Logo =Inventaire Général du Patrimoine Culturel - Retour à l'accueil

Recherche

Besoin d'aide ? Retrouvez nos conseils pour la recherche sur cette page.
Rechercher dans :
Affiner les résultats :
Résultats 21 à 25 sur 25 - triés par pertinence
Liste Vignette Carte
  • Batterie de côte du Bau Rouge
    Batterie de côte du Bau Rouge La Seyne-sur-Mer - près de Fabrégas - chemin du bord de mer - en écart
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    défini par Antoine Niquet, directeur des fortifications de Provence. Abandonnée par la suite, elle est La batterie du Bau Rouge, occupant la pointe au nord de la plage ou anse de Fabrégas, est construite en 1695 sous forme d'un épaulement sommaire, dans la cadre du programme de défense des côtes réhabilitée vers 1762 et son armement est indiqué sur une carte militaire en 1770, soit deux canons de 24 livres, sommairement installés. Après une dépense de 40 livres de réparation en1791, la batterie est armée de trois canons de 24 et de deux de 12. Elle est pourvue d'un petit corps de garde. A l'époque tracé bastionné retranchant sa gorge, l'entrée étant ménagée entre deux demi-bastions ; le corps de garde, agrandi, est attenant à l'enceinte, engagé dans le demi-bastion de droite. Ce programme, comme celui, très comparable, de la batterie voisine de Fabrégas, plus au nord-est, résulte d'un projet du 28 juin 1813, dessiné par le capitaine de La Salle et le chef du génie Tournadre aîné, sous l'autorité du
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    Etat actuel des batteries des rades de Toulon suivant la visite qui en a été faite par MM. de Champorcin, de Vialis, Boullement et Imbert le 14 Xbre 1770. Service historique de la Défense, Vincennes mettre les batteries de la côte dans un état de défense désirable, 1791. Service Historique de la Défense Etat de situation des batteries de l’entrée et de l’intérieur de la rade du Port de la montagne (...), 1794. Service Historique de la Défense, Vincennes : 1 VH 1839 1791-1793, n° 30 annexe 5. [Carte des batteries à faire et à réparer sur la côte des rades de Toulon] / Dessin, plume et aquarelle, signé Antoine Niquet, 22 mars 1695. Service Historique de la Défense, Vincennes : 1 VH 1831 1679 Plan de la ville de Toulon et ses rades ou sont marqués les batteries des canons et mortiers avec Inselin, [1707]. Bibliothèque nationale de France, Paris : Cartes et plans, GE DD-2987 (1402) (ancienne Carte de la rade de Toulon, qui indique les forts et batteries où l'on propose des ouvrages à faire
    Précision dénomination :
    batterie de côte
    Murs :
    pierre moellon sans chaîne en pierre de taille parement béton parpaing de béton
    Statut :
    propriété de la commune (?)
    Description :
    Ce qui reste de l’ancienne batterie, dans son état actuel, est très diminué et défiguré mais peut encore être décrit en relation avec les indications que fournissent les plans de 1813 et 1817. Le parapet de l'épaulement de batterie, de plan en arc à trois pans, est détruit, mais son mur de soutènement extérieur subsiste, ainsi que son mur de profil droit, prolongé par le mur crénelé du front latéral ouest (côté droit) de l'enceinte, encore en élévation jusqu'au demi-bastion nord du front de gorge. Le reste de l'enceinte de 1813 est dérasé, réduit à ses soubassements. La construction est en blocage de petits moellons de tout-venant, la fente ébrasée des créneaux étant encadrée en briques. Les deux cuves circulaires allemandes de 1944, en béton, sont construites la première (pour l'arme 88mm) au pied de la partie médiane de l'épaulement, la seconde (pour mitrailleuse de 20mm), un peu plus au sud et en contrebas. Entre ces deux cuves, mais plus haut, sur l'emplacement même du parapet de l'ancienne batterie
    Auteur :
    [ingénieur militaire] Dianous de la Perrotine Alexandre de [ingénieur militaire] La Salle de
    Localisation :
    La Seyne-sur-Mer - près de Fabrégas - chemin du bord de mer - en écart
    Titre courant :
    Batterie de côte du Bau Rouge
    Texte libre :
    Provence, auxiliaire de Vauban, la batterie du Bau Rouge connait une période d'abandon avant d'être HISTORIQUE ET TYPOLOGIE GÉNÉRALE Située à proximité de l'actuel hameau de Fabregas , l'ancienne batterie du Bau Rouge est parfois confondue avec celle de Fabregas (alias Faubrégas) située sur la des toponymes, celui de Fabrégas étant dans les premiers temps attribué à la future batterie du Bau Rouge, du fait de sa localisation au nord de la plage de Fabrégas, tandis que la batterie de Fabrégas est nommée batterie de La Verne. Si la batterie de Fabregas alias de La Verne est constamment entretenue depuis sa construction en 1695 selon le projet d'Antoine Niquet, directeur des fortifications de réhabilitée vers 1760. Un Plan des rades de Toulon datée du 22 mars 1695, établie par Antoine Niquet et associée à un mémoire sur l'état des batteries à faire et à réparer sur la côte des rades de Toulon , figure une série de batteries projetées ou en cours de construction, et plusieurs retranchements projetés
    Illustration :
    Plan de la ville de Toulon et ses rades ou sont marqués les batteries des canons et mortiers [...] 1707. Détail : la rade du Brusc et les batteries de la Verne et Faubrega (devenue plus tard Bau Rouge Carte des rades de Toulon, 1759. Détail : batteries de la rade du Brusc. IVR93_20188300475NUC1A Plan de la rade de Toulon de la disposition des forts et batteries de la côte, 1768. Détail : rade Plan de situation des batteries de Fabrégas et du Bau Rouge, 1813 IVR93_20188300478NUC1A Plan et profils de la batterie du Bau Rouge 1817. IVR93_20188300474NUC1A Vue aérienne verticale de la batterie de Bau Rouge. 1958. IVR93_20188300479NUC1A La côte au pied de l'ancienne batterie; à l'arrière-plan, la presqu'île de Saint-Mandrier Restes du revêtement de la batterie et du mur d'enceinte crénelé, angle Est/sud-Est Cuve circulaire allemande en béton de 1944 pour pièce d'artillerie de côte. IVR93_20098300030NUC2A
  • Batterie de côte Saint Pierre des Embiez
    Batterie de côte Saint Pierre des Embiez Six-Fours-les-Plages - Saint-Pierre - - en écart
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    l'île des Embiez, l'une servant de noyau au château bâti au point culminant de l'île pour Barthélémy , dite "la Tour Fondue", sans doute ancien farot (tour à feu de garde), détruite dès 1646. La politique de mise en place de batterie de côte pour la défense de la rade du Brusc, esquissée par Vauban et par Antoine Niquet dès 1688, donne lieu à la mise en place de trois batteries sommaires en 1695, en des points indiqués par le maréchal de Tourville, dont une aux Embiez. En 1757, le sieur Roquepiquet, officier du génie, propose le principe d'installer une nouvelle batterie à la pointe nord-ouest de l'île, soit à Saint-Pierre. Ce projet est repris en 1762 et 1764 par Milet de Monville, directeur des fortifications de Toulon, puis en 1777 par le sieur d'Optère, qui proposent deux batteries distinctes sur l'île , dont le casernement serait installé au château. En 1794, après la reprise de Toulon aux anglais, un rapport sur la défense des côte indique l'absence de tout armement aux Embiez, et propose la construction
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Observation :
    Réduit de batterie réaffecté à l'usage d'institut océanographique en partie ouvert au public, d'où
    Référence documentaire :
    NIQUET, Antoine. Mémoire sur l'état des batteries à faire et à réparer sur la côte des rades de Toulon, 22 mars 1695. Service Historique de la Défense, Vincennes : 1 VH 1831 n°23, 25. GIRARDIN DE VAUVRE, Jean-Louis. Lettre sur la défense de la rade du Brusc, 15 avril 1695, Archives Mémoire pour servir au projet général des fortifications de la ville de Toulon, des forts et des batteries retranchées qui en dépendent... 8 janvier 1764. Service Historique de la Défense, Vincennes : Art [Mémoire sur les batteries de la rade du Brusc], 6 octobre 1777. Service Historique de la Défense Tableau comparatif de l'armement actuel des batteries formant le système de défense de la rade du Brusc, 3 mai 1812. Service Historique de la Défense, Vincennes : 1 VH 1841, n° 30. Rapport de la Commission mixte de révision de la défense du littoral dans le 5è arrondissement maritime, 6 mars et 22 décembre 1873. Service Historique de la Défense, Toulon : 4B1 22, n° 275
    Précision dénomination :
    batterie de côte
    Murs :
    calcaire pierre de taille parement
    Description :
    Le seul élément conservé de l'ancienne batterie de 1863-1864 est son réduit, soit le corps de garde crénelé type 1846 adapté 1861. De l'épaulement détruit de la batterie proprement dite, il ne reste que des vestiges très dégradés des deux traverses, avec un petit escalier maçonné en pierre de taille. Millésimé 1863 au-dessus de la porte, le corps de garde crénelé est retranché par un étroit fossé du côté de ° 2 de 1846 par ses deux grandes casemates, dans des dimensions plus amples et des proportions moins allongées : 20,50m / 15, 30m. Sa hauteur est de 8,20m. Le parement ordinaire extérieur est un compromis entre un appareil polygonal et un opus incertum, panachant des moellons de basaltes, de quartzites et des schistes locaux. La pierre de taille est soit un calcaire marbrier dit de Tourris, contrastant avec les moellons, réservée à l'encadrement de la porte à pont-levis, aux linteaux et appuis des créneaux du rez-de-chaussée et à la tablette du parapet, soit un calcaire ocre, marneux, employé pour les
    Auteur :
    [ingénieur militaire] Dianous de la Perrotine Alexandre de
    Titre courant :
    Batterie de côte Saint Pierre des Embiez
    Texte libre :
    , maures et corsaires qui ravageaient la provence et surtout les costes de Six Fours, sous la forme de feux dans les places et châteaux de Provence et de vingt compagnies ordonnées pour la garde des côtes et en mai 1688 par Antoine Niquet directeur des fortifications de Provence, collaborateur de Vauban HISTORIQUE ET TYPOLOGIE GÉNÉRALE XVIIe et XVIIIe siècles La mise en état de défense de l'île des Embiez, au début de l'époque moderne, fut d'abord envisagée, contre les descentes des Turcs de garde ou farots, d'intérêt collectif, desservis par des guetteurs, et permettant de prévenir les habitants de l'approche d'agresseurs venus de la mer. Un de ces farots, sur les hauteurs du Cap Sicié, avait été remplacé par une tour de pierre vers 1530 à l'initiative du conseil des syndics de la communauté de Six-Fours. S'agissant des Embiez, il existe une certaine ambiguïté de qualification entre deux tours circulaires : d'une part une tour qui aurait été édifiée dans ce contexte, pour servir de farot, à
    Illustration :
    Détail de l'île des Embiez sur la "carte militaire de la reconnaissance de la rade du Brusc et du terrain qui la sépare de Toulon", 27 mars 1812 IVR93_20188300503NUC1A Plan et profils des batteries de St Pierre (Ile des Embiez) et de l'île du Petit Raveau [...],1812 Projets pour 1847. Fort et batterie de Saint-Pierre (île des Embiez) 1846. IVR93_20188300494NUC1A Projets pour 1847. Fort et batterie de St-Pierre (île des Embiez) [Projet alternatif]. 1846 Titre Projets pour 1860-1861. Fortifications. Construire le fort St Pierre des Embiez [Carte de l'île des Embiez et de la rade du Brusc avec les directions de tir] 1860. IVR93_20188300498NUC1A Projets pour 1862-1863. Fortifications. Construire le fort des Embiez. [Plan de l'île des Embiez , avec projet de fort de hauteur] 1862. IVR93_20188300500NUC1A Projets pour 1862-1863. Fortifications. Construire le fort des Embiez. [Plan du fort de hauteur
  • poudrière de Milhaud
    poudrière de Milhaud Toulon - Milhaud
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Historique :
    Dans son projet d’arsenal de mai 1681, Vauban prévoit d’implanter un magasin à poudre à l'usage des vaisseaux de guerre dans le bastion occidental de la nouvelle darse, à proximité immédiate du port , implantation de nature à faciliter le service, mais présentant de graves inconvénients en cas d’attaque ou d’explosion. La variante du projet, datée de mai 1682, exclut le magasin à poudre de l’emprise de l’arsenal et de la ville. En novembre 1684, l’intendant de Vauvré demande à l’ingénieur général des fortifications Antoine Niquet d’établir le devis de plusieurs magasins à poudres extra-muros à l’usage du nouvel arsenal dont la construction commence. Le premier magasin à construire occupe la presqu’île de Lagoubran (acquise en 1686), à une assez grande distance à l'ouest de l'enceinte de la nouvelle darse, le second étant sur l’île de Milhaud (acquise en 1692), à quelques centaines de mètres à l’est de Lagoubran, donc un peu moins éloigné du port. Le terrain est un îlot détaché de la côte par une étroite passe, dominé
    Référence documentaire :
    Lettre de l'intendant de la marine Vauvré, 28 mai 1692. Archives nationales, Paris : Fonds de la Marché de construction du magasin à poudre de Milhaud, 3 juin 1692. Service Historique de la Plan, profil et élévation du magasin à poudre de Milhaud... / Dessin à l'encre, 1760. Service Historique de la Défense, Vincennes : Marine DD2 696 (82). Poudrière Milhaud. [Plan masse] / Dessin à l'encre, 1883. Service Historique de la Défense, Toulon [Magasin à poudre de Milhaud] Coupe longitudinale AB. / Dessin à l'encre en couleur, 1883. Service Historique de la Défense, Toulon : 2 K 2 158.
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Texte libre :
    retombées concentrant les poussées au droit des contreforts. Au-dessus de cette voûte, une salle haute logée Historique, topographie et typologie générale Du temps de la marine à voiles, l’artillerie et de guerre. En effet, les vaisseaux embarquent alors de façon constante jusqu’à 80 et 110 canons pour les plus fortes unités. Le soutien logistique d’une force navale de cinquante vaisseaux (format fixé par Colbert pour le projet d’agrandissement de l’arsenal dans les années 1670) implique donc la possibilité de disposer de plus de 4000 canons et des munitions en conséquence. L’inventaire du magasin général de l’arsenal de Toulon pour 1700 indique que le port compte alors 34 vaisseaux et frégates et que 2231 canons sont pris en compte. La quantité de poudre détenue dans le port est, en conséquence, de 726 645 milliers. Avant l’agrandissement de l’arsenal selon les plans de Vauban, la conservation des poudres se fait dans des conditions de proximité de la ville et du port qui préoccupent les autorités
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Observation :
    Par son bon état de conservation, le magasin de Milhaud offre un exemple remarquable de magasin à poudres du type préconisé par Vauban, un peu surdimensionné pour son adaptation aux besoins de la flotte d'un port de guerre. Il est en outre l'unique témoin de sa catégorie depuis la disparition du magasin de Lagoubran.
    Auteur :
    [commanditaire] Girardin de Vauvré Jean-Louis [entrepreneur de maçonnerie] Aguillon César
    Description :
    -dessus de cette voûte, une salle haute logée sous les deux versants du toit est voûtée, non pas en ses amples dimensions en plan (35,90 m X de 9,50 m dans oeuvre, 7 travées définies par 8 contreforts , le modèle type du magasin à la Vauban a une salle de 20 m sur 8,12 m et cinq contreforts), et par le unique voûtée en berceau. La salle de rez-de-chaussée est voûtées d’arêtes, autrement dit couverte d’un berceau longitudinal légèrement surbaissé, partant du sol, recoupé de quartiers latéraux très étroits berceau plein-cintre (contrairement à ce qui apparaît sur un relevé en coupe de 1760), ni même en berceau de la salle basse, le mur gouttereau regardant la mer est surépaissi d’une maçonnerie reliant la tête des 4e et 5e contreforts, dispositif permettant de loger dans la masse murale la cage de l’escalier en perpendiculaire au gouttereau, dans l’axe de la porte du magasin, et pénétrant dans la voûte par une arcade latérales symétriques montant sur les reins de la voûte en sens opposé de la première volée, et débouchant
    Titre courant :
    poudrière de Milhaud
    Appellations :
    de Milhaud
    Illustration :
    Plan de repérage des restes conservés de l'enceinte urbaine, des bâtiments militaires de la ville et de l'Arsenal de la Marine. IVR93_20158301340NUC1A Plan, profil et élévation du magasin à poudre de Milhaud... 1760. Détail : plan Plan, profil et élévation du magasin à poudre de Milhaud... 1760. Détail : Profil sur la ligne AB Salle voûtée du rez-de-chaussée. Au fond à droite, l'escalier d'accès à l'étage Voûte en chaînette de l'étage, à droite, issue de l'escalier (sas récent), au fond, fenêtre Escalier en bois montant du rez-de-chaussée à l'étage et arche de passage des volées postérieures
  • boulangerie
    boulangerie Toulon
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    c'est directeur des fortifications de Provence Antoine Niquet, qui conçut la forme et choisit des fortifications de Provence Milet de Monville, en 1764, et, en 1775 par son successeur Charles La boulangerie de l’arsenal ne faisait pas partie du projet initial de Vauban de 1682, car une boulangerie de la marine existait sur le quai entre l’arsenal et la ville. Elle fut incendiée en 1695, et l'emplacement de la nouvelle boulangerie. Elle se composait de deux larges ailes de fours indépendantes farines), la pointe du chevron étant occupée par un bâtiment isolé de plan triangulaire affecté aux magasins. L’ensemble devait compter 26 fours et des soutes ayant la capacité de conserver huit à dix mille quintaux de biscuits de mer. Le plan en chevron était justifié par l’insertion de ces bâtiments, hors les murs de l’arsenal (en prévention des risques d’incendie), à l’abri dans une demi-lune projetée à l’ouest de la nouvelle enceinte (front 11-12), laquelle ne sera pas réalisée, et remplacée par une place
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Observation :
    En piteux état, ce vestige de la boulangerie a cependant conservé ses fours et ses salles voûtées , l'une de bel aspect, et mérite d'être sauvegardé comme témoin des dispositions de ce bâtiment militaire , représentatif à la fois du dessein d'Antoine Niquet et de l'intervention de Verguin, également auteur du bâtiment de l'horloge.
    Référence documentaire :
    Charles-François Marie d'Aumale, directeur des fortifications de Toulon et de Basse Provence, 1775 . Service Historique de la Défense, Vincennes : Bibliothèque du Génie, Atlas des places fortes n° 64. Plan du front de la place au devant duquel est la Boulangerie de la Marine. / Dessin encre et lavis , signé Verguin, 1er mai 1772, échelle de 60 toises. Service Historique de la Défense, Vincennes : Marine Toulon 1772. Pour servir au projet de la boulangerie. [Elévation et coupe] / Dessin encre et lavis , signé Verguin, 19 janvier 1772, échelle de 15 toises. Service Historique de la Défense, Vincennes Plan des bâtiments de la boulangerie. 1772. Dessin encre et lavis, signé Verguin, 19 janvier 1772 , échelle de 15 toises. Service Historique de la Défense, Vincennes : Marine DDe 711 III (33b). bâtiment. 1772. / Dessin encre et lavis, signé Verguin, 19 janvier 1772,, échelle de 15 toises. Service Historique de la Défense, Vincennes : Marine DDe 711 III (33c).
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Description :
    Ce qui reste aujourd'hui de l'ancienne boulangerie n'est qu'un tronçon de 7 travées (sur 10) de l'aile de droite achevée en 1785, en simple rez-de-chaussée voûté, sans aucune couverture de protection longs pans et croupes, au-dessus du rez-de-chaussée voûté dévolu aux fours. Conçue sur le même modèle que l’aile gauche de 1698-1700, mais avec une travée de plus la rallongeant légèrement vers l’est deux pans de murs réunis par un angle saillant obtus, cette extrémité de plan triangulaire incorporant un vestibule et une spacieuse cage d’escalier. Cela séparé par un mur de refend du reste de l’aile , occupé par les fours encadrés de deux salles longitudinales asymétriques. A l’autre extrémité, la dernière travée de l'aile formait un corridor transversal avec escalier secondaire, aussi séparé des salles des fours par un mur de refend. A l’état actuel du rez-de-chaussée du bâtiment manquent ces deux extrémités : d’une part, à l’ouest, la première travée de corridor, d’autre part l’ensemble du vestibule
    Texte libre :
    un projet de nouvelle boulangerie dû à Antoine Niquet, directeur des fortifications de Provence fortifications de Provence François Milet de Monville, en 1764, proposait à nouveau la construction d’une Charles-François-Marie d’Aumale, le nouveau directeur des fortifications de Provence, celui-ci, à l’instar Historique, topographie et typologie générale La boulangerie de l’arsenal ne faisait pas partie du projet initial de Vauban. Au commencement de la réalisation de ce grand projet, il existait une boulangerie de la marine sur le quai entre l’arsenal et la ville. Incendiée en 1695 , elle est remplacée par , comportant deux larges ailes de fours indépendantes, à deux salles parallèles chacune encadrant les fours . Ces ailes sont disposées en chevron, la pointe du chevron étant occupée par un bâtiment isolé de plan capacité de conserver huit à dix mille quintaux de biscuits de mer. Le plan en chevron était justifié par l’insertion de ces bâtiments, hors les murs de l’arsenal (en prévention des risques d’incendie), à l’abri dans
    Illustration :
    Plan de repérage des restes conservés de l'enceinte urbaine, des bâtiments militaires de la ville et de l'Arsenal de la Marine. IVR93_20158301340NUC1A Plan des fronts formés par les Bastions du Roy, de l'Arcenal et du Marais de la ville de Toulon pour servir au projet de 1762. IVR93_20158300456NUC1A Plan du front de la place au devant duquel est la Boulangerie de la Marine. 1772 Toulon 1772. Pour servir au projet de la boulangerie. [Elévation et coupe] 1772 Plan des bâtiments de la boulangerie. 1772. IVR93_20158300555NUC1A Restes de la façade sur cour (sud) de l'aile droite. IVR93_20148300375NUC2A Restes de la façade postérieure (nord) de l'aile droite. IVR93_20148300378NUC2A Restes de la façade sur cour de l'aile droite et coupe transversale sur la dernière travée arrachée
  • arsenal
    arsenal Toulon
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    Provence dirige les travaux de construction de magasins et ateliers entre le quai, le rempart ouest et la Les premiers travaux d'aménagements et de fortification de la darse du port de Toulon sont lancés en 1604 sur un projet de l'ingénieur Jean de Bonnefons. Dans les années 1630 s'affirme le projet de transformer une partie de la darse en arsenal. En 1641, Nicolas Arnoul, commissaire général de la marine de ville, berceau du futur grand arsenal. Louis XIV, désireux d'accroître la capacité de sa flotte en Méditerranée, charge Colbert de transformer le parc de marine de Toulon en conséquence. Après 10 années de projets infructueux, Colbert charge Vauban du dossier. Le projet de Vauban de 1682 est retenu et mis en oeuvre à partir de 1685. Les guerres de la ligue d'Augsbourg et de succession d'Espagne entraînent une 1750, sous l'autorité de Jean-Joseph Verguin, ingénieur des bâtiments civils de la marine chargé de la direction des travaux d’architecture de l’arsenal de 1745 à 1777. En 1774 le premier bassin de radoub est
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    Les plans, profils, et devis de l’état des places maritimes de Provence, 1670. Service Historique Délibérations du conseil communal de Toulon du 7 janvier 1628 pour la continuation du terrassement de la place destinée à la construction des vaisseaux et galères et du 25 février 1628 pour l’exhaussement de la muraille du côté du ponant et réalisation d’un terre-plein. Archives communales, Toulon Mémoire de l’état auquel se trouvent présentement le port, l’arsenal, les vaisseaux et les magasins de la Défense, Vincennes : Fonds de la Marine SH 86. LE PRESTRE DE VAUBAN SEBASTIEN. Mémoire sur les réparations plus nécessaires des fortifications de Toulon,... et dessein d'un arsenal de marine... 10 mars 1679. Service Historique de la Défense, Vincennes bâtiments du nouvel arsenal. Service Historique de la Défense, Vincennes : 1V H 1831 n°14. LE PRESTRE DE VAUBAN Sébastien. Deuxième adition au projet des fortiffications de Toulon, 19 mars
    Précisions sur la protection :
    L'ancienne porte de l'Arsenal, remontée au musée : classement par arrêté du 4 mai 1910.
    Site, secteur ou zone de protection :
    zone de protection du patrimoine architectural urbain et paysager
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Auteur :
    [ingénieur militaire] Bonnefons Raymond de [ingénieur militaire] Le Prestre de Vauban Sébastien
    Texte libre :
    , conçue par Vauban, et réalisée sous la direction de Niquet, directeur des fortifications de Provence, et Toulonnais les terrains ainsi conquis. Lorsque la cour des comptes de Provence enregistre les lettres marine de Provence, avec élection de domicile à Toulon, à l’automne 1641. Le plan de Toulon dressé en 1691, Antoine Niquet, directeur des fortifications de Provence, rédige à Toulon un rapport sur Topographie et typologie générale Introduction méthodologique La destruction de nombreux édifices et équipements de l’arsenal de Toulon lors des bombardements alliés de 1944 a néanmoins laissé plus représentatifs de l’histoire de cet établissement d’envergure. Pour autant, l’infrastructure bâtie d’un arsenal maritime, bâtiments et équipements, ne relève pas exclusivement de l’architecture militaire, mais aussi de l’architecture portuaire, voire de l’architecture industrielle (forges, ateliers mécaniques), tant il est vrai que la nature défensive de la flotte n’imprime pas nécessairement un caractère
    Illustration :
    Plan de repérage des restes conservés de l'enceinte urbaine, des bâtiments militaires de la ville et de l'Arsenal de la Marine. IVR93_20158301340NUC1A [Plan de masse du projet de l’arsenal de Toulon.] 1681 IVR93_20158300444NUC1A [Deuxième plan de masse du projet de l'arsenal de Toulon]. 1682 IVR93_20158300445NUC1A Plan de l'Etat present des fortifications et de l'Arcenal de Toulon 1699. IVR93_20158300447NUC1A [Plan de l'arsenal de Toulon.] 1702. IVR93_20158300448NUC1A Plan de Toulon et de ses environs. 1738. IVR93_20158300451NUC1A Plan de l'arsenal de Toulon. 1738. Détail : légende du plan. IVR93_20158300452NUC1A Plan de l'arsenal de Toulon. 1765. Détail. IVR93_20158300459NUC1A Plan de la ville et des darses de Toulon relatif au projet d'agrandissement à la partie du