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  • place forte de Briançon
    place forte de Briançon Hautes-Alpes
    Historique :
    envoie Vauban deux fois, en 1692 et en 1700. L'ingénieur élabore plusieurs projets. Victor Amédée II de 1870, à l'époque de la mise en place du système Séré de Rivières, des fortifications sont éparpillées
    Référence documentaire :
    général rédigé en 1783. / Dessin, 15 septembre 1783. Service Historique de la Défense, Vincennes : Article Bourcet capitaine du Génie en chef, 2 fructidor An 12 (20 août 1804). Service Historique de la Défense
    Précision localisation :
    oeuvre située en partie sur la commune Briançon oeuvre située en partie sur la commune Cervières oeuvre située en partie sur la commune Le Monêtier-les-Bains oeuvre située en partie sur la commune Montgrenèvre oeuvre située en partie sur la commune Névache oeuvre située en partie sur la commune Val-des-Près oeuvre située en partie sur la commune Villar-Saint-Pancrace
    Texte libre :
    ville en 1590. Le tout était bordé, à l'est et au sud, par les à pics rocheux inaccessibles des gorges de la Durance : place sans grande valeur, certes, mais dont sa position en deuxième, sinon troisième », protestants réfugiés en Piémont, contre lesquels des opérations militaires étaient alors en cours, et qui de Langrune (Hercule Hue, chevalier, seigneur de Langrune, ingénieur du roi en poste à Grenoble). Ce bastionnée déjà construite ou en cours d'achèvement, sans dehors ni fossé, à un état d'avancement qui suppose 1691, la dépense des ouvrages contenus en l'état du 16 décembre 1690 se monte à 19.036 livres 10 sols pour Briançon et le Queyras, à 900 livres. Des dépêches relatives aux fortifications adressées par Louvois à Boucher, intendant du Dauphiné, il ressort que le roi avait accordé 12.000 livres en 1690 pour fortifications de Briançon en 1690, partie en fonds municipaux, partie en crédits d'état. Ces comptes confirment stratégique : un renversement d'alliance avait fait passer, en octobre 1690, Victor Amédée de Savoie dans le
    Illustration :
    général rédigé en 1783. IVR93_19930500128XAB Organisations de campagne. Nord de la Vachette. Abri en tôle cintrée pour groupe de combat
  • fortification d'agglomération
    fortification d'agglomération Guillestre - en ville
    Historique :
    sources et les vestiges en place, on sait qu'il se composait d'une courtine de plan quadrangulaire Estienne de Pérellos, auquel les guillestrins s'en remettent dès 1390 pour en choisir l'emplacement et le directement du château au bourg. En 1397, alors que le chantier est en cours, la tour d'Eygliers élevée sous la direction d'Albert Réotier et Raymond Martin par des maçons milanais, s'écroule. En 1621, face à de nouvelles menaces d'invasion, les remparts font l'objet de réparations. En 1692, lors du retrait du roi l'année suivante. D'autres travaux sont entrepris au cours du 18e siècle. En 1745 notamment fossés sont comblés et convertis en jardins ou places publiques. Devenu inutile, le château a, quant à
    Référence documentaire :
    Ordre aux habitants de Guillestre de boucher les brèches ouvertes dans la muraille en temps de paix
    Description :
    Les courtines et les tours sont en galets et blocs de pierre noyés dans un mortier de chaux. Sur la est en partie encore visible : à l'ouest le long de l'avenue Julien-Guillaume (ancienne rue des Barris ville ont disparu. Seul subsiste, à l'ouest de la Grande Rue, le jambage gauche en marbre rose local et des trous de boulin. Elle est couverte d'un toit en pavillon en bardeaux de mélèze. Aménagées en de longs pans en tôle ondulée. Celle qui se trouve au niveau de la place du Monument-aux-Morts passages voûtés en berceau sont percés dans le rempart. Dans le quartier neuf, au nord de la Grand'Rue (Maurice-Petsche), les portes Sainte-Catherine à l'est et Saint-Louis à l'ouest sont en berceau plein les rives du Rif-Bel, la porte du Saint-Esprit sont en berceau brisé. Il ne reste rien du château dont
    Localisation :
    Guillestre - en ville
    Texte libre :
    (Nicolas, 1999, p. 4). En 1373, à la suite d'un différend entre l'archevêque et le dauphin, relativement à représentants auprès de leur seigneur temporel Michel de Pérellos, archevêque d'Embrun. Ils s'en remettent à lui seraient contraints d'en céder aux habitants des environs qui voudraient s'installer dans le bourg après le 31 mai 1392. Ils sont en cours en 1397, année durant laquelle une sentence arbitrale est ] 397. Ils sont quoiqu'il en soit finis en 1408, date à laquelle une procédure est lancée entre le occasion qu'avant la construction des fortifications de Guillestre, en cas d'attaque, les habitants se , Barthélémy Hélis reçoit en échange une boutique « dans le fort près la porte de Queiras (sic), tenant au fortifications depuis le commenssement de ses troubles ou bruits de guerre" (Ibid. CC 11). En 1692, en plein dans les murs de l'enceinte. En 1712, une partie des murailles est détruite pour permettre la ennemis de l'Etat ; les réparations qui regardent en propre la présente communauté, comme la brèche du
  • ouvrage fortifié (observatoire) dit observatoire de Serre la Plate, de l'organisation défensive de l'Ubaye.
    ouvrage fortifié (observatoire) dit observatoire de Serre la Plate, de l'organisation défensive de l'Ubaye. Val d'Oronaye - Serre la Plate - isolé - Cadastre : 1975 A 44
    Historique :
    En 1931 sont établis des projets d'observatoire. Seul l'ouvrage de Serre la Plate est construit commencent en 1933 et sont considérés comme terminés en 1938. La mission de cet observatoire est d'assurer la
    Description :
    L'observatoire est construit en abri-caverne, composé de deux blocs en béton armé greffés sur un souterrains à vocation logistique sont desservis par une galerie piétonne voûtée en plein cintre. Les parois
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Texte libre :
    l'artillerie de forteresse dans le dossier de mobilisation de la place de Tournoux, remanié en avril 1914 dans Défense des Frontières avait estimé, très en gros, le programme de défense des Alpes. Sur les 362 millions, 62,5 seulement sont accordés à la Haute-Durance (Briançonnais, Queyras et Ubaye compris). Un organisations en trois catégories. 1) Organisations de première urgence pouvant être normalement construites janvier 1931. En ce qui concerne l'Ubaye, dite "Barrage de Larche" l'essentiel figure en première catégorie dont trois observatoires (Serre la Plate, la Duyère, etc). Sont classés en deuxième catégorie - et Briançon le 8 avril 1933, et prévoit, cette fois, un organe à deux blocs traités en protection n°2 avec , orphelin russe réfugié en France en 1920) renforcés de détachements d'infanterie. La cloche sera l'arrêt des travaux en 1936, sur ordre de Pierre Laval). La dépense totale est de 319.200 F, dont 55.000 » est occupé en 1939-40 par un petit détachement de la 12e Batterie du 162e régiment d'artillerie de
    Couvrements :
    voûte en berceau plein-cintre
  • ensemble fortifié : secteur fortifié des Alpes-Maritimes
    ensemble fortifié : secteur fortifié des Alpes-Maritimes Alpes-Maritimes - près de Frontière France-Italie - isolé
    Historique :
    Depuis le Moyen-Age, l'habitat se constitue en villages fermés et perchés pour faire face aux évacué en 1713. La région voit se succéder différents conflits jusqu'au début du 19e siècle. Après son rattachement à la France, en 1860, des études d'organisations sont conduites, mais sans aboutir. Après 1870 Séré de Rivières, décide en 1882 de renforcer le dispositif défensif. Divers ouvrages sont construits dispositif militaire est poussé plus loin et plus haut vers la frontière, en même temps qu'est mise en place d'intervalles. En 1926, le comité de défense des frontières envisage le renforcement du sud-est. Des ouvrages remise en état. En 1964, la fortification est abandonnée.
    Référence documentaire :
    MARY, J.-Y. La ligne Maginot, ce qu’elle était et ce qu’il en reste. – Paris : Sercap, 1985. publié en 1962 par Ch. Lavauzelle sous le titre « Souvenirs d'un officier du génie »).
    Précision localisation :
    oeuvre située en partie sur la commune Bollène-Vésubie (La) oeuvre située en partie sur la commune Breil-sur-Roya oeuvre située en partie sur la commune Castillon oeuvre située en partie sur la commune Isola oeuvre située en partie sur la commune Lantosque oeuvre située en partie sur la commune Peille oeuvre située en partie sur la commune Péone oeuvre située en partie sur la commune Rimplas oeuvre située en partie sur la commune Roquebillière oeuvre située en partie sur la commune Saint-Martin-Vésubie
    Texte libre :
    allemande vers Lyon. L'Ubaye et le Queyras, objectifs secondaires, sont provisoirement classés en deuxième compliquée. Ce contrefort, franchi d'est en ouest par les cols de Restefond, d'Allos et de la Cayolle (Molières, La Guerche) venant échancrer les crêtes en une quantité de cols secondaires de plus en plus des grands objectifs des visées expansionnistes françaises. En 1713, au traité d'Utrecht qui clôturait en ramenant celle-ci à la crête topographique : nous cédâmes nos possessions du versant oriental des Alpes, en contrepartie de quoi nous obtenions la possession de l'Ubaye. Mais cette opération n'affecta pas les Alpes-Maritimes, sinon indirectement, en ce sens que la possession du col de Larche nous Stura. La situation resta en l'état jusqu'en 1860 : en contrepartie de l'intervention française en terrains de chasse favoris : l'organisation ultérieure de notre système défensif devait s'en trouver Alpes, le gouvernement du Général de Gaulle était bien décidé, en tant que membre des nations
  • fermes
    fermes Névache
    Description :
    agglomérations ; il n'y a pas d'îlots de type urbain comme on en trouve dans la basse vallée (les Alberts, le -chaussée sont voûtés, d'arêtes ou en berceau, à l'aide de coffrages parfois récupérables et ayant servi d'arêtes est réservée aux cuisines et aux pièces d'habitation en général car elle permet de placer des briançonnais. Les parties construites en bois utilisent toujours la technique de l'empilage de rondins pignons ; les uns ou les autres sont parfois en encorbellement. Cette technique est appelée chapila . Quelques très rares maisons ont des cloisons de pignons en pan de bois avec un remplissage. D'une manière couronne le corps de logis et parfois déborde en encorbellement sur une façade ; elle comporte plusieurs
    Texte libre :
    . C'est pourquoi il nous a paru intéressant d'en faire deux études distinctes comprenant chacune : - une L'habitat permanent occupe la cuvette centrale de la vallée de la Clarée, en aval du verrou de Lacou, selon groupe du "Château" et de Ville-Haute. L'habitat est dispersé en hameaux, mais il n'y a pas émiettement urbain comme on en trouve dans la basse vallée (les Alberts, le Fontenil). L'orientation est bien sûr une orientation différente. Matériaux et leur mise en œuvre L'habitat permanent se caractérise par un soubassement à l'ensemble est construit en moellons de tuf noyés dans un mortier épais de chaux et de sable diverses, proches vraisemblablement. Tous les rez-de-chaussée sont voûtés, d'arêtes ou en berceau, à l'aide des dimensions permettrait de vérifier ce renseignement. En général la forme des voûtes n'est pas d'habitation en général, car elle permet de placer des meubles à peu près partout et aux étables où une et parfois deux colonnes en pierre de taille portent les retombées centrales. Ces colonnes, fréquentes dans
    Illustration :
    Fontcouverte. Chalet d'alpage parcelle 2483. Pignon ouest en chapila. IVR93_19730500086X Fontcouverte. Chalet d'alpage parcelle 2491. Vue d'ensemble. Type séparé. Etable et grange en Lacha. Chalet d'alpage parcelle 231. Vue d'ensemble d'un chalet de type groupé en aval de la route Montagne de Lacha. Chalets d'alpage parcelles 2610-2611. Vue d'ensemble prise du sud. Habitation en Le Queyrelin. Chalet d'alpage parcelle 4165. Pignon ouest. Grange de chapila. Etable en pierre . Habitation en pierre accolée au sud. IVR93_19730500076X Ricou. Chalet d'alpage parcelle 1093. Ensemble d'une construction en ruine. IVR93_19730500043X Vallée Etroite. Chalets des Granges. Chalet d'alpage parcelle 45. Pierre gravée 1834/AB en marbre Vallée Etroite. Chalets des Granges. Chalet d'alpage en ruine à l'ouest de la parcelle 52. Façade Vallée Etroite. Chalets des Granges. Chalet d'alpage en ruine à l'ouest de la parcelle 52. Cuisine
  • ouvrage mixte dit ouvrage de Restefond, de l'organisation défensive de l'Ubaye.
    ouvrage mixte dit ouvrage de Restefond, de l'organisation défensive de l'Ubaye. Jausiers - Restefond - isolé - Cadastre : 1975 C10 1555
    Historique :
    En 1929, la Commission de Défense envisage la création d'un noeud de Restefond, afin d'interdire les cols de Pourriac, de Fer, de la Moutière et des Granges Communes. Les travaux débutent en 1931 et prennent fin en 1939, abrégés par la mobilisation. La longueur du chantier s'explique par les conditions climatiques d'altitude et par l'arrêt provisoire ordonné par le gouvernement en 1935-36. Sur les huit blocs prévus à l'origine, quatre seulement, trois actifs et le bloc-cheminée, sont opérationnels en 1939. Les
    Toit :
    béton en couverture
    Description :
    cheminée est en béton armé. L'infrastructure souterraine se compose de galeries maçonnées, voûtées en
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Texte libre :
    Intérêt stratégique Mission : en tant que pilier d'ossature de la position de résistance, et de par les mortiers de 81 mm des Granges Communes (non posés en 1940), sa gorge flanquée par le jumelage de mitrailleuses de l'abri du Col, et renforcé, en arrière, par de l'artillerie de position mise en Larche". Ce "nœud" devait consister en deux ouvrages d'ailes, La Moutière et Granges Communes interdisant Briançonnais-Ubaye-Queyras estimé à 62,5 millions. La C.O.R.F. qui a pris le relais, et sera le maître-d’œuvre du nouveau système, est mise en demeure de fournir, en novembre 1929, les avant-projets sommaires des ouvrages et leur estimation en vue de chiffrer le montant des crédits à demander au Parlement. Aussi, la les Archives locales) - en restant dans les limites des 62,5 MF de la Commission de Défense sud-est à 362 millions. En tablant sur ces possibilités, le général Belhague adresse au Ministre le 24 décembre 1930 un rapport (n° 4341FA) proposant la répartition des organisations à construire en trois
    Couvrements :
    voûte en berceau plein-cintre
    Illustration :
    Vue rapprochée des blocs prise de l'avant. En bas, à gauche, le bloc 4, à droite, le bloc 3. Au Vue partielle des dessus. En bas, bloc 4, au-dessus, le bloc 3. Au-dessus, le bloc 6. Vue aérienne L'arrière de l'ouvrage. En bas, le long de la route, entrée provisoire de l'ouvrage. Au-dessus, le Bloc 4. Cloche GFM et, en premier plan, cloche de prise d'air. IVR93_19910400656ZA Bloc 5. Locaux souterrains en cours d'achèvement. IVR93_19910400509X
  • église paroissiale Saint-Marcellin, chapelle de pénitents
    église paroissiale Saint-Marcellin, chapelle de pénitents Vars - Saint-Marcellin - en village - Cadastre : 1834 B2 298 1998 B2 256
    Historique :
    Edifiée dans la première moitié du 16e siècle, l'église paroissiale de Saint-Marcellin a été en partie détruite par les troupes du duc de Savoie en 1692. Seuls le choeur et le portail, que Gérard dans la première moitié du 18e siècle. La voûte en très mauvais état a été refaite en 1816. La date (peut-être au 18e siècle) a été restaurée en 1970.
    Référence documentaire :
    travaux à effectuer pour la charpente et la couverture en bardeaux par l'entreprise Colladello Frères. 14 BRIZZOLARA, Jean. Le Queyras vallée de la mort ou de l'espérance. sd. Dossier concernant les RESCH, Joël (curé). Brochure réalisée par le curé de Vars en collaboration avec ses paroissiens à
    Description :
    L'église se compose d'une nef unique. Elle est voûtée en berceau plein-cintre sur deux travées et chapiteaux sculptés. Cet arc est en partie caché par l'arc triomphal en plein-cintre qui occupe toute la principal conserve le départ des ogives qui couvraient le porche. Deux lions sculptés, encore en place sud de l'église est un édifice à nef unique voûtée en berceau plein-cintre à lunettes. Elle possède une entrée indépendante de l'église en façade ouest.
    Localisation :
    Vars - Saint-Marcellin - en village - Cadastre : 1834 B2 298 1998 B2 256
    Couvrements :
    voûte en berceau plein-cintre
  • Demeures
    Demeures
    Référence documentaire :
    BAZIN, Luc. Espace et organisation sociale d'un village des Alpes : Saint-Bonnet-en-Champsaur. Aix -en-Provence : Université de Provence, Thèse de 3e cycle, 1984. GUILLAUME Paul chanoine. Le Champsaur et le Valgaudemar en 1789. Les réponses des communautés de MOUTARD, P., WAGNER, P. Construire en Champsaur et Valgaudemar. D.D.E. des Hautes-Alpes. Gap : Imp
    Murs :
    moellon sans chaîne en pierre de taille
    Toit :
    tuile en écaille matériau synthétique en couverture
    Aires d'études :
    Saint-Bonnet-en-Champsaur
    Texte libre :
    Les conditions de l'enquête : L'inventaire des demeures du canton de Saint-Bonnet s'est fait en deux temps. En 1979 le Parc National des Ecrins a souhaité faire étudier l'architecture rurale des chargée d'étudier en trois mois d'enquêtes de terrain l' habitat rural du canton d'Orcières et des deux présentés sous forme de tableaux en vue d'un traitement statistique. Les tableaux de repérage présentés dans prises en 1979. Ceci explique le petit nombre de repérés de ces communes. Seules les communes d'Ancelle en 1985. Par ailleurs les directives données par le Parc National des Ecrins, essentiellement grosses demeures qui n'ont fait l'objet que d'un repérage photographique. En 1985 le Service régional de l'Inventaire a décidé d'achever l'étude du canton de Saint-Bonnet. L'habitat des six communes situées en dehors normalisé. Les tableaux de repérage de ces communes prennent en compte l'ensemble du bâti "non dénaturé" ce qui est déjà très limitatif dans une région en pleine mutation. Les formes urbaines du bourg de Saint
    Illustration :
    Saint-Julien-en-Champsaur. Maison forte de Beauregard, état en 1979. IVR93_19790501147X Saint-Julien-en-Champsaur. La maison-forte de Beauregard, le corps de logis, état en 1979 Saint-Julien-en-Champsaur. Parcelle 500. Portail de la cour. IVR93_19790501159X Saint-Julien-en-Champsaur. Village, parcelle 421. La cour de ferme est pavée de galets de rivière Cabane à outils à toit en pavillon caractéristique des cantons d'Orcières et Saint-Bonnet Bénévent-et-Charbillac. Les Chazalets. Petite ferme en rez-de-chaussée, à toit à deux croupes Chabottes. Champ Grand. Petite ferme en rez-de-chaussée. IVR93_19790501112X Saint-Eusèbe-en-Champsaur. Chef-lieu, parcelle 250. Ferme en rez-de-chaussée, façade sud Saint-Eusèbe-en-Champsaur. La Linsourière, parcelles 286-288. Ferme en rez-de-chaussée, entièrement Saint-Eusèbe-en-Champsaur. Le Villard, parcelle 208. Ferme avec montage en façade
  • fermes
    fermes
    Référence documentaire :
    Le Dauphiné. Le pont du Chazelet et la Meije (3987m). [L'ancien pont en bois sur le Ga. A droite le La Meije (3982m) et le village du Chazelet. [L'ancien pont en bois sur le Ga. A droite le sentier Dauphiné. Village du Chazelet et la Meije. [L'ancien pont en bois sur le Ga. A droite le sentier ALLIX, André. L'Oisans au Moyen-Age. Etude de géographie historique en haute montagne d'après des MALLE, Marie-Pascale. Des maisons et des hommes en Haute-Romanche. Inventaire général du Patrimoine BONNIN, B. Quelques éléments sur les maisons rurales en Dauphiné au XVIIIe siècle. Dans Mélanges
    Murs :
    moellon sans chaîne en pierre de taille
    Texte libre :
    , d'ancienne, ou d'indigène, on a souvent tendance à étudier l'architecture rurale régionale en référence à un haute Romanche peut être qualifiée de traditionnelle. Elle n'en est pas pour autant intemporelle. Mais ponctuelles, dont il est difficile de dire si elles sont en place. La grande majorité des chronogrammes , entre les maisons, aucune différence architecturale en fonction de leur date de construction. Il est impossible de distinguer une maison du début du XVIIIe siècle d'une autre édifiée en 1850. Elles sont bâties transporter dehors ou de pièce en pièce. Il faut d'autre part noter que toutes ces maisons sont de taille habitat groupé en villages et étagé sur trois niveaux Comme dans les autres vallées du nord des Hautes -Alpes, les maisons de La Grave et du Villar-d'Arène sont groupées en villages et hameaux . L'agglomération est la règle pour les constructions habitées en permanence comme pour celles qui ne sont occupées d'habitat, dont la fonction initiale, aujourd'hui tombée en désuétude, est difficile à saisir. Certains
    Illustration :
    La Meije (3982m) et le village du Chazelet. [L'ancien pont en bois sur le Ga. A droite le sentier Le Dauphiné. Le pont du Chazelet et la Meije (3987m). [L'ancien pont en bois sur le Ga. A droite le Dauphiné. Village du Chazelet et la Meije. [L'ancien pont en bois sur le Ga. A droite le sentier peints en blanc. IVR93_19810500790X Toit d'ardoise et corniche en tuf au Chazelet : le pignon. IVR93_19810500757X Toit d'ardoise avec corniche en tuf au Chazelet : le mur-gouttereau. IVR93_19810500746X sculptée en relief est datée 1662 ; la seconde, gravée 1880. IVR93_19810500801X Façade de chambre ménagère (aux Hyères) avec niche en tuf pour abriter une statue, nombreuses Valfroide. Pignon est. La croix en pierre blanche est intégrée à la maçonnerie. IVR93_19810501344ZA Une rue en hiver au Chazelet. Près de la porte le brancard utilisé pour sortir le fumier qui est
  • fermes
    fermes Orcières
    Historique :
    Chronogrammes remployés : 1669, 1722, 1728, 1733 ; chronogrammes en place : 1738, 1747, 1762, 1788
    Murs :
    moellon sans chaîne en pierre de taille
    Toit :
    bois en couverture métal en couverture
    Texte libre :
    Queyras. En 1979, les deux tiers des toits sont couverts de tôle et les derniers matériaux traditionnels par son sobriquet. Il s'agit en général d'un nom de personne précédé de "chez" : "chez Jean Bouchard du logis. On en trouve par contre sur les murs eux-mêmes (15 %), sur la poutre faîtière (12 %, mais XIXe siècle entre 1830 et 1880. Ensuite elles s'espacent. Nous n'en avons relevé que 4 ou 5 pour le siècle (croissance démographique et importance de plus en plus grande prise par l'élevage aux dépens de cadastre napoléonien pour s'en convaincre. Il était moins facile d'agrandir les maisons d'Orcières profondément enterrées dans la pente, dont beaucoup ont une façade étroite en mur pignon que les fermes en Serre-Eyraud). Les agrandissements sont généralement construits en maçonnerie, plus rarement en planches -bloc en logis et la construction de dépendances à proximité du bâtiment initial. L'évolution des constructions de style traditionnel depuis 1809 (agrandissements en plan au sol). 1 2 3 4 5 Archinard 10 2 4
    Illustration :
    Les Tourengs, parcelle 505. Façade sud en mur-gouttereau. Au premier plan le logis a des baies encadrées en pierre de taille. IVR93_19790500378X extérieur en bois. IVR93_19790500250X Pont-Peyron. Maison agrandie par la construction d'une étable supplémentaire en appentis Les Veyers. Maison agrandie par un bâtiment d'exploitation en planches construit dans le Montcheny. Clôture de pignon en branchages. IVR93_19790500495X Les Veyers. Parcelle 562. Pignon sud en pan-de-bois, branches entrelacées et maçonnerie percée Les Veyers, parcelle 542. Pignon sud construit en pan-de-bois et cloison de branchages Archinard. Parcelle 409. Pignon arrière en planches et pan-de-bois. IVR93_19790500453X Les Estaris, parcelle 485. Pignon nord en maçonnerie et pan-de-bois, ventilé par une fenêtre et
  • Château Fort, Château
    Château Fort, Château La Tour-d'Aigues - Jean-Jaurès - en village - Cadastre : 1939 H 231, 232 1837 H 331 A 334
    Historique :
    entre 1555 et 1558 par le maçon Jacques Jean, corps de bâtiment est en 1564, pavillon sud-est en 1566 par le maçon Nicolas Laurens, chapelle en 1566, portail d'entrée en 1571 (date inscrite) probablement galerie par les peintres François Valisset, Michel Féron, Pierre Marée et Abel Ramponneau ; en 1780 château en 1792 ; vestiges rachetés en 1897 par le département.
    Référence documentaire :
    siècle). Bibliothèque Méjanes, Aix-en-Provence : Est. A2. chine, s.d. (18e siècle). Bibliothèque Méjanes, Aix-en-Provence : Est. A1. ]. Sépia rehaussée d'aquarelle, 1797. Bibliothèque Méjanes, Aix-en-Provence : Est. B 62. et nord]. Sépia rehaussée d'aquarelle, 1797. Bibliothèque Méjanes, Aix-en-Provence : Est. B 61. , Aix-en-Provence : Est. A2. P. 145. Boyer, Jean. La peinture et la gravure à Aix-en-Provence aux XVIe, XVIIe et XVIIIe siècles DUCHENE, Roger. En vacances à La Tour-d'Aigues avec le premier président Marin (août 1675). Dans GLOTON, Jean-Jacques. Renaissance et baroque à Aix-en-Provence. - Rome : Ecole Française de Rome GLOTON, Jean-Jacques. Renaissance et baroque à Aix-en-Provence. - Rome : Ecole Française de Rome -en-Provence et Nice. Paris : Picard, 1933.
    Escaliers :
    escalier dans-oeuvre escalier en vis sans jour
    Description :
    grand escalier rampe sur rampe ; au sud de la cour, corps de passage d'entrée, avec portail en forme soubassement et 2 étages carrés, desservi par un escalier en vis ; au nord-est, tour ronde contenant à l'étage la chapelle ornée de gypseries ; autres parties en ruine sur sous-sol voûte partiel
    Localisation :
    La Tour-d'Aigues - Jean-Jaurès - en village - Cadastre : 1939 H 231, 232 1837 H 331 A 334
    Texte libre :
    , en dépit des nombreux ouvrages historiques et littéraires qu'il a inspirés. Les grands travaux moins ce qu'on peut en savoir) dépasse la fiction : le château de La Tour-d'Aigues a été dès ses débuts résiste pas à l'analyse archéologique de la construction et de son site d'implantation. Le château est en « neuve »-, donnée au château et, par extension, au village dans deux documents rédigés en 1395 et 1396 considérable avant de mourir presque centenaire en 1491. On ignore bien entendu dans quel état Fouquet trouva le château lorsqu'il en prit possession vers 1420, mais il ne fait pas de doute qu'au cours de sa longue existence, il y fit faire d'importants travaux. L'inventaire de sa succession dressé en 1491 lui de la Bonde et de La Tour d'Aigues jusqu'aux douves du château et aux moulins établis en contrebas . Fouquet d'Agoult fut en effet le premier seigneur à disposer des moyens financiers et, surtout, juridiques des capacités et de l'ambition du baron de La Tour d'Aigues, dont la demeure accueillit, si l'on en
    Couvrements :
    voûte en berceau brisé voûte en berceau plein-cintre voûte en arc-de-cloître
    Illustration :
    Donjon, façade sud, quatrième niveau, reste d'encadrement en pierre avec armoiries Cage d'escalier Ac, vue d'ensemble prise en plongée, de l'est. IVR93_19768400484X Fragment de corniche en stuc. IVR93_19778400504X Vaisselle trouvée en 1977 dans le deuxième sous-sol du bâtiment B : armes des Bruny Vaisselle trouvée en 1977 dans le deuxième sous-sol du bâtiment B : armes des Bruny Ancienne façade méridionale en cours de dégagement avec ses contreforts au pied du pavillon est Le donjon en travaux en mai 1982. IVR93_19828400083ZA Le donjon en travaux en mai 1982. IVR93_19828400084ZA Tour nord-est, accès provisoire en mai 1982. IVR93_19828400086ZA Courtine sud dégagée, état en mai 1982. IVR93_19828400087ZA
  • présentation de l'étude sur les villas mexicaines du canton de Barcelonnette
    présentation de l'étude sur les villas mexicaines du canton de Barcelonnette
    Référence documentaire :
    Portrait d’Émile Chabrand (1843-1893) en costume mexicain... Photographie, 19e siècle. Musée de la Barcelonnette en route vers le Mexique.). Carte postale, 1904. Archives de l’Émigration. Musée de la Vallée Vue d'ensemble de l'usine textile de Rio Blanco, état de Véracruz au Mexique, fondée en 1892 par Papier en-tête du grand magasin dit Al Puerto de Liverpool à Mexico, fondé par le "barcelonnette Maison dite villa les Mélèzes. Élévation sud. (Maison détruite en 1978). Bleu d'architecte, vers Maison dite villa les Mélèzes. Plans et élévation sud. (Maison détruite en 1978). Bleu d'architecte Projet de portail pour une villa avec piliers appareillés et vantaux en fer. Dessin, encre sur GAMBOA OJEDA, Leticia. Los Barcelonnettes en la ciudad de Puebla : panorama de sus actividades economicas en el porfiriato. Dans Mexico-Francia, memoria de una sensibilidad comun. Siglos XIX XX monumentale en Ubaye. Barcelonnette : Association pour la protection de la Vallée de l'Ubaye, 1988.
    Texte libre :
    Barcelonnette en 1898 du congrès du Club alpin français révèlent à la France la plus provençale de toutes les de l’Embrunais et du Queyras, la vallée de l’Ubaye, long couloir creusé par le lit de l’Ubaye (affluent de la Durance), s’étire d’ouest en est, sur près de 80 kilomètres entre la frontière italienne à villégiature. À Jausiers, orienté nord-sud, situé en fond de vallée, les villas bénéficieront de deux adrets , 3412 m, la Pointe Panestrel, 3254 m). Située en amont, la vallée de l’Ubayette, ouverte sur le versant de la vallée, emprunté par les immigrants piémontais venus chercher du travail en Ubaye : les décidée en 1854. Baptisée par Napoléon III « route impériale d’Espagne en Italie », elle permet enfin à la vallée de disposer d’une voie carrossable et du seul accès possible en l’absence d’une ligne de chemin de fer reliant Barcelonnette à Chorges (programmée en 1879 et définitivement abandonnée en 1941 ). L’ achèvement de la route en 1883 correspond aux premiers mouvements importants de marchandises et
    Illustration :
    Portrait d'Emile Chabrand (1843-1893) en costume mexicain. IVR93_20040400001NUCB Barcelonnette en route vers le Mexique.) IVR93_20040400010NUCB Vue d'ensemble de l'usine textile de Rio Blanco, état de Véracruz au Mexique, fondée en 1892 par Papier en-tête du grand magasin dit Al Puerto de Liverpool à Mexico, fondé par le "barcelonnette Maison dite villa Les Mélèzes (détruite en 1978). Plans et élévation sud. IVR93_19980400659XAB Maison dite villa Les Mélèzes (détruite en 1978). Elévation sud. IVR93_19980400660XAB Projet de portail pour une villa avec piliers appareillés et vantaux en fer. IVR93_19980400642XAB villas. Au centre les villas de la Fontaine, Les Tourelles, La Rose des Alpes ; en bas à gauche, la villa villas. En haut de la photographie, la Sapinière. Puis, de droite à gauche, la villa Bleue, la villa Le Barcelonnette, vue en enfilade de la rue Maurel. IVR93_20010400023XA
  • église paroissiale Notre-Dame-de-l'Assomption dite Notre-Dame-d'Aquilon
    église paroissiale Notre-Dame-de-l'Assomption dite Notre-Dame-d'Aquilon Guillestre - en ville - Cadastre : 1830 E4 850 2001 AA 134
    Historique :
    Les travaux de l'église de Guillestre commencent en 1507 d'après un prix-fait établi le 20 juin plans de maître Galéas, artiste d'origine italienne. L'édifice qui devait être achevé en 1513 a été consacré en 1532 sous le vocable de l'Assomption. Le nouveau bâtiment est construit perpendiculairement à située dans la vicairie, au sud de l'ancienne nef, est aménagée à l'emplacement actuel en 1728 (daté par de décembre 1719. Le pavage de la nef, postérieur à 1633, est refait en marbre de Guillestre en 1719 et celui du chœur en 1727. Crépis à l'intérieur comme à l'extérieur dès l'origine, les murs de la nef sont blanchis en 1759 par des maîtres-maçons italiens. Le toit du porche est refait en 1802. Entre 1829 et 1831 l'église subit des travaux d'urgence : la voûte de l'une des chapelles est en partie refaite réparée en 1859, tandis que le remplacement du dallage de l'allée centrale et celui du porche sont respectivement prévus en 1862 et 1863. La chapelle de la Vierge financée par la famille Curnier de Lavalette est
    Référence documentaire :
    historiques, Aix-en-Provence. p. 24-25 Le Queyras TIVOLLIER, Jean, ISNEL, Pierre. Le Queyras (Hautes-Alpes), 2 vol. Marseille
    Représentations :
    sculpté de feuilles stylisées, d'enroulement et de motifs en coeur.
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier droit en maçonnerie
    Toit :
    bardeau tufeau en couverture
    Description :
    voûte d'ogives, la troisième d'une voûte d'arêtes. Le portail principal percé en façade nord est précédé à trois niveaux d'ouvertures est couronnée par une flèche polygonale en tuf cantonnée de pyramidions à l'élévation ouest de la nef. L'édifice est entièrement construit en gros galets et blocs de pierre nef et du choeur et l'ensemble des éléments du porche sont en pierre marbrière rose locale. Les voûtes sont en tuf. La nef et le porche sont couverts d'un toit à longs pans en bardeaux de mélèze. Deux
    Localisation :
    Guillestre - en ville - Cadastre : 1830 E4 850 2001 AA 134
    Texte libre :
    ce dernier dans les possessions de l'Abbaye de Saint-André de Villeneuve fondée en 999 (Guillaume détachées après 1866. Il en existe deux copies, l'une de 1853 faite par Joseph-André Gignoux, curé Gerbon et Brun s'engagent « à faire un chœur ou presbytère en dehors des remparts (extra tamen barrium hujus ville, inter hortum cure hujus loci), en style gothique, avec croisées d'ogives, tiercerons et lavabo ; à faire le pavement du chœur avec un degré à l'entrée en marbre rouge régulièrement taillé (cormiolum) [corniol ou cormiol en patois] ; le choeur de quatre cannes [8m environ] de côté, six cannes et du chœur seront en marbre rouge appareillé et le ciel de la voûte en tuf ; la nef partant du choeur neuf rejoindra le portail de l'église actuelle. Cette nef aura douze cannes de longs et huit de haut en trois travées, les marbres des croisées, les contreforts, les nervures seront en marbre rouge le ciel et la voûte en tuf ; il y aura dans cette nef quatre chapelles, deux au levant et deux au couchant qui