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  • redoute dite fort de l'Alycastre
    redoute dite fort de l'Alycastre Hyères - Ile de Porquerolles l' Alycastre - isolé - Cadastre : 1983 J3 267
    Historique :
    La construction de l'ouvrage est attribuée à Richelieu, entre 1635 et 1640. L'ouvrage est représenté dans l'atlas de Louis XIII. En 1793, les Anglais, avant leur retraite, saccagent le fort. Une 1811 et 1814, les parapets sont relevés, la tour réparée, un ravelin aménagé afin de protéger l'entrée
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Parties constituantes non étudiées :
    corps de garde
    Référence documentaire :
    Coste et tour de la Licastre. Dessin à la plume. Dans : "Description générale et particulière des costes et isles de Provence". / Christophe Tassin, vers 1635, pl. 10. Bibliothèque Méjanes, Aix-en Tour de Lalicastre. /Dessin, [avant 1643]. Service Historique de la Défense, Vincennes : Atlas de Isle de Porquerolles. [Plan-perpective de l'île de Porquerolles. En marge deux vues en perspective : Tour de Porqueyrol, Tour de Lalicastre]. / Dessin, [vers 1660]. British library, Londres : K. LXX. S4. Plan du château du Fort de la Licastre dans l'Isle de Porquerolles. / Dessin, 1719, 40 x 27 cm . Service Historique de la Défense, Vincennes : Atlas des Places de Provence, ms. 117, f° 33. Plan du Fort de la Licastre dans l'Isle de Porquerolle [...] / Dessin, 1775, 40 x 50 cm. Service Historique de la Défense, Vincennes : Atlas dit de Louis XV, Places du département de Toulon, feuille VII. Plan du Fort de la Licastre. Projet de l'an 7 [1799] / Dessin. 70 x 53 cm. Service Historique de
    Description :
    usage de corps de garde. La tour est un ouvrage pyramidal, à base carré, élevé sur trois niveaux : un rez-de-chaussée et les deux étages supérieurs voûtés en briques, en berceau en anse-de-panier, et une
    Localisation :
    Hyères - Ile de Porquerolles l' Alycastre - isolé - Cadastre : 1983 J3 267
    Titre courant :
    redoute dite fort de l'Alycastre
    Appellations :
    fort de l'Alycastre
    Texte libre :
    . Compte tenu de l'évolution moderne de la terminologie depuis le XVIIe siècle, et également de la armement Construction attribuée à Richelieu, entre 1635 et 1640 : le rapport de Seguiran (1633) n'y fait l'atlas de Louis XIII. Une perspective identique, complétée d'une coupe verticale, figure en annexe d'une carte, sans doute légèrement postérieure, mais peut-être du même ingénieur (Bonnefons ?). Les renseignements manquent jusqu'en 1747, où on trouve une demande de fonds pour des aménagements à faire pour y installer des pièces de canon. En 1756 : réparer une brèche de l'enceinte, revêtir le petit fossé devant la général) : réfection de la porte, du toit du corps de garde, les enduits, rejointoyer la citerne pour 3800 livres dont 2800 en urgence. Bref, tout au long du XVIIIe siècle, on ne trouve guère qu'une litanie de demandes de crédits, chichement mesurés, pour le petit entretien. En 1792 - au moment où s'ouvrent les guerres de la Révolution - l'état des forts est jugé très bon. Encore eut-il fallu qu'ils soient
    Couvrements :
    voûte en berceau en anse-de-panier
    Illustration :
    Coste et Tour de la Licastre. Vers 1635. Détail : perspective de la côte, plan et coupe de la tour Coste et tour de la Licastre. Vers 1635. Détail : Tour de la Licastre (vue en perspective Tour de Lalicastre. [avant 1643] IVR93_19908302005ZA Isle de Porquerolles. [Plan-perpective de l'île de Porquerolles. En marge deux vues en perspective : Tour de Porqueyrol, Tour de Lalicastre]. [vers 1660] IVR93_19908300009ZA Plan du château du Fort de la Licastre dans l'Isle de Porquerolles. 1719 IVR93_19908301995ZA Plan du Fort de la Licastre dans l'Isle de Porquerolle [...] 1775 IVR93_19908301983ZA Plan du Fort de la Licastre. 1799 IVR93_19908301411XA Batterie Lequin et Fort de la Licastre, plan de situation. 1818-1822 IVR93_19908301930ZA Plan et Profils de la Tour et Batterie de la Licastre. 1818-1822 IVR93_19908301969ZA
  • chapelle Notre-Dame-de-Vérimande
    chapelle Notre-Dame-de-Vérimande Annot - Vérimande - isolé - Cadastre : 1830 C2 483 ; 2009 C2 312
    Historique :
    Un acte du 22 février 1369 mentionne un certain Antoine Rocco, prieur de l'église de Vérimande. Une récente. A défaut d'archives, nous ne disposons que de trois éléments pour tenter de dater cette chapelle : son style qui permet de la rattacher au 17e siècle, la cloche et les tableaux qu'elle contient , respectivement datés de 1652 et de 1677. La chapelle a ensuite subi des travaux plus ou moins importants. Un registre de délibérations du conseil général de la communauté daté du 5 octobre 1744, évoque des travaux semble-t-il assez importants, sans que l'on sache précisément de quoi il s'agit. Il y est en tout cas procédé à une visite. Le procès verbal de la visite pastorale de 1876, mentionne d'autre part que depuis
    Référence documentaire :
    5 octobre 1744 : Fait état de travaux dans la chapelle. Registre des délibérations de la communauté d'Annot. 1741- 1754. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains :E DEP Direction générale des domaines. Inventaire des biens dépendant de la fabrique paroissiale d'Annot dressé en exécution de l'art. 3 de la loi du 9 décembre 1905. 25 janvier 1906. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 1 V 65. . Procès-verbaux des visites pastorales, évêché de Digne, doyennés d’Allos, Annot, Banon, Barcelonnette , Barrême, de 1840 à 1879. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 V 86 agrandie depuis la visite de 1870, par l'addition d'un auvent. Procès-verbaux de visites pastorales, évêché de Digne de 1845 à 1879. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 V AUTRAN, Louis. Annot, de l'an 1042 à nos jours. Eglise dédiée à St Pons, église paroissiale St Jean
    Précisions sur la protection :
    L'arrêté du 6 avril 1946 a inscrit en tant que site la chapelle de Vélimande et la maison dite "des
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    La chapelle de Vérimande à l'orientation inversée, est située dans le quartier de Vérimande, non loin des rives de la Vaïre. Précédée par un auvent, elle offre un plan allongé constitué d'une nef unique à deux travées se terminant par un chevet plat. La chapelle est construite en moellons de calcaire , de tuf et de briques avec un joint assez grossier au ciment, du côté sud et ouest, les autres façades est, au-dessus du toit de l'auvent. Le chaînage d'angle, l'encadrement de la porte d'entrée en plein cintre située à l'est, ainsi que les piliers, sont réalisés en pierres de taille calcaire. A l'aplomb de la façade est, s'élève un clocher-mur en pierres de taille (grès ?). Il est à un arc plein cintre et au niveau de sa base, est percé un oculus. La nef est percée de deux baies en plein-cintre du côté ouest, laisse apparaître le haut de la voûte. La chapelle est couverte d'un toit à long pans avec des et de lunettes, s'ouvrant largement au-dessus de chaque fenêtre. Exceptés les pilastres, les murs
    Titre courant :
    chapelle Notre-Dame-de-Vérimande
    Vocables :
    Notre-Dame-de-Vérimande
  • bac à traille de Limas
    bac à traille de Limas Sorgues - île d' Oiselet Saint-Marc Islon Saint-Luc - isolé
    Historique :
    du 20e, l'île de l'Oiselet (commune de Sorgues), sise entre le bras navigable du Rhône et le bras bras principal du Rhône, qui relie l'île à Sauveterre en rive droite ; le bac de l'Oiselet (Référence . Le troisième bac est situé au nord de l'île, la reliant à Châteauneuf-du-Pape. Il s'agit certainement . 2), nommé bac à traille de Limas. Ce dernier a peut-être été créé le 9 décembre 1846, date à se rendre sur sa propriété de l'île d'Oiselet et l'exploiter. A t-il été interrompu par la suite ? Le 8 juillet 1930, le marquis de Bimard, propriétaire du domaine de Saint-Marc sur l’île d’Oiselet, est Arméniers (Référence : IA84000947) aux environs de la normale kilométrique 227,140. Son établissement avait
    Référence documentaire :
    p. 45 CHABERT, Raymond. Le bac de l´île d´Oiselay et le pont des Arméniens. Dans : Études Bacs de l´Ile d´Oiselet et du Rocher des Doms sur le Rhône. Archives nationales, Paris : F14 16639 Chemise Sorgues Création et suppression de bacs sur le Rhône, Sorgues (1823-1930), Avignon (an IX -1933). Archives départementales de Vaucluse, Avignon : 3S 35. livre 1, p. 55 ; livre 2, p. 125 (plan de situation) Cogoluenhe, Henri. Histoire des bacs pour traverser le Rhône. Recherches historiques et sociologiques. Thèse de doctorat, Institut de Recherche et d'Enseignement Philosophiques, Département Sociologie. Lyon : Facultés catholiques de Lyon, 1980. 3 volumes
    Description :
    Selon le plan des lieux d'Armand cité (Fig. 2), la traille de Limas permettait de franchir le bras des Arméniers (Référence : IA84000947) en amont de la pointe nord de l'islon Saint-Luc, sur la commune de Châteauneuf-du-Pape. Elle reliait cette dernière commune, depuis la rive gauche, en aval du lieu -dit les Arméniens, à celle de Sorgues, en rive droite, où elle desservait un chemin menant au lieu-dit Saint-Marc, au nord de l'île d'Oiselet. Aucun vestige du bac de Limas n'a été repéré sur le terrain.
    Auteur :
    [propriétaire] Bimard marquis de
    Titre courant :
    bac à traille de Limas
    Appellations :
    bac de Limas
    Illustration :
    Plan de situation sur fond de SCAN25®. IVR93_20128400168NUC1A
  • écart dit hameau de Giens
    écart dit hameau de Giens Hyères - Presqu'île de Giens hameau de Giens - en écart
    Historique :
    Les vestiges du château de Giens témoignent de l'existence à partir de la fin du 13e siècle d'une médecin Raymond Othobon, on la voit concédée à la fin du 14e siècle aux Villeneuve et fin 15e siècle à une branche des Glandevès. En 1530, Boniface de Pontevès en devient seigneur par voie de mariage sous le nom de Pontevès-Giens. Ses descendant conservent presque sans discontinuité jusqu'à la Révolution cette majoritairement de la 2e moitié du 19e siècle et de la 1ere moitié du 20e siècle.
    Description :
    Le hameau de Giens s'est constitué au point culminant de la presqu'île autour du château seigneurial. Il se compose principal de trois îlots de constructions (maisons et hôtels) circonscrits par la route de la Madrague, au nord, et la route du port du Niel, au sud. Le point central est la place Saint
    Localisation :
    Hyères - Presqu'île de Giens hameau de Giens - en écart
    Titre courant :
    écart dit hameau de Giens
    Appellations :
    hameau de Giens
    Illustration :
    Vue aérienne prise de l'ouest. IVR93_20008300071XA Vue aérienne prise de l'ouest. IVR93_20008300053XA
  • moulin à farine et moulin à huile de noix, dit Moulin Reymond
    moulin à farine et moulin à huile de noix, dit Moulin Reymond Saint-Crépin - le Moulin Raymond - isolé - Cadastre : 1993 C4 1290
    Historique :
    Le bâtiment qui figure sur le cadastre de 1831 peut dater du 18e siècle, mais a été modifié au 19e
    Hydrographies :
    dérivation de l' Abeil
    Précision dénomination :
    moulin à huile de noix
    Murs :
    pierre moellon sans chaîne en pierre de taille
    Description :
    Moulin à farine, à gruau et à huile de noix dont les meules sont actionnées par un canal de dérivation pris sur le canal de l'Abeil.
    Localisation :
    Saint-Crépin - le Moulin Raymond - isolé - Cadastre : 1993 C4 1290
    Titre courant :
    moulin à farine et moulin à huile de noix, dit Moulin Reymond
    Illustration :
    Vue de situation prise du sud. IVR93_19950500585XA
  • maison de villégiature dite Villa Aci qu'em plasi, actuellement Nikolaïvna
    maison de villégiature dite Villa Aci qu'em plasi, actuellement Nikolaïvna Cap-d'Ail - 22 boulevard Raymond-Gramaglia - en ville - Cadastre : 1986 AI 55
    Précision dénomination :
    maison de villégiature
    Description :
    . Le deuxième étage de soubassement ouvre du côté sud sur un portique formé d'arcs en plein cintre. Il abrite un bureau avec terrasse privative, une chambre d'ami avec cabinet de toilette et w.-c., quatre chambres de domestiques avec chacune un lavabo et des caves. Le premier étage de soubassement abrite une salle à manger, un fumoir, une chambre d'ami, deux salles de bains avec w.-c., et une cuisine avec office. Au rez-de-chaussée surélevé, se trouvent l'escalier, en mosaïque, un grand salon de réception , quatre chambres et deux salles de bains avec w.-c. Le jardin est agrémenté au sud d'une terrasse en terre
    Étages :
    2 étages de soubassement en rez-de-chaussée surélevé
    Localisation :
    Cap-d'Ail - 22 boulevard Raymond-Gramaglia - en ville - Cadastre : 1986 AI 55
    Titre courant :
    maison de villégiature dite Villa Aci qu'em plasi, actuellement Nikolaïvna
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la façade sud, depuis le sud. IVR93_19960601316ZA
  • Présentation de la commune de Saint-André-les-Alpes
    Présentation de la commune de Saint-André-les-Alpes Saint-André-les-Alpes
    Référence documentaire :
    COLLIER, Raymond. La Vie en Haute-Provence de 1600 à 1850. Digne : Société scientifique et p. 415 : au sujet des fabriques de draps dans la vallée ; p 425 : chemin de fer. COLLIER, Raymond Procès-verbal de situation des territoires des communautés de Saint-André-de-Méouilles et de Troins . Novembre 1774. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : C 0024. Procès-verbaux de visites pastorales, évêché de Senez. 1697-1707. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 G 17. Procès-verbaux de visites pastorales, évêché de Senez, 1708-1723. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 G 18. Procès-verbaux de visites pastorales, évêché de Senez, 1745-1753, 1764 à 1768, 1775, 1779 à 1781 , 1785 à 1788. Registre tenu successivement par Louis Jacques François de Vocance (évêque de Senez de
    Titre courant :
    Présentation de la commune de Saint-André-les-Alpes
    Annexe :
    Liste des oeuvres étudiées de la commune de Saint-André-les-Alpes - Présentation de la commune de Saint-André-les-Alpes (IA04002602) - Maisons (IA04002594) - Fermes (IA04002595) - Hôtels de voyageurs (IA04002622) - Fontaines (IA04002705) - Oratoires (IA04002599) Village - Village de Saint-André-les-Alpes (IA04002542) Village / Haut-Village - Groupe scolaire (IA04002538) - Monument aux morts de la guerre de 1914 paroissiale Saint-André (IA04001893) Le mobilier de l’église paroissiale Saint-André (IM04002443) - Château puis hôtel de voyageurs : Hôtel Trotabas puis Grand Hôtel du Parc (IA04002564) - Immeuble à logements ) - Usine de construction mécanique Bourillon actuellement maison (IA04001086) - Fontaine (IA04002658) Baie puis hôtel de voyageurs Closeraie Bagatelle, actuellement maison (IA04002552) - Moulin à farine, puis usine de draps dite Fabrique Arnaud, actuellement maison (IA04000357) - Usine de teinturerie Château Honnorat (IA04001092) - Moulin à foulon, puis usine de drap dite Draperie ou Fabrique Honnorat
    Texte libre :
    chapelle Saint-Michel, dont l'abside était encore debout au moment du passage de Raymond Collier puisque I. ELEMENTS HISTORIQUES On trouve mention de Saint-André dès la première moitié du 13e siècle les pouillés en 1300. La communauté de Saint-André va s'adjoindre celle de Troins, qui existe dès le 12e siècle en 1518, puis celle de Méouilles en 1837 puis de Courchons en 1966. Au moment de la fusion des communes de Saint-André et de Méouilles, en 1837, la nouvelle entité prend le nom de Saint-André -de-Méouilles. En 1928, elle change à nouveau pour Saint-André-les-Alpes. Avant la Révolution, Saint -André fait partie du diocèse de Senez et de la viguerie de Castellane ; c'est, depuis 1791, le chef-lieu du canton éponyme, appartenant au département des Alpes-de-Haute-Provence. Cartes consultées Afin de comprendre l'évolution morphologique de la commune, trois cartes ont été utilisées. La carte de Cassini est une carte du royaume de France dressée par la famille Cassini entre 1747 et 1789. Si l’échelle
    Illustration :
    Carte de Cassini, entre 1760 et 1789. Détail : Saint-André, Méouilles, Courchon Carte des frontières Est de la France : de Colmars à Marseille [Détail de la feuille 194-16 : village de Saint-André et hameaux de Méouilles et Courchons]. IVR93_20140401051NUC1A Carte des frontières Est de la France : de Colmars à Marseille [Détail de la feuille 194-16 : village de Saint-André]. IVR93_20140401049NUC1A [Carte postale] Vue aérienne oblique, village de Harkis au premier plan. IVR93_20060401261NUCB [Carte postale] Vue aérienne oblique du village de Saint-André et du lac. IVR93_20060401258NUCAB Vue aérienne de la vallée du Verdon vers le sud. IVR93_20060402243XE Vue aérienne de la commune depuis le sud-ouest. IVR93_20060402228XE Vue aérienne de la commune depuis le sud-est. IVR93_20060402223XE
  • maison de villégiature de négociant dite Campagne Gabelle, puis maison d'industriel dite Villa Minerve, actuellement commissariat de police et jardin public
    maison de villégiature de négociant dite Campagne Gabelle, puis maison d'industriel dite Villa Minerve, actuellement commissariat de police et jardin public Marseille 16e arrondissement - quartier de l' Estaque-Gare - 24 boulevard Roger-Chieusse - en ville - Cadastre : 1978 Estaque H 263
    Historique :
    constitué le fonds en trois acquisitions. Il fait construire maison de maître, logement de fermier, grenier à foin, remise, cellier et fait aménager le jardin, clos de mur. La propriété est vendue en 1880 à Bertrand Gabelle, serrurier-constructeur domicilié dans le quartier de la gare dans le centre-ville. Il fait ajouter une salle de billard (disparue). La propriété prend le nom de Campagne Gabelle. En 1918 , Jules Lindenmeyer, architecte, industriel, directeur de la Société des chaux et ciments, la modifie par l'adjonction de l'aile nord (peut-être en remplacement de la salle de billard) et du décor de façade, dont les décors de céramique qui lui font prendre le nom de Villa Minerve. La maison est acquise en 1942 par la au commissariat de police du 16e arrondissement et son jardin transformé en jardin public dans les années 1975-1980. Les fabriques de jardin ont subi une réfection malheureuse qui a détérioré leur qualité de trompe-l'oeil.
    Parties constituantes non étudiées :
    fabrique de jardin mur de clôture
    Référence documentaire :
    transcription hypothécaire n°9 Vente de la Villa Minerve à l'Estaque (Marseille) par André Raymond Vente de la propriété Saunier à Bertrand Gabelle à l'Estaque (Marseille), 1880 (notaire Dessuard Etat du mobilier garnissant la maison de campagne de Jean-Baptiste Saunier à l'Estaque (Marseille Inventaire descriptif des meubles, effets mobiliers etc de la communauté Bertrand Gabelle - Reboul
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Destinations :
    commissariat de police
    Texte libre :
    L'évolution fonctionnelle de bastide en domicile puis en édifice public se rencontre assez fréquemment. La conservation, bien qu'altérée, des fabriques en rocaille renforce l'intérêt de l'ensemble. La 20e siècle, la seconde dans le 3e quart du 19e siècle. Le motif de la tour crénelée est présent dans des fabriques de jardin d'autres maisons du secteur (Référence IA13000886, Référence IA13001465 , Référence IA13001327). Un crénelage ornait le viaduc ferroviaire de Chateau Fallet '(IA13001455, doc 01) et décore toujours l'entrée du tunnel de la Nerthe.
    Genre :
    de négociant
    Précision dénomination :
    maison de villégiature
    Représentations :
    Une frise en céramique à motifs de palmettes sépare le premier du deuxième étage. Sur l'élévation sud, elle est interrompue par un médaillon orné d'un profil de Minerve qui a donné son nom à la maison . Motif de branchage, rocher, pierre de taille, planches sur les fabriques de jardin.
    Jardins :
    rocaille de jardin
    Description :
    La façade est recouverte d'un enduit au ciment à refends. Le jardin est agrémenté de plusieurs surplomb du mur de clôture, imite une tour gothique avec créneaux et mâchicoulis.
    Localisation :
    Marseille 16e arrondissement - quartier de l' Estaque-Gare - 24 boulevard Roger-Chieusse - en ville
    Titre courant :
    maison de villégiature de négociant dite Campagne Gabelle, puis maison d'industriel dite Villa Minerve, actuellement commissariat de police et jardin public
    Aires d'études :
    Grand Projet de Ville, l'Estaque-les Riaux
    Illustration :
    Vue générale de la maison, depuis l'ancien jardin en contrebas. IVR93_19991300157XE Détail du décor en céramique de la façade courant entre le premier et de deuxième étage : frise de palmettes et médaillon à motif de profil de Minerve. IVR93_19991300158XE Fabrique en rocaille en forme de tour-belvédère gothique située à l'entrée du jardin. La terrasse donnant accès à la tour est le lieu de rendez-vous des joueurs de domino du quartier. IVR93_19991300121XE
  • église paroissiale Notre-Dame-de-Beaulieu
    église paroissiale Notre-Dame-de-Beaulieu La Mure-Argens - Argens - place de l' Eglise - en écart - Cadastre : 1838 A4 119 ; 1983 010 A4 780
    Contributeur :
    Boscal de Reals Aude
    Historique :
    L'église Notre-Dame-de-Beaulieu a toujours été considérée comme l'une des plus belles du diocèse . Elle daterait de 1664 comme l'indique le chronogramme inscrit sur une pierre d'angle. Elle aurait été construite afin de remplacer l'ancienne église paroissiale située en dehors du village et qui menaçait ruine . La sacristie a été ajoutée en 1822. La couverture en bardeau a été refaite avec le soutien de la
    Référence documentaire :
    p. 111 COLLIER, Raymond. Monuments et art de Haute-Provence. Digne : Société Scientifique et Inventaire des objets religieux : état, réparations et modifications à effectuer. Procès-verbaux de visites pastorales, évêché de Senez. 1697-1707. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence , bourgs, villages et hameaux de la Provence ancienne et moderne, du Comté-Venaissin, de la principauté d'Orange, du comté de Nice etc. Aix-en-Provence : Pierre-Joseph Calmen, 1788, 2 vol. p. 187 COLLIER, Raymond. La Haute-Provence monumentale et artistique. Digne: Imprimerie Louis-Jean p. 1-42 : présentation des retables, tableaux et de l'histoire de l'église d'Argens puis lien avec : Bulletin de l'association pour l'étude et la sauvegarde du patrimoine religieux de la Haute-Provence, n° 12
    Représentations :
    ornements géométriques placés dans chaque voûtain ; la clé de la voûte est agrémentée du symbole marial, AM , entouré d'une couronne de fleurs. La parois ouest de la chapelle est couronnée par des drapés parsemés de de faux marbre alternant avec des caissons agrémentés de fleurs. Les pilastres qui reçoivent ces mêmes arcs sont habillés d'un appareil de pierre en trompe-l'oeil. Le vitrail de la chapelle sud représente Notre-Dame-du-Rosaire dans un cadre orné de fleurs et de rinceaux. Le vitrail, situé dans le (colonnes, gâble et pinacles). La clôture de choeur en fer forgé est décorée d'ornements végétaux bagués.
    Escaliers :
    escalier de distribution escalier symétrique en maçonnerie
    Statut :
    propriété de la commune []
    Description :
    occidentée à chevet plat. La nef se compose de deux travées voutées en berceau plein-cintre séparées par un au sol de la nef) est voûté d'ogives. Une sacristie, située à l'angle nord-ouest, est accessible depuis le choeur par un escalier maçonné de cinq marches. L'église comprend deux accès, une porte moellons de tuf. L'édifice est couvert d'un toit à longs pans en bardeau (les pans du toit se prolongent dans une pierre à l'angle sud-ouest. L'intérieur de l'église est éclairé par l'oculus à l'est, des ouvertures en arc brisé placées dans le mur sud du bras du transept et de l'abside, et une baie située dans , les murs et les voûtes de l'abside (étudiée dans la base Palissy) et le bras sud du transept. Le reste de l'église est couvert d'un enduit blanc. Le sol est pavé de carreaux en terre cuite.
    Localisation :
    La Mure-Argens - Argens - place de l' Eglise - en écart - Cadastre : 1838 A4 119 ; 1983 010 A4
    Titre courant :
    église paroissiale Notre-Dame-de-Beaulieu
    Vocables :
    Notre-Dame-de-Beaulieu
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la façade principale. IVR93_20080401764NUC2A Vue d'ensemble de la porte est. IVR93_20080401274NUC2A Vue d'ensemble de la porte sud. IVR93_20080401273NUC2A
  • fort de la Croix Faron
    fort de la Croix Faron Toulon - Mont Faron
    Historique :
    Dans le cadre du projet général pour la défense de Toulon du directeur des fortifications de Provence Milet de Monville, en 1763-1766, est prévu un programme de fortification du Mont Faron. Un premier troupes anglaises occupant Toulon. Un nouveau programme d'’ensemble de fortification du Mont Faron, lancé en 1836, comporte la construction d'’une tour sur le point haut de la Croix-Faron, dans le retranchement existant. La forme originale de cette tour casematée est arrêtée en février 1840 par le chef du génie A. Louis, sur un dessin du capitaine Faissolle. Elle servira immédiatement de modèle à d’'autres projets de tours sur le Mont Faron, dont la tour Beaumont, seule réalisée. Le chantier s’'achève en 1844 . En 1868, parallèlement à la réalisation de la «Crémaillère du Faron » qui relie le fort Faron à la Croix-Faron, est proposée la construction d'’une redoute maçonnée s'’appuyant sur la tour de 1844. Le plan en est fixé en 1870, et deux ans plus tard commence la réalisation de ce qui est désormais un
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    1677-1875. Archives du Génie de Toulon. Service Historique de la Défense, Vincennes : Série 1 V Archives du Génie. Service Historique de la Défense, Vincennes : série 4V. [Projet du fort de la Croix Faron] / Dessin, plume et lavis, 1843. Service Historique de la Défense Fort de la Croix Faron, projets pour 1870-1871. Fortifications. Compléter la route du Faron . / Tirage de plan, 1870. Service Historique de la Défense, Vincennes : 1 V. Atlas des bâtiments militaires. Ouvrages du fort de la Croix Faron. / Dessin, lavis, 1880. Service Historique de la Défense, Vincennes : 4 V. Fort de la Croix Faron. / Tirage de calque, vers 1900, échelle 1/500. Service Historique de la P. 124-125. FRIJNS, M., MALCHAIR, L., MOULINS, J.-J., PUELINCKX, J. Index de la fortification Le fort de la Croix-Faron. Dépliant 3 volets, Direction des Travaux Maritimes de Toulon : ca 1998.
    Description :
    Le fort de la Croix-Faron occupe le point culminant sud-est de la montagne, couronnant directement du fort Faron de 170m, à 600m de distance vers le sud/sud-ouest. Les deux forts sont reliés directement de fossé à fossé par l'’ouvrage de retranchement défensif dit Crémaillère du Faron, gravissant la contour de l’'escarpement rocheux nord, largement échancré entre deux avancées rocheuses. Le long front sud, surplombant la ville et la Rade de Toulon, et le côté de l’'entrée ouest, sont traités comme des fronts bastionnés classiques bordés d'’un fossé. Large de 110m, le front d’'entrée est encadré d’'un angle de capitale, les deux faces n'en formant qu'’une, bombée. Le front Est, très court (20m) est doublé par une batterie basse flanquée de deux tourelles semi-circulaires casematées (4,5) ; son côté sud angulaire (7) avec pseudo-tourelle arrondie. Cette avancée correspond au secteur élargi de l’'enceinte qu '’occupait la tour de 1844, de plan demi-circulaire (diamètre 26m) dont l'’infrastructure (ancien étage de
    Titre courant :
    fort de la Croix Faron
    Texte libre :
    1873 par le général Raymond-Adolphe Séré de Rivières, commandant du génie, à la tête du Comité de -est de la montagne, est marqué de longue date par une croix justifiant son toponyme. Le site de la duc Victor-Amédée, arrivées par l’est, dès le début de l’offensive contre Toulon, le 26 juillet 1707 . L’occupant ne le fortifia pas, l’éloignement et la difficulté d’accès ne justifiant pas d’y monter de de Toulon élaboré par le directeur des fortifications de Provence Milet de Monville en 1763-1764, et celle de la caserne retranchée du Faron, construite de 1766 à 1768. Les mémoires contemporains étant peu postérieurs, comme celui d’un historique succinct inclus dans un mémoire sur les projets de 1841, rédigé par le chef du génie de Toulon Louis, selon lequel, à la suite du projet Milet de Monville, « On commença aussi les retranchements de La Croix-Faron, en pierres sèches ». Un rapport de mai 1813 mentionne qu’à corps de garde ayant été détruite pour en voler les tuiles et les murs n’étant qu’en terre, ils se sont
    Illustration :
    [Projet du fort de la Croix Faron] 1843. Détail : plan topographique. IVR93_20118300263NUC2A [Projet du fort de la Croix Faron] 1843. Détail : élévation et coupe à la cote 26 Fort de la Croix Faron, projets pour 1870-1871. Fortifications. Compléter la route du Faron Ouvrages du fort de la Croix Faron. 1880. IVR93_20118300246NUC2A Fort de la Croix Faron. vers 1900. IVR93_20118300245NUC2A Enceinte : vue d'ensemble des fronts nord et ouest, dominés par les talus de parapet de la batterie Le fort Faron vu de la rampe d'accès à la batterie haute du fort de la Croix-Faron Enceinte : front nord escarpé, flanc gauche du grand redan 7, talus des parapets de la batterie Enceinte : front de gorge ouest, courtine (1-2), porte, bastion sud-ouest (2), fossé et pont Enceinte : face droite du bastion sud-ouest (2) avec créneaux de la galerie d'escarpe, fossé et vue
  • jardin d'agrément jardin de la Villa Eléonore-Louise
    jardin d'agrément jardin de la Villa Eléonore-Louise Cannes - 24 avenue du Docteur-Raymond-Picaud - en ville - Cadastre : 1981 AV 35 à 40, 45, 48 à 51, 53 à 60, 71 à 75, 132
    Historique :
    C'est le 1er jardin de villégiature de Cannes, aménagé à partir de 1836 pour Henry Peter Brougham and Vaux, lord chancelier d'Angleterre, qui avait acquit en 1835 pour 13500 F un terrain s'étendant de la mer à la colline de la Croix des Gardes. Gilbert Nabonnand, plus tard horticulteur et paysagiste à Golfe-Juan, y crée un parc arboré en 1855. Vers 1860 le bord de mer est loti par Lord Woolfield (IA06000588). Après la mort de sir Henry en 1868 le reste du domaine est partagé. En 1883 il subsiste un jardin de 4 ha, agrandi de 8000 m2 en 1895 avec le terrain de la villa Gourjault. Il est entretenu au , délaissée vers 1937 mais conservant de beaux rosiers, dont la folette créée ici-même, garde une superficie de 2,2 ha en 1947 que le projet de lotissement pour Louis Dieu en 1949 a fait en partie disparaître.
    Parties constituantes non étudiées :
    avenue de jardin
    Description :
    On ne connaît de l'état d'origine que l'allée régulière unissant le portail du bord de mer à la . Vers 1900, le jardin était constitué pour 2 tiers de 2 terres-pleins en pente douce ondulés et gazonnés avec des bouquets de cocotiers, pritchardias, dattiers et des ginko biloba, eucalyptus, brahea nitida , magnolias, pêchers du Japon et autres phoenix isolés et que traversaient l'avenue bordée de groupes de plantations de fleurs saisonnières. Des rideaux de bambous géants et des groupes d'arbres masquaient les limites de la propriété. La villa revêtue de bougainvillées et de rosiers s'élève sur une terrasse dont la qui se détachait sur le fond d'un jardin sauvage avec un sous-bois de fleurs de printemps. De part et d'autre, des allées couvertes de tonnelles de glycines et de rosiers marquaient la limite du terre-plein de la villa. Au-delà, des sentiers escarpés ombragés par les chênes-lièges et les mimosas
    Jardins :
    parterre de gazon
    Localisation :
    Cannes - 24 avenue du Docteur-Raymond-Picaud - en ville - Cadastre : 1981 AV 35 à 40, 45, 48 à 51
    Titre courant :
    jardin d'agrément jardin de la Villa Eléonore-Louise
    Appellations :
    jardin de la Villa Eléonore-Louise
    Illustration :
    Vue aérienne de l'ensemble du site prise du sud-ouest. IVR93_19930600791XA Vue aérienne de l'ensemble du site prise du sud-ouest. IVR93_19930600790XA
  • Le mobilier de la mairie
    Le mobilier de la mairie Gargas - en village
    Copyrights :
    (c) Département de Vaucluse
    Titre courant :
    Le mobilier de la mairie
    Annexe :
    archives]. -Tableau : Jésus bénissant. Huile sur toile. Signé Raymonde Boisy / 39. Pas de cadre. H = 128 cm LISTE DU MOBILIER DE LA MAIRIE, GARGAS LISTE DU MOBILIER DE LA MAIRIE, GARGAS Mairie [IA84000959 ] Présentation du mobilier de la mairie [IM84001757] LISTE DU MOBILIER ÉTUDIÉ A-Objets religieux Objets liés à la procession -Bannière de procession (n°1) [IM84002306] -Bannière de procession (n°2) [IM84002307 ] -Série de six panonceaux de cierges [IM84001798] Objets liés aux temps de Noël et de Carême -Robe de santon [IM84001801] -Robe et manteau de santon [IM84001802] B-Peinture, arts graphiques -Estampes (2 ) (chemin de croix) : stations IV et X [IM84001799] -Estampes (4) (chemin de croix) : stations V, XII, XIII °2), "Les Bergers" (n°3) [IM84001794] -Tableau, cadre : Joueur de mandoline [IM84001793] -Tableau archives]. -Colonnettes d’autel ( ?) (2). Bois et stuc peint polychrome et doré. Décor de larges fleurons et rinceaux. Base formant piédestal à décor de vase à la grecque. Ergot de fixation visible au
    Illustration :
    Vue générale de la cuisinière. IVR93_20188402172NUC1A
  • église paroissiale Notre-Dame-de-l'Assomption
    église paroissiale Notre-Dame-de-l'Assomption Beauvezer - en village - Cadastre : 1983 D 420
    Historique :
    Raymond, architecte à Digne. Les travaux sont réceptionnés en octobre 1865. L'aménagement intérieur de Un plan de 1857 indique l'emplacement de la nouvelle église construite à la place de la chapelle des Pénitents blancs et de la chapelle Saint-Joseph ; l'actuelle mairie est également prévue sur ce plan. Les travaux sont confiés en 1862 à Chailan, entrepreneur en maçonnerie à Barrême sur un plan de 1870 et nécessitera des réparations en 1890. Des réparations sur l'ensemble de l'édifice sont réalisées
    Référence documentaire :
    .] / Lavis sur papier par Raymond, 1857. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les Divers documents concernant la construction de la nouvelle église paroissiale du projet en 1857 au procès-verbal de réception des travaux le 8 avril 1870. En 1890 : demande de secours pour la réparation départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 1 O 54. Délibération du conseil municipal pour obtenir des subventions pour la réparation du clocher de l'église paroissiale de Barrême. 16 juin 1889. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne Note de l’abbé Barbaroux sur l’état des chapelles de la paroisse de Beauvezer. 20 avril 1913 . Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 V 80. Village de Beauvezer et ses environs. [Plan de situation de l'église et du presbytère projetés p. 390 COLLIER, Raymond. La Haute-Provence monumentale et artistique. Digne: Imprimerie Louis-Jean
    Représentations :
    Une croix en ferronnerie surmonte le clocher et une statue de la Vierge la façade occidentale.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    L'église Notre-Dame-de-l'Assomption est située sur la place centrale du village sur un terrain plat . Elle présente un plan allongé orienté. Elle se compose d'une nef de cinq travées voutées d'arêtes latérales sont voûtées d'arêtes et à chevet plat. Les murs de l'église sont en moellons à mortier, recouvert rangées de génoise maçonnée. La façade ouest, rythmée par quatre contreforts, s'organise autour d'un axe central comprenant une porte surmontée d'une rosace après un léger retrait souligné par un revêtement de la façade. Une statue monumentale de la Vierge couronne le toit. Une baie circulaire anime les deux parties latérales de la façade. Contre le chevet, se dresse un clocher de section carrée surmonté d'une flèche couverte de zinc et surmontée d'une croix. Les façades sud et nord sont étayées par des circulaires sur les nefs latérales. L'ensemble de l'église est couvert d'un enduit blancs et les arcs des simulant un appareillage avec deux nuances de beige. Les voûtes de la dernière travée des nefs latérales
    Titre courant :
    église paroissiale Notre-Dame-de-l'Assomption
    Vocables :
    Notre-Dame-de-l'Assomption
    Illustration :
    Village de Beauvezer et ses environs. [Plan de situation de l'église et du presbytère projetés Vue de situation depuis le sud. IVR93_20110403877NUC2A Vue générale de la façade ouest. IVR93_20110404124NUC2A
  • église paroissiale Notre-Dame-de-Valvert
    église paroissiale Notre-Dame-de-Valvert Allos - le Plan-Nord - isolé - Cadastre : 1825 D5 765 2015 AC 63
    Historique :
    La première mention de l'église d'Allos apparaît vers 1300 au diocèse de Senez. Elle a été église d'édifices provençaux bien datés, comme les cathédrales de Digne et de Senez, celle-ci ayant pu, dans une certaine mesure, servir de modèle. Au début du 17e siècle, elle a été endommagée par les guerres. En 1697 , à la suite de l'effondrement du clocher au cours de l'invasion savoyarde, l'évêque ordonne la réparation de la voûte du choeur. Les travaux sont confiés au maître-maçon Joseph Classe. L'oculus du pignon oriental de la nef a probablement été muré lors de la surélévation induite par l'établissement d'une charpente, à une date inconnue, antérieure à 1723, date à laquelle l'évêque parle déjà de la couverture en mélèze. L'auvent en charpente soutenu par des colonnes en pierre de taille mentionnées en 1712 a disparu entrepris à peu de frais sur les voûtes et les murs de l'abside, le clocher est abattu et une sacristie est financière est accordée dès l'année suivante. En 1751, un clocher-arcade est construit au-dessus de l'arc
    Observation :
    Malgré la restauration radicale dont elle a été l'objet à la fin du 19e siècle, Notre-Dame-de -Valvert reste un témoin très intéressant de l'art roman dans les Alpes.
    Référence documentaire :
    Le testateur, sur le point de partir en pélerinage à Rome, fonde une chapellenie sous le titre de Saint-Michel dans l'église Notre-Dame d'Allos. Testament de Peire Janvier. Parchemin, 1395, expédition [cité dans la Carte archéologique de la Gaule 04] Note au sujet des tombes découvertes dans les environs de Notre-Dame de Valvert. Document dactylographié, 1967. Archives communales, Allos : non coté. Elévation principale, plan horizontal, coupe en traverse [sic]. Plan de l'église du chef-lieu de la commune d'Allos. Arrondissement de Barcelonnette. Basses-Alpes. / papier aquarellé par Piot[on], 15 : Annales de Haute-Provence ; le Haut-Verdon, n°306, 2e trimestre 1988, p. 221-271. THIRION, Jacques. Notre-Dame de Valvert à Allos. Dans Bulletin de la Société scientifique et p. 322-326. THIRION, Jacques. Alpes romanes. La Pierre-qui-vire (Yonne) : Impr. des Ateliers de la Pierre-qui-Vire et des Ateliers de l'Abbaye Sainte-Marie, 1980, 434 p.
    Précisions sur la protection :
    Classement par liste de 1846.
    Représentations :
    La travée droite du choeur et le chevet sont décorés d'un motif de dents d'engrenage et d'une série
    Murs :
    pierre de taille
    Statut :
    propriété de la commune []
    Description :
    L'église Notre-Dame-de-Valvert est située à 200 mètres au sud du bourg d'Allos, sur un coteau de la orienté, construit en moyen appareil de calcaire marneux gris. Un léger badigeon ocre très usé est encore visible sur l'élévation ouest. L'église comporte une nef unique de trois travées et une courte travée de plein-cintre et la travée de choeur d'un berceau brisé. L'abside est voûtée en cul-de-four. Dans la nef , les arcs doubleaux de profil carré retombent sur des colonnes engagées à chapiteaux sculptés, les -de-rond. Les tailloirs des chapiteaux adoptent le même profil de moulure. L'entrée du choeur est flanquée de colonnes engagées qui reçoivent l'arc brisé supportant le mur-pignon de la nef, percé d'un oculus. Les colonnes sont munies de chapiteaux à deux rangs de crochets sous un grand tailloir. La nef encadrement à ressauts. La travée droite du choeur est munie au sud d'une fenêtre identique à celles de la nef , bien que plus grande. L'abside est éclairée par trois baies en plein cintre encadrées de fines moulures
    Titre courant :
    église paroissiale Notre-Dame-de-Valvert
    Vocables :
    Notre-Dame-de-Valvert
    Couvrements :
    cul-de-four
    Illustration :
    Plan de masse et de situation d'après le plan cadastral de 1825, section D5, parcelle 765 Plan de masse et de situation d'après le plan cadastral de 2015, feuille AC, parcelle 63 Elévation nord : détail de la plinthe moulurée. IVR93_20050400187NUCA Vue générale de la façade. IVR93_20030400222XE Le portail d'entrée : détail du piédroit de gauche. IVR93_20030400224XE Vue générale de la nef vers le choeur. IVR93_20040400156XE Vue générale de la nef vers l'entrée. IVR93_20040400168XE Comble de la sacristie : ancienne baie murée dans l'élévation nord de la travée de choeur Fig. Vue générale de la nef. IVR93_20040400157XE
  • fort de la Colle Noire
    fort de la Colle Noire Carqueiranne - Colle Noire (La)
    Historique :
    Le fort de la Colle Noire fait partie du programme d'organisation de la défense des frontières par le général Séré de Rivières, commandant du Génie, à partir de 1873. Il impose une nouvelle typologie de forts et batteries détachés à distance des places-fortes, armés de canons à longue portée (6-9 km ). Le fort de la Colle Noire est une de ces batteries de côte nouvellement construites entre 1883 et par 2 explosions dans les dépôts de munitions, l'une le 17 août 1947, l'autre le 7 août 1949.
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    Fort de la Colle Noire. / Dessin à la plume, sd [vers 1900]. Service Historique de la Défense [Plan du projet du fort de la Colle Noire]. Dessin, 1880. Service Historique de la Défense, Toulon. [Plan du fort de la Colle Noire]. / Dessin, 1899. Service Historique de la Défense, Vincennes : 6 V [Projet fort de la Colle Noire]. / Dessin, 1907. Service Historique de la Défense, Vincennes : 6 V
    Titre courant :
    fort de la Colle Noire
    Texte libre :
    HISTORIQUE ET TYPOLOGIE GÉNÉRALE Le général Raymond-Adolphe Séré de Rivières, commandant du génie , dirige à partir de l’année 1873 le Comité de Défense créé l’année précédente pour programmer la réorganisation défensives des frontières de la France, tant terrestres que maritimes. Ce grand ingénieur du génie distance des places fortes, armés de canons permettant des tirs à longue portée (6-9km). La commission de révision de l’armement du littoral de l’arrondissement maritime de Toulon détermine un programme de septembre 1872 à mai 1873 concernant notamment la mise aux normes des batteries de côte. La réalisation de ce programme, différée de plusieurs années, appliquera les normes du « système Séré de Rivières ». Parallèlement, la défense terrestre éloignée de la place de Toulon fait l’objet d’un rapport rédigé en mars 1873 projet général de camp retranché antérieur à la guerre de 1870 (mai 1867). Le rapport Le Masson préconise d’élargir le rayon d’investissement, d’isoler et de rendre bien plus difficiles les attaques par l’est et
    Illustration :
    Fort de la Colle Noire, vers 1900. IVR93_20088300119NUC1A Chemin d'accès, ruines de la maison du gardien civil du fort. IVR93_20078300197NUC2A Façade d'entrée du magasin de la batterie annexe sud du fort. IVR93_20078300076XE Front d'attaque et son fossé, face gauche ; au fond, flanc de la double caponnière Long flanc droit (sud-est) et fossé du fort, vu de l'angle est flanqué d'un aileron Façade d'entrée d'une des traverses-abri de la batterie. IVR93_20078300195NUC2A Ruines de la grande galerie souterraine de la partie droite et des casemates aveugles Branche de galerie souterraine de la partie droite du fort desservant un coffre Branche de galerie souterraine de la partie droite du fort desservant un coffre Branche de galerie souterraine de la partie droite du fort desservant un coffre (muré
  • église paroissiale Notre-Dame-de-Bon-Voyage ; monument Napoléon
    église paroissiale Notre-Dame-de-Bon-Voyage ; monument Napoléon Cannes - 2 bis rue Buttura - en ville - Cadastre : 1981 BT 230
    Historique :
    Le 25 décembre 1865 le conseil municipal en accord avec l'archevêché donne l'autorisation de remplacer l'ancienne chapelle de Bon Voyage qui ne comporte qu'une nef par une nouvelle église plus grande . En 1868 la chapelle est détruite. On pose la 1ère pierre le 15 décembre de l'édifice dessiné par l'architecte Laurent Vianay et inauguré en 1869. Vers 1900 on est obligé de supprimer les 2 clochers et l'on consolide la tribune de l'orgue en 1920, sur les plans de Laurent Vianay. A cause de l'affluence le dimanche commémorant le retour de l'île d'Elbe a été apposé sur la façade nord de l'église le 1er juillet 1932, Jean Gazagnaire étant maire, par les architectes M. Mayère et Raymond Morillon. Il est réalisé par le sculpteur
    Murs :
    pierre de taille
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    La chapelle avait initialement une nef de 3 travées à laquelle semble s'être ajoutée une travée actuelle de style néo-roman, de plan en croix latine avec une nef encadrée de collatéraux, un transept et un choeur voûtés d'ogives.Ses élévations sont parementées en petit appareil de calcaire, avec prolongent par une partie tronquée de plan octogonal. Portail en plein-cintre couronné par une claire-voie et par une rosace. Le monument est accolé à l'élévation nord sous la forme d'une grande stèle de pierre
    Auteur :
    [architecte] Morillon Raymond [entrepreneur de maçonnerie] Patras L. [entrepreneur de maçonnerie] Patras E.
    Titre courant :
    église paroissiale Notre-Dame-de-Bon-Voyage ; monument Napoléon
    Vocables :
    Notre-Dame-de-Bon-Voyage
  • tableau : Mort de saint Joseph (N° 1)
    tableau : Mort de saint Joseph (N° 1) Beauvezer
    Historique :
    Ce tableau ornait l'autel dédié à saint Joseph : il est mentionné dans le procès-verbal de visite pastorale de 1697. Il a été peint en 1656 par Jean André et est assez proche, dans son traitement de ce
    Référence documentaire :
    Visite du 7 juin 1697. Procès-verbaux de visites pastorales, évêché de Senez. 1697-1707. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 G 17. p. 480 COLLIER, Raymond. La Haute-Provence monumentale et artistique. Digne: Imprimerie Louis-Jean p. 20 LACROIX, Jean-Bernard. Un peintre provençal méconnu Jean André. Dans : Annales de Haute p. 277 LACROIX, Jean-Bernard. Trésors d'art. Dans : Annales de Haute-Provence ; Le Haut-Verdon, n p. 297 CAIRE, Jean. A la découverte des villages. Dans Annales de Haute-Provence ; le Haut-Verdon p. 23 et 35. LACROIX, Jean-Bernard. La peinture du XVIIe siècle dans les Alpes-de-Haute-Provence . Dans : Le patrimoine religieux de la Haute-Provence. Bulletin de l'Association pour l'Etude et la Sauvegarde du Patrimoine Religieux de la Haute-Provence. n° 14, pages 21-51, 2e semestre 1992.
    Représentations :
    Mort de saint Joseph Au centre de la composition, saint Joseph est assis sur son lit, encadré du Christ à gauche et de
    Statut :
    propriété de la commune
    Stade de création :
    copie partielle de dessin
    Titre courant :
    tableau : Mort de saint Joseph (N° 1)
  • maison de villégiature (villa balnéaire) dite Le Golfe ou Colibri, actuellement Farfalla
    maison de villégiature (villa balnéaire) dite Le Golfe ou Colibri, actuellement Farfalla Saint-Raphaël - Santa-Lucia - 98 boulevard des Orangers - en ville - Cadastre : 1981 AW 994
    Historique :
    La villa Le Golfe figure sur le plan Ravel de 1894 sous l'appellation de Colibri. En 1926, la revue Les Tablettes de la Côte d'Azur mentionne la surélévation de la villa Farfalla et la construction du
    Observation :
    Villa de villégiature moyenne à traitement architectural soigné ; 1880-1919
    Précision dénomination :
    maison de villégiature
    Murs :
    moellon sans chaîne en pierre de taille
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Auteur :
    [entrepreneur de maçonnerie] Draperi Henri
    Titre courant :
    maison de villégiature (villa balnéaire) dite Le Golfe ou Colibri, actuellement Farfalla
    Illustration :
    Vue d'ensemble prise de l'avenue Raymond-Poincaré. IVR93_20038300417XE Vue de volume prise de l'avenue Raymond-Poincaré. IVR93_20038300419XE Vue de volume prise de l'est. IVR93_20038300418XE
  • église paroissiale Notre-Dame-de-Vauvert
    église paroissiale Notre-Dame-de-Vauvert La Mure-Argens - la Mure - place de l' Eglise - en village - Cadastre : 1838 E2 151 ; 1983 E2 260
    Contributeur :
    Boscal de Reals Aude
    Historique :
    Une visite pastorale de 1697 indique que l'église paroissiale est en état de ruine suite à une Notre-Dame-de-Vauvert a probablement été reconstruite en 1700 comme l'indique le chronogramme inscrit sur le claveau central de l'arc de la porte en pignon. Le larmier et l'arc en anse de panier de cette même porte sont peut-être issus de l'ancien édifice. L'église appartient à l'abbaye Saint-Victor de
    Référence documentaire :
    p. 100 COLLIER, Raymond. Monuments et art de Haute-Provence. Digne : Société Scientifique et 1697/06/12 : inventaire des objets religieux. L'église paroissiale est en état de ruine suite à une (à côté duquel l'ancienne église était édifiée) Procès-verbaux de visites pastorales, évêché de Senez . 1697-1707. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 G 17. Il est mentionné que l'église appartenait à l'abbaye de St Victor de Marseille et qu'elle fut acquise par la commune en 1889 Direction générale des domaines. Inventaire des biens dépendant de la fabrique paroissiale de la Mure dressé en exécution de l'art. 3 de la loi du 9 décembre 1905, 10 février 1906. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 1 V 65 villes, bourgs, villages et hameaux de la Provence ancienne et moderne, du Comté-Venaissin, de la principauté d'Orange, du comté de Nice etc. Aix-en-Provence : Pierre-Joseph Calmen, 1788, 2 vol.
    Représentations :
    principalement constitués de rinceaux. Sur le mur sud-est, un médaillon en forme de quadrilobe réunit des symboles chrétiens : une colonne, une couronne végétale (de laurier ?), une tiare, une clé et un livre. La voûte du choeur est couverte d'un enduit peint en bleu et d'un soleil doré placé sur la clé de voûte. La partie basse du mur nord-est est délimitée par une frise géométrique peinte en doré. La clôture de choeur pignon représente l'Assomption de la Vierge.
    Statut :
    propriété de la commune []
    Description :
    L'église, en forme de croix latine à chevet plat, comporte une sacristie et un clocher à plan carré situé dans l'angle sud-est de l'édifice. La nef est divisée en deux travées voûtées d'arêtes séparées berceau transversal légèrement brisé. Le choeur, surélevé par rapport au sol de la nef, est voûté d'arêtes . L'église comporte un toit à longs pans en tuiles creuses souligné par deux rangs de génoise maçonnée. Deux . La porte est surmontée d'un arc en anse de panier et d'un larmier. Le clocher maçonné présente deux toit en pavillon couvert de tuiles en écaille sommé d'une croix en fer forgé. L'intérieur de l'église travée, par deux oculi placés au sommet de la seconde travée et par une ouverture en plein cintre située dans le mur nord-ouest de l'abside. L'arc doubleau et l'arc triomphal sont en moellons de tuf non enduits. Le reste de l'église est couvert d'un enduit blanc. La partie basse du choeur est habillée d'un lambris. Le sol est pavé de carreaux en terre cuite.
    Localisation :
    La Mure-Argens - la Mure - place de l' Eglise - en village - Cadastre : 1838 E2 151 ; 1983 E2
    Titre courant :
    église paroissiale Notre-Dame-de-Vauvert
    Vocables :
    Notre-Dame-de-Vauvert
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la façade. IVR93_20090402283NUC2A
  • église paroissiale Notre-Dame-de-l'Assomption dite l'Eglise Vieille, actuellement chapelle
    église paroissiale Notre-Dame-de-l'Assomption dite l'Eglise Vieille, actuellement chapelle Saint-Crépin - près de Moulin Raymond - isolé - Cadastre : 1833 C2 968, 969 1993 ZE 49
    Historique :
    communes actuelles d'Eygliers et de Saint-Crépin qui ne furent séparées qu'à la fin du 15e siècle. Elle fut été refaite vers 1840. Elle a de nouveau été restaurée en 1987, date gravée sur le linteau.
    Représentations :
    Sous les retombées de voûtes sont placés des blocs de marbre rose gravés d'une spirale d'allure carolingienne. Le bloc de gauche paraît être une copie de celui de droite.
    Murs :
    moellon sans chaîne en pierre de taille
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Il ne subsiste que le choeur de cet édifice ; le plan de la nef est bien visible au sol. Le volume
    Localisation :
    Saint-Crépin - près de Moulin Raymond - isolé - Cadastre : 1833 C2 968, 969 1993 ZE 49
    Titre courant :
    église paroissiale Notre-Dame-de-l'Assomption dite l'Eglise Vieille, actuellement chapelle
    Vocables :
    Notre-Dame-de-l'Assomption
    Illustration :
    Vue de situation prise du nord-ouest. IVR93_19950500573XA Vue générale de l'ancienne église paroissiale. IVR93_20010500669X