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  • église paroissiale Saint-Jean-Baptiste
    église paroissiale Saint-Jean-Baptiste Allos - la Foux - en écart - Cadastre : 1825 B2 414 ; 1983 B2 230
    Historique :
    établi sur les réparations à faire à l'église et l'estimation de leur coût. Jean-Baptiste Arvel et Jean sa reconstruction et 1000 livres pour les meubles. En 1873, le conseil de fabrique décide d'élever un nouveau clocher en maçonnerie accolé à l'église pour remplacer celui élevé en bois au-dessus de l'édifice et qui menaçait de faire effondrer la voûte, lézardée depuis plusieurs années.
    Référence documentaire :
    d'autrefois". COLLIER, Raymond. Chronique des monuments historiques. Alpes-de-Haute-Provence. 1970-1975. 1975 Rapport des réparations à faire à l'église de la Foux. 1783/02/19. Archives communales, Allos : non Section B2, parcelle 414, échelle 1/2500e. Plan cadastral de la commune d'Allos. / Dessin à l'encre par Beaudun et Carriol, 1er septembre 1825. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence Le clocher actuel en bois, élevé sur l'édifice, menace de faire effondrer la voûte qui est lézardée depuis quatre ans, aussi le conseil de fabrique veut-il élever un nouveau clocher en maçonnerie établi sur le sol. Il lance une souscription pour récolter des fonds à cet effet. Délibération du conseil de la fabrique de la paroisse de la Foux décidant la reconstruction du clocher de l'église. 1873/11/13 . Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 1 O 9. 1873 : délibération décidant la reconstruction du clocher de la paroisse de la Foux ; 13 novembre
    Murs :
    moellon sans chaîne en pierre de taille
    Statut :
    propriété de la commune []
    Description :
    L'église Saint-Jean-Baptiste est construite à l'entrée du hameau de la Foux, sur la rive gauche du Verdon, en bordure de route. C'est un édifice orienté de plan rectangulaire construit en moellons de la dernière sert de choeur. Les arcs doubleaux et les arcs formerets de section rectangulaire retombent sur des pilastres par l'intermédiaire d'impostes moulurées. De grandes arcades latérales en plein légèrement ébrasée, percée dans la travée de choeur et au sud par deux fenêtres identiques, l'une dans la première travée, la seconde dans la travée de choeur. L'église Saint-Jean-Baptiste a été restaurée consolidé par trois massifs en moellons. La sacristie, petit volume de plan carré vouté d'arêtes, est construite contre le mur est, à l'arrière de la travée de choeur. Cette élévation est munie d'une sablière . L'ensemble de l'édifice est couvert en bardeaux de mélèze. Le clocher-tour de plan carré, construit en maçonnerie enduite, est accolé au nord de la première travée. Il est accessible par une porte qui donne dans
    Illustration :
    Plan de masse et de situation d'après le plan cadastral de 1825, section B2, parcelle 414 Plan de masse et de situation d'après le plan cadastral de 2015, feuille B2, parcelle 230 Vue de situation, prise depuis le sud-ouest. IVR93_20040400031XE Vue générale de la nef depuis l'ouest. IVR93_20040400033XE Tombeau de la famille Gay, 1949-1955. IVR93_20040400428NUCA Tombeau de la famille Pin et Pellat, 1928 (?)-1992. IVR93_20040400429NUCA Tombeau de la famille Bianco. IVR93_20040400430NUCA Tombeau de la famille Garcin-Caire, 1957-1967. IVR93_20040400444NUCA Tombeau de la famille Barneaud, 1946-1963. IVR93_20040400445NUCA Tombeau de Michel Siffroy, 1957. IVR93_20040400446NUCA
  • Le mobilier privé du canton d'Aiguilles
    Le mobilier privé du canton d'Aiguilles
    Référence documentaire :
    Vallée du Queyras. Saint-Véran (2050 m). Anciens costumes de la vallée du Queyras. Carte postale
    Illustration :
    Meuble à transformations, inspiré des tables de berger, réalisé par Raymond Roux en 1997, vu fermé Les productions de Raymond Roux à Fontgillarde (Molines) en 1997. IVR93_19970500125X Vallée du Queyras. Saint-Véran (2050 m). Anciens costumes de la vallée du Queyras Chaise. Vue de trois quarts face. IVR93_19970500079X Chaise. Vue de trois quarts face. IVR93_19970500110X Chaise. Vu de trois quarts face IVR93_19970500127X Dais de lit. Vu de profil IVR93_19970500102X Table. Vue de trois quarts face. IVR93_19970500096X Table. Vue de trois quarts face. IVR93_19970500093X Buffet-vaisselier. Vu de trois quarts face. IVR93_19970500077X
  • village semi-troglodytique
    village semi-troglodytique Cabrières-d'Aigues - en village - Cadastre : 1971 AE 1856 B
    Historique :
    contrat d'habitation conclu entre Raymond d'Agoult et 78 colons originaires de Freyssinières (Hautes-Alpes Première mention en 1331 ; hameau satellite du castrum de Roubians, développé dans la 1ère moitié du 14e siècle au détriment de celui-ci ; habitat semi-troglodytique établi dans les falaises de part et d'autre du vallon de la Gaye : noyau initial à l'est sous le château et l'église, extension à l'ouest ; forte récession démographique à partir de 1348, désertion après 1428 ; en 1495, repeuplement par ) et de confession vaudoise ; essor très vif (150 maisons en 1540) contrarié par l'expédition de 1545 contre les Vaudois du Luberon puis par les persécutions à l'encontre des protestants à partir de 1661 de 1730 à 1840 (maximum de 589 habitants en 1837) ; Exode rural précoce mais limité ; 400 habitants
    Référence documentaire :
    Fonds de la Cour des Comptes Aix, 1427. Archives départementales des Bouches-du-Rhône, Marseille Reconnaissance des biens roturiers en faveur des Comtes de Provence, titres relatifs aux familles Pièce 5. Procès-verbaux de visites paroissiales, archevêché d'Aix, 1597-1743. Archives villes, bourgs, villages et hameaux de la Provence ancienne et moderne, du Comté-Venaissin, de la principauté d'Orange, du comté de Nice etc. Aix-en-Provence : Pierre-Joseph Calmen, 1788, 2 vol. Annuaire statistique du département de Vaucluse [an XII]. Carpentras, 1803-1804. P. 3, 13, 61, 115, 300, 405-408, 498-503. ARNAUD, E. Histoire des protestants de Provence, du Comtat Venaissin et de la principauté d'Orange. Paris : Grassart, 1884, 2 vol.
    Texte libre :
    On ne sait exactement quand placer la formation de ce village qui apparaît brusquement dans la rares textes conservés, Cabrières constituait une seigneurie et un habitat distincts de ceux de Roubians regroupement spontané de l'autre, rien ne permet de trancher. Le remplacement d'une agglomération par une de l'ancienne paroisse Saint-Jean de-Roubians, le lieu de culte ordinaire des habitants. Le village , où la bienheureuse Delphine de Signes, veuve de saint Elzéar de Sabran, se retira durant quelques années entre 1331 et 1363 pour y vivre loin du monde, n'avait pas de fortifications, mais un château seigneurial assis sur la pointe de l'éperon encore appelé de nos jours le Vieux Château. Il est difficile , faute d'indications chiffrées, d'évaluer l'importance de la population et l'étendue du milieu construit . Mais en 1383, en pleine période de récession démographique, le seigneur disposait encore de 60 autres partant s'installer dans les villes proches, Pertuis ou Cucuron - et beaucoup de terres restèrent
    Illustration :
    Vue aérienne de situation prise de l'ouest. IVR93_19708400465V Vue aérienne de situation prise du sud-est. IVR93_19708400466V Vue aérienne de situation prise du nord. IVR93_19708400467V Vue aérienne de situation prise du nord-ouest. IVR93_19708400468V Vue aérienne oblique prise de l'ouest. IVR93_19708401859V Vue aérienne oblique prise de l'est. IVR93_19708401861V
  • évêché puis immeuble
    évêché puis immeuble Senez - en village - Cadastre : 1811 D2 1647 à 1655, 1657 1986 D3 754, 755, 757 à 761, 764 à 767, 1355, 1356
    Historique :
    L'évêché fut construit à l'instigation de Monseigneur de Vocance, évêque de Senez de 1741 à 1756 accès difficile avaient entraîné le départ des prédécesseurs de Monseigneur de Vocance à Castellane , Louis-Anne-Aubert de Villeserin et Jean Soanen. Le contrat marquant le début du chantier fut signé le 21 charge des plans du futur bâtiment. Les travaux furent rapidement menés sous la direction de l'entrepreneur de Castellane Antoine Féraud, car la remise des clefs à l'évêque intervint le 12 janvier 1756 livres, dont la dernière créance fut réglée par Monseigneur de Vocance en janvier 1756 grâce à la vente autorisée par le roi Louis XV du presbytère qu'il occupait pendant la construction de l'évêché. Les événements révolutionnaires entraînèrent la vente de la propriété au titre des biens nationaux confisqués à
    Référence documentaire :
    Description succincte du palais épiscopal de Senez. COLLIER, Raymond. La Haute-Provence monumentale fol. 456 : Information relative à la construction du palais épiscopal et nom de l'architecte Jean Jean Raphaël dans les minutes notariales de Jean Joseph Henry, notaire royal à Senez. Acte de vente [évêché Senez]. 1756/01/12. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 E édifier. "Enregistration de convention entre Monseigneur l'Evêque de Senez et Sr Jean Jean Raphael architette". 1751/06/02. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 E 808. 1791/02/01 : Visite et estimation du palais épiscopal en vue de sa vente publique aux enchères au district de Castellane de 1790 à l'An IV [Senez]. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence Antoine Féraud a dirigé la construction du palais épiscopal de Senez. LAURENSI, Joseph. Histoire de ecclésiastique et séculier avec une suite chronologique et historique des évêques de Senez, 1775. - Castellane
    Description :
    L'évêché est un quadrilatère d’environ vingt-six mètres de long sur 15,75 mètres de large à six niveaux et façade ordonnancée sommé d'un toit à croupes recouvert de tuile creuse. Il est construit en moellons de calcaire avec chaîne d'angle et reçoit à l'est une cour délimitée à l'origine par un mur pierres de l'ancien château sur la Roche, dont les huisseries ont également été réutilisées. La façade deux rangs de génoise. La façade méridionale possède six travées, deux portes d'entrée sur un perron et un avant-toit à trois rangs de génoise. La façade principale est prolongée par une chapelle à l'extrémité de laquelle viennent se greffer perpendiculairement les dépendances de l'évêché (écuries, logement du palefrenier, grenier à foin et séchoirs à prunes). Les ouvertures de l'évêché sont à arc segmentaire et encadrées de pierre de taille calcaire ; leur taille diminue en fonction des niveaux pour interventions consécutives à la vente en quatorze lots de la propriété dont sept pour le seul palais en 1793
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    Texte libre :
    I. HISTORIQUE Le palais épiscopal de Senez est étroitement lié à la personnalité de Monseigneur Louis-Jacques-François de Vocance, évêque de 1741 à 1756. Il mit fin à l’exil volontaire de ses vrai que l’inconfort du château fort sur la Roche, éloigné du centre du village et de l’ancienne cathédrale devenue église Notre-Dame de l’Assomption avait rebuté les évêques qui à plusieurs reprises avaient en vain sollicité du pouvoir monarchique ou papal une translation de leur siège à Castellane . Monseigneur Louis-Anne-Aubert de Villeserin, évêque de Senez de 1671 à 1695, avança en effet cet argument pour justifier ses velléités de transfert. Parlant du château, il argua de sa position « sur une haute montagne et assez éloigne de l’église », de telle sorte qu’il « ne peut descendre en l’église durant les neiges, la glace et autres rigueurs de l’hyver, sans exposer sa santé et même sa vie à un danger évident ». Pour remédier à une situation insatisfaisante, l’énergique Monseigneur de Vocance décida donc de faire
    Illustration :
    Plan de l'étage de soubassement. IVR93_20090402741NUDA Plan du rez-de-chaussée. IVR93_20090402742NUDA Essai de restitution en élévation du palais épiscopal : façade principale à l'est, d'après le plan Essai de restitution en élévation du palais épiscopal : façade méridionale, d'après le plan initial Essai de restitution du palais épiscopal : plan de distribution du sous-sol (bas-offices Essai de restitution du palais épiscopal : plan de distribution du rez-de-chaussée Essai de restitution du palais épiscopal : plan de distribution de l'entresol Essai de restitution du palais épiscopal : plan de distribution du premier étage Essai de restitution du palais épiscopal : plan de distribution du deuxième étage Essai de restitution du palais épiscopal : plan de distribution des greniers
  • église paroissiale Saint-Antoine
    église paroissiale Saint-Antoine Chaudon-Norante - en village - Cadastre : 1838 C 107 ; 2007 C4 337
    Historique :
    . Monseigneur Jean Soanen précise dans le procès-verbal de la visite pastorale qu'il effectue le 2 octobre 1712 , qu'avant 1633, la chapelle du hameau de Norante était sur la petite colline au milieu du cimetière. Il dit qu'en 1633, les habitants demandèrent à Monseigneur Duchaine durant sa visite, la permission de bâtir plus près d'eux pour leur commodité, une chapelle sous le vocable de Saint Antoine dans laquelle le visite pastorale de cette année, que le toit de la nef est en bois et que la chapelle de l'époque possède de l'extérieur menace ruine et la visite de 1884 décrit l'église comme étant dans un état déplorable , surtout la voûte. Un tremblement de terre survient en février 1887. Dans un devis datant du même mois préfecture, le constat est sans appel : la toiture est dans un délabrement complet, la voûte de l'église qui ne consiste d'ailleurs qu'à un lambrissage, se détache par fragments, par suite des gouttières de la toiture et laisse à nu les tuiles de cette dernière. L'église n'étant éclairée que par deux fenêtres, est
    Référence documentaire :
    1699/03/18 : Description de l'état et des biens de l'église. Procès-verbaux de visites pastorales , évêché de Senez. 1697-1707. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 G 1712/10/02 : Bref historique de l'église, description de l'état et des biens de l'église. Procès -verbaux de visites pastorales, évêché de Senez, 1708-1723. Archives départementales des Alpes-de-Haute 1833/01/08. Description de l'état et des biens de l'église Questionnaire sur l'état des paroisses du diocèse de Digne. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 V 75 Questionnaire de 1840 Questionnaire sur l'état des paroisses du diocèse de Digne. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 V 76. 1857/12/01 : Etat de l'église. 1870/05/30 : Etat de l'église et inventaire de ses biens. Procès -verbaux des visites pastorales, évêché de Digne, doyennés d’Allos, Annot, Banon, Barcelonnette, Barrême
    Statut :
    propriété de la commune []
    Description :
    L'église Saint-Antoine est située dans le village de Norante, légèrement excentrée du noyau central . L'édifice orienté est implanté sur un terrain à légère déclivité est-ouest. Il est de plan allongé à nef plein cintre, renfermant une cloche chacune, est situé dans le prolongement de la façade occidentale . Toutes les façades sont en moellons avec des joints au ciment. Le chaînage d'angle est constitué de pierre de taille en tuf. L'encadrement de la porte d'entrée principale, percée dans la façade ouest, et celui des fenêtres, est en béton. Le choeur et la sacristie sont de même niveau, plus bas que la nef deux pilastres, un de chaque côté, renforcés à l'extérieur par deux contreforts. A droite de l'entrée partie basse des murs de la nef et du choeur ; la partie haute est badigeonnée en blanc. L'église est pavée à l'aide de carreaux de terre cuite vernissée. Le choeur est légèrement surélevé par une dalle de béton sur laquelle reposent des carreaux de ciment. Une porte y donne accès à la sacristie.
    Annexe :
    . Une de damas rouge donnée par le Sieurs Raymond Celle. Une de camelot noir bonne. Une de camelot Transcription des visites pastorales, églises et chapelles de Chaudon-Norante, 1699-1786 Visite pastorale des 18 et 19 mars 1699 Archives Départementales 2G17 Chaudon : Visite de la chapelle et des chandeliers (en) laiton. Une croix de procession en laiton assez vieille. La pierre d’autel est en bon état des corporaux. Un corporal. Deux voiles en taffetas rayé, l’autre de soie. Etoffe pour […] [……..] sur l’armoire qui est à côté où nous avons trouvé les crémières fort usées, aussi bien que la cuvette de cuivre Sacrement. La pierre d’autel fort belle. Une petite croix d’autel de bois. Deux petits chandeliers en laiton toile peinte. Un […….] d’étoffe sans châssis pour mettre sur le retable de l’autel. Une chasuble rouge usé, sa cuvette n’est point […] et n’y a point de croix sur les crémières. Recommandations : église paroissiale de Chaudon Faire à côté de l’autel une armoire propre et convenable pour y tenir le calice. Faire
    Illustration :
    Vue de la façade occidentale. IVR93_20090402678NUC2A Vue intérieure depuis le choeur, côté sud de la nef et tribune. IVR93_20090402683NUC2A
  • fortification d'agglomération d'Annot
    fortification d'agglomération d'Annot Annot - en village - Cadastre : 1830 F 2010 OF
    Historique :
    Les fortifications d'Annot sont le résultat d'au moins trois campagnes de construction. Une
    Référence documentaire :
    Prix-fait conclu entre la communauté d’Annot et l’entrepreneur Fouques Favette pour l’achèvement de l’enceinte fortifiée du lieu. 8 octobre 1381. Original, parchemin en mauvais état et amputé de sa partie inférieure (environ 3 ou 4 lignes du protocole final). Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence Conseil ordinaire [d’Annot] au sujet de la tour du plus haut portail, 18 novembre 1704. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : E DEP 008 / BB3. 25 juin 1743 : travaux de réparation sur "environ dix cannes" alivrés à Joseph Antoine Ruelle maçon de cette ville et gendre d’Honoré Verdollin qui apporte sa caution. Registre des délibérations du Conseil municipal d'Annot. Huit registres : 1725 - 1729, 1731 - 1733, 1734 - 1739. de 1725 à 1739 . Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : E DEP 008 BB4. Acte de bail des réparations qu'il y a à faire à la muraille de la porte de Notre-Dame de cette
    Statut :
    propriété de la commune
    Annexe :
    canas dels barris. 1381, 8 octobre. Original, parchemin en mauvais état et amputé de sa partie inférieure (environ 3 ou 4 lignes du protocole final), Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence mensis octobris. Notum sit cunctis presentibus et futuris quod / Fulco Favete de Areis, nunc habitator castri de Moreriis, ex una parte, Raymundus Beroardus, Poncius Blanqui, Guillelmus Gissoli alias dictus asserunt universitatis castri de / Annoto et ad omnia et singula contenta in hoc presenti instrumento nominibus propriis et universitatis / predicte, ex parte altera, de pactis et conventionibus subscriptis modum qui sequitur convenerunt : In primis fuit de pacto quod dictus Fulco Favete faciet murari in dicto castro de Annoto, / loco edito et etiam ordinato alias per honorabilem militem virum dominum Alssiarum , dominum de Auraysono, nunc a magniffico et potenti viro domino Fulcone de Agouto, comitatuum Provincie / et Forcalquerii senescallo, ad ordinandum fortificationem in dicto castro de Annoto comissarium
    Texte libre :
    de fortifications. Les raids de Raymond de Turenne, à partir de 1381, accélèrent ce phénomène. Dans sont parvenues et un acte de 1381 conservé aux archives départementales. Cet acte n'est pas sans poser des problèmes d’interprétation mais il fournit malgré tout de précieux éléments sur lesquels peuvent être fondées des hypothèses assez solides. 1. L'acte de 1381 La seconde moitié du 14e siècle est pour Annot, comme pour toutes les villes de Provence, une période difficile qui conduit à de nouveaux projets l’une des quatre années précédant immédiatement l’acte de 1381, la communauté d’Annot a pris l’initiative (ou a été incitée par le sénéchal de Provence, représentant du souverain, à cette date la reine Jeanne 1ère qui est aussi seigneur majeur d’Annot) d'entreprendre une campagne de fortification. Pour conclu entre la communauté et l’entrepreneur (il n’est pas qualifié de maçon, c’est donc probablement un signé par le notaire de Sigale (commune proche d'Annot, dans le département des Alpes-Maritimes) Jean
    Illustration :
    Coupe-élévation nord-ouest / sud-est, de la place des Vallasses à la Beïte IVR93_20170400806NUDA Coupe-élévation nord-est / sud-ouest, de l'église au boulevard Saint-Pierre IVR93_20170400823NUDA Annot (B.-A.) Altit. 705 m. - Vieille Rue. [La tour circulaire de la porte neuve Notre-Dame, vers L'ancienne porte neuve Notre-Dame vue de l'intérieur au début du 20e siècle. IVR93_20110400151NUC2A ANNOT (B.-A.) - Station alpestre (700m d'alt.) - Vieille tour et Vieux clocher. [Tour de l'abside A gauche la tour du 16e siècle construite au-dessus de l'abside de l'église. Au fond la tour La muraille percée de nombreuses baies le long de la rue des moulins. IVR93_20150402587NUC2A Alignement de maisons devant l'enceinte entre le clocher et la tour Saint-Martin Le portail de la rue Droite ; vue de l'élévation extra muros. IVR93_20150402644NUC2A La porte de la Grand Rue donnant dans la rue Basse. IVR93_20150402667NUC2A
  • Maisons
    Maisons Moriez
    Référence documentaire :
    Recensements de la population entre 1820 et 1936. Archives départementales des Alpes-de-Haute GUEYRAUD, Marie-Hélène. Les décors de gypseries dans l'architecture civile des Alpes du sud, 16e -17e siècles. DEA, université de Provence, sous la direction de Jean-Jacques Gloton, 1988. p. 7. LATIL, Robert. Chailan de Moriez. Généalogie sommaire mise à jour. 1980. Non publié, non paginé. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 8 04 396. MARTINEZ, Martine. Autour de Moriez. 2001 villes, bourgs, villages et hameaux de la Provence ancienne et moderne, du Comté-Venaissin, de la principauté d'Orange, du comté de Nice etc. Aix-en-Provence : Pierre-Joseph Calmen, 1788, 2 vol. Clouzot, Etienne. Pouillés des provinces d'Aix, d'Arles et d'Embrun. Diocèse de Riez, dir. Maurice p. 12. COLLIER, Raymond. La Haute-Provence monumentale et artistique. Digne: Imprimerie Louis-Jean
    Murs :
    moellon sans chaîne en pierre de taille
    Texte libre :
    I. LES CONDITIONS DE L’ENQUÊTE Problématique du repérage Ce dossier concerne l’ensemble des maisons de la commune de Moriez : il s’agit d’une part d’édifices à vocation unique d’habitation (groupe B catégories A1, A2, A3 détaillées plus loin), réunies sous un même toit. Le repérage de l’habitat sur la commune de Moriez a été effectué au cours de l’été 2006. Le support de base de l’étude est représenté par cadastre napoléonien, réalisé en 1838 sur la commune de Moriez, peut également être mis en parallèle avec et font l’objet d’une grille de repérage. Quand cela est possible et pertinent, les intérieurs informations sur l’évolution structurelle ou intérieure des édifices. La grille de repérage Le repérage a été effectué à l’aide d’une grille de description morphologique propre aux maisons décrivant : - la ou les œuvre - la forme du toit et la nature de la couverture et de l’avant-toit - la description des : dates portées, inscriptions… Cette grille de repérage alimente une base de données qui permet une
    Illustration :
    Rue, village de Moriez : vue générale depuis le sud-est. IVR93_20060401418NUCA Rue, village de Moriez : vue générale depuis l'est. IVR93_20060401446NUCA Rue, village de Moriez : vue générale depuis le nord-est. IVR93_20060401463NUCA Rue, écart de Hyèges : vue générale de la rue de l'Eglise depuis le nord. IVR93_20060401308NUCA Les Chaillans : vue générale de l'ancien chemin des Chaillans depuis l'est. IVR93_20060401318NUCA Le Fangeas, chemin de Courchons, maison (1983 B5 864) : vue générale depuis le sud-est
  • Fermes
    Fermes Moriez
    Référence documentaire :
    Recensements de la population entre 1820 et 1936. Archives départementales des Alpes-de-Haute GUEYRAUD, Marie-Hélène. Les décors de gypseries dans l'architecture civile des Alpes du sud, 16e -17e siècles. DEA, université de Provence, sous la direction de Jean-Jacques Gloton, 1988. p. 7. LATIL, Robert. Chailan de Moriez. Généalogie sommaire mise à jour. 1980. Non publié, non paginé. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 8 04 396. MARTINEZ, Martine. Autour de Moriez. 2001 des villes, bourgs, villages et hameaux de la Provence ancienne et moderne, du Comté-Venaissin, de la principauté d'Orange, du comté de Nice etc. Aix-en-Provence : Pierre-Joseph Calmen, 1788, 2 vol. Clouzot, Etienne. Pouillés des provinces d'Aix, d'Arles et d'Embrun. Diocèse de Riez, dir. Maurice p. 12. COLLIER, Raymond. La Haute-Provence monumentale et artistique. Digne: Imprimerie Louis-Jean
    Murs :
    moellon sans chaîne en pierre de taille
    Texte libre :
    I. LES CONDITIONS DE L’ENQUÊTE Problématique du repérage Ce dossier concerne l’ensemble des fermes de la commune de Moriez : il s’agit de bâtiments avec parties agricoles évidentes juxtaposées , superposées ou disjointes par rapport à la partie logis. Le repérage de l’habitat sur la commune de Moriez a été effectué au cours de l’été 2006. Le support de base de l’étude est représenté par le cadastre napoléonien, réalisé en 1838 sur la commune de Moriez, peut également être mis en parallèle avec profit pour l’objet d’une grille de repérage. Quand cela est possible et pertinent, les intérieurs peuvent également l’évolution structurelle ou intérieure des édifices. La grille de repérage Le repérage a été effectué à l’aide d’une grille de description morphologique propre aux maisons décrivant : - l’implantation par la nature de la couverture et de l’avant-toit - la description des élévations et des baies - les , inscriptions Cette grille de repérage alimente une base de données qui permet une analyse statistique et des
    Illustration :
    Hyèges, route de Moriez, Ferme dite La Grange Loin (1983 A4 866) : vue générale depuis l'est Le Plan, route de Hyèges, ferme (1983 B3 203) : vue générale de la façade nord Les Granges-de-Boichon, fermes (1983 H2 284, 285, 286, 287, 289, 290) : vue générale depuis l'est
  • Village
    Village La Motte-d'Aigues - en village - Cadastre : 1935 C 1837 C
    Historique :
    Petit bourg castral créé au 11e siècle (avant 1096) sur un itinéraire secondaire ; site de hauteur extérieure, bourg fortifié entouré au 14e siècle de petits faubourgs linéaires ; déclin à partir de 1348 par l'expédition de 1545 contre les Vaudois du Luberon, contrarié par les persécutions après 1661 (environ 100 maisons en 1613, 60 en 1698) ; accroissement des faubourgs en couronne autour de l'ancien
    Référence documentaire :
    Constitution de dot pour Garsende de Forcalquier, juillet 1193. Archives départementales des Etat de la paroisse de la Motte, 25 janvier 1656. Archives départementales des Bouches-du-Rhône f° 137 v° : arrentement des seigneuries de Cabrières, la Motte, Peypin d'Aigues et Saint-Martin-de f° 54 : accord entre Elzéar de Sabran et Hugues Garin, marchand de Saint-Maximin, au sujet des seigneuries de Cabrières et la Motte d'Aigues, 7 mars 1442. Etude notariale Barbier - Théus, Aix-en-Provence Arrentement du prieuré Saint-Jean de la Motte, 29 février 1442. Archives départementales des N° 36, f° 166 v° - 218, iventaire de la succession de Fouquet d'Agoult, 15 février 1491 ; n° 35, f ° 422 v°, inventaire de la succession de Raimond d'Agoult, 26 mai 1503. Etude notariale Barriol de Pertuis. Archives départementales de Vaucluse, Avignon : série E notaires. Copis 18e. Inventaire de la succession de Jean de Sabran, 20 octobre 1383. Archives communales
    Texte libre :
    d'Aigues . Un nouvel inventaire, dressé à la mort de Raymond d'Agoult, le 26 mai 1503 énumère les mêmes peine une dizaine de maisons habitées . Deux ans plus tard, la sœur de Raymond d'Agoult, Louise d'Agoult , agissant au nom de son neveu (encore mineur) François de Bouliers, héritier de Raymond pour la baronnie de d'habi­tation, conclus le 19 mars 1505, sur le modèle de celui que Raymond d'Agoult avait passé en 1495 avec les les origines de l'habitat à la Motte d'Aigues. On ne connait, pour l'instant, aucun témoignage assuré fortuites de silex taillés, haches de pierre polie, tuiles à crochets et poteries sigillées, mais ces renseignement précis. Du bas-empire au très haut moyen-âge subsiste cependant un toponyme, celui du quartier de d'Urbain II confirmant, en 1096, les possessions de l'abbaye de Saint-André-de-Villeneuve , fait apparaitre découvertes et fouillées à Saint-Martin-de-la-Brasque et à Sannes, embryon éponyme de l'agglomération. C'est en effet autour de ce château que, vraisemblablement assez pro­gressivement, l'habitat s'est regroupé
    Illustration :
    Vue aérienne oblique prise de l'est. IVR93_19708401854V Vue aérienne oblique prise de l'ouest. IVR93_19708401855V
  • Village
    Village Mirabeau - en village - Cadastre : 1946 C 1837 C
    Historique :
    Petit bourg castral créé entre 1096 et 1118, contrôlant un passage secondaire de la Durance ; développement limité jusqu'au milieu du 14e siècle ; site de versant à pente assez forte, plan en éventail sous le château, voirie radio concentrique, tissu dense, église extérieure ; 37 feux de queste en 1315 ; entre 1358 et 1470, diminution d'environ 50% de la population ; au 16e siècle, croissance rapide favorisée par l'activation du trafic routier (nouvel itinéraire Aix-Manosque) ; construction de l'enceinte nucléaires de Cadarache, 410 habitants en 1975.
    Référence documentaire :
    f° 144-145. Confirmation par le roi René en faveur d'Antoine de Forcalquier de la possession du bac de Mirabeau, 11 avril 1440 ; même confirmation par la reine Isabelle, 21 mai 1440. Archives f° 190 v° et suivants. Actes divers concernant la seigneurie de Mirabeau, 1444-1486. Archives f° 144. Confirmation des privilèges de la communauté de Mirabeau par le roi Charles IX, 1564 f° 298-299. Remise de lods à Jean Riqueti pour l'achat de la seigneurie de Mirabeau, 1570. Archives f° 1. Arrêt du conseil portant main levée sur la seigneurie de Mirabeau en faveur de Jean Riqueti f° 215. Erection en marquisat de la seigneurie de Mirabeau, juillet 1685. Archives départementales Echange des seigneuries de Limans et de Mirabeau et Beaumont entre le roi Charles Ier et Bertrand de Villana, 13 août 1287. Archives départementales des Bouches-du-Rhône, Marseille : B 384. Hommage rendu au roi Robert par Guillaume Cornut pour la seigneurie de Mirabeau, 19 décembre 1337
    Texte libre :
    permet de connaitre que peu de choses des origines du village. La plus ancienne mention, datée de 1118, y . Ce castrum est doté, à cette date, d'une église paroissiale et de plusieurs prieurés ruraux (Saint -Michel de Béjun, Notre-Dame de l'Etang) dépendant de l'abbaye de Saint-André de Villeneuve, qui en reçut la concession probablement peu avant 1118 (une pancarte pontificale, qui énumère les possessions de l'abbaye en 1096, ne mentionne aucune de ces églises) . L'occupation humaine du territoire de Mirabeau présence d'au moins un oppidum, sur les falaises bordant le défilé de la Durance, et de quelques vestiges d'habitations gallo-romaines, notamment dans le vallon à l'ouest du village. A l'époque de sa formation, la valeur stratégique du castrum de Mirabeau parait avoir été assez réduite. Le passage de la Durance n'existait pas, les grandes voies de communication (en particulier les routes reliant Aix à Forcalquier et à une volonté d'occupation et de mise en valeur d'un terroir vaste, mais montagneux et aride, où
    Illustration :
    Vue aérienne oblique rapprochée, prise de l'ouest. IVR93_19708400488V Vue aérienne verticale prise de l'est. IVR93_19708401216V Vue aérienne oblique, prise de l'ouest. IVR93_19708401217V Vue de situation prise du sud. IVR93_19788400119XA Maison. Vue d'ensemble prise de l'ouest. IVR93_19708402100V Maison. Vue d'ensemble prise de l'est. IVR93_19788400011X
  • Village
    Village La Bastide-des-Jourdans - en village - Cadastre : 1974 AB 1838 G 13
    Historique :
    (itinéraires de Pertuis à Forcalquier et à Manosque) établi simultanément ; développement rapide, au détriment des habitats voisins ; site de versant à forte pente, plan en éventail sous le château, limité par un 100 feux de queste au début du 14e siècle ; entre 1348 et 1470, diminution de 75% de la population de nouveaux faubourgs linéaires à l'est et à l'ouest ; essor freiné au 17e siècle par le détournement du trafic vers la vallée de la Durance et la politique d'accaparement des seigneurs et des bourgeois du voisinage (134 maisons en 1698) ; légère reprise après 1720, maximum démographique de 916
    Référence documentaire :
    f° 196. Donation par la reine Jeanne à Fouque d'Agoult des terres de La Bastide-des-Jourdans f° 161. Enquête générale sur les péages du comté de Forcalquier, 8 octobre 1253. Archives f°221. Donation par le roi Louis II à Fouque d'Agoult de la terre de La Bastide-des-Jourdans, 20 f° 239 Lettres patentes ordonnant aux seigneurs de Goult, La Bastide-des-Jourdans, Les Beaumettes et Gémenos de prêter hommage au seigneur de Sault, 10 décembre 1411. Archives départementales des f° 39 Confirmation de la concession des régales de La Bastide-des-Jourdans à Fouque et Raimond f° 84r° - f°91v°. Enquête des maîtres rationaux de la Cour des Comptes de Provence sur les droits de pâturages prétendus par Guillaume Jourdan, seigneur de La Bastide-des-Jourdans et co-seigneur de -Bernard de Coriolis, prieur de La Bastide-des-Jourdans. 1674. Archives départementales des Bouches-du Comptes des fermiers de la seigneurie de La Bastide-des-Jourdans, 1431-1437. Archives
    Texte libre :
    , laissèrent leur part (un vingtième) à Jean Raymond, aussi d'Ansouis, qui la vendit en 1371 à Hugues de Riez HISTORIQUE Fondation A la seule vue de son nom, le village de La Bastide-des-Jourdans ne paraît pas devoir être de fondation très ancienne. De fait, rien n'indique son existence avant le XIIIème siècle la chapelle Saint -Lambert (Cf. IA84000098), jadis située à faible distance de La Bastide-des -Jourdans, sur l'autre rive de l'Eze, ne cite dans les confronts que cette rivière et le chemin reliant Grambois à Limaye ; une autre, datée de 1027, donne pour limites au prieuré Saint-Pierre-de-Pomerol (Cf . IA84000006) l'Eze et les terroirs de Limaye et de Grambois ; une autre encore, en 1040, situe ce même prieuré sur le territoire de Vitrolles . La Bastide-des-Jourdans n'apparaît dans les textes qu'en 1229 , dans un acte par lequel le comte de Provence , Raimond-Bérenger V, fixe l'itinéraire que devront obligatoirement emprunter les marchands pour se rendre à Sisteron ou dans la haute vallée de Durance et pour en
    Illustration :
    Place de la Jeanne, revers du passage couvert. IVR93_19708400436V Vue de la rue Basse prise place du Beffroi, à hauteur de la parcelle 94. IVR93_19708400456V