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  • logement patronal avec atelier de conditionnement et laboratoire
    logement patronal avec atelier de conditionnement et laboratoire Grasse - quartier Sainte-Lorette - 53, 55 boulevard Victor-Hugo rue Max-Vidal - en ville - Cadastre : 1973 BN 159, 160
    Historique :
    Avec la construction en continu de locaux industriels, l'espace résidentiel, clairement marqué à l'origine, s'est peu à peu réduit, au profit de l'usine. Ce mouvement semble s'intensifier dans les années 1910, avec l'aménagement d'ateliers dédiés à l'extraction et au traitement des concrètes. Le bâtiment des expéditions, sans doute affecté au début à l'extraction, semble dater de cette époque. Il est divers emballages de marchandises. Des ateliers ont également été aménagés contre la villa, à ces mêmes ; ensuite elle est entièrement dévolue à l'activité de l'usine. L'ancienne demeure patronale accueille
    Description :
    rectangulaire de deux niveaux, charpente en bois avec couverture en tuiles mécaniques a été construit contre la couvert d'un toit à longs pans avec charpente métallique. La villa présentait sur l'élévation antérieure
    Auteur :
    [architecte] A. Mayoud
    Couvertures :
    toit à longs pans
  • parfumerie Bernard Escoffier, puis distillerie, actuellement immeuble à logements
    parfumerie Bernard Escoffier, puis distillerie, actuellement immeuble à logements Grasse - quartier de la Roque quartier Font Laugière - 1 traverse Font-Laugière - en ville - Cadastre : 1809 E 230, 231 2006 BI 39, 41, 42
    Référence documentaire :
    mètre, par A. Mayoud (architecte), 21/07/1910. Archives communales, Grasse : 05I2/01. Parfumerie Bernard Escoffier Fils à Grasse. Plan d'ensemble. / Plan à l'encre sur papier, 0m005 par
    Typologie du support :
    A
    Dossier :
    parfumerie Bernard Escoffier, puis distillerie, actuellement immeuble à logements Parfumerie Bernard Escoffier Fils à Grasse. Plan d'ensemble. parfumerie Bernard Escoffier, puis distillerie, actuellement immeuble à logements Parfumerie Bernard Escoffier Fils à Grasse. Plan d'ensemble. parfumeries de Grasse
    Diffusion :
    communication libre, reproduction soumise à autorisation
    Auteur :
    AuteurDocumentReproduit Mayoud A. (architecte)
  • parfumerie Bernard Escoffier, puis distillerie, actuellement immeuble à logements
    parfumerie Bernard Escoffier, puis distillerie, actuellement immeuble à logements Grasse - quartier de la Roque quartier Font Laugière - 1 traverse Font-Laugière - en ville - Cadastre : 1809 E 230, 231 2006 BI 39, 41, 42
    Historique :
    également à la société. Le reste du jardin où l'on construit une véranda, ainsi qu'une partie de l'immeuble sont rapidement intégrés à l'activité. En 1910, le site comprend, dans l'immeuble, les bureaux et l'atelier d'extraction, dans la véranda, la salle des expéditions et des essences, à côté dans une aile ajoutée à l'immeuble, les presses et moulins. Enfin dans le bas de la propriété se trouvent le distilloir et la cheminée. Suite à des travaux qui doivent avoir lieu dans les années 1910, la façade de est ensuite vendue puis transformée en fabrique de boisson alcoolisée, aromatisée à l'anis (source effondrées durant le conflit, suite au dynamitage du Pont de la Roque, situé à proximité. L'immeuble est vendu puis réhabilité en logements sociaux. Le jardin avec ses installations sont restés à l'abandon
    Référence documentaire :
    Grasse. Plan d'ensemble. / Plan à l'encre sur papier, 0m005 par mètre, par A. Mayoud (architecte), 21/07 mètre, par A. Mayoud (architecte), 21/07/1910. Archives communales, Grasse : 05I2/01. Acte de société par lequel la société Bernard Escoffier est rattachée à l'entreprise lyonnaise Papier à en-tête sur lequel est rappelé la date de fondation de l'entreprise en 1820 et présentant une gravure de son usine Matières Premières pour Parfumerie Bernard-Escoffier Fils. / Papier à en tête Plan de l'usine indiquant les diverses attributions des salles. Parfumerie Bernard Escoffier Fils à Parfumerie Bernard Escoffier Fils à Grasse. Plan d'ensemble. / Plan à l'encre sur papier, 0m005 par
    Description :
    (?), et d'un immeuble sur la planche supérieure. La première structure s'apparentait à une cour aménagée . Le toit brisé en pavillon, avec lucarnes à linteaux cintrés dans les combles, donne un aspect assez bourgeois à l'édifice. La partie supérieure du toit est couverte de tuiles mécaniques et la partie inférieure de tuiles en écailles. Les lettres B et E, initiales de Bernard Escoffier, transformées A et F au
    Titre courant :
    parfumerie Bernard Escoffier, puis distillerie, actuellement immeuble à logements
    Destinations :
    immeuble à logements
    Illustration :
    Parfumerie Bernard Escoffier Fils à Grasse. Plan d'ensemble. IVR93_20080600139NUC2A Vue d'ensemble de l'immeuble B. Escoffier, prise à partir de l'ouest. IVR93_20080600136NUC1A
  • chaudière à vapeur à combustion Oschatz
    chaudière à vapeur à combustion Oschatz Barrême
    Historique :
    La chaudière a été installée en 1912, au moment de l'agrandissement de la distillerie Schimmel . Elle porte encore le timbre de douane en date du 8 juillet 1912. Une trappe de chargement a été résidus de la distillation de la lavande, qui étaient acheminés là grâce à un rail reliant la chaufferie au bâtiment de production. La chaudière a fonctionné jusqu'à la fermeture de l'usine en 1972.
    Dénominations :
    chaudière à vapeur à combustion
    Description :
    à laquelle on accède grâce à une échelle. La partie nord, beaucoup plus grande, abrite la chaudière pour rejoindre la base de la cheminée, dressée à un mètre du mur nord de la chaufferie. Les plaques de fabricant et le timbre des douanes à 10 kg par cm² sont scellés dans le collecteur. Un indicateur de niveau d'eau se trouve fixé à la structure en briques.
    Titre courant :
    chaudière à vapeur à combustion Oschatz
    Illustration :
    Le collecteur et le corps de la chaudière longitudinale dépassant à travers la couverture en brique Vue du régulateur entreposé à côté de la chaudière. IVR93_20080401478NUC1A
  • étui à pierre à faux dit couyer
    étui à pierre à faux dit couyer
    Dénominations :
    étui à pierre à faux
    Représentations :
    Face avant : deux grosses rosaces (celle du haut à rayons fulgurants) et série de trois petites
    Description :
    Etui à pierre à aiguiser les faux en pin cembro monoxyle, creusé en hauteur dans un bloc de bois
    Titre courant :
    étui à pierre à faux dit couyer
  • parfumerie Méro et Boyveau, puis Méro et Boyveau, Bénard et Honnorat successeurs
    parfumerie Méro et Boyveau, puis Méro et Boyveau, Bénard et Honnorat successeurs Grasse - quartier Sainte-Lorette - 53, 55 boulevard Victor-Hugo rue Max-Vidal - en ville - Cadastre : 1973 BN 159, 160
    Historique :
    A ses débuts dans les années 1830, la parfumerie J. Méro était implantée dans le centre ancien de Grasse (IA06001594). A partir de 1860, Joseph Méro, fondateur de la société, fait construire une autre usine sur une propriété agricole, à l'ouest de la ville. Ce terrain est vendu avec une maison et une en 1874. Il lègue son usine à Nicolas Lerch qui renouvelle le bail de location de l'usine à la bâtiment principal. Alfred Boyveau décède en 1885. Sa veuve poursuit seule l'activité jusqu'en 1894, date à laquelle elle s'associe à Albert Sittler et Emile Baube. La raison devient alors Boyveau, Sittler et Baube . En 1901, Mme Boyveau et M. Baube prennent leur retraite. En 1913 et 1914, Albert Sittler s'associe à son gendre, Henri Bénard et à René Honnorat. L'extension du site industriel semble reprendre à cette d'exploitation. Ces constructions vraisemblablement destinées à l'extraction par solvants ont dû changer d'affectation après la construction dans les années 1920 du site annexe de l'entreprise, réservé à ce mode de
    Référence documentaire :
    Transcription hypothécaire d'un acte de vente d'une propriété à Grasse, quartier Sainte-Lorette . Méro et A. Boyveau. [Parfumerie Méro et Boyveau]. 14/06/1861, Archives départementales des Alpes . Méro et A. Boyveau : changements successifs de la raison sociale prévus à l'avance. Entre 1861 et 1864 Tribunal de commerce de Grasse, jugement rendu à l'audience du 05/01/1872 : acte de dissolution de Bail à loyer de l'usine Méro et Boyveau passé entre Nicolas Lerch et Alfred Boyveau : évocation de Déclaration de mutation par décès d'A. A. Boyveau. La veuve d'A. Boyveau hérite du fonds de Formation de la société en nom collectif Méro et Boyveau et Sittler et Bénard successeurs entre A Formation de la société en nom collectif Méro et Boyveau et Sittler et Bénard successeurs entre A Remplacement de statuts : retrait d'A. Sittler. [Parfumerie Méro et Boyveau]. 09/12/1932, Archives [Arrêté autorisant la société Méro et Boyveau à construire une usine d'extraction par solvants, au
    Description :
    Le terrain situé à flanc de colline présente une forte pente. La villa et la maison d'exploitation se trouvaient sur la partie haute du terrain à l'ouest et disposaient chacune d'un portail d'accès à laboratoires s'appuyait contre le bâtiment principal à son extrémité sud. Il s'agissait d'un édifice de trois composait, de bas en haut, d'un bâtiment situé à l'angle nord-est de la propriété. Il s'agissait d'un
    Auteur :
    [architecte] A. Mayoud
    Illustration :
    Parfumerie Méro et Boyveau à Grasse, plan de masse. IVR93_20080600009NUC2A Vue sud, ateliers accolés à la demeure patronale. IVR93_20070600002NUC2A Vue prise de l'est, colonne vitrée d'un laboratoire accolé à la demeure patronale
    Couvertures :
    toit à longs pans
  • chaudière à vapeur à combustion Joya
    chaudière à vapeur à combustion Joya Barrême
    Historique :
    La chaudière Joya fut installée dans les premiers temps de la distillerie. C'est grâce à elle que furent conduites les expériences qui menèrent à l'extension de 1912 et à l'installation de la grande chaudière Oschatz dans la nouvelle chaufferie. La chaudière Joya fut à cette occasion déménagée dans la
    Dénominations :
    chaudière à vapeur à combustion
    Description :
    La chaudière Joya est une chaudière verticale d'environ 3 mètres de hauteur. Son foyer est situé à la base du cylindre dont le diamètre mesure environ 1 mètre. A l'intérieur du cylindre extérieur s'en
    Titre courant :
    chaudière à vapeur à combustion Joya
  • étui à pierre à faux (1) dit coffin
    étui à pierre à faux (1) dit coffin
    Matériaux :
    pin monoxyle décor dans la masse décor à relief gravé
    Dénominations :
    étui à pierre à faux
    Représentations :
    ornement à forme géométrique ; ornement à forme végétale
    Description :
    Etui destiné à être attaché à la ceinture et à maintenir la pierre à faux dans l'eau
    Titre courant :
    étui à pierre à faux (1) dit coffin
  • étui à pierre à faux (4) dit coffin
    étui à pierre à faux (4) dit coffin
    Dénominations :
    étui à pierre à faux
    Représentations :
    ornement à forme géométrique ; ornement à forme végétale
    Description :
    Etui destiné à être attaché à la ceinture et à maintenir la pierre à faux dans l'eau
    Titre courant :
    étui à pierre à faux (4) dit coffin
    Illustration :
    Date 1849 sur la face du coffin (1), à droite. IVR93_19800500875X
  • étui à pierre à faux (3) dit coffin
    étui à pierre à faux (3) dit coffin
    Dénominations :
    étui à pierre à faux
    Représentations :
    ornement à forme géométrique ; ornement à forme végétale
    Description :
    Etui destiné à être attaché à la ceinture et à maintenir la pierre à faux dans l'eau
    Titre courant :
    étui à pierre à faux (3) dit coffin
  • étui à pierre à faux (2) dit coffin
    étui à pierre à faux (2) dit coffin
    Dénominations :
    étui à pierre à faux
    Représentations :
    ornement à forme géométrique ; ornement à forme végétale
    Description :
    Etui destiné à être attaché à la ceinture et à maintenir la pierre à faux dans l'eau
    Titre courant :
    étui à pierre à faux (2) dit coffin
  • étui à pierre à faux (N° 11) dit couyer ou coffin
    étui à pierre à faux (N° 11) dit couyer ou coffin
    Dénominations :
    étui à pierre à faux
    Représentations :
    (rinceau, volute, feuillage, à entrelacs)
    Description :
    Etui à pierre à aiguiser les faux utilisé pour faire tremper la pierre à aiguiser. Etui monoxyle se une grande languette, taillée dans la masse, qui permettait de fixer l'étui à la ceinture du faucheur
    Titre courant :
    étui à pierre à faux (N° 11) dit couyer ou coffin
  • étui à pierre à faux (N° 8) dit couyer ou coffin
    étui à pierre à faux (N° 8) dit couyer ou coffin
    Dénominations :
    étui à pierre à faux
    Représentations :
    Un décor très sommaire, composé de lignes soulignant la forme de l'objet, a été gravé sur l'un des
    Description :
    Etui à pierre à aiguiser les faux utilisé pour faire tremper la pierre à aiguiser. Etui monoxyle se une grande languette, taillée dans la masse, qui permettait de fixer l'étui à la ceinture du faucheur
    Titre courant :
    étui à pierre à faux (N° 8) dit couyer ou coffin
  • moteur à pistons à combustion (moteur Diesel) dit moteur Crossley (n°1)
    moteur à pistons à combustion (moteur Diesel) dit moteur Crossley (n°1) Robion - 2 plan de Lunel - en ville
    Historique :
    Ce moteur a été acheté vers 1925-1930 (témoignage oral) à la foire de Lyon. Il a fonctionné jusque
    Dénominations :
    moteur à pistons à combustion
    Description :
    jusqu'au kérosène, est monocylindrique. Il a une puissance en mode normal de 20 chevaux.
    Titre courant :
    moteur à pistons à combustion (moteur Diesel) dit moteur Crossley (n°1)
  • ensemble de deux chaudières à vapeur à combustion (Veuve Broyet Chappard et Pommier ; COFRAP)
    ensemble de deux chaudières à vapeur à combustion (Veuve Broyet Chappard et Pommier ; COFRAP) Vallauris - Golfe-Juan - avenue de la Liberté - en écart
    Historique :
    , ce qui laisse penser à une modernisation à cette date. La chaudière COFRAP a dû être installée pour
    Dénominations :
    chaudière à vapeur à combustion
    Description :
    Les deux chaudières sont situées côte à côté, dans la halle qui se trouve au nord-est de l'usine , dans l'axe de la cheminée. La première chaudière fonctionnait au chardon. C'est une chaudière à bouilleurs et à tubulure. Les bouilleurs sont placés directement au-dessus du foyer et le cylindre à tubulure est en partie haute. La chaudière COFRAP est une chaudière à fuel.
    Titre courant :
    ensemble de deux chaudières à vapeur à combustion (Veuve Broyet Chappard et Pommier ; COFRAP)
  • moteur à pistons à combustion (moteur Diesel) dit moteur Crossley (n°2)
    moteur à pistons à combustion (moteur Diesel) dit moteur Crossley (n°2) Robion - 2 plan de Lunel - en ville
    Historique :
    Ce moteur a vraisemblablement été fabriqué en 1918, comme l'indique une brochure le présentant , conservée au Science and Industry Museum à Manchester. Il se trouvait dans une briqueterie du Puy-Sainte -Réparade (13), où il fonctionnait en tandem avec un second moteur de même modèle, quand Marcel Manon l'a électrique pour laquelle ce moteur devait servir de générateur. La culasse a depuis été remplacée par celle du moteur jumeau qui se trouvait au Puy-Sainte-Réparade. Il a cessé de fonctionner vers 1990 (témoignage oral). Ajout de 2015 : le moteur a été acheté par l'association esbencomafaitpitchoun, du Castelet
    Dénominations :
    moteur à pistons à combustion
    Description :
    Ce grand moteur à huiles lourdes, qui fonctionnait avec n'importe quel type de produit pétrolier de
    Titre courant :
    moteur à pistons à combustion (moteur Diesel) dit moteur Crossley (n°2)
  • étui à pierre à faux (N° 9) dit couyer ou coffin
    étui à pierre à faux (N° 9) dit couyer ou coffin
    Dénominations :
    étui à pierre à faux
    Description :
    Etui à pierre à aiguiser les faux. Il est formé d'un cylindre évidé, en bois, complété par une grande languette clouée, qui permettait de fixer l'étui à la ceinture du faucheur. Dimensions non prises.
    Titre courant :
    étui à pierre à faux (N° 9) dit couyer ou coffin
  • étui à pierre à faux (N° 10) dit couyer ou coffin
    étui à pierre à faux (N° 10) dit couyer ou coffin
    Dénominations :
    étui à pierre à faux
    Description :
    Etui à pierre à aiguiser les faux utilisé pour faire tremper la pierre à aiguiser. Etui monoxyle se une grande languette, taillée dans la masse, qui permettait de fixer l'étui à la ceinture du faucheur
    Titre courant :
    étui à pierre à faux (N° 10) dit couyer ou coffin
  • étui à pierre à faux (N° 5) dit couyer ou coffin
    étui à pierre à faux (N° 5) dit couyer ou coffin
    Dénominations :
    étui à pierre à faux
    Description :
    Etui à pierre à aiguiser les faux. Etui monoxyle formé d'un cylindre évidé se terminant par une , taillée dans la masse, qui permettait de fixer l'étui à la ceinture du faucheur. Dimensions non prises.
    Titre courant :
    étui à pierre à faux (N° 5) dit couyer ou coffin
  • étui à pierre à faux (N° 6) dit couyer ou coffin
    étui à pierre à faux (N° 6) dit couyer ou coffin
    Dénominations :
    étui à pierre à faux
    Description :
    Etui à pierre à aiguiser les faux. Il est formé d'un morceau de bois évidé, de section carré, se qui permettait de fixer l'étui à la ceinture du faucheur. Dimensions non prises.
    Titre courant :
    étui à pierre à faux (N° 6) dit couyer ou coffin