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  • présentation de l'étude sur l'architecture militaire des Alpes-de-Haute-Provence
    présentation de l'étude sur l'architecture militaire des Alpes-de-Haute-Provence Alpes-de-Haute-Provence
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Localisation :
    Alpes-de-Haute-Provence
    Titre courant :
    présentation de l'étude sur l'architecture militaire des Alpes-de-Haute-Provence
    Carte :
    Localisation des ensembles étudiés. L'architecture militaire des Alpes-de-Haute-Provence
    Aires d'études :
    Alpes-de-Haute-Provence
    Texte libre :
    L'étude sur l'architecture militaire des Alpes-de-Haute-Provence s'insère dans la grande enquête dire qu'elle exclut les édifices relevant des pouvoirs féodaux. L'enquête dans les Alpes-de-Haute -Provence a été réalisée en deux phases. - Entre 1991 et 1993, l'ensemble fortifié de l'Ubaye et les places -Selvage dans les Alpes-Maritimes), le secteur de l'Ubaye comprend des ouvrages situés sur les communes de thématique régionale sur l'architecture militaire de la frontière italienne et du littoral. Cette enquête fortes de Colmars et Seyne. Principal ensemble (avec son extension sur la commune de Saint-Dalmas-le et 2003 les places fortes de Sisteron et d'Entrevaux. (Chercheur : Christian Corvisier) Les dossiers stratégiques cohérents : - un vaste ensemble fortifié dit organisation défensive de l'Ubaye, constitué du 16e au 20e siècle - la place forte de Colmars - le château et les fortifications d'agglomération d'Entrevaux - la place forte de Seyne - la citadelle et des fortifications d'agglomération de Sisteron
    Illustration :
    Place forte de Colmars. IVR93_19920400320XA Citadelle de Seyne, projet Vauban, 1700. IVR93_19930400175XAB Ville et citadelle de Sisteron. IVR93_20020400395XE La Condamine-Châtelard, forteresse de Tournoux. IVR93_19920400400XA
  • section Saint-André-les-Alpes - Digne-les-Bains de la voie ferrée des Chemins de fer de Provence
    section Saint-André-les-Alpes - Digne-les-Bains de la voie ferrée des Chemins de fer de Provence Alpes-de-Haute-Provence
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    Entre Saint-André-les-Alpes et Digne-les-Bains, le train circule sur la portion la plus ancienne de avec la ligne Nice - Puget-Théniers, la ligne Digne-les-Bains - Saint-André-les-Alpes fonctionna de avancé, devint celui de la future ligne Nice - Digne-les-Bains. Jusqu’à ce que la jonction fût établie manière autonome. Elle fut mise en service en deux temps : la première partie en 1891, de Digne-les-Bains à la gare de Mézel-Châteauredon, et la seconde l'année suivante, de cette gare à Saint-André-les -Alpes. Cette portion ne fut pas, techniquement, beaucoup plus facile à construire que les autres. Les bords de l'Asse ont demandé l'aménagement de nombreux murs de soutènement de grande dimension, dans des passages où la voie est assez étroitement coincée entre le lit de la rivière et les falaises qui envisageable était de suivre l'Asse et sa branche passant par Moriez, des variations sont pourtant intervenues , puisqu'un premier projet avait envisagé de suivre l'Asse de Moriez sur sa rive gauche et non sur sa rive
    Description :
    En quittant Saint-André-les-Alpes, la ligne doit changer de vallée et quitter les bords du Verdon qu'elle suivait depuis le tunnel de la Colle Saint-Michel pour les rives de l'Asse. Elle monte donc jusqu'au col des Robines en laissant sur sa gauche la retenue d'eau du barrage de Castillon qui barre le cours du Verdon en amont de Castellane. Elle passe sous le col à environ 940 m d'altitude grâce à un tunnel de 1 195 m de longueur, le souterrain de Moriez, et commence sa descente vers Barrême, Chaudon -Norante puis Mézel-Châteauredon. La ligne quitte ensuite la vallée de l'Asse pour rejoindre celle de la Bléone. Le col à franchir, à hauteur de l'arrêt Les Lavandes, est fort modeste. Les deux seuls ouvrages d'art importants avant le pont de la Bléone se trouvent quelques kilomètres après le passage de ce col . Il s'agit du viaduc de Roche-Chave, qui permet d’enjamber le torrent du même nom grâce à cinq arches en plein cintre de 7 m de large. Deux kilomètres plus loin, le train entre dans le souterrain des
    Localisation :
    Alpes-de-Haute-Provence
    Titre courant :
    section Saint-André-les-Alpes - Digne-les-Bains de la voie ferrée des Chemins de fer de Provence
    Appellations :
    section Saint-André-les-Alpes - Digne-les-Bains de la voie ferrée des Chemins de fer de Provence
    Aires d'études :
    voie ferrée de la ligne Nice - Digne-les-Bains
    Illustration :
    Compagnie des Chemins de fer du sud de la France / Chemin de fer de Digne à Nice par Puget-Théniers / Section de Digne à Saint-André / Partie comprise entre le quartier de la Côte et le quartier de l'Issole / Avant-Projet au rayon minimum de 200 mètres / plan au 1/10000e. IVR93_20110400336NUC2A Le mur de soutènement et le bâtiment des voyageurs. IVR93_20110400539NUC2A La tête nord du tunnel de la Clue-de-Chabrières. IVR93_20110400551NUC2A
  • parfumeries (distilleries de lavande) du Pays Asses, Verdon, Vaïre, Var
    parfumeries (distilleries de lavande) du Pays Asses, Verdon, Vaïre, Var Alpes-de-Haute-Provence
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Référence documentaire :
    août 1929. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 7 M 16. Une distillerie de lavande dans les Alpes de Provence. Façade latérale, coupe transversale et plan Distillerie de lavande dans les Alpes. Carte postale. Archives départementales des Alpes-de-Haute REPARAZ, André de. Les campagnes de l'ancienne Haute-Provence vues par les géographes du passé Le Touillet (Basses-Alpes). - Distillerie de Lavande Goujon. / Carte postale, avant juillet 1907. Une des jeunes cultures de lavande de Lautier fils au Plan de Saint-André (basses-Alpes). / Dans REPARAZ, André de. Le déclin de la lavande dans l'agriculture et dans la vie rurale de la Haute , 1880-1950. Mane : Les Alpes de Lumière, 2000, 180 p. : ill. ; 21 cm. . Ministère de l'Intérieur, Direction de la sureté générale, rapport d'inspection des distilleries Isidore Silvy, Chiris, Selin, Chauvet et cie de Barrême et de la distillerie Lautiers fils de Saint-André, 22
    Localisation :
    Alpes-de-Haute-Provence
    Titre courant :
    parfumeries (distilleries de lavande) du Pays Asses, Verdon, Vaïre, Var
    Texte libre :
    -les-Alpes et d’Annot, avant de se développer dans d’autres parties du sud de la France. Vers 1890, les -Alpes ou à Lambruisse, Gras à Barrême). La culture de ces champs de lavande a permis une nette -les-Alpes tout particulièrement, qui avaient pour spécificité de s’être spécialisés dans la culture de le pays, à l'exception de la distillerie Lautier de Saint-André-les-Alpes, ces unités de parfumeurs varier. Les plus grandes, à Thorame-Haute (Fig. 02) et à Lambruisse (Fig. 03), sont dotées d’une sorte de début du siècle provenant de Saint-André-les-Alpes. I La cueillette et la culture de la lavande dans le pays Asses, Verdon, Vaïre, Var Le ramassage de siècle, la cueillette de la lavande s’est développée jusqu’à devenir essentielle à l’économie rurale du pays. Le canton de Barrême fut même le premier endroit en France où cette cueillette a pris de l’ampleur. La cueillette de la lavande constituait une activité complémentaire adaptée à la situation des
    Illustration :
    Une distillerie de lavande dans les Alpes de Provence. Coupe transversale. IVR93_20150402163NUC1A Une distillerie de lavande dans les Alpes de Provence. Façade latérale. IVR93_20150402162NUC1A Une distillerie de lavande dans les Alpes de Provence. Plan au niveau supérieur Le Touillet (Basses-Alpes). - Distillerie de Lavande Goujon [vue avant juillet 1907 Distillerie de lavande dans les Alpes. IVR93_20150402154NUC1A Une des jeunes cultures de lavande de Lautier fils au Plan de Saint-André (basses-Alpes La coupe de la lavande dans la lavenderaie Lautier fils à Saint-André-les-Alpes Vue d'un champ de lavande dans la commune de Saint-André-les-Alpes. IVR93_20060401600XE Paysage de champs de lavande près de Saint-André-les-Alpes. IVR93_20150402205NUC2A Paysage près de Saint-André-les-Alpes. IVR93_20150402208NUC2A
  • usines textiles dites draperies du Pays Asses, Verdon, Vaïre, Var
    usines textiles dites draperies du Pays Asses, Verdon, Vaïre, Var Alpes-de-Haute-Provence
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Référence documentaire :
    sur papier signé Rossi, 2 septembre 1834. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne plume, par Castagnol, 3 novembre 1853. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les / Société scientifique et littéraire des Alpes de Haute-Provence . 356 p. 48-58. , Société scientifique et littéraire des Alpes de Haute-Provence . 356 p. 20-48. p. 48-58 DOMENGE Jean-Luc, La langue d'André Honnorat dans : Chroniques de Haute-Provence : 364 p. 63-65 HONNORAT Charles, Cet homme rude parti de rien dans : Chroniques de Haute-Provence, Digne p. 20-48 HONNORAT André. Mémoire pour ma famille. Dans : Chroniques de Haute-Provence, n°364 / Dessin à l'encre sur papier calque signé Pochin, 10 mars 1861, Archives départementales des Alpes-de -Haute-Provence, Digne-les-Bains, E DEP 204/22. Plan et Nivellement d'une partie du canal du Verdon dans la commune de Beauvezer pour servir à
    Murs :
    moellon sans chaîne en pierre de taille pierre de taille
    Localisation :
    Alpes-de-Haute-Provence
    Texte libre :
    nouveau contexte que se sont multipliées les draperies de Haute Provence, nouvelles unités de production variable. Certaines sont dans un état de ruine avancé (Thorame Haute et Basse, Moriez, Senez) et au moins -les-Alpes. Dans ce cas, la roue était entièrement en sous-sol. La disposition de la fabrique par par André Honnorat à Saint-André-les-Alpes. La première roue de sa fabrique (une seconde fut installée : celle des Grands Trotabas à Beauvezer et celle de la fabrique Arnaud à Saint-André-les-Alpes, qui furent en avoir plus de quinze (17 pour Honnorat à Saint-André-les-Alpes et même 18, mais en trois bâtiments -Alpes et Barneaud à Entrevaux. Dans ces trois cas, le logement reprenait les dispositions de l’usine I. Contexte de l’enquête : l’état de la question et l’apport de l’étude de l’Inventaire général de l’actuel Pays Asses, Verdon, Var, Vaïre. Il n’est donc pas surprenant que ce sujet ait déjà fait l’objet d’études de diverses natures. Dès le 19e siècle, certains industriels ou érudits ont couché par
    Illustration :
    Papier à en-tête de la draperie Honnorat de Saint-André-les-Alpes, deuxième moitié du 19e siècle Carte de localisation des foulons de Villars-Colmars d'après le cadastre napoléonien Plan et Nivellement d'une partie du canal du Verdon dans la commune de Beauvezer pour servir à l'instruction d'une demande en autorisation de construire un canal de dérivation des eaux du Verdon nécessaire à l'établissement de trois usines devant contenir quatre mécaniques destinées à la fabrication des draps Plan général et détails relatifs au réglement de la fabrique de draps et au moulin à farine que le Sr Ravel possède sur une dérivation de la rivière de Clumanc dans la commune de Barrême. Détail de la fabrique de draps et de ses abords [à cette date, la fabrique n'avait pas encore occupé le bâtiment de la Plan et Nivellement d'une partie du canal du Verdon dans la commune de Beauvezer pour servir à l'instruction d'une demande en autorisation de construire un canal de dérivation des eaux du Verdon nécessaire à
  • ensemble fortifié dit organisation défensive de l'Ubaye
    ensemble fortifié dit organisation défensive de l'Ubaye Alpes-de-Haute-Provence
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    En 1693, l'Ubaye est occupé par les troupes de Louis XIV, commandées alors par Catinat. Ce dernier s'empresse de l'organiser en fortifications. Le maître d'oeuvre est l'ingénieur Creuzet de Richerand. On installe un premier camp d'occupation près du village de Tournoux. On projette alors des travaux dans différents points de la vallée. L'Ubaye est réoccupée par les Français lors de la guerre de Succession d'Espagne. L'ingénieur Huë de Langrune rétablit en grande partie les retranchements et les redoutes de la campagne précédente. A la paix d'Utrecht, en 1713, la vallée de l'Ubaye est laissée à la France. Au cours du 18e siècle, des ingénieurs, tels que Milet de Manville, Thibergeau, Pierre Bourcet, Heuriance , Vallier de Lapeyrouse, associent leurs noms à la mise en projet de fortifications. En 1836, le général Haxo, inspecteur général du Génie et le grand fortificateur de l'époque, remarque l'arête à 2 kms au sud-est du camp de Tournoux. Les travaux du fort de Tournoux commencent en 1843. Lors de
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    Plan du fort de Larche à la tête de la vallée de Barcelonnette. / Dessin, par Guy Creuzet de Richerand, 1693, 37 x 50 cm. Service Historique de la Défense, Vincennes : Fonds du Génie. Dépôt des Plans et profil des tours de l'enceinte de St-Vincent pour servir à leur construction. / Dessin avec rabat, signé Vauabn, le 3 octobre 1700. Service historique de la Défense, Vincennes : Fonds du Plan du village et de la hauteur de Giauzier avec la redoutte et les retranchements autour comme ils estoent la guerre dernière. / Dessin, lavis, 1707, par Hercule Hüe de Langrune (signé Delangrune ). Service Historique de la Défense, Vincennes : Fonds du Génie. Dépôt des fortifications, Tournoux, article Plan des retranchements de Jausiers. 1745 Plan des retranchements de Jausiers. Dessin, par Pierre -joseph Bourcet, 1745. Service historique de la Défense, Vincennes : Fonds du Génie. Dépôt des Camp de Restefond. (Alt. 2. 400 m.) / Carte postale, sd.
    Auteur :
    [ingénieur militaire] Creuzet de Richerand Guy [ingénieur militaire] Hüe de Langrune Hercule [ingénieur militaire] Séré de Rivières Raymond Adolphe [ingénieur militaire] Le Prestre de Vauban Sébastien
    Localisation :
    Alpes-de-Haute-Provence Alpes-Maritimes
    Titre courant :
    ensemble fortifié dit organisation défensive de l'Ubaye
    Carte :
    Organisation défensive de l'Ubaye
    Appellations :
    organisation défensive de l'Ubaye
    Annexe :
    au col de Pourriac, et celui du Pra, surveillant la haute vallée de la Tinée, et le dernier relevant de conditions météorologiques acceptables (ce qui est plus fréquent dans les Alpes que dans le nord Note d'ensemble sur les ouvrages d'avant-poste (1930-40) (relative aux ouvrages de Larche, des Fourches, du Pra et de Saint-Dalmas) Parallèlement au programme d'ouvrages puissants géré par la C.O.R.F ., ouvrages constituant les piliers d'ossature d'une position de résistance tracée souvent en retrait de la celle de sonnettes avancées, était de surveiller les points de passage les plus dangereux, s'opposer aux idées du général Degoutte, partisan de la fortification légère dispersée. Par économie, leur réalisation ", sous la responsabilité du commandement régional, en accord avec la C.O.R.F., mais sans intervention de celle-ci. Leur nombre fut limité à une trentaine sur l'ensemble de la frontière, pour éviter de cloche blindée, une entrée et une ou deux sorties de secours, le tout greffé sur une infrastructure
    Aires d'études :
    Alpes-de-Haute-Provence
    Texte libre :
    n'en fasse une des portes de la frontière sur la Haute-Provence. Considérations militaires et directeur des fortifications du Dauphiné et de Haute-Provence, et du coup, transposé, en terminologie Géographie de l'Ubaye Encagée, à l'est, par la crête principale des Alpes, au sud et au sud-est par Ubaye, du col du Longet à Tournoux draine la haute vallée de Maurin, franchit le verrou naturel du toutes sortes. Dans l'angle politique, l'Ubaye, après avoir dépendu longtemps de la Provence, dont les comtes de Provence avaient fondé, en 1231, la ville de Barcelonnette - authentique bastide - s'était Dauphiné en 1349 puis la Provence en 1481, la France détiendra, au nord, jusqu'en 1713, de larges enclaves Briançonnais, le Queyras et les Alpes-Maritimes. Tout au long de cette histoire se dégagea très vite une constante de la stratégie française consistant à considérer les Alpes comme un théâtre d'opérations commandants successifs de l'Armée des Alpes jusqu'à nos jours. Opérations et fortification de l'Ubaye du XVIe
    Illustration :
    Plan du fort de Larche à la tête de la vallée de Barcelonnette. 1693 IVR93_19910401286XAB Plans et profil des tours de l'enceinte de St-Vincent pour servir à leur construction. 1700 Plan du village et de la hauteur de Giauzier avec la redoutte et les retranchements autour comme Plan des retranchements de Jausiers. 1745 IVR93_19910401287XAB Camp de Restefond. IVR93_19910400614ZAB Forteresse de Tournoux. IVR93_19920400400XA Batterie de Cuguret. IVR93_19920400399XA Meyronnes. Batterie de Mallemort. IVR93_19910400930ZA Jausiers. Ouvrage de Restefond. IVR93_19920400348XA Saint-Paul-sur-Ubaye. Caserne Pellegrin dite baraquements de l'Ubaye. Bâtiments 001 et 002
  • Tableau, cadre : saint Michel terrassant le démon
    Tableau, cadre : saint Michel terrassant le démon Roussillon
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général (c) Département de Vaucluse
    Historique :
    Cette représentation de saint Michel terrassant le dragon, œuvre signée et datée, a été exécutée de Roussillon du nom de Juilly (inscription illisible transcription incertaine).
    Représentations :
    Représentation de saint Michel après la capture du démon.
    Statut :
    propriété de la commune (?)
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Alpes-de-Haute-Provence
    Illustration :
    Détail de saint Michel. IVR93_20188400175NUC2A Détail de la signature, de la date et de l'inscription en bas à gauche. IVR93_20188400177NUC2A
  • moulin à papier puis faïencerie
    moulin à papier puis faïencerie Moustiers-Sainte-Marie - - en village - Cadastre : 1835 G1 692 à 694 2014 G1 1414
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    jusqu'à nos jours. En 1925, Marcel Provence y installe un faïencerie et une école de céramique dont l'activité s'arrête une dizaine d'années plus tard. Les bâtiments de l'ancienne papeterie sont pour
    Référence documentaire :
    départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains, E DEP 135/72-73. départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains, S456 et S951. . Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains, AC 135 035. mai 1864, signé Denis. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains, S 951. départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains, 31 Fi 1052. Moustiers - Faïencerie Marcel Provence - Ecole Clerissy - Ecole régionale saisonnière de faïencerie Moustiers : l'influence décisive de Marcel Provence. / dans : Un fou du patrimoine, Marcel Provence Acte de vente du 25 juillet 1925 d’une turbine, d’une dynamo et des canalisations à Mme veuve Paul Mathieu par les membres de la famille Achard qui les possédaient en indivision. Minutes notariales en mains privées, étude de Moustiers, acte de vente du 25 juillet 1925. Collection particulière.
    Description :
    -chaussée surélevé et un étage de comble. Le four de Marcel Provence est élevé immédiatement devant la porte De l'ancienne usine à papier, il ne reste que les parties en sous-sol et la partie correspondant à l'ancienne chambre hydraulique. Actuellement, le bâtiment principal est de plan quasi rectangulaire. Son faîtage est perpendiculaire à la pente. Il compte sept travées, un étage de soubassement, un rez-de
    Étages :
    étage de soubassement rez-de-chaussée surélevé
    Aires d'études :
    Alpes-de-Haute-Provence
    Texte libre :
    quartier d’après le cadastre de 1835. (2) Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, E DEP 135 /72-73, fol 280. (3) Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, S456, Denis (ingénieur départementales des Alpes-de-Haute-Provence, 3P386, fol 73. (5) Archives départementales des Alpes-de-Haute -Provence, 3P389, fol 370. (6) Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, 3P389, Réductions. (7 ) Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, 3P389, Augmentations. (8) Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, 3P386, fol. 73-75. (9) Archives départementales des Alpes-de-Haute l’ingénieur ordinaire, 26 novembre 1860. (10) Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, 3P389 , Réductions. (11) Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, S951, Denis (ingénieur ordinaire des -Provence, S456, Horlin, Ponts et Chaussées, département des Basses-Alpes, Service hydraulique, Rapport de faïencerie de Marcel Provence. L’avant-veille du déplacement prévu sur place, la faïencerie a été nuitamment
    Illustration :
    Moustiers - Faïencerie Marcel Provence - Ecole Clerissy - Ecole régionale saisonnière de faïencerie Le four de Marcel Provence : vue d'ensemble. IVR93_20140400198NUC2A Plans du rez-de chaussée surélevé (zone C) et du rez-de-chaussée (zone A) IVR93_20140400388NUDA Plan du 1er étage de soubassement (zones B et C) IVR93_20140400389NUDA Plans des 2e et 3e étages de soubassement (zone C) IVR93_20140400390NUDA Plan cadastral de la commune de Moustiers, 1835, section G1, parcelles 692 à 694 Relevé cadastral de la commune de Moustiers, 2014, section G1, parcelle 1414, échelle d'origine 1 Projet de règlement pour l’usine du sieur Carbonnel située sur une dérivation du ravin de Notre Moustiers. Vue générale. [Détail : vue de la fabrique au moment de son extension vers le sud vers - La classe jean des Figues [avec en fond la peinture murale de Simone Garnier]. IVR93_20140400173NUC2A
  • citadelle de Sisteron
    citadelle de Sisteron Sisteron - - montée de la Citadelle - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    qui appartient au 12e siècle aux comtes de Forcalquier. Passé dans le domaine des comtes de Provence à reste à faire. Jean de Bonnefons, ingénieur du roi en Provence, est concepteur de nouveaux ouvrages à la projet de construction d'une forteresse sur le piton qui domine la ville. Les travaux commencent avant 1589, avec pour maître d'oeuvre Jehan Sarrazin, de La Tour d'Aigues, dont l'identification précise citadelle de Sisteron en 1611-1612. Dans les premières années du 17e siècle, des recueils de gravures montrent que la construction de la citadelle est très avancée. En 1691, la place, non entretenue, tombe en réfection du chemin de ronde qui au sud sur les hautes arcades sur contreforts très caractéristiques de l'ouvrage. En 1692, Vauban et Niquet rendent un projet d'envergure, visant à une quasi reconstruction de secteur nord-est et visent à constituer un réduit défensif dans la partie nord-est de l'enceinte de ville qui commande le pont sur la Durance, puis à ménager une communication de ce réduit avec la citadelle
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    Place de Sisteron. 1823, 1832-1927, 1940. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence Alpes de Haute-Provence, Sisteron Topographie de la France. Série de cartes gravées des XVIIe et sauvegarde des monuments dans les Alpes de Haute-Provence, 1970-1980. Forcalquier : n° spécial des Alpes de Fonds de la sénéchaussée de Sisteron. 1531 à 1790. Archives départementales des Alpes-de-Haute p. 47-52. BORNECQUE Roger, COLOMB Pierre, GREAVES R. Vauban en Haute-Provence. Dans : Annales de p. 159-162. COLLIER, Raymond. Monuments et art de Haute-Provence. Digne : Société Scientifique et COLOMB, Pierre. Sisteron, perle de la Haute-Provence. Sisteron, 1970. Sisteron, citadelle, p. 72-76. Patrimoine architectural de Haute-Provence : dix années de Haute-Provence, n° spécial, t. LII, n° 296, 2e semestre 1983. -Provence, Digne-les-Bains : 2B1 à 2B192.
    Précisions sur la protection :
    Le rempart supérieur ; la tour de l'Horloge ; la chapelle ; l'échauguette dite guérite du Diable l'est, le rocher et le sol naturel qui forment le soubassement des maçonneries et l'ensemble des sols de
    Statut :
    propriété de la commune
    Auteur :
    [] Bonnefons Jean de [ingénieur militaire] Le Prestre de Vauban Sébastien
    Localisation :
    Sisteron - - montée de la Citadelle - en ville
    Titre courant :
    citadelle de Sisteron
    Annexe :
    , Cartons 1 à 6 (1690-1862) : Sélection de plans CARTON I (1690 à 1821) 4) Plan de Sisteron , Vauban (avec ses environs, M. de Vauban), 6 janvier 1693. Plan de projet, plan général dont le n° 4 précédent donne opposé à la durance, et sur l'enceinte de ville, avec régularisation des fronts et gros ouvrages losangiques aux angles, ravelin devant la porte du cimetière, et deux ouvrages détachés à l'opposé de la Durance. 4) Developpemens de la citadelle de Sisteron, 21 décembre 1692, Vauban: (6 janvier 1693 M. de Vauban) élévations développées des fronts, état existants et projetés. 4) Plan en grand de la citadelle de Cisteron, idemGrand plan très détaillé. 14)Plan pour servir au projet de 1752 Flourens, 14 oct 1751 beau plan détaillé couleur avec parcellaire de la ville. 15) Plan des bâtiments du roi dans la citadelle, 27 juin 1754, Flourens. Belle planche de plans des différents niveaux de cinq bâtiments. 16) plan relatif au projet général envoyé par M. Legier 10 fevrier 1759. Plan de détail de la citadelle, assez
    Aires d'études :
    Alpes-de-Haute-Provence
    Texte libre :
    des places du Dauphiné et de la Haute-Provence, afin d'établir des projets nécessaires à leur 1193 à l'héritier du comté de Provence Alfonse, second fils d'Alfonse II, roi d'Aragon, comte de Barcelone et comte de Provence (de 1168 à 1196), pour préparer la réunion du comté de Forcalquier au comté de Provence. Sisteron est le plus septentrional d'une série de châteaux échelonnés sur la route des Alpes à partir de Pertuis, que le comte Guillaume avait remis en gage à son gendre. Lorsque ce dernier fut devenu comte de Provence sous le nom d'Alfonse II, Guillaume tenta de récupérer Sisteron par la comté de Forcalquier réuni au domaine des comtes de Provence. La ville de Sisteron qui avait obtenu une charte de franchise en 1212 au temps du comte de Provence Raimond Bérenger, vit ses privilèges menacés à l'avènement du prince capétien Charles I d'Anjou au comté de Provence (1246), surtout après que celui-ci se d'Anjou, comtesse de Provence et reine de Naples (1343-1382), la période immédiatement suivante paraissant
    Illustration :
    Enceinte sud de la citadelle, vues en plongée du pt 20 : 2 étages de l'enceinte haute, bastions 13 Flanc nord et face est du bastion 13, courtine est, terrasse haute, vus de la caverne 22c Plan des ville et citadelle de Cisteron. IVR93_20140400001NUC1A Dévelopemens de la citadelle de Sisteron. IVR93_20140400003NUC1A Dévelopemens de la citadelle de Sisteron. Détail. IVR93_20140400004NUC1A Dévelopemens de la citadelle de Sisteron. Détail. IVR93_20140400007NUC1A Plan des bâtiments du Roy dans la citadelle de Sisteron aux Entretiens de la fortification Plan de la citadelle de Sisteron. IVR93_20140400006NUC1A Plan de la citadelle de Sisteron en novembre 1820. IVR93_20140400005NUC1A Plan de la citadelle. IVR93_20040400342NUD
  • place forte de Colmars
    place forte de Colmars Colmars - Cadastre : 1983 AB
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    Niquet, Directeur des fortifications de Provence, élabore le projet d'une mise à hauteur de l'enceinte du L'enceinte que possède Colmars remonterait à la fin du 14e siècle. Une inscription de 1527 atteste qu'elle fut améliorée sous le règne de François Ier. A l'époque des guerres de la Ligue d'Augsbourg, le duc de Savoie Victor Amédée II devient une menace pour le royaume de France. En 1690, l'ingénieur bourg. Il se contente de tirer parti de l'enceinte médiévale et d'y ajouter des tours, des réduits, un 1693, d'une nouvelle enceinte flanquée de tours bastionnées et de deux redoutes à mâchicoulis succèdent au cours du 18e siècle, n'a de suites. Des améliorations sont apportées au fort Saint -Martin en 1819. L'hôpital de Bourges est converti en caserne. Vers 1843, des casemates sont aménagées dans la caserne du fort Saint-Martin. Vers 1860, la forteresse de Tournoux est achevée, plaçant la place de
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    P. 87 à 96. RIBIERE, Henri. Vauban et ses successeurs dans les Alpes de Haute-Provence. Colmars BORNECQUE Roger, COLOMB Pierre, GREAVES R. Vauban en Haute-Provence. Dans : Annales de Haute PERREAU, Joseph. L'épopée des Alpes. Episodes de l'histoire militaire des Alpes. Berger-Levrault Plan de la ville de Colmars et des ouvrages à y faire pour la fortifier. Dessin. 1690. Service Historique de la Défense, Vincennes : Fonds du Génie. Dépôt des fortifications, Colmars, article 8, section 1 Plan de Colmars. 1693. Dessin. 1693. Service Historique de la Défense, Vincennes : Fonds du Génie Colmars. Dessin. 1693. Service Historique de la Défense, Vincennes : Fonds du Génie. Dépôt des Plan de la ville et forts de Colmars. Dessin. 1695. Service Historique de la Défense, Vincennes Plan de la ville et des forts de Colmars. Dessin. 1700. Service Historique de la Défense, Vincennes Plan et profils pour servir à la construction des tours de l'enceinte de la ville de Colmars
    Auteur :
    [] Le Prestre de Vauban Sébastien [] Creuzet de Richerand Guy
    Titre courant :
    place forte de Colmars
    Appellations :
    place forte de Colmars
    Aires d'études :
    Alpes-de-Haute-Provence
    Texte libre :
    de la première invasion de la Provence par Charles Quint. En 1672, le bourg fut dévasté par un Namur, de se rendre sur les Alpes pour inspecter les places et proposer les mesures à prendre pour complètement, après une longue période de sommeil Vauban lui-même n'avait fait que traverser les Alpes pour la haute Provence sur une voie d'invasion (ou plutôt d'infiltration) secondaire. Ce rôle est coups de main et du brigandage, enceinte remontant, semble-t-il, à la fin du XIVe siècle, comme en selon une inscription datée de 1527 et placée au-dessus de l'avant-porte de France, peut-être à la suite incendie accidentel. En 1690, peu après l'ouverture de la guerre de la Ligue d'Augsbourg, le duc de Savoie , notre allié depuis plus d'un demi-siècle, changea subitement de camp et, en juin 1690, rejoignit la coalition de nos adversaires. Bien renseigné, Louvois avait pressenti le coup, et ordonné, par précaution , des travaux de mise à hauteur des places frontières. Notre système de défense de la frontière du sud
    Illustration :
    Pont de Saint-Roch (sur le Verdon, ancienne route de Provence) vu de l'est. A droite, le fort de Pont de Saint-Roch (sur le Verdon, ancienne route de Provence) vu de l'est. A droite, le fort de Plan de la ville de Colmars et des ouvrages à y faire pour la fortifier. 1690 IVR93_19930400142XAB Plan de Colmars. 1693 IVR93_19930400143XAB Plan de la ville et forts de Colmars. 1695 IVR93_19930400145XAB Plan de la ville et des forts de Colmars. 1700 IVR93_19930400146XAB Plan et profils pour servir à la construction des tours de l'enceinte de la ville de Colmars. 1700 Plan de Colmars et élévation des tours. 1845 IVR93_19930400149XAB Ensemble de la ville vu du nord, depuis la rive droite du Verdon. En arrière, le fort de France et Vue générale prise du nord-est depuis la route du col des Champs. Au centre, en bas, le fort de
  • fortification d'agglomération de Sisteron
    fortification d'agglomération de Sisteron Sisteron
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    L'agglomération est dominée au 13e siècle par le château des comtes de Forcalquier. La construction de la première enceinte de la ville n'est pas documentée, mais elle pourrait dater du milieu du 13e féodal.L'enceinte fait l'objet d'une campagne de reconstruction à partir de 1357, achevée à la fin du 14e siècle . Des travaux sont réalisés au 16e siècle, dans le contexte des Guerres de religion. En 1692, le rapport d'inspection de Vauban mentionne que l'enceinte en fort mauvais état n'est plus entretenue. Le projet de n'est qu'au début du 19e siècle que des travaux sont réalisés : un programme de restauration est mené de 1825 à 1835. En 1845 la majeure partie de l'enceinte est déclassée, puis achetée par la ville en 1849 1895. En 1887, les restes de l'enceinte avaient pourtant été classés monuments historiques. Le bombardement allié de Sisteron du 15 août 1944 entraîna la destruction intégrale de la"porte du Dauphiné".
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    Place de Sisteron (1823, 1832-1927, 1940). Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence COLOMB, Pierre. Sisteron, perle de la Haute-Provence. Sisteron, 1970. Fonds d'Ancien Régime Enceinte (à partir de 1842), plan daté du 19 novembre 1845 [Sisteron françaises, place de Sisteron. Service Historique de la Défense, Vincennes : Archives techniques du génie [Sisteron] Restes de l'ancienne enceinte de la ville : tours. Médiathèque de l'Architecture et du F° 80 r°, f° 80 v°, f° 81 r° Plans et vues de la citadelle de Sisteron. [1609]. British Museum Plans, coupes et élévations relatifs aux travaux de construction et d'amélioration projetés ou en cours dans la place de Sisteron (1690-1876). Service Historique de la Défense, Vincennes : Archives du F° 153, 154, 155, 156, 157, 158 et 159 v° Recueil des vues de France du Père Martellange . Bibliothèque nationale de France, Paris : Ub 9a format 5 (Réserve)
    Précisions sur la protection :
    Enceinte (restes de l'ancienne) : classement par arrêté du 30 mars 1887.
    Statut :
    propriété de la commune
    Titre courant :
    fortification d'agglomération de Sisteron
    Aires d'études :
    Alpes-de-Haute-Provence
    Texte libre :
    l'occurrence le comte de Provence à partir du début du XIIIe siècle, ou de celle de la communauté des habitants semble par ailleurs que les comtes de Provence se soient désintéressés de leur château de Sisteron. On capétien Charles d'Anjou, comte de Provence depuis 1246, qui prétendait soumettre les villes à son autorité Sisteron, la défense de la ville est aussi une affaire concernant la sécurité publique du comté de Provence réunion du comté de Provence à la couronne de France (1484-1487), les défenses de l'enceinte de Sisteron juillet 1562, la ville servit de refuge à Claude de Savoie, comte de Tende, gouverneur royal de Provence dessaisi de sa charge de lieutenant général de Provence au profit de son fils Honorat de Savoie, comte de gouverneur de Provence à la mort de son père en 1566. Un troisième édit de pacification (paix de Longjumeau dans ce rapport, rédigé par Niquet, auxiliaire de Vauban pour la Provence, concentré sur la citadelle l'escarpe du fossé en avant de la porte de Provence et de la porte Sauve (...) Le but de ce mur crénelé est
    Illustration :
    Plan des ville et citadelle de Sisteron. IVR93_20140400001NUC1A Plan du tracé des fortifications, restitué sur fond de plan cadastral de 1966, section AS Vue générale du site, implantation de la ville au bord de la Durance. IVR93_19820400013X Vue générale sud-ouest : tours du front sud de l'enceinte de ville, citadelle. IVR93_20020400427XE Tour 31 : vue du haut de gorge avec fermeture à la gorge du XIXe siècle. IVR93_20020400422XE Tour 35 : la tour d'angle sud-ouest de l'enceinte de ville vue du sud. IVR93_20020400400XE Tour 36 : détail des arcades ouvrant la tour à la gorge et de l'escalier intérieur
  • batterie, ouvrage fortifié (batterie, poste défensif) dite batterie et postes de Vallon Claus, de l'organisation défensive de l'Ubaye.
    batterie, ouvrage fortifié (batterie, poste défensif) dite batterie et postes de Vallon Claus, de l'organisation défensive de l'Ubaye. Saint-Paul-sur-Ubaye - vallon Claus - isolé - Cadastre : 1961 J 1080, 1081, 1082, 1083, 1089, 1184
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    Après 1870, on estime que la forteresse de Tournoux, récemment achevée, est surclassée par la nouvelle artillerie rayée et est incapable de jouer son rôle. A partir de 1878, le Comité de Défense lance le plan de défense de l'Ubaye. En 1881 commencent les travaux de la batterie de Vallon Claus, sous la direction du capitaine du Génie Petit, chef de chantier et probable auteur du projet. L'enceinte, les casemates et le fossé de l'ouvrage sont terminés en 1884. En 1886, une nouvelle tranche de travaux rajoute postes défensifs à proximité de la batterie. En 1939 est construit un observatoire bétonné.
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Parties constituantes non étudiées :
    corps de garde
    Référence documentaire :
    Les Alpes. Entrée de la batterie de Vallon Claus. (Alt. 2080 m.) / Carte postale, sd., Favraud . / Dessin, 1898. Service historique de la Défense, Vincennes : Direction des Travaux du Génie de Briançon. Plan terrier du domaine militaire. Conduite d'eau de Vallon Claus. 1899 Plan terrier du domaine militaire. Conduite d'eau de Vallon Claus. / Dessin, 1899. Service historique de la Défense, Vincennes : Direction des Travaux du Génie de Briançon. Les Alpes. Vallon Claus sous la neige. / Carte postale, sd. Richaud éditeur, Barcelonnette Vallon Claus. Ravitaillement [de lard salé : mention manuscrite]. / Carte postale, [après 1904 Caserne de Vallon Claus. (2,000 mètres). / Carte postale, sd. [après 1904], imprimerie-librairie A
    Description :
    , flanquée de bastionnets rectangulaires. Un cavalier d'artillerie occupe le centre de l'ouvrage. Une caserne , dont la façade est constituée par l'escarpe, est composée de quatre casemates maçonnées et voûtées en maçonné, élevé sur deux niveaux de travées, un rez-de-chaussée et un étage de soubassement, couvert d'une toiture de tôles à deux pans. Le corps de garde est un petit bâtiment rectangulaire en rez-de-chaussée . Les trois postes, dont deux cylindriques et un de plan rectangulaire, sont en rez-de-chaussée, occupés en leur centre par un pilier soutenant une dalle en béton couverte de lauzes.
    Étages :
    étage de soubassement rez-de-chaussée
    Titre courant :
    batterie, ouvrage fortifié (batterie, poste défensif) dite batterie et postes de Vallon Claus, de l'organisation défensive de l'Ubaye.
    Appellations :
    batterie et postes de Vallon Claus de l'organisation défensive de l'Ubaye
    Aires d'études :
    Alpes-de-Haute-Provence
    Texte libre :
    24 mai 1878 que le plan de défense de l'Ubaye et des Alpes-Maritimes est arrêté par le Comité : dès , au creux de la crise politique franco-italienne et au développement, en France, de l'armée des Alpes est, la forteresse de Tournoux. Ce contrefort se trouve dans l'axe de la haute vallée de l'Ubaye, qui trouve dans de très bonnes conditions pour prendre d'enfilade la Haute Ubaye, débouché de cols frontières Intérêt stratégique Aucune trace d'édifice antérieur. Après 1870, lors de la réorganisation d'ensemble du système de défense des frontières, on estime que la forteresse de Tournoux, achevée pourtant en considération lors de la conception de la place : elle est incapable, donc, d'assurer sa double mission d'interdiction de la trouée de l'Ubaye et de contrôle de l'itinéraire col de Larche-col de Vars. Le général Seré de Rivières, secrétaire du Comité de Défense qui préside l'œuvre de réorganisation, avance l'idée de l'année suivante commencent les travaux de la batterie des Caurres (opérationnelle en 1883) suivis en 1881
    Illustration :
    Les Alpes. Entrée de la batterie de Vallon Claus. IVR93_19910400906ZAB et la haute vallée de l'Ubaye. IVR93_19910400523X Plan terrier du domaine militaire. Conduite d'eau de Vallon Claus. 1899 IVR93_19940400009ZAB Les Alpes. Vallon Claus sous la neige. IVR93_19910400907ZAB Vallon Claus. Ravitaillement (de lard salé : mention manuscrite). [après 1904] IVR93_19910401034ZAB Caserne de Vallon Claus. (2,000 mètres). [après 1904] IVR93_19910401036ZAB Vue aérienne prise du sud-ouest. A l'arrière plan, montée du col de Vars. IVR93_19920400369XA Vue aérienne prise de l'est-nord-est sur l'avant. IVR93_19920400423XA Vue aérienne prise du nord-est. En arrière, à gauche, le casernement de temps de paix Vue aérienne prise de l'est. Derrière, l'arête rocheuse portant les postes. IVR93_19920400424XA
  • position (point d'appui) dit point d'appui du Castelet, de l'organisation défensive de l'Ubaye.
    position (point d'appui) dit point d'appui du Castelet, de l'organisation défensive de l'Ubaye. Saint-Paul-sur-Ubaye - le Châtelet - isolé - Cadastre : 1975 L3 515, 523, 532, 541, 554
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    On sait que le site du Châtelet est occupé et organisé depuis la guerre de la Ligue d'Augsbourg à la fin du 17e siècle. Comme d'autres sites de l'Ubaye, il connaît une alternance d'abandons et de l'organisation défensive de l'Ubaye durant le 19e siècle, les choses restent en place jusqu'en 1926. L'ouvrage
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    Plan du fort du Castelet dans la vallée de Barcelonnette. / Dessin, sd. [1707], 27 cm x 42 cm . Service historique de la Défense, Vincennes : Fonds du Génie. Dépôt des fortifications. Tournoux. Article
    Description :
    L'ouvrage est composé de différents organes : deux abris en tôles cintrées avec un vestibule et une
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Typologies :
    tourelle de mitrailleuse
    Titre courant :
    position (point d'appui) dit point d'appui du Castelet, de l'organisation défensive de l'Ubaye.
    Appellations :
    de l'organisation défensive de l'Ubaye
    Aires d'études :
    Alpes-de-Haute-Provence
    Texte libre :
    Briançon, rien n'a été fait pour couvrir la Haute Ubaye elle-même, laissée sans protection en avant de ravins de la Haute Ubaye, et battre le vallon du Châtelet. Le point d'appui est classé en deuxième . Description Situation La haute vallée de l'Ubaye, descendant du col frontière de Longet, selon un premier sur la situation locale pendant la guerre de la ligue d'Augsbourg. En septembre 1693, un an à peine après la mémorable offensive de coalisés de Victor Amédée de Savoie sur Gap et Embrun, l'ingénieur Richerand, en poste à Grenoble travaille à organiser le camp de Tournoux, où est basée une partie des forces du Maréchal de Catinat et les postes défensifs qui en assurent la couverture (logiquement, les travaux sont en cours depuis mai-juin). Il adresse au ministre (Le Pelletier de Souzy) une demande de fonds (voir à ce sujet, au Service historique de l'armée de terre, à Vincennes, les archives du Génie convient de doter d'une citerne et d'une boulangerie ce pour 14.100 livres, précisant ensuite qu'on ne peut
    Illustration :
    Tourelle démontable de droite. Vue générale prise de l'arrière en direction de la haute Ubaye. Au Plan du fort du Castelet dans la vallée de Barcelonnette. 1707 IVR93_19910401274XAB Mamelon rocheux du Châtelet vu du nord-est depuis l'amont de la vallée. IVR93_19910401250XA Entrées de l'abri inférieur le long de la route de Fouillouze. IVR93_19910401018ZA Tourelle démontable de gauche. Vue prise de l'arrière. IVR93_19910400989ZA fond, au centre, le hameau de Saint-Antoine. IVR93_19910400992ZA Tourelle démontable de gauche. Vue prise de l'avant. IVR93_19910400990ZA Tourelle démontable de gauche. Vue intérieure prise du dessus. IVR93_19910400991ZA Entrée de la galerie d'accès à la tourelle démontable de gauche. IVR93_19910400988ZA Entrée arrière de la galerie d'accès à la tourelle démontable de droite. Date 1939 sur le linteau
  • fortification d'agglomération dite enceinte médiévale
    fortification d'agglomération dite enceinte médiévale Seyne - en village - Cadastre : 1983 H
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    des habitations, flanquée de quelques tours et percée de deux portes. Ce dispositif constitue une garantie contre le brigandage mais est incapable de résister à une attaque soutenue au canon.
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Parties constituantes non étudiées :
    porte de ville
    Description :
    Les façades jointives de certaines maisons constituent la courtine de l'ancienne enceinte médiévale , ou du moins en jalonnent le tracé. Une porte de ville est constituée par un passage en berceau brisé . On trouve des traces de l'encorbellement d'origine sur la façade de la maison dans laquelle elle est
    Aires d'études :
    Alpes-de-Haute-Provence
    Texte libre :
    les plus significatifs sont : - La Porte de Provence, constituée par un passage en berceau brisé bâtiment de la porte (vu de l'extérieur) et attenant à celui-ci, une haute maison repose sur un imposant particulières. L'enceinte de 1691 ayant été construite en avant, avec interposition d'une "rue du Rempart terrain a empêché l'extension du tissu urbain, au sud-est et de chaque côté de la citadelle. Les éléments , coupé par la glissière verticale d'une herse, et donnant accès à la rue basse de la vieille ville gros appareil à bossage. On ne trouve pas trace de pont-levis, mais simplement derrière l'arcature, des gonds des vantaux de la porte, et des trous d'une barre de verrouillage horizontale. Ce passage est percé dans une maison d'habitation et il est surmonté de trois niveaux de logements dont le dernier comporte un surplomb s'appuyant sur une ligne de sept corbeaux à trois ressauts en quart-de-rond: il s'agit du remploi de la galerie de mâchicoulis assurant la défense verticale de la porte. Le reste de
    Illustration :
    Porte de Provence. Vue extérieure de face. IVR93_19930400387ZA Porte de Provence. Vue extérieure. IVR93_19920400110X Vue intérieure du passage de la Porte de Provence. IVR93_19920400111X Base de la tour près de la Porte de Provence. IVR93_19930400389ZA
  • édifice fortifié (redoute) dit redoute des Cassons, de l'organisation défensive de l'Ubaye.
    édifice fortifié (redoute) dit redoute des Cassons, de l'organisation défensive de l'Ubaye. Saint-Paul-sur-Ubaye - près de Tournoux - isolé - Cadastre : 1961 J 254
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    Cet édifice fait partie des redoutes, ouvrages de fortification de campagne renforcée, construites à l'initiative du maréchal Catinat par Guy Creuzet de Richerand pendant les guerres de la Ligue d'Augsbourg et de Succession d'Espagne pour la sûreté du camp de Tournoux.
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    Carte du camp de Tournoux. / Dessin, signé Richerand, 1696, 52 cm x 69 cm. Service historique de la Feuilles 191-28 et 200-63 Cartes des frontières Est de la France, de Colmars à Marseille. / Dessin à l'encre sur papier, par Jean Bourcet de La Saigne et Jean-Claude Eléonore Le Michaud d'Arçon, 1764 -1778. Echelle 1/14000e. Cartothèque de l’Institut Géographique National, Saint-Mandé : CH 194 à 197. Vue aérienne infra rouge de Tournoux et ses environs. / Photographie argentique infra rouge au 1 /16855 de l'Institut National Géographique, 10/07/1974. Photothèque de l’Institut Géographique National
    Description :
    la toiture ont disparu, est à l'état de vestige.
    Auteur :
    [ingénieur militaire] Creuzet de Richerand Guy
    Localisation :
    Saint-Paul-sur-Ubaye - près de Tournoux - isolé - Cadastre : 1961 J 254
    Titre courant :
    édifice fortifié (redoute) dit redoute des Cassons, de l'organisation défensive de l'Ubaye.
    Appellations :
    de l'organisation défensive de l'Ubaye
    Aires d'études :
    Alpes-de-Haute-Provence
    Texte libre :
    Haute Vallée de l'Ubaye, sous les ordres du maréchal de Catinat commandant l'armée des Alpes. Le point fort du dispositif choisi par Catinat est le camp de Tournoux, dans la cuvette haute près du village mémoire de Rignac, du 25 février 1743 donne une description détaillée de l'état des redoutes de la Haute Historique En 1693, à la suite de l'invasion des coalisés aux ordres de Victor Amédée de Savoie sur la région d'Embrun-Gap, l'ingénieur Richerand dirige les travaux de mise en état de défense de la . Outre le retranchement du camp proprement dit, Richerand fait établir toute une série de redoutes et l'exécution des travaux, dont ceux d'une redoute à construire à Tournoux, derrière les retranchements de Larray. Son coût est estimé à 2000 livres. Lors de la Guerre de Succession d'Espagne, la mise en défense de l'Ubaye est réactivée et les redoutes de la campagne précédente, en grande partie ruinés par les Piémontais, les intempéries et sans doute les habitants, furent rétablis par l'ingénieur Huë de Langrune. Un
    Illustration :
    Carte du camp de Tournoux, 1696. IVR93_19910401282XAB Cartes des frontières Est de la France, de Colmars à Marseille. Détail de la feuille 200-63 : le camp retranché de Tournoux avec la redoute des Cassons au nord du village. IVR93_20180400419NUC2A Vue aérienne infra rouge de la redoute ruinée des Cassons. IVR93_20180400418NUC2A Vue générale prise du sud-est. A gauche sur le replat, village de Tournoux et site du camp. Au centre : la redoute ruinée. A l'arrière-plan, la tête de Cassoun. IVR93_19910401253XA Vue d'ensemble prise du sud-est. A gauche, le village de Tournoux et partie du site du camp. A Vue extérieure du flanc droit. A droite, près de l'angle, poterne d'entrée. IVR93_19910400857ZA Flanc gauche (nord-est). Vue oblique prise de l'arrière. IVR93_19910400193X Arrondi du saillant de tête (sud-est). Vue extérieure prise de bas en haut. IVR93_19910400861ZA
  • batterie dite batterie des Caurres, de l'organisation défensive de l'Ubaye.
    batterie dite batterie des Caurres, de l'organisation défensive de l'Ubaye. La Condamine-Châtelard - les Caurres - isolé - Cadastre : A5 222
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    Il est prévu, lors des études de la forteresse de Tournoux, entre 1838 et 1845, d'inclure le site derrière l'autre. Est également creusé un tunnel-abri rejoignant la batterie supérieure du fort de Tournoux revêtu et flanquée de caponnières. La contrescarpe est achevée en 1897. On construit également un bâtiment de caserne et, en 1894, un téléphérique. En 1913, on dote la batterie d'une grande caserne casematée et d'une casemate de Bourges. De 1918 à 1940, on aménage la batterie pour le réarmement.
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Parties constituantes non étudiées :
    corps de garde
    Référence documentaire :
    Plan terrier du domaine militaire. Batterie des Caurres. / Dessin, 1899. Service historique de la Défense, Vincennes : Direction des Travaux du Génie de Briançon.
    Description :
    attachées et revêtues, flanquée de quatre caponnières (deux simples et deux doubles) , le tout en maçonnerie de moellons avec tablettes de couronnement en pierre, en béton ou en pierre reconstituée. Un mur de jonction, crénelé, relie la batterie supérieure du fort de Tournoux. Il est lui-même percé d'une avant -porte qui précède une porte protégée par un haha et un corps de garde aménagé sous l'enceinte. Les batteries haute et basse sont composées d'abris-traverses maçonnés en moellons et voûtés en berceau. Une casemate est composée de deux abris-traverses voûtés en berceau plein-cintre. Le tunnel rejoignant le fort de Tournoux est resté à l'état brut de roctage. La poudrière est un local voûté en plein cintre. La caserne est un bâtiment en rez-de-chaussée couvert par un toit de tuiles à deux pans, et élevé sur trois étages de soubassement. Ces étages sont distribués par un escalier tournant en béton dans une cage surbaissé. Enfin, le bâtiment de la recette inférieure est couvert d'une toiture à deux pans.
    Étages :
    en rez-de-chaussée 3 étages de soubassement
    Titre courant :
    batterie dite batterie des Caurres, de l'organisation défensive de l'Ubaye.
    Appellations :
    de l'organisation défensive de l'Ubaye
    Aires d'études :
    Alpes-de-Haute-Provence
    Texte libre :
    de défense de l'Ubaye et des Alpes-Maritimes. Première phase de travaux (1879-84) Conformément à ce -1940) Lors de la réactivation progressive de la frontière des Alpes, la batterie des Caurres est (crête de la batterie haute) elle-même paradossée par la crête d'infanterie du front ouest cotée 1765,50 routière venant de Tournoux et l'ouvrage à l'extérieur pénètre reliant b) une porte haute, servant de haute du fort supérieur de Tournoux, l'autre à la porte de secours du fort du Mont Vaudois, près de de l'ennemi quant il est effacé dans le corps de garde. La porte haute est située à l'extrémité pierres de champ, et, à droite, l'escarpe de la galerie de la caponnière 1 adjacente, beaucoup plus haute organisée et orientée de manière identique à la batterie haute, mais avec un développement beaucoup plus On trouve, derrière le rempart de l'extrémité droite de la batterie haute, et en contrebas, un abri W Contexte historique Aucune trace d'édifice antérieur. Lors des premières études de la forteresse
    Illustration :
    Batterie haute. Abri. Façade arrière vue de l'ouest. IVR93_19910400154X Front sud vu du haut de l'ouvrage. A droite, le ravin. Au premier plan, caserne Ba, route d'accès et porte basse, avec le mur d'enceinte jusqu'au bastionnet 5. Au-dessus, batterie basse et mur de Parados. Au second plan, à droite, crête de la Duyère (versant nord) et forêt de la Sylve. A l'arrière plan, à gauche, rochers et plateau de Saint-Ours, et au centre, massif de la Megna et Tête de Viraysse Vue plongeante sur la vallée de l'Ubaye prise du front sud de l'ouvrage. IVR93_19910401078ZA Front est. Détail de la grille fermant la trouée du fossé. IVR93_19910400165X Avant-porte est, ménagée dans le mur de jonction avec le fort supérieur de Tournoux. Vue intérieure Enceinte. Front nord. Caponnière double : vue de la tête prise de la contrescarpe Enceinte. Front nord. Caponnière double. Vue oblique prise de la contrescarpe. A l'arrière plan, la
  • édifice fortifié (redoute) dite redoute de Berwick, de l'organisation défensive de l'Ubaye.
    édifice fortifié (redoute) dite redoute de Berwick, de l'organisation défensive de l'Ubaye. Saint-Paul-sur-Ubaye - la Redoute de Berwick - isolé - Cadastre : 1961 J 830
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    Une série de redoutes est construite par Creuzet de Richerand à l'époque de l'occupation de l'Ubaye par les troupes de Catinat. On sait qu'une redoute existe en 1694 à l'emplacement de l'ouvrage actuel . On connaît l'existence d'une autre en 1707, puis en 1743. En 1843, on propose un camp de la Redoute , l'ouvrage est réparée et se voit adjoindre de deux hangars. Elle sert de dépôt et de refuge jusqu'en 1940.
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    Carte du camp de Tournoux. / Dessin, signé Richerand, 1696, 52 cm x 69 cm. Service historique de la Feuille 200-63 Cartes des frontières Est de la France, de Colmars à Marseille. / Dessin à l'encre sur papier, par Jean Bourcet de La Saigne et Jean-Claude Eléonore Le Michaud d'Arçon, 1764-1778 . Echelle 1/14000e. Cartothèque de l’Institut Géographique National, Saint-Mandé : CH 194 à 197.
    Description :
    L'enceinte de l'ouvrage, constituée par un mur de moellons, dessine un triangle rectangle. L'angle droit de l'enceinte est occupé par la tour réduit, bâtiment couvert d'une toiture de lauzes à trois pans et croupes, divisé en trois niveaux, dont un sous comble, par des planches. Un petit bâtiment sert de
    Étages :
    en rez-de-chaussée étage de comble
    Auteur :
    [ingénieur militaire] Creuzet de Richerand Guy
    Localisation :
    Saint-Paul-sur-Ubaye - la Redoute de Berwick - isolé - Cadastre : 1961 J 830
    Titre courant :
    édifice fortifié (redoute) dite redoute de Berwick, de l'organisation défensive de l'Ubaye.
    Appellations :
    redoute de Berwick de l'organisation défensive de l'Ubaye
    Aires d'études :
    Alpes-de-Haute-Provence
    Texte libre :
    travaux de mise en état de défense de la Haute Vallée de l'Ubaye, sous les ordres du maréchal de Catinat dispositif choisi par Catinat est le camp de Tournoux, dans la cuvette haute près du village. Outre le Historique C'est en 1693, à la suite de la désastreuse invasion des coalisés aux ordres de Victor Amédée de Savoie sur la région d'Embrun-Gap, que l'ingénieur Richerand (en poste à Grenoble) dirige les commandant l'armée des Alpes et occupant une région, qui, à l'époque, n'est pas française. Le point fort du retranchement du camp proprement dit, Richerand fait établir toute une série de redoutes et fortifier villages qu'en aval. Le plan du camp, daté du 15.12.1694 fait apparaître, à l'emplacement de l'ouvrage actuel , une redoute projetée (figurée en jaune) avec un bâtiment (corps de garde ?) figuré en rouge. Si le projet de Richerand n'a peut-être pas été complètement réalisé, en raison de la modicité des crédits alloués (23.000 livres au lieu de 47.000 demandés) on peut cependant affirmer qu'en 1694 le site est déjà
    Illustration :
    Carte du camp de Tournoux. 1696 IVR93_19910401282XAB Cartes des frontières Est de la France, de Colmars à Marseille. Détail : le camp de Tournoux et la redoute de Berwick, carte levée entre 1764 et 1769. IVR93_20180400419NUC2A La redoute vue du village de Tournoux. IVR93_19910400995ZA Vue générale de l'ouvrage prise du sud. IVR93_19910400994ZA Face intérieure de la courtine sud-ouest. Détail du crénelage. IVR93_19910400998ZA Tour réduit et portail d'entrée vus de l'extérieur, au sud-ouest. IVR93_19910401002ZA Tour réduit. Face ouest vue de l'extérieur. IVR93_19910401001ZA Vue intérieure de l'ouvrage. Face sud-est de la tour réduit et portail d'entrée Vue intérieure de l'ouvrage. Au centre, tour réduit, à gauche, courtine sud-ouest et portail
  • place forte de Seyne
    place forte de Seyne Seyne
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    contre la France. En 1690, l'ingénieur Antoine Niquet, Directeur des fortifications de Provence, envoie deux demi-bastions casematés. Après 1843, les portes de Savoie et de Provence de l'enceinte moderne . Durant les guerres de la ligue d'Augsbourg, Victor Amédée II, duc de Savoie, prend le parti des coalisés offensive du duc de Savoie, en 1692, Vauban charge l'ingénieur Guy Creuzet de Richerand, Directeur des fortifications du Dauphiné, de s'occuper de Seyne. Celui-ci élabore le projet de renforcement de l'enceinte de Niquet et celui d'une citadelle. Pas plus que les projets réalisés par Vauban lors de son retour en 1700 , ceux du 18e siècle ne sont exécutés. Sous la Restauration, on réalise quelques travaux de fortification , parmi lesquels la reconstruction en 1821 de la porte de la citadelle et celles, entre 1830 et 1840, de
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    Place de Seyne. Projets pour 1844. Fortifications. Etat des lieux de la porte de Provence. / Dessin Plan de la ville de Seyne, premier projet. / Dessin, par Antoine Niquet, 1690. Service Historique de la Défense, Vincennes : Fonds du Génie. Dépôt des fortifications, Tournoux, article 8, section 1 Plan de la ville de Seyne, deuxième projet. / Dessin, par Antoine Niquet, 1691. Service Historique de la Défense, Vincennes : Fonds du Génie. Dépôt des fortifications, Tournoux, article 8, section 1 Plan de Seyne. / Dessin, par Guy Creuzet de Richerand, 1692. Service Historique de la Défense Plan de la ville et citadelle de Seyne pour servir au projet de l'année 1700. / Dessin, signé Vauban, 1700. Service Historique de la Défense, Vincennes : Fonds du Génie. Dépôt des fortifications Plans et profil pour servir à la construction des tours de l'enceinte de la ville de Seyne . / Dessin, signé Vauban, 1700. Service Historique de la Défense, Vincennes : Fonds du Génie. Dépôt des
    Auteur :
    [ingénieur militaire] Creuzet de Richerand Guy [ingénieur militaire] Le Prestre de Vauban Sébastien
    Titre courant :
    place forte de Seyne
    Aires d'études :
    Alpes-de-Haute-Provence
    Texte libre :
    des fortifications de Provence, envoie au Ministre un premier projet pour Seyne-les-Alpes. Assez la Provence en évitant Sisteron. La ville est construite sur les pentes de la crête de la Roubine percée de deux portes (de Provence au sud, et de Savoie au nord). Lors des guerres de religion, Seyne à hauteur des places de la frontière des Alpes - dont Briançon - auxquelles on n'avait rien fait menace, lorsque apparurent, à marche forcée, le régiment d'Alsace et les milices de Provence : le marquis aménagements de commodité : l'élargissement des deux portes de Savoie et de Provence, pour faciliter la Intérêt stratégique Situation. A 19 km au sud de Saint-Vincent-les-Forts, sur la route de Digne , itinéraire de rocade nord-sud qui s'embranche, à Saint-Vincent, au débouché du défilé du Lauzet, sur la pénétrante Barcelonnette-Gap. Située dans le bassin ouvert de la vallée de la Blanche (affluent rive gauche de la Durance) elle ne constitue pas, d'un point de vue stratégique, une des portes de la frontière
    Illustration :
    Place de Seyne. Projets pour 1844. Fortifications. Etat des lieux de la porte de Provence. 1843 Plan de la ville de Seyne, premier projet. 1690 IVR93_19930400169XAB Plan de la ville de Seyne, premier projet. 1690. Détail du frontispice. IVR93_19930400171XAB Plan de la ville de Seyne, premier projet. 1690. Détail. IVR93_19930400170XAB Plan de la ville de Seyne, deuxième projet. 1691 IVR93_19930400172XAB Plan de Seyne. 1692 IVR93_19930400173XAB Plan de la ville et citadelle de Seyne pour servir au projet de l'année 1700. IVR93_19930400174XAB Elévation du front du cornichon au-dessus de la citadelle. 1700 IVR93_19930400175XAB Plans et profil pour servir à la construction des tours de l'enceinte de la ville de Seyne. 1700 Plan pour servir au projet de la ville et citadelle de Seyne. 1701 IVR93_19930400177XAB
  • ouvrage mixte dit ouvrage de Restefond, de l'organisation défensive de l'Ubaye.
    ouvrage mixte dit ouvrage de Restefond, de l'organisation défensive de l'Ubaye. Jausiers - Restefond - isolé - Cadastre : 1975 C10 1555
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    En 1929, la Commission de Défense envisage la création d'un noeud de Restefond, afin d'interdire les cols de Pourriac, de Fer, de la Moutière et des Granges Communes. Les travaux débutent en 1931 et , participe à la campagne franco-italienne de juin 1940. Après la guerre, l'entrée, dont le bloc n'a jamais
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Observation :
    On notera l'intérêt architectural du bloc 6, seul exemple de casemate d'artillerie frontale non cuirassée et à tir indirect de la fortification française 1930-1940, encore armée et équipée de surcroît.
    Description :
    puits à une infrastructure souterraine. L'entrée de la galerie souterraine est prolongée par un passage maçonné de plain-pied avec la route. Deux des blocs sont des parallépipèdes de béton surmontés de cloches cuirassées. Un troisième bloc s'élève sur deux niveaux, un rez-de-chaussée et un sous-sol. Le petit bloc de cheminée est en béton armé. L'infrastructure souterraine se compose de galeries maçonnées, voûtées en berceau, de chambres et de locaux techniques.
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Titre courant :
    ouvrage mixte dit ouvrage de Restefond, de l'organisation défensive de l'Ubaye.
    Appellations :
    ouvrage de Restefond de l'organisation défensive de l'Ubaye
    Aires d'études :
    Alpes-de-Haute-Provence
    Texte libre :
    millions sur l'enveloppe de 62,5 MF du secteur de la Haute-Durance. Ces propositions sont approuvées par le des eaux entre la bassin de la Haute-Tinée - donc du Var - qui prend sa source au pied de l'ouvrage s'apparentent à celles du massif de l'Authion, dans les Alpes-Maritimes en offrant de multiples possibilités de Intérêt stratégique Mission : en tant que pilier d'ossature de la position de résistance, et de réduit du "nœud" défensif de Restefond, l'ouvrage avait pour missions : - l'interdiction des cols frontières de Pourriac et de Fer - le soutien de ses collatéraux les ouvrages de la Moutière, à droite, des Granges Communes à gauche, et l'abri du col de Restefond, appartenant à la P.R. - le soutien de la par les mortiers de 81 mm des Granges Communes (non posés en 1940), sa gorge flanquée par le jumelage de mitrailleuses de l'abri du Col, et renforcé, en arrière, par de l'artillerie de position mise en programme de réorganisation de la défense de la frontière du sud-est, la Commission de Défense, dans son
    Illustration :
    Ensemble de l'ouvrage vu de l'avant (est). Vue aérienne prise de l'est. IVR93_19920400360XA Les dessus de l'ouvrage. Au fond, la cime de la Bonnette. Vue aérienne prise du nord-est Vue rapprochée des blocs prise de l'avant. En bas, à gauche, le bloc 4, à droite, le bloc 3. Au -dessus, le bloc 6. Vue aérienne prise de l'est. IVR93_19920400343XA prise de l'est. IVR93_19920400344XA L'arrière de l'ouvrage. En bas, le long de la route, entrée provisoire de l'ouvrage. Au-dessus, le bloc 8 (cheminée) et à droite, le bloc 6. Vue aérienne prise de l'ouest. IVR93_19920400347XA Le bloc 6 vu de l'avant. Vue aérienne prise de l'est. IVR93_19920400345XA Le site de l'ouvrage vu de l'avant (est). IVR93_19910400657ZA Bloc 3. Vue des dessus. A gauche, crête des Trois Serrières et route de Nice. IVR93_19910400642ZA
  • ouvrage d'infanterie dit ouvrage bas de Saint-Ours, de l'organisation défensive de l'Ubaye.
    ouvrage d'infanterie dit ouvrage bas de Saint-Ours, de l'organisation défensive de l'Ubaye. Val d'Oronaye - Saint-Ours - isolé - Cadastre : 1975 C1 163
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    L'ouvrage est destiné à interdire la route qui descend du col de Larche. Les travaux se déroulent de 1931 à 1936.
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Description :
    de cinq cloches cuirassées. Il s'élève sur trois niveaux superposés. L'entrée se fait par le niveau
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Précision localisation :
    anciennement commune de Meyronnes
    Titre courant :
    ouvrage d'infanterie dit ouvrage bas de Saint-Ours, de l'organisation défensive de l'Ubaye.
    Appellations :
    ouvrage bas de Saint-Ours de l'organisation défensive de l'Ubaye
    Aires d'études :
    Alpes-de-Haute-Provence
    Texte libre :
    propositions de première urgence estimées à 62,5 MF pour l'ensemble Dauphiné-Ubaye (Théâtre de Haute-Durance caractère très rare d'ouvrage "compact" de la fortification des Alpes, et, d'autre part, sa valeur en tant 1. HISTORIQUE Mission Ouvrage d'infanterie d'interdiction de la RN 100 à la descente du col de en avant par l'avant-poste de Larche est couvert, latéralement, par les feux croisés de Roche la Croix et Haut de Saint-Ours. Il est soutenu, en outre, par l'artillerie de position déployée en arrière. Aucun édifice antérieur sur l'emplacement même de l'ouvrage. Par contre, les cartes de la fin défensivement au moment des guerres de la ligue d'Augsbourg, puis celle de succession d'Espagne. Dans les études préliminaires de la réorganisation de la défense des frontières après 1918, la Commission de Défense, dans son du barrage de l'Ubayette, un ouvrage d'infanterie bas de Saint-Ours. Il est intégré aux ). Un avant-projet sommaire est alors établi par la Direction du Génie de Briançon (Lt Cel Loriferne
    Illustration :
    Ensemble de l'ouvrage vu de face. A gauche, cloche GFM 3 créneaux, à droite, les cloches JM frontales. Au fond, la pente portant l'observatoire de Serre la Plate. IVR93_19910400738ZA Vue d'ensemble de la gorge. Caponnière de gorge avec : à gauche, l'entrée de l'ouvrage et la cheminée d'accès d'hiver ; au-dessus, la cloche GFM arrière ; au-dessus des créneaux FM de droite, prise d'air de la ventilation. IVR93_19910400741ZA Vue arrière droite de l'ouvrage. Dans l'ombre, embrasure du mortier de 50 mm sous casemate Vue rapprochée d'une cloche JM frontale. Remarquer l'enduit de camouflage et la protection extérieure du champ de tir. A gauche, cloche GFM. IVR93_19910400740ZA Vue intérieure du pied du puits d'une cloche JM. Au centre, plancher de la chambre de tir, en Etage inférieur. Centrale électrique. Vue d'ensemble de deux groupes électrogènes SMIM SR 14. Au
  • ensemble fortifié de Saint-Vincent-les-Forts, de l'organisation défensive de l'Ubaye.
    ensemble fortifié de Saint-Vincent-les-Forts, de l'organisation défensive de l'Ubaye. Saint-Vincent-les-Forts
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    missionne Vauban dans les Alpes du sud pour renforcer l'organisation défensive de la frontière de l'Ubaye A la suite des deux invasions de 1690 et 1692 par les troupes de Victor Amédée de Savoie, Louis XIV . Vauban propose de construire à Saint-Vincent une redoute à mâchicoulis entourée d'une enveloppe. Les travaux sont commencés en 1693 sous la responsabilité de Guy Creuzet de Richerand. En 1696, celui-ci fait édifier à 300 mètres au nord du fort une petite tour ronde à mâchicoulis pour prolonger la surveillance de et des modifications aux embrasures de l'enveloppe, des échauguettes et la construction d'une deuxième tour. Ces projets ne sont pas suivis d'effet. De 1825 à 1843, plusieurs projets sont élaborés dont sont réalisés. A partir de 1873, dans le cadre des travaux du comité de défense, Saint-Vincent est renforcé avec la construction de la redoute du Chaudon, de la caserne défensive Courtigis, des batteries du Châtelard et du Col Bas. Le vieux forts fait aussi l'objet de travaux d'aménagements. L'essentiel des
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Description :
    L'ensemble s'organise autour du village de Saint-Vincent, à 1300 mètre d'altitude, sur une arête rocheuse dominant la vallée de l'Ubaye. Il comprend le fort Joubert et la tour Vauban, qui dominent le plus éloignés : la batterie du Châtelard, le poste du Ravin de la Tour et la batterie du Col Bas.
    Auteur :
    [ingénieur militaire] Le Prestre de Vauban Sébastien [ingénieur militaire] Creuzet de Richerand Guy
    Titre courant :
    ensemble fortifié de Saint-Vincent-les-Forts, de l'organisation défensive de l'Ubaye.
    Appellations :
    de Saint-Vincent-les-Forts de l'organisation défensive de l'Ubaye
    Aires d'études :
    Alpes-de-Haute-Provence
    Texte libre :
    incursion en territoire français, brûla le village de Saint-Vincent et poussa même jusqu'à Seyne-les-Alpes la milice de Provence. Rien ne fut fait, alors, à Saint-Vincent (octobre 1690). En 1692, l'affaire sur les Alpes, avec mission de visiter les places, et de proposer les mesures nécessaires à la remise . élaborés simultanément. Mais, comme sur le reste des Alpes, pratiquement rien ne sera réalisé de ce projet Intérêt stratégique et histoire du site Le village de Saint-Vincent est blotti contre le versant comportait aucune défense. En 1690, un an après l'ouverture de la ligue d'Augsbourg, le duc de Savoie Victor Amédée II, notre allié de longue date, changea de camp et se rangea aux côtés de la coalition de nos adversaires le 4 juin. Presque aussitôt, un parti savoyard commandé par le marquis de Parelle tenta une , qui échappa à une lourde contribution, grâce à l'arrivée, à marche forcée, du régiment d'Alsace et de fut renouvelée à beaucoup plus grande échelle par Victor Amédée qui passant, en juillet, les cols de
    Illustration :
    Projet de 1692. IVR93_19930400153XAB Projet de redoute à mâchicoulis, 1692. IVR93_19930400154XAB Projet des tours de l'enceinte, 1700. IVR93_19930400159XAB Le village et le fort. Au premier plan, en bas, redoute de Chaudon. Vue aérienne rapprochée prise Vue aérienne générale du fort et du village prise du sud-est. En arrière, branche sud du lac de Vue lointaine du site et de la vallée de l'Ubaye prise du nord-ouest. IVR93_19920400270XA Vue lointaine prise de l'ouest. IVR93_19930400440ZA Vue lointaine prise de l'est. A droite l'extrémité du lac de Serre-Ponçon. Sur la crète, de gauche Vue de situation. Ensemble du site vu de l'ouest. Le fort au niveau du point culminant à droite ; la tour Vauban au niveau du point culminant de gauche. IVR93_19930400435ZA