizaine de mètres, légèrement Ouvrage défensif peu abouti, objet de nombreux projets avortés, la batterie de Portissol est point haut, et les deux casemates de 1944 au point le plus bas, témoignent des deux extrêmes de l'histoire militaire du site, l'avant et l'après de la batterie. Les infrastructures des deux épaulements successifs, celui de 1812 et celui de 1847, sont encore perceptibles sur le site, plus particulièrement la souche du second, dont subsiste l'élévation du mur de soutènement qui portait la base du talus de terre du parapet disparu. Il est parementé en blocage de gros moellons de grès gris, réservant des chantepleures, avec chaîne d'angle de pierre de taille calcaire marbrier blanc de Tourris disposées en besace tronconique, construite en blocage de pierres de tout venant, n'est pas un bâtiment militaire à l'origine , façade active rentrante réservée à l’ouverture de tir, formant ébrasement à trois ressauts propres à
    Auteur :
    [ingénieur militaire] Dianous de la Perrotine Alexandre de
    Localisation :
    Sanary-sur-Mer - près de Portissol Pointe du Bau Rouge - en écart
    Titre courant :
    Batterie de côte de Portissol
    Appellations :
    batterie de Portissol
    Texte libre :
    par Antoine Niquet, directeur des fortifications de Provence, collaborateur de Vauban, décrit les volontaires du 5° Bon des Basses Alpes. Protection du mouillage de St Nazaire." Le 21 novembre 1796, le corps tour circulaire, d'un diamètre extérieur de 6m, haute d'une dizaine de mètres, légèrement tronconique avantages topographiques de la rade du Brusc : "La petite isle des Embies forme à ce port une tres bonne rade qu’on nomme le Bruzc ou toutes sortes de vaisseaux sont en sureté. Les galleres et les autres bastimens du Roy s’y retirent souvent (...) sans les ports de Toulon et de Marseille il seroit tres considérable. La depense pour l’accommoder sera très médiocre" . Six ans plus tard, l'auteur de ce mémoire avait esquissé un principe de défense de cette rade, appuyé sur des batteries de côte. Vauban l'approuve pour l'essentiel dans un mémoire sur la protection des rades entre Marseille et Toulon daté de décembre 1694 , qui préconise des batteries retranchées bien armées : " il n’y a qu’à disposer les batteries de
    Illustration :
    Carte des rade de la ville de Toulon et du Brusq avec les environs. [1762]. IVR93_20168300745NUC1A Plan et profils de la batterie de Portissol, [...] 1812. IVR93_20188300488NUC1A [Plan masse de la batterie de Portissol] 1818. IVR93_20188300493NUC1A Projets pour 1847, [...] Terminer la batterie de Portissol [plan et coupe], 1847 Projets pour 1848, [...] : Construire la batterie de Portissol, 1848. IVR93_20188300490NUC1A Projets pour 1858-1859. Fortifications. Terminer la batterie de Portissol. [plan et coupes] 1858 Projets pour 1860-1861. Fortifications. Terminer la batterie de Portissol. 1860 L'avancée rocheuse du Bau Rouge, assiette de la batterie de Portissol. IVR93_20188300239NUC2A infrastructure remaniée du premier épaulement de batterie de 1812. IVR93_20188300241NUC2A Mur de soutènement de l'épaulement de 1847 IVR93_20188300243NUC2A
  • fort de Balaguier
    fort de Balaguier La Seyne-sur-Mer - Pointe de Balaguier
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    L'origine du fort est la tour construite en 1636 (date gravée sur le linteau de la porte), dans le cadre du programme de défense des côtes lancé par Richelieu. L'ingénieur concepteur est inconnu : probablement Jean de Bonnefons ou Charles-Bernard de Besançon, dit Duplessis-Besançon. François Gombert , ingénieur toulonnais en charge des travaux d’aménagement de l’arsenal maritime de Toulon, conçoit en 1672 le projet de 2 batteries basses à construire aux pieds des tours de Toulon et de Balaguier. Les travaux sont réalisés en 1672-73 par Jacques Gombert, entrepreneur. En 1679, 1693 et 1701, Vauban conçoit 3 projet de travaux de réparation. Entre 1747 et 1775, sont réalisés d'importants travaux de remaniement : reconstruction du front de terre en supprimant les redans irréguliers, pour leur substituer deux longs pans rentrants en tenaille, transfert de la porte du fort dans l’angle rentrant de ces deux pans, porte équipée d’un pont-levis, construction d'un magasin à poudres et d'un petit magasin annexe. L’avant-corps de la
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    MILET DE MONVILLE. Mémoire sur partie de la côte de Provence depuis la passe de l'est de la rade Charles François Marie d'Aumale, Directeur des fortifications de Toulon et de Basse-Provence. Service LE PRESTRE DE VAUBAN SEBASTIEN. Mémoire sur les réparations plus nécessaires des fortifications de Toulon,... et dessein d'un arsenal de marine... 10 mars 1679. Service Historique de la Défense, Vincennes LE PRESTRE DE VAUBAN Sébastien. Addition au mémoire de 1679 sur les réparations à faire aux fortifications de Toulon, 1er mars 1693. Service historique de la Défense, Vincennes : Archives du génie, Série LE PRESTRE DE VAUBAN Sébastien. Deuxième adition au projet des fortiffications de Toulon, 19 mars 1701. Service Historique de la Défense, Vincennes : 1 VH 1831 n° 36. Archives du génie, Série 1V Réparations à la tour Balaguier, 1702, quittance des travaux. Service Historique de la Défense NIQUET ANTOINE. Projet de réparation du parapet de la tour Balaguier par Antoine Niquet, 1702
    Description :
    Edifice de plan polygonal, comprenant une enceinte irrégulière, une tour et une cour centrale. Le bâtiment carré formant avant-corps à la tour abrite deux pièces inégales au rez-de-chaussée, à usage de magasins (vivres, artillerie), avec porte d’accès de plain pied, et deux pièces égales à l’étage, l’une servant de vestibule, l’autre, avec cheminée, de chambre de sous-officier. Dans la cour de l’aile gauche de la batterie, un petit magasin à poudres, de plan carré, adopte un modèle-type simplifié, à un seul niveau, avec porte d’entrée surmontée d’une fenêtre haute dans le mur-pignon, avec deux vantaux. La tour niveaux voûtés : un étage de soubassement presque aveugle et sans accès de plain-pied, bas couvert d’une voûte annulaire et un rez-de-chaussée surélevé voûté en coupole. Cet étage, destiné à loger des hommes de troupe, est équipé d’une cheminée murale d’origine, incorporée dans le mur vers l’ouest, qui . Le rez-de-chaussée surélevé communique aux deux étages de défense supérieurs, à ciel ouvert, par un
    Étages :
    étage de soubassement rez-de-chaussée surélevé
    Auteur :
    [entrepreneur de maçonnerie] Gombert Jacques [entrepreneur de maçonnerie] Aguillon César
    Localisation :
    La Seyne-sur-Mer - Pointe de Balaguier
    Titre courant :
    fort de Balaguier
    Texte libre :
    places fortes des côtes de Provence faite en 1632 et 1633 par Henri de Séguiran, premier président de la cour des comptes de Provence, sur ordre du cardinal ministre Richelieu. En 1626, Richelieu avait fait centralisation du pouvoir fut la prise en main par Richelieu, en 1631 des charges d’Amiral de Provence (ou des , ce qui justifie la mission qui lui fait parcourir les côtes de Provence pour déterminer un programme -forme à parapets et porte haute. En l’occurrence, la tour de Balaguier, conçue pour porter des canons version souvent plus sommaire, est remis à l’honneur sur les côtes de Provence dans le cadre d’un concepteurs les plus vraisemblables semblent être Jean de Bonnefons, ingénieur du roi en Provence et en améliorations à apporter d’urgence aux fortifications royales de Provence. La tour de Balaguier à Toulon, qui côtes de Provence comme Antibes, les forts Sainte-Marguerite et Saint-Honorat de Lérins ou la citadelle rapport d’inspection sur les places de Provence qu’il avait relevées quatre ans plus tôt, rapport complété
    Illustration :
    Partie haute de la tour : embrasures, parapet crénelé, bretèches. IVR93_20098300019NUC2A Plan de la tour de Balaguier et de ses batteries basses, 1702. IVR93_20108300016NUC1A Plan et profil d'une chapelle dans la tour de Balaguier, 1775. IVR93_20108300017NUC1A Fort de Balaguier, 1er janvier 1903. IVR93_20108300018NUC1A Vue de situation depuis le sémaphore de la Croix des Signaux. IVR93_20158300629NUC2A Aspect général nord, aile gauche de batterie et tour, vus de l'Eguillette. IVR93_20098300084NUC2A La tour et son bâtiment d'accès, vus de la cour centrale. IVR93_20098300018NUC2A Courtine crénelée du front de gorge et (premier plan) demi-bastion d'angle. IVR93_20098300113NUC2A Revers de la courtine crénelée du front de gorge et de la porte du fort. IVR93_20098300112NUC2A Détail d'une clef d'arc de porte millésimée, mur ouest de la chapelle. IVR93_20098300026NUC2A
  • batterie du Gros-Bau
    batterie du Gros-Bau Saint-Mandrier-sur-Mer - le Gros Bau - isolé
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    droite une batterie haute à 4 emplacements de tir, dont deux jumelés, à gauche deux autres plus bas, le Gros Bau, ce magasin-caverne est creusé en 1888-1889 sous la cour haute ou place d'armes de l’ouvrage Le site de la batterie de côte du Gros Bau, au sud de la presqu'île de Saint-Mandrier est vierge de toute fortification jusqu'au début de la décennie 1880. A cette époque, la batterie du cap Marégau , datant de 1795, située environ 400m à l'ouest, était déclassée depuis plus de trente ans. En 1873, la commission de révision de l'armement du littoral juge que la plupart des batteries en fonction sur les côtes sud et est de la presqu'île sont obsolètes et peuvent être abandonnées, sauf à en conserver une partie plan de défense de la rade de Toulon, entériné en 1877. Il prévoit l’abandon de six à huit batteries , l’adaptation de cinq à six et la création ex-nihilo de neuf à dix autres, dont, pour la côte sud de la presqu'île de Saint-Mandrier, celles de Cépet et du Gros Bau, prévues armées chacune de deux canons de 16 cm
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Observation :
    Ensemble assez complet, peu remanié après 1889. Vandalisé, mais de façon encore réversible. Intérêt
    Référence documentaire :
    Commission mixte de révision des défenses du littoral dans le 5e arrondissement maritime. Rapport du 6 mars 1873. Service Historique de la Défense, Toulon : 4 B1 22 n° 275. Mémoire sur les projets [de défense de la rade et du littoral de Toulon] pour 1875-1876. Service Historique de la Défense, Vincennes : 1 VH 1879. Rapport de la Commission de révision de l'armement du littoral du 5e arrondissement sur un nouveau plan d'ensemble de la défense du port de Toulon. 28 novembre 1876. Service Historique de la Défense [Plan détaillé d'état des lieux de la batterie de Gros-Bau] / Dessin, 15 août 1884 revu le 15 avril 1886. Service Historique de la Défense, Vincennes : Atlas des bâtiments militaires n° 294, 4 V 251. [Plan de la batterie du Gros-Bau] / Dessin, 1er janvier 1903 mis à jour en 1905 et en 1911 . Ministère de la Défense, Direction des travaux maritimes, Toulon, service d'infrastructure : av 1364 feuille
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Description :
    haute, comportant deux emplacements de tir en "cuves" circulaires fortement saillantes comme des tours d'artillerie de la banche gauche, haute et basse, étaient doubles avant le remaniement de 1888. Les circulaires en saillie de la batterie haute sont mieux conservés dans leur forme de 1883, l'un d'eux toutefois traverses-abri de la batterie haute sont conservées, avec leur mur de profil formant façade, arrondi aux angles. Un haut mur de profil et de soutènement revêt la gorge de la partie haute de la branche batterie haute longe ce mur de soutènement, montant à droite, et dessert au passage en retour à gauche et à contre-pente, la rampe annexe donnant accès à la section haute de la branche gauche. Cette rampe annexe celui, saillant en plein sud, de la batterie haute. La batterie haute est défilée à la gorge, au Entre les anciennes batteries de Marégau et de la Coudoulière, la batterie du Gros Bau occupe une petite éminence confinant à un rebord de falaise abrupt, à une altitude variant de 68 à 74m, le point
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Texte libre :
    haute du Cap Cépet", et que "le personnel au service des 8 pièces sera de 18 canonniers exercés et 44 ou parados prévue pour défiler la gorge de la batterie haute principale, à droite, est mise à profit séparés par une véritable traverse, et les quatre de la batterie haute se décomposent d'une part , en deux la branche gauche haute, de deux emplacements jointifs analogues à ceux de la branche gauche basse , d'une capacité de 92.000 kg est creusé en 1888-1889, moyennant 27.000 fr., sous la cour haute ou place emplacements de tir de la branche gauche, haute et basse, est remplacé par un emplacement de tir unique de plan basse de la batterie fermée, celui de la partie haute à l'intérieur de l'emplacement de tir en arc de lequel l'une des deux cuves sud de la partie haute de la batterie fermée est refondue, avec un muret en Provence du lotissement, partant de la route côtière ouest (boulevard de Saint-Asile) qui dessert Marégau -cheval, refaites ainsi en 1887-1888. Celle de droite fait partie de la batterie haute, régnant à 74,40m
    Illustration :
    Batterie haute, cuve en ciment pour canon double de 37mm C.A.D. (contre-avions double), modèle 1933 Second emplacement de tir en cuve maçonnée circulaire de la batterie haute. IVR93_20158300842NUC2A Façade de tête de la traverse-abri entre les deux emplacements de tir en cuve de la batterie haute Rampes d'accès des deux parties de la batterie haute, et façade de traverse-abri Communication voûtée sous traverse du flanc droit à la batterie haute, vue de celle-ci Revêtement du flanc gauche de la batterie, avec saillant carré non crénelé, prèsde l'angle nord-est Mur crénelé du front de gorge, porte, cour d'entrée et toit du casernement dans sa cour encaissée Mur d'enceinte du front de gorge avec saillant carré crénelé, vue extérieure Mur d'enceinte du front de gorge avec saillant carré crénelé, vue intérieure Mur d'enceinte du front de gorge avec saillant carré, vue depuis une petite cuve extérieure d'arme
  • citadelle de Saint-Tropez
    citadelle de Saint-Tropez Saint-Tropez - Cadastre : 1981 AL 15
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Historique :
    L'origine de la citadelle est l'extension de l'enceinte de ville à la colline des moulins, réalisée par le conseil de communauté de la ville entre 1590 et 1592, composée d'un front bastionné au sud et d’héberger des troupes royales, chantier mené de 1602 à 1607 par Raymond de Bonnefons, ingénieur du roi en Provence, Dauphiné et Bresse, qui réédite le modèle qu'il a édifié entre 1598 et 1605 à Marseille sur l'île de Ratonneau de grosse tour-réduit octogonale flanquée de trois tourelles cylindriques. Vers 1632 -1634 est construite l’enceinte de la nouvelle citadelle autour de la tour devenue donjon, probablement sur un projet de Jean de Bonnefons, successeur de son père après la mort de celui-ci en 1607. En 1739 le directeur général des fortifications Claude-François Bidal d’Asfeld, maréchal de France, décide l'isolement de l’enceinte de la citadelle par le rasement définitif des ruines du front bastionné de l’enceinte de ville de 1589. En 1745-1747, quelques travaux d'amélioration de l'enceinte sont réalisés sous
    Référence documentaire :
    Mémoire sur la place de Saint-Tropez. Dans "Atlas des Places et forts de la Provence, Marseille fortes de Provence, département de Toulon, Iles d'Hyères et Saint-Tropez". Par Charles-François Marie d'Aumale, directeur des fortifications de Toulon et de Basse Provence, 1775. Service Historique de la Provinces de Provence, Languedoc, comté d’Avignon et principauté d’Orange." Archives de la Société des Amis d'Aumale, Directeur des fortifications de Toulon et de Basse-Provence. Service Historique de la Défense , Toulon, Iles d Port-Cros et Porquerolles, citadelle de Saint-Tropez" 1719. Service Historique de la MILET DE MONVILLE Nicolas François. Mémoire sur la citadelle de Saint-Tropez, 28 février 1747 . Service Historique de la Défense, Vincennes : Art. 8, sect. 1, carton 1, n° 13. AUMALE CHARLES FRANCOIS MARIE D'. Mémoire sur la place de Saint-Tropez. Dans "Atlas des places Citadelle de Saint-Tropez. Projet général du 20 novembre 1821. Service Historique de la Défense
    Murs :
    calcaire pierre de taille grès pierre de taille
    Statut :
    propriété de la commune Achat par la commune en 1992.
    Étages :
    étage de soubassement
    Annexe :
    Citadelle de Saint-Tropez. Nomenclature des ouvrages. Les numéros renvoient au plan de repérage de « de la plate-forme » 6- Chapelle 7- Petit corps de caserne nord, puis, magasin à poudres 8- Corps de caserne nord, puis épaulement couvre-face du magasin à poudres 9- Corps de caserne sud (60 hommes) 10 - Pavillon sud (16 hommes) 11- Porte de la citadelle – 11’ porte 1842 et actuelle 12- Bastion « des Capucins » 13- Bastion ou redan « de la Berlière » 14- Redan « des moulins » 15- Retranchement : ravelin, et - Batterie Est (1821) 23- Redan « des Cannebiers » 24- Redan « de Sainte-Maxime » 25- Mur de fermeture de la partie des fossés avec contrescarpe et chemin couvert 26- Redan « de la pointe » 27- Bastion « de la couvert 31- fossé de l’enceinte du corps de place 32- chemin couvert de l’enceinte du corps de place
    Texte libre :
    de 1603-1607 Devant les menaces d’invasion de la Provence par les troupes de Charles-Emmanuel, duc de lieutenant-général du roi en Provence, l’amiral Bernard de La Valette, cette fortification très étendue fut -Emmanuel de Savoie pour la conquête de la Provence, encore que ce dessin, pas exactement conforme à l’état réalisés de Vitozzi pour la Provence et les réalisations françaises contemporaines ou légèrement postérieures. Jean Louis de Nogaret, duc d’Epernon, promu gouverneur général de Provence en 1593, mais assurant remplaçant Charles de Lorraine, duc de Guise, lieutenant général de Provence, parvint à placer à la tête de l’intention royale d’édifier une citadelle à Saint-Tropez, c’est le lieutenant général de Provence, Guise, qui Provence faite en 1632 et 1633 par Henri de Séguiran, président de la cour des comptes de Provence, sur doute que le projet et sa réalisation furent l’œuvre de Jean de Bonnefons, ingénieur du roi en Provence politique à tenir pour améliorer les capacités des fortifications de Provence . L’ingénieur Charles-Bernard
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Précisions sur la protection :
    L'arrêté de classement de 1921 concerne les ouvrages défensifs : donjon hexagone, entrée et courtine et tous les bastions. Inscription des glacis par arrêté de 1990. Classement de 1995 étendu à
    Auteur :
    [ingénieur militaire] Bonnefons Raymond de [ingénieur militaire] Bonnefons Jean de [ingénieur militaire] Milet de Monville Nicolas François [entrepreneur de maçonnerie] Cassel
    Description :
    La citadelle se décompose en deux sous-ensembles architecturaux : l’enceinte du corps de place couvert. La partie est de l’enceinte affecte un tracé tenaillé qui ne comporte que des redans, le front de François Ier : la « grosse tour » de Toulon (plan circulaire), le Château d’If de Marseille (plan comporte un étage de soubassement massif élargi en fruit pour former l’escarpe du fossé. L’élévation interne à partir du rez-de-chaussée comporte deux niveaux de locaux voutés organisés selon un plan radian : à chaque pan correspond un local de plan trapézoïdal, divisé en deux travées égales par un mur de refend au niveau du rez-de-chaussée. L’élévation des façades sur cour est animée horizontalement par une galerie découverte en encorbellement sur des corbeaux de pierre distribuant le premier étage. Le donjon est flanqué de trois tours cylindriques rapportées après coup contre un angle sur deux de l’hexagone . Les encadrements et modénatures utilisent la pierre de taille de calcaire blanc, de grès rouge et, en
    Titre courant :
    citadelle de Saint-Tropez
    Appellations :
    citadelle de Saint-Tropez
    Illustration :
    Vues perspectives de La Seine, Tollon, Hieres, breganson, Saint-Tropes, Freiuls, Saint-Rapheau Plan de la ville et citadelle de Saint-Tropez. 1640 IVR93_19908301987ZAB La Ville et Citadelle de Saint-Tropés. 1647. IVR93_20178301108NUC1A Plan de la ville et citadelle de St Tropez. 1716 IVR93_20088300124NUC1A Plan de la ville et citadelle de Saint-Tropez pour servir au projet de 1724. IVR93_19938300034ZAB Plan de la ville et citadelle de Saint-Tropés. 1747 IVR93_19938300032ZAB Plan de la citadelle de Saint-Tropez. 1754 IVR93_19938300028ZAB Plan détaillé de la citadelle. 1754. Détail. IVR93_19938300037ZAB Plan des ville et citadelle de Saint-Tropès. 1775 IVR93_19908301979ZAB Plan de la ville et citadelle de Saint-Tropez. 1781 IVR93_19938300031ZAB
  • usine de chapellerie dite Usine Pecout, puis coopérative agricole de Cotignac (coopérative oléicole) et coopérative vinicole dite La Travailleuse puis Les Vignerons de Cotignac
    usine de chapellerie dite Usine Pecout, puis coopérative agricole de Cotignac (coopérative oléicole) et coopérative vinicole dite La Travailleuse puis Les Vignerons de Cotignac Cotignac - près de Cotignac - isolé
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    dans une ancienne usine de chapeaux appelée Usine Pecout. Peu à peu, le domaine oléicole, qui connaît l'arrière de l'ensemble. En 1974, une grande cuve autovidante est installée devant la façade ancienne. En 1976 La Travailleuse fusionne avec La Défense pour former Les Vignerons de Cotignac.
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale coopératives agricoles de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Dénominations :
    usine de chapellerie
    Murs :
    parpaing de béton
    Description :
    carré flanqué de 2 ailes en rez-de-chaussée. Les cuves sont disposées en fer-à -cheval dans l'avant l'arrière de l'ensemble se trouvent le pont bascule abandonné et l'entrepôt agricole en parpaing de béton situés à l'arrière de l'ensemble et abritent les postes de réception.
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Localisation :
    Cotignac - près de Cotignac - isolé
    Titre courant :
    usine de chapellerie dite Usine Pecout, puis coopérative agricole de Cotignac (coopérative oléicole ) et coopérative vinicole dite La Travailleuse puis Les Vignerons de Cotignac
    Appellations :
    Les Vignerons de Cotignac
    Aires d'études :
    Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Texte libre :
    du bâtiment ancien, plus haute que les ailes, est percée au rez de chaussée de trois grandes ) : COTES DE PROVENCE façade du magasin : LES VIGNERONS DE COTIGNAC HISTORIQUE On trouve en avril 1905 une Société Coopérative Agricole de Cotignac, avec 124 d'Octave VIGNE, député S.F.I.O et Maire de Camps-la-Source. Cette société semble s'occuper surtout de la branche oléicole. Cette société s'installe dans une ancienne usine de chapeaux : l'usine PECOUT. La transformée en magasin et local d'embouteillage (1972). Un hangar de stockage est construit à l'arrière de Travailleuse" fusionne avec l'autre cave de Cotignac : "La Défense" pour former "Les Vignerons de Cotignac ". L'ex-"Travailleuse" centralise, outre une partie de la vinification, la vente et la gestion. État des bâtiments est situé sur les hauteurs de Cotignac, un peu à l'écart du centre. à l'intersection de la RD50qui va vers Lorgues et de la RD13 qui va vers Carcès. Le terrain clôturé et fermant avec un
    Illustration :
    Cuves: travée du centre vue de l'ouest. IVR93_19898300596X
  • coopérative vinicole Union des Baies du Soleil
    coopérative vinicole Union des Baies du Soleil Six-Fours-les-Plages - Laënnec - en ville - Cadastre : 1986 AL 830, 831
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    . Actuellement la coopérative qui a crée l'Union des Baies du Soleil en s'associant avec celles de Sanary , Ollioules, Signes garderait les fonctions de gestion et de vente, en cessant de vinifier ; ainsi, elle a vendu ou est sur le point de vendre la partie sud du bâtiment.
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale coopératives agricoles de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Description :
    Le cuvage initial couvert d'un toit à longs pans avec demi-croupe est flanqué à l'ouest de la distillerie en rez-de-chaussée couvert d'une terrasse. Le cuvage abrite aussi les bureaux et le logement qui magasin se situe au bord de l'avenue.
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Aires d'études :
    Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Texte libre :
    la plus haute du terrain. Le magasin est à côté de (C), sur le terre-plein, en bordure de l'avenue HISTORIQUE La coopérative fut créée en 1924 par une dizaine de sociétaires. Elle fut très vite anciennes dont les négatifs pourraient être utilisés. Actuellement, la coopérative de Six-Fours a créé l "Union des Baies du Soleil" en s'associant avec celles de Sanary, Ollioules, Signes, et dans le groupement garderait les fonctions de gestion et de vente, en cessant de vinifier. C'est pourquoi elle a vendu, ou est sur le point de vendre, la partie sud du bâtiment. État actuel : bon. Capacité : 13 000hl en totalité ; 6.000 hl après vente de la partie sud. Architectes : BOYER ? BRUN (ingénieur conseil) DESCRIPTION Situation : la cave est située sur la RD16 qui vient du Brusc, en retrait de l'intersection avec la RD559 qui vient de La Seyne. Le bâtiment s'allonge sur l'avenue qui vient du Brusc, mais -bande. Le terrain est en dénivellation est-ouest, et permet de circuler tout le tour des bâtiments
  • fort Saint-Louis dit fort des Vignettes
    fort Saint-Louis dit fort des Vignettes Toulon - les Vignettes
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    Dans le cadre de son projet général de 1692 pour la défense de Toulon, qui concernait exclusivement la défense de la rade, Vauban propose une « tour et batterie » à la mer, en basses eaux, sur le port des Vignettes, point vulnérable au nord de la petite rade. Revu et estimé par Niquet, l’ouvrage est bâti sous le contrôle de Cauchy de Chaumont par l’entrepreneur César Aiguillon entre 1692 et 1696. A . Le front de terre du fort et la tour sont ruinés par une canonnade lors du siège de Toulon par le duc de Savoie. Ils sont reconstruits l’année suivante avec quelques changements mineurs. En 1743, le fort est armé de neuf canons de 24 livres, en 1747 de 18 canons, la moitié de 36 livres (artillerie de marine), l’autre de 12. En 1770, trois des canons de 36 sont hors service ; ils sont rétablis en l’an 2 , tandis qu’il n’y a plus que deux pièces de 12. En application d’une demande de la commission de défense des côtes de 1841, le parapet de la batterie basse est transformé en 1846 par une épaulement de terre
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Observation :
    Exemple très représentatif de batterie à tour Vauban. La seule réalisée dans sa catégorie sur le dorée » de Camaret en Bretagne ou le fort Chapus près de La Rochelle.
    Référence documentaire :
    , directeur des fortifications de Provence, daté de Toulon le 27 mars. Service historique de la Défense MILET DE MONVILLE Nicolas François. Description de la coste de Provence depuis l’embouchure du et de Basse Provence. Service Historique de la Défense, Vincennes : Atlas des places-fortes, Toulon 1677-1875 Archives du Génie de Toulon. Service Historique de la Défense, Vincennes : Série 1 V Estimation de la tour et batterie proposées sur le port des Vignettes près l’entrée de la rade de Toulon. Projet de Vauban daté de Paris le 6 mars 1692 et chiffrage avec commentaires par Antoine Niquet dépense faite sur iceux pour le nouvel arsenal et agrandissement de Toulon et des travaux d’Antibes pendant l’année 1692. Différents folios relatifs aux acomptes et toisés. Service Historique de la Défense LE PRESTRE DE VAUBAN Sébastien. Addition au mémoire de 1679 sur les réparations à faire aux fortifications de Toulon, 1er mars 1693. Service historique de la Défense, Vincennes : Archives du génie, Série
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Description :
    Fondé « à la mer » sur un enrochement artificiel à une cinquantaine de mètres de la bordure rocheuse émergente de la côte. Il est depuis sa construction relié à la terre par une sorte d’isthme ensablé. La batterie est en arc de cercle légèrement aplati face à la mer, large de 58m, avec front de gorge rentrant en tenaille emboîtant au centre une tour-réduit à deux étages de plan « en amande », soit semi-cylindrique vers la mer (16,20m de diamètre) et renforcé d’un éperon en angle droit à la gorge , suffisamment saillant pour comporter de petits flancs. La porte, piétonne, à pont-levis (supprimé) est percée à droite de la tour dans le pan droit de la tenaille du front de gorge. La tour a deux niveaux voûtés de l’éperon. En élévation extérieure, le soubassement du fort, formé par le terrassement de la batterie et la salle basse de la tour, a un revêtement profilé en fruit ou talus ; son arasement à l’horizontale est souligné par un cordon continu, à 7m de hauteur, au-dessus duquel sont bâties des élévations murales
    Étages :
    étage de soubassement en rez-de-chaussée surélevé
    Auteur :
    [ingénieur militaire] Le Prestre de Vauban Sébastien [ingénieur militaire] Cauchy de Chaumont Jean
    Texte libre :
    , directeur des fortifications de Provence, daté de Toulon le 27 mars . Les plans et coupes de l’ouvrage , soit une batterie haute casematée de plan ovale (comme le Fort Pâté près de Blaye), projet lancé en différents niveaux, de l’étage de soubassement à la plate-forme ou batterie haute. La batterie basse n’est mortiers et la haute 3 pièces de 12 qui pourront se remuer d’une embrazure à l’autre. »Dans son chiffrage Lamalgue en 1738, promu vingt ans plus tard directeur des fortifications de Provence et à ce titre le directeur des fortifications de Basse Provence Charles-François-Marie d’Aumale . Les modifications d’agrandissement de l’arsenal. Colbert voulait rendre le port de guerre capable de bâtir et de soutenir une flotte de cinquante à soixante vaisseaux pour affirmer la puissance navale française en Méditerranée. Du chevalier de Clerville à Vauban, de nombreux ingénieurs consacrèrent des inspections à Toulon et à sa rade , lesquels étant postés sur lesdites collines (Lamalgue) incommoderaient fort l’assiette de l’arsenal ”. A
    Couvrements :
    cul-de-four
    Illustration :
    Elévation vue du costé de la mer. [Fort Saint-Louis] 1758. IVR93_20128302844NUC1A Plan de détail du fort Saint-Louis, 1775. Niveau 1. IVR93_20128302841NUC1A Plan de détail du fort Saint-Louis, 1775. Niveau 2. IVR93_20128302840NUC1A Plan de détail du fort Saint-Louis, 1775. Niveau 3. IVR93_20128302839NUC1A Ensemble du fort, du côté de la mer: batterie, tour et locaux adossés. IVR93_20128300943NUC2A Ensemble du fort, du côté gauche, 3 niveaux de défense: batterie, parados, tour Front de gorge en tenaille : mur dit parados et au centre, la tour, côté en éperon Tour : voûte demi-annulaire et porte de l'escalier en vis au niveau 2. IVR93_20128300925NUC2A Tour : porte de l'escalier en vis avec pénétration dans la voûte du niveau 2 Tour : pilier central, voûte demi-annulaire et mur de refend au niveau 2. IVR93_20128300927NUC2A
  • batterie de Sainte-Marguerite actuellement siège du CROSSMED
    batterie de Sainte-Marguerite actuellement siège du CROSSMED Toulon - Sainte-Marguerite
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Historique :
    qu’un poste photoélectrique est installé à l’extrémité du rocher et de la batterie haute du donjon. Les Le rocher ou Cap de Sainte-Marguerite est occupé par un château des évêques de Toulon depuis au moins le 13e siècle. L’histoire de ce château est mal connue, mais les caractéristiques architecturales indiquées par les plans de l’état des lieux au début du 19e siècle font penser que ses fortifications laïcs issus d’une famille patricienne de Toulon dont un membre fut premier consul de la ville, les Thomas. L’été 1707, les opérations du siège de Toulon par les troupes du duc de Savoie et la flotte anglaise, d’une ampleur sans précédent, nécessite la mise à contribution de tous les ouvrage défensifs existants et révèle la faiblesse de la défense, au nord de la grande rade, faute d’une armature suffisante de forts, batteries et redoutes, côtières ou terrestres. Le château de Sainte-Marguerite est occupé par une garnison au service du roi de France, et armé de quatre canons et d’un mortier en batterie
    Référence documentaire :
    Archives du Génie de Toulon. Service Historique de la Défense, Vincennes : Série 1 V, Art. 8 Topographie de la France. Série de cartes gravées des XVIIe et XVIIIe siècles issues en partie des collections Marolles et Gaignières. Bibliothèque nationale de France, Paris : Va. Département des Estampes et de la Photographie. Château de Ste-Marguerite. 1817. Dessin plume et lavis, 1817. Service Historique de la Défense Atlas des bâtiments militaires. Fort de Ste-Marguerite. 1880. Dessin plume et lavis, 1880. Service Historique de la Défense, Toulon : 2 K 2 234, n° 111. Projet pour la batterie annexe de Sainte-Marguerite. / Dessin, 1881. Service Historique de la Défense, Toulon : Atlas des batteries de côte 1881, feuille n° 8. Petit atlas de la fortification. Fort et batteries de S Marguerite. 1911. Dessin plume et lavis
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Étages :
    étage de soubassement
    Texte libre :
    fortifications de Provence Antoine Niquet pour indiquer la répartition des batteries existantes ou à créer en députation des consuls Vincent de Saint Pierre et Antoine de Fresquet auprès du sénéchal de Provence. Trois droite de la basse-cour, soit sur celle, plus haute, à l’arrière du donjon, toutes deux regardant la rade position relativement haute, participant à la défense de l’entrée de la rade et à celle de la plage de la Construction et armement L’avancée rocheuse ou cap de Sainte-Marguerite, au nord de la grande côtières de la place forte portuaire de Toulon. Du XVIIe siècle à 1846, aucun ouvrage fortifié dépendant de la place ne fut établi au-delà de cette limite, et un seul le fut avant les années 1880, la batterie de Carqueiranne. Il fallut attendre une évolution radicale de la portée des pièces d’artillerie pour que de nouvelles batteries retranchées comme celles ajoutées à différentes hauteurs sur le cap de Carqueiranne puissent utilement croiser leurs feux avec celles de la presqu’île de Saint-Mandrier pour défendre
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Observation :
    L’intérêt du site tient surtout à une longue chronologie d’occupation militaire et d’usage de individuellement, aucun de ces aménagements n’est exceptionnel.
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur
    Description :
    » formé de logis compact et d’une cour ou plate-forme haute, utilisée comme batterie étroite jusqu’aux Le rocher de Sainte Marguerite est la plus importante des pointes que forme la falaise littorale au nord de la grande rade, au-delà du cap Brun. Le front de falaise s’y retourne en éperon assez étroit face à la passe d’entrée de la petite rade, regardant en enfilade l’ensemble de la rive nord . L’extrémité de l’éperon, culminant à plus de soixante mètres, portait l’ancien château et son « donjon années 1880. L’état actuel du site de l’ancien fort ou batteries de Sainte Marguerite est extrêmement confus, du fait de l’intrication de différents aménagements correspondant à de nombreuses phases de topographiquement étalé, sans caractère « monumental » affirmé, est donc composé de morceaux hétéroclites résultant de l’un ou l’autre des programmes successifs, voire du cumul de plusieurs d’entre eux, situation qu’ils renferment dans l’état présent. En commençant par l’entrée : 1) L’ancienne batterie annexe de
    Titre courant :
    batterie de Sainte-Marguerite actuellement siège du CROSSMED
    Appellations :
    batterie de Sainte-Marguerite ; siège du CROSSMED (Centre Régional Opérationnel de Surveillance et de Sauvetage en Méditerranée)
    Illustration :
    Château de Ste-Marguerite. 1817. IVR93_20128302867NUC1A Atlas des bâtiments militaires. Fort de Ste-Marguerite. 1880. IVR93_20128302864NUC1A Petit atlas de la fortification. Fort et batteries de S Marguerite. 1911. IVR93_20128302863NUC1A Batterie de Sainte-Marguerite. Plan des dessus. 1930. IVR93_20128302865NUC1A [Batterie de Sainte-Marguerite]. Etat des souterrains. 1953. IVR93_20128302866NUC1A Ensemble du front de la falaise portant les batteries, vu du "donjon". IVR93_20128301068NUC2A batterie de Sainte-Marguerite. Site. IVR93_20128301062NUC2A Vue aérienne du site vers 1960, avant installation du CROSSMED : ensemble des cuves de batteries Batterie de 1891 : porte d'entrée de la batterie et de l'ensemble du site fortifié Batterie de 1891 : mur de genouillère et emplacements de tir pour pièce de 95mm
  • Batterie de côte de Peyras
    Batterie de côte de Peyras La Seyne-sur-Mer - Peyras - isolé
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Historique :
    des Signaux et de Peyras sont les premières construites, Peyras étant la plus haute en altitude et La batterie de Peyras est fondée ex nihilo en 1878 sur une hauteur dominant au nord-est le massif du Cap Sicié, face à la mer à l'est et à bonne distance au sud-ouest de la presqu'île de Saint -Mandrier. Il s'agit d'une grande batterie de bombardement, implantée en altitude et armée d'une artillerie de marine, répondant aux nouvelles normes définies en 1872 et 1876 face aux progrès de l'artillerie rayée, et incluse dans un programme général mis en œuvre à partir de 1877 dans le secteur de Toulon . Dans l'ordre chronologique de réalisation des ouvrages neufs, les batteries de bombardement de la Croix celle dont la construction a entrainé la plus grosse dépense (304.000 francs), supérieure au coût de la batterie ouverte de la Croix des Signaux, mais aussi des batteries fermées de Cépet et du Gros Bau, autres ouvrages neufs de la presqu'île de Saint Mandrier. Comme ces deux derniers ouvrages, la batterie de Peyras
    Référence documentaire :
    Rapport de la Commission de révision de l'armement du littoral du 5e arrondissement sur un nouveau plan d'ensemble de la défense du port de Toulon. 28 novembre 1876. Service Historique de la Défense [Etat des lieux de la batterie de Peyras après la Libération], vers 1950. Service Historique de la Batterie de Peyras [plan de projet avec les directions de tir]. / Dessin, plume et encre (feuille d'atlas), 1878. Service Historique de la Défense, Toulon : ESID, n° 93. Batterie de Peyras construite en 1878-79. [plan d'état des lieux]. / Dessin, encre et lavis (feuille d'atlas), 2 juin 1880. Service Historique de la Défense, Toulon : ESID, n° 93 Batterie de Peyras [plan d'état des lieux après la réfection de l'aile gauche en 1905-1907 ). Service Historique de la Défense, Toulon : ESID, n° 93. [Vue aérienne verticale de la batterie de Peyras] / Phototype argentique noir et blanc, 4 juin 1931
    Statut :
    propriété de l'Etat propriété de la Marine, affectée à une association
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Texte libre :
    , au sud-ouest, par la batterie de Peyras (déjà proposée en 1873), la plus haute en altitude, entre les former une coursive haute ou chemin de ronde surélevé à la cote 195,09m. L'armement de la nouvelle militaires du temps du débarquement de Provence d'août 1944, le Group Military Conservation (GMC). L'action HISTORIQUE ET TYPOLOGIE GENERALE Une création de la fin du XIXe siècle La création ex nihilo , en 1878, d'une batterie de défense côtière sur la hauteur de Peyras, à environ 196m d'altitude, au nord-est du massif du Cap Sicié et au sud-ouest de la de la presqu'île de Saint-Mandrier, fait suite à une redéfinition de la menace sur les côtes, objet d’une Instruction du 30 mai 1872. Les progrès parallèles de la flotte de guerre à vapeur et de l’artillerie à longue portée, désormais rayée (ce qui décuplait portée utile et précision à l’impact), ouvraient la voie à une nouvelle génération de batteries de côte, implantées désormais en altitude et armées avec des pièces d’artillerie de marine. Ce secteur de
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Observation :
    Batterie exemplaire par son ampleur et son état de conservation, notamment celle du dernier état de l'armement, encore en place. Représentative de l'époque Séré de Rivières et des remises aux normes du XXe
    Précision dénomination :
    batterie de côte
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier droit en maçonnerie sur voûte
    Description :
    La batterie de Peyras occupe le point culminant, à 196m d'altitude, d'une longue ligne de crête rocheuse d'axe nord-sud surplombant la moitié sud de la côte Est qui règne entre l'isthme des Sablettes et par son remaniement de 1905-1907, plutôt modifiées que transformées lors des réaménagements opérés en 1933, 1943-44 et 1953 pour la batterie de DCA. Le plan en chevron obtus de l'ensemble se développe sur 240m linéaires hors œuvre, ce qui est très au-dessus de la moyenne des autres batteries fermées de la même génération dans le secteur de Toulon, comme Cépet et le Gros Bau. L'enceinte, simple revêtement en front de tête et revêtement surmonté d'un mur-parapet crénelé en front de gorge, est parementée en opus incertum polygonal de grosses pierres dures, et couverte d'une tablette en briques; elle est bien conservé sur toute son élévation et sur tout son circuit, y compris ses quatre organes de flanquement : le demi bastionnet du front de gorge, deux tourelles semi-cylindriques pleines (de 5 à 6m de diamètre) saillant aux
    Titre courant :
    Batterie de côte de Peyras
    Appellations :
    batterie de Peyras
    Illustration :
    Batterie de Peyras [plan de projet avec les directions de tir]. 1878. IVR93_20188300546NUC1A Batterie de Peyras construite en 1878-79. [plan d'état des lieux]. 1880. IVR93_20188300543NUC1A Plan de la batterie de Peyras après les travaux de 1901, plan d'atlas. IVR93_20188300547NUC1A Batterie de Peyras [plan d'état des lieux après la réfection de l'aile gauche en 1905-1907], 1908 Plan de la batterie de Peyras en 1908, détail de l'aile droite refaite, avec chemins de fer [Vue aérienne verticale de la batterie de Peyras] 1931. IVR93_20188300548NUC1A Vue aérienne verticale de la batterie de Peyras, 1943. IVR93_20188300549NUC1A [Plan d'état des lieux de la batterie de Peyras] vers 1950. IVR93_20188300542NUC1A [Vue aérienne verticale de la batterie de Peyras en 1958, après mise en place du nouvel armement de Vue générale de la batterie du côté du front de gorge, prise depuis Notre-Dame-de-la-Garde; au fond
  • batterie basse du Cap Brun, actuellement centre de loisirs de la Marine Nationale
    batterie basse du Cap Brun, actuellement centre de loisirs de la Marine Nationale Toulon - le Cap Brun bas
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Historique :
    En 1695, Antoine Niquet, directeur des fortifications de Provence rédige et cartographie un projet de batteries de côte nouvelles à élever autour de la rade de Toulon. Une douzaine de batteries avril 1696. Il s’agissait d’un épaulement de terre maçonné de plan anse de panier, ouvert à la gorge . Dans son projet général de 1701, Vauban proposait de reconstruire la batterie du Cap Brun selon un réduit casematés. Ce projet est écarté. Entre 1703 et 1707, l’armement de la batterie passe dix à treize pièces de 24 livres, complétées par un mortier. En 1768, elle compte au nombre des sept batteries ouvertes de la rade armées seulement en temps de guerre. En 1794, l’armement est renouvelé : la batterie , dotée d’un four à boulets, compte neuf pièces de 36 montées sur affûts marins et un mortier de 12 pouces . Il n’y a plus que trois pièces de 36 en 1810. L’épaulement est fermé à la gorge d’un mur d’enceinte crénelé avec un corps de garde. Cet état des lieux est entièrement renouvelé entre 1846 et 1849 sous
    Référence documentaire :
    1677-1875 Archives du Génie de Toulon. Service Historique de la Défense, Vincennes : Série 1 V F° 220 Instruction pour M. le Maréchal de Tourville. Versailles, 30 mars 1695. instruction du roi F° 6 : marchés de construction d'ouvrages par les entrepreneurs toulonnais Chaussegros et Aguillon . [Marchés de construction pour plusieurs batteries à Toulon]. 22 mars 1695. Service Historique de la Défense [Projet de Vauban non réalisé pour la batterie basse du Cap Brun, 1701]. Service Historique de la Compte-rendu de la commission chargée par le Comité de Salut public de visiter les défenses Marseille et Savone, créée par arrêté du Comité de salut public en date du 23 Brumaire an 3. [14 novembre 1794]. Service Historique de la Défense, Toulon : 4 A 1 440. 14 juin 1853. Rapport de la Commission spéciale chargée de préparer un projet d'armement du port et de la rade de Toulon. 14 juin 1853. Service Historique de la Défense, Toulon : 4 B 1 47.
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Destinations :
    centre de loisirs
    Texte libre :
    fortifications de Provence et du Languedoc depuis 1691, qui fut souvent l’interprète plus ou moins fidèle des d’hébergement n’est pas indiqué. Dans ses deux mémoires généraux sur les défenses des côtes de Provence, rédigés . Sous l’autorité du même Milet de Monville, devenu directeur des fortifications de Provence en 1758, le la partie haute du parking (ancien parapet) de la partie basse (ancienne plate-forme), est un reste Construction et armement L’idée première de l’implantation d’une batterie de côte sur le cap Brun revient à Vauban, dès 1682. En marge de son projet pour l’agrandissement de l’arsenal de Toulon, à fortifications s’intéresse de près aux ouvrages de défense de la rade, existants ou à créer. C’est dans ce contexte qu’il aurait établit un premier projet de batterie de côte retranchée au cap Brun. Au début de 1695, la flotte de l’amiral Russell croisant en Méditerranée suscita la crainte d’une éventuelle attaque navale de Toulon, et porta le département de la guerre à préparer une éventuelle contre-offensive
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Observation :
    Exemple de batterie de côte ouverte complexe plusieurs fois transformée depuis 1695. L’état actuel vaut pour le corps de garde crénelé de 1847 et surtout pour le poste optique de 1905, incomplet mais
    Auteur :
    [entrepreneur de maçonnerie] Chaussegros Gaspard
    Description :
    Le cap Brun forme une large avancée rocheuse entre la partie nord-est est de la grande rade, et la pointes en forme d’isthme très découpé, espacées de 300m. La batterie basse du Cap Brun depuis sa fondation initiale de 1695, occupe la pointe de l’ouest, face à la grande rade, à 20m d’altitude, pointe dont le second épaulement de 1846-1849 déborde la limite côté est. Cette pointe comporte un gros rocher avancé naturellement retranché par une faille. L’ensemble de la batterie se décompose en plusieurs remaniés et aujourd’hui dérasés et très mal conservés (sans vestiges des emplacements de tir). -Le réduit de batterie, soit le corps de garde crénelé modèle 1846, type n°1, à la gorge de l’épaulement de droite. - le poste de commande torpille à projecteur de1905-1907, avec son bâtiment de service. De l’épaulement de droite, superposé à celui de 1695 mais plus long, ne reste que le soubassement utilisé comme circulaire en béton armé, sans doute de 1944. De l’épaulement de gauche, à environ 60m du premier ne reste
    Titre courant :
    batterie basse du Cap Brun, actuellement centre de loisirs de la Marine Nationale
    Illustration :
    Fort du Cap Brun et projet de la batterie basse. 1843. IVR93_20128302858NUC1A Batterie du Cap Brun, 1880. Plan d'ensemble, plan du rez-de-chaussée, plan de la terrasse, coupe Epaulement de batterie de droite et corps de garde crénelé, vus du fort du Cap Brun Rocher de tête du cap avec cour, entrée du souterrain, bâtiment du poste optique 1905 Corps de garde crénelé vu de l'épaulement de batterie de droite; sur la hauteur, le fort Infrastructures de l'épaulement de batterie de droite, vues du rocher en tête du cap Plate-forme déblayée de l'épaulement de batterie de droite. IVR93_20128300860NUC2A Petit poste d'observation sous bloc béton a l'ouest de l'épaulement de droite Corps de garde crénelé, face postérieure vu de l'ouest. IVR93_20128300854NUC2A Corps de garde crénelé, casemate médiane. IVR93_20128300858NUC2A
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