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  • batterie de la Carraque
    batterie de la Carraque Saint-Mandrier-sur-Mer - la Carraque
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    1696 par Antoine Niquet, adjoint de Vauban pour la Provence, et nommée batterie des Frérêts. Une autre La batterie de la Carraque succède en 1812-1814 à une batterie plus ancienne, sommaire, fondée dès batterie voisine ancienne, dite de Saint-Mandrier, a également été remplacée, mais non absorbée, par la nouvelle batterie. Le toponyme de la Carraque remplace celui des Frérêts dès l'an 2 de la République, c'est -à-dire avant la reconstruction/refondation radicale de la batterie de côte. En 1812, l'empereur en personne, par lettre adressé au duc de Feltre, son ministre de la guerre, définit et ordonne la construction à La Carraque d'une très grande batterie de 100 bouches à feu face au nord, battant les rades , dont l'arrière doit être protégé par une tour-modèle à construire sur la hauteur de la Croix des Signaux. Le projet d'ensemble du "camp retranché" de la Croix des Signaux et de la Carraque est élaboré de Toulon. La nouvelle batterie de la Caraque est prévue retranchée à la gorge par un mur crénelé
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Observation :
    Ensemble incomplètement conservé et remanié, excepté la tour-réduit haute, les murs de coupure et considérant la complémentarité avec le fort de la Croix des Signaux. La tour-réduit de 1854 de la Carraque , proche du fort, et les murs de coupure crénelés offrent de bons exemples d'un dispositif de retranchement exemplaire et peu commun de cette génération.
    Référence documentaire :
    NIQUET, Antoine. Mémoire sur l'état des batteries à faire et à réparer sur la côte des rades de Toulon, 22 mars 1695. Service Historique de la Défense, Vincennes : 1 VH 1831 n°23, 25. LE PRESTRE DE VAUBAN Sébastien. Deuxième adition au projet des fortiffications de Toulon, 19 mars 1701. Service Historique de la Défense, Vincennes : 1 VH 1831 n° 36. Archives du génie, Série 1V Projet de défense des côtes du 5° arrondissement maritime. 1841. Service Historique de la Défense Deuxième projet pour la batterie de la Carraque, mémoire et apostilles du chef du génie, 1845 . Service Historique de la Défense, Vincennes : Art. 8 carton 32 (1 VH 1862), 1844-1845, plan n° 35 [Batterie de la Carraque. Mémoire sur les projets de 1848]. Service Historique de la Défense Commission mixte de révision des défenses du littoral dans le 5e arrondissement maritime. Rapport du 6 mars1873. Service Historique de la Défense, Toulon : 4 B 1 22.
    Murs :
    pierre pierre de taille
    Description :
    Signaux, pour l'auto-défense de la Carraque dans sa partie haute). Le plan de la tour est un rectangle de La batterie règne au pied du versant nord, en pente raide, de la hauteur de La Croix des Signaux altitude croissante d'ouest en est, variant de 13m (seuil d'entrée de la porte de la batterie et rez-de -chaussée de la caserne), à 28m (sol dans la moitié est de la batterie), étagée en ressauts. S'ajoutait, en avant de l'entrée, la batterie de rupture de 1881, aujourd'hui détruite. Il reste aujourd’hui, des infrastructures et aménagements de la batterie, la moitié ouest de l'escarpe de 1813 refondue en 1848-1854, front d'entrée et caserne comprises, le magasin à poudres, deux magasins de traverses, ainsi que la majeure partie des deux murs de coupure tombants, la tour-réduit à laquelle ces murs aboutissent, et les restes du chemin en lacets gravissant la pente pour relier la batterie à la tour. La moitié est de la batterie a pratiquement disparu, à l'exception de quelques vestiges d'aménagements de la batterie de 65mm
    Étages :
    étage de soubassement
    Auteur :
    [ingénieur militaire] Dianous de la Perrotine Alexandre de [ingénieur militaire] Séré de Rivières Raymond Adolphe
    Titre courant :
    batterie de la Carraque
    Appellations :
    batterie de la Carraque
    Texte libre :
    , directeur des fortifications de Provence, auteur d'une carte plus détaillée, datée du 22 mars 1695, associée , munie de 8 pièces de 36. L'appellation batterie basse fait allusion implicitement à une batterie haute surmontés d'une petite batterie haute, à l'emplacement qu'occupait celle de 1813. Les différences de ce supprimer la petite batterie haute du flanc droit. Sur ce flanc, le corps de garde crénelé peut être la Carraque : batteries des Frérêts et de Saint-Mandrier La batterie de la Carraque n'a d'existence propre, au plus tôt, qu'à partir de la période révolutionnaire, le toponyme apparaissant, associé à une batterie de côte, en l'an 2 de la République. Elle occupe l'emplacement d'une batterie plus ancienne dite des Frérêts ou des Frères, et il est vraisemblable que ce changement de toponyme, émergeant en même temps que l'appellation de Port-la-Montagne pour Toulon, est lié au décret de la Convention du 25 pouvaient rappeler les souvenirs de la royauté, de la féodalité ou de la superstition (le toponyme les
    Illustration :
    Batterie de Saint-Mandrier. 1757. IVR93_20168300772NUC1A Second Plan de la nouvelle batterie de la Carraque...[projet 1. juillet 1812 Second Plan de la nouvelle batterie de la Carraque...[projet 2. Août 1812]. IVR93_20168300773NUC1A Plan & profils de la grande batterie de la Carraque et des ouvrages construits sur la hauteur de la Croix des Signaux dans la presqu'île de Cépet. 1814. IVR93_20168300776NUC1A Projets pour 1847. Fortifications article 10 (Défense des côtes). Terminer la Batterie de la Atlas des bâtiments militaires. Place de Toulon. Batterie du Cap Cépet. Caserne de la Carraque . Caserne casematée du fort de la Croix des Signaux. [Plans, coupes]. 1874 IVR93_20178300265NUC1A Atlas des bâtiments militaires. Batterie centrale de la Carraque et batterie sud-est. 1904 Atlas des bâtiments militaires. Batterie centrale de la Carraque et batterie sud-est. 1904. Détail
  • fort Lamalgue
    fort Lamalgue Toulon - Lamalgue
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    Niquet, directeur des fortifications de Provence, fait commencer la construction d’un fort pérenne sur la Monville, devenu directeur des fortifications de Provence, qui l’adapte à son propre projet de 1738, en Immédiatement après le siège de Toulon par la coalition Empire-Angleterre-Savoie en 1707, Antoine hauteur de Lamalgue, qui venait d’être occupé avantageusement par l’ennemi. Pour compenser l’insuffisance des défenses terrestres de Toulon, un autre ouvrage de même nature est bâtie simultanément un peu plus achevé, mais en revanche le chantier de Lamalgue, plus lourd, est délaissé alors que l’ouvrage est à peine ébauché. Le fort bastionné quadrangulaire devait être relié à l’enceinte de la ville par une sont trop vastes ou irréalistes ; le plus modeste, dû au jeune officier du génie François Milet de Monville, est le seul qui défend et reprend le dessein de Niquet au lieu de le critiquer. En 1747, rien n’a été fait et l’ébauche du fort de 1708 est occupée par une batterie en pierre sèche établie dans le
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    en Provence, sa fortification ancienne de terre & de mer, et la nécessité indispensable qu'il y avoit Charles-François Marie d'Aumale, directeur des fortifications de Toulon et de Basse Provence, 1775 Basse Provence. Service Historique de la Défense, Vincennes : Atlas des places-fortes, Toulon et ses 1677-1875 Archives du Génie de Toulon. Service Historique de la Défense, Vincennes : Série 1 V MILET DE MONVILLE, Nicolas François. Mémoire relatif au projet du fort de La Malgue, daté du 1er décembre 1738 Service Historique de la Défense, Vincennes : n°33 Art. 8 carton 2 (1 VH 1832), n°33. BERTAUD, Louis de. Nouveau projet de fortification à occuper la hauteur de la Malgue, 22 décembre 1750. Service Historique de la Défense, Vincennes : Art. 8 carton 3 (1 VH 1833), n°7 Lettre de Pierre Joseph Bourcet sur le chantier du fort Lamalgue, 24 avril 1764. Service Historique de la Défense, Vincennes : Art. 8 carton 4 (1 VH 1834), n°3.
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Description :
    Le fort Lamalgue occupe une petite éminence culminant à 42m d’altitude, située à l’est de la ville de Toulon, à environ 1km du tracé de l’enceinte urbaine bastionnée ou corps de place. La distance du fort à la mer est d’environ 200m (à partir du fossé sud). L’étroitesse de l’éminence naturelle actuel est représentatif de l’œuvre des années 1760-1770, presque intégralement conservée et peu remaniée . Le plan rectangulaire approximatif (trapèze) allongé dans l’axe est-ouest (155m de courtine de gorge à courtine d’attaque), cantonné de bastions eux-mêmes un peu étirés dans le même axe, avec porte au systématiquement des ailes de casemates portant plate-forme ou chemin de ronde continu à l’intérieur des courtines et des bastions (incluant une cour intérieure), sont des apports du projet de 1750. Il en va de même triangulaire (détruite) avec contregarde, encadrée de deux couvre-faces protégeant les bastions. La lunette de plan pentagonal (conservée, semi-ruinée) isolée sur le glacis (loti) en avant de ce front, enveloppée
    Auteur :
    [ingénieur militaire] Antibes de Bertaud Honoré [ingénieur militaire] Milet de Monville Nicolas François
    Texte libre :
    , directeur des fortifications de Provence et du Languedoc depuis 1691, et à lui seul –Vauban étant mort cette plan en arc de cercle, revêtant un rempart. Ce cavalier devait à la fois porter une batterie haute et directeur des fortifications de Provence était Louis Biancolelli, protégé du roi Louis XIV comme fils et génie, né à Toulon, qui allait devenir vingt ans plus tard directeur des fortifications de Provence et à par Milet de Monville (directeur des fortifications de Provence depuis 1758) pour le projet général ordre de mission pour une tournée d’inspection à faire incessamment en Provence. A Toulon, il s’agit . S’agissant de son cavalier-caserne offrant une batterie haute, Milet se recommande encore de feu son notoire Construction et armement La position stratégique du fort Lamalgue, propice à un ouvrage de défense à la fois terrestre et côtière verrouillant à peu de distance l’approche est de Toulon, ne fut pas reconnue par Vauban. Préoccupé avant tout par la défense côtière de la rade, l’illustre commissaire général
    Illustration :
    [Fort Lamalgue]. Plan du rez de chaussée et des logements à l'épreuve de la bombe. Plan des souterrains dont le sol est élevé de 2 pieds au dessus du fonds du fossé. 1750. IVR93_20128302856NUC1A Plan du fort de la Malgue. 1765. IVR93_20128302854NUC1A Détail de la courtine de l'est [Fort Lamalgue : corne lunette]. Magistrale de La Malgue. 1775 Plans detailles des batimens & souterreins du Fort de la Malgue suivant cottes de celui en lignes Plan du fort de la Malgue exprimant en même temps l’état actuel des ouvrages (…). 1775 Atlas des bâtiments militaires. Logements du Fort la Malgue : plan du rez-de-chaussée ; profil en Atlas des bâtiments militaires. Logemens du Fort la Malgue : plan du rez-de-chaussée, plan de Atlas des bâtiments militaires. Logemens du Fort la Malgue : plan des souterrains. Plan de l'étage Atlas des bâtiments militaires. Casemates de la double demi-lune 6 du Fort Lamalgue et hangars de
  • batterie de la Piastre
    batterie de la Piastre Saint-Mandrier-sur-Mer - Pointe de la Piastre - isolé
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    La batterie de la Piastre, établie sur la pointe la plus avancée de la moitié ouest de la presqu'île de Saint-Mandrier, au nord, face à la grande rade, n'est construite qu'en 1861, sous la dénomination initiale de batterie du Lazaret, reprise de celle du cap, et faisant référence au Lazaret de quarantaine de la marine, occupant depuis 1657 un emplacement tout proche à l'ouest. Elle a alors pour mission de remplacer fonctionnellement une autre batterie d'ancienne fondation, la batterie de la Vieille , implantée sur la pointe voisine, à l'est/sud-est, à moins de 200m de distance. En 1841, la commission de défense des côtes lance un programme général de remise aux normes des batteries de côte, dont la réalisation est confiée, après 1843, au colonel Picot, directeur des fortifications de Toulon, et aux chefs du génie successifs Corrèze et Long. De 1853 à 1860, les projets consistent à rétablir la batterie de la Vieille, avec un réduit crénelé, corps de garde défensif type 1846. En 1860, cette idée est abandonnée et
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Observation :
    État de conservation satisfaisant pour l'épaulement de batteries et ses traverses, non reconnu pour
    Référence documentaire :
    NIQUET, Antoine. Mémoire sur l'état des batteries à faire et à réparer sur la côte des rades de Toulon, 22 mars 1695. Service Historique de la Défense, Vincennes : 1 VH 1831 n°23, 25. Construire la batterie de la Vieille. Devis, 20 avril 1858. Service Historique de la Défense [Carte des batteries à faire et à réparer sur la côte des rades de Toulon] / Dessin, plume et aquarelle, signé Antoine Niquet, 22 mars 1695. Service Historique de la Défense, Vincennes : 1 VH 1831 1679 Carte des rades de Toulon. / Dessin, plume et aquarelle, par Nicolas François Milet de Montville, 9 mars 1759. Service Historique de la Défense, Vincennes : Art. 8 carton 3 (1 VH 1833) 1748-1763 n° 23 Construire une batterie de six pièces à la pointe du Lazaret. Projets supplémentaires pour 1861 . / Dessin, signé lieutenant du génie J. Meynot, 20 février 1861. Service Historique de la Défense, Vincennes Atlas des bâtiments militaires n° 102, batteries du Lazaret, de la Coudoulière, du Puits et de
    Description :
    L'épaulement de la batterie de la Piastre règne à une altitude de 20 à 21m au dessus de la pointe de la Piastre, ou, plus exactement, de la plage du flanc est de cette pointe, face au nord-est, soit face à la grande rade et à la Grande jetée (qui part de la batterie de la Tour royale). Dans l'état actuel des lieux, la partie du site de la batterie sur laquelle était installé le casernement ne présente plus d'intérêt patrimonial. L'ancien logement du gardien de batterie, encore en place en 1958, a disparu. La batterie proprement dite, constituée du grand épaulement à quatre emplacements de tir ses souterrains caverne et abris de traverses sont condamnés. Abordée par l'ouest en empruntant le chemin de desserte montant en rampe incurvée, depuis les abords du casernement, la batterie présente ses -abri unique de la batterie de 1861, devenue la première traverse ou le flanc gauche de la batterie de 1883-1886 ; son revêtement, à angle arrondi, est une relique de l'état primitif 1861 de même que le
    Localisation :
    Saint-Mandrier-sur-Mer - Pointe de la Piastre - isolé
    Titre courant :
    batterie de la Piastre
    Appellations :
    batterie de la Piastre
    Texte libre :
    affinée par son collaborateur et relais local Antoine Niquet directeur des fortifications de Provence Construction et armement La batterie de la Piastre, établie sur la pointe la plus avancée de la moitié ouest de la presqu'île de Saint-Mandrier, au nord, face à la grande rade, n'est construite qu'en 1861, sous la dénomination initiale de batterie du Lazaret, reprise de celle du cap, et faisant référence au Lazaret de quarantaine de la marine, occupant depuis 1657 un emplacement tout proche à l'ouest . La batterie crée en 1861 a alors pour mission de remplacer fonctionnellement une autre batterie d'ancienne fondation, la bien nommée batterie de la Vieille, implantée sur la pointe voisine, à l'est/sud-est , à moins de 200m de distance. Il n'est donc pas indifférent, à cet égard, d'évoquer succinctement l'histoire de cette batterie de la Vieille, qui a aujourd'hui entièrement disparu, pour rappeler l'évolution de la stratégie d'occupation des côtes de la presqu'île par des batteries, depuis Vauban, et en
    Illustration :
    Carte des rades de Toulon, 1759. IVR93_20168300749NUC1A Gorge et flanc gauche de l'épaulement de la batterie vus de l'ouest, traverse-abri et revêtement du Traverse-abri de 1861 formant flanc gauche revêtu de la batterie, porte et cheminée de l'abri ou Perspective de la gorge de la batterie vue depuis le bas du chemin d'accès, façades des 3 Façade de la traverse-abri centrale de 1883-1886 remaniée 1892 pour le monte-charge Emplacement de tir de pièce de 320mm, détail d'un rail de l'affut tournant modèle 1882 Ancien poste de commandement de tir. IVR93_20158300711NUC2A Ancienne cabine téléphonique près du poste de commandement de tir. IVR93_20158300710NUC2A
  • fort de la Croix des Signaux
    fort de la Croix des Signaux Saint-Mandrier-sur-Mer - la Croix des Signaux - isolé
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Historique :
    , le nouveau sémaphore, haute tour circulaire, est bâti à côté du fort, au nord-ouest. La suite de L’intérêt d’occuper le site de la Croix des Signaux, point culminant de la presqu'île de Saint , y avait proposé une batterie de mortiers. Cependant, rien n'est réalisé, et il faut attendre l'an 2 de la République pour qu'un premier projet de fort soit proposé sur la hauteur, non suivi d'exécution . En 1812, l'empereur en personne, par lettre adressé au duc de Feltre, son ministre de la guerre batterie de côte de la Carraque, projetée en contrebas, face à la rade. Cette tour répond à un modèle-type de plan carré défini en 1811 comme réduit de batterie, décliné sur 3 tailles, qu'il est alors prévu de construire en série, à raison de 160 sur l'ensemble des côtes françaises. Une dizaine seulement sera réalisée, dont celle de la Croix des Signaux. Le projet d'ensemble du "camp retranché" de la Croix des Signaux et de la Carraque est élaboré par les colonels Dianous et Tournadre, respectivement
    Référence documentaire :
    Lettre de l'Empereur Napoléon 1er au duc de Feltre ministre de la guerre ordonnant le programme à mettre en oeuvre à la Croix des Signaux et à la Carraque, 3 mai 1812. Service Historique de la Défense fortifications de Toulon sur le projet de tour projetée près la Croix des Signaux, 10 mai 1812. Service Historique de la Défense, Vincennes : 1 VH 1841 1812-1813, n° 15. janvier 1813. Service Historique de la Défense, Vincennes : 1 VH 1841 1812-1813, mémoires et plans n° 21 à [Projet de fort à la Croix des Signaux]. Mémoire sur les projets pour 1847. Service Historique de [Projet de fort à la Croix des Signaux]. Mémoire sur les projets pour 1848. Service Historique de . Service Historique de la Défense, Vincennes : 1 VH 1841. Plan & profils de la grande batterie de la Carraque et des ouvrages construits sur la hauteur de la Croix des Signaux dans la presqu'île de Cépet. 1814. / Dessin, plume et encre, 1814. Service Historique
    Murs :
    pierre pierre de taille
    Étages :
    étage de soubassement
    Texte libre :
    Milet de Monville, dans son Mémoire sur la défense des côtes de Provence, donne quelques précisions Premiers projets de fortification de la presqu'île de Cépet L’intérêt d’occuper le site de la Croix des Signaux, point culminant de la presqu'île de Cépet (alias de Saint-Mandrier), par des ouvrages de défense de défendre la rade, qu'aux ouvrages terrestres. Etabli sous son autorité en mars 1695, un Plan de mémoire sur l'état des batteries à faire et à réparer sur la côte des rades de Toulon , figure sur la hauteur de la Croix des Signaux un projet de batterie sommaire de quatre mortiers, cotée 18, et, à côté , un projet de redoute cotée 23, sans doute à l'emplacement du futur fort du XIXe siècle (la légende indique "Redoute sur le sommet de la hauteur"). Le Plan de la Rade de Toulon en l'année 1703 , non signé mais sans doute de Niquet, figure la hauteur de la Croix des Signaux dépourvue de tout aménagement : « Au sommet de la montagne la plus élevée du côté du cap Cépet est un gardien en poste fixe payé par la
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Observation :
    Intérêt patrimonial majeur. La tour-modèle de la Croix des Signaux est la seule, toutes tailles confondues, qui ait effectivement été construite sur les côtes de la Méditerranée, comme le fort Napoléon, ex -redoute du Caire, au-dessus de Balaguier, est la seule redoute-modèle qui y ait été réalisée, ce qui , rétrospectivement, confère à la place-forte de Toulon une exemplarité toute particulière, s'agissant de ces "sentinelles de l'Empire". Le fort de 1853 est intéressant par son plan original valorisant la tour et rappelant celui des batteries de côte maçonnées de Vauban, dont le fort Saint-Louis donne un bon exemple.
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier droit
    Auteur :
    [ingénieur militaire] Dianous de la Perrotine Alexandre de [ingénieur militaire] Séré de Rivières Raymond Adolphe
    Description :
    L'assiette du fort, sur la hauteur de La Croix des Signaux culmine à 121m d'altitude. L’enceinte polygonale bastionnée de 1853 et son fossé taillé dans le roc, avec contrescarpe revêtue, ses quatre bastionnets, dont deux demi-bastionnets, ses terrasses, son casernement et la tour-modèle de 1813 incluse , sont conservés en totalité, non sans altérations d'aspect dues à l'adjonction d'équipements et de constructions parasites, entre les années 1930 et les années 1970. Le périmètre de l'enceinte bastionnée représente les 3 / 5ème d'un pentagone régulier centré sur la tour-modèle de 1813, qui fait saillie par un angle sur le front de gorge. L'enceinte comporte trois courtines de 31m de long chacune, deux bastionnets (2,3) larges de 13m aux angles d'épaule, saillants de 10m et deux demi-bastionnets (1,4). A chaque courtine est adossée une terrasse d'artillerie large de 16m, pourvue d'un parapet en terre avec banquette d'artillerie et d'une plate-forme servant de chemin de ronde, en balcon au-dessus de la cour. Deux
    Titre courant :
    fort de la Croix des Signaux
    Appellations :
    fort de la Croix des Signaux
    Illustration :
    Plan & profils de la grande batterie de la Carraque et des ouvrages construits sur la hauteur de la Croix des Signaux dans la presqu'île de Cépet. 1814. IVR93_20168300776NUC1A Plans et profil de la tour de la Croix des Signaux, 1817. IVR93_20178300251NUC1A Carte des batteries de la presqu'île de Saint-Mandrier en 1844. Détail : batterie de la Carraque et fort de la Croix des Signaux. IVR93_20178300253NUC1A [Premier projet du fort de la Croix des Signaux], 1844. IVR93_20178300252NUC1A [Projet de fort de la Croix des Signaux], 1845 : détail. IVR93_20178300254NUC1A Projets pour 1847. Fortifications. Art. 9. Construire le fort de la Croix des Signaux, 15 avril Projets pour 1847. fortifications. Article 9. Construire le fort de la Croix des Signaux et les coupures qui le relient à la Batterie de la Caraque. Améliorer la Batterie de la Caraque. Plan d'ensemble
  • batterie de Mord'huy
    batterie de Mord'huy Saint-Mandrier-sur-Mer - le Cannier
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    La pointe de Mord'huy, à l'est de la presqu'île de Saint-Mandrier, est l'un des points retenus en 1695 par Vauban et son collaborateur Antoine Niquet, pour y établir une batterie de côte. Elle fait les côtes de Saint-Mandrier. Il ne s'agissait que d'un épaulement sommaire pour 3 canons. Comme les autres batteries, elle n'était armée qu'en temps de guerre, d'après un mémoire de 1768 qui donne un armement de 4 canons de 24 et signale le mauvais état de l'épaulement. En 1794, une commission d'experts chargée d'examiner la situation des batteries de côte de la rade de Toulon, décide que celle de Mord'huy sera agrandie pour recevoir 10 canons de 36. Cet agrandissement est réalisé en ajoutant une branche droite à l'épaulement en place. Un petit corps de garde y est installé. En 1841, la commission de défense des côtes lance un programme général de remise aux normes des batteries de côte, dont la réalisation est confiée, après 1843, au colonel Picot, directeur des fortifications de Toulon, et au chef du génie
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Observation :
    Ensemble remanié, mais en grande partie conservé. Intérêt patrimonial assez limité. Le corps de
    Référence documentaire :
    en Provence, sa fortification ancienne de terre & de mer, et la nécessité indispensable qu'il y avoit Mémoire pour servir au projet général des fortifications de la ville de Toulon, des forts et des batteries retranchées qui en dépendent... 8 janvier 1764. Service Historique de la Défense, Vincennes : Art AGUILLON LOUIS D'. Mémoire sur la ville de Toulon, son objet relativement à une déffensive simple d'avoir cette place dans un meilleur état de défense, pour metre à l'abry d'insulte l'arcenal et le département de marine, 1er mars 1768. Service Historique de la Défense, Vincennes : Art. 8 sect 1 (1 VH 1834 Etat actuel des batteries des rades de Toulon suivant la visite qui en a été faite par MM. de Champorcin, de Vialis, Boullement et Imbert le 14 Xbre 1770. Service historique de la Défense, Vincennes Etat de situation des batteries de l’entrée et de l’intérieur de la rade du Port de la montagne (...), 1794. Service Historique de la Défense, Vincennes : 1 VH 1839 1791-1793, n° 30 annexe 5.
    Murs :
    pierre pierre de taille
    Description :
    La batterie de Mord'huy occupe une petite plate-forme en partie aménagée, en balcon à 18m corps de garde crénelé type 1846 n° 3, construit en 1860 et remanié en 1904, est le seul élément monumental de la batterie. L'épaulement, dégradé au point d'avoir pratiquement disparu dans sa partie droite , est mieux conservé dans sa partie gauche mais dénaturé (disparition des emplacements de tir). La tranchée de communication creusée en 1904 dans le sol de l'ancienne batterie à partir du corps de garde crénelé, passait en tunnel sous l'épaulement pour déboucher face à la mer dans l'abri de combat du projecteur. Aujourd'hui murée, l'arche d'entrée du tunnel, en pierre de taille, millésimée 1904-1905, est ménagée dans un mur de soutènement revêtant la coupure faite dans la banquette de l'épaulement. Les rails ont disparu, mais l'abri de combat subsiste, peu accessible. Le corps de garde crénelé à un seul niveau logeable surmonté d’une plate-forme qui a perdu en 1904 son parapet crénelé ponctué de bretèches
    Étages :
    étage de soubassement
    Auteur :
    [entrepreneur de maçonnerie] Aguillon César
    Titre courant :
    batterie de Mord'huy
    Appellations :
    batterie de Mord'huy
    Texte libre :
    Antoine Niquet, directeur des fortifications de Provence, auteur d'une carte plus détaillée, datée du 22 ... (de 64). En 1759, François Milet de Monville, directeur des fortifications de Provence, dresse un état Construction et armement En 1679, date de la première tournée à Toulon de Vauban, commissaire général des fortifications, la presqu'île de Saint-Mandrier (alias presqu'île de Cépet) n'était pas de défense côtière. L'idée d'une mise en défense planifiée de la presqu'île n'émerge dans les projets de Vauban qu'en 1695, liée à la menace d'une croisière anglaise en Méditerranée. Une carte des rades de Toulon sur laquelle on a marqué les batteries des environs pour empescher le bombardement exprime mars 1695, associée à un mémoire sur l'état des batteries à faire et à réparer sur la côte des rades de Toulon . Un long retranchement ou ligne de batteries numérotées 15 à 17 est indiqué par le plan de Vauban sur la côte est de la presqu'île, le point 15 correspondant à la future batterie du Puits, le
    Illustration :
    Carte des rades de Toulon, 1695. IVR93_20168300746NUC1A Plan de Toulon et de ses rades, copié sur celuy de M. de Vauban. 1701. IVR93_20168300747NUC1A Carte des rades de Toulon, 1759. IVR93_20168300749NUC1A [Carte de la presqu'île de Cépet.] 1811. IVR93_20168300751NUC1A batteries de la presqu'île de Cépet. 1866. IVR93_20168300753NUC1A Atlas des batteries. Batterie du Mord'huy. Corps de garde crénelé n°3 pour 20 H. 1875 La grande rade vue de Mord'huy ; au loin à gauche, hauteurs de Carqueiranne. IVR93_20158300611NUC2A Revêtement côté intérieur de l'ancien épaulement, arche du tunnel du projecteur du poste photo Corps de garde crénelé type 1846 n° 3, façade d'entrée découronnée, porte à pont-levis Corps de garde crénelé, fossé en partie comblé de la façade d'entrée. IVR93_20158300602NUC2A
  • batterie du Puits
    batterie du Puits Saint-Mandrier-sur-Mer - Pointe du Puits
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    des fortifications de Provence, indique qu'une petite redoute en maçonnerie a été construite à La pointe du Puits (anc. du Puy), à l'est de la presqu'île de Saint-Mandrier, est l'un des points retenus en 1695 par Vauban et son collaborateur Antoine Niquet, pour y établir une batterie de côte. Elle sur les côtes de Saint-Mandrier. Il ne s'agissait que d'un épaulement sommaire, mais adapté à 10 canons, donc plus forte que celle, voisine, de Mord'huy. En 1759, François Milet de Monville, directeur l'arrière de la batterie du Puits. Comme les autres batteries, elle n'était armée qu'en temps de guerre , d'après un mémoire de 1768 qui donne un armement de 10 canons de 36 et signale le mauvais état de l'épaulement. En 1770, une visite d'inspection constate que 6 des 10 canons sont hors de service, confirme que d'experts chargé d'examiner la situation des batteries de côte de la rade de Toulon, demande que celle du Puits soit revêtue de maçonnerie, dotée d'une traverse, et réarmée de 9 pièces. Un logement pour les
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Observation :
    Ensemble remanié, mais en grande partie conservé. Intérêt patrimonial limité. Le corps de garde est
    Référence documentaire :
    en Provence, sa fortification ancienne de terre & de mer, et la nécessité indispensable qu'il y avoit Mémoire pour servir au projet général des fortifications de la ville de Toulon, des forts et des batteries retranchées qui en dépendent... 8 janvier 1764. Service Historique de la Défense, Vincennes : Art AGUILLON LOUIS D'. Mémoire sur la ville de Toulon, son objet relativement à une déffensive simple d'avoir cette place dans un meilleur état de défense, pour metre à l'abry d'insulte l'arcenal et le département de marine, 1er mars 1768. Service Historique de la Défense, Vincennes : Art. 8 sect 1 (1 VH 1834 Etat actuel des batteries des rades de Toulon suivant la visite qui en a été faite par MM. de Champorcin, de Vialis, Boullement et Imbert le 14 Xbre 1770. Service historique de la Défense, Vincennes Commission mixte de révision des défenses du littoral dans le 5e arrondissement maritime. Rapport du 6 mars1873. Service Historique de la Défense, Toulon : 4 B 1 22.
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier droit
    Murs :
    pierre pierre de taille
    Description :
    escarpement rocheux de pente modérée recoupé par un front de falaise de 16m de hauteur. L'épaulement, face à l'est, est en vis-à-vis lointain de la batterie de Carqueiranne et des forts de hauteur de la Colle Noire et de la Gavaresse. Dans l'état actuel des lieux, le corps de garde crénelé reformaté en 1859 est le vestige le plus visible et le plus explicite de l'ancienne batterie. Il ne reste rien de l'ancienne petite redoute du XVIIIe siècle. De l'épaulement de la batterie reste surtout le talus l'abri de combat du projecteur du poste photo-électrique de 1906-1907. Le corps de garde de 1859 est un bâtiment rectangulaire allongé, en simple rez-de-chaussée peu élevé, niché contre le haut de l'escarpement naturel quelque peu retaillé. Large de 6,50m hors-œuvre, comme le corps de garde primitif construit en 1796 dont il remploie en principe une partie des murs, il est long de 21m. La faible épaisseur (0,60m ) des murs percés de créneaux (plusieurs remplacés en 1906 par des portes et fenêtres) est adaptée à un
    Auteur :
    [entrepreneur de maçonnerie] Aguillon César
    Texte libre :
    son collaborateur et relai local Antoine Niquet directeur des fortifications de Provence, auteur d'une , François Milet de Monville, directeur des fortifications de Provence, dresse un état des batteries de côte Construction et armement En 1679, date de la première tournée à Toulon de Vauban, commissaire général des fortifications, la presqu'île de Saint -Mandrier (alias presqu'île de Cépet) n'était pas fortifiée, seule la petite rade et son débouché sur la grande rade étant défendus par des ouvrages pérennes de défense côtière. L'idée d'une mise en défense planifiée de la presqu'île n'émerge dans les projets de Vauban qu'en 1695, liée à la menace d'une croisière anglaise en Méditerranée. Une carte des rades de Toulon sur laquelle on a marqué les batteries des environs réparer sur la côte des rades de Toulon . Un long retranchement ou ligne de batteries numérotées 15 à 17 est indiqué par le plan de Vauban sur la côte est de la presqu'île, le point 15 correspondant à la
    Illustration :
    Carte des rades de Toulon, 1695. IVR93_20168300746NUC1A Carte des batteries à faire et à réparer sur la côte des rades de Toulon, 1695. Détail : la Plan de Toulon et de ses rades, copié sur celuy de M. de Vauban. 1701. IVR93_20168300747NUC1A Carte des rades de Toulon, 1759. IVR93_20168300749NUC1A [Carte de la presqu'île de Cépet.] 1811. IVR93_20168300751NUC1A Carte des batteries de la presqu'île de Saint-Mandrier en 1844. Détail : batterie du Puits [Nouveaux projets d'amélioration des batteries du Puits et de Mord'huy]. 1858 batteries de la presqu'île de Cépet. 1866. IVR93_20168300753NUC1A Atlas des bâtiments militaires n° 102, batteries du Lazaret, de la Coudoulière, du Puits et de Faubrégas. 1875. Détail : corps de garde de la batterie du Puits. IVR93_20178300503NUC1A
  • batterie de la Coudoulière
    batterie de la Coudoulière Saint-Mandrier-sur-Mer - la Coudoulière - isolé
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    La plage de la Coudoulière, au sud de la presqu'île de Saint-Mandrier, est l'un des points retenus Aguillon sur les côtes de Saint-Mandrier. En 1759, deux petites batteries sommaires de mortier sont établies dans l'urgence, une de chaque côté de la plage, pour renforcer la position. En 1768, elles sont désarmées. En 1794, une commission d'experts chargé d'examiner la situation des batteries de côte de la rade de Toulon, ne fait état à la Coudoulière, que d'un retranchement de plage, projeté selon un tracé un peu différent de celui de 1695. En 1812, sous l'Empire, un rapport du général Maureilhan demande de créer à la gorge du retranchement de la Coudoulière un corps de garde pour 4 pièces. L'ancien retranchement est aménagé dans sa moitié droite (ouest) en épaulement de batterie. En 1841, la commission de défense des côtes lance un programme général de remise aux normes des batteries de côte, la réalisation est confiée, après 1843, au colonel Picot, directeur des fortifications de Toulon, et au chef du génie
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Observation :
    Intérêt patrimonial limité. Bon exemple de tour-réduit, construite l'année même de la définition du
    Référence documentaire :
    Etat actuel des batteries des rades de Toulon suivant la visite qui en a été faite par MM. de Champorcin, de Vialis, Boullement et Imbert le 14 Xbre 1770. Service historique de la Défense, Vincennes Carte des rades de Toulon. / Dessin aquarellé, attribué à Vauban, 1695. Service Historique de la [Carte des batteries à faire et à réparer sur la côte des rades de Toulon] / Dessin, plume et aquarelle, signé Antoine Niquet, 22 mars 1695. Service Historique de la Défense, Vincennes : 1 VH 1831 1679 Plan de Toulon et de ses rades, copié sur celuy de M. de Vauban. / Dessin, par Antoine Niquet, 1701 . Service Historique de la Défense, Vincennes : Art. 8 carton 1 (1 VH 1831), n° 1bis. Carte depuis le Cap Cicier jusques à celuy de Carquairane. / Dessin aquarellé par Nicolas François Milet de Monville, 1759. Service Historique de la Défense, Vincennes : 1 VH 1833, 1748-1763, n° 26. [Carte des batteries de la rade de Toulon] / Dessin, plume et encre, par Garavague, 1794. Service
    Murs :
    pierre pierre de taille
    Description :
    La tour-réduit, la première tour crénelée type 1846 n° 2 construite dans le secteur de Toulon, est le seul vestige actuel de l'ancienne batterie, distante de la mer d'une cinquantaine de mètres au plus ; le sol en pente autour de son fossé, est à 7m d'altitude au plus bas, 11m au plus haut. La tour modèle-type qu'à l'origine. Bâtie en blocage enduit, avec chaînes d'angle en pierre de taille blanche et encadrements de baies en brique, la tour crénelée est à peu près conforme au modèle-type. Le plan est ici un carré parfait de 15m de côté ; l'élévation abrite deux niveaux voûtés : un étage de soubassement prenant jour dans le fossé et un rez-de-chaussée, surmontés d'une plate-forme à parapet crénelé à bretèches, sur une hauteur totale de 9,50m depuis le fond du fossé jusqu'à la crête du parapet. Ce parapet , encadrée de deux créneaux, puis de deux bretèches, elles-mêmes encadrées de deux autres créneaux, est altérée par la suppression des bretèches. Les quatre embrasures de la plate-forme étaient susceptibles
    Étages :
    étage de soubassement rez-de-chaussée surélevé
    Titre courant :
    batterie de la Coudoulière
    Appellations :
    batterie de la Coudoulière
    Texte libre :
    fortifications de Provence, auteur d'une carte plus détaillée, datée du 22 mars 1695, associée à un mémoire sur , directeur des fortifications de Provence, dresse un état des batteries de côte dans un mémoire daté du 9 , date de la première tournée à Toulon de Vauban, commissaire général des fortifications, la presqu'île de Saint-Mandrier (alias presqu'île de Cépet) n'était pas fortifiée, seule la petite rade et son débouché sur la grande rade étant défendus par des ouvrages pérennes de défense côtière. L'idée d'une mise en défense planifiée de la presqu'île n'émerge dans les projets de Vauban qu'en 1695, liée à la menace d'une croisière anglaise en Méditerranée. Une carte des rades de Toulon sur laquelle on a l'état des batteries à faire et à réparer sur la côte des rades de Toulon . Un retranchement numéroté 26, sans batterie, est indiqué par le plan de Vauban en bordure du site correspondant à la plage de la Coudoulière, au sud de la partie est de la presqu'île. La stratégie de Vauban consiste en effet
    Illustration :
    Carte des rades de Toulon, 1695. IVR93_20168300746NUC1A Plan de Toulon et de ses rades, copié sur celuy de M. de Vauban. 1701. IVR93_20168300747NUC1A Carte depuis le Cap Cicier jusques à celuy de Carquairane. 1759. IVR93_20168300748NUC1A [Carte des batteries de la rade de Toulon] 1794. IVR93_20168300750NUC1A [Carte de la presqu'île de Cépet. 1811] IVR93_20168300751NUC1A [Carte de la presqu'île de Saint-Mandrier. Détail. 1841] IVR93_20168300752NUC1A Carte des batteries de la presqu'île de Saint-Mandrier en 1844. Détail : batterie de la Coudoulière Fortifications. Défense des côtes. Article 15. Défiler le réduit de la batterie de la Coudoulière Etablir un chemin carrossable reliant les batteries de la presqu'île de Cépet. 1866 Atlas des bâtiments militaires n° 102, batteries du Lazaret, de la Coudoulière, du Puits et de
  • fortification d'agglomération, extension nord-ouest et darse Castigneau
    fortification d'agglomération, extension nord-ouest et darse Castigneau Toulon - 2ème fortification d'agglomération
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    En 1835, les ministres de la Marine et de la Guerre approuvent un projet d'extension de l’arsenal à bastions appelé couronné de Castigneau. L'exécution de ce front commence seulement en 1843, selon un projet conseil municipal de Toulon et le conseil général du Var demandent alors à l’État de considérer parallèlement la nécessité d’extension du périmètre clos de la ville, dont la densité de population atteint le seuil critique d’un habitant pour huit mètres carrés, resserrés dans une surface totale intra-muros de Édouard Picot, directeur des fortifications de Toulon. Le projet Picot, adopté par le comité des fortifications, implante l'extension nord de l'enceinte de la ville à la place d'un retranchement de campagne , dit de Sainte-Anne, créé en 1707 lors du siège anglais de Toulon, et jamais supprimé. L’ensemble projeté constitue une nouvelle et vaste enceinte, jalonnée de onze bastions neufs à flancs droits (cotés A -B-C-D-E-G-H-I-K-M-N) et de deux demi-lunes (F,L), enveloppant, à distance variable, l’ensemble des
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    Plan général de Toulon 1841, actualisé en 1850. / Dessin à l'encre aquarellé, 1841-1850. Service Historique de la Défense, Vincennes : 1 VH 1858. Projet spécial de 1843 [...] pour organiser les fortifications du camp retranché de Ste-Anne ... [futur bastion K]. / Dessin à l'encre aquarellé, 1843. Service Historique de la Défense, Vincennes : 1 VH Projet Couronné de Castigneau. 1843. / Dessin à l'encre aquarellé avec retombe, 1843. Service Historique de la Défense, Vincennes : 1 VH 1860. Castigneau-Malbousquet]. Dessin à l'encre aquarellé, signé A. Long, 1845. Service Historique de la Défense l'encre aquarellé. Par Picot, 1843. Service Historique de la Défense, Vincennes : 1 VH 1860. , signé Picot, 1845, échelle de 0, 001 pour 5 mètres. Service Historique de la Défense, Vincennes : 1 VH Projet d'agrandissement de la place de Toulon. Dessin à l'encre aquarellé, signé Picot,1845 échelle
    Murs :
    pierre pierre de taille
    Description :
    De la seconde enceinte bastionnée de Toulon, bâtie en extension et remplacement de la première, ne poterne dite porte Sainte-Anne), enveloppant l'ancien quartier militaire (arsenal de terre, caserne Lamer ) situé au nord de la gare et des voies de chemin de fer. La moindre pression de la croissance urbaine portions de l'enceinte aient été épargnées par le démantèlement. Les bastions de cette grande extension de 1849-1861 sont tous plus larges que ceux de l'enceinte antérieure, à flancs droits, faces longues , angle de capitale obtus, séparés entre eux par des courtines plus courtes que les bastions sont larges . Le bastion K implanté à la pointe nord de l'enceinte, diffère nettement de ce modèle et fait exception : il est relativement étroit, à angle de capitale aigu, flancs retirés créant un plan en as-de -pique et coupure de retranchement à la gorge. Au droit de cette coupure, ou petit fossé intérieur (cloisonné du grand fossé), le revêtement du corps de place continue à la gorge du bastion, en formant un
    Auteur :
    [entrepreneur de maçonnerie] Arnavieille [entrepreneur de maçonnerie] Quinié
    Annexe :
    Déclassement et démantèlement des enceintes de Toulon La démolition de l’ancienne enceinte, 1859 Dans son récit de circonstance publié en 1859, destiné au voyageur touriste empruntant la nouvelle ligne ouverte dans l’année, l’essayiste marseillais Adolphe Meyer donne une idée de l’avancement encore limité des travaux de lotissement de la nouvelle ville, l’emprise de l’ancienne enceinte n’étant pas encore libérée : « De la gare (de Toulon), on descend vers la ville par un boulevard nouveau qui coupe l’ancienne ceinture de remparts. On les démolit avec activité, et leurs débris servent à combler les énormes la démolition de l’ancienne enceinte, mais le déclassement et la remise aux Domaines des terrains des fortifications de cette enceinte furent annoncé en mars 1858, deux semaines après que le comité du Génie eut délibéré qu’il était avantageux que « la démolition des anciens remparts de Louis XIV à Toulon (fut) faite par les particuliers qui se rendront acquéreurs des lots de terrains à bâtir ». Cette solution fut
    Texte libre :
    Historique et typologie générale Extension de l’arsenal et de l’enceinte du corps de place à l’ouest, le couronné de Castigneau, 1841-1845 Le projet d’amélioration du fort Malbousquet avait été proposée initialement pour 1841 « dans l’hypothèse de la construction du couronné de Castigneau ». Ce dernier ouvrage de fortification également projeté pour 1841 était destiné à retrancher vers l’ouest une aire importante située immédiatement hors l’enceinte de la darse neuve (ou darse Vauban), à l’ouest / sud-ouest dans la plaine littorale de Castigneau, aire destinée à une extension de l’arsenal constituée d’un nouveau bassin à flot ou darse associé à des formes de radoub et des cales de construction supplémentaires. Plusieurs projets concurrents pour cette extension de l’arsenal extra-muros côté Castigneau avaient déjà été proposés à partir de 1823, mais dans certains cas sans traiter de façon aboutie la question du retranchement défensif de ces infrastructures. En février 1830 le chef du génie de Toulon avait
    Illustration :
    Repérage des 3 sous-ensembles de l'enceinte de Toulon reporté sur le plan Teissier 1873 Plan de repérage des restes conservés de l'enceinte urbaine, des bâtiments militaires de la ville et de l'Arsenal de la Marine. IVR93_20158301340NUC1A Plan général de la ville de Toulon en 1841, actualisé en 1850. IVR93_20158300475NUC1A Projet spécial de 1843 [...] pour organiser les fortifications du camp retranché de Ste-Anne Projet "couronné de Castigneau". 1843. Détail. IVR93_20158300480NUC1A Projet d'agrandissement de la place de Toulon. 1845. IVR93_20158300483NUC1A [Projet pour l'extension nord-ouest de l'enceinte de Toulon] 1848. Détail autour de la porte [Projet pour l'extension nord-ouest de l'enceinte de Toulon] 1848. Détail : front nord Sainte-Anne [Plan général du projet d'enceinte de ville Picot-Long] 15 mars 1848. IVR93_20158300489NUC1A
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