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  • gare de Digne-les-Bains
    gare de Digne-les-Bains Digne-les-Bains - avenue de la gare - en ville - Cadastre : 2012 BL 119, 125 à 128
    Historique :
    transféré dans le bâtiment de la gare SNCF pour faciliter les correspondances entre Nice et Grenoble. Ce À Digne, la gare de la compagnie des Chemins de fer du sud de la France a été construite sur le signés par l'ingénieur de la compagnie Daime, les plans définitifs furent validés à la fin de 1890 et même site que la gare du PLM. Cette disposition garantissait les correspondances entre les deux lignes malgré l'inévitable rupture de charge. Dès l'origine la gare fut donc très à l'étroit. Après de la compagnie et Marcel Mistre, maître d'hôtel à Digne, entérinant la construction à ses frais d'un buffet le long de la cour des voyageurs. A partir de 1910, sous l'impulsion de l'ingénieur Ferrié, un vaste plan de réaménagement de la gare fut adopté et largement réalisé, en particulier pour l'ensemble l'inauguration eut lieu le 31 août 1891. En 1904, une convention a été passée, pour une période de dix ans, entre dernier, inauguré en 1876, a conservé ses dispositions de bâtiment voyageurs de 1ère classe du réseau PLM.
    Référence documentaire :
    La station doit permettre le transbordement des voyageurs de la ligne PLM sur les lignes Digne-Nice Chemin de fer du Sud de la France / Réseau d'intérêt général / Ligne de Nice à Digne / Voie et Chemin de fer du Sud de la France / Réseau d'intérêt général / Ligne de Nice à Digne / Voie et Chemin de fer du Sud de la France / Réseau d'intérêt général / Ligne de Nice à Digne / Voie et Chemin de fer du Sud de la France / Réseau d'intérêt général / Ligne de Nice à Digne / Voie et Chemin de fer du Sud de la France / Réseau d'intérêt général / Ligne de Nice à Digne / Voie et Chemin de fer du Sud de la France / Réseau d'intérêt général / Ligne de Nice à Digne / Voie et Chemin de fer du Sud de la France / Réseau d'intérêt général / Ligne de Nice à Digne / Voie et Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains, S 1088. Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains, S 1074.
    Description :
    La gare des Chemins de fer de Provence de Digne-les-Bains a un agencement particulier du fait de la topographie des lieux et de son étroit entremêlement avec l'ancienne gare SNCF. Les installations ferroviaires occupent une longue bande de terrain d'environ 60 m de largeur longeant l'avenue de Verdun sur près de 700 m de longueur. Elle comporte deux bâtiments voyageurs, un buffet, un quai de transbordement, un pont
    Localisation :
    Digne-les-Bains - avenue de la gare - en ville - Cadastre : 2012 BL 119, 125 à 128
    Titre courant :
    gare de Digne-les-Bains
    Appellations :
    gare de Digne-les-Bains
    Aires d'études :
    voie ferrée de la ligne Nice - Digne-les-Bains
    Texte libre :
    décembre 1885. Comme les travaux déjà commencés de la ligne Digne – Draguignan la conduisaient d’ores et années 1970. Description La gare des Chemins de fer de Provence de Digne-les-Bains a un agencement Historique Implantation de la gare Les premiers projets de construction de la gare de la ligne l’intérêt de ne pas avoir à franchir cette rivière. Lors de la construction de la ligne Saint-Auban – Digne également le futur terminus de la ligne Digne – Draguignan. Cette organisation fut bouleversée par , n’en avaient que trois. Ce faisant, la gare de Digne retrouvait les caractéristiques des gares de 1ère . L’ensemble des projets de la gare de Digne conçus dans les années 1880-1890 ont été signés par Daime transféré dans le bâtiment de la gare SNCF pour faciliter les correspondances entre Nice et Grenoble. Ce après la fermeture totale de la ligne Saint-Auban-Digne. Cette ligne, qui avait connu un certain deux élévations principales. Il a été détruit en 2014. Les équipements techniques La gare de Digne
    Illustration :
    Chemin de fer du Sud de la France / Réseau d'intérêt général / Ligne de Nice à Digne / Voie et Chemin de fer du Sud de la France / Réseau d'intérêt général / Ligne de Nice à Digne / Voie et Chemin de fer du Sud de la France / Réseau d'intérêt général / Ligne de Nice à Digne / Voie et Chemin de fer du Sud de la France / Réseau d'intérêt général / Ligne de Nice à Digne / Voie et Chemin de fer du Sud de la France / Réseau d'intérêt général / Ligne de Nice à Digne / Voie et Chemin de fer du Sud de la France / Réseau d'intérêt général / Ligne de Nice à Digne / Voie et Chemin de fer du Sud de la France / Réseau d'intérêt général / Ligne de Nice à Digne / Voie et Chemin de fer du Sud de la France / Réseau d'intérêt général / Ligne de Nice à Digne / Voie et Chemin de fer du Sud de la France / Réseau d'intérêt général / Ligne de Nice à Digne / Voie et Chemin de fer du Sud de la France / Réseau d'intérêt général / Ligne de Nice à Digne / Voie et
  • section Saint-André-les-Alpes - Digne-les-Bains de la voie ferrée des Chemins de fer de Provence
    section Saint-André-les-Alpes - Digne-les-Bains de la voie ferrée des Chemins de fer de Provence Alpes-de-Haute-Provence
    Historique :
    avancé, devint celui de la future ligne Nice - Digne-les-Bains. Jusqu’à ce que la jonction fût établie avec la ligne Nice - Puget-Théniers, la ligne Digne-les-Bains - Saint-André-les-Alpes fonctionna de Entre Saint-André-les-Alpes et Digne-les-Bains, le train circule sur la portion la plus ancienne de la ligne, commencée à l'époque où devait être réalisée la jonction Digne-les-Bains - Draguignan par manière autonome. Elle fut mise en service en deux temps : la première partie en 1891, de Digne-les-Bains à la gare de Mézel-Châteauredon, et la seconde l'année suivante, de cette gare à Saint-André-les passages où la voie est assez étroitement coincée entre le lit de la rivière et les falaises qui avaient été sérieusement envisagées. La plus courte, par la vallée des Bains, présentait l'inconvénient de réclamaient les habitants de Barrême par pétition en 1878. La deuxième, un peu plus longue, passait par l'exploitation de la ligne après sa mise en service.
    Hydrographies :
    la Bléone
    Description :
    En quittant Saint-André-les-Alpes, la ligne doit changer de vallée et quitter les bords du Verdon qu'elle suivait depuis le tunnel de la Colle Saint-Michel pour les rives de l'Asse. Elle monte donc -Norante puis Mézel-Châteauredon. La ligne quitte ensuite la vallée de l'Asse pour rejoindre celle de la jusqu'au col des Robines en laissant sur sa gauche la retenue d'eau du barrage de Castillon qui barre le Bléone. Le col à franchir, à hauteur de l'arrêt Les Lavandes, est fort modeste. Les deux seuls ouvrages d'art importants avant le pont de la Bléone se trouvent quelques kilomètres après le passage de ce col Hermittes. D'une longueur de 300 m, il s'inscrit dans une grande courbe semi-circulaire et donne accès à la vallée de la Bléone. cours du Verdon en amont de Castellane. Elle passe sous le col à environ 940 m d'altitude grâce à un tunnel de 1 195 m de longueur, le souterrain de Moriez, et commence sa descente vers Barrême, Chaudon
    Localisation :
    Alpes-de-Haute-Provence
    Titre courant :
    section Saint-André-les-Alpes - Digne-les-Bains de la voie ferrée des Chemins de fer de Provence
    Appellations :
    section Saint-André-les-Alpes - Digne-les-Bains de la voie ferrée des Chemins de fer de Provence
    Aires d'études :
    voie ferrée de la ligne Nice - Digne-les-Bains
    Illustration :
    Compagnie des Chemins de fer du sud de la France / Chemin de fer de Digne à Nice par Puget-Théniers Les différents projets établis dans les années 1870 pour la liaison Barrême / Dignes-les-Bains / Section de Digne à Saint-André / Partie comprise entre le quartier de la Côte et le quartier de l'Issole La tête nord du tunnel de la Clue-de-Chabrières. IVR93_20110400551NUC2A / Avant-Projet au rayon minimum de 200 mètres / plan au 1/10000e. IVR93_20110400336NUC2A Le mur de soutènement et le bâtiment des voyageurs. IVR93_20110400539NUC2A
  • ligne fortifiée dite casemates d'intervalle et de deuxième position, secteur fortifié des Alpes-Maritimes
    ligne fortifiée dite casemates d'intervalle et de deuxième position, secteur fortifié des Alpes-Maritimes Alpes-Maritimes - près de Frontière France-Italie - isolé
    Historique :
    Entre 1931 et 1938, on pense à combler les lacunes du programme d'ensemble. Ainsi, dès la de la Vésubie et de la Tinée. mobilisation en 1939, on lance le programme de construction de blockhaus pour armes automatiques, de blockhaus pour mitrailleuses dits casemates de deuxième position. Ces ouvrages sont développés autour des vallées
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Dénominations :
    ligne fortifiée
    Description :
    Les casemates se présentent sous la forme de blocs monolithiques en béton armé.
    Localisation :
    Alpes-Maritimes - près de Frontière France-Italie - isolé
    Précision localisation :
    oeuvre située en partie sur la commune Rimplas oeuvre située en partie sur la commune Valdeblore oeuvre située en partie sur la commune Venanson oeuvre située en partie sur la commune Marie oeuvre située en partie sur la commune Roquebillière oeuvre située en partie sur la commune Lantosque oeuvre située en partie sur la commune La Tour
    Titre courant :
    ligne fortifiée dite casemates d'intervalle et de deuxième position, secteur fortifié des Alpes
    Appellations :
    casemates d'intervalle et de deuxième position
    Annexe :
    spécial ». Les choses étant fixées, la D.T.F. de Nice établit un avant-projet envoyé le 15 avril 1931 les pentes. Le capitaine d'infanterie Granier, de la délégation locale de la C.O.R.F. à Nice, chargé Ouvrage d'infanterie du Col de la Valette, à la frontière entre les communes d'Isola et Roure Cet : 1, 34 MF. Un second projet, plus précis, est envoyé par la DTF de Nice à la C.O.R.F. le 16 avril desservent les alvéoles abritant usine, salle de neutralisation, citernes et magasins. La pénétrante de courant adopté pour les ouvrages d'infanterie intermédiaires, comme le col de la Vallette, la Béole, la à abandonner la galerie d'accès coudée pour un nouveau tracé en ligne droite. De fil en aiguille dérouleront en avant de la position d'avant-postes, que les Italiens ne pourront d'ailleurs pas entamer. Les . Historique Ouvrage intermédiaire d'infanterie, de type « abri actif», implanté sur le tracé de la position de résistance des Alpes-Maritimes entre Restefond et Rimplas, pour la défense du col de la Valette, passage
    Texte libre :
    du SFAM (les plans sont signés de M. Darpiany, dessinateur à la chefferie de Nice et mobilisé sur de la plus grande partie des «abris actifs» constituant les ouvrages intermédiaires d'infanterie concernés (XIVe et XVe) s'étaient efforcés de combler les lacunes les plus importantes et d'améliorer la de 25 mm de campagne, disposés sur les grands axes de pénétration assez en arrière de la position de , la chambre de tir, les casemates ont toutes leurs créneaux installés sous niches blindées, dispositif répertoire - d'ailleurs erroné - établi par la chefferie du génie de Nice et daté de 23 janvier 1946. N° 1 qu'en fait cette casemate est située en avant de la position de résistance : sur la même ligne, et à mi -chemin entre les ouvrages d'A.P. de Conchetas et de Castel Vieil, elle est placée à 4 km en avant de la 45° à droite vers le débouché du vallon de la Planchette et les arrières de l'ouvrage de FIant. Bon casemates P.R., sous n° 7) dans l'état de la chefferie de Nice. Commune : La Tour. Située en bordure de la D
    Illustration :
    Casemate de la Petite Têtière (Valdeblore). Détail de l'entrée, avec les réservations pour le Casemate d'Abeliera (Rimplas). Vue de situation prise du nord, sur l'avant. A droite, gorge de la Casemate de Venanson. Vue de situation de la casemate à l'extrémité gauche du village, au-dessus de Casemate de Venanson. Vue de situation prise de la casemate vers le nord. Au centre, vallée de la scellement du cadre de la porte blindée. IVR93_19930601221X Casemate de la Petite Têtière (Valdeblore). Créneau de mitrailleuse de droite sous niche blindée . Détail. Remarquer la plaque de blindage constituée de cinq feuilles de tôle. IVR93_19930601120X Casemate de la Petite Têtière (Valdeblore). Vue intérieure. A gauche, créneau FM central. A droite Casemate de la Petite Têtière (Valdeblore). Façade arrière. IVR93_19930601220X Casemate de la Bollinette (Marie). Façade de gorge. IVR93_19930601394ZA
  • ligne fortifiée dite ouvrages du Massif de l'Authion, secteur fortifié des Alpes-Maritimes
    ligne fortifiée dite ouvrages du Massif de l'Authion, secteur fortifié des Alpes-Maritimes Alpes-Maritimes - Massif de l'Authion - isolé
    Historique :
    aux chantiers des premiers forts de la place de Nice, après 1870, on se préoccupe de la possession de construites les redoutes de la Forca et Millefourches. Les autres fortifications suivent : blockhaus de la Pointe des Trois Communes, batterie de Plan Caval. Tenant compte des tensions entre la France et l'Italie , les alliés reprennent le massif avec difficultés. Après la Libération, les ouvrages sont laissés à L'importance stratégique du massif de L'Authion est reconnue depuis le 18e siècle. Parallèlement l'Authion. Un réseau de routes est créé sous l'égide du lieutenant-colonel Wagner. En 1889-91 sont , durant l'entre-deux-guerres, la Commission d'Organisation des Régions Frontalières propose la
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Dénominations :
    ligne fortifiée
    Murs :
    pierre pierre de taille
    Localisation :
    Alpes-Maritimes - Massif de l'Authion - isolé
    Précision localisation :
    oeuvre située en partie sur la commune Bollène-Vésubie (La) oeuvre située en partie sur la commune Breil-sur-Roya oeuvre située en partie sur la commune Castillon oeuvre située en partie sur la commune Isola oeuvre située en partie sur la commune Lantosque oeuvre située en partie sur la commune Peille oeuvre située en partie sur la commune Péone oeuvre située en partie sur la commune Rimplas oeuvre située en partie sur la commune Roquebillière oeuvre située en partie sur la commune Saint-Martin-Vésubie
    Titre courant :
    ligne fortifiée dite ouvrages du Massif de l'Authion, secteur fortifié des Alpes-Maritimes
    Appellations :
    ouvrages du Massif de l'Authion
    Texte libre :
    pratiquement inexpugnables et peuvent, de , tomber sur l'une ou l'autre des vallées, et couper les rattachement de 1860. Aussi, à peu près en même temps que l'on mettait en chantier les premiers forts de Nice (1879) s'est-on préoccupé de nous assurer la possession de l'Authion et d'y devancer les Italiens : de (estimé de 28,8 à 31, 4 MF selon les variantes), l'ouvrage d'infanterie de la Baisse de Saint-Véran et, à proximité de l'ouvrage d'avant 1914, le (nouveau) blockhaus de la Pointe des 3 Communes. Les deux premiers n'entameront pas la ligne des avant-postes. Les combats 1940-1945 A l'Armistice, la position et les ouvrages occupée par les Italiens mais, en 1943, après la défection de l'Italie (armistice Badoglio) elle passe de la poche de Colmar est envoyée en renfort du D.A.A. Avec la fonte des neiges, les opérations vont reddition de la garnison (38 hommes, dont 2 officiers). Les jours suivants, nos unités, partant du sommet enfin conquis, exploitent par les crêtes en direction de la Roya, et s'emparent, au passage des ouvrages
    Illustration :
    Vue aérienne des ouvrages de l'est. A gauche les redoutes de la Forca et de Millefourches, à Vue aérienne de l'ouvrage de la Forca et du casernement de la Tête de l'Authion. A l'arrière plan , la redoute de la Pointe des trois communes. IVR93_20020601012XE l'arrière plan la redoute de la pointe des trois communes, à droite la batterie de Plan Caval et la vacherie Vue aérienne de la redoute de Millefourches. A l'arrière plan la batterie de Plan Caval Vue générale du versant sud prise de la route D 68, à l'ouest. IVR93_19930601494ZA Vue prise vers le sud-ouest, cime de Tueis et col de Turini, depuis l'ouvrage de la Forca Face nord du massif vu du nord, depuis le sentier du col de Raus. A l'arrière-plan, sur la crête , blockhaus de la Pointe des Trois Communes. IVR93_19930601506ZA Crête de l'Ortighea et blockhaus de la Pointe des Trois Communes vus du nord, depuis le chemin de
  • ligne fortifiée dite position fortifiée du Mont-Ours, secteur fortifié des Alpes-Maritimes
    ligne fortifiée dite position fortifiée du Mont-Ours, secteur fortifié des Alpes-Maritimes Alpes-Maritimes - Mont-Ours - isolé
    Historique :
    , complété ensuite vers 1930. Le but est de constituer une ligne de défense avancée de la place de Nice La position du Mont Ours est l'appellation de l'ensemble des organisations et édifices établis sur le prolongement sud-est du massif de l'Authion. Le dispositif est réalisé entre 1887 et 1907 , précédée par le fort du Barbonnet et se raccordant à l'importante position de l'Authion.
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Parties constituantes non étudiées :
    magasin de munitions
    Dénominations :
    ligne fortifiée
    Murs :
    pierre pierre de taille
    Précision localisation :
    oeuvre située en partie sur la commune Castillon oeuvre située en partie sur la commune Sospel oeuvre située en partie sur la commune Sainte-Agnès oeuvre située en partie sur la commune Peille
    Titre courant :
    ligne fortifiée dite position fortifiée du Mont-Ours, secteur fortifié des Alpes-Maritimes
    Annexe :
    la cote 942 nord et sud et du col de Segra. Selon les documents, il s'agit d'un petit blockhaus en Relevé de l'inscription de la pierre gravée du col de Braus Au point où la route stratégique coupe la D 2204 au col de Braus, on remarque, au carrefour, un pan de roc taillé et portant l'inscription retrouvé lors de l'enquête, compte tenu de l'état du terrain. Situation : sur la crête Avellan-col de Segra -mont Ours, cet organe avait une mission d'interdiction des sentiers montant de la vallée du Merlanson , en croisant ses feux avec la casemate d'Avellan nord - non construite ou non terminée - et celles de suivante, gravée dans une sorte d'écu aplati, surmonté d'un corps de chasse du 6e B.C.A. (ou du 6e groupe Blockhaus dit casemate ou batterie de l'Avellan sud, commune de Peille Cet édifice n'a pas été béton armé, pour une mitrailleuse de campagne, construit par main-d’œuvre militaire après 1931
    Texte libre :
    avancée de la place de Nice, précédée au niveau du col de Braus par le fort du Barbonnet, et se raccordant soutenant la position de résistance jalonnée en avant par les ouvrages CORF. Au col lui-même était situé le établis sur la crête Pic de Garuche - Mont Méras - Col de Braus - Col de l'Orme - Baisse de la Cabanette main d'oeuvre militaire, complété ensuite vers 1930, avait pour but de constituer une ligne de défense au nord-ouest à l'importante position de l'Authion, également organisée. Le trait d'union et la base en est la route stratégique courant, par extensions successives, de Sainte-Agnès au sud de Peira-Cava , par les cols de Banquettes, de Ségra, de Braus, de l'Orme, établie afin de permettre l'arrivée rapide exprès et a été tracée, dans toute la mesure où le terrain le permettait, à l'ouest de la crête naturellement très forte qu'était déployés au sud du col de Braus les groupes d'artillerie de position du XVe CA PC de la 40e demi-brigade alpine de forteresse (colonel Sauvajon - 75e, 85e et 95e BAF) spécialement
    Illustration :
    Vue prise depuis l'ouvrage du Mont Ours vers le nord. Au deuxième plan, massif de la batterie de Tête de Loup. Au troisième plan, le fort du Barbonnet. Au fond, crêtes de la région de l'Authion Col de Braus. Inscription commémorative gravée rappelant la construction de la route stratégique Vue lointaine du Mont Ours prise du nord-ouest depuis les pentes du Mont Meras. IVR93_19970601131ZA du Pic de Garuche, col de Verroux et pointe de Siricoca. A l'extrême droite, piton de Sainte-Agnès Pic de Garuche. Vue générale prise du poste de Siricoca par dessus le col de Verroux Poste de Siricoca. Vue extérieure. Au premier plan, le parapet, et derrière, le blockhaus col de Farguet-Mont Ours. IVR93_19970601009ZA Pic de Garuche, dessus du bloc 2. IVR93_19970601028ZA Poste du col de Segra. IVR93_19940601784X
  • place forte de Nice
    place forte de Nice Alpes-Maritimes -
    Historique :
    Les premiers ouvrages de la place sont édifiés dans la deuxième moitié du 16e siècle par les ducs 1691, lors des guerres de la Ligue d'Augsbourg, les troupes de Louis XIV, commandées par Catinat projet, lequel est repris en 1693 par Vauban, pour la réparation et l'amélioration de Nice et du mont fortifications de la région de Nice s'établit : on construit des batteries. En 1814, on rend le comté au roi de Sardaigne. En 1860, Victor-Emmanuel II consent à céder le comté de Nice à la France. Le capitaine Raizon dresse les projets de nouveaux ouvrages, sous la direction du lieutenant-colonel Sabatier. Le mont Alban - batteries cavernes sous roc - et de trois batteries de côte. De 1879 à 1887 sont construits les forts de la de la grande corniche. Entre 1888 et 1890, face à la crise dite de l'obus-torpille, on équipe les batteries de côte (Nice : cimetière russe). Entre les deux guerres, le programme réduit de défense de Nice se déploie plus au nord de la place elle-même, dans les vallées de la Vésubie et de la Tinée. On
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Murs :
    pierre pierre de taille
    Description :
    sous un tunnel bruts de roctage. Des retranchements d'infanterie sont montés en pierres sèches. Les Organes des intervalles ou extérieurs aux forts : Les batteries sont constituées par un nombre variable d'emplacements de pièces, creusés dans le terrain, desservis à l'arrière par une voie en tranchée , et séparés par des traverses pare-éclats pleines, en partie maçonnées et munies de niches à munitions . Les magasins à poudre cavernes sont constitués d'une chambre, précédée par un vestibule, desservie par une galerie, et complétée par des locaux. Dans deux cas, à Simboula et au Guigo, les locaux s'ouvrent cinq châteaux d'eau comportent un soubassement en pierres de taille portant le réservoir lui-même
    Précision localisation :
    oeuvre située en partie sur la commune Nice oeuvre située en partie sur la commune Aspremont oeuvre située en partie sur la commune Eze oeuvre située en partie sur la commune Saint-Jean-Cap-Ferrat oeuvre située en partie sur la commune Tourrette-Levens oeuvre située en partie sur la commune La Trinité oeuvre située en partie sur la commune La Turbie oeuvre située en partie sur la commune Villefranche-sur-Mer
    Titre courant :
    place forte de Nice
    Carte :
    Carte de localisation des ouvrages. Place de Nice
    Annexe :
    de l'I.M. du 22 juillet 1887, on établit, dans les intervalles entre les forts existants, en 1889-90 sol, et desservies par des routes en tranchée dans toutes les zones visibles de l'avant. La carte au Tourette. 15 : du Rayet. 16 : de la Begude. 17 : annexe de Colomars. Sur ce document, les sept dernières conseil supérieur de la guerre et de la haute commission des places fortes. Les batteries sont constituées l'entrée et la sortie des charrois de ravitaillement. Dans deux cas (le Guigo et Simboula) les différents noter, à ce propos, que la place de Nice n'a pas bénéficié d'un réseau ferré à voie étroite comme ses crête de Simboula-La Forna, on remarque une ligne de retranchements d'infanterie en pierres sèches de la fortification passagère, on ne manquera pas de faire des rapprochements avec les Place forte de Nice : organes des intervalles ou extérieurs aux forts 1. Ouvrages antérieurs à après 1887 Batteries : A la suite de la « crise de l'obus torpille» et conformément aux prescriptions
    Texte libre :
    surtout effectués par des passages plus septentrionaux comme les cols du Mont Genèvre et de Larche, la ville est peu ou prou impliquée dans les campagnes successives de l'époque. C'est au cours de la seconde adversaires (c'est lui qui commandait les Impériaux à la bataille de Saint-Quentin, où l'armée française fut une sorte de « région fortifiée» avant la lettre pour protéger Nice et la rade de Villefranche, avec continuité du système entre les deux. On constate que l'importance stratégique de la rade de Villefranche Ligue d'Augsbourg (1689-97) Les tensions politiques entre la France et le duché de Savoie devaient . L'occupation du Comté de Nice fut le fait majeur de la campagne de 1691 : soigneusement préparée en secret par on aborda Nice le 26 mars : les habitants ouvrirent les portes, tandis que la garnison se retirait de sortir avec les honneurs de la guerre, emportant armes et bagages, ses drapeaux et quatre canons Nice et du mont Alban. La région restera occupée par nos forces jusqu'en 1697 sans être affectée par de
    Illustration :
    Organes des intervalles ou extérieurs aux forts. Crête de La Forna. Les dessus de la crête près de Villefranche-sur-Mer, entrée de la citadelle. IVR93_19950600697ZA La Trinité. Fort de la Drète. IVR93_19950600599XA Eze, fort de la Revère : caserne de gorge. IVR93_19950600620XA La Turbie, fort de la Tête de Chien. IVR93_19950600594XA La Turbie, fort de la Tête de Chien : entrée du fort. IVR93_19950600585XA Nice, batterie de Montboron. IVR93_19950600733ZA Eze. Batterie de la Simboula. IVR93_20050600595XE Organes des intervalles ou extérieurs aux forts. Crête de La Forna. Vue de la route militaire prise vers l'est. A l'arrière-plan, crête et et fort de la Tête de Chien. Au centre, éperon rocheux abritant
  • section Nice - Puget-Théniers de la voie ferrée des Chemins de fer de Provence
    section Nice - Puget-Théniers de la voie ferrée des Chemins de fer de Provence Alpes-Maritimes
    Historique :
    -Théniers, la ligne Nice – Puget-Théniers est devenue une extrémité de la ligne NiceDigne. Elle -Théniers en la reliant à Nice. A partir de 1883, avec la décision de relier Saint-André-les-Alpes à Puget partageait avec la ligne Nice – Grasse une portion commune entre Nice et Colomars jusqu'à la suppression de . Les avant-projets de la portion Nice – Puget-Théniers ont été signés par l’ingénieur de la compagnie achevées en 1890. La ligne Nice Puget-Théniers a été inaugurée en 1892. Elle est reliée à Saint-André-les une ligne de chemin de fer autonome dont l'objectif était de désenclaver la sous-préfecture Puget la ligne Nice Meyrargues (qui avait prolongé la ligne Nice – Grasse) après la Seconde Guerre mondiale Ferrié en 1889. Les versions définitives, signées par l’ingénieur de la compagnie Cornemillot, ont été Prévue par le plan Freycinet de 1879, cette portion de voie ferrée a été conçue à l'origine comme -Alpes et donc à Digne depuis 1911.
    Précision dénomination :
    section Nice - Puget-Théniers de la voie ferrée des Chemins de fer de Provence
    Description :
    Cette section de 56 km correspond à la partie de la ligne située dans le département des Alpes bifurque vers l’ouest. Entre Nice et Puget-Théniers, la voie a nécessité la construction de quelques grands pour celui de la Vésubie) et deux grands tunnels, celui du Bellet et celui de la Mescla. De Nice à la couloir très étroit et se transforme en gorges très raides au niveau de la Mescla. Les gares de cette -Maritimes. Sur cette section, la ligne suit le cours du fleuve côtier Var qu’elle franchit par deux fois . Après avoir quitté l’agglomération niçoise, elle part vers le nord jusqu’aux gorges de la Mescla où elle nécessaires. Les villages qu’elles desservent (Bonson, Gilette, Utelle, la Tour, Massoins ou Malaussène) en sont assez éloignés. Situés en altitude, ils dominent en effet de plusieurs centaines de mètres la voie ouvrages d’art. Elle compte trois grands viaducs métalliques (deux pour les franchissements du Var et un Vésubie-Plan du Var, la voie se fraye un chemin dans la plaine du Var avant que la vallée ne devienne un
    Titre courant :
    section Nice - Puget-Théniers de la voie ferrée des Chemins de fer de Provence
    Aires d'études :
    voie ferrée de la ligne Nice - Digne-les-Bains
    Illustration :
    Carte de la portion de voie comprise entre Nice et la Vésubie-Plan du Var IVR93_20110600206NUDA Carte de la portion de voie comprise entre la Vésubie-Plan du Var et Puget-Théniers Tracé de l'ancien embranchement de Colomars - La Manda. IVR93_20110600209NUDA La vallée du Var près de Salvaret en été. IVR93_20110600034NUC2A Une passerelle à déblai près de Malaussène. IVR93_20110600098NUC2A
  • batterie de la Bégude, de la place forte de Nice
    batterie de la Bégude, de la place forte de Nice Colomars
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    CHIAVASSA, H. L’environnement fortifié de Monaco au XIXe siècle : la ligne « Séré de Rivières CHIAVASSA, H. Essai sur les défenses du comté de Nice de Séré de Rivières (1880) à Maginot (1930 Batteries de la Bégude. Plan de masse. / Dessin, encre (tirage de calque), échelle 1/500e, 1946 . Service Historique de la Défense, Vincennes : Archives du Génie, CDAOA (9), inv. 1946, IXe région TRUTTMANN, Philippe. La barrière de fer, l’architecture des forts du général Séré de Rivières (1872 ». Dans : Les Alpes-Maritimes. Annales Monégasques, n° 14. GARIGLIO, Dario, MINOLA, Mauro. Le fortezze delle Alpi occidentali [Les forteresses des Alpes
    Titre courant :
    batterie de la Bégude, de la place forte de Nice
    Texte libre :
    forts Séré de Rivières du camp retranché de Nice (La Drette, La Tête de Chien, La Revère, Le Mont Chauve l’artillerie des forts (prescriptions de l’IM du 22 juillet 1887) dans les batteries ouvertes mais défilées projectiles. Dans le mur intermédiaire donnant sur la banquette entre les positions de tir sont ménagés des d’Aspremont), en réaction à la crise de l’obus torpille (1885). Elle répondait au redéploiement de , associées ou non à des abris-cavernes. En 1913, furent ajoutées à la batterie deux casemates de flanquement repli naturel dominant cet ouvrage de quelques mètres, la batterie de la Bégude n’est qu’un ouvrage , non protégés. Au revers de la banquette, l’escarpement en front de taille dans la roche est creusé de charges. - La batterie basse (mieux conservée) occupant un léger relief à quelque 300m au nord de la précédente, comporte aussi quatre positions de tir d’axe légèrement divergeant en éventail, dont les deux dans les revêtements de ces positions de tir et des murs intermédiaires. Ce revêtement en blocage
    Illustration :
    Batteries de la Bégude. Plan de masse. 1946 IVR93_20060600149NUCB Emplacements de tirs polygonaux de la batterie basse. IVR93_20050600609XE Détail des emplacements de tir de la batterie basse avec niches-abris. IVR93_20050600608XE Porte du souterrain casematé de la batterie ouest. IVR93_20050600606XE Embrasure sous casemate de la batterie ouest. IVR93_20050600607XE
  • batterie de Montboron, de la place forte de Nice
    batterie de Montboron, de la place forte de Nice Nice - Montboron - isolé
    Historique :
    le mouillage de la rade de Villefranche en luttant contre les navires de ligne assaillants. Compte chefferie du Génie de Nice. Sa mission, combinée avec la batterie voisine du Cap Ferrat, consiste à protéger . Il est projeté en 1875 par la Commission de défense des côtes et construit en 1886-87 par la tenu de la nouvelle crise de l'obus-torpille, on le dote d'un magasin à poudre sous roc en 1889-90, et L'édifice antérieur, connu sous le nom de fort Matthews n'a laissé aucune trace. L'ouvrage de Montboron est une batterie de côte du type de 1874, c'est-à-dire construit dans le système Séré de Rivières
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    Génie. Direction de Nice. Chefferie de Nice. Batterie de Montboron. Plan des dessus. / Dessin , plume et encre, sd. Service historique de la Défense, Vincennes : Petit atlas des bâtiments militaires. Génie. Direction de Nice. Chefferie de Nice. Batterie de Montboron. Plan des dessous. Dessin plume et encre, sd. Service Historique de la Défense, Vincennes : Petit atlas des bâtiments militaires.
    Canton :
    Nice
    Description :
    escalier à vis suspendu, lui-même tournant autour de la cage d'un monte-charge. Les traverses-abris sont . Le centre est occupé par l'ensemble de la caserne et du magasin à poudre. La caserne consiste en un approvisionnements. Le plan est celui d'un pentagone régulier. La crête d'infanterie est constituée par un simple chemin de ronde. Des bastionnets à ciel ouvert assurent le flanquement. L'entrée est dotée d'un portail bâtiment en rez-de-chaussée rectiligne à trois travées courantes au centre encadrées de deux travées-culées . Le magasin à poudre, adossé à la caserne, perpendiculairement à celle-ci, est constitué d'une chambre constitué de briques. L'accès se fait par un puits hémicylindrique coûté en cul-de-four, renfermant en
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Localisation :
    Nice - Montboron - isolé
    Titre courant :
    batterie de Montboron, de la place forte de Nice
    Appellations :
    de la place de Nice batterie de Montboron
    Texte libre :
    protéger le mouillage de la rade de Villefranche en luttant contre les navires de ligne assaillants. Les 6 de la réorganisation de la défense des frontières maritimes, rendue nécessaire par les grands progrès réalisés par les marines de guerre, et la mise en service de l'artillerie rayée. Elle ne sera construite , en fait, qu'en 1886-87 par la chefferie du génie de Nice, en tant que batterie relevant du département de la guerre et l'un des trois piliers du front de mer de la place de Nice. On y a affecté un surprises. L'ouvrage est classé dans les places de guerre par loi du 27 mai 1889. La situation reste désespérément des moyens de grosse destruction pour écraser les organisations défensives nées de la , le poste de commandement du front de mer de Nice, prévu avant 1914, à la batterie voisine de Cap en place sur les dessus. Occupée par les Germano-Italiens en novembre 1942, lors de l'invasion de la points de vue, à gauche sur la rade de Villefranche et surtout, à droite, sur la ville de Nice et toute
    Couvrements :
    cul-de-four
    Illustration :
    Génie. Direction de Nice. Chefferie de Nice. Batterie de Montboron. Plan des dessus Génie. Direction de Nice. Chefferie de Nice. Batterie de Montboron. Plan des dessous Bâtiment a. Façade. Vue d'ensemble prise de la droite. IVR93_19950600733ZA Magasin à poudre. Vue intérieure de la chambre des poudres IVR93_19950600571X Corps de garde. IVR93_19950600743ZA Débouché du passage couvert de gauche. IVR93_19950600735ZA Poste directeur de tir. IVR93_19950600741ZA Le parapet vu des dessus de l'ouvrage. IVR93_19950600559X Sellette de pièce de 95 mm G modèle 1888 de côte. IVR93_19950600558X
  • fort du Mont Chauve, de la place forte de Nice
    fort du Mont Chauve, de la place forte de Nice Aspremont - Mont-Chauve d'Aspremont - isolé
    Historique :
    Génie de Nice en tant que complément de place. Un projet est établi par le lieutenant-colonel Fritsch en Fort de ceinture type 1874, il est envisagé dès 1877 dans l'étude du commandant Wagner, chef du 1884. Le projet du capitaine Delaval, chargé ensuite de l'exécution, est approuvé par le ministre en 1886. Le fort est construit entre 1885 et 1887 - ces deux dates terminus sont inscrites sur la porte d'entrée de l'ouvrage - et est complété de 1888 à 1890 par des caponnières en béton spécial. Pour parer aux effets des nouveaux obus-torpilles, on creuse un abri-caverne entre 1889 et 1891. Le poste de télégraphie optique, installé provisoirement en 1877-78 sur le sommet du mont Chauve bien avant la construction du
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    Montchauve d'Aspremont. Fort de La Palice. Plan des dessous. / Dessin, plume et encre, sd. [1885 ]. Service historique de la Défense, Vincennes, Petit atlas des bâtiments militaires. de la Défense, Vincennes : Petit atlas des bâtiments militaires
    Murs :
    pierre pierre de taille
    Description :
    front de gorge. Elle est précédée par un pont franchissant le fossé. La caserne, composée de casemates berceau surbaissé. Le centre du fort est occupé par un magasin à poudre sous un massif de terre. Les abris . Celles-ci sont occupées par une chambre de tir voûtée en berceau segmentaire. L'entrée se situe sur le affectées au logement et aux locaux à usages de magasins, est rejetée sur ce même front. Ce bâtiment, à travées, fractionné en trois corps, est élevé sur trois niveaux, un rez-de-chaussée, un étage de soubassement et un sous-sol, son toit est plat. Son soubassement et ses chaînes d'angle sont en pierres de taille, le reste est en moellons. L'ouvrage d'entrée est intégré à la caserne. Le porche est voûté en -traverses consistent en de petits bâtiments voûtés. Le poste optique est constitué par une casemate voûtée en cul-de-four et est noyé dans un massif de terre.
    Étages :
    en rez-de-chaussée étage de soubassement
    Titre courant :
    fort du Mont Chauve, de la place forte de Nice
    Appellations :
    de la place de Nice
    Texte libre :
    contrepoids (système identique dans tous les forts de Nice, sauf Mont Chauve de Tourrette). Au-delà de la 1885 à 87, complété de 1888 à 90 comme pilier d'ossature nord de la ligne de défense du camp retranché étendues, il a été construit comme pilier d'ossature de la ligne de défense de la place, pour compléter tourner Nice par Levens (en lieu et place de l'ouvrage envisagé à l'origine à Levens) et en soutenant la " 562) manque dans les archives de la chefferie; de plus, le grand atlas (dessins d'exécution) n'a capitaine Delaval affecté à la chefferie de Nice eu 1183 ou 84. Ce deuxième projet a été approuvé par le contrescarpe. De même, toujours dans l'esprit de la circulaire du 22 juillet 1887 le fort est complété, à dans l'ensellement qui sépare les deux monts chauves, en dérivation de la route militaire du M.C. de difficilement tenables. Par contre, les deux-tiers de la garnison disposaient, à l'extérieur et à proximité niches en aile de la circulaire du 13 janvier 1879. D'autre part, seules les traverses V et VII
    Couvrements :
    cul-de-four
    Illustration :
    et le pont d'accès, avec, de chaque côté, les façades de casemates de la caserne. Sous la porte, la Mont Chauve d'Aspremont. Fort de La Palice. Plan des dessous. IVR93_20050600575NUCB Saillant 5 vu du fond du fossé. A gauche, le front de gorge et la caserne (bâtiment a). A droite Front est. Vue du flanc droit de la caponnière double prise du fossé. A droite, escalier d'accès au Front est. Chemin couvert du front est. Détail de la grille défensive. Au premier plan, rambarde de Front de gorge. Aile gauche. Embrasure de la pièce de flanquement du coffre IVR93_19950600486X gauche la fenêtre de Toulon, à droite celle de la Corse, l'une et l'autre murées. IVR93_19950600677ZA premier plan, grille défensive de contrescarpe et avant porte grille précédant le fossé et la façade de la Bâtiment a (caserne). Local 37 : le four à pain. Détail de la marque du constructeur Front de gorge. Détail de la partie basse de l'arête de l'angle d'épaule de l'aile gauche du
  • batterie de Colomars, de la place forte de Nice
    batterie de Colomars, de la place forte de Nice Colomars
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    CHIAVASSA, H. L’environnement fortifié de Monaco au XIXe siècle : la ligne « Séré de Rivières CHIAVASSA, H. Essai sur les défenses du comté de Nice de Séré de Rivières (1880) à Maginot (1930 [Plan de la batterie de Colomars.] / Tirage de calque, 1946. Service historique de la Défense , 1946. Service Historique de la Défense, Vincennes : Archives du Génie, CDAOA (9), inv. 1946, IXe région TRUTTMANN, Philippe. La barrière de fer, l’architecture des forts du général Séré de Rivières (1872 Ouvrage de Colomars, feuille 2. Plan des dessous. / Dessin encre (tirage de calque), échelle 1/500e ». Dans : Les Alpes-Maritimes. Annales Monégasques, n° 14. [Les forteresses des Alpes occidentales]. Cuneo : L'Arcière, 1995.
    Titre courant :
    batterie de Colomars, de la place forte de Nice
    Texte libre :
    , et conçue selon les nouveaux critères défensifs postérieurs à la crise de l’obus torpille (1885-1886 ). Cet ouvrage, au même titre que celui du Mont Chauve de Tourette, était destiné à renforcer la ligne fort de La Revère donne un exemple de la génération antérieure (1882-85) . Typologie Les abris voûtés à fait suite à la proposition du chef du génie de Nice le 11 mars 1946. L’ouvrage a été fortement altéré l’ouvrage ( les deux faces, le flanc gauche jusqu’à l’amorce du front de gorge) était creusé à même la roche débouche directement sur la banquette de la batterie. Les trois emplacements de tir à ciel ouvert de la la banquette et du front de gorge sont disposés les deux guérites-observatoires de 1913. La seule l’ouvrage) ou des parements de béton habillant les fronts de taille dans la roche naturelle (pourtour des de défense du camp retranché de Nice, en appoint au fort du Mont Chauve d’Aspremont, le dernier pour mission de battre la vallée du Var en complément des feux du fort du Mont Chauve, situé à plus de
    Illustration :
    [Plan de la batterie de Colomars.] 1946 IVR93_20060600150NUCAB Banquette et emplacements de tir de la batterie. IVR93_20050600603XE Guérite-observatoire ouest de la batterie, avec sa cloche et sa porte blindée.. IVR93_20050600601XE Ouvrage de Colomars, feuille 2. Plan des dessous. 1946 IVR93_20060600151NUCAB Face intérieure de l'ouvrage d'entrée et porte d'entrée des casemates en caverne Couloir ou galerie de distribution des casemates en caverne. IVR93_20050600600XE Escalier montant vers la batterie dans la troisième casemate-abri. IVR93_20050600599XE Angle nord-ouest de l'ouvrage avec trois créneaux de pied. IVR93_20050600605XE
  • poudrière de Colomars, de la place forte de Nice
    poudrière de Colomars, de la place forte de Nice Colomars
    Historique :
    Double magasin à poudres d’appoint des batteries de Colomars et de la Bégude, construit (vers 1913 ?) à 3 km au sud de l’ouvrage de Colomars , en contrebas est de la route de Magnan, dans le tournant
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    CHIAVASSA, H. L’environnement fortifié de Monaco au XIXe siècle : la ligne « Séré de Rivières p.189-188. CHIAVASSA, H. Essai sur les défenses du comté de Nice de Séré de Rivières (1880) à calque, 1946. Service historique de la Défense, Vincennes : CDAOA (9), inv. 1946, IXe région militaire TRUTTMANN, Philippe. La barrière de fer, l’architecture des forts du général Séré de Rivières (1872 Petit Atlas des Bâtiments militaires. Magasin à poudre de Colomars. Plan d'ensemble. / Tirage de ». Dans : Les Alpes-Maritimes. Annales Monégasques, n° 14. [Les forteresses des Alpes occidentales]. Cuneo : L'Arcière, 1995.
    Description :
    rectangulaire. A droite en abordant la cour, un petit corps de garde casematé offre une façade encadrée fenêtre à droite, est inscrite sous l’arcade en léger relief qui correspond à la tranche de la voûte intérieure. Au fond de la cour, le magasin à poudres proprement dit comporte deux chambres à poudres d’ailerons de soutien des escarpes en terre. Cette façade percée de deux baies cintrées, porte à gauche et une simple porte en plein-cintre dans un pan de mur encadré d’ailerons. L’ensemble des maçonneries
    Titre courant :
    poudrière de Colomars, de la place forte de Nice
    Illustration :
    Petit Atlas des Bâtiments militaires. Magasin à poudre de Colomars. Plan d'ensemble. 1946 Façade du corps de garde casematé. IVR93_20050600610XE
  • batterie du Cap Ferrat, de la place forte de Nice
    batterie du Cap Ferrat, de la place forte de Nice Saint-Jean-Cap-Ferrat - le Sémaphore - isolé
    Historique :
    en luttant contre les navires de ligne assaillants. Elle est construite en 1886-87. On crée alors est construite à la pointe de la Gavinette par la chefferie du Génie de Nice. La presqu'île du Cap Ferrat n'a cessé de prendre de l'importance stratégique. Il existe, dès le 18e siècle, des batteries de côte implantées presque au ras de l'eau sur la périphérie de la presqu'île. Le Commission de défense des côtes propose la construction d'une nouvelle batterie. La mission de celle-ci , combinée avec la batterie voisine de Montboron, consiste à protéger le mouillage de la rade de Villefranche , compte tenu de la crise de l'obus-torpille, un magasin à poudre sous roc. Vers 1895, une batterie annexe lieu est sujet à la réorganisation après le rattachement à la France en 1860. Face aux crises, la
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Description :
    autour de la cage d'un monte-charge. La crête d'artillerie est occupée par six plateformes. Les traverses de ronde formant la crête d'infanterie. L'entrée est précédée d'un pont et donne sur une cour. Celle -ci est fermée, sur le côté faisant face à l'entrée, par le bâtiment de la caserne, en rez-de-chaussée -sol de la caserne. La chambre du magasin à poudre sous roc est voûtée en plein cintre. L'accès se fait -abris sont des bâtiments rectangulaires. Les maçonneries consistent en des lits de moellons équarris de , constitué de neuf casemates accolées, et couvert d'un massif de terre. Une citerne se trouve dans le sous par un puits hémicylindrique, voûtée en cul-de-four, renfermant un escalier à vis suspendu, tournant
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Titre courant :
    batterie du Cap Ferrat, de la place forte de Nice
    Appellations :
    de la place de Nice
    Texte libre :
    par les navires de ligne en matière de vitesse (propulsion à la vapeur, hélice), de protection Un des trois piliers du front de mer de la place de Nice. Construction et armement La presqu'île obus sphérique. Après rayage, la portée utile est passée à 4500 m, mais avec les nouveaux matériels de notera qu'à cette époque, les batteries de côte étaient partagées, selon leur implantation entre la batterie de Cap Ferrat relève de la guerre, sera construite par la chefferie du Génie de Nice (en même commencera dès la fin de l'année à enlever les gros matériels de côte pour constituer l'artillerie lourde à écraser les organisations défensives nées de la guerre de tranchée. (Des 290 pièces G de 24 cm modèle 76,4 le 27 novembre 1942 ou aussitôt après, lors de l'invasion de la zone libre par les germano-italiens créneau de pied pour la défense rapprochée. Entre les piliers, adossée à l'alette, vient se loger la travée du pont-levis, du type à bascule-en-dessous, dont les contrepoids descendent dans la chambre de
    Couvrements :
    cul-de-four
    Illustration :
    L'entrée de l'ouvrage. Vue de revers prise de l'intérieur de la batterie. IVR93_19950600726ZA Entrée de l'ouvrage prise obliquement de la droite. IVR93_19950600727ZA Caserne. Vue générale de la façade, à droite du passage central. IVR93_19950600725ZA Caserne. Partie centrale de la façade et passage couvert. IVR93_19950600723ZA Extrémité gauche de la caserne. IVR93_19950600724ZA Passage couvert de la traverse enracinée de droite. IVR93_19950600729ZA Vue du site prise à l'ouest-nord-ouest depuis la R.N. 98 à hauteur de la pointe du Gaton Magasin à poudre. Vue intérieure de la chambre à poudre. Au fond, fenêtres d'éclairage Vestibule du magasin à poudre. A gauche, porte de la chambre à poudre. IVR93_19950600562X Angle sud-est de l'enceinte vu de l'intérieur de l'ouvrage. IVR93_19950600730ZA
  • batterie du Cimetière Russe, de la place forte de Nice
    batterie du Cimetière Russe, de la place forte de Nice Nice - Caucade
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    CHIAVASSA, H. L’environnement fortifié de Monaco au XIXe siècle : la ligne « Séré de Rivières CHIAVASSA, H. Essai sur les défenses du comté de Nice de Séré de Rivières (1880) à Maginot (1930 de la Défense, Vincennes : CDAOA (9), inv. 1946, IXe région militaire, 6V10548, dossier n° 44. TRUTTMANN, Philippe. La barrière de fer, l’architecture des forts du général Séré de Rivières (1872 Batterie du Cimetière Russe. [plan des dessous]. / Tirage de calque, sd [1946]. Service historique ». Dans : Les Alpes-Maritimes. Annales Monégasques, n° 14. GARIGLIO, Dario, MINOLA, Mauro. Le fortezze delle Alpi occidentali [Les forteresses des Alpes
    Localisation :
    Nice - Caucade
    Titre courant :
    batterie du Cimetière Russe, de la place forte de Nice
    Texte libre :
    Nice et la vallée du Var, sur la hauteur de Caucade, immédiatement au dessus d’un des cimetières décentralisés de Nice. La politique de renforcement des défenses du front de mer de la Place de Nice, programmée précédentes, l’autre au-dessus de l’embouchure du Var et de la Baie des Anges, préconisée par les inspecteurs éventail sur les deux pans de tête du pentagone formant la face de l’ouvrage, vers la mer. L’ouvrage n’a pas été modifié par la suite, si ce n’est par l’adjonction, dans les années 1930, de guérites de tir distribue en arc de cercle les emplacements de tir des deux pans du front, séparés par des traverses. La (cuisine et sa pompe de ventilation, magasin aux vivres). Les casemates sont fermées sur la galerie de distribution par une façade avec porte ; la première casemate ne servait de logement (pour les officiers) que bastion droit du front de gorge, assurant le flanquement de la majeure partie du fossé nord. Après les rampe d’accès descendant au fossé vis-à-vis de la porte est taluté de chaque côté : les chaînes d’angle
    Illustration :
    Fossé du flanc est de l'ouvrage; au fond, les créneaux du coffre de contrescarpe sud-est Rue du rempart de la batterie, traverses des emplacements de tir et issue des souterrains Rampe intérieure, au revers de la porte d'entrée, desservant à gauche corps de garde et accès aux Bas de la rampe-escalier descendant aux souterrains, vu de la galerie de distribution Galerie de distribution des souterrains (partie ouest); façade de la casemate de la citerne et du Galerie de distribution des souterrains (partie est); vestibule avant la courbe en direction du Porte d'entrée monumentale dans la face du demi bastion nord-est; à droite, créneaux du corps de Angle sud-est du fossé, avec les créneaux du coffre de contrescarpe. IVR93_20050600615XE Cage de l'escalier et monte-charge est de la batterie. IVR93_20050600626XE Cage de l'escalier et monte-charge ouest de la batterie, avec rampe en fer conservée
  • fort du Mont-Agel, de la place forte de Nice
    fort du Mont-Agel, de la place forte de Nice Peille - Mont-Agel
    Historique :
    forte de Nice est prise en 1888 dans le contexte de la « crise » de l’obus-torpille à la mélinite (1885 La décision de construire un fort au sommet du Mont-Agel pour compléter le dispositif de la place -1886) imposant une reconsidération du système défensif d’ensemble. La construction de la route les principes de Séré de Rivières à un ouvrage adossé à un front de roche dure dans lequel les . L'ensemble comporte le fort proprement dit, et une série de six batteries réparties sur la périphérie du militaire conduisant à l’emplacement choisi pour le fort occupe l’année 1889 et le programme de fortification du plateau est conduit de 1890 à 1893, sur un projet du capitaine du génie Chavagne, qui adapte casemates sont entièrement creusées en caverne afin d’être parfaitement à l’épreuve de l’obus-torpille plateau (accompagnées de cinq petits magasins de batterie), le tout formant petit camp retranché partiellement clos d’un mur dont le fort constituait le réduit. En 1930, l’aménagement du site comporta la
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    Nice. Plan d’ensemble du Mont-Agel. / Tirage de calque, sd .Service historique de la Défense CHIAVASSA, H. L’environnement fortifié de Monaco au XIXe siècle : la ligne « Séré de Rivières CHIAVASSA, H. Essai sur les défenses du comté de Nice de Séré de Rivières (1880) à Maginot (1930 Petit Atlas des Bâtiments militaires. Chefferie de Nice. Réduit du Mont-Agel. Plan des dessous. Rez -de-chaussée. Etage. 1946 Petit Atlas des Bâtiments militaires. Chefferie de Nice. Réduit du Mont-Agel . Plan des dessous. Rez-de-chaussée. Etage. / Tirage de calque, sd [1946]. Service historique de la TRUTTMANN, Philippe. La barrière de fer, l’architecture des forts du général Séré de Rivières (1872 ». Dans : Les Alpes-Maritimes. Annales Monégasques, n° 14. p. 279-280 GARIGLIO, Dario, MINOLA, Mauro. Le fortezze delle Alpi occidentali [Les forteresses des dans les Alpes-Maritimes. Paris : Association Vauban, 2004.
    Titre courant :
    fort du Mont-Agel, de la place forte de Nice
    Texte libre :
    Nice, responsable de la mise en place des trois premiers forts « Séré de Rivières » de la Place Forte balcon au dessus du littoral et du fort de La Tête de Chien. Les batteries annexes étaient plutôt réparties sur les fronts nord et ouest, face à l’Italie. La route militaire qui y donne accès, longue de aussi comme significatives de cette hiérarchisation la différence de désignation de l’ouvrage dans les déroquetage qui dessert la double caponnière nord, dont la mission est de flanquer les branches nord et est du . Cette branche jadis cloisonnée du fossé du fort est flanquée par les feux de revers de la caponnière sud couvert d’une tablette en dalle dure. Les portes La façade monumentale de la porte d’entrée du fort casemates latérales. Dans la grande galerie de distribution, au rez-de-chaussée, les segments de voûte en . Les façades d’entrée des casemates ne se différencient guère des parois courantes de la galerie que métallique dans les petites. La caponnière sud-est n’a qu’une vraie casemate de flanc, vers le fossé sud
    Illustration :
    Le front de gorge (ouest) du fort, vu de la route d'accès; les portes intermédiaires coupant la Petit Atlas des Bâtiments militaires. Chefferie de Nice. Réduit du Mont-Agel. Plan des dessous. Rez Petit Atlas des Bâtiments militaires. Chefferie de Nice. Réduit du Mont-Agel. Plan des dessous. Rez Enfilade du fossé du front est (face du fort) vu du sud; au fond, le flanc crénelé (remanié) de la Façade monumentale des casernes casematées, vue de la terrasse de la cour-passage; à droite, le débouché de la porte d'entrée. IVR93_20050600750XE Façade monumentale des casernes casematées et tunnel de la porte de sortie, vus de la terrasse de Façade monumentale en arc de triomphe du fort et de la forteresse, avec son haha (fossé) et sa Façade de la porte de sortie vers le reste de la forteresse dont le fort constitue le réduit Intérieur du tunnel d'entrée du fort vu de la cour ; à gauche, galerie de distribution sud des
  • fort du Mont-Alban, de la place forte de Nice
    fort du Mont-Alban, de la place forte de Nice Nice - Mont-Alban
    Historique :
    par l'ingénieur militaire Carlo Morello. En 1691, tombé aux mains de la France après le siège de Nice restitution au duché de Savoie. En 1705, Nice est repris par la France, des travaux d'urgence sont réalisés au Les travaux de construction du fort commencent en 1557, sur un projet de l'ingénieur Gian Maria Olgiati, auteur du premier projet de la citadelle de Villefranche-sur-Mer. Un changement de parti fort, la face ouest de l'enceinte estérieure est complétée pour former un circuit complet. Puis, en siècle, il est dans le même état qu'en 1793. Il est classé en 1909. Les bâtiments de superstructure qui avaient subsisté sont soufflés par une bombe en 1944, puis définitivement démolis lors de la campagne de incompatible avec les constructions déjà réalisées, un troisième projet est dressé par Domenico Ponsello , ingénieur militaire et architecte du duc de Savoie Emmanuel-Philibert. Il est mis en oeuvre par l'entrepreneur Giaume delli Banchi. En 1561, le fort est achevé. Rapidement reconnu comme de trop petite capacité
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    de la Défense, Vincennes : Archives du Génie, Nice, Article 8, section 1, carton 1, n°8. . Service historique de la Défense, Vincennes : Nice, Article 8, section 1 : carton 1, n° 12. (capitaine adjoint du Génie). Service historique de la Défense, Vincennes : Nice, Article 8, section 1 CANDIDO, Mara de. La défense sur la Méditerranée de l’Etat de Savoie, les fortifications côtières du comté de Nice et le port de Villefranche-sur-Mer. Dans : Vauban et ses successeurs dans les Alpes [Dossier relatif au fort du Mont-Alban]. 1692-1870. Service Historique de la Défense, Vincennes [Plan de démolition du fort du Mont Saint-Alban]. / Dessin, 1692, par La Berrie. Service Historique Fort de Montalban [plan]. / Dessin à la plume, 24 janvier 1695, par La Berrie officier du Génie la Défense, Vincennes : Archives du Génie, Nice, Article 8, section 1, carton 1, n°15. [Plan du fort de Mont-Alban, étages.]. / Dessin à la plume, 10 janvier 1793, par Cherrier
    Précisions sur la protection :
    L'enceinte du fort : classement par arrêté du 20 février 1909 - Les murs d'enceinte et fossés subsistants aux fronts nord, ouest et sud : classement par arrêté du 20 août 1913 - Une zone de 250 mètres (y
    Auteur :
    [entrepreneur de maçonnerie] Delli Bianchi Giaume
    Localisation :
    Nice - Mont-Alban
    Titre courant :
    fort du Mont-Alban, de la place forte de Nice
    Texte libre :
    la prise de Nice, les officiers du duc de Berwick, sur ordre du roi, entreprirent des travaux Villefranche à l’est (Fig. 1, 2 et 3) et la ville de Nice à l’ouest, à 222m d’altitude. Les pentes escarpées de château de Nice, la fortification du port de Villefranche avec la citadelle Saint-Elme, le fort du Mont presque toute la largeur du haut de la montagne, il n’y a pas de fossés par les costés, aux deux fasses l’intérieur du fort entre les quatre courtines : y compris la chapelle bâtie sur la plate-forme haute, de chapelle, le logement d’un gouverneur, du major, de 4 capitaines, de sergents, la boulangerie, les magasin avant 1696. En juin 1705, les troupes françaises du duc de La Feuillade ayant repris le Mont-Alban après les terres des remparts intérieurs des courtines nord et sud pour dégager de la place dans le fort et de détail et adjonctions, les principales ayant eu pour objet d’accroître la capacité locative toute l’emprise) un corps de garde avec latrines pour les soldats. A l’époque de cet état des lieux la
    Illustration :
    Détail de la porte vue depuis l'intérieur du vestibule d'entrée; sur les côtés, portes de la gaine Détail de la courtine d'entrée et de la porte à pont-levis. IVR93_20050600723XE Volume central ou salle de distribution voûtée du fort, vue vers la porte; à gauche escalier Intérieur de la casemate du niveau 1 du bastion sud-ouest. IVR93_20050600733XE Intérieur de la casemate du niveau 1 du bastion nord-est; au sol, oculus d'accès à la citerne Le parapet d'artillerie nord du fort et ses embrasures couvertes, vus de la plate-forme La porte, son vestibule et le contrepoids du pont-levis vus de la salle de distribution centrale Intérieur de la casemate du niveau 2 du bastion nord-est, vers la pointe. IVR93_20050600734XE Vue latérale de la courtine est et de son pont-levis. Au fond, flanc du bastion sud-est Flanc du bastion sud-ouest vu depuis l'embrasure flanquante de la plate-forme (niveau 3) du bastion
  • Restaurant puis hôtel de voyageurs : Buffet-Hôtel de la Gare puis Le Grand Hôtel
    Restaurant puis hôtel de voyageurs : Buffet-Hôtel de la Gare puis Le Grand Hôtel Saint-André-les-Alpes - La Gare - en village - Cadastre : 2014 AB 57
    Historique :
    de la gare : il est construit dans les semaines qui suivent. Il s’agit d’un bâtiment assez simple ne Lors de l'inauguration de la gare de Saint-André, le 15 mai 1892, il n'existe pas encore de buffet fils de Zéphirin, Louis Gibert qui a repris la concession décide à son tour de transformations comportant que quelques pièces en rez-de-chaussée dédiées au café. En 1912, le concessionnaire Zéphirin Gibert entreprend de surélever le bâtiment et double ainsi sa surface, se créant un logement au premier étage. En 1914, une nouvelle extension est réalisée sous la forme d’une grande véranda pour y abriter la salle à manger du restaurant ; il ne reste rien aujourd’hui de cette structure. Entre 1912 et 1927, le
    Référence documentaire :
    SAINT-ANDRE-les-ALPES (Basses-Alpes) / Buffet-Hôtel de la Gare / Louis GIBERT - Propriétaire St-ANDRE-des-ALPES (B-A) - Alt. 900 m; / Hôtel de la Gare - Tous les conforts / Louis GIBERT La convention du 15 septembre 1922 entre la Compagnie d'une part et de l'autre M. Gibert , exploitant le buffet hôtel de la gare, prévoit la mise à sa disposition de la remise des machines. La Compagnie a par la suite réutilisé partiellement la remise pour le service de la voie. Le buffet de la gare de Saint-André-les-Alpes : correspondances et projets d'agrandissement. De 1896 à 1927. Archives Plan d'ensemble de la station ferroviaire de Saint-André. Première figuration du buffet. Station de Les Alpes / 1216. - St ANDRE-les-ALPES (892 m). - La Gare et le Grand Hôtel. Carte postale, Edit départementales des Alpes-Maritimes, Nice : 211 J 200. St André, par Daime (?). 20 juillet 1892. Archives départementales des Alpes-Maritimes, Nice : 211 J
    Canton :
    Saint-André-les-Alpes
    Dénominations :
    hôtel de voyageurs
    Description :
    Digne avant que celle-ci ne bifurque vers l'est et le vieux village. L'hôtel est dans l'enceinte de la La gare se trouve au nord-ouest du village de Saint-André, dans le prolongement de la route de , l’ensemble présentant deux étages carrés, sous des toits à longs pans couverts de tôle ondulée. La façade ordonnancée à travées est agrémentée de balcons aux étages des avants-corps. Les pièces du rez-de-chaussée gare, en face du bâtiment des voyageurs de l'autre côté d'une grande esplanade, dos au pied du mont Chalvet. Son orientation a été déterminée par la disposition au sein des bâtiments ferroviaires. Il s'agit d'un bâtiment de taille imposante, de plan en U, deux corps de bâtiment enserrant le buffet d’origine étaient dédiées à la réception : salle à manger du restaurant, hall d'accueil avec l'escalier à double
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Localisation :
    Saint-André-les-Alpes - La Gare - en village - Cadastre : 2014 AB 57
    Titre courant :
    Restaurant puis hôtel de voyageurs : Buffet-Hôtel de la Gare puis Le Grand Hôtel
    Appellations :
    Buffet-hôtel de la gare
    Aires d'études :
    voie ferrée de la ligne Nice - Digne-les-Bains
    Texte libre :
    comporte alors qu'un rez-de-chaussée. Le statut juridique du buffet de la gare est celui de tous les buffets de la ligne : l'exploitation est concédée mais pas la propriété (inaliénable car domaine public les chaînages d'angle et deux jambes formées de la même alternance de briques et pierres blanches en légère saillie sur l'enduit de façade. Les encadrements des baies sont constitués de la même manière. Le exhaussé d'un niveau, il arrive ainsi au même niveau que les deux avants-corps. Le Buffet-Hôtel de la Gare aujourd'hui : la marquise surmontant la porte centrale n'existe plus, les baies du rez-de-chaussée de part et d'autre de la porte centrale ont été arrondies en 1946, les demi-croupes ont été supprimées sans doute à Lors de l'inauguration de la gare de Saint-André, le 15 mai 1892, il n'existe pas encore de buffet de la gare. En revanche, il apparaît sur un plan d'ensemble daté du 20 juillet 1892. Ce bâtiment ne la demande de Zéphirin Gibert "par ses soins et à ses frais", pour un montant de 3 500 francs ; il en
    Illustration :
    Plan d'ensemble de la station de Saint-André, 1892. IVR93_20150400071NUC1A [Carte postale] Vue de l'Hôtel de la Gare depuis le sud-est entre 1922 et 1927 [Carte postale] Vue de la place entre le Grand Hôtel et la Gare depuis le sud, entre 1927 et 1935 Vue du Grand Hôtel depuis le quai de la gare. IVR93_20060401639XE Plan de masse et de situation d'après le cadastre moderne de 2014, section AB, parcelle 57 Plan du rez-de-chaussée. IVR93_20080401130NUDA
  • matériel de transport ferroviaire (ensemble de trois autorails ABH)
    matériel de transport ferroviaire (ensemble de trois autorails ABH) Digne-les-Bains
    Inscriptions & marques :
    inscription (peinte) : Chemins de fer de la Provence. inscription (sur partie rapportée) : Alpes
    Historique :
    Les autorails Renault ABH sont dérivés de la série des autorails ABJ à écartement normal. Commandé d'origine était de 265 chevaux. Elle passe à 300 chevaux en 1949, puis 330 dans les années 1960. A la suite puissance de 330 chevaux), il est renommé ZZ-22, puis une nouvelle fois, X-322 en 1984. Il a roulé jusqu'en l'an 2000. Commandé en avril 1936, l'autorail ZZ-6 est livré fin 1936. La puissance de son moteur d'un accident en 1981, il est entièrement rénové avant de reprendre du service en 1984 et sera alors la fin des années 1990.
    Matériaux :
    fonte de fer
    Dénominations :
    matériel de transport ferroviaire
    Description :
    les années 1960 par la livrée bleue azur et crème. Seul le ZZ-6 a conservé, à l'extérieur, ses couleurs d'origine. Ils sont tous les trois équipés de moteur Poyaud turbocompressés de 6 cylindres Autorails à écartement métrique. Leur livrée d'origine, lie-de-vin et crème, a été remplacée dans
    Localisation :
    Digne-les-Bains
    Titre courant :
    matériel de transport ferroviaire (ensemble de trois autorails ABH)
    États conservations :
    en état de marche
    Aires d'études :
    voie ferrée de la ligne Nice - Digne-les-Bains
    Illustration :
    L'autorails ZZ-10 dans la remise de Digne. IVR93_20080401403NUC2A La cabine de l'autorail ZZ-10, détail. IVR93_20080401408NUC2A La cabine de l'autorail ZZ-10. IVR93_20080401409NUC2A La cabine de l'autorail ZZ-10, détail. IVR93_20080401410NUC2A La cabine de l'autorail ZZ-10, détail. IVR93_20080401411NUC2A La cabine de l'autorail ZZ-10, détail. IVR93_20080401416NUC2A La cabine de l'autorail ZZ-10, détail. IVR93_20080401417NUC2A L'autorail ZZ-6 dans la remise de la gare d'Annot. IVR93_20080401424NUC2A L'autorail ZZ-6 dans la remise de la gare d'Annot. IVR93_20080401425NUC2A L'autorail ZZ-6 dans la remise de la gare d'Annot. IVR93_20080401426NUC2A
  • pont de la Mescla
    pont de la Mescla Malaussène - la Mescla - en écart - Cadastre : 2011 D2 250 domaine public
    Historique :
    La construction d'une ligne de tramway dans la vallée de la Tinée fut décidée en 1902. Pour éviter les crues du fleuve côtier mais aussi assez bas pour raccorder la voie future du tram à celle de la ligne des Chemins de fer du Sud de la France. L'implantation d'une pile paraissait dangereuse pour concevoir la ligne, Paul Arnaud, de recourir au béton armé. Le chantier du pont fut adjugé en 1907 à lorsque fut mis un terme à l'exploitation de la ligne. Laissé à l'abandon depuis cette date, le pont, qui un pont dont le tablier devait être établi aussi bas, et l'étroitesse de la vallée en ce point proposa un devis de 64000 francs et s'engagea à effectuer les réparations nécessaires si une crue venait à détériorer l'ouvrage. Les matériaux furent locaux. Le ciment arrivait de l'usine Thorrand de Baux-Roux par train puis par charrette, le gravier provenait du lit du Var et les 100 m3 de bois nécessaire au cintre a résisté à la crue de 1994, se dégrade lentement.
    Observation :
    Importance historique du pont de la Mescla qui fut le premier pont en béton armé à tablier suspendu
    Référence documentaire :
    BOUDET, James. Pont en béton armé, sur le Var, à la Mescla. Dans : Nouvelles annales de la p. 119-122 : article sur le pont de la Mesla. BOURRIER-REYNAUD, Colette. Ponts et merveilles. En remontant le cours du Var de Nice aux Entraunes : du comté de Nice aux Alpes-Maritimes. - Nice : Serre p. 34-35 MARREY, Bernard. Les ponts modernes, 20e siècle, Paris : Picard, 1995, 2 vol : ill. éditeur ; Nice : Lou Savel, 2010, 206 p.
    Description :
    à nu les armatures à la naissance de l'arc aval, côté rive gauche. Ce pont en béton armé enjambe le Var à la confluence de ce dernier et de la Tinée. De 75 m de béton. Aux deux extrémités, le tablier est situé au-dessus de la naissance des arcs. Ces derniers ne qui vient les "coiffer" en ménageant la hauteur nécessaire au passage du tram. Le pont est aujourd'hui longueur totale, il est constitué de deux arcs entretoisés de 60 m d'ouverture et de 53 m de rayon de courbure. Le tablier est suspendu aux arcs dans leur partie centrale grâce à deux séries de 14 poteaux de sont contreventés qu'en leur milieu grâce à une petite structure de béton d'un peu plus de 7 m de long dans un état de dégradation très visible. Une importante altération du béton a ainsi entièrement mises
    Localisation :
    Malaussène - la Mescla - en écart - Cadastre : 2011 D2 250 domaine public
    Précision localisation :
    oeuvre située en partie sur la commune Tournefort
    Titre courant :
    pont de la Mescla
    Appellations :
    pont de la Mescla
    Aires d'études :
    voie ferrée de la ligne Nice - Digne-les-Bains
    Illustration :
    Vue prise de l'aval. IVR93_20110600198NUC2A Vue d'ensemble prise de l'amont en rive droite. IVR93_20110600197NUC2A
  • viaduc ferroviaire de la Bléone
    viaduc ferroviaire de la Bléone Digne-les-Bains - Cadastre : 2011 AX non cadastré domaine public
    Historique :
    La gare du PLM à Digne étant implantée depuis 1876 en rive droite de la Bléone, les projets de construction de la ligne. Pendant ce temps, les éléments du viaduc de la Bléone qui avaient été construits en liaison ferroviaire imaginés au début des années 1880 entre Digne et Nice impliquaient de franchir cette , dans un premier temps par Daime, alors devenu ingénieur de la Compagnie, puis par les administrations l'air comprimé. Les épreuves de résistances ont été réalisées en juillet 1891 juste avant la mise en service de la section Digne-Mézel. Coût total du viaduc : 275400 F, pour un coût prévisionnel de 240000 F chantier commença en 1883 mais il dut s'arrêter lorsque les autorités décidèrent d'abandonner pour la nouvelle voie l'écartement normal de 1,44 m et de la construire avec un écartement métrique. La compagnie , daté de février-mars 1885, fut alors mis au point par les ingénieurs des Ponts et Chaussées Dyrion centrales. Il aboutit finalement à un pont plus court, dont la travée centrale avait quasiment les même
    Hydrographies :
    la Bléone
    Référence documentaire :
    Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains, S 1071. viaduc de la Bléone sur la ligne de Digne à Saint-André. 1889/12/20. Collection particulière. Chemin de fer du sud de la France / Ligne de Digne à Saint-André / Viaduc de la Bléone / Élévation Chemin de fer du sud de la France / Ligne de Digne à Saint-André / Viaduc de la Bléone / Biais à 63 signé Daime, 12 juillet 1882. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains, S départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains, S 1071. Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains, S 1071. des résistances des matériaux du pont, estimation de la dépense. DAIME, DYRION. Section de Digne à Daime, alors ingénieur de la Compagnie, demande à connaître les nouvelles caractéristiques du pont / Ligne de Digne à Draguignan / Section de Digne à Saint-André / Rapport hebdomadaire. 7 juillet 1890
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    franchissement de la rivière, la dernière, en rive droite, enjambant la RN85. Les trois travées principales font l'implantation biaise du pont sur le lit de la rivière, les becs des piles adoptent en plan une forme asymétrique diminue vers le sommet de la pile avec le fruit de 5% que présentent les becs en élévation. Les appuis chacune environ 42 m de longueur, alors que la dernière ne fait que 25 m de long. Le pont a ainsi une longueur totale d'environ 160 m. Il est établi de biais par rapport au cours de la rivière et de la route formées d'un treillis en croix de Saint-André dont les montants verticaux sont eux-mêmes de petites maçonnerie. Leur parement est en pierre de taille de grand appareil pour les becs, les fondations et les couronnements et en pierre de taille de petit appareil pour les élévations latérales. Conséquence de (pile et culée) de la dernière travée sont en béton. Le viaduc sur la Bléone est un pont métallique à 4 travées dont seulement trois servent au
    Localisation :
    Digne-les-Bains - Cadastre : 2011 AX non cadastré domaine public
    Titre courant :
    viaduc ferroviaire de la Bléone
    Appellations :
    viaduc de la Bléone
    Aires d'études :
    voie ferrée de la ligne Nice - Digne-les-Bains
    Illustration :
    Chemin de fer de Digne à Castellane / Section de Digne à Saint-André / Partie comprise entre la Chemin de fer de Digne à Castellane / Section de Digne à Saint-André / Partie comprise dans la Chemin de fer de Digne à Castellane / Section de Digne à Saint-André / Partie comprise dans la Chemin de fer de Digne à Castellane / Section de Digne à Saint-André / Partie comprise dans la Chemin de fer de Digne à Castellane / Section de Digne à Saint-André / Partie comprise dans la station de Digne et le hameau des Hermittes / Projet d'exécution des travaux / 1er lot / Ouvrages d'art / Viaduc de la Bléone, métallique, biais à 63° de 111,4 m d'ouverture totale. IVR93_20110400337NUC2A traversée de la Bléone / Lot spécial / Ouvrage d'art / Pont métallique biais à 63° sur la Bléone au piquet traversée de la Bléone sur une longueur de 180 m / Lot spécial / Ouvrage d'art / Pont métallique biais à 63 traversée de la Bléone / Lot spécial / Ouvrage d'art / Pont métallique biais à 63° sur la Bléone au piquet
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