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  • présentation de la commune de Senez
    présentation de la commune de Senez Senez
    Historique :
    : les troupes du vicomte Raymond de Turenne dévastèrent Senez mais aussi le hameau de Boade en 1390 Les recherches archéologiques ont permis de découvrir, au Poil, des vestiges de diverses époques . Senez et ses alentours restent ainsi une énigme à l’époque préromaine, faute de sources écrites et archéologiques. L’histoire de la commune de Senez se confond inévitablement avec celle du village, siège de l’évêché et de l’ancienne cathédrale devenue église paroissiale. La cité de Senez est très ancienne : fondée par les Gaulois, elle était désignée sous le nom de Civitas Senecensium. Elle devint chef-lieu de district romain avant de se voir érigée en évêché au 5e siècle. En 1122 une charte montre l’abbaye de Saint -Victor (sise à Marseille, et dépendant de l’évêché de Marseille) céder ses droits sur Blieux à l’évêché de Senez. Ce dernier avait sous son autorité plusieurs bourgs et malgré la pauvreté générale de son important, comme celui de Vence à travers la bulle du pape Eugène IV datée du 16 juillet 1432, ou celui de
    Référence documentaire :
    archéologique de la Gaule. Les Alpes de Haute-Provence 04, dir. Michel Provost, Paris : Académie des Inscriptions et Belles Lettres, Ministère de la Culture, Ministère de l'Enseignement supérieur et de la Description de la vie quotidienne au village du Poil durant le premier quart du 20e siècle. Cotte Albert. La vie de ceux d'avant ne doit pas s'oublier... Souvenirs d'un simple paysan de la vallée de l'Asse. Dans : Les Cahiers de Salagon, n° 105/106, Les Alpes de lumière,1990. Récit de vie d'un habitant de Lioux, hameau de Senez, au 20e siècle. CUCCUZZELLA, Salvator. Récit de vie. Université de Nice Sophia-Antipolis, Faculté de Lettres, Arts et Sciences Humaines, 30 p p. 472-477 : Brève présentation historique et religieuse de la commune de Senez. FERAUD, Jean p. 104 Antiquités de l'arrondissement de Castellane Paris : Res Universis, 334 p. : ill., 1993 Généralités sur le village de Senez et historique de certains bâtiments emblématiques du village
    Description :
    La commune de Senez appartient au canton de Barrême. Elle est limitrophe au nord de la commune de Barrême, à l’'ouest de celle de Moriez et Saint-André les Alpes, au sud de celle de Castellane et à l’'est de celle de Blieux. L'’enclave du Poil, en bordure, sur son côté ouest, de la zone d’étude du Pays d '’Asses-Verdon-Vaïre-Var, jouxte au nord la commune de Chaudon-Norante, à l’'est de Barrême, et au sud celle de Blieux. Le village, en bordure de l’'Asse de Blieux, est l'’un des points les plus bas de la commune (780 m. d’altitude contre 748 m.). La commune est bordée à son extrémité est par les plateaux de Courchons et la montagne de l’Aup (1 726 m. d’altitude), qui constitue le point culminant de la zone, et à l '’ouest par celle de Vibres (1 692 m. d’altitude). Au sud, on trouve la clue de Taulanne et le Col Saint -Pierre, ancienne voie de passage pour les évêques faisant le trajet entre Senez et Castellane. L'’enclave du Poil est quant à elle plus élevée puisqu’'entièrement montagneuse, entre la montagne de Beynes au
    Titre courant :
    présentation de la commune de Senez
    Annexe :
    cultivées entre l’ancienne commune du Poil et celle de Senez (chiffres de 1912) : Le POIL SENEZ Superficie de terres labourables 657 491 Superficie des bois et forêts 168 796 Superficie des terres non cultivées 274 1 030 Superficie totale de la commune 2 707 4 084 L’ancienne commune du Poil a été administrativement rattachée à celle de Senez en 1973. Ces chiffres permettent de constater les différences entre Senez (12 %). Chiffres (en hectares de surfaces cultivées) disponibles de la production céréalière (et aussi pommes de terre et légumes secs) pour la commune de Senez (à l’exclusion du Poil) entre 1855 et 1941 : 1855 Froment Méteil Seigle Orge Avoine Légumes secs Pommes de terre 284 87 76 19 56 40 36 1860 Froment Méteil Seigle Orge Avoine Légumes secs Pommes de terre 284 87 76 8 45 - 30 1869 Froment Méteil Seigle Orge Avoine Légumes secs Pommes de terre 735 190 160 0 260 - 340 1880 Froment Méteil Seigle Orge Avoine Légumes secs Pommes de terre
    Texte libre :
    épisodes belliqueux qui émaillèrent la Provence : les troupes du vicomte Raymond de Turenne dévastèrent I. Localisation et géographie La commune de Senez appartient au canton de Barrême. Elle est limitrophe au nord de la commune de Barrême, à l’ouest de celle de Moriez et Saint-André les Alpes, au sud de celle de Castellane et à l’est de celle de Blieux. L’enclave du Poil, en bordure, sur son côté ouest, de la zone d’étude du Pays d’Asses-Verdon-Vaïre-Var, jouxte au nord la commune de Chaudon-Norante, à l’est de Barrême, et au sud celle de Blieux. Le village, en bordure de l’Asse de Blieux, est l’un des points les plus bas de la commune (780 m. d’altitude contre 748 m.). Il est baigné par l’Asse, cours d’eau ponctuellement bordé de zones planes propices aux cultures malgré une qualité des terres souvent localité est située (comme celle de Barrême) à la marge occidentale des affleurements des couches inférieures du Tertiaire du flanc ouest du synclinal nord-sud de Barrême. Ces dernières reposent en
    Illustration :
    Vue du village de Senez depuis la Fraissie, prise du sud-ouest. IVR93_20080402045NUC1A Vue du village de Senez depuis le Dégoutail, prise de l'est. IVR93_20080402046NUC1A Lioux. Eglise paroissiale de Lioux. Vue de l'encadrement de porte de l'ancienne église de Lioux Lioux. Maison, ancienne école. Vue des ruines de l'ancienne école du hameau brûlée par les Allemands en 1944, prise de l'est. IVR93_20080402050NUC1A Lioux. Plaque commémorative de résistants. Panneau commémoratif pyrogravé. IVR93_20080402051NUC1A La Maurelière. Ecart de la Maurelière. Vue du hameau prise de l'Abreuvage, au sud La Maurelière. Ecart de la Maurelière. Vue du hameau prise de l'ouest. IVR93_20080402053NUC2A La Maurelière. Ecart de la Maurelière. Vue du hameau depuis l'Asse, prise de l'est La Maurelière. Chapelle de la Maurelière. Vue de l'ancienne chapelle transformée en habitation
  • présentation de la commune de Moriez
    présentation de la commune de Moriez Moriez
    Historique :
    nom de « Moriers ». Moriès dépend, sous l'’Ancien Régime, du diocèse de Sénez et de la viguerie de Castellane. Moriez est alors une seigneurie ; elle est fief de la famille de Chailan à partir de la fin du 16e siècle et jusqu'à la Révolution, c'est à cette période que la communauté de Moriez connaît une période de croissance la plus importante de son histoire. Le long de la vallée de l'Asse de Moriez, se succèdent plusieurs hameaux constitutifs de la commune d'aujourd'hui, soit du Nord au Sud et de 1100 m à 900 m d'altitude en moyenne, le hameau du Castellet, le hameau des Chaillans, le hameau de Hyèges, les Granges-de-Boichon, le village de Moriez, et, un peu à l'écart le Bouquet. Au 19e siècle, l'’histoire de Moriez est marquée notamment par l'’arrivée du chemin de fer et par l’'agrandissement de la route de
    Référence documentaire :
    dans le village de Moriez. COLLIER, Raymond. La Haute-Provence monumentale et artistique. Digne propriété de terre labourable dependante de la chapelle de notre dame du Castellet". 7 mai 1795 : Estimation contenant six cant. sol, confrontant inclut de toute part estimé cent livres". Procès-verbaux d'estimation des biens des émigrés des districts de Castellane et Sisteron, 1790 - an VIII. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 1 Q 62. Concernant la construction de bornes fontaines, le 26 juin 1927, le conseil approuve le projet de construction de bornes fontaines et d'un canal d'égout dressé par l'architecte Guichard de Barrême. Il s'agit de trois bornes-fontaines à construire aux quartiers des Juglar, des Girivaysses et du Fangeas. Les habitants devaient alors chercher leur eau à la fontaine de la place du village. Extrait du registre des délibérations du conseil municipal de la commune de Moriez. 1875-1936. Archives départementales des Alpes-de
    Description :
    Située dans le canton de Saint-André-les-Alpes, à 4 km à l’'ouest de cette localité, la commune de Moriez couvre aujourd’'hui une superficie de 3718 ha, avec une altitude allant de 820 m à 1700 m, pour 187 habitants en 2006. Le territoire communal correspond à la Vallée de l’'Asse dit de Moriez : au nord, depuis le col du Castellet, point culminant de la commune, jusqu'à la source de l’'Asse de Moriez , au sud. Moriez fait partie de la réserve naturelle géologique des Alpes-de-Haute-Provence.
    Titre courant :
    présentation de la commune de Moriez
    Annexe :
    -Lambert - oratoire Saint- Raymond, Moriez aux Chaillans n°419( route de) Hyèges - écart de Hyèges Liste des oeuvres étudiées, commune de Moriez - Présentation de la commune de Moriez - maisons - entrepôts agricoles - fermes Village - village de Moriez - église paroissiale Saint-Barthélémy, Eglise (place l’) le mobilier de l’église paroissiale Saint-Barthélémy - verrière à personnages : sainte Marie -Madeleine - ensemble du maître-autel : autel, 5 gradins d'autel, tabernacle, exposition - ensemble de l'autel secondaire de la Vierge (autel, retable) - tableau d'autel : la Vierge et l'Enfant remettant le rosaire à saint Dominique de Guzman et sainte Catherine de Sienne - tabernacle - chaire à prêcher - garniture d'autel composée de 7 chandeliers d'autel et d'une croix d'autel - garniture d'autel composée de 6 chandeliers d'autel et d'une croix d'autel - ensemble de 4 chandeliers d’église - ostensoir-soleil - crèche : ensemble de 10 santons (figures vêtues), d'une statue et d'un berceau - bannière de procession- paire de
    Texte libre :
    sous le nom de Moriers. Moriès dépend, sous l'Ancien Régime, du diocèse de Sénez et de la viguerie de Castellane. C'est alors une seigneurie, fief de la famille de Chailan (ou Chaillan) à partir de la fin du 16e siècle et jusqu'à la Révolution. Ces seigneurs de Chaillan font édifier dans le bourg de Moriez un Neuf qui se trouve de l'autre côté de la route de Saint-André à Hyèges. Leurs biens sont saisis à la Révolution. La communauté de Moriez connaît sa plus forte croissance sous l'autorité de cette famille, juste avant la Révolution. Ainsi 5 chronogrammes sont relevés dans les bourgs de Moriez et Hyèges et ils sont ), 1785 (maison en B5 789), 1790 (maison, ancien château en B5 798). Le long de la vallée de l'Asse de Moriez, se succèdent plusieurs hameaux constitutifs de la commune d'aujourd'hui, soit du Nord au Sud et de 1100 m à 900 m d'altitude en moyenne : le hameau du Castellet, le hameau des Chaillans, le hameau de Hyèges, les Granges-de-Boichon, le village de Moriez, et, un peu à l'écart, le Bouquet. Selon
    Illustration :
    Cartes des frontières Est de la France, de Colmars à Marseille. [Détail de la feuille 195-22 : vallée de l'Asse de Moriez]. IVR93_20100400040NUC1A Carte de Cassini, vers 1781, détail : Moriez. IVR93_20100400042NUC1A Carte postale : 1938, vue de la chapelle Saint-Pierre depuis l'est. IVR93_20060402144NUCB Carte postale : 1938, vue d'un autel provisoire dressé près de la chapelle Saint-Pierre Vue éloignée de la commune de Moriez. IVR93_20060401625XE Vue générale du quartier de Villevieille. IVR93_20060401496NUCA Vue des cultures et paturages au-dessus de Hyèges. IVR93_20100400046NUC1A Vue générale d'un champ de lavande. IVR93_20100400047NUC1A Vue générale du quartier du Coulet-de-Ville depuis la colline de Notre-Dame. IVR93_20060402398XE
  • présentation de la commune de Demandolx
    présentation de la commune de Demandolx Demandolx
    Historique :
    La plus ancienne mention de Demandolx se trouve dans la biographie de saint Isarn, qui fut abbé de Saint-Victor de Marseille vers 1020 jusqu'en 1047 et qui vint, à la demande du seigneur du lieu, bénir le château afin d'empêcher la foudre d'y tomber. La même dynastie, sous le patronyme de Demandolx, a régné seule sur ce lieu jusqu'à la fin de l'Ancien Régime. Le territoire communal est resté le même , diminué de la combe de Vauplane, petit arrière-fief séparé de Demandolx au 16e siècle et rattaché à au quartier du Clouet un mégalithe sonore, dont la dalle posée sur des cales ménage une chambre de résonnance (contenant une offrande récente de 4 bracelets en fer). Deux habitats groupés proto-historiques ont été repérés : un oppidum, contenant les restes d'un dolmen (fouillé), sur le plateau de Ville Vieille ; un autre oppidum perché sur la barre de Conches, au-dessus du bourg castral. Ce dernier , définitivement abandonné en 1971, avait, dès le 17e siècle, subi la concurrence de plusieurs écarts, dont le plus
    Référence documentaire :
    Collier Raymond. Une commune type de Haute-Provence, Demandolx. - Digne : Raymond Collier, 1982 DEMANDOLX, Henri de. La famille des Demandolx. Manuscrit, 1877, 2 vol., 297 p. Collection des villes, bourgs, villages et hameaux de la Provence ancienne et moderne, du Comté-Venaissin, de la principauté d'Orange, du comté de Nice etc. Aix-en-Provence : Pierre-Joseph Calmen, 1788, 2 vol. § 845 BARATIER, Edouard. Enquêtes sur les droits et revenus de Charles Ier d'Anjou en Provence p.148 BERARD, Géraldine. Carte archéologique de la Gaule. Les Alpes de Haute-Provence 04, dir . Michel Provost, Paris : Académie des Inscriptions et Belles Lettres, Ministère de la Culture, Ministère de l'Enseignement supérieur et de la Recherche, avec l'Association pour les Fouilles Archéologiques p. 138-139 ISNARD, Marie Zéphirin. Etat documentaire et féodal de la Haute-Provence. Digne
    Titre courant :
    présentation de la commune de Demandolx
    Illustration :
    Acquisition et appropriation de presbytère. Plan parcellaire. Vue détaillée. IVR93_20050401910NUCAB Le territoire communal. Vue aérienne prise de l'est. Au premier plan, l'oppidum de Villevieille ; à gauche, le ravin de Saint-Barnabé ; derrière le village, le lac de Chaudanne. IVR93_20060402185XE Le village. Vue aérienne prise du sud. Au fond, la crête de Crémon. IVR93_20060402187XE Vue aérienne depuis l'ouest des lacets de la route menant à Demandolx. IVR93_20060402193XE Le village. Vue de situation prise depuis Serre Buisson, au nord-ouest. IVR93_20050400892NUCA Panorama depuis Villevieille : Combe des Rousiers, le ravin de Saint-Barnabé et Serre Buisson La Gouerge et la Clappière. Terrasses de culture. IVR93_20050400896NUCA La Gouerge et la Clappière. Terrasse de culture. Mur de soutènement entre des rochers La Gouerge et la Clappière. Terrasses de culture. Vue d'ensemble prise du sud
  • présentation de la commune de Villar-d'Arêne
    présentation de la commune de Villar-d'Arêne Villar-d'Arêne
    Référence documentaire :
    Le Dauphiné. La Vallée d'Arsène et la Montagne des Agneaux, vus de la Route du Lautaret. LL. Carte De La Grave au Lautaret. Villard-d'Arène et la Brèche de la Meije. [Vue de situation prise du nord
    Titre courant :
    présentation de la commune de Villar-d'Arêne
    Annexe :
    Raymond Poincaré. DESSIN monument aux morts BÂTONS DE CONFRÉRIE DE PÉNITENTS CHEMIN DE CROIX Liste des oeuvres sélectionnées FERMES Le Villar CIMETIÈRE EGLISE PAROISSIALE Saint-Martin-de -Tours AUTEL maître autel, autel tombeau ENSEMBLE DE DEUX AUTELS en pendant, autel de la Vierge et de Saint-Joseph AUTEL autel tombeau, autel secondaire BÉNITIER au sol. CONFESSIONNAL . CHAIRE A PRÊCHER PLACARD DE SACRISTIE. FAUTEUIL DE CÉLÉBRANT STALLES STATUE statuette TABLEAU Remise du Rosaire TABLEAU saint Martin de Tours TABLEAU intronisation de pénitents TABLEAU saint Jean Népomucène ENSEMBLE DE DEUX TABLEAUX en pendant, anges TABLEAU portrait de CROIX DE PROCESSION (1) à (3) ENSEMBLE DE SIX CHANDELIERS ET D'UNE CROIX D'AUTEL PLAT A QUÊTER TABLEAU DE CONGRÉGATION TABLEAU DE CONGRÉGATION LUSTRE (1) à (3) CANONS D'AUTEL BANNIÈRE DE PROCESSION SOMMAIRE OBJETS MOBILIERS EGLISE DITE CHAPELLE de Pénitents ENSEMBLE AUTEL ET RETABLE maître
    Illustration :
    De La Grave au Lautaret. Villard-d'Arène et la Brèche de la Meije. [Vue de situation prise du nord Le Dauphiné. La Vallée d'Arsène et la Montagne des Agneaux, vus de la Route du Lautaret Le Villar. Vue prise de l'ouest. IVR93_19810501241ZA Le Villar. Vue prise de l'ouest au mois de février. IVR93_19840500015XA La vallée, vue de situation prise du nord-est. IVR93_19810501252ZA Le Villar, vue de situation prise du nord. IVR93_19810501251ZA Le Villar. Vue d'ensemble prise du nord-est au mois de février. IVR93_19840500019XA Le village, vue de situation prise du nord-est. IVR93_19810501233ZA Le Villar. Vue prise de l'ouest. IVR93_19840500016XA Le Villar. Vue prise de l'ouest. IVR93_19840500017XA
  • caserne du Pas de la Masque
    caserne du Pas de la Masque Toulon - Mont Faron
    Historique :
    . Dessinée, sous l’'autorité du chef du génie Dautheville, par Raymond-Adolphe Séré de Rivières, le futur A partir de la mise en route des grands programmes de renouvellement des fortifications du Mont montagne. Certains prenaient la forme de tours, d'’autres de corps de garde ou de caserne. Ces différentes pour la position dite de Lebat ou du Pas de la Masque, où était proposée une tour circulaire à mâchicoulis de 1840 à 1842, une tour plus vaste du type de celles de Beaumont et de la Croix Faron en 1843, et où fut finalement entreprise, dès avant la fin de 1843, une caserne défensive de plan rectangulaire rénovateur du système de fortification du territoire français à partir de 1874, alors jeune capitaine du génie, cette caserne dont la capacité de logement est plus grande que celle des tours de type Beaumont chef du génie Corrèze propose d’'adapter le retranchement préexistant (non daté) du Pas de la Masque en ’'aménagement de l’'accès de l’'ensemble, avec une place d'’armes en épi devant la caserne. Quatre canons
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    DAUTHEVILLE, SERE DE RIVIERES Raymond Adolphe. Archives du Génie de Toulon. Mémoire sur les projets , élévations.] / Dessin, encre et lavis, 1845, Raymond Adolphe Séré de Rivières. Service Historique de la Archives du Génie de Toulon. Service Historique de la Défense, Vincennes : Série 1 V, Art. 8 SICOT, E. Mémoire sur le projet de perfectionnement de la place de Toulon, et sur la répartition des fonds votés pour l’exécution de ce projet, Toulon, le 8 juin 1841, le Directeur des Fortifications E. Sicot. Service Historique de la Défense,Vincennes : Art. 8 carton 28 (1 VH 1858), n° 304. pour 1844. Service Historique de la Défense, Vincennes : Art. 8, (1 VH 1861). Archives du Génie de Toulon. Mémoire sur les projets pour 1874-1875. Service Historique de la Archives du Génie de Toulon. Projets pour 1843, fortifications, feuille n°13. [Plans masses des tours projetées du Grand Bau et du Pas de la Masque] / Dessin, signé Capitaine Devèze, 1843. Service
    Description :
    Le Pas de la Masque, situé vers le milieu des escarpements naturels du front nord du Faron, est un en place d'’un mur terrassé de retranchement en pierre sèche dès la fin du XVIIIe siècle. Ce « Pas que celle de l’'entrée du fort de la Croix-Faron. La caserne défensive, bâtiment rectangulaire (49,50m / 15m) d’'axe est-ouest, enveloppée d’'un fossé, est édifiée sur le rebord nord de la « hauteur Lebat d’'accès. Une tranchée rectiligne de communication en caponnière longue d'’environ 60m plonge plein nord de l’'angle nord-ouest du fossé de la caserne jusqu'’à l'’extrémité nord-ouest du retranchement , est en place, longue d'’une soixantaine de mètres. Le retranchement, limité à des terrasses revêtues avec flanc et fossé, règne au plus près à environ à 46m de distance de la caserne et à 20m en contrebas au nord/nord-est, la pente intermédiaire étant régularisée en glacis à pierres coulantes partant de la contrescarpe du fossé. Sur une citerne excavée dans le roc, la caserne comporte une série de cinq
    Auteur :
    [ingénieur militaire] Séré de Rivières Raymond Adolphe
    Titre courant :
    caserne du Pas de la Masque
    Texte libre :
    jusqu’alors dans les projets du Faron. Il s’agit de Raymond-Adolphe Séré de Rivières , le futur rénovateur du Construction et armement Le Pas de la Masque, point faible des escarpements naturels nord du Mont Faron, est directement dominé par une petite éminence qui est un des points hauts de la montagne , la « hauteur Lebat ». Ce « Pas », ou passage naturel en haut d’un ravin escarpé, fait partie de ceux sur lesquels fut établi vers 1768 un mur de retranchement en pierres sèches, comme au Pas de Leydet, à la suite du projet général pour la place de Toulon élaboré par le directeur des fortifications de Provence Milet de Monville en 1763-1764. La mise en œuvre de ces travaux, qui consistaient à la fois à escarper et régulariser le rocher naturel et à le couronner d’un mur, à la fois barrage et terrasse de surveillance et de défense, n’est pas documenté. Ces retranchements, apparentés à des ouvrages de campagne non . Certains ont été retravaillés par les occupants anglais de la place en 1793, dont l’action n’est pas plus
    Illustration :
    Projets pour 1844. Fortifications. Terminer la caserne du pas de la Masque. [Plans, coupes [Caserne du Pas de la Masque] Projets pour 1845. Profiler les glacis de la caserne Lebas et Caserne défensive, façade et fossé sud vus de l'Est. IVR93_20118300129NUC2A Caserne défensive, façade et fossé nord vus de l'Est. IVR93_20118300128NUC2A Caserne défensive, moitié gauche de la façade sud, fenêtres à créneau d'allège, ressaut de la travée de culée. IVR93_20118300130NUC2A Caserne défensive, façade d'entrée sud, élévation extérieure d'ensemble; à gauche, restes de l'épi Intérieur de la travée casematée d'entrée, avec murs d'accroche du pont-levis à la Devèze Caserne défensive, travée de culée ouest et fossé, vue nord-ouest. IVR93_20118300133NUC2A Caserne défensive, façade latérale ouest, détail de la fenêtre d'axe avec poterne repercée dans
  • présentation de la commune de Guillestre
    présentation de la commune de Guillestre Guillestre
    Historique :
    En 1118 les communautés de Guillestre, Risoul et Ceillac forment le mandement de Guillestre dont siècle Guillestre est le chef-lieu de l'un des trois escartons de l'Embrunais. En 1475, le hameau de Bramousse contribue à former la paroisse du Veyer. Sous l'Ancien Régime Guillestre fait partie de la Généralité de Grenoble, Election de Gap, Subdélégation d'Embrun.
    Référence documentaire :
    Bulle du pape Gélase II. 1118. Bibliothèque nationale de France, Paris : Mss latin 13916, f°126 v°. Copie du vidimus du traité de paix entre le dauphin et l'archevêque d'Embrun. 13 juin 1310 Cadastre de Guillestre. 1469. Archives départementales des Hautes-Alpes, Gap : CC 186. Muancier au cadastre de Guillestre. 1546-1700. Archives départementales des Hautes-Alpes, Gap : CC Cadastre de Guillestre, répertoire des noms de tous les cotisés. 1698. Archives départementales des ISNEL, Pierre (notaire). Acte de partage entre Esprit et Claude Girard. 26 mars 1545. Archives CREVOLIN, Philippe (notaire). Election de Jean Albert. 12 août 1630. Archives départementales des Donation par Jacques Assaud à la confrérie des pénitents noirs de Saint-Jean-Baptiste de Guillestre ALBERT, Jean-Baptiste (notaire). Inventaire des biens de Pierre et Philippe Resplandin. 19 janvier Travaux communaux. Devis estimatif des réparations à la chapelle des pénitents de Guillestre. 17
    Description :
    l'ouest par Eygliers, Mont-Dauphin et Réotier, au sud par Saint-Clément-sur-Durance et Risoul. Les pics de Guillestre (2609 m), d'Escreins (2734 m) et de Cugulet (2520 m) sont les points culminants à l'est ; au nord le torrent de Riou-Vert sépare Guillestre de Château-Ville-Vieille ; le Guil le sépare d'Arvieux entre le hameau de la Chapelue et le torrent de Furfande ; la Durance marque la limite avec Réotier et chemin du Plan-de-Phazy, le torrent de Chagne et les crêtes du Mélezet. Le territoire de la commune s'étend sur la rive gauche du Guil inférieur et sur une partie de la rive gauche de la Durance sur une longueur de 17 km et une largeur de 3 km. L'altitude varie entre 876 m au niveau de la Durance et 2734 m au 10 km au nord de Guillestre dans la combe du Queyras et qui se partage en deux parties, la Maison-du -Roy ou Pont-de-Pierre au sud des gorges du Guil, Montgauvie en aval, Les Michelats à droite du Rioubel , Peyre-Haute et Peyre-Basse entre le Rioubel et le Chagne, Mouraisse sur la route de Vars, le Villard sur
    Titre courant :
    présentation de la commune de Guillestre
    Texte libre :
    Plusieurs sites attestent de l'occupation ancienne sur le territoire de la commune de Guillestre : Préhistoire et Antiquité - Champ-Chevalier. En 1853, une découverte fortuite permet de mettre au jour, sous une dalle, une tombe contenant un squelette entouré d'armes et de bijoux (Roman, 1888, p. 76, Ganet , 1995, p. 115). - Fontaine de Sidi Ibrahim. Nécropole du IIe Age du Fer: deux tumuli protohistoriques cours de travaux de labours. Des bracelets en bronze sont exhumés (Roman, 1888, p. 76 ; Sabatier, 1985 , p. 58-59 ; Ganet, 1995, p. 115). - Panacelles à Moreisse. Des tessons de céramique indigène commune et des monnaies de l'Age du Fer et de la période gallo-romaine ont été trouvés dans la grotte de Panacelles (II av. / II ap. JC). Un sesterce a été donné au musée départemental de Gap. (Gallia, 1985, p . 521522 ; Ganet, 1995) - Peyre-Haute. Nécropole à inhumations de l'Age du Fer Il : ossements, éléments de parure en bronze aux musées de Toulouse et de Lyon (Roman, 1888, p. 76; Van Eles, 1968, p. 28107; Bocquet
    Illustration :
    La ville de Guillestre et ses abords immédiats, vue prise du nord. IVR93_19970500393XA Moulin de Chagne. Intérieur de la salle des meules. IVR93_20000500642X Moulin de Chagne. Intérieur de la salle des meules : la chambre d'eau. IVR93_20000500640X Moulin de Chagne. Noyau de l'ancienne roue en bois. IVR93_20000500641X La chapelle des pénitents noirs de Saint-Jean-Baptiste : vue générale de trois-quarts sud Carrière de pierre marbrière de Guillestre. IVR93_20000500373X
  • ferme de la reconstruction
    ferme de la reconstruction Villar-Saint-Pancrace - Cochy - en village - Cadastre : 1963 AB 321
    Historique :
    Maison de la reconstruction, en remplacement d'une maison ancienne brûlée à la fin de la 2e Guerre Mondiale. La maison fait partie d'un lotissement créé au nord de l'église paroissiale.
    Précision dénomination :
    maison-ferme de la reconstruction
    Description :
    La maison forme un bloc simple de plan triple en largeur avec un porche dans-oeuvre au centre, de toute la hauteur du bâti. A l'ouest la pente du terrain dégage un étage de soubassement occupé par des caves. L'habitation occupe une petite moitié du volume du rez-de-chaussée et de l'étage, le reste étant accès d'une part au fumier et à la bûchère et de l'autre à l'étable (dont les fonctions sont séparées
    Étages :
    étage de soubassement rez-de-chaussée surélevé
    Auteur :
    [architecte] Panaskhet de
    Titre courant :
    ferme de la reconstruction
    Texte libre :
    signature de ces travaux gravés sur la poutre centrale : WARF1980 (vivat Angèle et Raymond Faure Raymond Faure au travail, auteur de ces transformations, est bien en vue dans le séjour à côté de la HISTORIQUE La maison a été construite pour Mme veuve Jeanne Jévodan par le Ministère de la Reconstruction et de l'Urbanisme dans un lotissement nouveau en remplacement d'une maison ancienne brûlée à la fin de la 2e guerre mondiale. Ce sont les architectes Georges Languin, Paul Roques de Gap avec l'architecte de Panaskhet qui sont les auteurs du projet daté du 1er septembre 1948. Après l'abandon des dans la partie d'exploitation (rez-de-chaussée et partie nord de la grange) occupée par les grands -parents paternels. Le logement d'origine a été modifié (l'étage de soubassement étant occupé par un atelier et une cave), notamment en 1980 avec la création d'une salle de séjour à l'étage et d'une cuisine minuscule, avec une volonté de retour à un aspect ancien et d'identification aux racines locales
    Illustration :
    Maisons du lotissement de la reconstruction. Parcelles 319, 318, 317, 322. Vue de volume prise de Maisons du lotissement de la reconstruction. Parcelles 319, 301, 320, 318. Vue de volume prise de Maisons du lotissement de la reconstruction. Parcelles 322. Vue de volume prise du sud Premier étage. Nouvelle salle de séjour. Vue d'ensemble prise du nord. IVR93_19840500245X Premier étage. Nouvelle salle de séjour. La cheminée. Vue de volume prise du sud-est Premier étage. Nouvelle salle de séjour. La poutre signée. Vue de détail prise du nord-est Premier étage. Nouvelle salle de séjour. Vue partielle prise de l'ouest vers la cuisine et le
  • ensemble de deux maisons et un immeuble, du lotissement de la Falaise
    ensemble de deux maisons et un immeuble, du lotissement de la Falaise Marseille 16e arrondissement - l' Estaque quartier de la Falaise - 107 à 113 chemin de la Nerthe 16 à 20 boulevard Raymond-Fillat - en ville - Cadastre : 1978 Estaque N 43, 44, 45
    Observation :
    Exemple de densification du bâti avec hiérarchisation des espaces : le propriétaire habite sur
    Parties constituantes non étudiées :
    mur de clôture
    Référence documentaire :
    transcription du 18/6/1923 Vente d'une parcelle du lotissement de la Falaise à Henri Puget à l'Estaque 'Marseille) , 1923 Vente d'une parcelle du lotissement de la Falaise à Henri Puget à l'Estaque case 3477 Cadastre napoléonien de la ville de Marseille. 6e section F Séon (Saint Henri). Matrice
    Murs :
    moellon sans chaîne en pierre de taille
    Description :
    chemin de la Nerthe, vestige de grand portail. Côté boulevard Raymond-Fillat, mur-bahut en calcaire Sur un terrain de forme trapèzoidale traversant entre deux voies, cet ensemble se compose d'une , piles de portail en brique pour la maison principale.
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Localisation :
    Marseille 16e arrondissement - l' Estaque quartier de la Falaise - 107 à 113 chemin de la Nerthe 16 à 20 boulevard Raymond-Fillat - en ville - Cadastre : 1978 Estaque N 43, 44, 45
    Titre courant :
    ensemble de deux maisons et un immeuble, du lotissement de la Falaise
    Aires d'études :
    Grand Projet de Ville, l'Estaque-les Riaux
    Texte libre :
    Exemple de densification du bâti avec hiérarchisation des espaces : le propriétaire habite sur
    Illustration :
    Maison au 18 boulevard Raymond-Fillat (parc N 43). Vue prise depuis la rue du mur-bahut de clôture Immeuble 16 boulevard Raymond-Fillat (parc N 45). Vue générale de la façade. IVR93_20011300520XE , du portail à piles de briques et de la façade de la maison au fond du jardin. IVR93_20011300532XE
  • fortification d'agglomération de Sisteron
    fortification d'agglomération de Sisteron Sisteron
    Historique :
    L'agglomération est dominée au 13e siècle par le château des comtes de Forcalquier. La construction de la première enceinte de la ville n'est pas documentée, mais elle pourrait dater du milieu du 13e féodal.L'enceinte fait l'objet d'une campagne de reconstruction à partir de 1357, achevée à la fin du 14e siècle . Des travaux sont réalisés au 16e siècle, dans le contexte des Guerres de religion. En 1692, le rapport d'inspection de Vauban mentionne que l'enceinte en fort mauvais état n'est plus entretenue. Le projet de n'est qu'au début du 19e siècle que des travaux sont réalisés : un programme de restauration est mené de 1825 à 1835. En 1845 la majeure partie de l'enceinte est déclassée, puis achetée par la ville en 1849 1895. En 1887, les restes de l'enceinte avaient pourtant été classés monuments historiques. Le bombardement allié de Sisteron du 15 août 1944 entraîna la destruction intégrale de la"porte du Dauphiné".
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    Place de Sisteron (1823, 1832-1927, 1940). Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence Fonds d'Ancien Régime Enceinte (à partir de 1842), plan daté du 19 novembre 1845 [Sisteron françaises, place de Sisteron. Service Historique de la Défense, Vincennes : Archives techniques du génie [Sisteron] Restes de l'ancienne enceinte de la ville : tours. Médiathèque de l'Architecture et du F° 80 r°, f° 80 v°, f° 81 r° Plans et vues de la citadelle de Sisteron. [1609]. British Museum Plans, coupes et élévations relatifs aux travaux de construction et d'amélioration projetés ou en cours dans la place de Sisteron (1690-1876). Service Historique de la Défense, Vincennes : Archives du F° 153, 154, 155, 156, 157, 158 et 159 v° Recueil des vues de France du Père Martellange . Bibliothèque nationale de France, Paris : Ub 9a format 5 (Réserve) Sisteron. Topographie de la France. Série de cartes gravées des XVIIe et XVIIIe siècles issues en
    Précisions sur la protection :
    Enceinte (restes de l'ancienne) : classement par arrêté du 30 mars 1887.
    Statut :
    propriété de la commune
    Titre courant :
    fortification d'agglomération de Sisteron
    Aires d'études :
    Alpes-de-Haute-Provence
    Texte libre :
    commandant général représentant la couronne, Raymond de Ventagrel, sans attendre l'approbation du sénéchal Histoire du site L'enceinte au Moyen-Âge L'origine de l'enceinte de ville de Sisteron n'est pas , puis comtal (comtes de Forcalquier), ait été entourée d'une enceinte avant le XIIIe siècle. On ignore si la construction initiale du mur de ville résulte de l'initiative du seigneur de tutelle, en l'occurrence le comte de Provence à partir du début du XIIIe siècle, ou de celle de la communauté des habitants , apparemment prospère, à laquelle le comte Raimond-Bérenger accorda une charte de franchise en 1212. La seconde hypothèse parait plausible, car la maîtrise d'ouvrage directe de la ville sur l'enceinte est attestée par semble par ailleurs que les comtes de Provence se soient désintéressés de leur château de Sisteron. On de Sisteron entre 1251 et 1257, au moins en partie en signe d'opposition à la politique du prince capétien Charles d'Anjou, comte de Provence depuis 1246, qui prétendait soumettre les villes à son autorité
    Illustration :
    Plan des ville et citadelle de Sisteron. IVR93_20140400001NUC1A Plan du tracé des fortifications, restitué sur fond de plan cadastral de 1966, section AS Vue générale du site, implantation de la ville au bord de la Durance. IVR93_19820400013X Vue générale sud-ouest : tours du front sud de l'enceinte de ville, citadelle. IVR93_20020400427XE Tour 31 : vue du haut de gorge avec fermeture à la gorge du XIXe siècle. IVR93_20020400422XE Tour 35 : la tour d'angle sud-ouest de l'enceinte de ville vue du sud. IVR93_20020400400XE Tour 36 : détail des arcades ouvrant la tour à la gorge et de l'escalier intérieur
  • village de Moriez
    village de Moriez Moriez - le Bourg - en village - Cadastre : 1838 B4 1983 B5
    Historique :
    Si les premières mentions du castrum remontent au 13e siècle, le plus grand nombre de constructions 19e siècle, la structure du village se redessine autour des grands axes de communications : les chemins menant à Hyèges et Courchons, la grande route de Digne à Nice et la nouvelle voie de chemin de fer . L'évolution contemporaine du village de Moriez essaime les villas récentes au sud de la route nationale de
    Référence documentaire :
    Paroisses de Moriez, de Hyèges. Questionnaire sur l'état des paroisses du diocèse de Digne, cantons de Reillanne à Volonne. 1840. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains 1889. Section B11 parcelle 62 : four, augmentation de construction. Etat de sections du cadastre de la commune de Moriez. 1882-1914. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne : 3 P MARTINEZ, Martine. Autour de Moriez. 2001 Recensements de la population entre 1820 et 1936. Archives départementales des Alpes-de-Haute Feuille 195-22. Cartes des frontières Est de la France, de Colmars à Marseille. / Dessin à l'encre sur papier, par Jean Bourcet de La Saigne et Jean-Claude Eléonore Le Michaud d'Arçon, 1764-1778 . Echelle 1/14000e. Cartothèque de l’Institut Géographique National, Saint-Mandé : CH 194 à 197. Section B4. Plan cadastral de la commune de Moriez. / Dessin à l'encre par Bonnet, Duc, Frison
    Statut :
    propriété de la commune []
    Description :
    Le village est construit sur une pente douce qui forme une étroite vallée : c'est l'entrée de la vallée de l'Asse de Moriez qui se prolonge en remontant vers Hyèges et les Chaillans. Les habitations s'étant au fil du temps structurées autour des axes de communications, le village est une forme de village -carrefour, avec les rues en éventail autour de la fontaine ancienne et des anciennes constructions des
    Titre courant :
    village de Moriez
    Appellations :
    de Moriez
    Texte libre :
    mention du castrum de Moriers, nommé Moreriis en 1237 et Moriars en 1278 ; une implantation plus ancienne pourrait, dans sa forme actuelle, dater du 15e siècle. La seigneurie de Moriez est successivement fief des de Cassini, Mories est une paroisse avec château. Sur la carte militaire réalisée dans le 3e quart du plus tard Château Vieux) est encore flanqué de quatre tours rondes et ceint sur deux côtés d'un mur d'enceinte scandé de trois tours. Les chronogrammes repérés dans le village datent pour l'essentiel du 18e celle de la plus forte croissance du village. En 1838, Sur le cadastre napoléonien, la forme du village a été redessinée autour du tracé des routes : les bâtiments sont désormais organisés de part et d'autre d'une fourche, le chemin de Courchons se divise en deux au niveau de la place de la Fontaine pour mener vers le nord à Hyèges et plus au sud à Digne. La nouvelle grande route de Digne à Nice a été sont majoritaires le long du chemin de Hyèges dénommé alors Grande Rue. Le Château Vieux a perdu sa
    Illustration :
    Cartes des frontières Est de la France, de Colmars à Marseille. [Détail de la feuille 195-22 : village de Moriez] IVR93_20100400041NUC2A Plan d'ensemble d'après le cadastre napoléonien de 1838, section B4. IVR93_20150400219NUC1A Plan d'ensemble d'après le cadastre moderne de 2016, section B5. IVR93_20160400014NUC1A Train bloqué en gare à cause de la neige, 1909. IVR93_20060400689NUCAB Carte posate : vue générale du village de Moriez depuis le sud, avant 1892. IVR93_20060400686NUCAB Carte posate : vue générale du village de Moriez depuis le sud-est, 1913. IVR93_20060402143NUCAB Vue générale de la vallée et du village de Moriez, depuis le sud-ouest. IVR93_20060401497NUCA Vue générale depuis le nord-ouest d'une maison avec un enduit de gypse rouge. IVR93_20060401440NUCA
  • Château de Méouilles
    Château de Méouilles Saint-André-les-Alpes - Méouilles - en écart - Cadastre : 1838 F6 46 2014 F4 157
    Historique :
    La première mention du château a pu être trouvée dans le cadastre de la commune de Méouilles rédigé daté de la 2e moitié du 17e siècle. Sur la carte militaire établie par Bourcet de la Saigne entre 1764 et 1769 , le château correspond à une forme rectangulaire flanquée de deux tours rondes au nord-est , aujourd'hui le bâtiment n'en présente plus qu'une. En 1976, le service de l'Inventaire a réalisé un pré -inventaire avec notamment quelques clichés où l'on ne peut que constater le délabrement de l'édifice qui semble être laissé à l'abandon. Le château est aujourd'hui propriété privée, de grands travaux de rénovation menés en 2006, au moment de l'enquête l'ont transformé en gîte.
    Référence documentaire :
    Mentions du château et de la "place du château". Cadastre de Méouille[s]. 1714. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : E DEP 173 / 002. Détails assemblés des feuilles 194-16 et 195-22 : château de Méouilles. Cartes des frontières Est de la France, de Colmars à Marseille. / Dessin à l'encre sur papier, par Jean Bourcet de La Saigne et Jean-Claude Eléonore Le Michaud d'Arçon, 1764-1778. Echelle 1/14000e. Cartothèque de l’Institut AC 173 031 Plan cadastral de la commune de Saint-André-les-Alpes. 1838. / Dessin à l'encre . Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 105 Fi 073 / 001 à 028. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : AC 170 001 à AC 170 031 et 105 Fi 173 21. Environs de St-André-les-Alpes - Château de Méouilles - Ancienne habitation des Seigneurs de St-André-les-Alpes - Château de Méouilles. / Carte postale, Edit. Alain Bergeret, entre 1900 et
    Description :
    Le château se trouve au sommet d'une colline, dominant le Verdon, de l'autre côté de celui-ci par rapport à Saint-André. De plan rectangulaire, son angle nord-est est coupé d'une tour ronde et sa façade ouest est flanqué d'un bâtiment à deux niveaux (rez-de-chaussée et étage carré). La façade sud présente l'existence d'une éventuelle cave est possible), rez-de-chaussée et deux étages carrés. Les ouvertures de la travées de fenestrons, aujourd'hui occultés : sans doute pour accéder à un escalier intérieur. Le
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Titre courant :
    Château de Méouilles
    Appellations :
    Château de Méouilles
    Texte libre :
    Historique Les premières archives assurées remontent à 1232-1244 avec la mention du castrum de Mezolla puis, en 1278, avec celle du castrum de Medulla. L'état féodal, établi par Isnard, commence avec leurs mains jusqu'à la Révolution. La première mention du château a pu être trouvée dans le cadastre de la commune de Méouilles rédigé en 1714 alors que le seigneur en est François Daillaud [ou d'Ailhaud ]. Ainsi le château pourrait être daté de la 2e moitié du 17e siècle, ainsi que semble le confirmer la forme en plein cintre de la porte d'entrée (façade sud) ainsi que sa stéréotomie. Pour autant . La formes des autres ouvertures de la façade sud, en arc segmentaire assez aplatie, ainsi que leur dans la 2e moitié du 18e siècle. A noter également que sur la carte militaire établie par Bourcet de la Saigne entre 1764 et 1769 , le château correspond à une forme rectangulaire flanquée de deux tours rondes documents révolutionnaires d'estimation des biens nationaux). Sur le cadastre napoléonien de 1838, le
    Illustration :
    Carte des frontières Est de la France : de Colmars à Marseille [Détails assemblés des feuilles 194 -16 et 195-22 : château de Méouilles]. IVR93_20140401052NUC1A Plan de masse et de situation d'après le cadastre napoléonien de 1838, section F6, parcelle 46 Plan de masse et de situation d'après le cadastre moderne de 2014, section F4, parcelle 157 Vue d'ensemble du hameau de Méouilles avec le château. IVR93_19760400072Z Vue générale de la façade sud, en 1976. IVR93_19760400074Z Détail de la façade sud : porte d'entrée, en 1976. IVR93_19760400073Z Vue générale de la façade nord depuis le nord-ouest, en 1976. IVR93_19760400075Z [Carte postale] Vue éloignée du château et de la chapelle depuis le nord-est. IVR93_20060401214NUCB [Carte postale] Vue éloignée du château et de la chapelle depuis le nord-est. IVR93_20060401204NUCB
  • fortification d'agglomération de Castellane
    fortification d'agglomération de Castellane Castellane - en village - Cadastre : 1834 Fu ; 2008 AB
    Historique :
    Les fortifications de Castellane sont traditionnellement datées de 1359. C'est à cette date, selon habitants de la ville obtinrent le droit du comte de Provence d'élever une enceinte. Les sommes nécessaires auraient été réunies par la levée d'une capitation sur tous les chefs de maisons et de nombreuses autres linteaux. Cette enceinte a été renforcée à la fin du 16e siècle d'une seconde ligne de protection dont la raison d'être était de garantir la défense du faubourg qui s'était développé entre la porte Saint-Michel fallait protéger et édification de tours à l'entrée des rues (IA04001008, IA04000894, IA04000714 ). Signalons toutefois que Laurensi, au sujet de l'église des Visitandines, indique que trois de ses chapelles également, fut creusé un fossé tout autour de la ville. L’Époque moderne est naturellement un temps difficile pour les fortifications, qui souffrent régulièrement de l'intervention des particuliers dont la maison s'adosse au rempart. Ainsi, les Pères de la Merci pratiquent-ils en 1710 une ouverture vite
    Référence documentaire :
    Dans le livre terrier de la ville de Castellane de 1685-1687 se trouvent de très nombreuses mentions permettant de localiser les maisons par rapport aux fortifications Confession du nouveau cadastre et allivrement général des maisons et bastiment tant de la ville de [Castellane tant] bourg que hameau faict par nous Jean-Baptiste Bonnet d’Antrevaux et Honoré Brun, notaire de St Julien expert commis par déllibération du conseil de la communauté dud. Castellane... 1685 (propriétés bâties) et 1687 (propriétés non bâties). Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : E DEP 39-32. Procès contre les Pères de la Mercy qui ont percé une ouverture dans la muraille Extrait des minutes du procès contre les Pères de la Mercy. 1710. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence Procès contre les consuls de Castellane consécutif à l'effondrement du mur attenant à la maison commune Extrait des minutes du procès contre les consuls de Castellane. 1739. Archives départementales des
    Précisions sur la protection :
    tour de l'horloge : classement par arrêté du 13 septembre 1920 ; tour pentagonale : classement par l'étude de l'Inventaire) : inscription par arrêté du 9 mars 1927.
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    L'enceinte médiévale nous est parvenue dans un bon état de conservation. Elle dessine encore de manière très lisible son plan d'origine dont la forme, irrégulière, a pour axe de symétrie la rue Saint -Victor. Cette dernière étant située à la rupture de pente, l'enceinte médiévale a englobé des quartiers très pentus, au pied de la colline du Serre, et d'autres, plus à plat, au bord du lit du Verdon. Cette différence de la topographie explique que l'enceinte médiévale délimite aujourd'hui deux zones très peu comparables. La première, au nord de la rue Saint-Victor, est en forte pente. Le tissu urbain y est très lâche et la végétation très présente. La seconde, au sud de la rue Saint-Victor, est constituée d'un tissu rue nationale, la place Marcel-Sauvaire et celle de l'église. Cette enceinte comptait au moins six portes et treize tours, une à chaque changement de direction. Plusieurs portes étaient dotées d'un pont levis. Seules subsistent les traces, partielles, du pont de la porte qui commandait la voie menant au
    Titre courant :
    fortification d'agglomération de Castellane
    Illustration :
    Elévation de la façade intérieure du rempart est. IVR93_20090402354NUDA Rue de l'horloge IVR93_20070400410NUC1 Vallée du Verdon - CASTELLANE (B.-A.), alt. 723 m. - La vieille Rue de l'Horloge Paysages de France" Castellane (Basses-Alpes)- Altitude 724 mètres. La Tour Pentagonale et les La Tour de l'horloge. IVR93_20070400451NUC1 La porte de l'Annonciade et au loin la tour de l'angle de la place Marcel Sauvaire La tour nord prise de l'est. IVR93_20070401113XE Les ruines d'une tour en contre-bas de la tour pentagonale. IVR93_20070401114XE Une terrasse et au bout une portion du rempart au nord-ouest de l'enceinte. IVR93_20070401115XE La cage d'escalier de l'entrée de ville de la rue du Mitan. IVR93_20080400048NUC2A
  • Village de Courchons
    Village de Courchons Saint-André-les-Alpes - Courchons - en village - Cadastre : 1838 A1 4 à 7, 9 à 11, 15, 41, 45 à 48, 49, 62, 65 à 70 2014 H1 75
    Historique :
    sur les cartes de la 2e moitié du 18e siècle. Sur le cadastre napoléonien, la répartition des habitations s'est divisée : sur les hauteurs, le vieux village de Courchons et, au sud, en descendant dans le et sous l'Ancien Régime d'une communauté indépendante, succursale de Moriez. Elle est rattachée à la commune de Saint-André-les-Alpes en 1966.
    Référence documentaire :
    Notamment p. 74, 103 et 350. COLLIER, Raymond. La Vie en Haute-Provence de 1600 à 1850. Digne Visites pastorales de 1708, 1718 et 1723. Procès-verbaux de visites pastorales, évêché de Senez , 1708-1723. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 G 18. Visite pastorale du 8 mai 1764. Procès-verbaux de visites pastorales, évêché de Senez, 1745-1753 , 1764 à 1768, 1775, 1779 à 1781, 1785 à 1788. Registre tenu successivement par Louis Jacques François de Vocance (évêque de Senez de 1741 à1756), Antoine-Joseph D'Amat de Volx (évêque de Senez de 1757 à 1771 ), Étienne François Xavier des Michels de Champorcin (évêque de Senez de 1771 à 1773), Jean-Baptiste Charles Marie de Beauvais (évêque de Senez de 1774 à 1783), Sixte-Louis-Constance Ruffo (Roux) de Bonneval (évêque de Senez de 1783 à 1784), Jean-Joseph-Victor de Castellane-Adhémar (évêque de Senez de 1784 à 1788 ). Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 G 19
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Courchons se situe à 1 336 mètres d'altitude sur les contreforts montagneux séparant les vallées de l'Asse et du Verdon, bien au sud des villages de Moriez et Saint-André-les-Alpes. Le haut village est en
    Titre courant :
    Village de Courchons
    Texte libre :
    première est citée par Raymond Collier : sur un document de 1740, Pierre Reboul est alors accusé "d'avoir ". L'abbé Féraud, ensuite, écrit en 1861, que l'église paroissiale "porte le millésime de 1699". Raymond Le village de Courchons est une communauté indépendante au Moyen Age et sous l'Ancien Régime et une succursale dépendant de la paroisse de Moriez. La commune est rattachée à celle de Saint-André-les-Alpes en 1966. Le village de Courchons d'après les sources D'après Isnard, le lieu a été fief de la maison de Castellane de 1226 à 1533, date à laquelle il est réuni au domaine royal (auquel il appartient toujours en 1744 "le seigneur Roy possède tous les droits seigneuriaux et droits de péage", et en 1788 d'après Achard) ; il serait mentionné dans les archives en 1419 sous le nom de Corchono. L'enquête de Charles Ier d'Anjou mentionne le castrum de Corchonum en 1278 (baillie de Castellane). Sur la carte de Bourcet de la Saigne, dressée entre 1764 et 1778, le village de Crochon semble assez étendu. Achard mentionne également
    Illustration :
    Carte de Cassini : Courchon Succ. IVR93_20150402488NUC1A Carte des frontières Est de la France : de Colmars à Marseille [Détail de la feuille 195-23 Plan général du territoire de Courchons [extrait du tableau d'assemblage du cadastre napoléonien Plan de masse et de situation d'après le cadastre napoléonien de 1838, section A1, parcelles 4 à 7 Carte figurant l'évolution du bâti de Courchons entre le cadastre napoléonien (1838) et le cadastre Les hameaux de l'ancienne commune de Courchons aujourd'hui, d'après le cadastre moderne (section H1 Plan de masse et de situation d'après le cadastre moderne de 2014, section H1, parcelle 75 Vue d'ensemble des hameaux des Granges et des Coustelles et des ruines de Courchons depuis le sud Eglise paroissiale puis chapelle Saint-André de Courchons : plan. IVR93_20080401128NUDA Eglise paroissiale puis chapelle Saint-André de Courchons : coupe transversale
  • ensemble fortifié dit organisation défensive de l'Ubaye
    ensemble fortifié dit organisation défensive de l'Ubaye Alpes-de-Haute-Provence
    Historique :
    En 1693, l'Ubaye est occupé par les troupes de Louis XIV, commandées alors par Catinat. Ce dernier s'empresse de l'organiser en fortifications. Le maître d'oeuvre est l'ingénieur Creuzet de Richerand. On installe un premier camp d'occupation près du village de Tournoux. On projette alors des travaux dans différents points de la vallée. L'Ubaye est réoccupée par les Français lors de la guerre de Succession d'Espagne. L'ingénieur Huë de Langrune rétablit en grande partie les retranchements et les redoutes de la campagne précédente. A la paix d'Utrecht, en 1713, la vallée de l'Ubaye est laissée à la France. Au cours du 18e siècle, des ingénieurs, tels que Milet de Manville, Thibergeau, Pierre Bourcet, Heuriance , Vallier de Lapeyrouse, associent leurs noms à la mise en projet de fortifications. En 1836, le général Haxo, inspecteur général du Génie et le grand fortificateur de l'époque, remarque l'arête à 2 kms au sud-est du camp de Tournoux. Les travaux du fort de Tournoux commencent en 1843. Lors de
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    Plan du fort de Larche à la tête de la vallée de Barcelonnette. / Dessin, par Guy Creuzet de Richerand, 1693, 37 x 50 cm. Service Historique de la Défense, Vincennes : Fonds du Génie. Dépôt des Plans et profil des tours de l'enceinte de St-Vincent pour servir à leur construction. / Dessin avec rabat, signé Vauabn, le 3 octobre 1700. Service historique de la Défense, Vincennes : Fonds du Plan du village et de la hauteur de Giauzier avec la redoutte et les retranchements autour comme ils estoent la guerre dernière. / Dessin, lavis, 1707, par Hercule Hüe de Langrune (signé Delangrune ). Service Historique de la Défense, Vincennes : Fonds du Génie. Dépôt des fortifications, Tournoux, article Plan des retranchements de Jausiers. 1745 Plan des retranchements de Jausiers. Dessin, par Pierre -joseph Bourcet, 1745. Service historique de la Défense, Vincennes : Fonds du Génie. Dépôt des Camp de Restefond. (Alt. 2. 400 m.) / Carte postale, sd.
    Auteur :
    [ingénieur militaire] Séré de Rivières Raymond Adolphe [ingénieur militaire] Creuzet de Richerand Guy [ingénieur militaire] Hüe de Langrune Hercule [ingénieur militaire] Le Prestre de Vauban Sébastien
    Localisation :
    Alpes-de-Haute-Provence
    Titre courant :
    ensemble fortifié dit organisation défensive de l'Ubaye
    Carte :
    Organisation défensive de l'Ubaye
    Appellations :
    organisation défensive de l'Ubaye
    Annexe :
    Note d'ensemble sur les ouvrages d'avant-poste (1930-40) (relative aux ouvrages de Larche, des Fourches, du Pra et de Saint-Dalmas) Parallèlement au programme d'ouvrages puissants géré par la C.O.R.F ., ouvrages constituant les piliers d'ossature d'une position de résistance tracée souvent en retrait de la celle de sonnettes avancées, était de surveiller les points de passage les plus dangereux, s'opposer aux idées du général Degoutte, partisan de la fortification légère dispersée. Par économie, leur réalisation ", sous la responsabilité du commandement régional, en accord avec la C.O.R.F., mais sans intervention de celle-ci. Leur nombre fut limité à une trentaine sur l'ensemble de la frontière, pour éviter de cloche blindée, une entrée et une ou deux sorties de secours, le tout greffé sur une infrastructure ressources en eau si possible autonomes et des moyens de chauffage. Tous sont dotés de cuirassements : portes cloches blindées "Saint-Jacques" de modèles distincts de ceux de la C.O.R.F. (sauf les créneaux F.M
    Aires d'études :
    Alpes-de-Haute-Provence
    Texte libre :
    Géographie de l'Ubaye Encagée, à l'est, par la crête principale des Alpes, au sud et au sud-est par la crête Enchastraye-Restefond-Pelat, au nord, par la chaîne du Parpaillon, la vallée de l'Ubaye constitue une région originale à tous points de vue, aux caractéristiques bien spécifiques. Le système Ubaye, du col du Longet à Tournoux draine la haute vallée de Maurin, franchit le verrou naturel du défilé du Châtelet, reçoit au passage le Riou Mounal menant au col de Vars et, de là, en Queyras. Après avoir franchi les gorges étroites du Pas de la Reyssole, la rivière défile au pied des pentes de Trois Evêques, descend par le vallon du Lauzanier, dessert, au passage, l'important col de Larche, avant de se jeter dans l'Ubaye sans rencontrer d'obstacle notable sur son bref parcours, hormis le défilé de Meyronnes. A partir du confluent, près du village de Gleizolles, l'Ubaye force, ensuite, la barre rocheuse Tête de Vallon Claus-Tête de Siguret, par le défilé de la Condamine (ou Pas de Grégoire) long
    Illustration :
    Plan du fort de Larche à la tête de la vallée de Barcelonnette. 1693 IVR93_19910401286XAB Plans et profil des tours de l'enceinte de St-Vincent pour servir à leur construction. 1700 Plan du village et de la hauteur de Giauzier avec la redoutte et les retranchements autour comme Plan des retranchements de Jausiers. 1745 IVR93_19910401287XAB Camp de Restefond. IVR93_19910400614ZAB Forteresse de Tournoux. IVR93_19920400400XA Batterie de Cuguret. IVR93_19920400399XA Meyronnes. Batterie de Mallemort. IVR93_19910400930ZA Jausiers. Ouvrage de Restefond. IVR93_19920400348XA Saint-Paul-sur-Ubaye. Caserne Pellegrin dite baraquements de l'Ubaye. Bâtiments 001 et 002
  • écart de Notre-Dame
    écart de Notre-Dame Moriez - Notre-Dame - en écart - Cadastre : 1838 C1 6, 7 1983 C1 84
    Historique :
    L'écart de Notre-Dame semble tout d'abord avoir été constitué d'une chapelle et, peut-être, d'un , dès cette époque, désignée comme un prieuré dépendant du monastère de Lérins, et à partir de 1306 prieuré de l'abbaye de Lerins, bien plus ancien, de la fin du 10e siècle, situé à proximité de la Campagne Notre-Dame, sur la colline à l'ouest, à l'emplacement présumé de l'ancien village de Moriez, au lieu-dit Le Coulet-de-Ville. Il s'agit du prieuré Saint-Martin et Saint-Maximin, qui aurait été l'église paroissiale de ce village. Concernant le bâtiment accolé, la première mention, en 1660, fait référence à un de Lérins et le seigneur de Moriez, il pourrait s'agir de la partie encore en place du logis accolé à , sont loués à bail perpétuel au seigneur de Moriez. Entre 1764 et 1769, une carte militaire est établie l'alignement. A la Révolution, le prieuré est saisi et revendu comme bien national. On retrouve trace de conjointement à l'autre. Sur le cadastre napoléonien de 1838, le plan de masse montre un agrandissement des
    Référence documentaire :
    p. 142 : Description et proposition de datation de la chapelle. COLLIER, Raymond. La Haute-Provence Mention dans les archives du monastère de Lérins des bulles de 3 papes au sujet du prieuré Notre [pape entre 1198 et 1216] confirmant à l'abbé et monastère de Lérins toutes les grâces, privilèges exprimées dans lad. bulle cotté F.". Répertoire des sacs contenant les actes, titres ou documents de tous dépendants et électifs du monastère Saint-Honorat de Lérins (répertoire alphabétique des fardeaux, des volumes de l'inventaire dressé en 1641). 1641. Archives départementales des Alpes-Maritimes, Nice : H 0002. Le 25 septembre 1306, collation de l'église Notre-Dame du Serret de Moriez, vacante par le décès de son recteur Gui Preire, faite par l'abbé Gaucelin et le chapitre du monastère de Lérins à Pierre Bonnet. Acte de collation de l'église Notre-Dame du Serret faite par l'abbé Gaucelin et le chapitre du monastère de Lerins. 1306. Archives départementales des Alpes-Maritimes, Nice : H 0932.
    Statut :
    propriété de la commune []
    Description :
    L'écart de Notre-Dame est particulièrement isolé, au sommet d'une colline, relativement éloigné du bourg (1km à vol d'oiseau), on y accède par un chemin au départ de la Route Nationale n°202. Il est placé face à une autre colline, de dimensions plus importantes, de l'autre côté d'un ravin où passe l'ancien chemin de Courchons à Moriez ; sur cette colline se trouve l'emplacement traditionnellement considéré comme historique du village de Moriez, nommé le Coullet de Ville. L'écart de Notre-Dame est constitué, du sud et nord, de la chapelle Notre-Dame ou Notre-Dame-du-Serret et d'une ferme dite Bastide de Notre-Dame elle-même composée de bâtiments agricoles et d'un logis accolé à la chapelle avec une communication directe. L'ensemble est construit en moellons de calcaire, avec une partie appareillée pour la chapelle, et couvert d'un enduit de gypse rouge à pierres vues. Les bâtiments sont couverts de tuile creuse ou de ciment amiante pour les parties plus récentes.
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Titre courant :
    écart de Notre-Dame
    Annexe :
    Dépouillement détaillé des archives, écart de Notre-Dame, Moriez 04 - Moriez, Campagne Notre-Dame -Maritimes: H 0002. Répertoire des sacs contenant les actes, titres ou documents de tous les biens concernant monastère Saint-Honorat de Lérins (répertoire alphabétique des fardeaux, des volumes de l'inventaire dressé en 1641).1641. [Mention dans les archives du monastère de Lérins d'un acte ayant eu lieu au 11 e ses enfans Pons et Eldebert et Atenulphus à l'esglize Nostre-Dame bastie proche le chasteau de Moriès au comté de Senés d'une terre size autour de lad. esglise".]. - AD Alpes-Maritimes : H 0002 . Répertoire des sacs contenant les actes, titres ou documents de tous les biens concernant le spirituel et le de Lérins (répertoire alphabétique des fardeaux, des volumes de l'inventaire dressé en 1641).1641 . [Mention dans les archives du monastère de Lérins des bulles de 3 papes au sujet du prieuré Notre-Dame entre 1198 et 1216] confirmant à l'abbé et monastère de Lérins toutes les grâces, privilèges, exemptions
    Illustration :
    Plan de masse et de situation d'après le cadastre napoléonien de 1838, section C1, parcelles 6 et 7 [Cartes des frontières Est de la France, de Colmars à Marseille. [Détail de la feuille 195-22 : écart de Notre-Dame]. IVR93_20100400032NUC2A
  • moulins de Grasse
    moulins de Grasse Grasse - en ville
    Cadre de l'étude :
    patrimoine industriel parfumeries de Grasse
    Référence documentaire :
    [Vue des moulins du quartier Font Laugière vers 1860.] / Photographie de Charles Nègre, vers 1860 . Musée d'Art et d'Histoire de Provence, Grasse : 2010 0 6714. Plan d'ensemble du moulin de la Croix. / Plan à l'encre sur papier, 28/10/1897. Archives [Cascade dans le vallon du Rioublanquet vers 1900.] / Photographie de Jean Luce, vers 1900 [Le hameau de Magagnosc et ses différents quartier, vers 1900.] / Photographie de Jean Luce, vers . / Plan à l'encre sur papier de l'ingénieur en chef Grandchau des Ponts et chaussées, 07/12/1865. Archives [Cours d'eau longeant le moulin de la cascade vers 1900.] / Photographie de Jean Luce, vers 1900 Préparation des graisses. / Gravure anonyme, début du 20e siècle. Musée International de la . / Gravure anonyme, début du 20e siècle. Musée International de la Parfumerie, Grasse : non coté. vapeur et presses hydrauliques. / Gravure de Victor Rose, graveur, années 1890. Musée International de la
    Titre courant :
    moulins de Grasse
    Texte libre :
    Contexte historique de l'aménagement des moulins La Provence orientale (vigueries de Grasse d’exemple, elle accueille au 17e siècle, 40 % des moulins communaux de toute la Provence. Au sein de cet espace géographique, la ville de Grasse tient sans doute déjà à cette époque une place importante puisque la cité accueille selon le cadastre de 1644, une trentaine de sites abritant souvent plusieurs unités , ce chiffre avoisine soixante établissements en état de fonctionnement. Il s’agit d’une concentration -Maritimes, dressée en 1865. Cette démultiplication de sites s’est appuyée, à Grasse, sur la combinaison de deux éléments naturels favorables : un relief escarpé et un débit d’eau constant. Néanmoins la juxtaposition de ces deux conditions primordiales n’explique pas tout et ce sont aussi des facteurs historiques et humains qui ont rendu ce déploiement possible. Il est indéniable que les ressources en eau de l’essor économique de la cité. Néanmoins, cette ressource jugée comme abondante pour une population au
    Illustration :
    La commune de Grasse et ses différents quartiers IVR93_20150600474NUDA Localisation des moulins de la Foux et du canal des moulins. IVR93_20150600475NUDA Localisation des moulins de Magagnosc IVR93_20150600477NUDA zones de pentes faibles et de chutes marquées. Ces chutes correspondent à l'emplacement des anciennes affranchis des hauteurs de chutes préexistantes. IVR93_20150600478NUDA Principe de fonctionnement d'un moulin à huile. A gauche un moulin à roue verticale, à droite un Plan distributif des eaux de la Foux, d'après la carte (1809/1833) dressée par Jacques Quine [Vue du quartier des moulins de Grasse, vers 1860] IVR93_20150600788NUC1A Atelier de parfumerie comportant des presses hydrauliques et une meule de moulin fonctionnant grâce Plan d'ensemble du moulin de la Croix. IVR93_20150600794NUC2A
  • ville de Guillestre
    ville de Guillestre Guillestre - en ville
    Historique :
    Guillestre est mentionné pour la première fois de manière certaine en 1118. A cette date la communauté s'organise autour du château des archevêques et d'un prieuré dépendant de l'abbaye Saint-André de Villeneuve-lès-Avignon. La ville est alors à la tête d'un mandement placé sous la dépendance de l'archevêque d'Embrun seigneur temporel et spirituel et qui comprend les communautés de Ceillac et de Risoul. L'autorité des archevêques est établie par les diplômes impériaux de 1151 et 1251. Le 12 août 1329 une charte communale fixe les franchises et privilèges des communautés de Risoul et de Guillestre. L'archevêque ou son partie la plus ancienne de Guillestre, appelée Ville-Vieille dans les textes, se situe sous le château au sud du Rif-Bel. C'est là que se trouve le four communal. Le quartier au sud-ouest de l'église aux rues à la charte de 1329 ou à l'autorisation donnée par l'archevêque de construire une halle à l'intérieur des remparts, près de l'église. Au 15e siècle Guillestre qui est une ville étape pour les troupes
    Référence documentaire :
    Plan de l'enceinte de Guillestre après le siège de 1692, dans DE ROCHAS, 1874 (entre les pages 76 Mémoire pour servir d'instruction à la carte de Mont-Dauphin / Carte par VILLENEUVE, Paris, 15 avril 1695. Service Historique de la Défense, Vincennes : Fonds du Génie, 1 M 1073, carte 7. Bulle du pape Gélase II. 1118. Bibliothèque nationale de France, Paris : Mss latin 13916, f°126 v°. Autorisation de l'archevêque de transférer le marché de Guillestre. Vers 1299. Archives Bail emphytéotique des droits de fournage, Guillestre. 17 août 1364. Archives départementales des Échanges entre les consuls et le prieur de Guillestre. 30 septembre 1365. Archives départementales ROMANY, Antoine (notaire). Registre des délibérations de Guillestre et conclusions des consuls. 23 Comptes de la communauté de Guillestre. 1648-1649. Archives départementales des Hautes-Alpes, Gap ROMANY, Antoine (notaire). Livre de conclusions pour la communauté de Guillestre. 16 octobre 1664
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    Le bourg de Guillestre est construit sur la rive droite du torrent de Rif-Bel ou Rioubel affluent principal de Chagne qui descend de Vars. La ville de forme approximativement ovale est traversée en diagonale par la Grand'Rue, ancienne Rue Droite autrefois fermée à l'ouest par la porte de la Condamine ou de Saint-Sébastien et à l'est par la porte du Queyras ou Sainte-Catherine. Le quartier le plus ancien de la ville se développe au sud de cet axe, entre l'église construite sur un point élevé et le Rioubel au sud. Les ruelles de cette partie du bourg sont étroites et tortueuses. Les espaces libres qui pente appelée Première Grand'Rue mène de l'église à la porte du Saint-Esprit. Celle-ci ouvre sur un pont donnant accès au-delà du ruisseau au quartier de Ville-Vieille, construit sous l'ancien château-fort. Au nord de la rue principale se développe un quartier plus récent. Il s'organise autour de la place principale de Guillestre ouverte vers le milieu de la Grand'Rue. Ce quartier est desservi par un réseau de
    Titre courant :
    ville de Guillestre
    Texte libre :
    HISTORIQUE Les documents d'archives éclairent l'histoire de la ville de Guillestre à partir du XIIe siècle. Dès cette période, la vie communautaire semble s'organiser autour de deux pôles : le prieuré et les dépendances de l'abbaye de Saint-André d'Avignon (Bibl. Nation., Mss. Latin 13916, cité dans P bulle d'Urbain II qui ne mentionne pas Guillestre dans les possessions de l'abbaye avignonnaise après 1150, date présumée de la bulle du pape Eugène III (antérieure au 8 juillet 1153) (Guillaume, 1906 franchises et privilèges accordés par l'archevêque. Celui-ci favorise la rédaction de la grande charte de siècle, les habitants de Guillestre ont toute liberté pour traiter des affaires de la communauté et se d'environ 800 personnes. En effet, en 1301 cent-quarante-cinq chefs de familles se réunissent dans le verger de l'église paroissiale (AD. 05 : BB 1 ; Guillaume, 1906, p. Il). Les sources : En 1444 une reconnaissance générale est fournie par les habitants de Guillestre à l'archevêque Jean de Girard, dans laquelle
    Illustration :
    Restitution du bourg de Guillestre, à partir du cadastre de 1698 et du plan de Villeneuve (1695 Carte des valeurs immobilières du bâti intra-muros de Guillestre (en denier/canne), d'après le cadastre de 1698, réparties en trois classes. IVR93_20030500002NUD Nature des propriétés de Guillestre en 1830. IVR93_20020500690NUD Vue générale de la ville de Guillestre depuis l'est. IVR93_20000500368XA Vue générale de la ville de Guillestre depuis l'est, avec le site de Mont-Dauphin au second plan Vue de situation. IVR93_19960500760ZA Le bourg ancien et le quartier de l'église. IVR93_20000500371X Rue Maurice-Petsche : alignement de façades. IVR93_20000500618X Rue Maurice-Petsche : alignement de façades. IVR93_20000500613X
  • maisons de villégiature (villas)
    maisons de villégiature (villas) Saint-Raphaël
    Référence documentaire :
    [Saint-Raphaël.] Statistiques de population. 1793-1946. Archives communales, Saint-Raphaël : 1 F 4. Saint-Raphaël. [Anciens] permis de construire. Archives communales, Saint-Raphaël : Série W. Portail, plan de l'étage, coupe sur living-room, façades sud, est et nord, plan du rez-de-jardin et du rez-de-chaussée, coupe sur cuisine et salle à manger, façade ouest. Villa La Badine. Saint-Raphaël Plans de l'étage de soubassement, plan du rez-de-chaussée surélevé, élévation extérieure ouest , élévation extérieure est Villa La Badine. Saint-Raphaël. Projet d'agrandissement et de transformation Plans du sous-sol, du rez-de-chaussée, de l'étage,coupe longitudinale et élévation extérieure ouest . Saint-Raphaël. Plans de la maison de villégiature La Pinatta. Saint-Raphaël. Plans de la maison de Dessin en volume à parir de l'angle sud-ouest, élévation extérieure sud, plan de l'étage de soubassement, plan de l'étage. Saint-Raphaël. Plans de la villa de monsieur Véry. / Dessin original à la plume
    Titre courant :
    maisons de villégiature (villas)
    Annexe :
    -masse composite 2)Analyse de la volumétrie volumétrie simple volumétrie régulière volumétrie symétrique : parti de plan formé par l'ensemble des corps de bâtiments. Corps de bâtiment : on entend par corps de bâtiment, un bâtiment ou une partie de bâtiment qui abrite des pièces autonomes destinées à l'habitation ou .). Les avant-corps ne sont pas considérés comme des corps de bâtiments. plan-masse simple : constitué par un seul corps de bâtiment. plan-masse régulier : plan-masse régulier ou symétrique, constitué par l'addition de plusieurs corps de bâtiments disposés de façon longitudinale ou angulaire. plan-masse composite : un plan-masse au tracé irréguliet, constitué par l'addition de plusieurs corps de bâtiments de surfaces et de formes différentes. b) analyse de la volumétrie Volumétrie : sont pris en compte le/les volumes (s) de base constitué (s) par l'ensemble des pièces d'habitation d'une maison et tous les volumes compte. volumétrie simple : qualifie un volume de base dépourvu de tout volume secondaire en saillie sur
    Texte libre :
    La dénomination de maison de villégiature est considérée ici comme équivalente du terme villa villégiature. Après la guerre, la villa devient aussi de l’habitat permanent. Nous avons cependant inclus dans le corpus des maisons de villégiature l’ensemble des villas, privilégiant ainsi l’aspect formel, plus partir des années 1920, presque toutes les maisons de villégiature peuvent être considérées comme des villas balnéaires. L’étude porte sur un corpus de 312 maisons repérées, parmi lesquelles 94 ont construction de villas ne commence véritablement qu’à partir de 1880. Avant, les premiers villégiateurs habitat « authentique », proche de la nature. Les deux exemples principaux sont l’Oustalet dou Capelan (AW jusqu’en 1885. Le journaliste Alphonse Karr s’installe en 1864 dans une ancienne fabrique de soude qu’il baptise Maison Close. Il y meurt en 1890. Les deux maisons, situées en bord de mer, pas très loin l’une de l’autre, présentent des similitudes : un toit à longs pans couvert de tuiles creuses, une façade
    Illustration :
    Saint-Raphaël (Var). Intérieur de Maison close. Santa-Lucia. Raymond-Poincaré (avenue) 313. 1981 AW Villa balnéaire Roquebelle. Vue de volume prise de l'avenue. Santa-Lucia. Raymond-Poincaré (avenue La villa du Français moyen édifiée par l'entreprise Grolée, de Saint-Raphaël - Fréjus. [Elévation Edmond Daime prop. à Saint-Raphaël. Enclos Notre-Dame. Plan du rez-de-jardin. [Mazet Ed-Ly]. Pierre Madame et Mons. Edmond Daime prop. à Saint-Raphaël. Plan de l'étage. [Mazet Ed-Ly]. Pierre-Coullet [Villa Plein Ciel]. Plan de situation au 1 : 2000. Notre-Dame (chemin) 18. 1981 AT 396 Propriété de Mr Chasseloup. Enclos Notre-Dame. St.-Raphaël. [Villa Plein Ciel. Dessin de volume [Villa Plein Ciel. Plan du rez-de-chaussée surélevé]. Notre-Dame (chemin) 18. 1981 AT 396 [Villa du Commandant Chauveau]. Plan de l'étage. Notre-Dame. Myrtes (boulevard des). 1981 AV 280 La façade. Le plan. [Villas jumelles de M. Crinier]. Notre-Dame. Saint-Exupéry (boulevard) 245, 249
  • fort de la Croix des Signaux
    fort de la Croix des Signaux Saint-Mandrier-sur-Mer - la Croix des Signaux - isolé
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Historique :
    L’intérêt d’occuper le site de la Croix des Signaux, point culminant de la presqu'île de Saint , y avait proposé une batterie de mortiers. Cependant, rien n'est réalisé, et il faut attendre l'an 2 de la République pour qu'un premier projet de fort soit proposé sur la hauteur, non suivi d'exécution . En 1812, l'empereur en personne, par lettre adressé au duc de Feltre, son ministre de la guerre batterie de côte de la Carraque, projetée en contrebas, face à la rade. Cette tour répond à un modèle-type de plan carré défini en 1811 comme réduit de batterie, décliné sur 3 tailles, qu'il est alors prévu de construire en série, à raison de 160 sur l'ensemble des côtes françaises. Une dizaine seulement sera réalisée, dont celle de la Croix des Signaux. Le projet d'ensemble du "camp retranché" de la Croix des Signaux et de la Carraque est élaboré par les colonels Dianous et Tournadre, respectivement directeur et sous-directeur des fortifications de Toulon. La nouvelle batterie de la Carraque est prévue
    Référence documentaire :
    Lettre de l'Empereur Napoléon 1er au duc de Feltre ministre de la guerre ordonnant le programme à mettre en oeuvre à la Croix des Signaux et à la Carraque, 3 mai 1812. Service Historique de la Défense fortifications de Toulon sur le projet de tour projetée près la Croix des Signaux, 10 mai 1812. Service Historique de la Défense, Vincennes : 1 VH 1841 1812-1813, n° 15. janvier 1813. Service Historique de la Défense, Vincennes : 1 VH 1841 1812-1813, mémoires et plans n° 21 à [Projet de fort à la Croix des Signaux]. Mémoire sur les projets pour 1847. Service Historique de [Projet de fort à la Croix des Signaux]. Mémoire sur les projets pour 1848. Service Historique de . Service Historique de la Défense, Vincennes : 1 VH 1841. Plan & profils de la grande batterie de la Carraque et des ouvrages construits sur la hauteur de la Croix des Signaux dans la presqu'île de Cépet. 1814. / Dessin, plume et encre, 1814. Service Historique
    Murs :
    pierre pierre de taille
    Étages :
    étage de soubassement
    Texte libre :
    Premiers projets de fortification de la presqu'île de Cépet L’intérêt d’occuper le site de la Croix des Signaux, point culminant de la presqu'île de Cépet (alias de Saint-Mandrier), par des ouvrages de défense de défendre la rade, qu'aux ouvrages terrestres. Etabli sous son autorité en mars 1695, un Plan de mémoire sur l'état des batteries à faire et à réparer sur la côte des rades de Toulon , figure sur la hauteur de la Croix des Signaux un projet de batterie sommaire de quatre mortiers, cotée 18, et, à côté , un projet de redoute cotée 23, sans doute à l'emplacement du futur fort du XIXe siècle (la légende indique "Redoute sur le sommet de la hauteur"). Le Plan de la Rade de Toulon en l'année 1703 , non signé mais sans doute de Niquet, figure la hauteur de la Croix des Signaux dépourvue de tout aménagement Milet de Monville, dans son Mémoire sur la défense des côtes de Provence, donne quelques précisions : « Au sommet de la montagne la plus élevée du côté du cap Cépet est un gardien en poste fixe payé par la
    Observation :
    Intérêt patrimonial majeur. La tour-modèle de la Croix des Signaux est la seule, toutes tailles confondues, qui ait effectivement été construite sur les côtes de la Méditerranée, comme le fort Napoléon, ex -redoute du Caire, au-dessus de Balaguier, est la seule redoute-modèle qui y ait été réalisée, ce qui , rétrospectivement, confère à la place-forte de Toulon une exemplarité toute particulière, s'agissant de ces "sentinelles de l'Empire". Le fort de 1853 est intéressant par son plan original valorisant la tour et rappelant celui des batteries de côte maçonnées de Vauban, dont le fort Saint-Louis donne un bon exemple.
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier droit
    Auteur :
    [ingénieur militaire] Séré de Rivières Raymond Adolphe [ingénieur militaire] Dianous de la Perrotine Alexandre de
    Description :
    L'assiette du fort, sur la hauteur de La Croix des Signaux culmine à 121m d'altitude. L’enceinte polygonale bastionnée de 1853 et son fossé taillé dans le roc, avec contrescarpe revêtue, ses quatre bastionnets, dont deux demi-bastionnets, ses terrasses, son casernement et la tour-modèle de 1813 incluse , sont conservés en totalité, non sans altérations d'aspect dues à l'adjonction d'équipements et de constructions parasites, entre les années 1930 et les années 1970. Le périmètre de l'enceinte bastionnée représente les 3 / 5ème d'un pentagone régulier centré sur la tour-modèle de 1813, qui fait saillie par un angle sur le front de gorge. L'enceinte comporte trois courtines de 31m de long chacune, deux bastionnets (2,3) larges de 13m aux angles d'épaule, saillants de 10m et deux demi-bastionnets (1,4). A chaque courtine est adossée une terrasse d'artillerie large de 16m, pourvue d'un parapet en terre avec banquette d'artillerie et d'une plate-forme servant de chemin de ronde, en balcon au-dessus de la cour. Deux
    Titre courant :
    fort de la Croix des Signaux
    Appellations :
    fort de la Croix des Signaux
    Illustration :
    Plan & profils de la grande batterie de la Carraque et des ouvrages construits sur la hauteur de la Croix des Signaux dans la presqu'île de Cépet. 1814. IVR93_20168300776NUC1A Plans et profil de la tour de la Croix des Signaux, 1817. IVR93_20178300251NUC1A Carte des batteries de la presqu'île de Saint-Mandrier en 1844. Détail : batterie de la Carraque et fort de la Croix des Signaux. IVR93_20178300253NUC1A [Premier projet du fort de la Croix des Signaux], 1844. IVR93_20178300252NUC1A [Projet de fort de la Croix des Signaux], 1845 : détail. IVR93_20178300254NUC1A Projets pour 1847. Fortifications. Art. 9. Construire le fort de la Croix des Signaux, 15 avril Projets pour 1847. fortifications. Article 9. Construire le fort de la Croix des Signaux et les coupures qui le relient à la Batterie de la Caraque. Améliorer la Batterie de la Caraque. Plan d'ensemble
  • château de Castellet-Saint-Cassien
    château de Castellet-Saint-Cassien Val-de-Chalvagne - Castellet-Saint-Cassien - en écart - Cadastre : 1983 B 72 1817 B 73, 74
    Historique :
    porte la date de 1659) à l'emplacement d'un château médiéval par le seigneur de Glandevès. Il est divisé créées, le bâtiment va servir de logement et de presbytère pour la paroisse, puis de logement pour
    Référence documentaire :
    COLLIER, Raymond. Monuments et art de Haute-Provence. Digne : Société Scientifique et Littéraire local pour servir de maison d'école et de logement pour l'instituteur. Ce nouveau local dans le château "se situe au rez-de-chaussée sur voûte, il est composé de quatres pièces, cuisine et chambre à coucher par deux ouvertures et les autres par une". Le local est louée à Joseph Ginoyer pour une durée de neuf ans, pour la somme de cinquante francs. Extrait du registre des délibérations du conseil municipal de Castetellet-Saint-Cassien. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : E DEP 043 Délibération du conseil municipal en date du 3 janvier 1875 concernant le renouvellement du bail de "blanchir à lait de chaux, réparer les croisées et carrelages, enfin à faire toues les réparations urgentes dans le courant du bail". Extrait du registre des délibérations du conseil municipal de Castetellet -Saint-Cassien. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : E DEP 043/002.
    Précisions sur la protection :
    Ensemble formé par le château de Castellet-Saint-Cassien et ses abords : site inscrit le 23/02/2009 d'escalier y compris les paliers - la cheminée et la pièce princiaple de l'appartement sud situées au premier étage - les hottes de cheminées de l'appartement nord situées au premier étage - le bassin
    Représentations :
    A la base de l'échaugette située à l'angle sud-est du château est sculpté un mascaron : cette face
    Description :
    Le château de Castellet-Saint-Cassien a été construit au sommet d'un promontoire rocheux. Le et la ferme associée au château. Le château présente un plan massé rectangulaire accoté de deux tours rondes engagées aux angles nord-ouest et sud-ouest, un peu plus basses que le corps de logis princiapl constitué d'un blocage de moellons bruts en calcaire local, lié au mortier de chaux. L'enduit lisse est encore présent sur la façade ouest, il portait un décor de faux-appareil de pierre de taille (restitué sur la façade ouest). Les toits sont couverts de tuiles creuses avec un toit en pavillon sur le bâtiment central et des toits coniques sur les deux tours, sur deux rangs de génoise. Le château possède 5 niveaux d'élévation : un étage de soubassement auquel on accède uniquement par la façade est, un rez-de -chaussée surélevé avec accès à l'ouest, deux étages carrés surmontés de combles. La façade orientale est percée actuellement de trois baies éclairant les petites pièces à l'arrière de l'escalier. On observe
    Étages :
    étage de soubassement rez-de-chaussée surélevé
    Auteur :
    [commanditaire] Glandèves Horace de
    Localisation :
    Val-de-Chalvagne - Castellet-Saint-Cassien - en écart - Cadastre : 1983 B 72 1817 B 73, 74
    Titre courant :
    château de Castellet-Saint-Cassien
    Annexe :
    Le programme iconographique des gypseries du château de Castellet-Saint-Cassien à Val-de-Chalvagne Le programme iconographique des décors de gypseries du château de Castellet-Saint-Cassien se déploie quart du 17e siècle, avec deux dates points de repère : 1659 (date portée sur la cheminée n°1) et après 1666 (cf. blason de la cheminée n°3), sans doute sur une commande d’Honoré II de Glandèves, seigneur du Castellet-Saint-Cassien. Les modèles semblent être issus d’un même recueil de gravures constitué à partir de deux éditions des Métamorphoses d’Ovide, de 1557 et 1619 (majoritairement), dont les graveurs sont développe sur le thème de l'amour profane. Elle comprend à la fois des scènes figurées et une ornementation foisonnante. Au rez-de-chaussée, une figure féminine mêlant les attributs traditionnels de la Fortune et de Vénus, est juchée sur une sphère ailée et tient de ses deux mains, au-dessus de sa tête, un voile gonflé instincts maîtrisés, la luxure tenue en bride. Au premier étage, sur le palier de cet étage noble, à
    Texte libre :
    Evolution historique Premières mentions médiévales La première mention de Saint-Cassien est celle d'une cella (prieuré primitif où résident les moines) dépendant de l'abbaye Saint-Victor de Marseille grâce à une donation de 1043. D'après le cartulaire de Saint-Victor, cette donation comprend un château d'implantation de la cella, ne se trouve pas nécessairement à l'emplacement actuel du hameau de Castellet-Saint déjà à cet emplacement, tant par la description du lieu dans l'acte de donation que par les informations ultérieures données par les pouillés. Ainsi, dans les pouillés du diocèse de Glandèves, cet édifice est mentionné dès 1376 comme ecclesia de Casteleto sancti Cassiani, ou encore, au 16e siècle , sinon de cette ecclesia du 14e siècle, du moins de ses vestiges, ou de la mémoire de son emplacement . D'après Isnard, les Glandevès (ou Glandevez) sont seigneurs de ce fief à partir de 1231 (1232 pour le nouveau en 1252 du castrum de sancti Cassiani ou castrum de Castelleto, à nouveau en 1419 (Isnard). Sur la
    Illustration :
    Plan de masse et de situation d'après le cadastre napoléonien de 1817. IVR93_20120400800NUC1A Plan de masse et de situation d'après le cadastre moderne de 2012. IVR93_20120403078NUC1A Plan : rez-de-chaussée. IVR93_20120400747NUDA Cartes des frontières Est de la France, de Colmars à Marseille. [Détail de la feuille 194-22 : Castelet de St-Cassien]. IVR93_20120400737NUC1A Carte de Cassini : Le Castellet de Glandeve. IVR93_20120400768NUC1A Hameau de Castellet-Saint-Cassien, vue éloignée depuis l'ouest, 1976. IVR93_19760400259Z Hameau de Castellet-Saint-Cassien, vue d'ensemble depuis le nord-ouest, 1976. IVR93_19760400258Z Vue de l'échaugette située à l'angle sud-est, 1976. IVR93_19760400256Z Vue de l'échaugette située à l'angle nord-est, 1976. IVR93_19760400257Z